La France ne sera pas une colonie numérique, débat avec notre invité Tariq Krim
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Cet épisode de "La French" explore la souveraineté numérique française au-delà des aspects économiques, en insistant sur la reprise de l'imaginaire technologique. L'invité, Tarik Rim, entrepreneur ayant fondé NetVibes et Joli Cloud (précurseur de Chrome OS), partage sa vision. Il a rédigé un rapport pour le gouvernement sur les développeurs marquants, visant à valoriser les talents français et à expliquer que la tech ne nécessite pas toujours de gros budgets. Il critique la dénumerisation des années 1990, où les développeurs ont été externalisés, et propose la création d'un "CTO de l'État" pour traduire les enjeux technologiques aux politiques, comme un chef d'état-major traduit les questions militaires. Il défend une vision décentralisée, refusant les monopoles des grandes entreprises et de l'État, et insiste sur l'importance de l'architecture technique et de la planification, à l'image du Minitel qui utilisait des composants français. Il souligne que la France a perdu ses compétences en décidant d'externaliser, et que pour retrouver sa souveraineté, elle doit reprendre le contrôle de ses outils et de ses données.
Bienvenue dans la French. Aujourd'hui, on ne va pas vous parler de levée de fonds ou de licorne fm/r. On va parler d'une idée bien plus grande, une certaine idée de la tech en France. Celle qui refuse d'être une simple colonie numérique. Bah oui, la souveraineté, la résilience technique, ce n'est pas juste construire des murs, ce n'est pas juste reprendre les commandes de nos outils, de nos données. C'est surtout reprendre contre eux de notre imaginaire. C'est comprendre que derrière Chaque ligne de code source, se cache un enjeu de puissance, de liberté, d'égalité et de fraternité. Pour en débattre, je reçois l'un des rares visionnaires qui avaient prédit les batailles d'aujourd'hui. Il y a déjà 15 ans, un homme pour qui la technologie est d'abord une question de vision et de résilience. Entrepreneur et visionnaire, c'est parti pour une discussion avec un pionnier de la tech française. C'est parti dans la French. C'est parti pour cet épisode, on va parler de souveraineté, de résilience humérique avec un expert du sujet, un côté de marque, quelqu'un qui a assez connu sur le sujet. Mais on va quand même faire le petit jeu pour essayer de le retrouver. On se rappelle du petit jeu. - Oh oui, je viens le faire. - Je viens le faire, je viens le faire. Ce n'est pas les quatre à la suite, c'est la finale. - Oui. - Les 4 points 3 points 2 points. - 4 points et 6 trompes, ça chouette. - Oui, et 6 trompes. Et on va le dire au monteur de maître à jour. Allez, c'est parti pour 4 points vous soulenez du jeu. Si vous trouvez au premier paragraphe, vous avez 4 points, 2ème paragraphe 3 points, 2 points, 1 point. Et les idées paraites un commentaire. Où est-ce que vous en êtes? Allez, c'est parti. Je ne dis de l'heure et accueur des débuts d'internet et avant le web, il est un visionnaire qui m'en lumière les talents. Il est l'auteur d'un rapport célèbre remis au gouvernement sur la liste d'une centaine de développeurs marquants. Un document qui a redonné ce élède de Noblesse à tous les co-systèmes du code et des développeurs au niveau national. Il a d'ailleurs été vice-président de conseils nationales du numérique pour 4 points. Moi, j'aurais eu. Ouais, le rapport. Mais bon, on n'en parlera après. Parce que t'es dedans et je vais les dire. Visionnaire sur les enjeux de défense et d'autonomie stratégique et des politiques numériques ambitieuses, il crée le conseil national de la résilience. Aujourd'hui, il enseigne à l'IHDN l'Institut des hautes études de défense national et publie ses réflexions, c'est-à-dire sa propre édition cybernética. Il m'urmure à l'oreille des États et des dirigeants pour les conseiller sur la cybersécurité et l'intelligence artificielle. Là, on a du monde là. Là, je pense pas la du monde à 3 points. Allez, on descend pour les moldus. Pour ceux du fond qui suivent pas. Si il est souvent décrit comme celui qui avait tout compris, c'est parce qu'il a cofonné Joli Cloud, cette OS applicatif, entièrement tourné vers le web. Pour faire simple, il a inventé le concept de Chrome OS bien avant Google. La sortie récente du Macbook Neo ParApple vient d'où on a pris une fois de plus cette vision de l'informatique légère et connectée. Je t'allais Joli Cloud avec Romain Ué. C'est l'un des premiers Français à avoir véritablement conquis la Silicon Valley. Il a lancé l'un des premiers modèles, ça, sa succès mondiale. Vous souvenez une page d'accueil personnalisable, qui a côtoyé les géants en Europe aux USA. Quand il t'y toillaient, Marc-Zuckeur, Berge, Melissa Meyer, boite qu'il était revenduré avec succès. Ce service s'appelait NetVibes et cet entrepreneur fondateur visionnaire, c'est. Tarik Rim! - Tu as l'air italienique hein? - Salut Tarik. - Bonjour. - Bonne attaque. - Ma coûtée, super. - Mais écoute, hyper heureux de t'avoir. Ça fait quoi? Ça fait au tronnet de 12 ou 10 ans? - 15 ans. - Oui, je sais ce que c'est comme ça. - Plus, non plus. - Plus? - On est vus hein. - Oui, on est vus. - Oui, on est vus. - On a tout ça parmi, je suis vus. - Ouais, c'est ça. - Ça va. - Et notamment, l'un des premiers endroits où on sait que, enfin, moment où on s'est connu, c'est la publication de ce rapport, des sans développeurs qui marquent la tech. Mais j'ai bien aimé, c'est. tu l'appelles juste. Lise de développeurs marquants, c'est ça. - C'est marrant, parce que tu dis ça, parce que. En fait, ça, c'était l'annex du rapport. - C'était OK? - En fait, c'était. Je traduerie par une idée de souveraineté de numéques par le code. J'ai toujours pensé que le monde politique comprenait pas le monde de la tech. Et il y avait beaucoup de. Tu vois, de façon de penser la tech qui était, en fait, inspiré de la vision US, où tu. quand tu es en France, en fait, quand tu es politique, tu vois le produit fini. Tu vois des boîtes gigantesques qui font beaucoup de lobbying, qui sont très fortes. Alors, en fait, toutes ces boîtes, nous on le sait, parce qu'on est tous les gens qui code le ça, ils ont des mailles, on est garages avec deux personnes, une vision et plein de problèmes, à technique d'abord à résoudre et puis après des problèmes financiers. Et donc, ce que j'avais envie de faire, c'était d'expliquer ça, d'expliquer qu'il n'y avait pas forcément besoin de mettre beaucoup d'argent. Et surtout, casser la vision. La technostructure française, en fait, est très très bonne pour tout ce qui est industrie. Tu veux faire du R-Bus, tu veux faire des grosses boîtes avec beaucoup d'industrie et beaucoup de gens. Ça, il s'appare. Le problème d'informatique, c'est qu'il ne comprenne pas que ta besoin de deux tables avec deux ordinateurs, une prise et des jambes rillants. Et tu peux construire de la valeur. Ce qui était intéressant dans ce rapport, c'est de l'avoir expliqué comment la technologie fonctionne. Et puis surtout, rappeler une chose qui me semblait essentielle, c'est qu'on a eu des développeurs extraordinaires. Je rappelle toujours que l'iPhone a été créé à Paris, par Jean-Marie Uloh, que le premier microordinateur a été inventé par François Gernel, bien avant les autres versions les Altay, et on a toujours eu un vrai talent. Mais pour une raison qui m'a toujours échappé, on a toujours vu les développeurs et l'informatique comme un truc de colle bleu. On voit, il y a des gens qui ne codent pas, qui dirigent. D'ailleurs quand il y a un développeur, c'est en point de parler parce que vous avez tous connu ça. Et que t'es bon et que t'as de la bouteille, on te dit c'était pas un manager par un téta vie. Alors, en fait, première chose que j'ai fait quand je suis arrivé à la série Convalence est découvrir des gens qui étaient des seniors développeurs. Gosseline, j'aurais vu ça qu'on fait des bases de données toute leur vie. Ils avaient à l'époque 50, 60 ans, ils ont toujours intellectuellement en chat. Continuons à faire des bases de données et leur rôle a changé. C'est de m'entorer les jeunes développeurs et ça c'est un concept qu'on a du mal alors j'ai du tout toujours un peu de mal à savoir pourquoi. Et comme à chaque fois on me disait "ouais, mais des développeurs, on en connaît un, deux, j'ai des gens collés au moins 100" et donc je me suis dit je vais faire ce truc. Qui t'as eu comment réstràper? C'était le premier ministre et fort plein. Et en fait c'était le rapport préalable à ce qui est devenu la French tank. D'accord. Pourquoi eux s'étaient posés cette question? Pourquoi le premier ministre et le florent plein s'étaient posés cette question? Alors en fait il s'était pas du tout posé cette question, j'ai acqui la rapport. Il s'est bien que leur question t'es bien que t'es réponses quoi. Au départ l'idée c'est qu'il y avait un truc à Paris. Je ne sais pas si vous rappelez un truc qui s'appelle la Cantine. Ah, c'est sûr. Et donc l'idée c'était pour eux de se dire l'innovation, on va faire des Cantines partout en France. Et donc c'était, quand Valement Lande veut l'arriver, il avait florent pleins qui débutaient que c'est pas vraiment la tech puisqu'elle était plutôt des affaires sociales. Donc ils sont dit on fait un truc et on m'a proposé alors au début je t'étais pas sûr parce que je t'étais pas certain. Et puis finalement j'ai dit pourquoi on fait pas un mapping d'étalants. Et on m'a dit super ce qu'on va faire. Et donc dans cette mission en fait, il y avait deux choses qui étaient cachées que j'ai appris au fur et à mesure, c'est le monde à la politique. Dans le plan, dans le plan derrière le plan. La première c'était permettre à Xavier Niel de créer Station F. Et la deuxième c'était comment on va définir la politique d'investissement dans mon humain. À l'époque on avait pas encore à la BP. J'ai vu le truc de Station F. J'ai dit bah moi je ne suis absolument pas m'occuper de ça parce que tu avais des histoires entre la région, la ville de Paris, Xavier Niel, et tout juste ça avait là d'être un pané de crame. J'ai dit bah moi je veux très content que ça se fasse, mais on va laisser la caise des dépôts. Donc la caise des dépôts qui sont n'etoccuper. Et sur la partie investissement, moi ce que j'espérais, parce que j'avais comme tu l'as dit avec Nett Vibe, on a un peu issuie les plate. Parce qu'on a toute une génération de gens qui ont levé des fonds qui voulu y en faire du produit consumer, donc pas juste du sase, du bitoubis, des places de marché. Et que personne en France, et je pourrais même dire en Europe, ne comprenait comment aider ces startups. Essayer de faire changer la façon de réfléchir avec des choses un peu idiote, mais qui sont des lieux commandes. Tu n'as pas besoin de beaucoup d'argent pour des marines ou un de tech. Donc ça m'a donné de là quoi? Des choses tout de bêtes. Et à l'époque j'avais deux choses qui se sont formalisées. Donc je suis assez content avec le recul. La première, c'est que j'ai poussé pour un visa talent, qui est devenu le visa talent d'ailleurs, et il y a le passe French Tech. J'avais essayé avec Sarkozy, mais ça ne va pas fonctionner. Pas payé assez. Non, mais ce qu'il ne comprenait pas, c'est quand tu as une boîte et que tu as levé, tu as 9 mois de cash, 6 ou 6 mois pour faire venir le développeur que tu aimes bien. Ça sert à rien. Donc il fallait ce qu'on appelle du fast track. Ce que les étudiants-Unis, ça fait avec le haut. Avant que Trump change tout, tu pouvais avoir un visa en 15 jours aux U.S. Donc c'était cette idée. Et la deuxième, qui n'a jamais vraiment été mise en place, et pour laquelle j'ai. J'aurais réfléchi, est-ce que c'était de moïnés, c'était l'idée d'un sitio. Moi, j'ai toujours cru que t'as le président à un chef-détat major personnel puisque, à priori, il ne connaît rien aux affaires militaires, et surtout, ce n'est pas à lui d'appeler directement les généraux. Il passe par quelqu'un qui dit "3-du-1", en fait, le langage militaire. Et dans le monde de la tank, très souvent, c'est le même chose. Il ne connaît rien. Et je me suis dit, ça serait pas mal d'avoir quelqu'un qui est. qui soit un peu prêt à niveau similaire, qui traduisent les questions de tech à la fois pour les questions géopolitiques. Donc quand tu rencontres Google, quand tu rencontres des acteurs comme ça, que tu saches quels sont les intérêts et pas. Ce qui est le malheureusement le cas de tous les ministres qu'on a aujourd'hui, quand il reçoit des gens de monde de la tech, en fait, à ce chose qui peut faire, c'est choisir le plus joli des deux points qu'on leur présentait. Donc aucune capacité à traduire ce qu'on fait naturellement, c'est qu'elles sont les enjeux et les choses. Quand on dit qu'on ne va pas faire ça, on va l'acheter. Qu'est-ce que ça se vous entend? Il y a plein de choses, évidemment, dans la tech, qui vont au-delà de la simple compréhension. Et alors, parce qu'à l'époque, j'avais une copine Megan Smith qui était citée au dommage, qui était l'ancienne de général magic, de Google, en fait, qui était une fameuse extraordinaire. Et la possibilité d'avoir une vision technologique ambitueuse, que je me disais qu'il y a un mandonnais si le politique n'a pas de vision politique ambitueuse, derrière, on construit avec ce qu'on a. Et maintenant, avec le recul, je me rends compte que le problème, c'est qu'on a construit ce qu'on appelle un CIO, un chiffre informé à un officeur avec les gens qui s'occupent de la donnée et de la data. Mais qu'on n'a jamais vraiment réfléchi, et qu'elle va être la phrase structure tech de la France, qu'elles sont les brics, comme ce qu'est un siteau, parce qu'on l'ouvite, mais un siteau, un VIP, un généering, c'est pas du tout la même chose. Et tous les sites, où j'ai rencontré notamment quand j'étais assez que je travaille chez Sun, une jonction entre Sun et Tham Sun, c'était des gens qui parlent rarement de techniques, mais qui avaient une vision, qu'ils avaient acheté que tu as. On va faire ça, ça va se passer comme ça. Et je pensais que cette personne aurait énormément de valeur de la même manière que quelqu'un. Mais c'est pas un peu ce que tu as. Il y a l'isé, il y a des conseils numériques, il y a des gens à la CDC, il y a des gens à la déjeu, quand même, pour faire ça. Ils se tu pensent qu'ils ne sont pas assez identifiés. Je pense que c'est pas le même rôle. Je pense en plus que le maintenant que j'ai une meilleure compréhension de la manière dont l'Etat fonctionne. Avant 2004, au moment où on a un peu hijacké la loi sur plusieurs lois sur le numérique, notamment la loi d'Avcic, qui a été juste avant la d'Opis, sur ce qu'on était opposé à la criminalisation du téléchargement. Donc on a appris à apprendre la loi. Je me suis rendu compte que l'Etat est organisé dans les silos très différents. Merci, c'est un état dans l'Etat. La présence d'Avcic, c'est un autre état dans l'Etat. La premier ministre est tout ce qui est interministériel, qui est encore une autre chose. Ces gens ne communiquent pas toujours, se tirent parfois dans les pattes. Ce qui me semblait essentiel, c'est qu'il n'y avait pas une vision technologique. Après, tu peux être d'accord ou pas avec la vision, mais te dire. Voilà la vision industrie, par exemple. C'est un problème numérique, ou pourquoi c'est pas un problème sur d'autres domaines que le numérique? Parce qu'on sait, je pense bien faire dans l'industrie. On a toujours su planifier. Ça, c'était avant la désindustrie, et laisation que c'est maintenant, je pense qu'on est un peu. On est dans une espèce de flou, où on sait pas trop. On te dit qu'on construit des usées, mais on te dit que c'est. L'industrie, c'est plein de choses. C'est évidemment les gens, mais c'est aussi l'architecture électrique, c'est comme pour les data center. Le problème, c'est qu'on annonce des data center et t'as le patron d'RTO qui te dit, "Avant de savoir. " Vous le câble, suplée. Vous voulez juste dire un petit truc avant l'annonce. Il y a un truc très pratique. Il y a un peu de. Froid de tous les temps, Froid de. Il a dit, avant de bêver une ligne, il y a 250 000 volts, je veux être certain que le produit sera fait. Que le projet va se faire. C'est une question légitime. Mais pour tenir un exemple dans ce que pourrait être un siteeo, c'est qu'à l'architecture technique, quels sont. Comme vous le savez chez Google, dans plein de boîtes, enfin, je vais imaginer dans toutes les boîtes qu'on a eu, on a des langages spécifiques, on a utilisé, on a une architecture, on se dit. Si on a des milliers de gens qui vont travailler dans pour l'Etat, quels sont les logiciels, quels sont les langages, quels sont les architectures que. C'est pas le dignume qui est censé faire ça pour l'Etat? Il y a la dynamique à beaucoup changer de rôle, et elle est en une vision différente. Je pense que la vision de la dynamique, moi, je n'ai pas très fan avec cette vision, et je vais vous expliquer pourquoi, pour les raisons plus politiques et techniques, c'est de dire, on va concentrer le savoir-faire technologique au coeur de l'Etat. Il compris le logiciel. Or, la politique, si tu veux, si demain, on change de gouvernement, -Tu vas changer du sein? -On a un pouvoir énorme. Moi, j'ai toujours cru, alors, c'est peut-être ce qui. Parfois, des petits atomes creçues avec certaines personnes, c'est que je suis à la fois de l'internet libertaire des années 90, c'est-à-dire que je ne crois pas. au monopole des grosses entreprises, et je ne crois pas au monopole de l'Etat dans la technologie. Je crois beaucoup plus à la décentralisation, qui est à la vision initiale où chacun d'entre nous utilise ses outils. Mais si tu veux, le manque de vision d'architecture, déjà, on aurait dû se poser la question, à peu près, à ce qu'on développe en interne, où est-ce qu'on fait? On a outsourç à DSS2I ou à Duke-Loud, parce qu'à un moment donné, ce qu'on a fait, c'est qu'on a outsourcé à des clouders américains, en passant pas DSS2I pour faire la transition, en pour faire le. Ça, c'est une question qui est une question intéressante, parce que quand tu penses à ça, tu te dis. Moi, je me suis toujours dit, il y a deux types de personnes. Il y a une troisième profil qui est le profil de communication. Quand ils ont une idée, ils se disent, c'est le modèle consultant, c'est quels sont les produits qui vont répondre à ma demande. Et ta, les gens, qui sont très bons pour ça. Et puis, ta, les gens, dont je pense qu'on est plutôt dans ces profils, qui, même si ils vont utiliser les produits extérieurs, se disent comment je ferai le truc, qui sont capables de mentaliser une série de manières la façon dont on va le faire. Et à partir de là, tu as des décisions, tu peux te dire ça, on peut le faire, ou ça, on peut pas le faire. Et j'ai l'impression qu'en fait, les capacités que l'on a de faire des choses, ont été d'une certaine manière retirée, on a dit par défaut, on va toujours travailler avec. Et ça, c'est pas une vision qu'on a eu dans les années 1970, mais je rappelle toujours que le. le mini-tel est transpac, transpac, c'était le réseau X25, le mini-tel, c'était le terminal. Et puis ensuite, il y avait toutes les grosses machines, à part des contrôles d'attaques, des IBM 36. Enfin, des vieux, des super-onnêtres américains, tous les routeurs, les câbles, le device avait été fabriqué en France entre Grenoble, la Bretagne et L'Alsace, que Steve Jobs, après-à-fois qu'il avait un mini-tel, il était tellement halluciné, parce qu'il avait la poignée, il a rendu hommage et mini-tel, en fabriquant son premier maquilleton, chez un poignet pour montrer. D'ailleurs, la blague, c'est quand il a fait. vous vous rappelez le maque translucide, qui pesait une tonne, il a mis une poignée, qui ne marche pas, parce qu'on ne peut pas le lever, mais il a fait pour rendre hommage au premier maque, donc c'était. il a été vraiment facile et pas ça. Et on avait cette compétence, et cette compétence, en fait, on a décidé à un mandonnaie, et je pense que c'est val, les années 90, on a viré des développeurs, je m'en rappelle, quand j'étais à l'école, et plein de gens que je connaissais, qui étaient dans des écoles d'agendaire, on leur disait, mais il faut surtout pas faire un format d'ici. Tu viens d'apprendre la formatique, qui est quand même un truc extraordinaire, c'est-à-dire que tu as appris la formatique de part-toi-même, et ensuite, tu vas à l'école pour apprendre la formatique. Et pourquoi on leur dit ça? Qu'est-ce qui s'est passé? C'est fou, quand même, enfin. Mais il s'est passé, que des grandes boîtes ont décidé d'aout sourcer, on a viré des informaticiens. Je parle toujours de désindustriéisation, c'est des trucs à la durée qu'on dit, on va haute sourcer. La raison officieuse, c'est que les grands patrons ne voulaient plus parler avec les syndicats en contact, en contact avec la haute source en Chine, t'as plus de. - Le problème de la Seine-Kah. - Et la deuxième chose, c'est qu'on a viré les informaticiens. C'est la dénumerisation, et les meilleurs sont tous partis dans la cycle. C'est pour ça qu'ils ne brûnent pas des gens que je cite, et dans mon rapport, quand je suis arrivé à la cycle, il y a première chose que j'ai découvert. - Les Français. - Les Français, ils n'en apparaient pas. - Les Français, des allemands et les gens, mais toi, je dis toujours, en rigolant, je suis parti en quatre heures. La première fois, je suis parti pour lancement en wire, je fais mon burning man, j'étais déjà aidé à l'époque, j'étais à Radio Nova, donc je suis dans un truc complètement underground. La deuxième fois, je suis parti. - Oui, je fais mon boucler, dans ce t-qu'à-l'heure. - Non. La deuxième fois, je suis parti, comme j'étais pris à. de ce moment un stage qui est devenu mon premier job là-bas. Et je suis parti en des anges, je fais un des meilleurs. J'ai monté toute la phrase trotto-daphonie, je suis sur maîstrice et tout. Je pensais dans le top, tu vois, top 10, 15. J'arrive là-bas et je me dis je suis le dernier des nuls. J'ai découvert des clots de code humain, c'est-à-dire que tu fais en. - Des clots, en fait. - "L'Glode". "L'Glode". - Tu fais un truc, toi, tu fais en deux jours, ou deux semaines. Et les gens, jamais un boc, qui était mon gil, qui était mon qui m'a voster, ils étaient en train de résoudre un problème, en train de faire les meilleurs qui je le rendais, que j'avais jamais mangé dans vos études, parce qu'on faisait un diner. Et en même temps, ils me disent "On ne faut faire ça", et je me dis "Non, seulement les multitaches, code". Ce que ça clode code, et ce n'est pas fait à l'équilibre, donc encore. Et c'est là que j'ai découvert qu'il y avait un monde d'une compétence. En fait, on était des artisans et là-bas, c'était des industriels. Et le truc qui m'a marre, qu'à changer ma vie, c'est que, un jour, dans une réunion, et les gens, alors tous, sont mébris antici-mêmes, j'essaie vraiment les développeurs, ils ont ensuite fait Google. C'est des gens qui avaient fait le Thomson Teosage, peut-être soit appelé sur un data. À l'âme de Pouge, notamment, qui avait réécrit le basique, qui était tellement mieux écrit, la réécrit le basique de Microsoft, que Bill Gates a été obligé d'en bossir un traducteur en français pour lire le code. C'était en fait, c'était ce niveau de brillance. Oui, il avait mis des commentaires en français. Ah, c'était pas sûr. Oui, pas sûr. Et parce qu'il se détruit, il était passé les gars en face. Il faut relir, il y a un bouquin qui est sorti sur l'histoire des Teos Sets. C'est extraordinaire parce que le type qui en parle, je crois que c'est bichel du, je crois que le comment la France a perdu le videodisc, on avait la meilleure technologie, parce que les lobbistes. qui partait dans les réunions internationales, ne parlait pas français, de parlait pas en blé. Ça l'aise éché. - De vidéodisc, ni de no, to win against the game. - Oui. - Win, yes, ni de no, to win against the no. - Et le laser disc, pas donc. C'était même pas oui, c'était. - Ah le laser disc, la laser disc. - Et c'est qu'on y a gagné les trucs. Donc t'arrive là-bas, et moi, la cette réunion qui a changé ma vie, c'est qu'un jour, je parle à des gens qui sont mes extrêmement brillants, et je peux pourquoi on parle à un problème, une producte, et je dis "Pourquoi on fait pas comme ça?" Et tout le monde me regarde, et on me dit "Agénial, est-ce qu'il m'a choqué?" C'est la semaine d'après. Tous les gens qui étaient. Mais vraiment, à le niveau dessus, dans le code, venait me voir pour me montrer ce qu'ils avaient fait, me demandaient ce que j'en pense. Et soudain, je me suis dit "Wow!" Et en fait, déjà j'ai appris deux choses à ce moment-là. La première, c'est que. J'ai toujours adoré le product. J'avais le code, mais j'adorei le product, la mise en oeuvre. Et la deuxième, c'est que. Et ça, je l'ai appris après pour mes startups, et on l'a tous appris, c'est qu'on peut travailler. C'est même un honneur de travailler, avec des gens bien brillants, mais la seule chose que tu dois faire en contrepartie, c'est d'avoir une vision claire et d'amener le talent. C'est une brillante contour, quoi. Ça c'est. Oui, oui. Non, parce que justement, c'est un peu la blague de "Custive", tu fais souvent, mais tu disais parfois, on va dire une dizaine d'années, quand t'étais tech, t'allais voir des investisseurs, des machins, c'est la blague. Oui, c'est l'ingénieur de qui? Tu vois. Vous êtes l'ingénieur de qui, monsieur. Voilà, ça, c'est un peu ça. Et voilà, et maintenant, douze ans après, les causes très en après, les causes s'étaient m'a changé. C'est ce chiffre un peu de l'Europe dépend ce 280 milliards vers. Le logiciel extraterrétoriel, principalement US. Mais tu vois, aujourd'hui, et toi, t'as une thèse dans ton intéderne des articles, là. Il y a trois scénarios, quoi. Le grand découpage. Ah oui, la raison. En cherissement, c'est ça. En fait, l'action souvent compose, alors la souveraineté numérique, alors, ça. Moi, j'avais une vision beaucoup plus. Moi, je dis déjà, quand on passe. C'est ce qu'on aurait dû faire, il y a 15 ans, 20 ans. On a dû écouter. Il était souverain, on pleine truc. Il me manquait un browser, et puis on est. Et des OS, on en a eu, parce qu'il me demandait, que je l'ai cas, il y a faim pleine truc, mais on avait les moyens. Mais c'est comme on dit, le premier meilleur moment c'était il y a 15 ans. Le second, le meilleur moment. C'est un moment, en temps, quoi. Le meilleur moment pour planter un arbre, c'était il y a 15 ans. Le deuxième meilleur moment, c'est 20 ans. La souveraineté aussi. La résidence aussi. Bah, attends, ça va faire, on s'est pas n'entendant. Mais Colleux, je disais, en fait, le meilleur moment où tu vois le mur, c'est quand tu es plus devant. Et Big-Aim. Si c'est au pied du mur, on voit le mur. Que tu vois le mur le mur. Mais si vous me aussi, t'écoulus que Big-Aim. Oui. Il a eu ça grand des pommes. C'est au pied du mur qu'on voit le mur le mur. Et donc, en fait, la question de proie à souveraineté est à trois sujets, en fait, qui sont le premier. Effectivement, c'est la possibilité de découplage. Moi, j'y ai jamais cru. Là, il y avait une interview de Bill Gates pour la télé-sueudoisse qui disait avec cette administration, peu, toute imaginez. Des couples à se dire quoi, c'est-à-dire qu'on coupe un peu comme ce qui est passé en Russie, on coupe les services quoi. Parce qu'il s'est passé en Iran, puisqu'il y a quelques années, ils ont coupé GitHub, ils ont coupé tous les services clés, GitLab, tous les services de développement. Tu me coupe Swift, Visa Mastercard, tu ne coupes pas GitHub et GitLab, attention. Mais si on dit en Iran, un nom, un nom, je suis en surveillant, on a reçu des mails de diranien, du moment non, est-ce que vous allez couper? Ouais, voilà, c'est un. Je connais des iranien qui commis sur GitHub. Oui, oui, mais avec les VPNs. Oui, c'est comme ça, oui. Oui, bien sûr, mais ce qu'il y a, c'est que. Et là, ils ont fait une expérimentation beaucoup plus large, semble-t-il, mais pas documenté, donc je ne peux pas. J'aime bien parler de ce que je connais, pour l'instant, j'avoue que j'ai. Il y a beaucoup d'informations contradictoires, et puis en plus, t'as une administration à la différence des présidents, où tu peux absolument pas croire un mot de ce qui dit, donc. C'est très compliqué. Donc, ça a été des coups plages, le "kill switch". Je pense qu'il y a beaucoup de fantasmes là-dessus, parce que coupe et l'internet, c'est compliqué, mais en même temps, tu peux très bien imaginer des sujets, en plus, comme vous le savez, si tous les systèmes de login sont en fait hébergeaux us, même si les données sont en Europe, donc. Donc, il y a un vrai sujet. Mais, ce que je veux dire, on serait résilient sur un truc comme ça, ça prend enfin toi, si il coupe Google Cloud, Microsoft Office. Ce n'est pas encore même temps. Si c'est du jour au lendemain, ou si tu dis, c'est au premier janvier. Ouais, et ça dépend aussi, enfin, il y a aussi le côté pour eux, hein. Oui, là, ouais. C'est un coup, évidemment, c'est pas mal à tout le monde, hein, dans l'histoire. J'y crois pas, parce que c'est une machine à primer des bimiers gratos, qui rapportent du cache, je pense que l'Europe, c'est majeur pour la console des revenus, quand on regarde toutes les chiffres de revenus des différents Big Tech, c'est une cache machine, pourquoi la fermer. Ce que je crois plus, c'est à la. Ce que l'appelle la texte-flation, enfin, c'est un terme qui existe aux US. C'est l'idée, en fait, que les prix vont monter. On l'a vécu VMWare. On va appeler qu'on en parlait à certains d'entre nous, enfin, non, on a la vie de te Brodcom, donc on croyait un politique de Brodcom, ça ne saut que ça. Donc, ça, on avait. À l'époque, je lis que là, on avait discuté avec Brodcom, on avait d'ailleurs une puce qu'on avait sur le joli book, et franchement, à l'époque, d'ailleurs, les pièces n'étaient pas Brodcom, on en train de parenter, c'était Nvidia, qu'il y a une politique avec l'open source, ce qui est très. Voilà. C'est intéressant de les voir maintenant par les d'open source firsts, mais bon. Et donc, si tu veux. -Brotcom, ils sont connus. Chaque contrat le prompt, c'est plus cher. -Ouais. -Plus cher. -Mais. -Plus cher. -Vais-vous juste ça? -Vais-vous juste ça? -Vais-vous VMWare. VMWare raconte un peu. -Vais-vous, vas-y, vas-y. -Brotcom, à RHD VMWare, 65 milliards, ce qui était assez cher pour VMWare à l'époque, même si VMWare c'est une belle boîte. Mais c'est une technologie qui est tellement cœur qu'ils ont. Faut les rentabiliser, les 65 milliards. Donc, ils ont multiplié les contrats par 2, par 4, par 8, parfois. Il y avait des ci en France, qu'on attaqué en justice VMWare pour. Position abusive de contraint, enfin, ce que je veux dire, c'était un gros sujet. Il y a des ci, comme ils. L'argent de l'année, dans la liste de l'augmentation de la liste de VMWare, c'est pas fini. -C'est pas fini. -C'est pas fini, en tout cas. -C'est que. Enfin, je veux dire, aujourd'hui, il y a F1Y, Y a KVM. Donc. -Proxmox? -C'est rêve. -Ouais, non, enfin, c'est quoi du coup le. -C'est vates, ce n'est pas. -Je m'ai fait ça, il y a vates, Proxmox, mais quand il en va de. -En fait, quand il en va de crever. -Pour en avoir fait plein. En fait, VMWare, la partie qui est vraiment pure hyperviseur. -C'est quoi, ESX, tu vois. En fait, c'est assez petit. C'est quoi, tâline hyperviseur. Mais en fait, après, tu as tout ce qu'on. Tu vas appeler l'orchestrateur qui va pouvoir orchestrer tout VM, faire la migration d'une VM à l'autre. Quand tu fais une migration, t'es sûr que tu perds aucun paquet réseau, donc tout à toute la gestion réseau, tu as une VMWare, un truc qui va être compatible, virtual box ou EQMUK, VM ou XEN. Génient, c'est un peu différent, mais c'est assez simple. Mais après, il faut tout remcher. Et donc, en fait, tâle. En fait, c'est quasiment. C'est quasiment. Il faut vous dire que VMWare, c'est toute l'infrastructure du Yass. C'est pas juste l'hyperviseur. Et pour parler de ça, moi, j'ai parlé pas mal avec des gens que je connais bien chez VMWare, pour plein de raisons, c'est une boîte que j'ai toujours détestée. Donc ça me fait hyper plaisir. C'est le Oracle. Non, c'est pas ça. Ouais, c'est pas ça, c'est qu'en fait. Et je trouve qu'ils ont violé la GPL sur le Noia Yoliniux avec des éléments de mauvaise foi que seuls commencent à appeler cette boîte TCO. Là, non. T'es. C'est KBA avec ce collineux, etc. Voilà, exactement. Que ce soit, pas non. TCO, là, qui avait permis de faire. VMWare, ils ont toujours été, pour moi, une très, très mauvaise foi vraiment en violent beaucoup de trucs en open source. Donc ça fait longtemps que moi, j'aime pas trop cette boîte. Et là, ça me fait plaisir un peu de voir. Mais j'ai quand même des contacts chez eux. Et ils m'ont expliqué que là, l'augmentation allait pas fini. Parce qu'en fait, ils avaient des modèles un petit peu de combien ils allaient perdre de clients. Parce que tu sais, tu fais deux fois, fois deux, en prix, en moyenne, expér 20% de clients. Bon, franchement, en fait, c'est pas mal. Je me suis fait un pas plus 100%, mais plus 70% puisqu'on a un percent. Et en fait, ce qu'ils ont remarqué, c'est qu'en Europe, le découplage, il est beaucoup plus faible que ce qu'ils avaient. Et donc, en fait, ils ont perdu que 5 à 8% de contrats ou les dévin qu'ils avaient. Et donc ils vont plus cher. Plus cher, c'est que. Plus cher. Mais me sous-estimer que la façon dont les gens étaient habitués à utiliser du Vienvoire. Donc ça va à nouveau augmenter. Et moi, j'ai discuté avec quelqu'un qui parle de ces sujets de resilience. Et il faisait un pari un peu fou, mais il disait le prochain IBM avec les Mainfremme. Est-ce qu'on va pas avoir un deuxième Vienvoire avec un rachat potentiellement de la partie BM qui va faire exposer les prix des Mainfremme avec des licences. Mais si ça en local, la médecin, il s'ouvait un maintenu par IBM, tout ça, sur Crédia et RicoL, sur ce que c'était général, enfin, sur tout le système manqué, on va voir. Il y avait une OPA, attentioncélement sur IBM. Le problème, c'est quand même si tu veux pas le faire, quand tu vois le prix de la rame, quand tu vois le prix de l'énergie, alors on a de la chance de l'Europe et les États-Unis aussi, enfin, si ça a marché et connecté mondialement, ils ont. Quand tu vois le risque même de l'export, enfin, tu te rends compte qu'en fait, ce qui se passait des 3 dormous et les différents des 3, c'est qu'en fait, le commerce international n'est plus assurable au sens propre. C'est une des raisons d'ailleurs pour lesquelles les bâtons ne parlent pas. Ce qui nous a pas assuré, ce qui les assurances disent, nous, on vous assure qu'on traîne risque, sur temps, si c'est. - Par missile, voilà. - On vous assure qu'on trouve une vague célérate.
- C'est quoi la ligne là là? - Mais tu rigoles? - C'est sur la tranche que tu refes de contraire, il y a marqué l'éguère pas sur elle. - Mais tu rigoles mais il y a les gens qui ont dit que pour certains de la sainte-t-on des assurances cette notion n'était jamais envisagée qu'aujourd'hui, - Ah bah le baccabre? - Ce qui se passait là sur les détats centaines de teurs qu'on était détruits, c'est foutu parce que le baccabre est pas parti de la assurance quoi. - Bah le baccabre c'est genre la ligne du missile. - Est-ce qu'il y a un modèle d'assurance qui tient un compte d'un missile? - Non. - Et tu sais qu'ils ont. - En tout cas, les trois zones, tu vois. - Très aux chers. - Très à zède. - Très aux zones? - Mais est-ce qu'il pose une question que je peux dans parler dans une de mes utilisateurs? C'est que effectivement tu as la dualité des data sainteurs où maintenant tu as les possibilements des choses militaires, possibilement des choses civiles. Donc ça veut dire que si tu as l'intest à sainteurs dans une ville et devient potentiellement une cible, d'attaque, terrorise et le sûr. Donc en fait, on rentre dans un monde où on n'a pas prévu ces choses là, pour venir à la. Cette deuxième partie, moi je pense que pour plein de raisons, le prix va monter, même si les gens ne voulaient pas le monter, ils montent tout seul. - Est-elle élicence, Copilot, Jaminie, World of War Space? Enfin tu vois qu'il t'impose maintenant, il y a dans les coups. - C'est une chose que tu payes 5 dollars, mais entre 30 dollars, - Oui, ou ce soit 30 dollars. - Et 100 dollars à un Claude. Donc ça, c'est le deuxième scenario, et le troisième qu'on connaît tout, c'est la question d'extraterritualité, d'extraterritualité, de droit. - Mais qu'il s'y l'a dit à faire? - T'as de l'autre. - On est en moore, - T'as de l'autre. - Mais qu'il marche bien, on grotte à deux lois, à la Cloudac, c'est pour tout ce qui est civile, la salle de département de la justice, désormais dans les mains de Trump, son avocat personnel, qui est une charge pour l'instant, on verra ce que ça va donner. Et à la FISA, on l'oblisse, et le loi qui est d'être de la guerre froide, qui est né après le scandale du Watergate. À l'époque, la CIA faisait un porte-coing, et on leur a dit, maintenant, vous pouvez continuer de faire à dépeiner les russes, mais il faut. - Un câble organe. - Un câble organe. - Un câble organe. - Et ce câble organe, qui est quasiment à ce service, c'est-à-dire que tu peux. à être étransféré. En fait, quand l'Internet est arrivé, le système légal, extra-acteurial des États-Unis, s'appliquait à l'Internet, donc accélés au données. Là, c'est plus de l'espionnage ou des trucs surveillance. Mais ça veut donc dire qu'aujourd'hui, si tu es donné client, ce que j'aime, quand tu dis, tu as une entreprise, tu as les données de tes clients, sont potentiellement accessible d'une façon de nôtre. C'est un risque que tu ne peux plus te permettre. Et donc pour ces trois raisons, il faudrait la souveraineté. Mais dans la question, on se pose tous ici, et c'est, est-ce qu'on est capable? Moi, je voyais les gens de VATES, tout le monde, après VAMR, tout le monde, fonce. Certaines gens ont été ignorés aujourd'hui depuis des années, même les opérateurs de ce escaloyer, au VH, au DNA, tu vois, c'était. C'était pas. C'était peut-être moins bien vu. Et maintenant, tout le monde veut se précipiter. Donc, t'as un autre problème maintenant. C'est comment tu vas gérer le flux de gens qui, parce qu'en plus, il faut embaucher, il faut délivrer ce que tu vend. Donc t'as un double problème. Mais ce que tu disais, c'est que au VH, ce qu'elle ouai peut avoir amené 30% du PIB, en tout cas, tu as un terme de absorber sur l'infra, ou même tu es en parler de protons. Ça dépend de la rame. Ça, ça, c'est un vrai sujet. Et du lit de time. Oui. Et puis, c'est à 20 000 ans de français qui parlent de Gmail pour aller sur un mail un peu plus souring. Ils sont prêts de l'autre côté. C'est compliqué, enfin, non, je veux dire. Mais c'est pour ça que la question que je te posais, c'était, est-ce que c'est le découpage il est en une semaine et en ce mois? Parce qu'en fait, gérer 20 millions de mail, c'est à 20 millions de français qui s'y ont dit, au premier janvier de 2017, il y a 20 millions de mail. Mais c'est à 2-3 mois. C'est le gérer. 2-3 mois, tu vas accélérer, tu sais, le business case, etc. Donc, ça va être faisable. C'est pour ça qu'il y a un problème toujours de business case. C'est qu'en fait, les investissements, on a la compétence technique, mais il faut y aller. J'ai une question pour vous, là. Je sais pas pour vous, mais il fut un temps où la poste, tous les opérateurs, téléphoniques, tous les opérateurs, internet qu'on a eu des clubs internets et des chats. Les PTT, avec tous un email. Donc, techniquement, en théorie, on a tous un email. - Mais. - Alors, justement, c'est un, c'est acteur. Pourquoi les gens les utilisent pas? Parce que les. Parce qu'en plus, moi, je veux. Alors, ça, c'est un de mes. - C'est le site d'adresse poubelle, en fait. - Oui, des adresses. - On a reçu des commentaires des auditeurs qui nous ont vés des caramels pour montrer que vous regardez des auditeurs. - Mais, c'est un changement. - Je pense plus d'opérateurs que d'email. - Ton email, c'est ton momentan, c'est ta capacité. - Ouais, c'est une capacité perdure. - Et toi, tu penses pas que les gens aillent des d-emails parce qu'ils ont l'impression que c'était souple pour la recherche? - Non. - Je me souviens pourquoi tout le monde chiefe sur un Gmail. C'était une limite à une space. Alors, peut-être, à 5 Mega, ou 100 Mega, c'est le tout. - Oui, oui, oui. - Et t'avais ton long, là, les chènes de PowerPoint pour faire des blagues et qu'ils ont envoyé à tout le monde. Et tout le monde se faisait pourrir ces emails. Et l'autre côté, tu te dis, "Oh, c'est infinie, quasiment." - C'était pas assez, pas assez longtemps. - Non, mais surtout, Gmail, c'était 2004. Moi, en tout cas, j'étais en vitesse, elle a betafé l'avocat-chim. Il y avait quand même l'inqui, leur feature de Gmail, toujours aujourd'hui, c'était la vue en conversation. Ce serait d'être vu où, c'était les seuls à faire ça au début. Après, il y a eu toute la partie recherche, et donc, du coup, des organisations, etc. Mais à la base, la vue serait d'être. - Tu n'as pas fait l'essence. - C'est que. - Aujourd'hui, c'était cool. - Lui a été pas mal. Aujourd'hui, il y a quand même. Et même en open source, tu n'as rien qui s'en rapproche. Mais genre, rien, rien qui se rapproche du client ou mail ou quoi. - Oui, j'ai maille quoi. - Mais si je faisais l'avocat-chim, j'ai commencé à utiliser. - Dans B&V, dans B&V, l'emport dans le Google. - J'ai commencé à utiliser Claude pour les e-mails. Et donc, je me dis, est-ce que quelqu'un va nous faire à PostFix, ce n'est. - Le baccain, par contre, le baccain de mail. - On mcp, tu le connectes à Claude, et en fait, il te prépartait mail, il te lit des trucs. Parce que c'est ça la nouvelle interface, non? - Ben, ça suffit à qu'il y a un Macbook Neo. En tout cas, c'est ce que tu dis dans ton poste, ça n'est pas Macbook Neo, Claude Code, Claude Co-Work. - On essaie, ça va en l'avion. - T'as connu, tu sais, c'est le client lourd. - Oui, le client léger, le client lourd. - Le client léger, tu vois. - Le baccain, le baccain de mail, c'est le truc qui est bien réglé. Et on sait faire. T'as des gens qui gèrent des millions, des millions de mètres. Et en open source. Et là, où les américains, et c'est pour ça que toi qui a cette fibre-là, était un des seuls à nous parler produit. En fait, le problème, c'est une question produit, c'est une question d'interface, c'est une question d'avoir un email qui gère, et aujourd'hui, en Europe, il y a quand même pas beaucoup d'interfaces. - Ça, c'est un peu mon truc. Je trouve un peu dommage sur ces sujets-là. C'est que proton, par exemple. - Oui. - Tu vas pas sur proton parce que c'est bien. Tu vas sur proton parce que c'est privé. - C'est exact. - C'est là pour des raisons qui n'ont pas lié au produit, qui sont liés à son appelé mentation. Ce qui est très valable. Mais si tu veux, ma mère va pas aller sur proton mail pour des raisons de travestis, tu veux se suger. - Mais ça, mais ce que je. Mon point, ça n'aurait pas besoin. Ça pourrait être super. Et en plus, ça risse sur le gâteau. - Faut gagner, on est en le meilleur. - Mais il est l'autre truc que j'ai très longtemps dit sur VLC. 99,9 % des gens qui utilisent VLC, n'ont aucune idée de ce que c'est au PoneSource. Il ne savent même pas ce que c'est le PoneSource. Et ce n'est pas grave, ça a marché, ça a gagné. Parce que c'était bon. - Mais t'as quand même connu une époque, toi. - Mais moi, je me suis fait le ride, c'est les collect packs. - Je me suis fait le sol, il n'y a pas besoin. - Je me suis fête avec énormément de gens dans l'opensource. Alors, disant, le fait des TopenSource, c'est chariant de kayak. C'est pas le truc qu'il a. Quand tu veux que les gens switch d'une solution A à une solution B, il faut que tu leur donnes quasiment le même niveau pour qu'on suit ta. Le petit truc moral où tu dis "ouais, mais en fait, regarde, ça marche". Et, par exemple, moi, je le vois, j'utilise signal. Aujourd'hui, dans signal, t'as quasiment toutes les fonctionnées t'as dans WhatsApp. - À part quand c'était vraiment très limité, c'était dur, il allait pour y. - C'est pas. - C'est pas vrai. - C'est pas grave. - J'ai vu avec ma mère, ma mère, elle utilise que signal. Ça m'essagerie. Et elle diffuse signal partout. Mais en fait, toutes les besoins qu'elle a, c'est-à-dire, les groupes chates, par les gens, avoir les photos, avoir la location. Tout ça, c'est dans signal. Et donc, quand le moment où signal est arrivé, et en niveau WhatsApp, et parti, et là, tu peux dire, "Oui, ok, il y a quelques fonctionnalités qu'il n'y a pas, mais c'est fou privé". Et donc, en fait, ça permet de soucisier. - Et ça, c'est un problème à la différence de l'imail. C'est une signal, t'as un sujet de réseau. L'imail est écentralisé. - T'as pas besoin. - Tu peux switcher. - Tu peux t'avis, quoi. - Toi, t'as réagé dans un thésartique, tu disais, la vraie souveraineté, ou la vraie résilience, le vrai tissu industrielle numérique, en Europe. En France, en Europe, viendra, quand on aura des hyper-apps, des super-apps, des centaines de mille utilisateurs, des milleers d'utilisateurs. Ici, et si tu veux, par effet de trickle-down, on a comme on dit, là, pareil. - C'est fait de. - Rui seulement. - Par effet de rue, seulement entre guillemets, par effet de rue, seulement, tu as rat les infrastructures ici, tu as rat les backepis ici, tu as rat. - C'est quoi la machine super-app? - Bah, Tarek, tu trais sur quoi? - Moi, je suis short. - Ouais. - Non, mais dans l'IA, il y a des trucs. - Non, mais j'ai un peu changé de vie, parce que ça, c'était avant la guerre, c'est que j'ai une nouvelle théorie. - Ah, moi, je l'ai même bien en ce domache, mais je. - Avez-vous dire une nouvelle théorie? - C'est que. je pense que l'innovation a besoin aussi de. et que le dernier rileau de stabilité dont on dispose, c'est l'environnement personnel, ton ordinateur, ton espace d'entreprise. Aujourd'hui, le décout sort de ton ordinateur en pas prise, c'est la guerre. T'es en fait dans un système où tu ne peux plus croire. D'ailleurs, je faisais une recherche. J'ai pas vu, j'étais sur Grock Pédia, sans me rencontre, c'était pas sur Wikipédia. Donc, vous voyez, je sais pas si vous êtes. Avec le dégo, je s'apporte bon air, mais. Le problème à trois corps. Vous connaissez la théorie du problème de la forêt doire dans le problème à trois corps, qui est une variation du théorède de Fermi sur si nous ne sommes pas seuls dans l'univers. En fait, l'univers est une forêt doire. Imaginez cette forêt sombre dans laquelle il y a des prédateurs partout. C'est vrai puisque dans le monde du numérique, ça c'était le fournateur de Kickstarter qui a écrit un article sur le fur et noir de l'internet. On les en. Tout le monde revient se repli sur les whatsables, les trucs privés, parce que si t'es sur public, tu vas te faire arceler, on va piquer ton entité. C'est une vidéo YouTube. On va prendre ta voix, ta ton visage, etc. Enfin, en le mot des re-sins. Dans un mot de style, et comme dans une forêt noir, vous savez, les animaux qui croissent sous les feuilles, ils essayent de ne pas faire trop de bruit, parce que si tu te exposes à un prédateur qui vient, j'ai senti moins que pour l'innovation, je suis en train d'écrire un article, ce que l'un d'ark for a est innovation, c'est qu'en fait, l'innovation ne va pouvoir exister vraiment maintenant que dans les îles de stabilité, et que l'internet est devenu trop instable, pour imaginer des globales compénieces, multis, avant, tout de suite. Quand tu parles l'internet, tu parles l'internet comme médium, pas internet, comme un fast-doctor. Les deux, un peu les deux. -Un peu, je pense que tous les vissiques que je connais, je vous l'ai visé quelques ans, qui m'ont dit, j'ai un portefeuille. En gros, je leur dis, ton portefeuille, tu as de risque, hein, tu as une partie de ton portefeuille, c'est du sasse, ils vont se faire bouffer. -Au lian. -Au lian. Et tu as une autre partie de ton portefeuille, t'es sûr, une idée que la relation transatlantique est une relation bonne, et maintenant, tu sais plus, dire que tu sais même plus tu peux avoir un visable pour aller au US, ou pour les. Donc, t'as un vrai sujet, donc, t'as. Et donc, la question, c'est, quels sont les environnements dans lesquels tu te dévelopvais? J'ai un gros faible pour l'IA local. Je sais que, pour l'instant, on n'y est pas encore. -Oui, c'est pas encore. -Je ne sais pas le encore. -Mais, on va se te suger. -Il y a le M5 qui arrive, et après, il n'y a plus de mémoire, donc ils ont retiré la version à 612, il y a quelques semaines. Mais je crois qu'à un moment donné, quelqu'un va productiser ça, et tu crois beaucoup un environnement où tu as. une capacité de calcul local pour du day to day operation, et quand tu as besoin, tu vas puiser d'autres oracles, ça ne va pas être du Claude, du Masha, qui sont eux, des super intérêts. Enfin, je ne j'aime pas ce terme, des modèles beaucoup plus avancés, et on va arriver à trouver la meilleure. -Mais donc, je ne suis pas sûr que ce modèle fonctionne de la manière même dans les LLM, fonctionne, parce que les LLM, on ne va même pas conscience de leur limitation, donc ça va. -Oh, ça va. -Mais tout est possible. -Mais justement, c'était de pas la prochaine app qui sera 1 milliard d'utilisateurs pour une app, mais peut-être 1 milliard d'apps avec 1 utilisateur. -Ca je crois, ça. -Mais ce n'est pas le sentiment. Moi, j'ai un peu le sentiment que tu sais, on avait. quand tu as connu, tu sais, la période, on va aller pour faire simple ce qui ont connu l'esprit un peu démoceine, l'époque de la démoceine, tu vois, c'est-à-dire. Quand je parle de démoceine, je ne parle pas forcément de la haute-poute, mais. -T'as l'impression d'avoir. -Le nickname, les forums, communautés, on va dire pas fermés, mais on va dire centrer vers eux-mêmes. Donc les forums, on va faire simple. Avec des personnages, chacun a son personnel, après c'est le sile propre mointe, on n'a mon cas à ma jeunesse. Ah, finalement, un shift vers l'identité aux senses propres, c'est-à-dire, je poste. Enfin, je suis, du coup, en mon nom, je sais plus mon personnel, je suis en mon nom, vers l'extérieur. Donc là, c'est l'appareil de Facebook, quoi. Voilà. Puis Twitter, jusqu'à y'a peu de temps. Puis un retour. Donc là, dans le cas de Twitter, c'est aux personnages vers l'extérieur, mais finalement, ce qu'on voit, c'est plus trop vers l'extérieur, quoi, c'est dans une éco-chamber. Mais un retour, tu vois, vers. quand tu parlais, des communautés fermés, ça m'a fait penser à ça. C'est-à-dire. Peu-être pas fermé, mais en tout cas, vers l'intérieur, vers le in-group, du coup, via-mêmes des nicknames ou pas, ça, ça, ça, c'est un autre sujet. Moi, ce truc-là, je les vois toujours vivre. Télégrosir, tu vois. Télégrame est discord, pour les gens qui ne connaissent pas. Exactement. Télégrame, c'est vraiment la super-rap excellente. C'est qu'en fait, tu te rencontres. Au début, tu regardes, ça ressemble à une app de chat. Tu te ferais, OK, c'est une app de chat. Et en fait, tu te rencontres que quand tu lance la recherche, en fait, tu as des appes. Exactement. Dans tes les grems, et ensuite, ces appes, elles sont. énormes avec des dizaines, des centaines de millions du tièters. Et puis, en fait, tu as des chat, en fait, c'est pas des chat, en fait, c'est des filles RSS de News. Et c'est énormément utilisé autour de la. autour de toute la partie Europe de l'Est, finalement, et Asi, ou en fait, finalement, c'est l'équivalent. C'est la super-rap, c'est-à-dire. Et ensuite, dessus, tu as aussi une partie programmatique, où tu peux. C'est très facile, par exemple. On a indiscudé, qu'on avait parlé d'OpenClose, c'est plus facile de faire un bot telegram que de faire un bot de tous les autres. Et c'est pas ça. Et c'est même ça, qui s'est démarré sur tes grems, en fait. Voilà. Et plus. Et tu as le sujet où tu peux avoir trois tas chaînes et une chaîne où t'as pas ton. C'est-à-dire qu'en fait, tu as décligné de ton identité sur une personne-là, comme tu l'as dans Discord, en fait, dans Discord, en fonction du serveur Discord. -On est absolument. Et ça, ça te permet, en fonction de ton groupe d'utilisateurs ou de ton groupe social, d'avoir une personne à différentes. Et tu vois, tu passes du broadcast, alors après, l'antitage de ça, c'est Instagram pour le coup. Mais tu passes du broadcast vers le monde en nombre propre, à. -Ou, au broadcast. -Ou, au broadcast. -Ou, au broadcast. -Ou, c'est beau. -Ou, c'est beau. -Dame, c'est émergent. -C'est magnifique. -Mais exécesse. -Oui. -Ben, j'ai rien à dire de plus. -Dame. -Mais tu vois, mais en retour, finalement, c'est un. On le voit sur. On parlait de taleur, tu vois. Client l'égée, client lourd, client léger, client lourd. -Pardon, mais. -Mais d'un point de recyclage. -J'ai juste. Parce que tu viens à un truc hyper important. En fait, qui connu, là-bas, on a connu les BBS, les trucs où t'étais en fait en pseudo-dima. -Ouais. -C'est-à-dire que tu as accepté d'être. Moi, j'ai toujours été pour le pseudo-dima. Je pense que. En fait, il y a plein de débats sur l'identité. Et en fait, ce qui a changé, alors, c'est pas Facebook, c'est "Sightworld", car. Parce que Facebook est une repompe totale "Sightworld". De Yon, qui a été le premier service où les gens utilisent leur identité réelle. Et donc pendant un moment, on a pensé que vivre avec son identité réelle. Alors l'épitome de ça, c'est LinkedIn, où ça a été. Tu as. Tu existes parce que tu es donc c'est moi. Donc c'est aussi une période aussi où le d'arcécisme, où tu. J'ai fait ça. Je suis diplomée de ça. -Propos. -Je suis le premier. -Je suis le premier avant à être là. J'ai été là et pas vous. On fait ça, c'est Instagram, on go. Et LinkedIn est toute cette période. Ou je sais ça, parce que c'est en ce moment, c'est beaucoup de ça, de Big-Tac-Cloud en plus. Et donc, c'était parce qu'on pensait que ça réelle la identité était safe. Mais aujourd'hui, beaucoup de gens sont en train de revenir vers l'observatement. -Vous avez le sujet du style? -L'anonymat pure. Moi, je vois des communautés, mais dans hyper sécurisés, des pods qui sont sur des applications, personne ne sait qui est en fait là, il y a juste des photos. Pour s'échanger, les données, des choses comme ça. Tu reviens des serveurs chiffrés, et parce que ton. Il y a eu, et c'est là où il y a un. Ça va être pour moi un problème énorme, pour Instagram. Le principal problème pour eux, c'est l'arrivée du Slope. C'est un du contenu bougie de mes autres problèmes. C'est que plus personne veut dire que ce soit sur Instagram, parce que tu as évalade au US, c'est genre "Regate, défi de". Et en fait, ça c'est un killer. Ça c'est un killer pour le tourisme, mais c'est aussi un killer pour le réseau sociaux. Ou tout ça, on compte que si la liberté de penser que tu avais ce ton vrai nom, qui a été la vraie avancée les 15 dernières années, et désormais, je vous contretois, tu as déjà vu des gens qui parlent une fille qui parlent avec sa mère pour un avortement, l'état récupéré les immelles, le message, des privés pour ensuite attaquer la fille. Donc tu te demandes quels sont les outils que je utilises. Et en fait, il y a une perversion même jimelle, même le mèle qu'on pensait politiquement en autre. Tu as des républicains qui ont attaqué qu'on voit du spam, et jimelle les méottomaliquement dans le quatrième truc, la hôveur, ou je vous trouve. Et donc, ils ont attaqué pour demander à un désormais, que c'était une attaque à la liberté, le free speech, etc. Donc en fait, tu te rends compte qu'on a radicalisé la stag de base et devenu elle-même radicalisé. Donc la question, c'est comment tu fais pour. Est-ce qu'il y a un point de repli? Et moi, je pense que les gens qui vont construire ces points de repli, il y a 15 ans, je te dis, c'est n'importe quoi, c'est du. Aujourd'hui, je crois qu'il va y avoir un vrai. Les gens vont vouloir payer pour avoir un environnement safe. Pas pour être à neuf, ou parce qu'ils sont dans l'ordre de ground, etc. Juste pour se dire, j'ai accès à des sources of truth, qui sont des sources of truth, et j'ai accès à un software qui fait ce qu'il dit, et qui m'annonce qu'il va faire. Et parce qu'on est maintenant dans un. On rentre dans une air ou on est même pas sûr que le software va. C'est ça que tu fais le retour sur la partie. au forme de. J'ai besoin de. Un minimum contrôler. - C'est ça. - On le décrie comme on veut, mais. Il y a Kevin Eschraggic, un singtank qui s'appelle Erritix. C'est à la fois un cabinet, il a aussi un singtank. Erritix, dans le sens, c'est la tête, qui est une religion. Il faut comprendre les mécanismes. Et lui, j'aime bien, il dit à un moment, il dit, il y a 15 ans où il est fait des abes pour 1 000 personnes. Et il dit, maintenant, je promets les abes pour 10 personnes. -Ouais. -C'est de faire une abe pour sa famille. Écrire un livre pour ses enfants. C'est bon, c'est fini. Enfin, en tout cas, il y a un contre-mouvement. Et c'est un peu ce que tu dis, on revient. -Oui, on revient à l'esprit. -Le pas trombré. -Oui. -C'est pas vraiment un truc génial. J'ai pas se veuille connu l'époque où on achete des logiciels et on t'a perlamin. C'est à perlamin ton programme. Et puis, tu le changais parce que tu avais vu un bug. Et tu faisais un logiciel pour une personne. Et t'avais passé la journée. Et je pense que le vaille-cocking remet cette idée à un mandonnais de customiser. Et en plus, il faisait un genre de pouvoir d'instancier ce truc par leur pensée. Effectivement, tu peux même te demander à mandonnais si l'opérating système, tu as 2 OS 5 milliards d'utilisateurs. Si on ne peut pas avoir 5 milliards de OS différents, avec des applications que tu as conçues, qui seront même des applications jetables, tu te dis, je vais prendre un Uber, t'as un espèce de truc qui se connecte, qui va l'appier à Idubert. En fait, ton téléphone n'est connecté qu'à les API. Enfin, ça tourne. Et tu génères un truc, custom pendant le moment où tu as besoin de ton tacours, et puis le truc disparaît et tu passes à la suite. Et j'avais vu le fondateur de Nofine, qui est un ancien procréateur de OnePlus, et des nous on réfléchit un peu à ça, à dire que pour du casual software, tu décris ce que tu veux et l'application apparaît. Mais ça pose la question pour moi, fondement mental, de si je tire le trait. Je suis très fan de. des formes de communication, en tout cas d'interracion avec la machine, qui ne sont pas le texte ou le visuel. -Ouais. -De simplement de. de transfert dans l'information, qu'est-ce que je charge vraiment, et est-ce que même la machine peut préemmetter mon besoin? Du coup, j'ai même pas besoin de lui demander, elle me dit, "Non, c'est. moi, mon cas, l'époque, c'était pour le train. J'arrive à la gare, et seulement arrive à la gare, je voyais si mon train intertart ou pas." Donc, il y a d'amont, il fallait que je cours 500 mètres, j'étais, "Tu vois, mais, ah, il a diminué de tortard." Et si on m'avait dit, "Eh, il a diminué de tortard, c'est bon." Mais il y a eu les applis, mais les applissants ne m'allait pas, parce que je suis quand même courir dans le doute, et en même temps, il faut que je déverrouille, il faut que j'aille sur le truc. Et donc, il y a un côté un peu de distillation, de concentration, de l'information. Ce qui est beau, c'est que, tu vois, tu parles au début de ton rapport avec les politiques, pour en pensant que la souveraineté, elle vient que d'en haut et tout ça. Puis, en fait, peut-être qu'en train, y en train d'énergie, une souveraineté résilience des centralisations qui vient du bas sur ces appes uniques et tu vois, c'est le slow web que tu disors 2019, je t'avais invité en keynote à la pays des aides. Peut-être de safe web, tu vois, c'est peut-être le petit. Je pense que c'est l'avenir économique de la tech, voilà, c'est qu'on a tous des divins, maintenant, on s'en fiche, on a des OS, qui ont la formalisation des OS, ça n'a pas bougé depuis longtemps. Maintenant, en fait, c'est les plus la technologie elle-même qui te pose un suicide, c'est que cette technologie existait parce qu'on se sentait safe et à m'en donner, cette technologie, maintenant, ne semble plus safe pour les parents qui te disent, est-ce que tu baies tes enfants seuls devant YouTube ou devant Disney? Disney, tu sais que t'es sûr? Voilà. Et qu'en fait, maintenant, les gens vont migrer vers autre chose, mais ne migreront non pas en fonction des capacités techniques, parce que tout existe et tout est possible. Moi, mon Macbook Neo, c'est un iPhone 16. Ma fallait dire tant pour comprendre que je pouvais chercher mon Apple Neo avec mon chargeur de iPhone. C'est la raison que ça. Donc, la technologie, on est arrivé à une sorte de saturation. Par contre, qui construit les enviromens dans lesquels on va être safe? Et c'est pour ça que le succès aussi de VLC, sur le temps, vous n'avez pas essayé de marquer tes trucs, d'enlever les fiatures, de les rendre pays en. C'est-à-dire celles-mêmes produits, c'est-à-dire que les gens savent ce qu'ils ont. Et ça, et je pense que dans le monde de la tech, des gens qui vont construire des produits qui sont clairs en termes de vision, de valeur et de valeur ajoutée, mais aussi en termes de sentiment, de sécurité qu'ils te donnent, dans un monde qui est totalement instable. Pour moi, ça devient la chose la plus importante. C'est pour ça que Apple fait beaucoup de travail sur la sécurité. Mais eux-mêmes ne sont pas encore restes. Tu vois, c'est la porte d'entrée vers plein d'applications, qui était cool, mais qui m'ennorme pose des questions, je vais plus sur X pour le plein de raisons. Mais je me pose des questions. Est-ce que je retouite tel truc? Est-ce que j'en vois tel vidéo, tel copain? Est-ce que ça va être perçu comme ça pour être. Le pire, c'est-à-dire des socios, c'est vraiment à le déviant. Il faut que tu le vois aussi, même avec comme tu dis, tu prends l'exécution, le sandboxing, les modèles. C'est ça. Mais tu es aussi connu. Il y a eu joli cloud après, où vraiment tu as fait l'OS du web avant ChromeOS, enfin l'OS, tu vois, léger. Mais si tu es au fur et à mesure, ta vision, elle s'est exprimée, et là aujourd'hui, tu te. Tu te vas se faire quelques années, tu te vas vraiment concentrer sur l'aspect souveraineté, puis résilience numérique. Tu as fait un artiller dans le point, et là que j'ai bien aimé finir la souveraineté si tu te parlais de la résilience numérique. Alors, il y a eu plusieurs états. Moi, j'étais un ultra optimiste de la tech, que tu vois, j'étais à l'époque, guayeur, de l'UFF, à fond dans le truc. Quand je faisais mes startups, la vision, c'était silicone-valé, product, 13 aussi. Quelles sont les super-pouvoirs que tu dois dans la utilisateur? Et puis, il y a eu, comme tout le sel, le 13 de vambres où je devais être. à la belle équipe pour l'agir à sa d'une copine. Ma mère m'appelle long-chortaire, et malheureusement, tous les gens sur place ont été tués, sauf une personne. Un copain, son dernier acte. La dernière chose qu'il a fait dans sa vie littéralement, c'est de la pousser pour se faire tuer à sa place. Et donc, ça m'a beaucoup. Ça a été touché. Et puis, c'est à ce moment-là que je me suis rendu compte en fait que la technologie était devenue aussi. Il y a un côté très noir. J'ai une période un peu difficile. C'est là que j'ai écrit mon article sur le Slow Web, sur comment on repense la technologie. Et c'était le début, en fait, d'un moment où. la. la tête est devenue très liée à la géopolitique, à la question même politique, puisque le Brexit. Moi, jamais cru que l'exion de Trump a été manipulée par les réseaux. Enfin, que les réseaux sociaux, il est à. Faites-toi déterminant, quoi? Faites-toi déterminant, c'est plus la presse. Il y a l'Engiamesson, je crois, ça belle Cyber War, qui explique la refait toute l'élection. Mais par contre, je crois que le Brexit a été totalement manipulé. Et c'est là que tu te rends compte en fait que la géopolitique change la tête, qui la tèque change la géopolitique, qui a toujours une anecdote que je donne. C'est au moment la guerre en Afghanistan, je vois que c'est en 2012-2012, je sais plus. T'as les forces spéciales à la main et quand même, et puis t'as les talibans. Et dans les guerres, il y a toujours des messages non-officiels entre les deux. Et il décide du jour lentement d'utiliser Messenger. Et donc, t'as une boîte commerciale Facebook, qui devient un inter-médiaire entre ça. - De négociation. - De négociation. Et donc, tu te rends compte à ce moment-là que les Big Tech. Alors, pas l'entir a toujours été en une vision très américaine, c'était la seule à la base. Toutes les autres. Big Tech, en fait, n'ont pas d'inviter à priori pas d'allégiance pour un pays particulier. Leur métier principal, c'était l'optimisation fiscale. On récupère de l'argent de plein en droit. On a trouvé des techniques pour le sortir des États-Unis, le sortir d'Europe avec une pression fiscale casinule. Et à ce moment-là, on commence à comprendre que ces entreprises ont un passeport. C'est les débuts. Tu commences à voir les premières auditions au Sénat. Donc, quand tu es le président d'une boîte, et que t'empasse pour amètre, tu es obligé d'aller là-bas, et d'ailleurs, il y a des gens qui rigolent. Mais je suis quasiment sûr que c'est une des raisons pour laquelle Jeff Bezos n'allait plus pas trop d'amazon. Moi, je veux profiter de mon yacht et je vais envoyer. Tu penses que c'est pour ça que. Écoute, c'est. Le rôle de CEO, ça veut dire aussi, tu dois passer devant le Sénat, avec des personnes dont les enfants se sont soit. Et à cause d'Instagram, à cause de tel produit, ou tel truc. TikTok. Et. Il arrive quand ce chiffre, toi tu le sens. C'est quoi ce moment un peu. Moi, je l'ai vu de manière brutale. Brutale en 2015, et là, j'ai chiffré mon truc. C'est marrant parce que j'avais fait des canyotes, et j'avais plein de potes y compris. Ça fait longtemps, et de pas trop Facebook, Zuck, qui a un groupe, on tous donnait plein d'argent, et en même temps, je me suis dit, les réseaux sociaux sont devenus des endroits toxiques. Et la question à laquelle j'ai beaucoup de mal à répondre, vous avez peut-être plus d'in-site, là-dessus, c'est, est-ce que. J'ai jamais pensé que c'était quelque chose de voulu par les ingénieurs, mais j'ai compris que, quand tu faisais un produit, en gros, quelqu'un m'avait expliqué un copain qui a créé l'application mobile de Facebook, qui a été brièvement patron de WhatsApp, et qui m'a non fait autre chose, et dans le café. Dis-en fait, quand tu fais une boîte, tu as trois équipes, tu as un équipe product, ton alignement est donc ton bonus, c'est, il faut que tu sois de biggest possible, donc tu dois optimiser pour growth. Dans ce pays, une deuxième équipe qui est l'équipe business, c'est un espace qui a été créé, maintenant il faut que tu le bonitises le plus possible, c'est une sainte-te-te-te-te-te. Et tu as une troisième entité, qu'est-ce qu'on appelle la Trust & Safety, qui est si il y a des problèmes, tu dois trouver des solutions. Et en fait, comme elle est à la fin, elle essaie toujours de mettre des russes tines sur des choses qui vont à des vitesses, puisque les croissances de Facebook. On m'a dit que Facebook après 50% de part de marché, en Norvège, on a une demi-journée, par exemple, le Danemark. Donc on avait des taux de croissance hallucinant, et avec, comme vous le savez, à cet éouvant, c'était à Myanmar, par on sait, bienvenue. -Germanie Myanmar. -Il y avait des outils avec des espèces d'AI, un peu simplifié à l'époque, qui ne parlait pas, donc qui n'avait personne pour la trossette de saftier, et donc il y a eu les exactions qu'on connaît, amplifié par les réseaux. Et c'est là que je me sens du compte, il y avait un problème politique. Et pour moi, la vraie rupture, c'est quand Sheryl Sandberg, qui a mon avis a totalement mis en perillent sa possibilité, parce qu'elle voulait être présidente, c'est pour sa guilleté chez Facebook. Le jour où elle a dit, "Mon m'aît côté les trucs russes et les influences, les fake news, et on se focalise sur la bottom line, c'est là qu'elle a fait une erreur, c'est qu'au temps le scam était en truc mais moralement, accès, moralement non. Businessment acceptable, c'est-à-dire que un pourcentage des pubs qui sont bidons, en fait, façon de pouvoir être raisonnette, je suis pas pour vous, mais j'avais compris quand on marche la pub, si c'est vrai ou pas. Mais là, il y a eu des ingérences, il y a eu en plus des trucs complètement fou, comme QAnon, qui est un peu une sorte de des scape-game, qui a mal marché, qui fait que les gens sont complètement focuss là-dessus. C'est pas algorithmiquement que tu peux régler le problème, je pense que. Moi, ma théorie, c'est qu'ils ont perdu le contrôle du truc, le truc fonctionne, à port de l'argent, mais que le fine tuning qu'on leur demandrait et des exigences d'aujourd'hui, on ne peut plus la voir. Et à ce moment-là, on est entre 2017, 2018, 2018, 2020, on se rend compte que le truc est un problème politique. Et donc pour toi, c'est. Donc ça veut dire que c'est plutôt post-élection de 2016, c'est qu'on commence à redéconstruire, qu'on ressort les Canberrit de Janna Utilica. C'est là qui a ce sentiment un peu global de défiance qui commence à arriver ou de remise en question. Alors, comme c'est le carol Cadbolaure, qui avait fait toutes les gens-là sur Guardian, elle avait montré un truc qui, moi, m'avait fasciné, c'est que six mois après ou trois, six mois après, on a découvert toutes les pubs pour le Brexit, ou en gros, les gens ont voté pour le Brexit, parce qu'ils voyaient les pubs qui leur disaient, ça va être l'invasion de les tûres qu'on va faire rentrer la tûre. Et le drame dans tout ça, c'est que la commission d'enquête électorale m'a eu accès à ses documents. - Que suis-je pas? - Voilà. Et donc, il y a une question, c'est que tu ne vois pas ce que les gens voient. Alors, aux États-Unis, ils font des trucs de temps en temps, c'est qu'ils ont des expériences sur 100 personnes. Ils mettent un plugin pour voir ce que les gens de tel ou tel qu'on choisissent. Mais après, moi, je crois qu'il y a un autre sujet avec Cambrija Utilica. Ce matin, ce janvier a déjà parlé, mais Robert Mercer, qui est le financier de l'extrême-droite de Banan et Cambrija Utilica a fait fortune dans l'IA, c'est un type qui est brillantissime, et qui a fait fortune dans le High Frequency Trading. Et ce que je crois, c'est qu'il a appliqué la même règle à l'information. Et que le problème aujourd'hui n'est pas tant l'information, mais la vitesse à laquelle les informations contradictoires arrivent. Si des gens comme nous, qui ont quand même une plasticité, on va dire assez bon, on est pas mai, alors tu imagines les gens qui n'ont pas. - C'est le livre hypnocratie, là. - Oui. - C'est un peu un livre, justement, qui parle de. La vitesse à laquelle les informations réelles et contradictoires sont faites, c'est un peu l'hypnotisation. Et ce qui est encore plus drôle dans l'hypnotocracie, c'est que le chercheur qui a publié le papier de recherche et le livre n'existe pas. Il est, en fait, pour démontrer que l'hypnotocracie est tellement forte, en fait, c'est un autre chercheur qui a publié ce faux profil et cette fausse histoire. Enfin, tu vois, les livres est plutôt intéressants, tu vois. Mais c'est vraiment. On est assez extrêmement dur de suivre. Et là, je suis entièrement d'accord, qui est une inondation de contenu. C'est un peu comme on dit dans les données personnelles, d'être invisible, soit tu as aucune donnée, soit tu as aucune donnée, soit tu innondes de 500 profils, LinkedIn, 500 profils Facebook, comme ça, c'est jamais lequel est le bon quoi. C'est un peu ça, mais maintenant, dans l'information, j'ai l'impression qu'on a innondé d'infos, tu sais plus laquelle est la vraie et la fausse. - Je pense que la question, la vitesse, est sous-estimée, on ne parle souvent des fake news. J'avoue, quand tu vois ce qui se passe dans le monde, quand tu vois l'admise, ça soit maïquien, je pose toujours la question, est-ce que c'était une fake news ou pas? - Oui. - C'est plutôt la vitesse à laquelle les choses arrivent. Et je pense que la stratégie qui avait été utilisée par Trump dans la première élection, et qu'il fait aujourd'hui qu'il a étendu au monde, puisqu'il fait la même chose avec le monde, c'est de créer une forme de sidération. J'ai un très bonne copine qui était à la maison blanche et qui s'occupait de tout ce qui était legal. Donc, c'est elle qui s'est occupée de la police, c'est elle qui avait écrit la police sur les images, elle a la fameuse, puisque ça a été un sujet. - Avec Clinton? - Avec elle. Et en fait, ce qu'elle m'a expliqué, c'est que, ce que j'ai apprécié par l'allongeant, c'est que la raison pour laquelle Clinton utilise son serveur personnel, qui n'ont rien à voir, parce qu'il y avait des images avec la Libye. En fait, il y a eu un mélange, il y a eu des images qui ont été volées par le G-R-U, des services secrets russes, du compte de plus jeunes podestants. Donc, il y avait plusieurs choses qu'on était mis en. Ça a été. Trump a été extrêmement bon la mode de water, c'est pour mettre. Mais en fait, ce que elle a. Elle a. Ça je sais, par. Par. en fait, par son. Converse à ce sujet avec son mari. Con gros, elle disait. Les gens expliquent que quand il est ministre. Département l'État d'Ormise a fait étrangère, où c'est à Jimmy, c'est le secret de state. Tu as un rendez-vous régulier avec le président, que ça s'appelle "Nature Security Council", en fait, c'est un truc. Pas dans. Voilà, qu'il y a un petit truc où ça dépend de qui est directe à la séillation, pas à l'inistat. Faut faire le secret à la défense, le conseiller, le conseiller, des forces, etc. Et donc, chacun pitch sa solution. D'ailleurs, mais un super série avec. comme ça s'appelle "Catrinegal", dont le nom est chappe, où il était focusé là-dessus. C'est tout à fait avec le briefing, et l'endre des choses, des problèmes, doit être. Qu'est-ce que tu mets, qu'est-ce que tu mets pas dans les sujets? Et donc, si tu as ton propre cerveur humaine qui avait été sécurisé, apparemment pas les gens qui étaient hyper bons, si tu le mets sur le cerveau de la défense, les étives vont regarder tes présentations avant et vont gagner des. Quand ça. Ce que disait, une personne qui a été travaillée pour son mari, disait, en fait, tous les secretés de la défense, sont leurs propres cerveurs séparés pour justement garder ce qu'est les négo. Parce que, comme si tu me disais que tu mettais tes négo sur le cerveur des investisseurs, mais surtout, ne l'isais pas. - D'un moment, d'atta-rume, quoi. - Voilà. - T'es fait pour être lui, mais. - Voilà, et donc elle a fait ça, d'ailleurs, la jamais été acquée. Mais par contre, ils ont mélangé ça avec d'autres trucs, et les médias, alors, moi, ce que je lis dans le livre de Jamison, c'est que les médias, au lieu de dire, les. les immelles volées par les services d'enseignement en Russes, ont dit les immelles ou écliques. Donc, on réduit ça à quelque chose qu'il avait l'air de. non, or, c'était chocan, ça aurait dû être chocan, qu'elle. ce soit fait voler, on a eu la même chose en France avec les macrons-licks, et c'est l'acte qui te rend compte soudain, que la géopolitique et les plateformes et tout ça devient entremêler, et qu'en fait, on a changé de monde, et je crois que la plupart des gens qui basent dans la tête, qui ont. Pour plein de raisons, et je les comprends, je veux surtout pas être dans ce monde de la géopolitique, des questions politiques et autres. Toutes les politiques. Si ne le font pas, à partir de là, t'es. tu. Tu as entrapé quoi, là? Tu as entrapé, bah les choses. Tu vois, tu as parlé de. J'ai vu un commentaire que tu as fait récemment sur les formats. M/E4 et tout ça, sur la montée des. Ouais, en fait, t'expecrais la personne que. Ouais, il y a une partie de business, il y a aussi une part. C'est-à-dire que même les choix des formats, les choix des technologies sont politiques. En fait, ouais, ça fait longtemps que moi, c'est une métaise forte, c'est que la technologie ne peut jamais être vraiment purement neutre. Et tu peux pas sortir du politique? Non, on a eu le problème très, très tôt sur VLC. C'est qu'on a tellement d'utiliteur qu'il y a plein de gens très, très méchants qui utilisent VLC. Et on a dit, "moi, il y a eu fait quelque chose, etc." Et en fait, on s'est retrouvé énormément sur des débats. Donc, on a appris à les descendre, mais tu peux pas dire. Tu peux pas complètement affranchir la politique, tu as rattrap toujours. Et surtout, on en a déjà parlé sur les réseaux et sur les protocoles. Rien n'est complètement neutre. On ne sait pas, ex-Nilo. On fait des choses et on basse culte sur les autres. Et tu peux pas dire, "Ah non, non, non, moi, je dis peut rien, c'est pas mon problème." Moi, c'est une phrase que j'aime bien. C'est une façon. Nous fassons nos outils, puis nos outils nous fassons. - Pas tout. - Et même pas juste politique. En fait, même juste au niveau business, il y a plein de batailles entre un format, un autre format, investir là, investir là. Tu peux pas être bon partout, un théorie des avantages comparatifs. Mais ça veut dire que toutes les choix technologiques sont infinées des choix qui vont impacter le business et donc sont des choix business. - C'est une permettre plus juste parvenir sur le site. Je pense que c'est un des exemples parfaits. C'est d'expliquer si le service public utilise tel format plutôt que tel format. Quelles vont être les impacts? - Mais surtout, tu te rends compte que quand tu regardes les dépenses de l'État en logiciel, le fait que par exemple, l'État français, par exemple, n'a pas de cabinet de conseils. De quatre bignets de conseils internes, je peux te dire, ça a coûté l'ouvoir Syren et un autre. C'est un virgul 4 milliards de dépenses qui sont mises à la poubelle parce qu'on a personne ne l'agirait. Les choix de formats, ça veut dire que tu dépenses. le contre-opin bas du micro-opin.
saufre à la défense, à le contrat micro-soft à l'éducation nationale. Ça, en fait, très vite, c'est des champs qui sont des chiffres en milliards. -Ou de la même des formales fichiers, les mêmes les chiffres de format de codec sont politiquement voilà. C'est ça que vous les dire, c'est que à un moment donné, si la personne pour te dire là, si on utilise un codec libre, voilà, si on a ça, ça va une côté stun et on va être lié, je contractuellement par ça et par ça. Je me suis battu avec le CSA qui maintenant existait plus avec l'Arcom pour les nouveaux formats de codec de la TNT, T-RES, puis de la TNT Ultra HD, etc. Et je leur dis, mais à la fin, vous rendez compte que cette décision ça va coûter 2 euros par télé pour l'ensemble des Français. À chaque fois que vous allez acheter une télé et que pour les industriels, c'est un, etc. Et la réponse était, "Oh, monsieur Pagrav, on paye déjà cher". -Mais justement, et nous, on avait fait un épisode de CTO, tu vois, qu'exprès pour essayer de dire justement que le rôle du CTO est important, au point où dans l'écosystème, il est devenu entrepreneur dans la majorité des câbles, là, tu as deux exemples vivants. Mais donc, si on avance un petit peu sur un peu, tout s'est constable, à tu vois, ce virage là dont tu parles 2013/2020, là, tu vois, c'est pas un blog, c'est pas news de fin. Il y a newsletteur, mais c'est une plateforme, mais c'est hyper indicate, où on peut te lire et, et franchement, c'est hyper intéressant. -J'étais quand même concentré sur tes sujets postes. -Alors, en fait, il y a une histoire, c'est marrant, c'est qu'il y a six ans, juste au moment du confinement. J'étais intervenu, j'étais invité par le cybercommentement pour faire une conférence, comme en cyber qui est un peu la branche cyber de l'armée. Donc, il n'a rien avec le cybercommentement de la Jandarbury, qui est la branche cyber civile de la police. Et j'ai expliqué à l'époque que j'ai fait une slide, et je parle de plein de choses, et j'ai une slide. La proférence se passe bien, et puis la guerre en Ukraine arrive, et quelques jours après, j'ai un coup de fil de l'alisé, d'un conseiller là que je ne suis pas nommé, parce qu'il me dit, j'aimerais bien avoir tes slides de cette conférence que tu as fait. -Prosoirement. -J'ai dit, "Voilà, oui, mais un, parce que c'est surparé, tu sais en ce moment, t'as des gens parce qu'ils ont lu trois articles du New York Times, c'est des spécialistes de l'armée, j'ai toujours. Et si c'est la première chose que je dis quand je vais aller à ChdN, ou quand je parle, j'étais, récemment devant, des gens je ne suis pas un spécialiste du combat, c'est moi mon truc, c'est la tech, ça, je peux vous expliquer le reste, je comprends, mais j'en carnent pas. Et donc, je vais être la première chose que je le dis, c'est. Mais tu sais, je suis pas un spécialiste, et je peux te présenter de trois personnes que je connais, des vrais spécialistes pour l'impact. C'est bon, on a juste besoin. -D'accord. -J'ai dit, "Mais ce que je peux te demander pourquoi?" Et il me dit, "Oh, c'est pour un conseiller de défense." Et quand même le truc, c'est comme le NSC, mais version française. Et donc, je me suis dit, "Bah écoute, j'ai pas compris pourquoi, donc, mais je peux te dire pourquoi, c'est qu'à l'époque, j'avais parlé de les hypothèses dans cette internet, avec notamment la Russie, la Chine, qui est plus étendue, c'est-à-dire l'idée que l'internet se coupe et qui avait dit comme ça à cette conférence, je ne serais pas étonné qu'un jour, des armées, notamment la méfrancesse, protège la partie peu profonde des câbles, c'est-à-dire celle où tu peux attaquer. Et ce que je ne savais pas, et qu'on a su après, c'est qu'il y avait eu une couture de câbles sous-mâtre, la Finlande à l'Estonie. Et aujourd'hui, la méfrancesse et toutes les armées de l'Estonie à l'Andes sont veilles les câbles sous-mârent avec cette idée que cette venue en fait des acètes qui sont stratégiques. Mon sentiment, c'est qu'on a basculé, après la guerre en Ukraine dans un truc que j'appelle "The New Internet". -You want to build a new internet. -C'est que je ne sais pas l'une ou maîtretement. L'internet est né de deux choses de la globalisation. C'était l'instrument de la globalisation, puisque les États-Unis ont réussi à un coup de maître. Ils ont convaincu l'ensemble des pays, notamment européens, de privatiser tout leur réseau de télécom. Toutes leurs infrastructures de réseau. Pour créer de la concurrence, c'était Clinton, ça faisait partie du plan. Et ils ont surtout réussi ensuite, et ça, c'est ma grande théorie. C'est qu'on a tous eu des Walkman, Sony, Thompson, Philips, j'ai un super radio-cassette, Philips, avec des basses de fou. -A clochin, ce qu'il y a avec tout le truc en mousse. -Ouais, voilà. -C'est là. -Et qu'on était l'hideur dans l'électronique de l'Opérité publique, la France de l'hideur dans l'électronique de l'Opérité publique. Et un jour, parce qu'on ne maîtrise pas les opérates et que l'on a appelé Google. Alors, on a inventé l'opérité et que l'on rappelle que le web et Linux iraient la flaleau de trucs. -Le mini-tour. -Et le piton, puisqu'on peut conserver avec il a démarré quand il était en l'Opérité. On était inventés en Europe, et que nous industriels, on fait une connerie. On dit, on nous allons devenir des périphériques, un Mac, tu deviens un périphérique. Ce que tu connais par cœur, tu rappelles les négociations des câbles pour connecter à l'Opérité. Sous-dans, il faut que tu payes des licences. Alors, on avait le Mp3, qui était inventé en Europe, Philippe, Fra nofeur et. -Correct. -Oui, je sais, oui, il y a faire. Tout un ensemble de européens qu'on travaille là-dessus. Et en fait, notre. Tout notre industrie, c'est non seulement est devenu périphérique, mais à partir de là, elle était non seulement périphérique, mais elle est remplacée, puisqu'un jour, tu as peur que je fais la hip-hop. Elle était pas terrible à l'époque, même en termes de qualité. Mais tout le plug-in à l'iPhone était connecté, tu n'avais pas de problème. -On a vraiment. -On a vraiment. -Le plug-in à quoi? -Ça a été la première période, la globalisation et la mise en périphérique de tous les acteurs qui n'étaient pas autour de. Le nouveau internet est basé sur autre chose, et qu'il est basé dans le chaos et la déglobalisation parce que tu as une guerre avec la Chine qui n'ont pas le fournisseur. Aujourd'hui, une guerre au Moyen-Orient qui a coupé 30 % des réserves de production des lioms et qui a endommagé physiquement les équipements, ce qui fait flipper tout le monde. J'ai entendu, Jen Sen, sur un podcast, quand on t'a eu de pause la question, et c'est pas répondre. Taiwan officiellement a 2-3 mois de réserve, la Corée aura quelques mois de réserves de lioms, et après, on ne sait pas. La Chine qui s'est battue pendant des années pour être indépendante des US a fait un deal majeur avec le Qatar, et là maintenant ils sont réoblégés, aussi avec les États-Unis, donc tu as le deal élium contre terre rare, il y a espèce de changement. - C'est donc l'onde-catan, quoi. - Chaque-un c'est ressour, tu me donnes de. - Donc, la première chose, c'est de la nouvelle internet, c'est la géopolitique qui est complètement folle. La deuxième, c'est que le champ de la tête classique est devenu un champ mythéisé. C'est-à-dire que maintenant, il y a plusieurs sites qui annoncent les fuites sur les. Je sais pas si vous le vous allez imaginer, vous les avez vu, mais c'est flippant. Avant, il y avait un truc par semaine, après il y avait un truc pas chaud, maintenant, 3-4 trucs par jour, et pas des petits. pas des petits machins. Donc le monde. - Le Zia se metta liquée du code, donc ça va être mon savanté, hein. - Et puis, t'as la troisième chose, qui est à la fois un platform de chiffre, c'est-à-dire changement de stack, est-ce qu'on emplace du stack, des. du SAS Cloud Mobile par de liat, des modèles, des agents et des bases de données, sa personne ne sait. à quel niveau metta ces nouveaux plateformes chiffres qui n'avaient plus. Et donc, en fait, toutes les fondamentaux sur lesquels on a construit l'environnement numérique, qui était basé sur la coopération. L'internet existe, parce que t'en vois un paquet d'un premier routeur vers un deuxième routeur, et tu parles du principe que le routeur, va le cas où tu l'en vois, est un routeur entre lui et un autre. Or, maintenant, tu as. Si tu ne peux pas faire confiance dans les réseaux, tu te retrouves comme ce qui se passe maintenant avec les avions, tu vas aller au. Si tu prends pas une compagnie chinoise pour aller à Tokyo, je peux prendre une heure de plus, tu peux plus passer par la Russie, tu peux plus passer par l'Iran, ça doit être un cauchemar. Et donc, on est dans un tournement. - J'en ai de l'autre côté, comme ça. - Et donc. - Oui. - Donc, qu'est-ce qu'on fait pour ce nu Internet? Comment nous on s'adapte à ce nouveau chambement technopolitique? - Non, mais la question du poste. J'ai pas de réponse, mais ce que je vois, c'est qu'on est face à une révolution extraordinaire, on peut construire les nouvelles choses. Ce qui me plaît avec l'Ian, c'est que, quand vous le savez, j'ai toujours été web-feur, c'est un interface fœur, c'est le jour où il y a eu le téléphone. En gros, ils ont privatisé l'interface. Même le toile, les 7-1, quand tu te met ton doigt, tout ça a été formalisé, un UI kit, je crois que ça avait comme ça sur son acc, face à l'iPhone, tout a été formalisé. Donc toi, en tant que. développeur product personne, tu ne peux plus exprimer ton produit, comme tu veux exprimer ton produit avec les règles et les normes spécifiques d'Apple. Avec l'illien, en fait, il passe tout ça. Tu peux repasser en mode voice, en mode chat, tu peux passer. Et donc, je pense que l'Ian, à faire un truc extraordinaire, c'est qu'à ce que je dis toujours en anglais, "It made the smartphone dumb", c'est-à-dire que sous d'un toutes les apps que tu as, on l'air moins bas, que les trucs que tu fais, est-ce que tu te poses la question, est-ce que, si toutes mes apps avaient, en fait, une forme de personnalité, d'interaction, de compréhension, de l'engagement naturel, enfin, etc., est-ce qu'on n'est pas dans un nouvel univers, et ça, c'est l'univers qu'on est en train de. bâtir. Mais pendant que t'as cette énorme opportunité, t'as une partie du monde qui en train de se consumer avec des. Et ça, c'est une espèce de. de complication. Je parle maintenant de géopolitique arachérée, avant je parle de géopolitique coup de poquette, des paris, etc. Et là, maintenant, on est en train de prendre des décisions qui carrément heurten le. -Bécoute, Tarek, franchement, merci pour tout ce panorama. T'es vraiment un témoin des 40 dernières années, comme tu disais, mais des 15 dernières en particulier, avec sur ces aspects culture tecs, ici, grand shift, grand tournant, on va dire géopolitique, la géopolitique domine la politique. On l'a bien vu. Et là, sur ces aspects sur Inter numérique. Et moi, j'aime beaucoup. J'aime déjà ta thèse de. Il faut des millions de dollars, des billions de newseurs application dans l'Europe pour avoir la soineté. J'aime bien, parce qu'on. J'invite entre temps. Tu trouves l'autre côté de la pièce de la thèse qui est encore plus de sens et de dire, ça va être petit, décentralisé, ça va être safe, comme tu dis. Enfin, franchement, merci. -Le broadcast. -Le broadcast. -C'est mon broadcast. -Dondes broadcast. -Faut le francé. -Faut le francé, sinon, ils vont nous démariner. -C'est vrai. -Du flux au frère. -Ouf, au frère. -Ouf. -Du frère frère. -Fertré, à la fin du jour où on va trouver votre truc. -C'est à la freine sur ses aspects un peu souveraineté et résilience et géopolitique de la tête avec Tariq Krim. Merci Tariq. -Merci Tariq. -Ouais, absolument. -Si vous aimez cet épisode, la discussion, si vous aimez comment on interagit avec Tariq, n'hésitez pas à vous abonner pour être au cours en des prochaines vidéos, à commenter la vidéo pour rentrer en discussion avec nous ou bien liker la vidéo pour la faire monter dans l'algorithtre. -Et bien écoutez, à la semaine prochaine. -T'as eu le boulot. Salut. -C'est à vous, avec ce maquina. -Moi, c'est un truc que tu as à la juin. -J'ai lu des séries et je n'ai pas suivi. Et ensuite, je me dis que tu fais la dernière saison. Et en fait, ce que je refais, c'est que je prends tout. Donc la personne de l'intérêt, je fais un truc avec Brachkin Bad. -J'ai tout reprends. -C'est vraiment un truc avec une bad. -Que vraiment, c'est une des plus belles séries. -Parce. -J'a jamais de temps mort, t'as jamais de fileur. Même quand tu penses qu'il y a un truc que tu as l'impression que c'est un fileur, c'est vachement utile pour la suite. Le bilieu de la saison 3 est un peu lent, avec le prenais, c'est un truc un peu plus lent. -Ouais, mais c'est utile pour la fin. -Quo tu les binouettes? -C'est série. -T'as envie de les voir. Mais tu sais que tu es in, tu es l'oc pour ça que c'est en train. -Ouais, moi, c'est pour ça, j'ai quand même. -T'es un type de pérale. -T'es un type de pérale, j'ai dit.
Podcast Summary
Key Points:
L'épisode aborde la souveraineté numérique française, au-delà des levées de fonds ou des licornes, en mettant l'accent sur la reprise de contrôle de l'imaginaire technologique.
L'invité, Tarik Rim, est un entrepreneur visionnaire (NetVibes, Joli Cloud) qui a prédit les batailles actuelles et prône une résilience technique par le code.
Il a rédigé un rapport pour le gouvernement sur les développeurs marquants, visant à valoriser les talents français et à casser la vision politique de la tech.
Il critique la dénumerisation des années 1990, où les développeurs ont été remplacés par l'externalisation, et propose un "CTO de l'État" pour traduire les enjeux technologiques au niveau politique.
Il défend une vision décentralisée de la tech, refusant à la fois le monopole des grandes entreprises et celui de l'État, et insiste sur l'importance de l'architecture technique et de la planification.
Summary:
Cet épisode de "La French" explore la souveraineté numérique française au-delà des aspects économiques, en insistant sur la reprise de l'imaginaire technologique. L'invité, Tarik Rim, entrepreneur ayant fondé NetVibes et Joli Cloud (précurseur de Chrome OS), partage sa vision. Il a rédigé un rapport pour le gouvernement sur les développeurs marquants, visant à valoriser les talents français et à expliquer que la tech ne nécessite pas toujours de gros budgets.
Il critique la dénumerisation des années 1990, où les développeurs ont été externalisés, et propose la création d'un "CTO de l'État" pour traduire les enjeux technologiques aux politiques, comme un chef d'état-major traduit les questions militaires. Il défend une vision décentralisée, refusant les monopoles des grandes entreprises et de l'État, et insiste sur l'importance de l'architecture technique et de la planification, à l'image du Minitel qui utilisait des composants français. Il souligne que la France a perdu ses compétences en décidant d'externaliser, et que pour retrouver sa souveraineté, elle doit reprendre le contrôle de ses outils et de ses données.
FAQs
Le sujet principal est la souveraineté numérique et la résilience technique, en mettant l'accent sur l'importance de reprendre le contrôle de nos outils, données et imaginaire technologique.
L'invité est Tarik Rim, un entrepreneur et visionnaire français. Il a cofondé Joli Cloud (un OS web avant Chrome) et NetVibes, et a rédigé un rapport sur les développeurs marquants pour le gouvernement.
L'objectif était de montrer que la technologie ne nécessite pas toujours de gros budgets, de valoriser les développeurs français et de changer la perception politique de la tech en France.
Il propose un poste similaire à un chef d'état-major technologique pour traduire les enjeux techniques et géopolitiques aux politiques, afin d'éviter qu'ils ne choisissent simplement les projets les plus attractifs sans comprendre les implications.
La délocalisation a conduit à la perte de compétences informatiques en France, les développeurs étant licenciés ou partis dans la Silicon Valley, ce qui a affaibli la souveraineté numérique nationale.
Dans les années 1970, la France maîtrisait toute la chaîne technologique (Minitel, réseaux, matériel), alors qu'aujourd'hui elle externalise vers des clouds américains, perdant ainsi son autonomie.
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