La guerre des profondeurs. Fonds marins et conflits hybrides
68m 1s
Puheenvuoro käsittelee merenpohjien kriittisen infrastruktuurin haavoittuvuutta ja sen suojaamisen haasteita. Nykyään taloutemme keskeiset osat, kuten energiantuotanto ja datansiirto, riippuvat suuresti merenpohjien kaasuputkista, sähkö- ja tietoliikennekaapeleista sekä jopa upotetuista datakeskuksista. Nämä infrastruktuurit ovat kiinteitä, pitkiä ja usein sijaitsevat heikosti tunnetuilla alueilla, mikä tekee niistä helposti haavoittuvia. Vaikka internetin hajautettu rakenne suojaa tietoliikennettä, fyysinen kaapeli on silti herkkä katkeamaan.
Suurin haaste on merenpohjien äärimmäisen rajallinen tuntemus; alle 3 % on kartoitettu metrin tarkkuudella. Tämä vaikeuttaa valvontaa ja uhkien havaitsemista. Todellinen uhka ei kuitenkaan ole syvissä vesissä, vaan matalissa rannikkoalueilla, kuten Itämerellä. Siellä hyökkäys on teknisesti yksinkertaisempaa, ja hyökkääjä voi helpommin kieltäytyä vastuusta (”deniability”) suuren mahdollisten tekijöiden joukossa.
Suojaus vaatii jatkuvaa seurantaa, ei pelkkää kartoitusta. Perinteiset menetelmät, kuten kiinteät anturiverkot (kuten kylmän sodan aikana käytetyt hydrofonit), ja uudemmat tekniikat, kuten autonomiset vedenalaiset ajoneuvot ja tekoäly, tarjoavat mahdollisia ratkaisuja. Keskeistä on kuitenkin kohdentaa valvonta strategisesti tärkeisiin ja konfliktialttiisiin alueisiin, joissa infrastruktuurin häirintä olisi helpointa ja vaikeimmin jäljitettävissä.
Mikä tässä kampiksessa hieman? Prisma, Big Selection, Little Price-is Ne? Sait kuule sitä. Kule mitä? Sanossa sana monta kertaa. Mikä sana? Little. Little. Jaa? Little. Ja vielä. Little. Jatkat vaan kunnes kirkastuu. Little Price-is. Little Price-is. Little. Little. Prisma, Big Selection, Little Price-is. Etk. Etk. Etk. Äetsk. Etk. Etk. Etk. Äetsk. Pratsk. Pratsk. Pratsk. Pratsk. Pratsk. Pratsk. Pratsk. Pratsk. Protéini nelkan. Sari joisten protsku. Ruokaa, jossa on protéini ja Ivan Luonostan. Täällä on tullut. Täällä on tullut. Täällä on tullut. Siidental.
depuis l'Algerie Le Maroc jusqu'en Egypte et de l'autre côté l'Algerie Lattunizi jusqu'en Italie, on est là aussi sur des gazoducs dont le trajet est en partie sous-marin. Et à tout ça, il faut rajouter de manière plus récente le développement des parcs et au lieu offshot puisque forcément, puisqu'il produce de l'électricité en mer, cette électricité il faut bien la chimine à terre. Donc on a du câble à gélectrique qui passe par le fond obligatoirement. Et j'allais dire aujourd'hui, dernière avatère du développement des infrastructures critiques sous-marines, c'est la volonté de la part d'un certain nombre d'acteurs, notamment des GAFAM, de proposer des datacenteurs qui soient immergés, ce qui permet en fait de diminuer la facture énergétique du refroidissement de ces datacenteurs. Donc en gros, les poser sur le fond des maires à une proximité plus ou moins importante des côtes pour que ce soit le milieu lui-même qui refroidissent les datacenteurs. Donc quand on fait en fait l'addition de tous ces éléments-là, on se rend compte aujourd'hui que les éléments critiques de manière globale, de nos économies notamment de des pays d'une heure ou d'une de la partie euroatlantique, en fait se trouvent en mer et se trouvent sous la mer. Notre production pétrolyarégasire aujourd'hui, elle se fait entregrant de parties en mer et donc sous la mer. Notre production électrique elle se fait deux plus en plus en mer. Notre transport d'électricité se fait deux plus en plus en mer et maintenant en plus, on a tout ce complexe lié à la donnée que ce soit par la transmission par les câbles ou le stockage par ces nouveaux programmes de datacenteur émerger. Avec en plus d'une vulnérabilité qui est particulière, on en reparlera des vulnérabilités, mais que toutes ces infrastructures que vous venez de citer, c'est que des infrastructures fixent. C'est-à-dire que des trucs qui bougent pas, qui sont très longs, qui sont dans des coins qu'on connaît pas toujours très bien, mais qui du coup fournissent des zones d'ombre ou en moins des zones grises immenses, c'est-à-dire éparèrent des infrastructures qui, il suffit de les toucher en un point et tout le segment est coupé. Même si il y a de la resondance par ailleurs, il suffit de taper dans un point précis et le câble casue du qu'est-à-dire et une utilisable. Donc il y a une sorte de truc de ces infrastructures fixe où tout le monde s'appreuwell son, entre tout le monde peut aller voir et qui sont extrêmement touchables. Pendant très longtemps aujourd'hui, ça a tendu à changer un petit peu, mais on avait des cartographies qui étaient extrêmement précises disponibles justement sur internet. Du tracé, des gazoudrucs sous-marins, du tracé, des interconnecteurs électriques sous-marins, du positionnement de tels ou tels infrastructures, tels ou tels plateformes gaziers ou pétroleers offshore, quasiment au maître près. Après aussi pour des bonnes raisons parce qu'on en reparlera, mais aussi pour éviter les accidents parce qu'il y a effectivement beaucoup d'accidents, il y a beaucoup de. Ces endroits-là sont aussi des endroits où il y a beaucoup de trafiques qui passent, du trafic de bateau, mais aussi du trafic de pêche, etc. C'est tout coup, un chalut passe sur votre câble de fibroptique. Il peut, c'est possible qu'il l'arrache et, d'ailleurs, c'est souvent comme ça que les câbles de fibroptique se font arracher quoi. Exactement, et c'est d'ailleurs pour ça que je revenais un peu sur la question de la critique de la câble de transmission de données sous-marins, c'est aussi pour ça qu'on a multiplié les câbles, c'est aussi pour ça qu'on a multiplié. En fait, les infrastructures de résilience qui permettent de se passer par moment, pas partout et pas tout le temps bien entendu, mais de ces câbles-là ou de faire que même s'il y a un câble qui est coupé à un endroit ou de câble, etc. Ça ne soit pas, en fait, quelque chose d'extrêmement critique. Parce que bon, mentionnant que là, on est aussi bien aidé par la structure même, elle fonctionne même d'internet qui est ce sont des paquets de données distribuées, c'est à dire la donnée, passe par un gros message qui passe par un seul câble votre message. Tout ce que vous faites sur internet, c'est d'é coupé un petit morceau qui passe par plein d'endroits différents, et d'ailleurs, on sait pas du tout par où, c'est tout un problème de réussir à m'appeler ça, mais ce qui fait que, en fait, si votre information ne passe pas par un endroit, elle va se reconstituer, elle va passer par d'autres endroits, elle va finir par arriver à moins que ce soit beaucoup trop coupé, à moins que tout soit sectionné et de toute façon le trafic sera ralenti. Mais alors, maintenant, là, on a un peu la nature de ce qui a protégé, mais non, j'aurais aimé parler un peu du milieu parce que c'est un truc qu'on mesure pas, je pense communément, c'est à quel point on y connaît rien au fond de la mère, au fond des océans. C'est un truc assez fascinant, c'est vraiment extrêmement inconnu. Alors, on s'en sert, puisque on sait globalement poser des trucs sur le fond des océans depuis bien un siècle et demi, donc on sait à peu près cartographie, mais n'empêche à grand échelle, on a quand même des cartographiques qui sont extrêmement limités de tout ça. Exactement, aujourd'hui, on estime qu'avec une précision maîtrique, on a moins de 3% des fonds, qui sont justement cartographiers, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, on connaît mieux l'espace extraterrathmosephérique qu'on connaît de les fonds marins. C'est-à-dire qu'il y a aujourd'hui, on doit dire, est-ce qu'il y a un dernier frontière de la connaissance géographique sur Terre? Oui, le fond des maires. Alors, ce qui est évidemment un grand problème, puisque dès lors, il faut savoir un peu ce qu'il y a au fond de l'eau pour savoir ce qui est susceptible de menacer ces infrastructures, il faut avoir un peu un point de repère, ne serait-ce que pour être capable de repérer, par exemple un sous-marin, drode, etc., qui arriverait près de votre infrastructures critique pour être capable de faire ça, il faut être capable de savoir quelle est l'état du milieu naturel, et ça, on en a encore très loin, et c'est peut-être la première étape pour protéger tout ce qu'on cherche à protéger quoi. Oui, et d'ailleurs, un stitre là, il n'est pas étonnant de voir que les principales marines d'Uron, d'à commencer par la marine nationale, se dotent et entretiennent des capacités océanographiques et hydrographiques extrêmement importantes. Ça fait partie justement de ces besoins-là. Néanmoins, il faut voir que ce qu'on appelle les fonds mains, ça recoupe des réalités très différentes. C'est-à-dire, on parle de choses qui sont parfois à quelques dizaines de mètres, le cas de la baltique, par exemple avec Nord Stream, donc qui rendu possible un certain nombre de choses, parce qu'on était sur un milieu qui était relativement peu profond, à de l'ordre de plusieurs milliers de mètres, la profondeur moyenne de la méditerranée c'est 1500 mètres, la profondeur moyenne de l'Atlantique c'est 3 300 mètres, et dans le Pacifique, il faut se démarriane, on peut descendre jusqu'à 11000 mètres. Donc là aussi, on est sur des choses qui sont extrêmement variables en termes de profondeur, de complexité d'accès, de complexité de connaissance. Oui, parce qu'il y a plein de manières de connaître ça, on peut faire des repérages avec différentes formes de sonar, de radar, etc. Mais il y a aussi une vieux méthode qui est de photographie, et pour ça, au-delà d'une certaine profondeur, ça devient extrêmement compliqué parce que l'obscurité du milieu est-elle que, il faut se tourner vers autre chose, donc ça fait que, voilà, il y a une zone qui est relativement facilement connaissable, ou quoi, 0 à quelques centaines de mètres, mais haut de l'Atlantique, qui est pourtant une zone à quelques milliers de mètres qui est largement avessie par ces infrastructures, c'est quand même très compliqué de avoir, enfin, ça coûte beaucoup d'argent, de cartographie et tout ça précisément. Exactement, et le problème, j'allais dire, est pas tant de cartographie, parce que cartographie c'est-à-dire venir à instanter pour connaître en point, et ne plus y repasser, ou ne plus y repasser de manière fréquente, c'est faisable, on voit en France par exemple le travail que fait l'ifrément, le travail que fait le chône, par exemple, pour la marine, le problème ou le chône, c'est le service hydrophique de la marine. Exactement, très très vieux qui, depuis le 18e siècle, déjà cartographie, toute sorte d'endroit où la marine a vocation à passer, parce que, à plong, c'est quand même absolument indispensable pour les navires, et aussi beaucoup désormais pour les sous-marins, c'est extrêmement pratique de savoir ce qu'il faut. Exactement, mais donc, passer de manière assez peu fréquente sur un point, c'est pas forcément un problème. Le problème qu'on a aujourd'hui, c'est d'avoir une connaissance en temps plus ou moins réelle, rafraîchie de manière plus ou moins rapide de la situation. Et aujourd'hui, quand on parlait tout à l'heure de la stratégie ministerielle de maîtrise des fonds marins, de ministères des armées, en fait, elle se découpe entre trois piliers. Le premier pilier, effectivement, c'est connaître, c'est-à-dire déjà cartographie, savoir où on voit exactement, non, je vous disais, à moins de 3 %. Mais le deuxième pilier, qui lui représente un défi encore plus important, c'est surveiller. C'est-à-dire une fois qu'on connaît, une fois qu'on a peu près une idée assez précise, une fois de plus avec une typologie d'érable de l'ordre du maître, de savoir à peu près quelle est la nature du fond. Derrière, le grand enjeu, c'est-à-dire la surveillance. C'est-à-dire de savoir ce qui s'y passe, et une fois de plus avec un temps réel ou quasi réel. Ça, mais comme on fait pour surveiller un endroit plus urbillais de profondeur, c'est-à-dire que c'est-à-dire qu'il y a aussi une problématique sur laquelle on viendrait. Je pense qu'il y a une problématique de la liaison de données. Le transmettre des données dans le milieu de ma main, c'est pas facile. Le grand distance, c'est même extrêmement compliqué. Donc la question, c'est comment est-ce que vous faites pour avoir une vision réactualisée où vous allez pas laisser en sonar en permanence? Voilà, comment on fait? Ça dépend, il y a des technologies qui s'intéressent à la pause de capteur sur le plancher. En disant, effectivement, on va poser à une distance de X-10 en X-10 de maître des capteurs. Des capteurs de différentes natures, des capteurs cismographiques, par exemple, sur le plancher sous-marin, des sonards des choses comme ça, qui vont être reliées de manière filaire les uns avec les autres pour remonter jusqu'à la côte. Quand on y pense bien, c'est le système soci-saméricain de la garfraude. Finalement, qu'il était en aucun système d'hydrophone, un système d'écoute de ce qui se passait sur le plancher sous-marin. Donc ça, ça a déjà existé. Ça, on peut mentionner, donc c'est vraiment dans le grand nord, dans la Baltique, et c'était vraiment pour mesurer, pour capter le passage des sous-marins sovétiques qui sortaient qu'il y a les diluants ensuite dans le séance. Ils avaient mis ce système d'hydrophone, etc. pour capter quand il y avait un sous-marin qui sortait. Exactement. Donc ça, c'est des technologies qui peuvent être réactivées, évidemment, revisité à l'hône de ce qu'on peut faire aujourd'hui, au 1er quart du 21e siècle. Mais il y a aussi tout un travail qui se fonde sur la congrueuse, un certain nombre de technologies. Il y a l'intelligence artificielle, il y a la robotique sous-marine autonome, ou ce mi-autonomie, un tét grande autonomie, ça dépend comment on veut la pler. L'hône technologie quantique et finalement le mélange de tout ça peut aussi amener à dire, bien tiens, finalement, au lieu de mettre une infrastructure fixe, pourquoi ne pas travailler sur une infrastructure qui soit mobile, fait à partir de drones
sous-marin autonome ou intégrante l'autonomie pour être capable de détecter des choses, puisque la question de l'endurance, à partir du moment où on n'a pas d'équipage à l'intérieur, il y a un partir du moment où on s'intéresse à des robots dont l'attache est relativement simple, c'est-à-dire un simple capacité de détection d'un phénomène qui est un phénomène inhabituel, c'est-à-dire normalement il y a personne à cette endroit-là-t-il, si je détecte qu'il se passe quelque chose à cette endroit, donc je peux remonter une information simple. À ce moment-là, c'est quand même beaucoup plus simple à imaginer. Alors, pour terminer sur cette cartographie, il faut du mieux de la menace, mais quels sont les zones stratégiques? C'est-à-dire quelles sont les zones à surveiller particulièrement, puisque l'océan s'est vaste et il n'y a pas moyen de tout surveiller en même temps, mais si l'attention et en même temps, le problème, c'est que un câble sous-marin entre l'Amérique et l'Europe, vous pouvez le taper absolument d'apportou, ça fera le même effet. Mais à cette exception mise à part, c'est quoi à disant les zones où on se concentre, des zones où on voit une conflictualité potentiellement émergente et où donc il faut regarder l'oeil. Alors, déjà ce qu'il faut voir, c'est pourquoi est-ce que quelqu'un voudrait aller, justement, taper un câble ou une infrastructure à cette endroit-là, c'est pour être protégé par le milieu. C'est pour ces questions d'opacité, puisque pour l'instant, c'est en jeu de la surveillance, c'est-à-dire de la connaissance permanente ou quasi permanente dans ce qui se passe dans le milieu des parates. C'est un objectif, donc on est cédial et mais c'est pas atteint. Donc en fait l'opacité du milieu protège l'attaquant. Parce que finalement, quand on regarde la vulnérabilité d'un câble, apprendant un câble de télécommunication, on l'a besoin de vulnérabilité d'un câble de télécommunication, c'est son point de la terreage. C'est pas en plein milieu de la méditerranée, de la clantique. Pourquoi? C'est au contraire, l'endroit où il arrive à terre, parce qu'il est beaucoup plus facile de le couper là. On s'y réfléchit à vraiment la question de vulnérabilité. C'est-à-dire, c'est plus facile d'envoyer deux commandos avec une hache, taper le câble à terre, que pour moi en baptise, qu'elle fait aller le taper à 1500 mètres. Exactement, pourquoi on va le taper à 1500 mètres, c'est parce qu'on veut rester sous le radar, c'est-à-dire qu'on veut créer de la non attribution. Donc on veut être dans ce que les Anglo-Saxons appellent les monacibris, d'où c'est-à-dire rester un petit peu sous le seuil de la conflictualité, y compris par un possibilité d'attribution immédiate juridique à un acteur donné. Après, justement, si on se. Avec un côté, on s'appelle de la dénaiabilité, c'est-à-dire non, je ne sais pas trop pas. Exactement, on a le capte Nord Stream, enfin le capte Nord Stream, enfin 2002, tout le monde a dit, "Bah, c'est pas de nous, c'est forcément eux." Et alors après, maintenant, il y a des enquêtes qui sont sortis auxquelles on peut porter plus ou moins de crédence, mais qui pointe quand même vers les ukrainiens ou à l'épologne, même si les conclusions sont pas totalement définitivement, mais bon voilà. Mais à assez longtemps, tout le monde disait c'était les russe, les russe n'était pas de nous, voilà, tout le monde s'accueule à quoi. Exactement. Et donc, comme c'est cet enjeu-là qui est long jeu majeur, à leur actuel de l'action sur cet type d'infrastructure, on va aller rechercher à priori, si on se met dans la tête de l'attaquant, les zones où justement, un petit peu comme dans le capte Nord Stream, finalement on peut se dire "Bat, tiens, cet endroit-là", entre guillemets n'importe qui pourra le faire. C'est-à-dire des zones qui ne nécessitent pas des capacités techniques extrêmement fortes, et où on va se noyer un peu dans le bruit en disant "Mais pourquoi me pointez-vous moi du doigt, alors que très bien tous les pays de la région aurait pu le faire". Donc c'est pour ça que l'action surprend le capte latelantique, en plein milieu de la tunantique, par 3 300 mètres de fonds en moyenne, c'est pas forcément celle qui va être recherchée par contre l'action. - Ce qui est une liste de suspects extrêmement courte. Exactement. Par contre l'action dans une zone côtière, dans des fonds un peu particuliers, qui sont de l'ordre de 50, 80, 100, 120 mètres. Il y a un certain nombre d'endroits comme ça sur cette plaine, mais la baltique étant l'exemple, quand on a vu avec Nord Stream et Nord Stream 2, finalement assez facile de ça, mais si vous regardez, si vous prenez les cartes qui sont tout à fait excessibles, les cartes de fonds marins, toute la moitié nord de la mer noire, par exemple, exactement comme ça, la moitié nord de la mer noire, ça peut prendre un plateau qui fait 100 mètres de fonds, puis après on descend beaucoup plus profondément dans un coup, mais on est sur un plateau assez intéressant, dans lequel on a deux gazoducs qui passent, on a Bluestream et Turx Stream, on a des capes de télécommunication, on a un futur interconnecteur électrique que la Commission européenne a validé, pour l'instant qu'il n'est pas posé, mais qui est en projet, qui doit relier la Roumanie à la G. Donc potentiellement, on va avoir un certain nombre d'infrastructures là. Ce que ça mentionne, on s'en rend bien compte, mais que c'est extrêmement facile pour absolument tout le monde. C'est-à-dire, vous avez un petit bateau de P.H. un voileet quoi que ce soit, quelques scaffandrayettes, c'est-à-dire des gens qui sont plongeurs professionnels avec des bouteilles de plongeur et du mato. Ce n'importe qui peut descendre à 80 ou 100 mètres, poser une charge repartir. Ça ne demande absolument. Enfin, tous les pays du monde, on se gorte de compétences et on se gorte de personnel qui s'est fait ce genre de choses. Exactement. Et donc, c'est là où ça va devenir intéressant de le faire, parce que justement, le vrai agresseur va pouvoir se camoufler un petit peu dans cette chose, de dire "mais t'en es pourquoi me pointez-vous moins" et pas celui d'à côté, qui pourrait faire exactement la même chose que moi. Donc, plus l'aise de suspect potentielle et grande, plus c'est intéressant d'aller mener ce genre d'action, et donc, restit pro-comment c'est beaucoup moins intéressant à faire. Avec, en plus, tout ça, et puis il y a aussi la dénayabilité par les accidents, dont on a pointé, on a y hoqué déjà tout à l'heure, que ça arrive vraiment souvent. Je l'ai urché, qui était 70 % des accidents sur les câles de soumain. C'est vraiment des accidents. C'est un navire qui laisse traîner son an, c'est un chalet qui passe pas au bon endroit. Ça arrive vraiment. Mais, enfin, je dirais, ce n'est pas très difficile, non plus, de convaincre un chalet qui est de passer aux mauvaises endroits. Surtout, si ça se fait naturellement, quoi. Exactement. Pour Pour des tas de raisons, ça, c'est là. On va dire, c'est le premier risque qu'on peut identifier, qu'il risque de l'agression sur une infrastructure, mais on a un autre risque, finalement, qui lui va être justement un petit peu à l'inverse, qui va plutôt aller chercher les pays, qui ont des très fortes capacités, donc très peu de pays, qui, en fait, le risque d'espionnage. Il y a le capartier en du moment, où vous ne savez pas ce qu'il y a sur le fond soumain, rien n'a dit qu'il n'y a pas quelque chose. Rien n'a dit qu'il n'y a pas posé quelque chose, et rien n'a dit qu'il n'y a pas posé, des capacités de capteurs pour savoir si il faut soumarin, pas se partait l'outil en droit. Donc là aussi, on est un peu dans la menace inverse, donc on passe pas forcément sur l'agression, on passe plutôt sur la menace, on a pensé à l'espionnage, et là, on va plutôt avoir l'effet contraire, donc on reste un le nombre de pays, et là, on va aller chercher les endroits, où personne ne peut aller, ou très peu de gens peuvent aller, en essayant d'y poser des capteurs les plus sophistiqués possible. Oui, parce que ça mentionne, enfin, c'est tous les trucs qui n'est pas de beaucoup mais compétence technique, mais c'est le fait que, avec des câbles, notamment des câbles de thé et communication, on peut sentir des choses. Apparemment, on peut sentir un peu le trafic sous l'eau, c'était un peu le principe des idrophones américains, mais ça encore plus vrai, désormais avec la multiplication des câbles de communication, donc je ne sais pas comment ça fonctionne, mais le fait est que un câble de télécommunications, un câble de fibre optique, est capable, si on l'équipe, et puis surtout si on le regarde d'une certaine manière, de dire ce qui se passe par dessus. Exactement, en fait, qu'est-ce que c'est qu'un câble de fibre optique, en lequel le transfert de l'électricité, c'est la double nature de l'électron, l'électron il est soit porteur de charge électrique, soit il est porteur d'information, mais c'est de l'électron quand même. Plus le câble est gros, plus transporte d'électricité, plus transporte d'électricité, plus dans les oeufs de répéteurs de câble, puisqu'en fait, c'est comme c'est un signal électrique, en fait, il faut le réemplifier à chaque heure, en fait suivant la nature du signal, etc. à des distances plus ou moins importantes, donc en fait, on a des répéteurs qui réellent plus fil signal pour permettre au signal de continuer à avancer. Donc plus le câble est gros, plus il y a des électricités, plus dans les oeufs de ces répéteurs de câble, on peut inclure différents types de câble. Ça, c'est un projet notamment des Nations Unies qui date de 2017, qui est le projet Smart Cray-Bulls, qui vise à développer des câpteurs dans les oeufs de répéteurs de câble pour des questions qui sont liées justement à la détection seismologique. La détection des tsunami, ce genre de chose-là, mais à partir du moment où vous êtes capables de détecter des tsunami, où vous êtes capables de mettre des choses dans des oeufs de répéteurs de câble, et d'ailleurs la plupart des grandes entreprises possèdent ce câble à commencer par Google à fiche tout à fait volonté, qui participe à ce genre de forum, à ce genre d'expérimentation, et annonce aussi les performances, justement de ces six mographes ou des différents capteurs qui mettent à l'intérieur. À partir d'en vous pouvez mettre ce genre de capteur, pour mettre d'autres types de capteurs, vous pouvez être capables de détecter un certain nombre de choses. Si vous détectez seismos sous marame, potentiellement, vous pouvez détecter d'autres phénomènes. Donc là aussi, on peut commencer à se dire jusqu'à quel point à partir en du moment où on a, par exemple, des entreprises d'État, si on prend le cas de la Chine, une entreprise d'État chinois, qui s'appelle Anton Marine, qui est extrêmement en avance, sur la pose de câble dans la zone indopacifique. Bon, bien jusqu'à quel point ces entreprises-là, ne vont pas vouloir travailler au profil de leur État et mettre à disposition telle ou telle type de données suivant le type de capteur qui pourrait être installé dans les ouces de répéteur. Alors maintenant, j'aurais aimé parler un peu des outils. Alors là, on a évoqué, évidemment le plus simple, c'est plus accessible à tout le monde, c'est des plongeurs, tout le monde sait faire ça. Et maintenant, on est quand même dans une phase de technologisation assez vertigineuse de ce qui se passe sous l'eau. Et on peut dire, là, maintenant, on a une nouvelle chose qui arrive, ce sont les drones sous marins, mais traditionnellement, peut-être commencer par dire un mot de ce qu'on fait depuis extrêmement longtemps, ce qu'on appelle les robots sous marins, ce qu'on appelle les roves. Et voilà, la manière, en fait, c'est capacité d'intervention, là, ce sont des multipliers depuis, disons quelques décennies, quoi. - C'est ça, en fait, qu'est-ce que c'est qu'un rove, c'est un robot, télé-piloter, filère. Voilà, c'est tout simplement ça, c'est-à-dire que la liaison de données allait permanent parce qu'elle est réalisée par un fil et c'est piloté par un opérateur humain qui se situe à bord du bâtomère. Aujourd'hui, quand on parle de stratégie navale et quand on regarde justement la question de la maîtrise des fonds-in, la maîtrise des fonds-in, elle va articuler trois capacités différentes. Elle va articuler la lutte sous la mer, qui est conduite par des capacités, qui sont, par exemple, les freigates, les hélicoptères, les sous-marins, d'attaque même. La guerre des mines, puisque où est-ce qu'on a développé justement des roves et où est-ce qu'on développe au départ des drones D'où?
le domaine militaire, ce chantier drone sous marine ne se sont pas développés à priori dans le domaine militaire, mais dans le domaine civil. Mais où est ce qu'on en développe dans le domaine militaire? C'est pour la garde-hémine, la garde-hémine dont en fait un très grand nombre de technologies et de capacités vont servir à cette maîtrise des fonds marins. Et la dernière, j'ai regardé la garde-hémine. Ce qu'on ferait une mission sur les mines marines mais c'est captivant, c'est hyper important, c'est extrêmement dangereux et on voit que tout l'intérêt qu'il y a de voir des équipements où il y a personne parce que les mines s'appètent assez régulièrement, même quand on fait tout ce qu'il faut. Exactement, la dernière coup, j'ai ayant, si on regarde un peu, c'est justement ces découches verticales, donc la lutte sous la mer, c'est quelques centaines de maîtres, un petit peu en dessous, on va avoir la garde-hémine qui va s'intéresser à des profondeurs un peu plus importantes. Et justement, c'est le cas de la stratégie ministérielle des fonds marins, puisque troisième pilier intervenir, développé des capacités qui l'avent s'intéresser aux grands fonds marins, c'est-à-dire au-delà de mille maîtres, sachant qu'on a une stratégie pour la marine nationale, enfin pour le ministère des armées plutôt qui ont deux étapes, première et thap géographique, c'est -3000, deuxième étape géographique, c'est -6000. Quand on fait -3000 mètres, on couvre à peu près 70, 75% des fonds marins de la planète, quand on fait -6000, on couvre 92% des fonds de la planète. Donc là, c'est développé des technologies spécifiques, mais une fois de plus, l'idée c'est de s'appuyer sur ce qui existe déjà depuis quelques décennies, en terme de lutte sous la mer, les sonar, les capacités d'intervention qui existent, et aussi en terme de gardémine. Aujourd'hui, le problème slameve, donc le système de lutte en timide du futur de la marine nationale, qui intègre des roves, donc il intègre ses robots télé-pilotés, mais qui intègre aussi des auvés, donc des systèmes sous ma main autonome, justement, il est à la fois un système de gardémine, mais il est aussi un système qui contribue à la maîtrise des fonds marins. Donc c'est ça qu'il faut voir, c'est l'articulation, c'est trois capacités là, et la capacité aujourd'hui qui est la plus exploratoire et la plus en développement et la plus compliquée à développer bien sûr, c'est celle qui va s'intéresser justement à ces fonds de l'ordre de moins 3000, moins 6000, ou là jusqu'à présent, finalement c'était pas des profondeurs auquel on allait, c'est des profondeurs auquel on utilisait beaucoup de roves jusqu'à présent, mais des roves très particuliers, qui sont capables de résister notamment à la pression du milieu, et maintenant où il faut développer ça de manière plus forte, le militarisé, parce que pour l'instant, on utilise surtout des enjeux qui sont civils, notamment les gens de l'Ufremière. Parce que ça ne pose aucun problème en tant de peste, c'est-à-dire vous avez un bateau, vous avez un long cable et vous avez un rove qui va en bas, enfin il y a aucun problème, c'est donc ces civils, c'est donc à peu près clair pour tout le monde. Le problème, c'est le moment où vous êtes dans un environnement un petit peu contesté, il y a beaucoup de points faibles là-dedans et notamment le bateau de surface qui commande le rove, il est quand même extrêmement, c'est quand même une cible extrêmement visible. C'est ça, et puis surtout le rove habituellement, il a un périmètre d'intervention qui est finalement extrêmement circonscrit, c'est-à-dire il peut traiter quelques mètres, quelques dizaines de mètres de fonds, après sinon il faut le remonter, le requalibrer, le déplacer, etc. Et c'est pour ça qu'on réfléchit beaucoup à un couple avec des A-UV qui eux sont là pour en fait nomadiser un peu sur le fond, repérer les choses qui sont à normal, qui ne devraient pas être la waleson qui ne devraient pas se dérouler de la manière en celle de se déroule, donc ils font de la surveillance et les roves pour l'intervention, c'est-à-dire qu'une fois qu'on a repéré qu'elle est l'endroit précis où il fallait, bah là envoyer des roves parce que la précision d'eurove est plus importante. Mais alors moi ce qui m'interroge toujours là dedans c'est la liaison de données, c'est-à-dire pour les drones, c'est-à-dire la liaison de données en milieu aérien, la déconplication mais c'est faisable, en milieu s'main c'est vraiment très très compliqué, donc est-ce qu'on imagine des drones qui sont autonomes ou semis autonomes et on reprend en contact une fois de temps en temps, etc. ou est-ce que on a, on est capable aujourd'hui de faire des drones qui opère à plusieurs milliers de mètres de profondeur et qui sont liés à son de donner, qui sont pilotés en permanence. Pour l'instant on ne peut pas, très clairement, effectivement le milieu en fait impose sa tyrannie. Mais ça veut pas dire que parce que pour l'instant on ne peut pas, on n'imagine pas un certain nombre de choses, d'ailleurs on peut imaginer plusieurs choses. Et c'est toute la question de l'autonomie. C'est quelle est l'autonomie qu'on a maintenant le système? Est-ce qu'on met un système finalement qui intègre peu d'autonomie? C'est-à-dire on va lui programmer une mission et d'éviter peu de sa mission, il a très peu de latitude pour en dévier. Et donc on va faire une connaissance périmetrie relativement simple. Est-ce qu'on fait un système qui intègre beaucoup plus d'autonomie? C'est-à-dire qu'il est capable de, en fonction de ce qu'il observe, reconfigurer sa route, éventuellement reconfigurer un petit peu sa mission. C'est pas les mêmes enjeux, c'est pas les mêmes technologies, c'est pas la même complexité de la même manière sur la question des capteurs. Imagine justement ce drone sous-marin qui va emmener ce qu'on appelle un capteur ISR, je n'en ne serais pas un capteur image, tout bêtement. Très bien, le capteur image, il va justement capter une image du fond. Qu'est-ce qu'il va en faire? Est-ce qu'il va remonter en permanence ou en semi permanence l'image? Voilà, un petit peu sous la forme d'un film vidéo, si je dois un peu caricaturer les choses. Mais donc ce qui nécessite d'avoir de la bande passante, donc à moyen de communication qui soit permanent. Ou au contraire, est-ce que ces tendrons qui va intégrer une couche d'autonomie suffisante à l'intérieur du capteur pour ne remonter les événements canormaux? En disant, je ne communique pas avec ma station mère, je ne communique pas avec l'arrière, quelle que soit l'arrière qu'on imagine, ce soit une station mère qui a quelques mille notiques ou que ce soit plusieurs milliers de kilomètres puisque communication satellite permet. Mais qui nous remonte que des événements anormaux en disant, mais en fait je ne remonte pas les flux de vidéo quand tout se passe bien, quand je détecte qu'il ne se passe rien de particulier. Mais par contre, là j'ai repéré quelque chose qui ne devait pas être là. Je vais remonter juste cette information, là, ça veut dire, qu'en fait où est-ce qu'on met l'autonomie? Est-ce qu'on a met dans le système mission? Est-ce qu'on a met dans le système capteur? À quel degrés on l'insère, quel confiance on fait à un système qui soit autonome? Et après, effectivement, la communication sous marine aujourd'hui est le posé dans les mondes problèmes et il y a une tête technologique qui s'en explorerait jusqu'à présent de ce qu'on peut voir, il n'y en a aucune qui est 100% satisfaisante. Mais rien n'empêche, j'allais dire, de jouer un peu avec certaines choses. Par exemple, on imagine ce fameux drone qui intègre une autonomie de capteur qui repère un événement ou qui repère un élément qui est pas censé se trouver de la wide. On peut y avoir des, par exemple, des drones qui permettent de lâcher une espèce de petite bouée filaire avec une antenne satélitaire et donc, à ce moment-là, qui vont envoyer, donc l'antenne qui remonte à l'aiseur face et qui va envoyer juste l'information avec les coordonnées en disant attention à tel coordonnée. Il s'est passé quelque chose qui n'était pas normal et voilà le traitement, les quelques kilos, les quelques mégahectés de données qui sont nécessaires pour le traitement de cette donnée-là. Avec le d'orgette, plus il est j'acte quelque chose et fait quelque chose au moins, il sera furtif et plus risque de se faire taper le drone. Après, le milieu sous-marin est tel que c'est aussi plus facile d'être furtif sous la mer que sur un con sur face, donc on peut imaginer des drones qui s'inspirent, j'imagine, des technologies des sous-marins actuelles soit quand même très très furtif dans le milieu marin. Exactement, et partuellement, ils sont inhabités, surtout beaucoup le petit. Mais là aussi, on va toucher d'autres problèmes qui sont par exemple la question de l'endurance plus petit, plus furtif. Mais en même temps, à partir du moment, on lui demande de l'autonomie dans sa mission, autonomie dans le traitement de ces données, capacités de liaison de données, consommation d'énergie, consommation d'électricité en tout cas, donc consommation d'énergie, donc nécessité de produire de l'électricité. Qu'est-ce qu'on va faire? On va faire de la batterie, on va faire autre chose, l'autre chose, qu'est-ce que ça peut être, de la pile à combustible, qu'il y a de la combustible, d'une toute façon batterie derrière. Donc voilà, donc il y a plein de liens. Avec la solution qu'on a pour le sombre, c'est évidemment de faire des sombres à nucléaire, donc pourquoi pas un droit de nucléaire, mais en même temps, mettre une centrale nucléaire et sans surveillance sous le fond des merves, c'est pas forcément une bonne idée. Voilà, c'est toute la question. Est-ce que voilà ce qu'on accepterait ça? Qui l'accepterait? Aujourd'hui, est-ce qu'il y a des états qui accepteraient ça? Typiquement, quand on aura les projets de la Russie, par exemple, la Russie accepterait, à priori, une fois de plus conditionnelle, l'accepterait d'aller vers ce, justement, vers cette orientation-là. Pour l'instant, c'est le seul pays qui a annoncé qu'il serait capable ou qui l'accepterait une fois de plus de développer du drone sous ma autonome à propulsion nucléaire. Alors, une question, c'est qu'est-ce qu'on fait? Alors actuel, parce que typiquement, ça, donc il y a tous les sabotages, etc., non, on a déjà parlé, mais il y a aussi, pas avec donc, il y a un exemple intéressant, c'est les F35 qui sont crachés en mer, un qui s'écrache en Libye, il y en a un d'autres qui s'écrachèrent en mer de Chine mer et d'Ionale, britannique et américain, il a fallu aller les récupérer, il a fallu aller les récupérer, donc c'était profond, mais c'était des espaces contestés, c'était des espaces dangereux. Et donc, la question, c'est qu'on trouve fait, voilà, à leur actuel, dans un passé récent, en tout cas, c'est les deux exemples que j'ai pu trouver qui sont les plus instructifs, disons, une capacité d'intervention à grande profondeur dans un contexte de pas être conflit ouvert, mais en tout cas, dans un contexte contesté, comment on fait à leur actuel pour repérer dans les fomareins assez profondants. Alors, pour l'instant, ça, tout ça, c'est assimilé avec la récupération des paves. Donc, finalement, c'est un petit peu, alors on n'a jamais été confronté à ce qu'à très précis, mais on peut imaginer que ça serait l'yfremère qui ferait ça. Exactement, la même année. Avec un truc là de C-3A, parce que C-DF35, il y en a déjà eu, il n'y en a pas beaucoup, c'est un problème, mais technologie ultra-h ultra-confidence. Donc, nécessité d'aller extrêmement vite pour récupérer ça, et enfin, on va pas le cacher derrière une mission écologique de ne pas laisser débrer en mer, c'est ultra sensible pour les armées concernées. Exactement, mais une fois de plus, ça serait considéré comme de la récupération des paves. Ce serait ni plus ni moins, et ça serait pas forcément plus compliqué, plus difficile, plus contesté. Finalement, on est astrains au droit des paves. Par rapport à ça, et donc, aux possibilités qui sont liées à ça. Alors évidemment, il y a toujours possibilité pour un acteur étranger de le récupérer, en faisant semblant de ne pas l'avoir récupéré, etc. Et en cas, on fleut le truc. Mais une fois de plus, rien. Tout dépend de la profondeur à laquelle ça se crache, et rien ne s'oppose. Finalement, à ce que. le premier qui a les capacités aillez récupérer. Alors si, juridiquement, il y a beaucoup de choses qui s'y oppose, puisque le propriétaire, le propriétaire de l'épave, c'est aujourd'hui, bon, en cas d'F35, c'est des États-Unis. Donc là, pour le coup, en termes de propriété, celui qui récupère les pas, va essencé de leur redonner immédiatement à son légitime propriétaire. Mais une fois de plus, si quelqu'un peut aller plus vite avec les capacités de intervention qui sont nécessaires, rien de l'empêche de récupérer ça. C'est du coup comment on en voit un meilleur sur place. On sécurise au max, parce que, enfin, je veux dire, la valeur d'F35, surtout à cette période-là, aurait bien valu un petit incident avec les États-Unis. Donc, c'est-à-dire, voilà, donc il faut faire, alors actuel, il faut faire un méga par aimetre de sécurité, ultra sécurisé avec des avions, des navires, etc. Et ensuite, envoyer un avion de récupération. Mais il n'y a pas encore de manière de faire ça, disons, vite et souplement, il faut envoyer la grosse arctilée reddôde et une grosse architecture de sécurité pour pouvoir faire une intervention pour que tu as le coin. Exactement. Exactement, pour la bonne et simple raison, que aujourd'hui, de toute façon, tous les objets sous ma rove, de road, pardon, rove, sous ma rincondensionnelle, etc. Ils sont aussi limités par la vitesse dans le milieu. Donc là aussi, allez vite, oui, mais les navires de surface qui les portent aussi. Donc, allez vite, se déployer vite, etc. Bah, à moins d'avoir des capacités qui soient prépositionnées en permanence sur le fond, pour le moment, pas à l'ordre du jour, parce que, en termes d'effet technologique et en termes de coût, c'est des choses qui sont absolument monstrueuses et pas forcément pertinentes. Et quand on dit souvent la mer, c'est grand. Donc là, qu'est-ce qu'on va les placer de manière permanente et où, alors à moins, d'avoir une zone extrêmement précise, donc c'était le cas du réseau sociaux, parce qu'on savait que les sous-marins russe devaient passer par là un moment ou un moment, donc à moins d'avoir une zone extrêmement précise et, j'allais dire, une certaine manière à un contour d'un moment, on va pas s'amuser à poser des objets sur le fond un petit peu d'importour. Donc, priori, on ne va pas aller vers ça, ou en tout cas pas tout de suite, donc ça veut dire qu'il y a un inerci et donc ça va être la prime à celui qui arrive le premier et à celui qui peut sécuriser sa zone le premier. Ah, maintenant, j'aurais aimé en visager la peine ouplie en fait, qu'on peut avoir de moyens pour opérer et pour à faire sécuriser un terrain. Donc vous l'avez dit, il y a un premier plié qui est celui de la surveillance. C'est l'idée qu'il y a un certain nombre d'infrastructures qu'on peut imaginer, je sais pas si c'est sécurisé, mais en tout cas, surveiller avec le divers capteur, plus ou moins permanent ou pas. Mais la question derrière, c'est, oui, et si le fond quand même, comment on dissuade au de la de surveiller? C'est-à-dire comment on peut dissuader à leur actuel des interventions sur les fonds marins? Aujourd'hui, on peut très difficilement les dissuader. La surveillance, aujourd'hui, tel qu'elle est faite, elle n'est pas faite par où, elle est très faite par les acteurs étatiques, elle est faite par les opérateurs de capacité eux-mêmes. Par exemple, si vous prenez un câble de télécommunication sous un, en fait, en permanence, il envoie des informations sur son état. C'est-à-dire que si il est coupé, à un moment, il y a des informations qui vont arrêter de s'irculer et on va savoir à peu près à quel endroit il a été coupé. C'est le câble lui-même qui opère sa propre surveillance. Et la plupart des infrastructures sous marine aujourd'hui, en fait, elle opère une forme de surveillance qui est liée à ça et c'est les opérateurs eux-mêmes qui sont occupés. La surveillance militaire ou la surveillance étatique, pour l'instant, elle est très limitée pour des questions très simples de capacité et de fait, la capacité de dissuader, elle est encore plus limitée. Parce qu'on va réfléchir en termes de stratégie et on va dire, en fait, à la fin, il va falloir arriver sur ce qu'on appelle une boucle hodé, observation, orientation, décision, action. Ce qui est la base dans le domaine aérien, ce qu'on appelle l'ododododé, donc l'antiaxcessariat des nioles, c'est-à-dire les bulles de sanctuarisation, de capacité anti-aérien qui permettent de dire, voilà, je suis capable de détecter, je suis capable de décider, je suis capable d'interagir. Donc. C'est ça qui fait qu'il n'y a pas un avieurus qui va pénétrer sur le théâtre français, c'est qu'on a des capacités et une boucle derrière qui permet d'agir en cas d'engagement. Exactement. C'est d'ailleurs quelque chose que je traite dans les lieux, est-ce qu'on peut imaginer un adu à des sous-marins? Finalement, quand on réfléchit bien, le jeu intellectuel est intéressant parce qu'on peut se dire, on voudrait aussi la créer des bulles de sanctuaires autour de certaines zones, autour de certains structures, mais on la baltique. Et donc, disons-nous, on tient intellectuellement, ça serait intéressant de jouer à ça. Bon, pourquoi pas? On reprend les quatre phases, observation, orientation, décision, action. Observation, pourquoi pas? Près tout, une fois de plus, ce l'histoire s'aussi, ce n'est que nous la montrer, le développement des drones sous-marins, orientation de la même manière, le développement des drones sous-marins, des roves, permettrait justement d'avoir cette capacité. Descisions, c'est là que ça commence à se compliquer. Partir du moment où on observe, il faut remonter des données. Donc, il faudrait que les données soient remontées, soient remontées assez vite, soit suffisamment précises, ne laisse pas de place au doute pour permettre aux décideurs militaires de décider qu'elle est sa réponse. Et là où ça pose, en un des problèmes, action. Et aujourd'hui, on n'a pas de capacité offensive, prépositionnée partout, à proximité des infrastructures critiques qui soient en mesure de. C'est le rôle qu'on pourrait faire, c'est envoyer un escéname, c'est pas très rentable. C'est ça, et le temps qu'il arrive, en fait, le mal sera fait, l'acteur qui aura, alors sauf si c'est un acteur qui veut faire de l'espionnage, c'est-à-dire qu'il veut se positionner en permanence à un endroit, bon là, le escénage, il aura peut-être un intérêt à un moment. Mais si c'est juste un acteur qui vient faire du sabotage, c'est-à-dire qu'il vient faire une action ponctuelle pour casser ou couper quelque chose, on va le temps que le escénage arrive à moins qu'il soit vraiment juste à côté. Bon, l'autre aura eu le temps de disparaître, et même si on est capable d'attribuer, il ne finit, on ne va pas être capable de le dissuader d'agir. La dissuasion, elle repose sur deux orientations différentes, c'est-à-dire que la dissuasion défensive, c'est-à-dire mon système défensif est tellement fort que l'acteur agresseur n'arrivera pas à me faire de mal, ou c'est de la dissuasion offensive. C'est-à-dire la riposte sera tellement importante qu'elle va dépasser de très loin les bénéfices de l'agression. Aujourd'hui, quand on prend ces deux définitions de la dissuasion, soit la défensif, soit l'offensif, dans le domaine des grands fonds marins, on voit pas très bien lequel des deux on pourrait mettre en œuvre. On pourrait dire l'offensif, si vous voulez, vous de la merde, sur nos capes sous marins, on ira faire la même chose chez vous, mais enfin, c'est pas forcément très rentable, c'est pas forcément très profitable à tout le monde, et ensuite, ça impliquerait une capacité d'attribution qui n'est pas forcément, enfin, je veux dire, c'est quand même très facile, on en parle à être sur les stratégies, mais c'est quand même très facile d'avancer caché sur ces choses là-bas. Exactement, et donc, on se retrouve avec le même problème qu'on a par exemple dans le cyber, qui est cette question de l'inattribution, et qui en fait fait qu'on est un petit peu bloqué, et aussi un peu dans le cyber, parce que dans le cyber, on n'a pas forcément non plus intérêt à faire beaucoup d'action très offensives, parce qu'à un moment, ça peut soit, je vais dire un petit peu bavé, c'est-à-dire déborder de ce qu'on a visé au départ, soit ça peut nous revenir dessus, si on a mal calibré son effet, mais là, finalement, c'est un petit peu la même chose sur ces infrastructures. Il y a très peu d'infrastructures qui sont essentielles, ultra-critiques, et dont on peut être certain que l'acteur agresseur ne sera jamais touché par leur rupture d'une manière ou d'une autre. Donc, quelque part, quand on regarde ça, finalement, la maîtrise des fonds marins, ou les actions sur les fonds marins, ça ressemble quand même beaucoup aux actions sur les champs immatériels, c'est-à-dire, c'est parfait pour faire de la disruption, c'est parfait pour faire de la perturbation stratégique, parce que là, ça a des impacts symboliques qui sont extrêmement forts, beaucoup plus forts, sauf dans des quatre éparticuliers, mais beaucoup plus forts que leurs actions réelles et leurs effets réelles, mais par contre, on se rend bien compte que on n'a pas forcément trop intérêt à toucher à ça, de manière répétée et agressive. Et quand on a ce tableau de maîtrise ou plutôt de non maîtrise, complètement dévoie, mais je ne suis pas bien qu'on ne maîtrise à rien manifestement, de ce qui se passe à 20. on n'a pas de maîtrise de nos infrastructures sous l'eau, on se dit c'est un peu amiral, quoi, que quelqu'un n'est pas encore revenu fout la merde, typiquement la Russie, c'est un de ces narruis qui n'en gâchent que moi, mais que la Russie soit pas à un moment où l'Europe s'engagé en soutien de le crème, soit pas venue fout la merde sur le gré des nargétiques ou sur nos capteaux télécommunications, etc. Et du coup, l'inquiétude associée, c'est, est-ce que ça ne n'est pas encore arrivé, parce que ça prépare le grand soir, en quelque sorte, de. c'est capacité là, manifestement, ça va venir un jour, quoi, mais pourquoi est-ce que ça n'est pas encore arrivé, quoi? - J'ai fait un peu la même réponse que dans le cyber, c'est-à-dire que le cyber maguet dont l'attend encore, il a été prophétisé au début des années 90, c'était Renfeld Terr qui là, on l'attend toujours le cyber maguet dont on se disant à un moment ou un autre, il y a bien quelqu'un qui va vouloir agir, mais en fait aujourd'hui, on est sur une forme d'équilibre, et on est sur une forme d'équilibre où personne dans les grandes puissances n'a intérêt à franchir un certain nombre d'étapes. Ça veut pas dire que le jour où un acteur qu'elle qu'il soit, la Russie, la Chine, l'Iran, ou je ne sais pas qui, vous devez de manière débrider, franchir toutes ces étapes-là, il ne s'attaquera pas aux infrastructures sous-marines, bien sûr que si, il n'a la manière que ça t'aura aux infrastructures spatiales, par exemple, puisque là aussi, si on parle de vulnérabilité de milieux très particulières, les fonds marins, ça sent aussi beaucoup à l'espace. Mais pour l'instant, personne n'a eu intérêt à jouer à ça, personne n'a eu intérêt, parce que soit on va créer de la disruption de la perturbation, on va très bien, on va couper un cap sous-marine, on savait un petit peu en béton, mais finalement, c'est gérable, sauvent dans des capes articuliers, si on prend par exemple les îles du Pacifique dessus, la plupart du temps, elles sont monocables, la polynophilie française, elles est monocables, donc couper le cap en question, bon là, ça serait beaucoup plus en béton, mais si on prend l'Europe occidentale avant d'avoir coupé suffisamment de capes pour obtenir un effet systémique sur l'Europe, il faut là en couper beaucoup, soit ça va avoir un impact tellement fort que ça va devenir quelque chose d'existent, ciel, je prends le cas de mon blacahout électrique en couperon, par exemple, un certain nombre de capes de transmission électrique qui passe sous la fin.
notamment entre la Norvège, la Suède et le Danemark, ou là pour le coup on a des idées vulnérabidiques qui sont extrêmement importantes et personne n'a un terrain à jouer, ça a parce que là on se rencontre quand même sur une manasse existentielle, donc la riposte de fait si elle avait lieu, deviendrait une riposte de très très haut niveau. Donc comme on n'a pas trop en fait cet espèce d'entre deux, on n'a pas forcément aujourd'hui trop intérêt à aller trop loin. - C'est pas le seul parce que c'est intéressant, c'est le seul espace marin où il n'y a pas une conflictualité plus débrisée que. enfin c'est un truc assez classique, je suis pliquée, on parlait, ce micro il n'y a pas si longtemps mais le fait que en mer il n'y a priori pas de dommage que la terreau, donc en fait l'agressivité entre nation, entre marines est beaucoup plus forte en général en mer catère. Il y a des manoeuvres beaucoup plus offensive parce qu'on se permet beaucoup plus de choses en mer catère, sauf sous l'eau, apparemment. - Oui parce que sous l'eau, c'est soit on va faire de la disruption, soit on va faire des trucs très existentiels et très existentiels à la traipe eux. On sait à peu près où ils sont, on sait comment y marche, etc. Et même cela on a des moyens de l'égerer. Après c'est aussi pour des raisons de droit, quand on merge, je parle du domaine purement sous-marin mais en mer c'est aussi pour des raisons de droit. C'est à dire qu'on n'est pas sur un territoire souverain, quand on est en mer sauf quand on est dans des autres territorials, mais dès qu'on arrive dans des édeux, dès qu'on arrive en haut de mer, c'est plus un territoire souverain, donc on peut se permettre de faire des choses, qu'on ne peut pas se permettre de faire un faire. D'ailleurs une très bonne question qui est propriétaire, enfin qui est une infrastructure en mer en haut international, tout le monde a le droit de y aller, tout le monde a le droit de furté autour, ou est-ce que c'est de rien régi par un droit de propriété de la personne qui possède le câble tuyau que ça va? Alors c'est régi par un droit de propriété, c'est le droit de propriété de celui qui, alors, ça dépend, c'est celui qui le possède, qui le pose ou qui l'opère. Ça peut être la même personne, ça peut être trois personnes différentes, mais en tout cas c'est le processeur en du câble. C'est le processeur juridique, par exemple aujourd'hui, c'est Google, Google possède à peu près 10% des capacités de transits de câble sous ma main dans le monde, donc c'est pas Google qui dépose, c'est pas Google qui les entretient, mais c'est en tout cas Google qui dépose. Donc oui, il y a un droit de propriété, un droit de propriété classique qui est régi par la convention des nations unies sur le droit de la mer, mais qui est juste sur le câble, qui n'est pas sur le territoire. Mais voilà, mais qui est juste sur le câble, et pas sur le territoire affaire, le territoire affaire, il est soit au territorial. Et ce sont les tas d'antidépens. Il est soit zone économique exclusive, donc il n'y a pas de. Là, il y a une exclusivité d'usage économique de l'état affaire, mais il n'y a pas de souveraineté. Ce n'est pas un territoire, ce n'est pas similé un territoire. Et si ça en haut de mer, un haut de mer, c'est resté nul, yos. Et de toute façon, le principe cas. Le casse nulieux, ça n'appartient un personne. Exactement, mais le principe cardinal de toute façon du droit international maritime consouvant nos territoriels, consouvant Z2 ou consouvant de la Z2, c'est la liberté de navigation. Et ce qui veut dire que si personne n'empêche, il n'y a aucun raison même de se planter. Si par exemple un souma russe, mais tu as un petit drôle de russe, je viens se planter à 100 mètres d'un cap de communication ou d'un gaz du cul, je suis pas sûr qu'il est des gaz du cul qui passe par les oeufs international. Mais en tout cas, d'une infrastructure un peu stratégique, il n'y a pas de raison de se planter. Non, à 100 mètres, après, il y a des protocoles de sécurité, à quelques dizaines de mètres, on va considérer que c'est potentiellement un danger de sécurité, mais de sécurité de la navigation, pas de sécurité militaire, petite particularité. Donc on ne va pas le laisser approcher, mais en disant attendez, vous êtes un peu trop prêt, si jamais il y a un fait de mer, bon, ça risque d'en porter tout. Là, il va y avoir des choses préventies, mais effectivement, à quelques centaines de mètres, le principe cardinal, c'est la liberté de navigation, la liberté de navigation. Et encore, si un souma russe vient se mettre à quelques centaines de mètres d'un cap de télécommunication, encore Faudatil le savoir. Alors justement, ça nous amène vers, peut-être, la dernière partie qui est extrêmement compliqué, mais qui est quand même une sorte de panorama de qui s'est faitre, quoi. Et là, on a commencé, on vient de parler du juat suspect, mais enfin, on prête courage, quoi. Et les russes sont connus pour avoir investi depuis très longtemps sur les capacités sous-marines. Alors, qu'est-ce qu'on sait, de ce qui s'affaire et de ce qui s'affaire? En fait, on sait très peu de choses. Et en infer, on regarde les choses qui sortent, qui deviennent publiques, parce qu'il y a des programmes qui sont annoncés par les différents industriels d'État, donc les bureaux d'études Rubin, par exemple, pour les technologies sous-marines. On peut dire qu'ils ont assez affichés sur un certain truc, c'est qu'ils ont un organisme qui s'appelle le Gougi, qui a la direction générale de la recherche en nos profondes du ministère de la Défense. Donc voilà, cette partie-là, de ça intéresse beaucoup la recherche en nos profondes de le ministère de la Défense, et on sait ensuite qu'est-ce qu'ils en font concrètement, c'est plus mystérieux. C'est ça exactement, il y a trois bureaux d'études qui sont des diatauté technologies sous-marines. Donc, les bureaux d'études, c'est-à-dire des entreprises de la BITD. Les russes s'appellent ça pour le bureau d'études. En fait, c'est des constructeurs de sous-marines. Et surtout, ce qu'il faut voir, c'est que, depuis quasiment depuis les débuts de l'URSS, pour des raisons qui sont liées à la stratégie globale et notamment à la stratégie navale de l'URSS contre l'OTAN pendant la guerre froide, la sous-marineale, les forces sous-marines, ça a toujours été l'élite de la marine en russe, et l'une des élites des forces russe. C'est-à-dire c'est un domaine sur lequel ils n'ont jamais cessé d'investir. C'est un domaine sur lequel ils ont toujours envoyé leurs meilleurs personnels. Alors, c'est vrai que quand on pense à l'accident du course, ça peut sembler paradoxal, néanmoins, ça a toujours été un petit peu le joyeux des forces russe, ça a toujours été un petit peu ces forces sous-marines. Et ça a toujours été un très grand domaine d'investissement technologique. Les russes ont toujours été très bons sur le domaine sous-marines, continuent à l'être, et ils ont une capacité à faire travailler de manière très large, en fait, leurs différents acteurs ensemble. On se rend compte que dans les domaines, 10 militaires ou 10 très militaires, effectivement par les dougi ou d'autres choses des fameux bureaux d'études, il y a des choses qui sortent, l'annonce par la dîmes irpoutine, des fameuses armes magiques qui sont censées permettre à la recidobtenir des avantages stratégiques, monstrueux à l'horizon 2025-2030. - Ah, d'un instantancé la tarpie posséie donc, sans cette rapport plus de surnucléaire, surtout censé fonctionner avec un effet de cavitation, c'est-à-dire, elle pourrait aller extrêmement vite. C'est moins clair de savoir à quoi ça leur saviait, d'avoir des tarpies qui vont s'éviter que ça, si elles sont très détectables, mais en tout cas, manifestement, ils ont une poèse technologique de ce côté-là, sur laquelle l'adîmes irpoutine en a fait des caisses. - Enfin, ils ont une annonce, parce qu'en fait, la statu 6 posait donc, en fait, c'est une munition rôdeuse. - Voilà, techniquement, quand on a regarde, c'est plus en drône sous ma rince suicide, que ce qu'une torpille aurait. - Avec potentiellement une charge nucléaire, ce qui tout le monde a venu à la ronde. - Exactement, avec une charge nucléaire au bout, et on en déduit que le but, à priori, affiché de cette arme, si elle devait exister à un moment, ce serait d'aller frapper le plan chéocéanique devant une grande ville ou une grande capitale pour créer un tsunami nucléaire. La priori, c'est à ça que ça servirait. Et en fait, l'effet de super cavitation. - C'est ça qu'il a qualifié de l'arme de jugement dernier. - Exactement, et l'effet de super cavitation qui serait permis, en fait, par la technologie de propulsion de la dit munition rôdeuse, en fait, serait destinée à dire. - La technologie de cavitation, c'est juste l'idée que pour d'y faire ce raison d'hydrodynamie, c'est une sorte de capsule d'air autour de la torpille, ce qui fait que leur a plus à. - C'est la friccée. - Ouais, il aurait plus à gérer la friccition de l'eau. - C'est ça. - Elle fonctionnerait comme dans un milieu aérien, donc l'évoluerait dans des contraintes physiques très différents. - Exactement, sachant que les russes savent déjà faire des torpilles à super cavitation, mais beaucoup plus petites. Et l'idée, ce serait de dire justement, en cas un jour de maturité, de ce fameux adhée, sous marine, dont on a vu qu'il était quand même très ambitieux et très compliqué à mettre en place, mais en fait, même si vous me détectez, et même si vous êtes capables d'agir, en fait, le système va aller tellement vite que vous ne le repas le temps de réagir et que de toute façon, qu'il va mener sa mission à bien. Donc c'est un peu dans cette idée-là. Mais on a vu ces dernières années, en certain nombre de projets russes, en fait, sortir, pour on dire, on va aller à fond sur les drones sous marins, autonome ou intégrante l'autonomie, notamment pour faire du l'orage, pour faire de la protection d'infrastructures, notamment de plateformes gazier off short, pour faire de la protection de tous que les russes voudraient bien mettre au fond des mer, au Satom, il y a quelques années, c'était pas au Satom, qui est au Satom, c'est l'usine d'énergie nucléaire russe. C'est ça, en fait, qui gère tout ce qui est nucléaire en Russie. C'est-à-dire, au Satom, ça fait aussi bien les centrales nucléaires, que les armes que les brésglaces à propulsion nucléaire. Donc tout ce qui est nucléaire en Russie, c'est au Satom, donc il y a des sous-entités de russatom qui s'appelle Africantof, et Africantof, qui sont spécialisés dans les toutes petites centrales nucléaires. Ils avaient pensé justement à développer des toutes petites centrales nucléaires, immergés, notamment pour faire du mining sous marins sur les côtes russes. Donc les russes, ils sont aussi dans une grande vision du développement de leurs capacités, de leurs assets sous marins, à partir de leur maîtrise technologique liée aux technologies sous marines pour une certaine ordonnante, l'issue de la hierfroid. Et ils s'annoncent extrêmement ambitieux par rapport à ça. Pourront-ils, pourront-ils pas, ça c'était un autre problème, mais ils ont multiplié les annonces sur des projets, le clafs-in, le surrogate, etc. Qui sont destinés à faire de l'entraînement pour les sous-marins, à faire de l'intervention en grand fond, à faire de la lutte contre les plonges adverses. Donc ils essaient beaucoup d'aller là-dessus. Donc ça c'est un peu le lacteur qui lui annonce vraiment, un côté très très très militaire par rapport à ça. Avec un objet emblématique pour ça, c'est leur dernier sous-marin, le 439 Belgorod, qui est un sous-marin gigantesque, vraiment de 10 surreçus des pourres sous-marins du monde, et on voit très bien le voyant qu'il y a des trappé normes. Il y a des trappateurs pi qui sont colossales, ce qui veut dire qu'ils n'ont pas l'intention que l'argue est que des torpies par là. Il pourrait y avoir des petits sous-marins qui sortent du gros sous-marin, il peut y avoir toutes sortes de choses, et notamment des choses qui opèrent bien sur les fonds grands fonds marins. Exactement, le Belgorod il a été au départ conçu pour emporter la statu 6 posée, normalement il fonctionne en couple.
en théorie. Donc la munition redeuse pour le tsunami nucléaire? C'est ça. Normalement c'est un peu ça. L'autre acteur qu'on va beaucoup se développer là-dessus, alors avec beaucoup plus ça abruit, mais avec des capacités d'investissement. Je parle pas forcément de technologie, mais en tout cas d'investissement, vous êtes très très fortes, c'est la Chine. La Chine qui se positionne depuis quelques années comme vraiment le leader mondial des brevets en intelligents artificiels. Je ne dis pas forcément des technologies, mais en tous les cas des brevets déposés et des publications scientifiques sur le domaine, il y a un très gros investissement du domaine. On va dire de ce qu'on appelle la fusion civile au militaire chinoise, c'est-à-dire la mise à disposition des entreprises étatiques certes méprivées, qui mettent à disposition des technologies pour l'armée populaire de libération. Et ils ont se rends compte qu'aujourd'hui, un des très très gros domaines de développement de ces technologies pour l'armée populaire de libération, pour la marine de l'armée populaire de libération, c'est dans le domaine sous-marin. Et dans le domaine sous-marin, non aussi cette question de maîtrise des fonds marins, les chinois veulent développer ce qu'ils appellent la Grande Murai sous-marin, donc de même manière que dans le cyber ils ont fait la Grande Murai doréne. Il fait à peu près exactement la même chose. Donc, eux, pour ces questions d'aide à des sous-marins, ils veulent y aller. Une fois de plus, c'est ce qu'ils y arrivent, ce qu'ils y arrivent, on ne parle énormément de barrières à franchir. Mais ce qu'on voit, c'est qu'il y a une vraie mobilisation transverse de l'ensemble des capacités sous-bannir les tatiques chinoises. Et notamment, ce qui est extrêmement intéressant, c'est l'articulation entre les différents milieux. Par exemple, aujourd'hui, ils imaginent que la redondance des télécommunications, au-delà des câbles sous-marins en disant en fait ce qui sera le post 5G chinois, qui est développé en partie par CEOTC, qui est un peu l'équivalent en chinois de Thales, ça sera en fait un coupleage qui peut se dé coupler à la demande entre des capacités sous-marines et des capacités spatiales. D'ailleurs que les deux fonctionnaient ensemble. Le déploiement par exemple des constellations, de télécommunications en orbite basse, qui va être fait permettra de créer une redondance par rapport au cap sous-marins, donc en fait d'être capables de s'en passer si jamais il y a un problème et ainsi proquant. Donc on voit que là, il y a une vision transmisilleux, une vision civile en militaire qui est extrêmement forte. Donc aujourd'hui, quand on a les rues, quand on a les chinois, bien évidemment les Etats-Unis. Ouais, c'est la question que j'avais vous posée de les occultés Etats-Unis, ils n'y avaient si surtout. On peut mentionner que l'automne s'est dotée, il n'y a pas très longtemps, je crois que c'était en 2023, d'un maritime fan-sonnerre, fort de sécurité of critical under scene for structure, donc si l'automne fait ça, c'est que les Etats-Unis ça les intéresse. Qu'est-ce qu'on sait de capacité américaine de nature? Les capacités américaines là aussi, on est sur ce qu'on appelle l'automne de l'inter à GenC extrêmement fort. Et notamment l'acteur qui est très en pointe là-dessus, c'est la noix, la noix, c'est l'administration, océanographique, notamment des Etats-Unis alors qu'il travaille beaucoup avec le SNV, là aussi, c'est pas la fusion civile au militaire chinoise, on n'est pas du tout à ce niveau là, mais on est quand même sur des choses extrêmement fortes ou aux Etats-Unis, on voit quand même que depuis 5, 6, 7, 7, 7, 7, 10 ans, on a une volonté de mobiliser l'ensemble des acteurs et notamment de capitaliser là aussi sur ce qu'il avait fait pendant la guerre froide, sur ce fameur réseau sociaux et la réactivation des technologies qui étaient liées à ça pour dire "ok très bien aujourd'hui qu'est-ce qu'on est capable de faire?" Par rapport à ça, il faut voir que dans les lois fédérales américaines, la noix, à le droit de demander à n'importe quel propriétaire de câble qui à terre aux Etats-Unis d'installer des capteurs à l'intérieur de ces câbles jusqu'à la fin de la Z2. C'est quand même assez intéressant de voir ça et de voir quand même que le pouvoir administratif américain se donne la possibilité d'eux à un moment ou un autre. Et plus proche de nous, c'est-à-dire en Europe, on a parlé de cette stratégie des fonds marins françaises, donc elle mesure est-ce que c'est couplé à des capacités, à du développement de plateformes de produits en France et puis en ce qui n'ont pas l'aurapté des européens autour? En France, là aussi, donc c'est une orientation qui au départ du ministère des Armées, mais qui en fait va au-delà puisque les orientations de financement pour les capacités qui vont être développées en partie pour le ministère des Armées, à le sincère dans le plan France 2030. Donc là aussi, il y a une vraie mobilisation des capacités de financement de développement technologique au-delà du ministère des Armées pour être capable d'avoir des technologies qui permettent de connaître et de surveiller les fonds d'un. Et là aussi, ce qu'on peut repérer, c'est que c'est quand même assez avant l'agression sur Nord Stream que le ministère des Armées s'était doté de ça. Donc ça veut dire que c'est quand même des choses qui étaient en réflexion et en maturation depuis un certain nombre d'années, donc avec une vraie prise en compte de ces éléments et de la nécessité d'agir par rapport à ça. Après la France, elle a une particularité en Europe, c'est que la France, les plus des trois-quarts de son patrimoine maritime se situent en un d'opacifiques, pratiquement choquent de mémoire quasiment 90% dans les outre-mer. Donc contrairement à d'autres états européens qui vont avoir des nécessités assez particulières de surveillance des fonds marins aux alentours de l'Europe avec les profondeurs qui sont celles aux alentours de l'Europe, les spécificités géographiques et géologiques du fonds aux alentours de l'Europe, pour la France, c'est une vision qui est automatiquement mondiale. D'ailleurs qu'il faut être présent sur tous les océans, j'appelle que la France a des territoires sur tous les océans, l'exception de l'océan artique. Donc déjà c'est un petit peu différent, c'est-à-dire que nous, il y a des capacités, c'est pour ça que la stratégie de maîtrise des fonds marins française, elle veut attermaler jusqu'à 6000 mètres. Oui parce qu'elle est tapée, enfin, allez surveiller les auteurs de la police et française, c'est pas la même histoire que surveiller de l'amanche. Exactement. Et donc, on a des acteurs en Europe qui sont eux aussi très alents, mais avec une vision qui est beaucoup plus localisée, beaucoup plus focalisée, je pense à la Norvège notamment qui est un acteur qui est extrêmement en point notamment sur le développement des drones sous marines. Et parce que eux, ils ont aussi tous ces forages offshore qui ont besoin de sécuriser, parce que c'est une grande partie de leur revenu, etc. Donc il y a une nécessité de technologies pétro-gasières en grande, enfin, sous marines qui du coup peut se décliner en savoir faire qui se militaire et ce quoi. Exactement. Et c'est eux qui ont été à l'origine en Europe et au-delà de l'Europe du développement des drones sous marines. C'est l'industrie norvégienne justement draïvée par le pétro-gasier, puisqu'en fait, les drones sous marines se sont développés dans le domaine pétro-gasier bien avant de se développer dans le domaine militaire. Et les Norvégiens ont été et demeurent extrêmement en point sur le sujet. Justement, pour ces questions, l'Italie, si on prend les pays de l'OTAN, la aussi, a annoncé la volonté de créer un centre d'excellents sautants pour les questions de lutte sous la mer, que l'Italie voudrait faire installer à l'aspecte, donc avec une vraie volonté aussi d'investir là-dessus, en réunissant l'intérêt dans certains noms de partenaires autant de la zone méditerranée en étendue. Si on sort de l'OTAN en Israël là aussi, qui n'a pas des capacités technologiques sous marines extrêmement faute puisqu'ils achètent en grande partie leur part, ils achètent leur sous marre en Allemagne, donc il n'y a pas une BITD sous marines, il s'est rien de très faute, mais ils sont très très bons sur la question des drones, sur la question de l'agestion des données, etc. Et puis surtout, avec le développement des plateformes gazières dans les champs offshore au large Israël, il y a un vrai besoin là aussi de sécurisations des infrastructures critiques. Merci beaucoup, Nicolas Madzoukini, avec plaisir. Je vous rappelais donc votre dernière ouvrage par où il y a quelques semaines aux éditions du Rocher, la confrontation en mer, l'avenir, de la stratégie navale. C'était donc le climateur un peu de casse pour du pare-Alexandre Jubelin, distribué par Binge Audio, comme d'habitude si vous avez aimé cet épisode, notez le commentaire, sur un peu de podcast, sur ce petit feuille et tous les retours, son évidemment bienvenue par mail sur les réseaux sociaux du Reviton. Merci à toutes et tous, et à la prochaine fois. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Merenpohjan kriittiset infrastruktuurit (kaasu- ja öljyputket, sähkökaapelit, tietoliikennekaapelit, upotetut datakeskukset) ovat haavoittuvia, koska ne ovat kiinteitä, helposti kartoitettavia ja sijaitsevat usein heikosti tunnetuilla alueilla.
Merenpohjien tuntemus on erittäin rajallista (alle 3 % on kartoitettu metrin tarkkuudella), mikä vaikeuttaa näiden infrastruktuurien suojaamista ja uhkien tunnistamista.
Suurimmat uhat eivät ole syvissä vesissä vaan rannikkoalueilla ja matalissa vesissä (kuten Itämerellä), joissa hyökkäys on teknisesti helpompaa ja tekijää on vaikeampi tunnistaa (kieltäytymisen mahdollisuus).
Suojauksen keskeiset haasteet ovat jatkuva seuranta ja valvonta (ei pelkkä kartoitustoiminta) sekä tiedon siirto vedenalaisesta ympäristöstä.
Mahdollisia suojaratkaisuja ovat kiinteät anturiverkot, autonomiset vedenalaiset robotit (AUV:t) ja keinotekoisen älyn hyödyntäminen.
Summary:
Puheenvuoro käsittelee merenpohjien kriittisen infrastruktuurin haavoittuvuutta ja sen suojaamisen haasteita. Nykyään taloutemme keskeiset osat, kuten energiantuotanto ja datansiirto, riippuvat suuresti merenpohjien kaasuputkista, sähkö- ja tietoliikennekaapeleista sekä jopa upotetuista datakeskuksista. Nämä infrastruktuurit ovat kiinteitä, pitkiä ja usein sijaitsevat heikosti tunnetuilla alueilla, mikä tekee niistä helposti haavoittuvia. Vaikka internetin hajautettu rakenne suojaa tietoliikennettä, fyysinen kaapeli on silti herkkä katkeamaan.
Suurin haaste on merenpohjien äärimmäisen rajallinen tuntemus; alle 3 % on kartoitettu metrin tarkkuudella. Tämä vaikeuttaa valvontaa ja uhkien havaitsemista. Todellinen uhka ei kuitenkaan ole syvissä vesissä, vaan matalissa rannikkoalueilla, kuten Itämerellä. Siellä hyökkäys on teknisesti yksinkertaisempaa, ja hyökkääjä voi helpommin kieltäytyä vastuusta (”deniability”) suuren mahdollisten tekijöiden joukossa.
Suojaus vaatii jatkuvaa seurantaa, ei pelkkää kartoitusta. Perinteiset menetelmät, kuten kiinteät anturiverkot (kuten kylmän sodan aikana käytetyt hydrofonit), ja uudemmat tekniikat, kuten autonomiset vedenalaiset ajoneuvot ja tekoäly, tarjoavat mahdollisia ratkaisuja. Keskeistä on kuitenkin kohdentaa valvonta strategisesti tärkeisiin ja konfliktialttiisiin alueisiin, joissa infrastruktuurin häirintä olisi helpointa ja vaikeimmin jäljitettävissä.
FAQs
Ne ovat kiinteitä, helposti paikannettavia ja yhdestä kohdasta vahingoittamalla voidaan katkaista koko segmentti. Lisäksi merenpohjan tuntemattomuus vaikeuttaa niiden suojaamista.
Se on ratkaisevan tärkeää, sillä alle 3 % merenpohjasta on kartoitettu metrin tarkkuudella. Tuntemattomuus vaikeuttaa kriittisen infrastruktuurin suojaamista ja uhkien havaitsemista.
Pääuhkia ovat tahalliset hyökkäykset (esim. kaapelien katkaisu) ja vahingolliset toimet, kuten kalastus- tai laivaliikenteen aiheuttamat vauriot. Lisäksi merenalainen vakoojatoiminta on kasvava riski.
Useat kaapelit tarjoavat redundanssia ja resilienssiä. Yhden kaapelin katkeaminen ei katkaise palveluja kokonaan, sillä internetin tiedonsiirto jakautuu useille reiteille.
Käytetään kiinteitä pohjaan asennettuja antureita, hydrofoneja, autonomisia sukellusrobotteja ja sonaareja. Tavoitteena on saada lähes reaaliaikainen tietotilanne merenpohjan tapahtumista.
Matalilla rannikkoalueilla (esim. Itämeri, Mustanmeren pohjoisosa), joissa syvyys on 50–120 metriä. Hyökkäys vaatii vähän erikoistaitoa, ja tekijää on vaikea tunnistaa joukosta mahdollisia epäiltyjä.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.