La transcription présente une discussion informelle et décousue sur la Guerre de Cent Ans. Les interlocuteurs évoquent leurs difficultés à mémoriser cet événement historique complexe. Le dialogue révèle que la guerre (1337-1453) n'a pas duré exactement cent ans et fut une période de rivalités intermittentes entre l'Angleterre et la France, entrecoupée de longues trêves. Les causes en sont multiples : une crise de succession au trône de France (revendiqué par Édouard III d'Angleterre via sa mère), le conflit de vassalité autour du duché de Guyenne (fief anglais tenu du roi de France), et des tensions territoriales persistantes. La discussion souligne que les deux royaumes étaient alors très différents, avec une France plus peuplée mais moins unifiée linguistiquement et politiquement que l'Angleterre, laquelle avait initié des réformes comme la Magna Carta. Le terme "Guerre de Cent Ans" lui-même est une construction postérieure des historiens du XIXe siècle pour donner une unité narrative à cette longue période de mutations, qui marque la fin du Moyen Âge.
Quand actress filmed spoon ils sont lá on est
COM 11 pour 12 coins et de patronage accumulated au futur agir une argumentation que vous avez été en SEM, mais que vous avez tout oublié, parce qu'on apprend cette guerre en SEM, et évidemment on oublie tout! - La guerre de SEM est un passage du sac réglable, même si ça se passe pas du tout pour un guerre de SEM, mais en gros les rivalités entre les Anglais et les Français, qui se foutent la guerre du Roi Arthur, du balance des poules et des vaches quand ils étaient qu'ils chattont. - Moi j'essaie trop des extraits, je n'ai pas trouvé dans mon petit pétain. Marlene? - Moi c'est là que je vais jouer mon carte de Joker, ça ne me evoquer rien, puisque ça ne me evoquer absolument rien, et que je sais que ça s'est situé en gros entre le 5ème et le 18ème siècle, mais je ne voyais pas de quoi. - Écoute moi ça me evoque un gros blocage psychologique, j'ai des gamins donc visiblement en SEM. - C'est bien, c'est bien, parce que je croisier en fait quand on m'a appris la guerre de SEM, il y a un truc que je ne comprenais pas, j'ai commencé possible, j'imagine la guerre comme des champs de bataille, j'imagine que les mecs se battent non stop pendant ce temps. - Pendant le temps, tu ne manges pas c'était. - Et justement on en parlait. - Oui, c'était vaut quoi, regarde, SEM. - Moi c'est vraiment un truc qui me fait, enfin tu vois c'est un truc que. - Oui évidemment, c'est un truc qui m'a fait flipper depuis toujours, c'est à dire que tu savais parce que c'était, je comprends les poires. - C'est bref en tout cas, on est content d'être là pour faire cette mission. - Vous avez la, ça va être bien. - Voilà, voilà. Moi j'ai rencontré quelqu'un d'autre qui parlait aussi de la guerre dans son temps et en gros. - D'accord, d'accord, d'accord. - Non, c'est pour le coup, c'est pas de s'y regarder son. - C'était il y a 6 siècles, par cette froid de journée de janvier 1112, alors que la meuse était prise par les glaces, une humble famille de la bourreur, faitait donc la naissance d'un cinquième enfant, une petite fille, que ses parents ont baptisé du nom de Jan. - Je crois très important pour l'idée que nous faisons de la nation française, donner la mémoire des personnages qui, au travers de notre histoire, ont à ce point marqué l'identité de notre pays et ont une telle place dans le cœur de chacun. - Ok merci. - Oh, j'ai pas de casse. - Foyez changer des missions. - Bien, bien. - Alors, bon, allez, rapidement. - C'est pas parler des biens faits de la guerre de 100 ans. - On parle des biens faits. - C'est un peu ce qu'il est en train de faire. - Donc la guerre de 100 ans, qui dira un petit peu plus de 100 ans, 1337, 1453, un conflit qui oppose l'Angleterre à la France. - C'est pas un match de rugby, hein. - Une meilleure introduite sur qui tu peux faire meilleurs. - J'aime bien ça déjà. Non, mais tu as bien situé les petites bandes temporelles et spatiales. Et en gros, ça correspond, on va dire, à trois choses. C'est une. si on prend un peu de recul, une période de grande mutation, vraiment sur le temps non, c'est la fin du Moyen-Âge. Et ça va introduire la renaissance, la naissance tranquille du capitalisme et des étanations. - Ah ça, je te recommie bien. - C'est aussi une période qui a assez mal compris, parce qu'en fait, à cause. - Ça, je confirme. - C'est mal compris ce que c'est, c'est un c-1, déjà ou un c-1, tu ne vous ai pas compris. - Non, mais voilà, parce que c'est une période qui ne dure pas exactement 100 ans et surtout, c'est une alternance de plainte phase, de conflit, de trèves, de paix, etc. Qui va durer donc, sur une période de plus de 100 ans et enfin, c'est une période qui a été vraiment construite en tant que période par les historiens, partir du 19e siècle. L'expression "La guerre de 100 ans" existe depuis le 19e siècle. C'est, en fait, une expression pour donner un peu de sens et d'unité à la période. - Ok, alors ça, on l'a dit, Marlene, je vais pas t'embêter avec la français l'Angleterre. Je pense que tout le monde visualise à peu près. On m'aiment à un de foudre, je pense que c'est clair pour tout le monde. - Oui, on va plutôt parler du roi d'Angleterre. - Pour le L'Angleterre, au cas où c'est unis l'honneur de la France, c'est bon. - Du coup, la France n'est pas continent au sud des Angleterres. - Oui, mais c'est juste un bout de continent. - Voilà. - Donc, on a notre petit roi d'Angleterre et doigt 3. - Alors, ceci dit, ça vaut le coup peut-être de dire que "édoire", son Angleterre, c'est pas l'Angleterre qu'on connaît, puisque. - C'est acteur. - Globalement, les galois, donc le pays gal, qui a l'ouest de l'Angleterre, c'est déjà des bon copains, en tout cas, ils bossent ensemble. Mais par contre, les mecs honorent les écossés, qui s'apprêtent à partir, en début 2017, déjà à cette époque-là, il ne voulait pas trop être avec les Anglais. - Oui, on vente pas avec les Français. - Ils étaient plus potes avec les Français. - Non, c'est surtout que, enfin, si on parle de la carte de l'Angleterre, à l'époque, au début de la guerre de son temps, le roi d'Angleterre et le roi d'Angleterre, donc, de l'île, mais aussi d'une partie de la France, c'est-à-dire l'Aquitaine, donc le sud-oise de l'Afrique. - Absolument, qui ne s'appelle pas l'Aquitaine. Alors, est-ce qu'on peut nous. oui, non, que vous êtes de temps, vous me réveillez. - Si, on peut au contextueliser un peu, par le terrain versus France, on s'appelle. - Oui, voilà, c'est l'Angleterre, on se fait ça, on se fait la France. - Oui, voilà. - L'Angleterre en gros, donc c'est un petit royaume qui, par rapport à la France, c'est à peu près 4 millions d'habitants à l'époque. C'est un climat plus vieux, comme je veux. - Non, non, ça va, il y a un. - C'est un pépit qui est maintenant. - C'est un pépit qui est beaucoup moins agricole que la France. C'est beaucoup plus un pays d'élevage et aussi qui va dévopé l'artisan, parce que le climat est un peu moins favorable à l'agriculture. On va élever des moutons, on va commencer à faire de l'alain, on va commercer, etc. Il y a, politiquement, des grandes réformes dès le début 13e siècle, la Magma-Cartan, on a appelé ça, on va passer les détails. - C'est quoi, ça non? Juste. - La grande charte. Magma-Cartan, c'est en gros, c'est l'idée de poser des premiers droits, notamment, d'enquadrer un peu le système politique, en fait. - Et par rapport à la France, on est dans un système où c'est le roi Dieu et puis le peuple, des fois quand on a le temps d'y penser. Et là, c'est en octoie, la Magma-Cartan, à l'octroie, comme ça, des premiers grandes droits politiques, et à une partie de la nation, qui est surtout l'élitant. - C'est gros. - Voilà, comme disait Marlene, donc le tercet aussi, un petit parti du territoire de la France, donc la quittaine, qu'on appelle la Guillaine à l'époque. - Voilà, c'est un peu la Guillaine, c'est là, il y a un pas. - C'est ressemble, hein. - Mais bah, notre petit bout, moi, j'ai vu, bah d'ailleurs, je l'ai perdu. Je sais pas, un autre petit territoire, - Ça va bouger un globalement pendant ces siècles. - Mais du coup, ça nous a même peut-être aux petits contacts du Royaume-de-France. Alors, c'est pareil, c'est pas tout à fait la même France qu'aujourd'hui. C'est un par exemple, Marseille n'est pas en France, c'est ce qu'on voit là. Mais par contre, Bruge est en France, on est un petit bout de la Belgique. Et donc, c'est un Royaume-de-France qui est un peu la grande puissance. Alors, on appelle pas vraiment ça l'Europe, on parle plutôt de Crétienté. Même si on est encore dans la construction de l'État, donc il ne faut pas s'imaginer un Royaume-de-France qui décide tout en deux secondes. C'est-à-dire qu'il doit composer encore avec ce qu'on appelle les Pères de France, - Pair, Pair, hier, déjà par les Guillaiquettes en Hugo. C'est-à-dire les grands seniors, puisqu'il y a encore un système féodal et qu'en gros, le Royaume-de-France sert, il prend de plus en plus de poids, mais on va le voir, il est quand même dépendant des grands d'huile et des grands prince de ce qu'on va arriver. - Ouais, c'est pas du tout unifier encore à l'époque, comme Salsera sous ce qu'on imagine de Louis. - Est-ce qu'on imagine de Louis XIV bien plus tard? - Oui, on est encore bien dans l'esprit des chevaliers. - Tout à fait. - Donc là, avec tout ce que ça comporte, donc le cheval. - Au voilà. - En France, le gros population, on est gros, ça remets. - Ouais, ça pèse. - Donc ça, on l'a dit combien, on avait d'habitants, on savait, 17 millions, un peu. - Ouais, c'est ça, ouais. - Et on angle le terre, enfin, on peut être comme tu disais, entre 2 et 4, ça fait une grosse fourchette. - Moi, j'ai une autre étape. - C'est surtout beaucoup moins effectivement que la France. - Mais ça fait aussi une population beaucoup plus divers aussi quand angle le terre, notamment avec beaucoup d'identité régional. Les normands, la touraine, l'enjouf. C'est une France qui n'est pas tout à fait unifié. Il y a un roi de France, mais il a pas mal de vasos. - Le meilleur exemple de ça. - Qui sont pas tous d'accord. - Oui, le meilleur exemple de ça, c'est qu'en fait au niveau de la langue, c'est absolument pas unifié. - Oui, oui. - En tout cas, on m'a parlé, c'est autant de langues. Et donc, un mec qui vient d'un kerque globalement et avec un mec qui vient du sud, il se comprenne pas quoi. - Ils n'auront jamais l'occasion de se croiser. - Oui, tout de la sonde, même en angle le terre, la langue, enfin, en tout cas, à la cour. C'est un peu plus du français que de l'anglais, quoi. - C'est un anglais anglénormant, entre autres. - Oui, mais c'est du français, du centre de la France, quoi. Que même la moitié de ce qu'on appelle aujourd'hui, les français ne parlent pas. - Je pense que si on allait aujourd'hui à la cour, des doigts trois, on ne comprendrait pas grand chose, même en anglais ou français. - Mais donc, justement, parlons des doigts trois, peut-être. - Parce qu'il y a justement plein de liens entre ces deux royaumes français et anglais, qui va nous amener du coup dans cette terrible guerre de 100 ans. Alors, on voit peut-être déjà se faire tout de suite la mise à plat de ça, dur pas vraiment 100 ans. C'est pas la guerre en permanence. C'est-à-dire que c'est plein de travles, il y a à l'îme plus de travles et de négociation que vraiment de fasse de bataille. Par ailleurs, il y a plein de guerres et de affrontements auparavant, notamment autour de cette question de la guillette, ce qu'il reste de la France qui pose un peu problème.
et au roi d'Angleterre et au roi de France, parce que ça l'a remet dans une relation compliquée. Et puis ça ne termine pas vraiment après parce qu'on a cité une date, mais en point en cité d'eau, il n'y a pas vraiment de fins officiels. Donc en fait, c'est juste une période de très d'intenses rivalités entre la France et l'Angleterre, mais qui en fait existait déjà avant et continuent par la suite. Il est continuent par la suite, mais bon, avec des états, presque des états, à la fin, quoi. Non? Oui, ça arrive doucement. Mais peut-être qu'on peut dire là, justement, on a bien situé un peu qui est où? Comment est-ce qu'on en arrive quand même à ce conflit en termes de contexte? Il y a, on va dire, une succession de deux, trois grands, on va dire facteurs. D'abord, une crise démographique très importante à cette époque-là, en France, avec en plein milieu de cette guerre de centen, une grosse peste noire, on en aura peut-être quelques mots, mais qui va bien décimer la population et qui va compter aussi dans les phases de bataille et ou de trèves du conflit? Qui va décimer, juste pour info, un tiers de la population européenne quasiment, que c'est énorme. Un autre élément, c'est une tension territorial sur l'indien, un peu dit, et de légitimité de royaume, en fait, sur cette Guyenne, donc car suy d'Est de la France, ou donc on peut le préciser maintenant, le roi d'Angleterre, en fait, et Suzerain, c'est-à-dire, en fait, c'est le vasale du Roi de France. Pardon, il est vasale du Roi de France et donc il doit prêter à l'égin, en tout cas, reconnaître qu'il est vasale du Roi de France pour garder cet territoire. Et ça, ça l'endire? C'est un peu en mettant, on se demande de roi pour estimer qui sont égaux, et donc ça fait lui un peu l'inferieur du Roi de France. Mais les petits bays de succession. C'est son gros problème, c'est-à-dire que lui, il a besoin de la Guyenne parce que c'est un endroit hyper agricole, notamment, on fait du vent, et sauf que sur le territoire, enfin, c'est loin de cette grande île. C'est sur le territoire de la France, donc il n'auti le obligé de. Enfin, si jamais, il y a une décision qu'on peut référer à Paris, et à ce moment-là, le roi d'Angleterre est s'autre, et donc il est quand même angalère, il est obligé de. C'est ça d'autant plus qu'il ne faut pas s'imaginer que cet Guyenne ou cet Aquitaine, c'est un territoire pure anglais avec des anglais dedans, en fait. C'est juste que concrètement le prince qui est le statut, donc de prince d'Aquitaine et de Gascogne, c'est le roi d'Angleterre. Mais concrètement, les mecs habites là, c'est des Gascognes. Mais du coup, ça crée symboliquement pour la roi-etée, une. Qui est un malaise, parce que. C'est ça, en fait, il y a une cérémonie qui doit avoir lieu régulièrement chaque nouveau roi d'Angleterre, doit ce qu'on appelle prêter au maje au roi de France. En gros, il doit dire, j'étais en merci, cher roi de France, de laisser ce que vous sentiez, d'autres, et de bon pinard de bordeaux, tes trois gentils. Donc ça, c'est une cause, et puis il nous reste une troisième, qui est un peu la tension autour de la succession, qui est un peu la clansure. En gros, la guerre de Sant'Ancest, on pourrait résumer à ces qui qui domine le roi de France. Oui, parce que, pour. Il faut faire une france en 16, oui, je crois. Je me suis perdue, récupèrez-moi. En gros, on est à la fin des capéciens. En fait, à ce qu'on appelait le miracle des capéciens jusqu'en 1316, où tous les rois de France avaient toujours un petit garçon, les gars, c'était facile. Sur 12 générations, quand même, depuis une capée au Xe siècle, jusqu'à. Donc on fait toujours un petit bonhomme, donc c'est facile, le petit bonhomme, il devient roi de France. Et puis le dernier, en 1316, qui s'appelle Louis-10-Le-Utain, qui est un nom de merde sans doute sa. Jouer sur sa fertilité et il meurt sans héritier mal. En fait, son héritier, il n'est juste après sa naissance et il meurt beau de quinze jours. Donc on va dire qu'il en a pas. En fait, c'est même d'ailleurs son père, à trois fils, et ses oeufs qu'on va appeler les rois modis, parce qu'en fait, ils vont tous mourir et assez vite. Ils vont tous clacier et on va aller chercher un petit peu plus loin pour trouver Philippe Cise qui est. C'est ça. Qui est un capécien. On le préfère. Parce que lui, il est né sur le roi. Ce qu'il faut expliquer, c'est qu'il pourrait avoir un autre roi. C'est que en gros, si on regarde la descendance, si on cherche un mal à tout prix, dans les fils du roi Philippe Belbe, ils sont tous mort sans petit garçon, par contre Philippe Belbe, il avait une fille. Et cette fille a eu un manose. Juste Philippe Belbe, c'est le père de. Ou un petit le-10-Le-Utain, dans mes pauvres. Donc en gros, il y en a un qui pourrait être roi parce que son papi était roi. Que de suspense, qu'est-ce que. Mais il ne peut pas se croire. C'est le roi d'Angleterre et doigtre. Et donc, il est doigtre, mais qui est tout jeune à ce moment-là, pour rééventuellement prétendre, puisque son papi était roi de France. Mais il est. C'est son papi du côté de sa main, donc c'est passé par Nusse et Rousse, donc ça ne compte pas. Oui, puis surtout, ça pose un peu problème que le roi d'Angleterre devienne roi de France, de les Français. Tu imagine la pape de la France, elle n'est pas trop pour. Alors, choisissez votre camp tout de suite. Moi, je sais que quand je lis cette histoire, je suis plutôt. Tu peux t'aller le côté. Donc, du poche pour finir sa tisteur de succession, puisqu'on ne veut pas que ça soit édoir 3. Donc, le roi d'Angleterre qui devient roi de France, on va les chercher un autre mec, qui est pas dans la liste des petits enfants, mais qui est plutôt un cousin qui s'appelle Filou. Filou, il va prendre le numéro 6 en devnant roi. Donc, on est à ce moment-là qu'elle date, pardon, et c'est 1328. En tout cas, ce qu'on peut dire, c'est que pour l'égitime et ça, on va ressortir une vieille loi qui date du 6ème siècle, ça s'appelle la loi salique, qui explique que la royaauté ne se transmet pas par la châte. Par la femme, voilà, exactement, parce qu'il faut quand même essayer de justifier tout ça. C'est la nouvelle année 2000. C'est très peu. C'est mon avis, c'est plus clair comme ça. Bref, et donc, en tout cas, selon cette loi, ça peut pas être édoir 3, puisque c'est par sa mère. Et donc, ça va être notre déclencheur de. Voilà, alors, en problème. Je voulais éviter cette histoire de descendance. Mais non, mais il faut l'expliquer. C'est la base. Vous l'irez chez vous pour garder un petit tâge analogique. Ça ne sera pas forcément plus simple. En gros, il y a un roi d'Angleterre qui va pas être retre en s'appelle Édoir 3. Et donc, face à lui, il y a un roi de France qui s'appelle Philippe 6. Ça, c'est clair. Avant, c'est pas clair. Bref. Avant, t'écouter pas, j'ai dit que ça va cacher les émissions. C'est ici, bien sûr. Alors, Philippe 6, bah il. Ça, c'est clair. Ah, c'est drôle. Philippe 6 va décrêter au bout d'un moment, qu'en fait, ben la Guyenne, et ben, c'est à lui. Et ça, ça va véné un petit peu le roi d'Angleterre. En fait, oui, en gros, il y a une petite baston qu'on pourrait résumer comme ça. Il y a une montée en épingle, jusqu'à ce que les historiens ont considéré, comme le démarrage vraiment de la guerre de 100 ans en 1337. Exactement. En gros, c'est le roi d'Angleterre qui dit, bon, je veux ma région. Le roi de France qui dit, non, moi, je te la confisque. Et donc, Laurent de France, il est OK, bah, c'est la guerre. En gros, c'est ça. Et voilà. Oui, le déclencheur, c'est quand Philippe 6, le roi de France, dit la Guyenne, on va la récupérer parce que t'es qu'un seul recebile de merde. La réaction des doigts, c'est dire, bah, dans ce cas, je vais être retoi de France. Boun, parce que mon papi était roi. Et il va tout faire pour ça. Mais ça principale technique, c'est destabilisé. Philippe, c'est pas vraiment. Bon, il va y avoir des guerres, des avancées sur les territoires. Mais le but, c'est pas une conquête totale du territoire. C'est plus de lui foutre l'archoumain, comme on dit. C'est ça. En gros, pour essayer de choper la place. Oui, tu as raison. Et puis, en fait, on pense même que le coup de. En fait, c'est moi qui revendique le trône de France, de la part du roi d'Angleterre Doir 3. C'est un peu un coup de bluff. C'est-à-dire qu'il n'y aura jamais l'armée et les moyens de m'y donner tout le roi de France. Par contre, c'est un sort de coup de pression politique pour avoir bien s'assurer la Guyenne éventuellement gagner de trois territoires en plus. Pour que ça soit bien clair, on rentre dans la guerre de centen. On est en 1337 et on est dans une première phase, en fait, il va y avoir deux phases, deux mitans, un guerre de centen. Donc la première, elle est déclenché par le bise-bis entre Doir 3 et Philosis. Et en gros, elle va durer une vingtaine d'années. Oui. Oui, vous dites? Non, juste du coup, si on donne les bornes totales, effectivement, ça commence là en 1337 et en fait la guerre de centen. Vraiment, en termes de batailles, d'avancées, c'est deux grandes phases avec une grosse trève au milieu de 40 ans. La première phrase, la première phase, elle dure de 1337 à 1380. Et la deuxième phase, après une trève, elle dure grosse aux modeaux, en de 1415, aux années 1450. Et à chaque fois, ça se passe de la même manière, c'est les anglais débarques, sans mauvais jeunement, ils commencent à mettre la grosse rachoumme à la France. Et puis les Français finissent par récupérer leur territoire. C'est un peu près ça qui se passe, deux fois. Il y a aussi des. Tout ça pour rien du tout, en fait, pour maintenir l'enfaite. Des petites histoires d'alliance dont on a un petit peu parlé. Les écossais sont plutôt soutenus par les Français. En flandre, ça commence à bouger, parce qu'ils ézite un petit peu avec les anglais, les Français. Évidemment, ils sont sur le continent, mais ils commercent vachement avec l'Angleterre. Et puis on a. on a. on a qui d'autre? Bon, on a plus bas, l'Albanne. Même les princes, par exemple, la principauté de navire, qui est censée faire partie du relum bleu France, elle va jouer sa putt ou de l'armée. En gros, ce qu'il faut comprendre, c'est que. Mais j'ai fait non. - 27, qu'est-ce qu'il fait? - Ça fait trois vulgarités. - Je vais te récomment, je ne sais pas. - Comme il y a une opposition de batard. - Je vais te dire que. - Et bien entre le roi de France et le roi d'Angleterre, globalement, les gens vont se dire, bon, bah, je vais essayer de tirer le meilleur parti possible. - Oui. - Donc, c'est pas vraiment un conflit de se dire, je suis avec le roi de France, parce que je suis un patriot et que j'aime la France. C'est que, en gros, là, c'est plutôt dans mon intérêt. Et ce qui fait que les alliands se vont beaucoup bouger pendant toute la guerre de 100 ans. - Ça se fait par le. - Oui, c'est ce qui fait d'ailleurs. C'est ce jeu d'alliance que certains historiens disent que cette période est intéressante, parce que, en fait, elle a beaucoup à voir avec la période actuelle, où beaucoup d'alliance se font et se deux font pour des raisons, comme vous avez aimé, purement stratégique, un peu géopolitique, comme on est aujourd'hui, et pas par morale ou par fidélité. - Ça va avoir avec la période actuelle aussi, parce que les anglais se fichent vraiment de nous, comme quoi, on n'est pas bon en baston, et ça va être un peu clair. - C'est quoi, là, quoi, quoi? - Ah, non, mais j'aime pas ça. - T'es sûr? - Toujours à dire que en 1346, il y a une bonne baston, quoi. Elle est doit revoir, il arrive.
Et il va cartonner un petit peu, on est à Crécy, c'est ça? Ouais, c'est ça. En gros, juste avant Crécy, en fait, c'est la première grosse bataille. Avant ça, la stratégie anglaise, c'est dire bon, on a une toute petite armée parce qu'on a une toute petite population. Et qu'on a pas beaucoup de sou�. Voilà. Donc on va faire les deux étant liés. Et on va faire du coup une petite guerre de piège, en gros. On fait des chevochés, sortes de blitz rigues, guérèclers avant l'heure. On arrive sur des territoires. Crécy, c'est presque ça. Maintenant, Crécy, c'est une vraie bataille rangée. Mais avant ça, eux, ils font des petites chevochés. Et une chevochée, c'est jamais une cinquante mec, bien venir sur des chevaux. Je pille tout, je récupère les richesses. Et comme ça, je me fais un petit trésor de guerre. Il part des portes d'éport, donc ça va être de caler, de chers bours ou de brest. Ils débarquent, ils font leur grande cavalcade, et ils chopent toute la tue qu'ils peuvent, et puis ils se cassent. Oui, parce que le problème, c'est que ça coûte cher. Et l'avantage de la chevochée, c'est que tu vas sur le territoire anime. tu désangs tout le monde et m'aient pas demandé de t'as pas levé des impôts pour faire ta hâte. On espèce de croix-al. Tu vas plutôt choper le poignot. Tu t'a oublié quoi à toi? Tu as oublié quoi à toi? - Ça a garne, ou quoi? - Par le piaje. C'est assez ancien en finale. - Parce qu'il faut bien avoir en tête aussi. Car ce moment-là, c'est pas des armées professionnelles, etc. Gros-le-Ballement, on va rebaucher des gens. Des mercenaires, on va leur payer une solde. Donc ça va être des mercenaires de différentes origines. Et donc leur but, bah eux, c'est de se faire dessous, quoi. Donc ils partent pas à la guerre pour gagner, ils gardent. - Oui, mais quand même, on a piais. - Justement, l'Angleterre est un peu qu'à te figure assez différent de celui de la France au niveau de son armée. C'est que justement, dans la guerre de Sant'Anse, c'est une armée soldée. Il y a un impôt qui est déjà prélevé pour financer cette armée. Contrairement à l'armée française, ce qui est elle est beaucoup plus désorganisée. Et ce qui va aussi expliquer en partie les premières grandes défaites françaises. - Les premières grandes défaites françaises, ils ont disé. - Elles sont aussi expliquées par les archers, parce que. - La scène là qu'on arrive à créer, c'est quoi, parce que tu disais. - Donc les anglais ont des archers, ils peuvent décocher, j'ai pas des sifflèches à la minute, et les français ont des arbolettes et ils font que deux flèches à la minute. - C'est vite-lu, en plus il y a moins de cours de 5 minutes, parce que c'est les syndicats qui ont absolument. Et du coup, c'est une des fêtes thérides parce que, parce que aussi, ils prennent l'habitude aussi, de faire prisonnier les nobles pendant les batailles, pour ramasser du poulet. - On s'y avait des rangs. - Sauf que là, bam, en Angleterre, ils se rendent compte qu'ils vont pas pouvoir récupérer tout le monde, ils ont dit que oui, un maximum. Et en plus de ça, ils chopent le roi. - C'est le grand après, c'est poitier. - Ah oui, par exemple, c'est juste après. - C'est le même principe, le roi de France. Essayez de lever un armée pour mettre fin au chevoché, donc on fixe un gros rendez-vous pour se baster la gueule. Ça se passe à crécier en 46 et ça va se repasser à poitier en 56. - C'est comme les bassins à quartier, on se retrouve dans le parc. - Oui, c'est très intéressant. - Il y a 10 ans entre les deux grosses batailles concites. Donc, il faut vous imaginer que les chevochés, c'est en gros de l'arcelement, qui est pas là en permanence, c'est pas une guerre tout le temps. C'est en fait des alertures, ça ne durera pas. Et donc, en 46, ici, en 56, de 1300, on se fait les Français, ça font largement défoncer, parce que effectivement, ils sont trop lourds, trop lent, et que les anglais combinent bien archés et cavaleries. Et donc, à poitier, notre ami Jean, le roi de France, Jean de Lebon, se fait en prisonner. - Oui, parce qu'à cette époque-là, le roi, il va se faire le champ de bataille et il reste vraiment au milieu pour bien se faire choper. Ça n'arrivera plus, aujourd'hui, je crois. Donc, il se fait choper et. - Et surtout, il se fait choper et il négocie très très mal. - Oui, genre le bon, il n'est pas trop bon. Il perd bon, on est trop con. - On l'a pris pour El Jambour. En fait, c'est assez marrant parce qu'il a en taux, et son régence est son fiston, qui on va croiser après sous l'on de Charles. Et en fait, il ne peut pas bérer son fist, il lui fait pas confiance. Donc, il fait, "Ouais, je gère, je négocie moi-même." Et en fait, il négocie comme une mère. - Il a fait une pleine terre aux anglais, quoi. Donc, à un moment, les mecs en France, ils disent, "Mais il nous fait chier, genre le bon, là, il en train de faire n'importe quoi." Et puis du coup, en fait, à un moment, ils vont même même arrêter de payer sa rençon, parce qu'ils en ont un peu ras le bol, quoi. - Voilà, c'est s'occuper de lui. - Mais cette rençon est hyper importante, parce que, pour rélareux, désoumer un peu l'époque, en fait, à l'époque, les rois, ils ont quand même très peu d'argent, parce qu'il n'y a pas d'impôts permanent, on l'a déjà un petit peu dit. Donc en fait, pas d'impôts, pas de fiscalité, pas de grapage chocolat. - Ouais, ouais. - Et cette rençon, qui est énorme, en fait, elle est de 4 millions d'écudes d'or, donc contre la libération du roi de France, c'est plus que le budget de tous les tables britanniques à l'époque. Donc en fait, cette rençon, c'est une putain de main financière pour les anglais. - On va même frapper des écudes spécialement plus? - Ouais, c'est la mention du franc. Et donc, grâce à ça, il peuvent encore plus financer leurs armées et potentiellement encore plus mettre en des routes les petits français. Et donc, c'est vraiment la grosse débranche. On a eu Christien 46, on a eu Poitier en 56, où on stappe l'Oroa plus une rençon, de perdu. Et donc, ça, c'est formalisé quatre ans plus tard par le traité de Bretini, en 1360, où là, ce qu'on appelle la Maxi-Piquette. Donc en fait, la France a une grosse partie de son territoire. Donc en gros, on va dire pratiquement la moitié-ouest de la France, la Guyenne, la Guest-Coyne, le poitou, le limousin, même calais à partir des armées aux anglais. Et les français font dans leur soulier, c'est. - Mais c'est une négociation quand même, c'est-à-dire qu'en échange, et doit trois, doit renoncer à la couronne de France. Donc, c'est en soi dix ans traité win-win, mais bon, on perd quand même pas mal. - Donc, c'est 1360 traité de Bretini. Et pour ceux qui n'y asoin cette défaite, on va écouter une jolie sang, chanson de l'époque. - Et les français font dans leur soulier, c'est une échange de l'époque. - Vence biscuit, et chacun a un peu d'eau. - Et par la mêle, jusqu'en biscuit y'a l'air. - Beaucoup l'on est, - Le petit roi d'automne. - Et le réfort n'est rien que ma colère. - Capitaine région, - Les acides affrondés, - Qui eux ont été - T'airez m'aire en fondée. - Au dit de soi, - On dit de soi, - Qu'est-ce que tout l'album? - C'est en trainant, n'est-ce pas? - Oui. - On va se lâcher les petits. - C'est à voir ce que ça recoupe, - C'est à voir ce que ça recoupe, - C'est à voir ce que ça recoupe, - Je peux le rechercher, - Fait attention à toi. - Triste traité de Bretinillon, - On est en train de perdre notre belle-françage. - C'est le problème de genre de bon tout, - Tout le monde, quand, sous genre 2. - Mais heureusement, c'est une histoire de cycle. - C'est à voir ce que ça recoupe, - C'est à voir ce que ça recoupe,
la Guillaine et repris puisque à la fin de la mort de Charles V, on est 1380, le territoire qui reste aux Anglais sur le Royaume de France, c'est la région autour de Bordeaux et autour de Bayonne, qu'elle est, bref, chère bourre, mais sinon toutes les campagnes ont été entièrement reprises. Donc le roi de France reprend plein d'isage et plein de possessions des terres de son rayon. Et donc là on arrive en gros en 1380, fin de la saison 1, mationnule, c'est-à-dire qu'on s'est bastonné la gueule pendant à peu près 40 ans, pour mettre en fait revenir au même stade qu'on était avant qu'on se bastonne. Alors avant la phase 2 on fait une petite pause en fait ce soit le truc. Ouais, c'est les grandes vacances d'été avant la saison 1. Les vacances à dur 40 ans, comme elles. Ça va? Notamment parce que en gros globalement les Anglais ont perdu beaucoup dans ce tafère-là, c'est pas forcément leur priorité de tout reprendre non plus, c'est-à-dire que les rois de l'époque se disent bon finalement on peut se contenter des quelque part qu'on a et l'enjeu de choper du territoire, il est pas si fort que ça, et à l'inverse les Français, ce qu'ils ont tiré de cette première phase, c'est que le roi notamment en Charles 5, c'est beaucoup renforcé à fermer et donc l'État va être beaucoup plus costaud du côté français. Alors avant d'entamer la phase 2, enfin la saison 2, on va encore changer droit, hein? Ouais, c'est ça. Et là on va opter pour un roi fou. Il est pas tout de tout de vous. Il est pas tout de tout de tout de tout de tout de tout de tout. Non, n'a pas une grosse période de win, avant qu'il soit fou. Ouais, c'est vrai. C'est Charles 6, on va quand même le nomé, et il sait que. C'est facile, et là, Charles 6, à peu l'écharle 6 le folle. Je dis ça, je dis rien. C'est pas tes ministres, oui, à peu près. Mais en gros, et son père meurt, lui, les Trojones, donc y a ce qu'on appelle une période de régences quand les rétiers et Trojones. Avec moments qu'ils donnent le sein. Voilà, donc là c'est en gros les frères du Charles 5, son père qui reine, les ducs, du danghous, du debéré, du bourgonne. Donc c'est le raison que le pour le roi. Voilà. Heurene pendant un petit moment, et puis quand Fiston il a séagé, hop, il récupère le pouvoir. Et là, il y a une petite période un peu fast pour le roi homme de France, où on a eu cette bonne idée de dire, en fait, les peutes de rançon et tout ce qui était bien, c'est qu'on prélevé l'impôt. Donc on va continuer à prélever l'impôt de manière permanente avant. On est, on devait négocier chaque année, c'est genre. J'aimerais bien faire une guerre, est-ce que je pourrais prélever de l'impôt, là maintenant on prélevé l'impôt tout le temps. Et donc, en fait, la vite-cource développe, le roi homme autour du roi se renforce. On a une noblesse qui commence à se constituer. Voilà un système un peu plus complexe de noblesse de cours. On en parlera peut-être un petit peu tout à l'heure. Et donc, il y a cette petite période face de développement du roi homme, avant que Charles le dingo. Charles le dingo est inquiétil. Le problème, c'est quand tu. Quand tu tire un petit peu sur ton peuple, à tirer de l'impôt de tirer de l'impôt, ça, ça, ça, il n'y a pas non plus leur porte-monnaie. Du coup, ils sont un peu pauvres et au bout d'un moment, ils ont un petit peu marre, ils y a des révoltes et c'est pas bon pour ton roi homme non plus. Tu vois ça, voie les oprimés là, vraiment. Absolument que ça soit en France ou en Angleterre, on est tous unis, on est tous dans la mer, la cause de l'impôt. Ça crée des petites tensions, quand même. Il part tout, c'est. Il part tout seul, que c'est un bours. Voilà. On ne sait pas quoi dire après, c'est un pours. C'est pas grave. Sur notre ami Charlie, en tout cas, il est plutôt bien aimé jusqu'à ce qui se glisse. C'est bien d'un go. C'est bien d'un go, pour la bien, mais. Oui, Charles VI, on a jamais vraiment expliqué sa folie, mais ça se manifeste par des actions titolaires. Deux deux days actes. En jour, en fait, il se balade en forêt avec sa garde et il décide de tous les butés. Voilà. Donc cette exemple. C'était très tout, peut-être, qui est juste arrive. Et donc en fait, ce qui fait que ce roi qui était à la tête d'un roi homme plutôt stabilisé avec des règles qui se n'ablient, il va perdre un peu pied. Et puisqu'il est un peu d'un go et donc instable, c'est les oncles. Et le conseil qui était là présent à la région, ce qui vont reprendre un petit peu la main. Mais le problème, c'est que ça va commencer à se friter à stendre sur qui va avoir l'oreille du roi fou pour pouvoir lui emmurer des belles choses. C'est toujours pareil, en fait, c'est que le pouvoir, enfin le roi, en tout cas, commence à s'affaiblir et du coup. Ça gise des apétits. Voilà. Et la pétit, on va commencer à se tirer dans les pattes pour voir qui sait qu'elle est plus fort et qui sait qu'elle a plus grosse quoi. Et là, c'est du coup la grosse bastose de l'époque. En fait, il y a une pratique où elle est en France entre deux parties, le parti du pinard et le parti du digio. Donc le parti du pinard, c'est les bourguignons et les parties du digio, c'est les armaniacs. Ou du baf comme vous voulez. Moi je me fais. Mais en gros, c'est l'est contre le West, quoi. Et donc, il y a cette période de tension en France qui va affaiblir évidemment le roi homme. Mais on a un peu la même chose en Angleterre avec. Voilà, des révoltes paysanes d'un côté, une petite crise économique de l'autre, parce que justement, on a beaucoup tiré sur la corde de l'impôt. Donc, guerre civile des deux côtés, c'est le bordel. Et bien, du coup, qu'est-ce qu'on fait quand c'est le bordel pour ressouder les troupes? On repart en guerre et c'est le début de la saison 2. C'est le début de la saison 2 et les anglais attaqufor, ils voient avec c'est la merde de l'autre côté. Ils y vont, ils y vont directement, ça y est. Et on est à un cours, vite fait. C'est ça, en gros, là, on est passé du coup au XVe siècle. On est en 1415, donc le roi du côté des anglais, donc il y a un mode hypervenaire, il s'appelle Henri-Saint, qui est idé bar, qui fait un peu l'ancienne face aux chevochés avec sa petite armée. Et il va faire un petit tour des popades, puisqu'il va conquérir la Normandie. Il va mettre la main sur la Normandie et il va notamment affliger une très très lourde des fêtes qui va être aussi un gros massacre pour la Noblesse française, qui est la fameuse bataille d'Asin Courdon. Tout ça, c'est en 1415. Famous petit point culture, parce que notamment il y a une pièce de Shakespeare qui s'appelle Henri-Saint, qui est relâte cette bataille. Il y a un film aussi, fin de volet, mais en tout cas, il y a encore une fois ces deux cannes, à peu près équivalents en termes d'hommes, mais avec du côté anglais encore ces fameuses archés qui vont être beaucoup plus efficaces. Et aussi, en face, surtout, une armée française, complètement désorganisée, qui arrive un peu tardivement, divisé entre le clan bourguignon et le clan armaniac, et qui, du coup, va subir une des fêtes énormes. Apparemment, on dit qu'en une heure, c'était plié. Alors, du coup, notamment parce que le clan bourguignon, il faut le dire un petit peu, alors, bourguignon et armaniac, en fait, ils ne vont pas jouer la carte de tous unis tous ensemble pour sauver la force du sony contre la vie. En fait, ils vont profiter de cet attaque des anglais pour se dire "ok, comment je peux en tirer parti pour écraser le clan man face?" Donc, en gros, que ça soit les armaniacs ou les bourguignon, à différents moments donné de leur histoire, ils vont nous aider des alliances avec les anglais, et c'est finalement la alliance entre anglais et bourguignon, qui va être la plus solide. Les salaux. Et notamment, ça va aboutir à ce qu'on a appelé le traité de trois, puisque trois, ce moment-là, c'est la capitale un petit peu des bourguignon. Pour info, c'est les armaniacs et ses bourges. Donc, c'est vous dire qu'à cette époque-là, on est vraiment goût des grandes capitales, un bourge et trois, si alcassés vivient en toute la ligue 2. Et donc, du coup, lors du traité de trois, les anglais vont se mettre d'accord pour dire, "Bah, vous les bourguignon, vous allez pouvoir vite votre vie, et nous ce qu'on fait, c'est que vous légitimez notre droit à la succession." C'est-à-dire que quand le fou, l'altarrique est encore là, mais qui est juste totalement gagé à un train de faire des bulles, quand il sera mort, et bien, ça sera en RIS-5, le roi d'Angleterre, qui deviendra à Roi-de-France. Donc, en gros, les anglais manoeuvrent avec les bourguignon, on se fait un petit deal, et du coup, c'est ce qu'on appelle la double monarchie, c'est-à-dire que ça prévoit que le roi d'Angleterre devient aussi roi de France. Et ça va pas trainer, en plus, parce que là, le traité de trois, c'est 1.420. Et il se trouve qu'il claque quasiment, maintenant, Charles-Cy, c'est RIS-5, en 1.422. Et c'est là d'ailleurs où la branler de la saison 2, alors encore plus violente que la branler de la saison 1, les anglais arrivent à désheriter le roi, si rapidement. Le roi, Charles-Cy, Charles-Cy, Charles-Cy. Le fils du Dingo, il est obligé de fuir. On voit le défi de l'époque, parce que c'est tellement million. Il s'appelle aussi Philippe Hör. Et la Philippe, oui, oui, Philippe, derrière les pays. C'est ça, il se barre à Bourge, justement, dont par l'Egypte, qui est sa capitale à lui. Lui, en gros, il est du camp désarmagnac. Donc, en fait, on va dire la légitimité française du Royaume, les cotéharmagnac, et elle se barre à Bourge. Pendant que les bourgignons continuent de faire alliance avec les anglais. Et tout ça sur fond de piage, escarmouches, etc. Pour faire un petit de carte mentale de ce que ressemble le Royaume de France du coup après ça. Donc on est dans les années 1420. En gros, vous prenez le en dessous de la loi, c'est le Royaume de Bourge. C'est ce qui s'ouvre contre les armagnac et sous contrôle du dauphin. Donc, le Charles, qui est censé être le légitime, à l'aise de la France, donc ça va de Lyon jusqu'à la Belgique actuelle. Ça va être du chez de Bourge, les bourgignons. Et puis, tout le cas nord-ouest, donc la Normandie, ça va jusqu'à l'île de France aussi, et puis la Bretagne paralléance, il va être sous domination anglaise. Donc en fait, il y a plus de Royaume de France, il y a une carte qui vous pouvez entrer en orce. Ça fait une belle frontière naturelle, en plus la loi. Et en plus, c'est pas mal pour protéger, ou pour attaquer parce qu'il va sans doute protéger un peu ce Royaume de Bourge. Mais après, la question, c'est comment on sort de Statucot? C'est-à-dire qu'on a le nouveau Roi d'Angleterre, donc le Fiston d'Anri Sainte, deviné comment il s'appelle? Ben, le Hussis? En Hussis? Ouais, bravo Greig. Et qui va, du coup, vouloir revendiquer la couronne de France et à l'inverse, le petit Charles, le deux fois. C'est pas si pour la même histoire. Qui veut aussi? C'est un peu l'histoire sans fin. Normalement, c'est comment on s'en se bordel. Et ben on a une espèce de mythe complètement inventée par l'histoire, qui s'appelle Jean-Dark. Ben, t'en t'en t'en. On se calme le survie visse. Donc, effectivement, c'est là on arrive à Jean.
- Et ça avance, parce qu'en plus les anglais continuent et puis ils sont enralliants, voilà, bon, on sait le bazar. - En fait, c'est important parce qu'ils arrivent en reliant et qu'ils sont en fait bougent. Et du coup, là, il y a vraiment une menace, on dirait qu'ils y vitent à l'huroyum de François. - Fils enlèrent. - Là, ils ont dit qu'il faut faire quelque chose, si en reliant en tombe, on gros y a plus de France. Si on voulait refaire l'histoire, il y en a plein qui disent que, en fait, c'est le moment où la France aurait pu disparaître de la carte, ce qui est complètement exagéré. - Oui, parce qu'on lui sait que la capitale s'est bourge, donc c'est aussi un truc qui était. - Non mais c'est vrai, c'est pas en reliant. - Donc c'est pour ça qu'il fallait un petit zéro. - Alors on la chine. - Oui, en gros. - Et il y a un petit jeune qui arrive. - C'est ça, en fait, franchement. - Pour faire en résumer l'histoire officielle de ça, c'est Jean-Dark et une petite. - Alors que ça donnerait sa vitesse. - Ça avait un temps de. - Alors, soi-disant, dis-s soi-disant. Donc je fais l'histoire. En gros, Jean-Dark a la 16-17 ans. Elle vient de l'aise de la France d'un petit village, une petite paysanne. - Pucèles. - Et elle est plus celle. - Ouais, ouais, ouais. - Elle a entendu des voix, etc. Qui disent d'aller voir le roi de trance des arrêtés. Donc Charles de Doffin qui est planquée à bours. - Oui, je ne vois pas le problème. - Jusque là, tout est cohérent. - Pas oui. Elle arrive à la cour du roi. - Oui, jusque là, c'est normal. - Voilà. - Et vous la porte, elle vous la porte, il y a le roi. - Ah ouais, voilà. - Le roi est pas déguisant roi parce qu'il est planquée, mais elle le reconnaît. Elle parle pas la même langue que le rank. Mais elle parle avec lui. Elle s'entretient entêtetet avec lui pendant deux heures et elle le convain d'aller rechercher son drone et donc de prendre en alléant, puis d'aller se faire sacrer à rince. - En gros, vraiment. - C'est Jean-Crain, son ladis, c'est dans le roi de. - C'est ça. - Mais contrôlé par les bourguignons, donc c'est dangereux. - Mais dangereux, il va faire une grosse persé. Et pour résumer très vite cette histoire, en gros, à ce moment-là, en fait, Jean-Dark va réussir à convaincre le roi de prendre la tête des troupes de l'armée. - Une partie des troupes, elle va commencer à galvaniser l'armée, unifier ses troupes là et réussir à reprendre d'abord en alléant, donc c'est sa première grande victoire qui va la faire connaître. - Pas taille de l'armée. - Voilà, c'est ça. Elle met fin au siège d'en alléant, elle reprend la ville et ensuite elle dit à Charles Sette le dofin. Vas-y, c'est pas fini. Viens au latente. Viens au latente Charlie. On va à Arrins. Je te fais sacrer loin en plein territoire et de mes et elle le fait. Il est sacré loin à la cathédrale de Rins. Et ça, c'est en 1430, en deux ans, elle arrive à unifier les troupes et à ressacrer le roi. Et c'est le début de la reconquête. - Parce qu'important pour ça, c'est parce que, il faut pas se dire que c'est magique de se faire sacrer à Rins, c'est que du coup tu gânes tout, mais c'est qu'il y a aussi un enjeu de légitimité vis-à-vis de la population et un besoin d'avoir le soutien des troupes, le soutien des grands et être la figure légitime pour reprendre le trop. Et donc le geste d'Allé à Rins, c'est là où se sont fait sacrer tous les rois de France. Et donc par conséquence, une façon de revendiquer la légitimité monarchique, c'est-à-dire c'est moile vrai, donc les autres c'est défaut et donc il faut les fous dehors. - Et il y a aussi quelque chose à dire à se propos de ce sac, c'est que Charles Sette va. oui, il va en fait inventer en quelque sorte, légitimé cette idée de monarchie de droit d'ivin qui, encore une fois, n'est de ce contexte des gardes centaines. - Oui, une toute cette histoire bien pratique de Jandar qui est effectivement qui est envoyée par Dieu pour soutenir le bon roi contre les mauvais, notamment de la ville. - En gros, c'est Dieu qui va servir d'argument pour mobiliser les troupes et retrouver un roi. - Mais en fait, c'est ça, au-delà de la blague, et pour me défendre un peu parce qu'on a quand même la traité de Dieu donner. En fait, ce qui est marrant dans cette histoire, c'est que Jand s'écament le super ardument parce que, soit disant l'entend des voies, etc. Mais en fait, c'est une bombe diplomatique, ce truc là. C'est-à-dire, Tien, on est dans une France qui est ultra croyante et tu les dis n'importe quoi, partez-moi au Cé Dieu qui l'a dit, personne ne se le contre dire. Donc, on a qu'à dire que cette nana, c'est Dieu qui lui a demandé de galvaniser les troupes et de chasser les anglais qui eux sont le mal et bizarrement elle va le faire et ça va marcher. Il y a plein pour le coup, c'est vraiment dimanche parce que le profe Charles, avant, il était 300 ressources, il n'avait pas de tunité au part du décorage. On était un peu, en fait, en fait, en état du coup, en fait, c'est juste qu'il y a un surcoute de motivation, alors effectivement après, avec toute une part de réécriture sans doute. Mais en tout cas, qui a fait pencher la balance, mais c'est au bout d'un moment où est-ce que tu retrouves une énergie, une ressource pour te relancer dans une guerre dans laquelle on s'enlise depuis des années. Et bien, le fait, c'est dans laquelle les populations ont plus vraiment de motivation. Et ça va même plutôt vite. Alors du coup, c'est plutôt bénéfique pour le petit Charles, mais c'est pas? C'est le début de la grosse débande. Absolument. Puisque en gros, Jean Yvonne lui a arrivé un petit malheur, il y a un petit mot. Mais en gros, on a une reconquête du territoire, un peu comme ce qu'on a vécu dans la première saison avec ce qui va être les éléments des clencheurs, ce n'est pas que le roi de France a des super tropiques d'un coup, les anglais sont mauvais. Mais c'est que avant de se mettre à chasser les anglais, je vais peut-être arrêter de me battre avec les borgignons. Et donc, on va prendre Philippe Lebon, qui est le duque de Borgogne, on va lui dire, mec, on s'est mal compris par le passé, faisons la paix, on braçons nous, on ne pache blanche quoi. Et donc en gros, il y a au sauvner qu'il y avait trois parties, disons, mais il y en a plus que deux, puisque le duque de Borgogne et Charles Sett, qui est enfin reconnu comme Roi de France, vont s'allier et donc pour pouvoir mettre vraiment les anglais de. Donc, c'est la réunification des deux France? Oui, et en gros, les borgignons lâchent les anglais quoi. Exactement. Mais aussi parce que cette alliance, là, c'est la Pédarrasse en 1435, cette alliance, là, elle arrive après, en gros, un peu le double coup de force de Charles Sett et Jan Dark, où aussi, pourquoi ça a compté dans l'histoire, mais il disait dans l'histoire officielle, pourquoi est-ce qu'on en fait encore aujourd'hui un myth? C'est parce qu'en fait, c'est la première fois qu'on va réussir à atiser une forme de sentiment national. On faisait au début de ce podcast que, en fait, la nation française, ça veut rien dire avant cette histoire. Et là, ça commence à avoir du sens qu'on y croit, qu'on y croit pas, mais parce que les anglais sont perçus comme des ennemis et comme des étrangers envahisseurs à partir du moment où Jan Dark, les Armaniaques, les Borgignons se réunissent et disent, "OK, on est un seul et même peuple et on va les bouter hors de France comme d'une expression." Alors, les boutilles, les boutilles, les boutilles jusqu'à tout à élevé? -Prennent la norme en dire, prennent la Guienne. Donc on est dans les années fin 40, 50 et en gros, le seul territoire qui va rester aux anglais, c'est effectivement la ville de Calais et ses environs. Voilà. Mais donc en gros, 1453, c'est souvent la date qu'on comprend pour clôturer cette guerre de 100 ans, pas parce qu'il y a une trève, mais parce que la Guienne est reconquise et donc pleinement réintégrée au roième de France. Ce qu'il faut peut-être dire aussi pour un peu contrebalancer le côté dont on amine racler aux anglais, c'est que globalement, si on regarde l'histoire anglaise à ce moment-là, le roi d'Angleterre ne sert vraiment pas sa priorité. Et donc c'est aussi pour ça qu'il va pas mettre énormément de ressources pour protéger ces territoires-là. Et c'est aussi pour ça que les Français sont très très fiers de cette guerre de 100 ans, parce qu'on a gagné, en fait les anglais eux de leur point de vue, ils se sont retirés au bon moment. Ils n'ont pas perdu. -C'est ça que ça peut dire? -Mais ceci, c'est bien le panache à la française que c'est genre, on a gagné les jeux au moment où les mecs qui ont été joués en fait. -C'est que les parties de monopoli interminables quand étaient les gamins ou tu gagnent quand les mecs ont fait de 3 ans, ils ont juste envie d'être là. -Oui, et puis les anglais faut dire qu'ils en ont marre et en plus ils se sentent un peu moins concernés parce que mine de rien, cette guerre où est-ce qu'elles se déroule. Son terrain, c'est le territoire français. Les anglais finalement. -Vaî, avec M. Jupinard, ils aura pu le garder, quand elle est con. -C'est quand même toujours. -Oui, mais après, on a gagné, mais enfin bon, le pays est quasi marronné. -C'est un peu l'heure du bilan. -C'est quand même un peu l'heure du bilan. -C'est quand même un chacun. -En fait, c'est peut-être un peu quelques petits points qu'on voulait ressortir de cette guerre de cent ans et peut-être le premier, effectivement, que tu ressors. C'est un peu les conséquences économiques et démographiques de cette guerre de cent ans. On a passé globalement beaucoup, beaucoup de temps à se taper dessus. En gros, si on regarde une carte de France, toute la partie des côtes de la manche, de la Bretagne jusqu'à la Belgique, et puis tout le centre de la France est entièrement ravagé parce que c'était payé de façon continuelle. C'est-à-dire que tous les 1, 2, 3, 5 ans, 10 ans, il y avait des mecs qui faisaient les radias et donc pas possibilités de construire. -Mais sur ces conséquences démographiques, il y a une chose qui est vraiment importante. C'est qu'on s'imagine, aujourd'hui, quand on imagine une guerre, on imagine beaucoup de pertes civiles. Et donc on imagine des conséquences démographiques terribles. Mais surtout une guerre de cent ans. En fait, cette guerre de cent ans, elle fait pratiquement aucun mort. Et surtout, il faut s'imaginer, moi en lisant ce truc-là, je me souviens. -Il y a un mec qui est ton moche-soval. -Mais vraiment, en bossant ce truc-là, je me suis en fait la guerre, c'était mieux avant. Mais sans déconner, parce qu'en fait, la guerre avant, c'est quoi? C'est juste les gros bourges qui se battent entre eux. Et tu vois, ils font des batailles rangées. -M'intensant, c'est l'inverse, en fait. -C'est ça. -La population, ok, se prend des viols et elle se fait piquer, ça m'aise. -C'est pas grave. -Je veux dire, elle fait très peu de victimes, si ce n'est surtout assez hyper important en France dans les rangs de la Noblesse. C'est la Noblesse française qui est décimée par les défaites. Ce n'est pas du tout le peuple. Et donc, il va y avoir un gros renouvellement des élites. Mais le peuple, finalement, il a affecté économiquement. Mais il meurt pas. La guerre, on l'a dit un tout petit peu. Le but, c'est pas de tuer les gens. Il y a un espèce de code de l'honneur, mais aussi parce qu'il y a besoin d'argent. -Je lui met plus de boulons. -Oui, bien sûr, sauf que, justement, on a à la fin de cette guerre de 100 ans, notamment une sombre avec Henri V. Un grand changement vis-à-vis de ce code de l'honneur, puisqu'il va capturer, en fait, des prisonniers français, et il va les tuer. -C'est vraiment pas c'est gentil. -Cette Noblesse va être pur. -C'est quelque chose de nouveau dans la guerre, puisqu'avant, en fait, on gardait ces otages pour obtenir des rangs. -Oui, voilà, c'est ça. -Et que désormais, on va un peu mettre fin à ce code de l'honneur. -C'est la peur, en fait. -C'est une nouveauté de la guerre, un petit innovateur. -C'est ça, mais c'est un peu ce que j'ai dit.
c'est que jusqu'à présent, la guerre en fait faisait peu de morais, est-ce qu'il y a vraiment des conséquences démographiques terrible dans cette période? Et on n'a pas parlé de tout. - Tout c'est la grotte, c'est la grande peste notamment. En fait, la peste avait disparu depuis, je sais plus combien de siècles, et elle a réapparé en Europe en 1945. Et en fait, cette peste là va décimer une énorme partie de la population, et elle va avoir des conséquences démographiques beaucoup plus graves que la guerre de 100%. - La population de l'Europe passe de environ 60 millions de personnes à 40 millions, on a un peu pris un tiers. - Dans les autres conséquences aussi, du coup, pas du fait directement de la guerre, mais notamment tous ces soldats qui vont démobiliser, qui vont vivre de cette guerre, dès qu'on est dans une phase de haute rêve, ils vont se nourrir sur le pays, donc c'est ce qu'on appelle les routiers, c'est des types qui sont sur les chemins, qui vont violer, payer, etc. Et c'est ça qui va mettre plus d'insécurité et de violences, en fait, dans toutes ces parties du Bureau et Amnofranç. - Il y avait la rivée de la poudre au silence qu'on avait dans la palie, oui, je comprends de la poudre. - En avoir. - Oui, ça commence au milieu, et ça tue un peu plus que les flèches. - Si tu voulais dire, rien ne? - Oui, en lien avec ce que disait Gb, effectivement, en gros, tous territoires français, le Royaume-Neufranç, qui était si important, on disait, avant la guerre de 100 ans, va être intéritoire vachement sécurisé, et ça va changer aussi le pumaux un peu économique de l'Europe, où du coup, ces territoires-là sont trop incertains. Donc par exemple, des territoires comme la Flandre vont prendre beaucoup plus de place, une économie comme l'artisanat va prendre plus de place aussi. Donc on commence à sortir d'une société féeodale, agricole, etc. Tout tranquillou, mais à l'évers des villes qui se développent, des campagnes qui se déçent, qui commencent un petit peu à se vider, etc. Donc ça change vraiment l'économie de cette zone-là. - Et du coup, pareil, ce qui va changer du fait de cette insécurité et des troubles un peu permanents, c'est que plus que le nationalisme, et le vent la volonté de que les Français gagnent contre les anglais, ce qui va aussi rallier à la fin, en fait, la population autour du Roi de France, et qu'on est à la recherche d'une force suisamment établie pour pouvoir garantir une sécurité que ne peut plus gérer le petit seigneur du coin. Le seigneur est la plus les moyens d'assurer qu'il y ait plus de brillants sur son territoire, donc on va recourir une force royale qui est bien mieux organisée, bien plus apte à remettre de l'autre. - Alors les trois infos retenir sur la guerre de 100 ans, Marlonge commence par toi, tu nous fous une petite infos. En tout cas, ce que j'ai retenu, c'est qu'on est dans une période de construction progressive de l'Etat, en tout cas, en France, puisque on part d'un moment, pendant toute cette guerre de 100 ans, où on a des affrontements entre Dynastie, et même à l'intérieur de la France entre eux, Armania, qui est bourguignon, pour arriver à un moment où on a un semblant d'unification et un semblant, en tout cas, de sentiment national, face à un autre qui est ici l'anglais. - Ben oui, moi, dans le même sens, c'est ça que je retenais principalement la formation des Etats, et notamment, on l'a dit un petit peu, mais cette naissance de la fiscalité permanente, qui est essentielle en fait. L'Etat, en fait, c'est quoi? C'est dérichesse et interitoire unifié, et en fait, qu'il sait qu'une éphistérie toire s'est l'armée et comment un éphistérie toire par l'armée avec des agents. Donc en fait, on invente la boue permanente, du coup, on développe l'armée permanente, du coup, on sécurise des frontières, et c'est ça qui fait notre Leta. - Non, donc on a trop la même. D'accord. Mais écoutez, voilà, on espère que ça vous a un peu échoir, - C'est quoi, Greg, de cette guerre? - Moi, c'est toujours pas très clair la guerre de son temps, mais ça m'a donné vraiment envie de me plonger dedans, j'ai acheté un bouquin, la guerre de son temps. - On peut aussi retenir que c'est un peu d'alas, d'alas, au quai mon 14e siècle. - C'est presque ça. On va se quitter avec le Leonardo Jouen of Aroch. - Et surtout, on se retrouve. - Oui, on se retrouve, dis-nous, Marlène, alors, on peut parler de quelque chose d'un peu plus exotique, plus exotique d'aie-tie. Ah, ça va faire du bien d'âtre. Et non d'humain dramatique. Salut! Salut! [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
La Guerre de Cent Ans (1337-1453) est un conflit intermittent entre l'Angleterre et la France, marqué par des trêves et des phases de combat.
Les causes principales sont des rivalités dynastiques (la revendication du trône de France par Édouard III d'Angleterre), des tensions territoriales (notamment sur la Guyenne/Aquitaine) et des questions de vassalité.
La période correspond à une transition historique majeure (fin du Moyen Âge, début de la Renaissance) et a été conceptualisée rétrospectivement par les historiens du XIXe siècle.
Les royaumes de France et d'Angleterre de l'époque étaient très différents d'aujourd'hui (frontières, langues, systèmes politiques féodaux, démographie).
Le conflit est ponctué d'événements majeurs comme la peste noire et se caractérise plus par des manœuvres politiques et des sièges que par des batailles continues.
Summary:
La transcription présente une discussion informelle et décousue sur la Guerre de Cent Ans. Les interlocuteurs évoquent leurs difficultés à mémoriser cet événement historique complexe. Le dialogue révèle que la guerre (1337-1453) n'a pas duré exactement cent ans et fut une période de rivalités intermittentes entre l'Angleterre et la France, entrecoupée de longues trêves.
Les causes en sont multiples : une crise de succession au trône de France (revendiqué par Édouard III d'Angleterre via sa mère), le conflit de vassalité autour du duché de Guyenne (fief anglais tenu du roi de France), et des tensions territoriales persistantes. La discussion souligne que les deux royaumes étaient alors très différents, avec une France plus peuplée mais moins unifiée linguistiquement et politiquement que l'Angleterre, laquelle avait initié des réformes comme la Magna Carta. Le terme "Guerre de Cent Ans" lui-même est une construction postérieure des historiens du XIXe siècle pour donner une unité narrative à cette longue période de mutations, qui marque la fin du Moyen Âge.
FAQs
La Guerre de Cent Ans est un conflit qui a opposé l'Angleterre à la France de 1337 à 1453. Il s'agit en réalité d'une période de rivalités intenses, marquée par des phases de combats et de trêves, plutôt qu'une guerre continue.
Les causes incluent des tensions territoriales sur la Guyenne, des questions de légitimité dynastique, et la revendication du trône de France par le roi d'Angleterre Édouard III. La crise démographique, comme la peste noire, a aussi influencé le conflit.
L'expression 'Guerre de Cent Ans' a été créée au XIXe siècle par les historiens pour donner un sens et une unité à cette période de conflits entre la France et l'Angleterre, bien qu'elle ne dure pas exactement cent ans et soit entrecoupée de trêves.
La Guyenne, territoire français sous contrôle anglais, est une source majeure de tensions. Le roi d'Angleterre en est le vassal du roi de France, créant des conflits de loyauté et de pouvoir, ce qui contribue au déclenchement de la guerre.
La mort sans héritier mâle direct du roi Charles IV en 1328 a provoqué une crise successorale. Édouard III d'Angleterre, petit-fils de Philippe IV de France par sa mère, a revendiqué le trône, mais les Français ont appliqué la loi salique pour l'exclure, choisissant Philippe VI.
La guerre se divise en deux grandes phases : la première de 1337 à 1380, et la seconde d'environ 1415 aux années 1450, séparées par une longue trêve d'environ 40 ans. Chaque phase est marquée par des invasions anglaises et des batailles clés.
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