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351. La méthode COMPLÈTE pour vendre des produits digitaux sur Instagram

38m 22s

351. La méthode COMPLÈTE pour vendre des produits digitaux sur Instagram

Cet épisode présente une méthode complète en sept leviers pour construire sur Instagram un système qui transforme des inconnus en clients pour un produit digital, sans dépendre d’une présence permanente. L’exemple fil rouge est une offre intitulée « Redécore ton salon pour moins de 200 euros sans percer un seul mur ». Le premier levier est le produit : il doit déclencher la curiosité, cibler un problème étroit et spécifique, et porter une promesse ambitieuse mais réaliste. L’autrice propose aussi un exercice en quatre questions pour identifier son domaine d’expertise, puis insiste sur la nécessité d’expliquer clairement le retour sur investissement (argent, temps, énergie). Le deuxième levier concerne les chiffres utiles : ratio commentaires/vues, panier moyen et valeur vie client, plutôt que les vues et les abonnés. Le troisième levier est le contenu : régulier sans être quotidien, simple, spontané et recyclé. Le quatrième est la page de vente, qui doit être lisible en quelques secondes, rapide, sans friction et avec une raison honnête d’agir immédiatement. Le cinquième est l’automatisation, notamment via ManyChat, pour relier contenu et page de vente. Le sixième est la preuve sociale, hiérarchisée du simple témoignage à la vidéo. Le septième est l’augmentation du panier moyen grâce à l’order bump, l’upsell, le downsell et la vente croisée. L’autrice conseille enfin de commencer par un seul levier, adapté à son niveau, plutôt que de tout appliquer d’un coup.

Transcription

7807 Words, 43518 Characters

French
Speaker 1Il y a un message que je reçois au moins une fois par semaine en DM, et c'est toujours la même variante. Ça vient, je comprends pas, je poste tous les jours, je fais des reels, je réponds à tout le monde, et pourtant, je ne vends presque jamais. Et à chaque fois, la vraie question derrière ce message, c'est pas comment est-ce que je fais pour poster plus, c'est comment est-ce que je fais pour que mon contenu vende à ma place, même les jours où je suis pas devant mon téléphone. Aujourd'hui, je te donne la méthode de A à Z, c'est-à-dire avec le niveau de détail que je mettrais dans un produit gratuit. Prends vraiment cet épisode comme un espèce de workshop, puisque je vais t'expliquer dedans comment construire un système sur Instagram qui va transformer des inconnus en clients pour un produit digital, sans que pour autant, ça dépende de ta présence 24h sur 24. Donc on va voir que de la pratique, il y a une mécanique qui est concrète, qui est simple avec chaque pièce du puzzle dans l'ordre où elle doit être posée. Si tu te demandes comment font les gens pour gagner leur vie grâce à Instagram, eh bien tout est dans cet épisode. Alors pour le contexte, si on ne se connaît pas, que tu débarques. Donc je crée du contenu sur Internet depuis 2016 et j'ai créé ma micro-entreprise en 2016. En 2017, à ce jour, j'ai accompagné plus de 6000 clients sur, entre autres, ce sujet-là qu'on va aborder ensemble. Construire une activité qui génère des revenus sans que tu sois collé à ton téléphone du matin au soir. Et s'il y a une chose que j'ai fini par apprendre en observant des centaines de comptes différents, c'est que les gens qui vendent bien sur Instagram et les gens qui galèrent font rarement plus ou moins d'efforts. En fait, ils construisent juste les choses dans un ordre totalement différent. Donc cet épisode, c'est cet ordre-là. On va voir ensemble. Étape, donc 7 leviers, du produit jusqu'à l'automatisation. Et à la fin, tu sauras exactement par où commencer cette semaine. Donc installe-toi, prends de quoi noter, si t'es pas en train de conduire, bien sûr, et on y va. Pour rendre ça concret, je vais prendre un seul exemple et le filer tout au long de l'épisode pour que tu vois comment chaque levier s'applique dans la vraie vie. Donc notre fil rouge, c'est une offre qui va s'appeler « Redécore ton salon pour moins de 200 euros sans percer un seul mur ». Garde-le en tête parce que ça va revenir à chaque étape. Donc le premier levier, c'est le produit. Le produit irrésistible, celui sans lequel absolument rien d'autre ne fonctionne. Et je vais être direct avec toi tout de suite. Tu peux avoir la meilleure stratégie de contenu du monde, le tunnel le plus propre et l'automatisation la plus fluide. Si à la base, ton produit digital n'a pas ce qu'il faut, rien de tout ça ne va compenser. C'est un petit peu comme construire une belle maison, très très belle maison, sur un terrain très instable. En fait, au bout d'un moment, ça finit par bouger, c'est comme ça. Sur Instagram, un produit digital qui se vend bien répond systématiquement, à trois caractéristiques précises. La première, c'est qu'il va déclencher de la curiosité. Puisque quand une personne va tomber sur la description de ton offre, il faut qu'elle se dise « Attends, j'ai envie d'en savoir plus. J'ai envie de savoir comment ça fonctionne, comment c'est organisé, tout ce qu'il y a à l'intérieur. » Donc concrètement, si ta cible lit le nom de ton offre et qu'elle ne s'arrête pas et qu'elle continue de scroller, on a un petit problème de curiosité. Parce que sans curiosité, rien d'autre n'a de chance derrière. Sur les réseaux sociaux, tout va très vite, beaucoup trop vite. Si tu veux mon avis. Donc susciter de l'intérêt par la curiosité, c'est le premier chemin. Ensuite, il faut évidemment que ton produit résolve un problème hyper précis. Et pour avoir travaillé en tête à tête avec de nombreux entrepreneurs sur cette année 2026, j'ai remarqué que la plupart des gens pensent être précis. Alors qu'ils sont juste vagues. En fait, c'est trop large et trop ouvert. Comment mieux gérer son temps? C'est beaucoup trop vague pour intéresser les gens. Alors que si tu formules quelque chose comme « Comment organiser ta semaine de contenu en deux heures un dimanche soir? » Quand t'as un enfant en bas âge, là, évidemment, comme tu peux le constater, c'est plus long, mais c'est aussi beaucoup plus précis. Donc plus ton problème est étroit et spécifique, plus la personne concernée va se reconnaître. Et donc, forcément, c'est là qu'elle va acheter. Et le troisième point de ton produit digital, c'est que la promesse doit presque être trop belle pour être vraie. Tout en étant réaliste, bien sûr. On n'est pas dans un épisode sur des marchands de tapis, là. En fait, c'est le point d'équilibre le plus délicat, je trouve. Et c'est quelque chose qui se travaille avec le temps. Une belle promesse qui donne envie et qui est irrésistible, ça vient après de nombreux essais, après aussi des feedbacks des clients, etc. Donc, il ne faut évidemment pas une promesse que tu ne vas pas tenir parce que ça va te coûter ton image, ta réputation. Et en général, quand les gens ont des avis négatifs sur toi, c'est dur de temps des faire. Donc, fais attention à ce que ta promesse ne soit pas trop timide et essaye de trouver un moyen de donner envie aux gens d'en savoir plus et de travailler avec toi. On va imaginer, comme je te l'ai dit dans l'intro, une offre qui s'appelle Là, l'avantage, c'est que ça coche les trois cases. La curiosité, c'est comment est-ce que c'est possible de refaire totalement sa déco sans percer, sans repeindre, sans l'accord de son propriétaire. Le problème précis, il s'adresse aux locataires. Je pense que tu l'as compris. Ça s'adresse aussi aux personnes qui ont un budget serré et une contrainte très concrète, le fait de ne rien pouvoir fixer au mur. La promesse limite, improbable mais tenable si la méthode s'appuie sur des astuces réelles, testées, comme par exemple les bandes adhésives, les rideaux, les tapis, les meubles modulables, etc. En fait, déjà, ça, c'est la première étape qui va rendre le produit beaucoup plus attractif. Maintenant, il y en a peut-être parmi les auditeurs, auditrices de cet épisode qui se lancent tout juste. Si c'est ton cas, pas de problème. Tu te demandes peut-être, OK, ça m'intéresse, j'ai envie de me lancer. Mais en fait, je ne sais pas dans quoi je suis experte. La première erreur que tu vas faire, c'est de vouloir te lancer dans la thématique du business alors que toi-même, tu es en train de te lancer. Je ne peux pas vous dire le nombre de personnes qui s'abonnent à mon compte, qui ont zéro abonné, qui sortent de nulle part et dont la bio, c'est je vais t'apprendre à faire 5000 euros par mois. Voilà, donc ça, c'est un fléau, je trouve. Tu n'as pas besoin de passer par le business et l'argent pour gagner de l'argent sur Internet et te créer une carrière. Donc, ce que je te propose, c'est de faire un exercice ultra simple et je t'assure qu'il fonctionne vraiment. C'est un exercice que. Je mentionne, en fait, depuis des années et des années, tellement je suis convaincue de son utilité. Alors, question numéro une, sur quoi tes proches te demandent régulièrement des conseils sans même que toi, tu proposes quoi que ce soit? Parce que ton entourage, c'est ton tout premier marché test et en fait, il te dit déjà où est ta valeur. Deuxième question, quels sont les accomplissements dont tu es fier dans ta vie sans que ce soit forcément professionnel? Ça peut être une reconversion réussie, un déménagement seul à l'étranger, une bonne gestion financière, après une période compliquée, le fait d'être hyper doué pour des aspects créatifs, peut-être que tu crées des petits objets, etc. Ensuite, quelles épreuves difficiles est-ce que tu as traversées et surmontées? Ça peut être une séparation, une maladie, ce que tu veux, ce que tu as vécu et dont tu es sorti. C'est une expertise à part entière, même si personne autour de toi ne l'appelle comme ça. Et enfin, qu'est-ce qui te vient naturellement, sans effort particulier, alors que ça a l'air hyper compliqué pour les autres? Cette chose que tu fais presque sans y penser, pour laquelle les gens te disent très régulièrement « Mais comment tu fais? Moi, j'y arrive jamais. » Donc ça, c'est quatre questions pour lesquelles tu vas croiser les réponses et tu vas voir apparaître un espèce de domaine qui va ressortir, une espèce d'expertise que peut-être tu n'avais jamais formulée comme telle. En fait, c'est là que ton produit doit être. Et si tu te dis « Oh là là, j'ai la flemme, je vais passer cette étape », en fait, on a un problème, toi et moi. Parce que ça, c'est un petit exercice. Certes, il n'est peut-être pas aussi fun qu'on pourrait le penser, mais si tu n'es pas capable de faire ça, au lancement de ton activité, alors tu ne tiendras jamais parce que les exercices et les challenges qui arrivent après sont beaucoup plus costauds. Donc, tu prends ton mal en patience, tu fais cet exercice. Si tu as du mal à recouper toutes les informations, tu prends toutes tes réponses, tu les donnes à Claude et tu lui dis de t'aider à identifier le domaine d'expertise qui ressort. Et voilà. Une fois que tu as ton idée et ton domaine d'expertise, il y a une étape que les gens ont tendance à zapper, qui est pourtant hyper importante. En fait, il faut que tu sois en mesure d'expliquer le retour sur investissement de ton produit. Et encore une fois, même si tu n'es pas dans la thématique business ou argent. Concrètement, ça veut juste dire relier ton offre soit à un gain d'argent, soit à une économie, soit à un gain de temps ou alors à un gain d'énergie, tout simplement. Parce qu'il ne faut pas oublier que le temps, c'est notre monnaie la plus chère, celle qui a le plus de valeur parce qu'en fait, il disparaît et puis on ne le retrouve jamais. Donc, si tu as quelque chose qui peut aller dans ce sens-là, c'est parfait. Si on reprend l'exemple de notre salon relooké pour moins de 200 euros, l'argument économique, évidemment, il est évident, tu vas faire des économies d'argent parce que techniquement, ça coûte des milliers d'euros de faire appel à un décorateur ou une décoratrice d'intérieur ou en tout cas de racheter tout son mobilier. Et on peut aussi, évidemment, jouer sur le gain de temps parce que chercher les bonnes pièces au bon prix, ça prend des heures de recherche en ligne et là, on compresse tout dans une méthode qui est toute prête avec une liste précise de références et de boutiques. Donc, si tu n'arrives pas clairement à articuler ce retour sur investissement, ta cliente potentielle n'y arrivera pas non plus et elle n'achètera pas. Donc ça, c'est une étape que je t'invite à vraiment négliger si tu as déjà une offre là, en écoutant cet épisode et que tu n'as pas fait cet exercice de retour sur investissement, c'est le moment. Ça peut t'aider à renforcer ce que tu as déjà créé. Ensuite, il y a un dernier test que j'aime bien faire aujourd'hui, pour moi en tout cas, peut-être que ce n'est pas le cas de tout le monde, YouTube, c'est Google. Dès que j'ai une interrogation ou que j'ai besoin de chercher ou de valider, je vais sur YouTube. Sur YouTube, tu fais ta recherche en fonction de ta thématique, tu regardes s'il y a des chaînes et des vidéos avec des vues ou des audiences engagées dessus, pas forcément ultra conséquentes parce que ça dépend des niches, mais si tu vois qu'il y a un certain nombre de vues, qu'il y a des commentaires aussi, en fait là, il faut que tu prennes le temps de lire parce que c'est un terrain d'or pour repérer ce que les gens ne trouvent pas, les réponses qui sont en suspens malgré tout le contenu, tout le contenu qui existe déjà parce que c'est ça que tu peux cibler et c'est sur ça que tu vas pouvoir travailler. Maintenant, si tu es dans le cas de figure où tu as déjà un produit digital, mais que tu n'arrives pas à le vendre. Il y a généralement 5 raisons pour lesquelles ça ne fonctionne pas. Donc, d'abord, ton produit est trop générique. Et ça, malgré ce que les gens ont tendance à penser, c'est la cause numéro 1 quand je fais des audits business. C'est tout le temps, à 90% du temps, ça. Comment décorer son salon? C'est générique. Comment redécorer ton salon sans percer un mur pour moins de 200 euros? Là, on est sur quelque chose de beaucoup plus précis. Ensuite, la deuxième raison, c'est que la valeur de ton offre n'est pas clairement expliquée. Si les gens ne comprennent pas ce qu'ils obtiennent concrètement, ni pourquoi c'est une bonne affaire pour eux à ce prix-là, il n'y a aucune raison d'acheter. Troisième raison, le prix est trop élevé pour ce que c'est. Si tu débutes et que tu hésites un petit peu sur le tarif, je te recommande personnellement de créer une offre d'entrée, c'est-à-dire à moins de 100 euros, parce que là, on va retirer la variable du prix de l'équation. Si tu commences par un petit produit à, je ne sais pas, 27, 47 euros, pour les gens, il y a beaucoup moins de réflexion derrière la dépense. Pour toi, ça peut commencer à enclencher des ventes, donc te rassurer, valider ton idée et ensuite, pourquoi pas, développer une offre à prix un petit peu plus élevé. Mais si tu ne vends pas alors que ton offre est à 20 balles, dans ce cas-là, le problème, ce n'est pas le prix. On est d'accord. La quatrième raison, c'est que tu ne résous pas un vrai problème avec ton offre. Le fait que tes proches adorent la façon dont tu ranges tes étagères, ça ne veut pas dire qu'il y a un marché pour ça. Tu vois? Il faut vraiment que tu ailles analyser ton audience et que tu valides tout ça. L'angoisse très concrète de perdre sa caution parce qu'on a percé les murs d'un appartement qu'on loue, ça, c'est un vrai problème. Et ça, c'est un problème que des milliers, peut-être même de millions, de personnes vivent chaque année. Et enfin, la cinquième raison, c'est parce que ton marketing, il est éclaté. Ton marketing, il ne va pas du tout. Si ton produit est bon, mais que personne n'est au courant d'à quel point c'est de la bombe, parce que la façon dont tu en parles, ça ne donne pas envie, l'avantage, c'est qu'on va corriger ça aujourd'hui. Mais ça peut être une des raisons pour lesquelles tu n'y arrives pas. Levier numéro deux, et là, on va parler de chiffres et de ceux qui comptent réellement parce que tu n'as pas besoin de tout surveiller et il y a des chances que tu regardes même les mauvaises indicateurs, c'est-à-dire les vues, le nombre d'abonnés, que tu prennes les décisions basées là-dessus alors qu'il y a d'autres informations qui nous donnent beaucoup plus de matière. D'abord, ce qu'il faut que tu prennes en compte, c'est que le contenu qui va te permettre de faire des ventes, ce n'est pas le contenu qui va plaire. Tu peux faire un super réel qui fait 10 000 vues et zéro vente. Tout ça, c'est largement possible et c'est ce que la plupart des gens font. Ils vont miser sur les trends et sur des choses comme ça assez interactives alors qu'en fait, on s'en fout des vues. Nous, on n'est pas des influenceurs, en tout cas, sauf si tu fais des collaborations. Mais en soi, tu peux faire 1000 vues et 5 ventes en parallèle. Donc, on s'en fout du nombre de vues. Et si tu te bases là-dessus pour déterminer que ton contenu est bon ou pas, ça ne va pas. On va reprendre notre exemple du salon de locataire. Un réel qui va montrer l'avant-après complet du salon avec la déco, évidemment, ça va cartonner en termes de vues parce que c'est satisfaisant à regarder. Alors que si je fais, par exemple, un réel avec les 3 actions, une astuce pour fixer un miroir sans percer, ça va ramener beaucoup moins de vues, ça c'est sûr. Mais je pense deux fois plus de clients parce que ça répond à une inquiétude qui est ultra précise. Et donc, il y a des outils sur Internet qui permettent de relier chaque lien cliqué à la vente qui en découle. Je t'invite à regarder ce qui existe parmi tout ça. Tu as TAP, T-A-A-P.IT je crois. Tu as aussi Bitly, etc. Mais ça, ça va te permettre déjà d'avoir une idée. Le deuxième, c'est le ratio commentaire vues. Plus une publication reçoit des commentaires par rapport à ses vues, plus elle va générer des ventes parce que le commentaire, c'est souvent la première étape du parcours d'achat. En moyenne, sur l'ensemble d'un compte, ce ratio est autour de 1%, ce qui veut dire que pour 1000 vues, il faudrait une dizaine de commentaires. Ça, c'est une moyenne, encore une fois. Ce n'est pas une vérité absolue. Tu peux avoir 3 commentaires et faire une vente parmi ces 3 commentaires. Ça ne veut rien dire. Mais c'est un benchmark. Ensuite, il faut que tu checkes également, là, on entre dans des choses un peu plus spécifiques, le panier moyen, c'est-à-dire ce qu'une personne dépense à chaque commande. Donc, quand toi, tu vends un produit, dans l'idéal, tu ne vends pas juste ce produit, surtout s'il est à 20 balles. Il faut qu'il y ait d'autres choses à vendre qui accompagnent et qu'on va pouvoir ajouter à notre panier en un clic. Et évidemment, il y a la notion de valeur-vie-client. Ce qu'une personne va pouvoir dépenser chez toi sur l'ensemble de la relation, pas juste son premier achat. Donc ça, c'est des informations que tu vas pouvoir analyser au fur et à mesure où tu vas créer des offres. Je pense que tu l'as déjà vu. Tu as envie d'acheter un produit qui te coûte 8 euros, 17 euros, 19 euros, etc. Tu arrives sur le bon de commande. Et là, tu as une petite offre que tu vas pouvoir ajouter à ton panier en cochant une case. C'est ce qu'on appelle un order bump. On va en parler plus en détail après. Et donc ça, tu l'ajoutes à ton panier. Ça le fait monter à, je ne sais pas, disons 30 euros. Et hop, tu cliques sur valider ton paiement. Avant ça, tu arrives sur une autre page où on te propose une autre offre. Voilà. Ça, c'est des offres additionnelles qu'on va pouvoir mettre en place pour augmenter la valeur du panier moyen. Et donc ça, ça se met en place à partir du moment où tu crées évidemment plusieurs offres. Mais ce qu'il faut que tu retiennes, c'est que ces deux derniers chiffres, le panier moyen et surtout la valeur-vie-client, c'est ce qui va déterminer si ton activité va tenir sur la durée ou si tu es en permanence en train de courir après de nouvelles personnes pour compenser un panier qui est trop faible. Tu vois, une personne qui a la possibilité de dépenser chez toi encore et encore, donc avec une valeur-vie-client élevée, là, c'est beaucoup plus intéressant pour toi et c'est beaucoup plus facile de vendre à une personne qui a déjà acheté et qui est satisfaite plutôt qu'à une personne qui ne nous connaît pas. Encore une fois, on revient dans tout ça en détail après, à la fin, mais c'est ce qu'il faut que tu comprennes quand on parle de rentabilité sur Internet. C'est ça le système derrière. Étape numéro 3, le contenu qui va te permettre de vendre, celui qui va t'aider à vendre au quotidien. En fait, c'est un petit peu le cœur de tout ce système-là, c'est le noyau. C'est aussi en vrai la seule partie qui va te demander de la présence régulière. Tout ce qu'on va voir sur les étapes suivantes, donc la page de vente, l'automatisation, patati, patata, ça va tourner en arrière-plan une fois que ta stratégie de contenu est posée. Je ne vais pas te faire une section dédiée à comment est-ce qu'on crée du contenu sur Internet parce que j'ai déjà plusieurs épisodes de podcasts sur le sujet. Je t'invite à aller parcourir, aller découvrir ou redécouvrir, mais ce qu'il faut que tu gardes en tête, c'est quoi? Tu publies un contenu, ce contenu va générer des commentaires, des conversations en DM, etc. Ces commentaires et ces conversations, elles envoient ensuite vers ta page de vente. Et c'est cette page-là qui va transformer une partie de ses visiteurs en des clients. Donc on a le contenu, l'interaction, la page de vente et ensuite la vente. Si un maillon de cette chaîne s'arrête, tout le reste s'arrête aussi. C'est pour cette raison. Que la régularité en matière de contenu n'est absolument pas négociable, même si la façon de publier, elle, peut rester très souple. Attention, ici, il n'est aucunement question de poster tous les jours. Ce n'est jamais un conseil que je donnerais. D'autant plus, je trouve, dans la creator économie en 2026 et pour les années qui arrivent, publier tous les jours, ça ne sert plus à rien. On n'est vraiment plus dans la quantité. Maintenant, pour moi, il y a trois grands principes qui permettent de tenir sur la durée. Le premier, c'est de considérer la création de contenu comme un travail rémunéré. On n'est pas là pour se forcer. Ce n'est pas un passe-temps, ce n'est pas un poids qu'on traîne des mois et des mois. Je n'ai pas envie de créer du contenu, ce n'est pas pour ça que je me suis lancée. Moi, ce que j'aime faire, c'est aider les gens. Oui, c'est bien, mais pour aider les gens, tu dois créer du contenu. Donc, soit tu fais en sorte de passer un bon moment, soit tu vas avoir du mal à trouver des clients de manière organique. Et si tu te dis que ta création de contenu, le temps où tu crées du contenu, c'est un travail rémunéré, forcément, ça va changer ta relation à la régularité parce que tu sais que c'est le pont qui va t'aider à faire des ventes par la suite. Le deuxième principe, c'est de faire au plus simple et d'alléger en matière de structure. Tu n'as pas besoin de t'imposer des piliers de contenu hyper rigides, d'avoir un calendrier éditorial ultra détaillé pour que ça fonctionne. Pour moi, une structure trop lourde, ça finit forcément par décourager. Donc, il faut aussi laisser de la place à la spontanéité. Moi, par exemple, j'ai des périodes sur l'été là, il n'y a pas de planning de contenu. Pourtant, je n'ai jamais autant publié. Et parce que je fais au jour le jour, en fonction de mes envies, de mes idées, je fais quelque chose qui reste naturel et spontané. Et en vérité, je pense que c'est pour ça aussi que je prends du plaisir. À partir du moment où je commence à faire un contenu, tu peux être sûr qu'il y a un truc qui va se casser la figure et que je ne vais jamais réussir à le tenir. Et le troisième principe pour tenir, qui est la clé aussi, celui-là, il est hyper important, il faut recycler, il faut recycler hyper intelligemment parce qu'un contenu qui a bien marché peut nourrir plusieurs formats sans jamais donner l'impression de répéter sans arrêt la même chose. Et un contenu qui n'a pas bien marché dans un format peut hyper bien fonctionner dans un autre. Donc, il ne faut pas se priver pour recycler très très régulièrement. Surtout si tu crées du contenu depuis, je ne sais pas, plusieurs mois, plusieurs années, mais tu as tellement de matière, tu es en train de dormir sur une archive, c'est hallucinant. J'ai créé une skill sur mon compte Cloud de recyclage. Je lui donne un contenu et il me refait ça en carousel, en réel, en tout ce que je veux, ça me fait gagner un temps fou. j'ai rien à faire parce que c'est déjà mon contenu à la base. Donc ça, pour moi, c'est juste exceptionnel. Maintenant, quand je crée un réel et souvent, quand je crée un contenu avec des b-rolls, etc., je duplique toujours avant de passer au montage. Comme ça, si j'ai envie de réutiliser les vidéos pour un autre contenu, dans ce cas-là, je ne suis pas embêtée. J'ai toujours le fichier d'origine avec la minute d'enregistrement où je suis en train de faire mon café parce que finalement, quand je crée un contenu court, je sélectionne juste une partie 3 à les 6 secondes de ce moment. Donc, il y a tout le reste que je vais pouvoir utiliser. Donc, pense bien à dupliquer. Avant de monter quoi que ce soit. On arrive au quatrième levier qui est la page de vente. Celle qui va permettre de transformer les gens qui visitent la page de ton produit en client. Parce qu'amener du monde sur ta page, évidemment, c'est hyper important. Mais s'il n'y a pas de vente derrière, c'est qu'il y a des modifications à faire. C'est qu'il faut améliorer tout ça. Malheureusement, c'est beaucoup plus courant qu'on ne le pense. Donc, il ne faut pas hésiter à faire quelques modifs. Ce qu'il faut que tu comprennes par rapport à un utilisateur Instagram, c'est que la plupart du temps, c'est une personne qui vient d'une plateforme avec du contenu court. On est d'accord, il y a beaucoup de contenu. Elle a tendance à énormément scroller. Donc, quand elle arrive sur ta page de vente, elle survole. Elle ne va pas lire chaque ligne, chaque détail. Donc, ta page, elle doit être lisible dans les grandes lignes, on va dire. En quelques secondes, je dois pouvoir comprendre à qui tu t'adresses, comment tu vas pouvoir m'aider et ce que je vais pouvoir tirer de ton offre. Ensuite, il y a la question de la lisibilité qui est quelque chose d'ultra important. Alors, autant dans l'aspect visuel, donc le fait d'avoir des listes à puces, des titres, des couleurs, des éléments, etc. pour mieux structurer les choses, il y a aussi les mots que tu vas utiliser, le langage que tu vas avoir, parce qu'il faut écrire vraiment comme si tu t'adressais à une personne qui te découvre pour la première fois. Il ne faut pas faire des suppositions que la personne qui arrive te connaît déjà, qu'elle sait tout de toi, etc. Donc, il ne faut vraiment pas hésiter à avoir des phrases qui soient courtes, qui soient simples et qui vont permettre aux gens de comprendre assez facilement ce que tu proposes. Si tu as de la preuve sociale, donc tu n'en as pas si c'est la première fois que tu lances l'offre et c'est normal, mais dès que tu as quelques retours, n'hésite pas à mettre ça directement sur ta page de vente. En fait, ici, la particularité, c'est que la moindre friction, ça va tuer l'achat d'envie, l'achat un petit peu impulsif, surtout si on est sur une offre à 20-30 euros. En général, on ne se pose pas trop de questions, mais si je suis un visiteur qui arrive, que ta page, elle met plusieurs secondes à charger, que ton formulaire pour que j'achète est un petit peu trop long, que ton bouton, je n'arrive pas à bien le voir ou que il se passe trop de trucs et qu'ils sont chiants, malheureusement, les gens vont partir. En fait, il y a trop de distractions et de choses qui font que les gens abandonnent vite, donc il faut vraiment tout soigner et surtout, je pense, la clé, faire au plus simple. Et la vitesse de chargement, ça contribue à faire ou défaire une vente. Donc, pense-y. Dans un monde aujourd'hui où l'attention se perd en une seconde, ta page de vente doit se charger à la vitesse de la lumière. Si je peux ajouter deux choses sur cette question de la page de vente, il y a deux éléments qui sont ultra importants selon moi. Le premier étant la clarté, évidemment, sur ce qu'on va obtenir. Il faut que ce soit évident et très clair, pas qu'il y ait de zone d'ombre et de doute. Et surtout, il nous faut une raison d'agir maintenant. Par définition, nous avons tendance à procrastiner. Donc, ce qu'il faut que toi, tu mentionnes sur ta page de vente, c'est une urgence interne et honnête. Tout ce qui est promotion, tarifs qui augmentent, décompte, etc., ça ne fonctionne plus. En 2026, il faut mettre en avant le coût de l'inaction. Ce que ça va créer chez moi, en interne, de ne pas acheter ton offre maintenant, ou en tout cas de la repousser à plus tard. Sans ces deux éléments-là, je dirais que même une personne qui est convaincue par ce que tu as posté sur les réseaux sociaux, aura tendance à remettre l'achat à plus tard. Et plus tard, ça veut juste dire jamais et t'oublier. Le levier numéro 5, c'est l'automatisation. Et rassure-toi, si tu es débutant, débutante, là-dessus, c'est quelque chose d'hyper simple. En fait, là, on n'a pas besoin de construire un système hyper lourd. On a besoin de quelque chose qui fait le lien entre ton contenu et ta page de vente, sans que ça nécessite ta présence et ton temps. Pour ça, je te recommande personnellement d'utiliser ManyChat. Le principe est très simple. Quand une personne commente un mot précis sous ton contenu, que ce soit en répondant à une story ou en commentaire d'un carousel ou d'un réel, elle va recevoir automatiquement un message en privé, avec un lien vers ta page de vente. Donc, elle va pouvoir cliquer, acheter, et tout ça, sans qu'il y ait besoin de 36 étapes pour que ça fonctionne. Si tu n'as jamais utilisé ManyChat et que tu ne sais pas comment faire en sorte pour connecter les différents éléments, je te mets le lien d'un tutoriel dans la description de cet épisode. T'as juste à cliquer, tu t'inscris et tu vas recevoir le tutoriel par e-mail. Pour moi, ça vaut vraiment le coup d'apprendre à mettre ça en place, même si t'as l'impression que c'est ultra technique, parce que c'est beaucoup plus accessible que ça en a l'air et ça va vraiment t'enlever une charge mentale énorme. Je dirais aussi que pour cette stratégie-là, le plus important, c'est de se concentrer sur le volume, puisque de toute manière, ton contenu fait le travail de qualification des bonnes personnes. Et donc, nous, il faut que ce volume de personnes qui passent par ce système automatisé soit assez conséquent. En ce qui concerne le choix du mot à mettre pour déclencher l'automatisation, tu as deux options. Soit tu décides de partir sur l'humour, et donc de mettre un mot un petit peu random qui n'a rien à voir. Pendant un temps, j'avais mis mandarine, parce que j'étais à court d'idées. Et je me suis dit, autant aller sur quelque chose d'un peu, pas loufoque, mais assez inattendu. Ou alors, tu pars sur un mot aspirationnel. Par exemple, pour mon offre sur la redéco du salon, à moins de 200 euros, je vais pas mettre un mot-clé du style petit budget. Parce que c'est un petit peu nul, ça donne, tu vois, c'est pas une bonne image. Alors que si je mets un mot-clé du style commente coucouning, commente salon de rêve, en fait, là, c'est beaucoup plus accessible pour les gens. Tout le monde peut se permettre d'écrire ça. Et en plus, ça pointe directement vers le produit. Alors que, bah, petit budget, bah, je pense que personne n'a envie d'afficher ses restrictions financières. Donc, voilà, faut aussi penser à ces petits détails-là, à mon avis. La sixième étape, c'est la preuve sociale. C'est ce qui va transformer une personne qui est curieuse en une personne qui est prête à sortir sa carte bleue ou son compte Paypal pour investir chez toi. C'est celui qu'on sous-estime énormément, parce qu'on a tendance à penser que si notre produit est excellent, il va se vendre par lui-même. Sauf que, généralement, on a besoin de l'avis des autres pour prendre une décision. Acheter chez toi, dépenser pour ton offre, ça reste un pari, en fait. Et la preuve sociale, c'est ce qui permet de rassurer. Quand tu commences à avoir pas mal de retours sur ton offre, je t'invite vraiment à communiquer là-dessus hyper régulièrement parce que ça rend les gens impatients d'acheter et plus juste curieux de voir ce que t'as à proposer dans ce programme. Ça montre aussi que des personnes t'ont déjà fait confiance, donc ça rassure évidemment énormément. Et surtout, ça accélère la confiance. Chose indispensable pour la vente. Plutôt que de passer des semaines à installer une relation avec ton audience avant qu'elle envisage d'acheter, si t'as de la preuve sociale qui est bien construite, évidemment ça va raccourcir ce chemin-là de manière très, très efficace. Cette preuve sociale, c'est, par exemple, ta propre expertise. Et là, j'aimerais faire un point sur le fait de dissocier ton expertise de l'argent. C'est un truc que j'ai remarqué chez mes clientes qui sont des zones de doute et qui remettent un petit peu en question leur confiance dans leur travail. C'est qu'en fait, même si ta cible, c'est par exemple des entrepreneurs à six chiffres, toi, ton domaine d'expertise, s'il n'a rien à voir avec le fait de faire de l'argent, t'as pas de problème pour travailler avec. Tu vas pas t'empêcher d'aider ces personnes-là sur, par exemple, la gestion de leur énergie parce que tu estimes que toi-même, tu n'as pas une activité à des centaines de milliers d'euros par an et que du coup, t'as pas de crédibilité. En fait, ton domaine d'expertise, c'est pas de leur faire gagner plus d'argent, c'est de travailler sur leur énergie. Donc à partir de là, il faut pas se limiter sur les personnes qu'on va pouvoir aider. Ça, c'est le premier point. Ensuite, nous avons les deuxièmes et troisièmes qui sont les résultats et les témoignages. Et ici, ce qu'il faut que tu saches, c'est que tu es la meilleure preuve que ton système fonctionne. Donc si toi, tu as des résultats qui sont hyper impressionnants, partage-les, même si t'as pas encore de clients et de clientes. Ça pourra être un bon point de démarrage. Faut savoir qu'il y a une certaine hiérarchie dans l'impact qu'un témoignage, un feedback va avoir sur les gens. Donc si tu partages un témoignage qui est un petit peu basique, du style Marion a adoré, elle recommande cette formation, c'est pas assez précis. Ça manque de profondeur et ça va pas aider une personne à prendre une décision. Donc ça, c'est un petit peu touchy parce que même si tu partages des formulaires pour obtenir des feedbacks, t'as des clients qui vont remplir ce formulaire de cette manière. Il y a des témoignages que je peux pas utiliser parce qu'en fait, la personne elle a même pas fait l'effort de remplir les réponses des questions. Elle voulait juste la ressource gratuite que je proposais en échange. Donc ça, ça arrive. C'est chiant malheureusement, mais il y a pas grand-chose qu'on peut faire. Je te recommande de pas utiliser ce genre de témoignage. Vaut mieux rien mettre que de mettre un truc qui n'est pas tangible. Il n'y a rien du tout. Nous avons également les captures d'écran avec un vrai message, quelque chose de naturel. Ah, je voulais te dire, j'ai testé tel truc, ça a bien fonctionné, ma déco, elle est vraiment super géniale. J'adore, je me sens vachement mieux chez moi. Ça m'a coûté même moins de 200 euros, donc c'est vraiment super, ça colle avec mon budget. Voilà, ça c'est rien, c'est hyper naturel, ça fonctionne. Ensuite, nous avons les séquences, les phrases, les captures avec un mot hyper percutant, du style, cette personne, je sais pas, Marion, a transformé son salon de 30 mètres carrés en un week-end sans faire un seul trou dans le mur. Voilà, là c'est hyper simple, hyper efficace. Ça va mieux marcher qu'un un témoignage qui fait des lignes et des lignes. concret comme ça, avec ses spécifiques, ça donne envie et ça permet de se projeter. Ensuite, on a évidemment la photo concrète du salon de Marion. Si elle me met un avant-après, moi, c'est mon meilleur argument de vente en termes de preuves sociales. Et enfin, nous avons le summum du témoignage. Cite à ça, c'est le Saint Graal. C'est la vidéo. Si on a une vidéo de, par exemple, Marion, qui raconte elle-même face caméra, comment est-ce qu'elle est passée d'un salon un petit peu fade et triste à un salon qu'elle prend en photo constamment tellement elle est trop heureuse, là, on est au top du top. Je pense que tu l'as compris, plus il y a d'efforts dans le témoignage et la preuve, plus ça va aider à convertir. Donc, n'hésite pas à échanger régulièrement avec ton audience, à essayer de sonder, à proposer des formulaires à différents moments, des ressources en échange. Voilà, ça peut quand même pas mal aider là-dessus. Et il y a une autre chose que je vois beaucoup, que j'ai personnellement pas testée, je dois l'avouer, c'est le petit pop-up sur la page de vente. Je crois que le site, c'est ProveSource je le dis avec l'accent français, pour que tu comprennes, qui va mettre hop, telle personne, Lorine en Lorraine, vient d'acheter, redécore ton salon sans percer, pour moins de 200 euros. Voilà, les petits pop-ups comme ça sur les pages de vente, évidemment, ça aussi, ça crée de la preuve et de l'urgence. Nous voilà au septième et dernier levier, celui qui fait basculer un business qui survit vers un business et une activité qui devient vraiment rentable. Donc, augmenter ce que chaque client dépense chez toi. Et je vais être honnête avec toi là-dessus, je pense que c'est celui qui est le plus sous-exploité de tous, alors que c'est là que se cache la majorité de l'argent et de la marge bénéficiaire qu'on va pouvoir se faire. Donc, il y a différentes manières d'augmenter le panier moyen d'une personne. Donc là, dans un premier temps, nous avons ce qui s'appelle un order bump. C'est une proposition d'offre complémentaire qui arrive sur la page de paiement. Comme je te disais tout à l'heure, c'est une petite case à cocher et ça l'ajoute directement à la commande. En général, on va proposer d'ajouter une chose qui est hyper pratique, hyper simple, pas trop prenante en termes d'investissement parce que ça doit coûter pas très cher. Donc, si je suis sur mon offre avec le fait de redécorer son salon et que je l'ai facturé à 37 euros, l'offre dans la case à cocher, l'order bump, ça peut être ma liste des 20 meilleures adresses budget pour son salon à 9 euros de plus. C'est un ajout qui est léger, c'est rapide à consommer, ça complète directement ce que ma cliente vient d'acheter et donc forcément, il y a moins de friction et elle aura plus de facilité à cocher pour l'ajouter à son panier. Ensuite, nous avons l'upsell. C'est l'offre qu'on va proposer juste après l'achat, avant que la personne ne quitte complètement la page. Souvent, c'est une version un peu plus complète ou plus rapide de ce qu'elle vient d'acheter. Donc là, par exemple, dans mon cas de figure, en upsell, je peux proposer la méthode appartement complet, salon, chambre et entrée, à 67 euros au lieu de 97. Donc une version un peu plus élargie. La personne vient de sélectionner un produit pour pouvoir redécorer une pièce. Maintenant, je lui propose d'aller plus vite sur tout son logement. C'est une offre qui est présente uniquement à ce moment-là, qu'elle a la possibilité d'ajouter en un clic, encore une fois, avant la validation de sa commande, avant le prélèvement. Donc là, soit elle clique dessus et elle l'ajoute et on passe à l'étape suivante, soit elle n'en veut pas et elle clique sur le bouton, non, je ne suis pas intéressée. C'est aussi simple que ça. Après ça, nous avons le downsell. Et là, c'est une alternative moins chère qu'on va proposer à la personne qui a refusé notre upsell. C'est donc une version plus légère qui va couvrir juste une deuxième pièce, par exemple. Si t'as refusé de prendre mon offre à 67 euros, là, avec la méthode sur tout l'appartement, donc salon, chambre et entrée, dans ce cas-là, mon downsell, ça peut être une offre moins chère, c'est-à-dire 27 euros, où tu peux ajouter la méthode pour la chambre. Plutôt que tout l'appartement. C'est moins cher, c'est plus ciblé et donc forcément, c'est plus facile de dire oui. Et enfin, nous avons la vente croisée. Quand un produit que tu proposes en amène naturellement un autre, comme un pack de mood board prête à l'emploi qu'on va proposer à toute personne qui achète la méthode salon, même si elle l'a acheté il y a 6 mois en arrière. Je peux par exemple tarifer à 19 euros et lui envoyer un email, je sais pas, quelques mois après, avec un produit qui s'adresse, encore une fois, spécifiquement aux clientes existantes. Donc pas à des personnes qui viennent de débarquer. C'est une offre spécifique pour les personnes qui ont déjà acheté mon offre. Comme tu peux le voir, il y a différentes stratégies. Tu n'as pas besoin de tout mettre en place d'un coup. Tu peux faire ça petit à petit. Rien que le fait d'ajouter un order bump à ta page de paiement, c'est déjà très bien. Commence par là. Ensuite, tu pourras ajouter ton upsell, ton downsell, patati, patata. Il y a quand même deux règles hyper importantes en ce qui concerne cet aspect-là de vente additionnelle. C'est qu'il faut une. rapidité d'exécution. Les gens payent plus pour obtenir un résultat plus vite parce qu'on vit dans un monde où tout est devenu instantané. C'est la norme. Donc si on reprend l'exemple du salon, une version en un week-end, plutôt qu'étalée sur un mois, ça va se vendre facilement. Il faut aussi prendre en compte une charge de travail légère, allégée en tout cas pour la personne, sous forme de template, de script, tu vois, plein de ressources prêtes à l'emploi qui vont permettre de gagner un temps fou. Donc si ta proposition d'offre complémentaire n'apporte ni l'un ni l'autre, ça va servir à rien dans le processus et tu ne vas pas faire de vente, tu ne vas pas augmenter la valeur du panier moyen. Maintenant je sais qu'il y en a certains parmi vous qui vont se sentir un petit peu mal à l'aise en se disant oui mais j'ose pas trop. En fait les gens ils ont déjà plein de trucs qu'on essaye de leur vendre sur internet et donc moi ce que je garde en tête et ce que j'applique pour moi-même c'est que je force jamais. Je fais des invitations si tiens ça t'a intéressé par telle chose, si ça te parle, j'ai aussi ça qui pourra t'aider et si t'en veux pas, c'est pas grave en fait et quand on n'insiste pas, je pense que ça enlève la pression qu'on se met à nous-mêmes et donc on peut évidemment qu'on met pas sur les gens, donc on l'écrit ce peu pas. Donc même si une personne était sur le point d'acheter deux minutes plus tôt et qu'elle change d'avis ou qu'elle a des doutes ou qu'elle m'écrit patati patata, je vais jamais forcer la vente. Moi il n'y a que des invitations, tout est là à disposition si tu cherches une offre dont j'ai parlé et que tu la trouves pas, bah tu m'écris et je te la donne mais je vais pas te relancer trois fois dans la semaine pour savoir si t'as bien acheté, si tout va bien, etc. Tout est une question d'invitation. On met les informations à disposition, les gens ensuite en font ce qu'ils veulent. Nous avons donc passé en revue les sept étapes du produit jusqu'à l'augmentation du panier de dépenses d'une personne. Donc pour rappel, il te faut un produit qui va attiser la curiosité, résoudre un problème précis et surtout avoir une promesse presque incroyable. Ensuite, il faut que tu analyses les chiffres qui te donnent des informations utiles, pas ceux qui sont là pour ton égo. Troisième étape, un contenu qui va te permettre d'attirer des gens de manière régulière sans que tu sois là tous les jours. Donc pensez à des sujets evergreen, etc. Une page de vente qui convertit parce qu'elle respecte les comportements d'achat des personnes qui viennent d'Instagram. Une automatisation simple qui va te permettre d'enlever une épine du pied et d'automatiser le processus de je suis intéressé à voici mon offre, de la preuve sociale pour rassurer les gens et rendre l'achat plus évident. Et enfin, un panier moyen qui augmente grâce à différentes propositions qui apportent réellement de la valeur. Maintenant, je n'ai pas envie que tu termines cet épisode en te disant, oh là là, il va falloir que j'applique tout ça dès demain matin. Non, chill, calme-toi. Je sais qu'il y en a qui sont comme ça. Moi aussi, j'avais tendance à être comme ça. En fait, c'est la meilleure manière de tout laisser tomber au bout d'une semaine. Moi, je te recommande de choisir un seul point de départ en fonction de où tu en es. Tu ne vas pas commencer au même endroit si tu as déjà une offre ou si tu démarres tout juste, par exemple. Donc, commence par là où tu en es actuellement et fais les choses petit à petit. Tu n'as pas besoin de tout faire du jour au lendemain. Merci d'avoir passé ce moment avec moi. On se retrouve dans le prochain épisode. Salut!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les personnes qui vendent bien sur Instagram ne font pas plus d’efforts que les autres : elles construisent simplement leur système dans un ordre différent.
  2. Le produit digital doit susciter la curiosité, résoudre un problème très précis et proposer une promesse presque trop belle pour être vraie, tout en restant tenable.
  3. Il faut mesurer les bons indicateurs (ratio commentaires/vues, panier moyen, valeur vie client) plutôt que les vues et le nombre d’abonnés.
  4. Le contenu doit être régulier sans être quotidien, pensé comme un travail rémunéré, allégé dans sa structure et recyclé intelligemment.
  5. La page de vente doit être claire en quelques secondes, rapide à charger, sans friction, avec une raison honnête d’agir maintenant.
  6. Une automatisation simple, comme ManyChat, transforme un commentaire en message privé avec un lien vers la page de vente, sans présence permanente.
  7. La preuve sociale (expertise, résultats, témoignages, captures d’écran, vidéos) accélère la confiance et donc l’achat.
  8. Augmenter le panier moyen via order bump, upsell, downsell et vente croisée est le levier le plus sous-exploité et le plus rentable.

Summary:

Cet épisode présente une méthode complète en sept leviers pour construire sur Instagram un système qui transforme des inconnus en clients pour un produit digital, sans dépendre d’une présence permanente. L’exemple fil rouge est une offre intitulée « Redécore ton salon pour moins de 200 euros sans percer un seul mur ». Le premier levier est le produit : il doit déclencher la curiosité, cibler un problème étroit et spécifique, et porter une promesse ambitieuse mais réaliste.

L’autrice propose aussi un exercice en quatre questions pour identifier son domaine d’expertise, puis insiste sur la nécessité d’expliquer clairement le retour sur investissement (argent, temps, énergie). Le deuxième levier concerne les chiffres utiles : ratio commentaires/vues, panier moyen et valeur vie client, plutôt que les vues et les abonnés. Le troisième levier est le contenu : régulier sans être quotidien, simple, spontané et recyclé.

Le quatrième est la page de vente, qui doit être lisible en quelques secondes, rapide, sans friction et avec une raison honnête d’agir immédiatement. Le cinquième est l’automatisation, notamment via ManyChat, pour relier contenu et page de vente. Le sixième est la preuve sociale, hiérarchisée du simple témoignage à la vidéo.

Le septième est l’augmentation du panier moyen grâce à l’order bump, l’upsell, le downsell et la vente croisée. L’autrice conseille enfin de commencer par un seul levier, adapté à son niveau, plutôt que de tout appliquer d’un coup.

FAQs

Le problème n'est généralement pas le volume de contenu, mais l'ordre dans lequel vous construisez votre système. Il faut d'abord un produit irrésistible, puis du contenu qui vend, une page de vente efficace et une automatisation, avant de chercher plus de vues.

Il doit déclencher de la curiosité, résoudre un problème très précis (pas vague) et proposer une promesse presque trop belle pour être vraie, tout en restant réaliste et tenable.

Répondez à quatre questions : sur quoi vos proches vous demandent-ils conseil spontanément, quels accomplissements vous rendent fier, quelles épreuves avez-vous surmontées, et qu'est-ce qui vous vient naturellement alors que c'est difficile pour les autres. Croisez les réponses pour faire émerger votre expertise.

Ne vous fiez pas aux vues ni au nombre d'abonnés. Suivez plutôt le ratio commentaires/vues (environ 1 % en moyenne), le panier moyen et la valeur-vie-client, qui déterminent la rentabilité de votre activité sur la durée.

Considérez la création de contenu comme un travail rémunéré, allégez la structure (pas de calendrier rigide) et recyclez intelligemment vos contenus existants dans plusieurs formats. La régularité compte, mais pas la quantité quotidienne.

Elle doit être lisible en quelques secondes, claire sur ce qu'on obtient, rapide à charger et sans friction. Ajoutez une raison d'agir maintenant en mettant en avant le coût de l'inaction plutôt que des promotions ou des décomptes.

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