L'Indopacifique, métarégion qui s'étend des côtes africaines au Pacifique, est aujourd'hui le centre de gravité économique et stratégique mondial, concentrant plus de la moitié de la population et un tiers du PIB mondial. Cette zone est le théâtre principal de la rivalité entre les États-Unis et la Chine, qui s'exprime à travers des alliances militaires (Quad, bases américaines) et des tensions territoriales, notamment en mer de Chine méridionale et autour de Taïwan. La Chine, bien que disposant d'une seule base étrangère, a accru son influence et sa puissance militaire, tandis que les États-Unis renforcent leurs alliances et rééquilibrent leurs forces vers la région. La France, puissance résidente grâce à ses territoires ultramarins, y maintient une présence stratégique. Au-delà de la compétition sino-américaine, la région est confrontée à des défis sécuritaires variés, comme les conflits intercoréens, la guerre au Yémen ou les enjeux environnementaux. Les pays de la zone doivent naviguer entre sécurité (assurée par les États-Unis) et prospérité (offerte par la Chine), dans un contexte de bipolarité croissante. Les récentes rencontres entre Xi Jinping et Joe Biden montrent une tentative de gestion des tensions, mais la compétition reste vive, avec une Chine qui mise sur le temps long face à des États-Unis qui adaptent leur stratégie.
-Pense stratégique avec Daniel Desesquelles. -Bonjour et bienvenue à l'écoute du premier épisode de "Pense stratégique", le podcast de la cadembre, l'académie de défense de l'école militaire et de la décode, la délégation à l'information et la communication de la défense. Chaque mois, nous vous proposerons un rendez-vous stratégique pour mieux appréhender la marche du monde. Évidemment, l'occasion de la réunion des ministres de la défense du Pacifique Sud qui se tient à nommé à du 4-7 décembre et ce premier numéro est évidemment consacré à l'indopacifique. Alors, avant d'être une zone qui englabe les océans indiens et pacifiques et les pays qui les entoure, l'indopacifique est un concept qui agit des stimulants, la réflexion des chancéleries et des états majeurs. Car la zone indopacifique est aujourd'hui le centre de gravité des échanges maritime et de la croissance économique pour résumer d'un mot, la zone indopacifique, c'est aujourd'hui le nouveau centre du monde. A mes côtés pour découvrir et décriper les enjeux de cette zone indopacifique en Toine Monde As, bonjour. Bonjour. Vous êtes chercheur à la fondation pour la recherche stratégique et vous êtes directeur de l'observatoire du multilatéralisme en indopacifique. Ça fait de vous un grand connaisseur de la zone. Général Vaderipute, bonjour. Bonjour. Vous êtes actuellement en charge à l'état majeur des armées de la programmation militaire et budgetée. Et vous étiez il y a quelques mois encore le commandant supérieur des forces armées en nouvelle Calidonie. Vous avez vu la zone indopacifique de très près. Oui, le Pacifique en particulier. Bonjour, Leonie Alard. Bonjour. Merci d'être en ligne de Washington où vous êtes chercheuse à inviter de l'accentique quinzile en deux mots l'accentique quinzile. L'accentique quinzile, c'est un centre de recherche vie partisan. Donc t'en vrai public un que démocrate à Washington qui travaille sur les enjeux transatlantiques. Donc je travaille en particulier sur la relation entre la France et les États-Unis. Et vous êtes détaillé de la DGRIS, la direction générale des relations internationales et de la stratégie. Et bien sûr, vous êtes une grande spécialiste, cette région du monde. Alors entre nous, on ne l'a pas de carte sous la main. C'est de la radio, c'est de l'audio. Alors nos érbiteurs pour les aider à bien percevoir, donc pas nous avons parlé, l'indopacifique ça commence sous et ça, ça rait tout. L'indopacifique, c'est ce qu'on pourrait appeler une métarégion, c'est-à-dire une région considérée plus que dans la déniffation française, ce sont plus de 50 pays et territoires qui en font partie. Grosso modo de Djibouti à Papété, de Pretoria à Tokyo, l'ensemble de ce qu'on appelait l'Asie pacifique auparavant, auxquels on ajoute le sous-continent indien, une partie de la péninsule arabique, notamment les Émir-Arabunis, Homan et Liemén. Et puis toute la facade maritime orientale de l'Afrique, c'est-à-dire de Djibouti jusqu'à la fréquentie du Sud. Alors évidemment par Madagascar, deux, etc. Il y a deux océans, le Sud indien est au Sud en Pacifique, est-ce qu'on a qui plus n'importe en clôtre? Dans l'Indopacifique. J'irais que les deux sont fondamentaux après tout dépend de la façon de choisir un périmètre géographique, par exemple pour les Australiens ou pour les Américains, la facade orientale de l'Afrique ne fait pas forcément partie de l'Indopacifique, mais ce qui est clair, c'est que la dimension maritime de la zone allée incontournable. Alors la zone anglobe, les deux pays les plus peuplés du monde, l'un des lafines, et les deux premières économies mondiales, l'économie américaine et chinoise. Donc ça fait évidemment une énorme partie du PIB de la population mondiale et du PIB mondial. Au niveau des agrégats, c'est à la fois une région extrêmement importante, mais aussi extrêmement diverses. Vous avez parlé de la population mondiale, c'est plus de la moitié de la population mondiale avec quatre des 5 états les plus peuplés, non seulement Chine et Anne, mais aussi Pakistan et Indonesia. Dans un second temps, c'est une région extrêmement divers. Vous avez des territoires très peuplés, on vient de le dire, mais aussi des territoires extrêmement peuplés. Vous prenez Palau, Norou dans le Pacifique, c'est moins de 20 000 habitants. Vous avez des densités très fortes, à MacAo, c'est la plus forte au monde, un 21 000 habitants au kilomètre carré et l'une des plus faible mondes en Australie, trois habitants au kilomètre carré. Alors en toute logique, une zone essentielle pour les échanges commerciaux et une zone très dynamique sur le plan de la croissance économique. Effectivement, c'est plus d'un tiers de l'économie mondiale, avec notamment la Chine, qui pèse pour plus de la moitié de l'économie de la région. Une région au cœur des échanges économiques est notamment de ce qu'on appelle les chènes d'approvisionnement. On parle des mineréritiques, des semi-conductors ou quoi que ce soit. La région aujourd'hui, elle est incontournable. Ce qui nous écoute avec un smartphone par exemple, un moment ou un autre, la smartphone, n'a traversé la zone à d'eau pacifique. Effectivement, et c'est là où l'importance de la sécurisation des lignes de communication maritime, elle est fondamentale, puisque par exemple en mer de Chine mérisonale, c'est à peu près un tiers du commerce de l'Europe hors une européenne qui passe par la mer de Chine mérisonale. En tout cas, c'est aussi une zone de haute tension. C'est le premier lieu où s'exprime la rivalité entre les États-Unis et la Chine. On va y vésamment y revenir dans cette émission, mais voilà une zone de haute tension. Oui, je rejoins tout à fait l'analyse Monton de Monde d'Asse sur la description de cette méta région qui reflète beaucoup de diversité. Il y a des grands facteurs qui transcendent toute la région, quelle que soit la dimension que l'on prend. Et puis il y a aussi une extrême diversité qui dépend du point de vue d'où l'on regarde et de ce que l'on y cherche. Du point de vue stratégique, c'est une zone où il y a des armées parmi les armées les plus nombreuses aux Monde. Il y a la plupart des puissances nucléaires également et des risques qui vont s'accroissant. Il suffit de considérer la manière dont l'armée populaire de libération, l'armée chinoise, cette toffe, ce complète et sa croix année après année. On va lui dire d'ément y revenir. Et puis c'est aussi une zone stratégiquement importante pour la France, selon l'expression une puissance résidente avec le principalement la réunion, Mayotte, la nouvelle qu'elle est donnée et la podinésie française, nous y reviendrons très longment dans la deuxième partie de cette émission. Léonie, à l'art, on a un prétention que c'est difficile d'exister pour tous ces pays dans la cinquantaine de pays de cascité en Toine-Bondas entre les États-Unis et la Chine parce qu'il y a une compétition économique et militaire entre les deux grandes puissances. C'est difficile d'exister pour les autres. Tout à fait, je pense que le plus grand enjeu de la zone aujourd'hui, c'est le fait que la compétition stratégique entre les États-Unis et la Chine se manifeste d'abord dans la zone endopassifique et en particulier en ce qui concerne les enjeux militaires. En fait, la Chine, bien sûr, c'est une source de croissance et de prosperité très importante pour l'économie globale, mais c'est la manière dont saupère l'extension de son influence avec une diplomatie agressive, une utilisation de tous les outils, de sa puissance et une instrumentalisation de ces outils et enfin un discours qui est beaucoup plus ouvertement contre l'Occident et avec une volonté de refondre de l'ordre mondial qui fait que ces ambitions là vont entrer plus directement contre les intérêts américains et engager une compétition stratégique dans tous les domaines entre ces deux puissances. En fait, la problématique de la zone aussi, c'est qu'il y a une focalisation très presque trop exclusive sur cette compétition cinéma américaine et en découle, en fait, une forme de reconstitution d'une bipolarité, d'une logique d'aliennement, une logique de bloc avec un recours à l'université à l'hylisme qui fait que c'est plus difficile pour les pays de la zone de mettre en œuvre des initiatives multilatérales et internationales. Il y a un jeu d'aliense et de pression divers, c'est notamment militaire, chacun essaye de prendre l'avantage sur l'autre. Alors, je suis tenté de citer le quad, ce forum qui rassemble les États-Unis, l'Un de Japon et l'Australie, créé en 2014 et qui a de plus en plus d'importance. On a un pression, vous allez me dire si je me trompe ou pas, que les États-Unis jouent beaucoup sur la diplomatie d'économie pour former des alliances, alors que la pression cinéma se fait davantage par une incitation militaire. Alors, les États-Unis disposent quand même dans la région du réseau d'aliense le plus solide, puisque la Chine n'a d'ailleurs pas d'aliense à part avec la Corée du Nord. C'est sur ces alliances avec le Japon et la Corée du Sud, que va se reposer les États-Unis pour garantir la stabilité régional. Ils ont également des accords, par exemple, avec les pays du Pacifique, pour la défense de leur territoire. Donc, c'est la micro-nésie, les îles marcha les palaaux et à côté des coopérations dans le domaine militaire qui sont très importantes avec, par exemple, le Vietnam et les Philippines. Donc, je dirais qu'au niveau militaire, les États-Unis sont encore quand même dans une situation beaucoup plus avantageuse et le seront encore plus puisqu'ils sont en train d'opérer une bascule vers la zone avec un réinvestissement des bases à Wei et Guam. A Wei vous se situe, donc le siège du commandement de la zone Indopacifique, en ce qui concerne la Chine, son influence est plutôt multidomène et va être plus difficile à appréhender pour ces pays-là. Il y a vraiment un enjeu entre un choix presque à faire entre la sécurité et la prospérité. Donc, la Chine qui va apporter vraiment la prospérité économique, technologique, industrielle et les États-Unis qui restent quand même la puissance qui régule la sécurité de la zone et la compétition, donc entre ces deux pays, rend cette équation très difficile pour les pays-t-il. Alors, j'ai un peu ce que je voulais dire. isco.
Nous a commencé à nous expliquer l'éonie à l'art, c'est que le jeu des alliances et des bases très favorables aux États-Unis avec une flotte extrêmement importante. Mais il y a un peu le jeu du chef de la souris avec la Chine qui est plus agressive avec des bateaux de pêche qui ne sont pas vraiment des bateaux de pêche, des bateaux de recitation qui ne sont pas vraiment des bateaux d'observation, des îlots qui se transforment en base. Vous avez dû observer ça de très près, même de nouvelles que les données. On observe dans le Pacifique, dans le Pacifique-Sew, dans le particulier, oui, donc, mentation de l'influence chinoise, mais pas encore d'une présence militaire aussi forte que celle des américains, par exemple, qui sont, effectivement, comme cela a été dit, et pas seulement dans le Pacifique, mais dans l'indopacifique. Partout, ils ont un réseau de bases dans des pays étrangers ou dans des territoires américains, qui est immense et qui est bien plus vaste que le réseau des bateaux chinoises. Je rappelle qu'il y a qu'une seule base chinoise à l'étranger, à l'état de Djibouti en Afrique. En revanche, ce que observe non-sancreinte des États-Unis, c'est que le potentiel stratégique, le potentiel militaire chinois, sa croissance 16, est que aujourd'hui, en nombre de bateaux, la marine chinoise a dépassé la marine américaine, même si le tonnage et les capacités militaires proprement dites de la l'U.S. Navy sont toujours supérieures. Mais les américains voient cela. Donc, ils font cette bascule qui a évoqué l'éonie, effectivement, ils transfèrent des forces ou des ressources militaires stratégiques vers l'indopacifique, et pas simplement le pacifique. Le commandement qu'à cité l'éonie, l'U.S. Indopacom, basé à Wey, c'est un amiral, 5 étoiles, d'équivalent de notre chef des tamajors des armées, et ils commandent, selon les élés moments, à 450 000 militaires et 6 villes, plus ou moins 20 000, plus ou moins 30 000, c'est une énorme force. Donc, les américains sont encore très présents et ils développent des alliances. Mais je conclurais, enfin, cette intervention, en disant qu'ils ne font pas que de la stratégie militaire, parce qu'ils développent aussi beaucoup de relations dans d'autres domaines. Alors, au cœur de cette zone à deux pacifiques, il y a le lieu de tous les d'orges et les lieux de tous les d'orges et en toi le monde a, c'est évidemment taioane. J'ai réconçu toute la périphérie aujourd'hui, maritime de la Chine, mais également la périphérie terrestre. Que chose qui est structurant, c'est à la fois la réemergence de la Chine, première puissance militaire de la région, de fête, un truc d'y mai, les édemirica, il y a une force de projection globale, premier réseau diplomatique-comand, deuxième économie mondiale, ça a permis à la Chine de renforcer considérablement, ces attributs et ces facteurs de puissance. Mais en parallèle de cela, on a des différents territoriux qui perdurent que ce soit encore une fois sur Terre avec l'Inde, il ne faut pas l'oublier, notamment l'incident dans la Valle du Galwan en 2020, qui a été un tournant dans la perception de la menace chinoise du côté des Indiens, et puis surtout de la facade maritime. Alors, maire de Chine méridionale, avec le Vietnam et avec les Philippines, on le voit d'ailleurs ces dernières semaines, avec une hausse d'étencions entre Pékin et Mani et les Philippines, qui ont une stratégie très intéressante, dans quelque sorte de transparence agressive, c'est-à-dire de faire savoir avec précision en invitant des journalistes étrangers, l'ensemble des provocations chinoises et des stratégies chinoises de changer le statuco, et puis vous l'avez rappelé, le D3 Taiwan. Les D3 Taiwan, qui aujourd'hui cristallise les tensions sino-américaines et malgré la rencontre récente en Californie entre le secrétaire général du Parti Comiste, Xi Jinping et le président américain, reste le point de tension important entre Pékin et Washington, avec une ambition très claire du côté de la Chine, une ambition de fait révisionniste dans le sens où la Chine entend, changer le statuco, absorber Taiwan qui n'a jamais fait partie de la République populaire de Chine, et donc faire disparaître le régime politique et l'état de fait, indépendant, qui est aujourd'hui à Taiwan la République de Chine. Alors évidemment on va revêdire sur Taiwan, car c'est vraiment le ne central de la stratégie des problématiques de cette immense zone, mais en dehors de Taiwan qui évidemment craint la République populaire de Chine, comment est-ce que la Chine est toute autour de la de pacifique? Est-ce qu'elle est par-dessus par certains pays attrayants, inquiétant par d'autres, et incontournable par tous les autres? J'ai réellement deux grands groupes de pays pour synthétiser. Les pays occidentaux et les pays qui ont des différents territoires avec la Chine, ont une image de la Chine qui s'est détériorée ces dernières années et qui est très largement négative. De l'autre côté, la majorité des pays en développement, ont une image de la Chine relativement stable et relativement positive. Par contre ce qui est très important de rappeler, c'est que les enjeux stratégiques dans l'ensemble de la zone ne peuvent pas aujourd'hui se résumer simplement à la confrontation sino-américaine, quand on parle par exemple des tensions intercorènes, quand on parle des tensions entre l'un et le Pakistan, et puis même au de l'Atsa lorsque l'on parle de la guerre civile oïe-mène, des mouvements terroristes en Somalia et au Kenya, de la crise et de la guerre interreliejeuse interhétique en Bermani, il y a des enjeux qui dépassent les questions simplement sino-américaines et puis au-delà des questions militaires. Il y a des enjeux sécuritaires qui sont fondamentaux, que ce soit la sécurité environnementale, la sécurité sanitaire, plus largement la sécurité humaine, qui sont des enjeux sur lesquels la France a des leviers, mais je pense qu'on en parlera. Un petit peu plus tard un effet en tonne mondale. Leonie, comment était-tu perçu à Washington cette rencontre entre Xi Jinping à côté, et puis Joe Biden de l'autre? Est-ce qu'on y a accorder beaucoup d'importance? Ou est-ce que finalement on a constaté que finalement ce qu'il fallait en retirer, c'était peut-être un stade du coût? Cette rencontre finalement a été reçu assez positivement à Washington avec une impression dans la communauté, en tout cas qui suit les affaires chinoises que les États-Unis, ont montré leur capacité à gérer de manière responsable la relation cinéma américaine et à faire de la réassurance, donc c'est-à-dire à montrer qu'ils sont capables de parler à la Chine, parce qu'il y a eu pendant longtemps une difficulté à engager une simple discussion au plus haut niveau, mais également à des niveaux même plus bas au niveau des ministres, voire au sein d'administration. Donc à Washington ça a été perçu comme étant plutôt positif, avec des déclarations qui a d'après les officiels, qui a été même plus loin que ce qu'ils attendaient. Et côté chinois par contre, il y a une impression que finalement c'est aujourd'hui, enfin côté américain pardon, il y a l'impression que le rapport de force est en faveur des États-Unis, notamment du fait de la croissance américaine qui est beaucoup plus élevé que prévu par rapport à la croissance chinoise, par rapport au fait que la Chine visiblement a été celle qui a voulu, baisser la température et faire un rapprochement vis-à-vis des États-Unis. Donc voilà cette impression que les États-Unis sortent plutôt gagnants et avec une image positive de cette rencontre. Alors il y a évidemment du côté chinois cette capacité en Toi-Lmonde-Daz, à l'avers des États-Unis, à appréhender le temps long lorsque les Chinois abords de la stratégie, ce n'est pas re-lu en question tous les quatre ans par une lecture présidentielle, la grande force des chinois n'est-elle pas d'avoir une stratégie du temps long? Oui, on le dit souvent, mais je pense qu'il faut le relativiser pour deux raisons premièrement. Quand il y a des problèmes non pas de stratégie à long terme et de coordination. Et même si on a un parti communiste qui apparaît comme égemonique et comme une force d'organisation du système politique chinois, on peut avoir parfois des doutes sur la capacité de l'État central et du plus haut et chelon à contrôler l'ensemble des actions réalisées par les acteurs chinois. Et lorsqu'il y a parfois des tensions dans certains différents territoriales, il est difficile de savoir si le leadership à Pékin est véritablement derrière ces tensions ou pas. Le deuxième point c'est que aux États-Unis, même s'il y a des alternances politiques, il y a tout le même des tendances de long terme et que ce soit entre les deux mandats du président Obama, le mandat du président Trump et le mandat actuel du président Biden, il y a quand même un ressentrage sur l'indopathifique qui ne date pas du tout du mandat du président Biden, qui date de la fin des années 2000. C'est-à-dire maintenant une quinzaine d'années, on parle à l'époque de Ray Kilibrache vers l'Asie Pacific. Aujourd'hui, c'est devenu l'indopathifique. Et là, il y a une tendance de fond. La tendance de fond, c'est que du point du américain, il y a un grand compétiteur stratégique, ce n'est pas la réussite, c'est la Chine. Il faut s'adapter à la montée en puissance de la Chine, qu'il faut rééquilibrer cette montée en puissance. Cela passe non seulement par un focus américain sur les capacités nationales, avec un focus notamment sur la réindustrie des actions du pays, etc. Mais que ça passe aussi par un renforcement des alliances et des partenariats dans l'ensemble de l'indopathifique. Leonie l'avait évoqué. C'est le cas en Asie d'une Orèce, en Asie d'Ishudest, avec l'Ishud, avec l'Ishud, qui est quand même un rapprochement sans précédent, dans son intensité depuis quelques années, et même dans le Pacifique-Sudest, avec des étagyniques qui sont en train de réengager la région, et ça on le voit tous les jours sur le plan diplomatique, sur le plan militaire, sur le plan sécuritaire, et même sur le plan économique, avec une faiblesse. Par contre, américain, c'est, il faut le reconnaître, c'est la gestion du congrès, où là, les divergences politiques ont un impact considérable sur la politique étrangère, et surtout sur la mise en œuvre des annonces de l'administration Biden, par exemple les. d'un solaire du Pacifique, attend d'encore que les 800 millions prévus pour le réinvestissement américain par exemple sur une organisation de gestion des ressources en matière de ton, le poisson dans le Pacifique soit voté par le Congrès. Et là c'est une des faibleses, c'est-à-dire une perte de crédibilité si les américains ne sont pas capables de mettre en œuvre les promesses. Jamal Poutte, un mot sur l'âme du Tayuan, elle était très faible il y a quelques années, les Tayuanais se réarment, ils ont par exemple de nouveaux sous-marins je crois, mais tout de même là, mes Tayuanais, c'est pas de chose aujourd'hui. Je ne commenterais pas l'armée Tayuanais, ce que je ne connais pas et sur lequel je ne veux pas vous dire de bêtises, elle est beaucoup plus faible que l'armée populaire d'hiverration. A priori, jusqu'à aujourd'hui, elle a été suffisamment dissuasive pour empêcher Pékin de décider d'une opération, d'une action militaire visant à s'emparer des lieux de pouvoir comme ça, parce qu'il sauf que non seulement les forces Tayuanais sont capables quand même d'un certain niveau de défense, mais qu'en plus elle serait dans un tel cas, dans une telle situation épaulée. C'est des questions de journalistes, mais en dédiant ce moment avec tout ce qui se passe l'Ukraine d'un côté, la situation au proche orient, je serais Chishikin, j'attaquerais Tayuanais, ce que ce serait. C'est une des éluquibration de journalistes et d'observateurs pas très très sérieux, ou au contraire, c'est pas du tout la tension parce qu'on, évidemment, les chilois collècent une crise économique non-égligeable, il y a beaucoup de chômages, l'économie c'est beaucoup ralenti et puis les États-Unis sont très très occupés et au proche orient en Ukraine. Je pense qu'on ne peut pas écarté un scénario, par contre, il y a des invariants quand même dans le rapport de force entre la Chine et Tayuanais, comme le rappel est le général, Tayuan, pour l'instant, avec les États-Unis, garde une capacité de dissuasion contre Pékin. L'objectif, c'est non seulement de rendre tout conflit et tout plus largement changement unis latéral du statut co-trocuté mais également trop risqué pour le pouvoir politique à Pékin. Et l'idée de base de dire que cela permettrait de faire de diversion, de renforcer le nationalisme chinois n'est pas forcément garantie, il y a beaucoup de choses qu'on ne maîtrisse pas, on a énormément d'inquiétudes, que ce soit, enfin, d'incertitude, pardon, que ce soit sur le processus de prise de décision à Pékin, d'où l'intérêt notamment d'envoyer des messages au plus haut niveau, c'est-à-dire directement à Jean-Ping, de la détermination que ce soit des États-Unis mais aussi d'autres pays, de maintenir la stabilité dans les trois tyoines. C'est ce que font par exemple les pays membres du G7. Il y a des communiqués fréquents, des ormés avec pour la première fois un communiqué sur la question des trois tyoines. C'est en août 2022 et puis les différents dirigeants politiques qui rencontrent le dirigeant chinois y compris le président de la République. Rappel encore une fois notre intérêt à maintenir la stabilité dans les trois tyoines et à éviter touchangement unis naturel et par la force du Staducon. Il nous faut dire un mot sur des pays qu'on n'a pas du tout ni abordé ni même cité, qui sont les pays de l'Azean. A l'Azean, c'est l'association des pays du Sud-Estasiatique. Il y a des grands pays quand même dans l'Azean, ils sont 11. Il y a la Donaisy, la Thailand, la Malaisie, le Vietnam. Ça fait des pays importants de tyoines, qui ont parfois une stratégie régionale. Est-ce que l'Azean a un point de vue par rapport à la Chine aux États-Unis ou le point de vue de l'Azean, il est divers en fonction des différents pays qui la composent? C'est très divers parce que vous avez dans ces 10 pays, à la fois certains pays qui ont des différents territarios avec la Chine. C'est-à-dire notamment des Philippines et du Vietnam. D'autres pays qui sont aujourd'hui sous l'influence très claire de la Chine, plutôt le Laos ou le Cambodge. D'autres puissances régionales comme l'Azean, qui est aujourd'hui véritablement une puissance régionale en plein esort, vous vous rappelez la population de l'Azean, de mémoire plus de 350 millions d'habitants, avec un budget militaire croissant, une zone économique exclusive importante. Et puis surtout, une diaspora très importante, on en parle peu souvent dans l'ensemble de la région, mais jusque dans le Pacifique Sud. Et par exemple, il y a un consul général d'Indonésie Anouméa en Nouvelle-Calédonie, à côté du consul général d'Australie, de nouvelles Élandes et Jean-Noublierne. Et un consul du Japon depuis le 1er janvier de cet actement? On n'a pas encore parlé du Japon, évidemment, le Japon dans l'influence américaine, mais évidemment, mais est-ce que le Japon a un rôle particulier en adopacifique en dehors de son rôle économique? J'arrive que ça a été un des pays moteurs pour déjà cadrer le concept même d'indopacifique, que ce soit à Bichinzo ou d'autres préunistes, leur rôle a été très important, au côté de l'Australie et de l'Inde. Des relations entre la Chine et le Japon qui se sont détériorées ces dernières années, une Chine qui s'inquiète notamment de ce rapprochement trilatéral et de cette coopération trilatérale accrue entre Washington, Tokyo et Seoul, à la faveur du rapprochement entre le Japon et la Corée du Sud. Et puis un Japon qui est aussi de plus en plus une puissance militaire, qu'il ne faut pas mettre de côté ou sous-estimée, qui renforçaient partenariat avec l'ensemble des pays de la région, les grands pays, l'Australie, l'Inde, mais aussi des plus petits pays. On le voit avec les Philippines et même dans les États insulaires du Pacifique, puisque des 2011, le Japon livrait à trois états de la région des petits patrouilleurs pour renforcer les capacités de sécurité maritime de ces États. Donc on a un Japon qui est très présent, qui n'est souvent pas considéré comme un grand acteur sur la carte du point de vue européen, mais qui au lieu des pays de la région est un acteur aujourd'hui incontournable. Et qui développe de plus en plus des interactions avec les forces militaire présentes dans la région et dans le Pacifique-South, notamment avec les forces françaises, que ce soit en polluiser ou même plus encore pour des questions de proximité géographique avec la nouvelle question de la région. Alors justement, la zone d'eau pacifique de géant, les États-Unis, la Chine et puis un troisième, l'Inde, qu'on n'a pas vraiment évoqué d'ailleurs l'Inde, dans la zone nazie pacifique, dans la zone d'eau pacifique, pardon, en train de monde à assurer. C'est un des poilores incontournables aujourd'hui avec une dynamique extrêmement intéressante. Je leur rappelai précédemment une des tensions très vivants entre l'Inde et la Chine et une rupture de confiance. Aujourd'hui, entre New Delhi et PECA, notamment du fait du différent territorial, le long des plus de 2500 kilomètres de frontières contestées entre les deux pays. On n'est pas forcément mémoire, mais il y a eu déjà une guerre entre la Chine et l'Inde. Bien sûr, en 1962, on a plus largement une Inde qui renforce ses partenaires dans l'ensemble de la région. Alors évidemment, extrêmement présente dans le Océan Indien, mais que ce soit en Acydicides-Sudesse, que ce soit dans le Pacifique insulaire, l'Inde de Muscle sont jeux, investis bien davantage. Et si aujourd'hui, elle n'est pas l'alternative économique à la Chine, contrairement à ce qu'on peut lire parfois, elle devient de plus en plus importante, avec surtout un taux de croissance qui désormais et supérieure à celui de la Chine. Et donc un écart de puissance entre New Delhi et PECA qui reste considérable, mais qui va tendancellement se réduire dans les années à venir. Alors on l'a dit, la zone à deux pacifiques, deux géants et même trois, deux grands pays comme le Japon, l'Australie, on les a un peu évoqués, les pays de l'Asie du Sud-Est, Réunion Sainte de l'Aséan, on les a mentionné en tout cas, certains l'Adenesie, la Malaisie, la Thaïlande, une multitude de micro-Etat insulaire et la France, comme l'a rappelée, Emmanuel Macron. L'indopacifique pour la France, ça n'est pas un concept, c'est une réalité humaine, historique et contemporaine et d'avenir. L'indopacifique, c'est cette de notreèse des partements ultra-marins. Ce sont des régions des collectivités de tromère français réparties entre le C.A.A. et le Pacifique Sud qui abrite 60% de notre zone économique spéciale, ce qui très clairement nous rapproche des pays de la Pèque ou de l'Asie Am. Très clairement. Si la France est la deuxième puissance maritime du monde, c'est parce qu'elle est indôme Pacifique avec ses territoires, parce qu'il y a dans cette région, entre un million de Français-Zét français vivant sur notre territoire, une tramare, parce qu'il y a une présence militaire forte avec nos bases, avec aussi les exercices conjoints que nous conduisons. Et donc, n'oubliez jamais que vous êtes ici des ressortissants dans un pays ami avec lequel nous voulons avancer, mais aussi d'une puissance endopacifique de pleins exercices et de plein droit. Alors, on vient d'entendre le président de la République. Il s'exprime à Bangkok devant la communauté française le 17 novembre 2022. Alors, il est bien expliqué, c'était très important pour la France cette zodimence qu'elle a deux pacifiques, mais quels sont les principales priorités de la France en un deux pacifique? Alors, il faut rappeler, peut-être, les principales possessions, soit des départements, soit des territoires, d'outre-mère, en un soit un diable, maillote et la réunion, le séance pacifique, la nouvelle calédonie et la polinesie française. Vous avez aussi des lies australes françaises, pas mal de carrielaine. Je me limiterais au principe. Mais ils finit pas de cette détresse, département, région d'outre-mère et collectivité d'outre-mère. Mais si on prend, par exemple, la zone économique excivive de la France, la première au monde elle est à plus de 90% concentrée en Indeux Pacifique.
La zone économique exclusive de la France dans le seul pacifique, elle est supérieure à la zone économique exclusive du Royaume-Uni. La seule zone économique exclusive de la pollinésie française, elle est plus grande que la zone économique exclusive du Japon. Donc il y a des enjeux qui sont considérable pour la protection des Français, non pas des ressortis en français mais des Français qui vivent sur des territoires français dans la région, plus de 1,7 millions de personnes, pour les ressortis sans français à l'échelle de la région, on a peu près sur 200 000. C'est pas énorme en 200 000 enregistrés, c'est pas énorme, ça peut près le nombre de ressortis sans en Suisse. Par contre, vous avez des pays qui le concentrent ces ressortis en français au premier rendez-vous qu'elles les emmira, désormais en deuxième position l'Australie, en troisième position, seulement la Chine. Donc, elle a nécessité de protéger les territoires et de protéger la population française, les Français et les Français qui vivent dans la région. Et puis plus largement, il y a des enjeux économiques qui sont très importants, des enjeux sécuritaires. Il faut bien considérer aujourd'hui que toute crise sécuritaire majeure en Indo-Pacifique aurait des conséquences jusqu'en France. Et puis sur les grands enjeux globaux, changement climatique, protection de la biodiversité, lutte et prévention des futures épidémies, la région aujourd'hui, elle est incontournable pour gérer et essayer de contribuer à apporter des solutions à ces enjeux globaux. Alors, d'un point de publicitaire, généralement, de ce qu'elles sont les grands enjeux, les difficultés de la France dans cette région immense, lorsqu'on parle de la pollinésie française, de la nouvelle cas de Denis, qui sont évidemment tout petits à les chels de cette immense océan. Vous l'avez dit, les immensités de Indo-Pacifique sont le premier des défis auxquelles sont confrontées les forces armées françaises quand elles soient, ont chargées de remplir leur mission dans cette zone-là. La première d'entre elles étant la protection des populations des territoires et des intérêts en fait protéger la souveraineté ou préserver la souveraineté française sur l'ensemble de nos territoires et de nos zones exclusives, de nos zones économiques exclusives, effectivement, qui comptent pour 9 millions de km/h dans l'Indo-Pacifique sur les 11 millions de km/h de la zone économique exclusif française totale. Mais, en tout cas, on a tout à fait décrit les rapports qui font que par cette donnée-là, la France a une place particulière dans le monde. Alors, maintenant, la première d'entre elles est cette mission de protection. Elle est faite grâce au basse qui sont déployés dans les différents territoires français, qui ne soient départements ou collectivités, la réunion, maillote, la nouvelle qu'elle est donnée, et bien sûr, la police française a voulu s'effouter une hacke, je rappelle, tout à l'heure. Il n'y a pas de base, mais c'est dans la zone de la nouvelle quelle est donnée et on en y veille attentivement d'autant que beaucoup de voislysiennes, de foutrouliens s'engagent dans les armées ou dans l'équipe de France de rugby. C'est la première mission. La protection de nos intérêts et elle se fait avec les moyens sur place, de temps à autre, renforcé par des moyens projeter depuis la métropole des moyens aériens, des moyens maritimes, des moyens de terrestre. La deuxième mission, elle est plus liée à la situation de la France en tant que puissance résidente de l'indôpacifique, et c'est de, en quelque sorte, pour le dire simplement, de contribuer à la stabilité de la région, à contribuer à la stabilité par la affirmation d'une volonté de multilatéralisme, renforcer les liens entre les différents partenaires, qui soient partenaires, qui soient alliés ou qui soient même peut-être compétiteurs stratégiques, mais c'est aussi renforcer la stabilité à travers la contribution par des partenariats étroits dans différents domaines. Alors, dans ce qui touche à la chose militaire, bien sûr, des exercices qui permettent de travailler l'interoperabilité avec les forces que soient des forces, on va dire, de nature équivalente ou pas forcément volume, mais en tout cas des forces comparables, les forces américaines, les forces australiennes, les forces néo-zélandèzes dans le Célo-Indien et les forces indiennes, bien évidemment, si beaucoup ou alors avec d'autres forces, tous les États insulaires, ce des États insulaires qui disposent de forces armées, ou aussi dans le Célo-Indien comme avec Madagascar, par exemple, ou avec des pays des rives orientales de l'Afrique. Donc ce sont les deux grands volets de l'action des forces armées. La protection et la souveraineté, le premier et le deuxième, c'est la contribution à la stabilité régionale. Alors, je l'ai dit d'un introduction, vous étiez le commandant supreme ou supérieur, des forces françaises au Nouvelle-Cadenne, et quels étaient vos moyens pour qu'on ait une petite idée? Et est-ce que vous étiez limité à la Nouvelle-Cadenne, ou est-ce que vous prenez vous aussi le grand large? Quand on est là-bas, on prend toujours le grand large, mais au-delà de la bouteille, chaque commandant interarmée, chaque commandant militaire français, il y en a cinq dans la région, je vais les lister, dispose d'une zone de responsabilité qui s'étend bien au-delà du territoire où il est basé. Les cinq commandements sont trois d'entre eux dans des territoires français. Il y a les forces armées de la zone sud de l'aise-ondien, basé à la réunion et à Mayotte. Il y a les forces armées en Nouvelle-Cadenne et les forces armées en polisie française. Et puis, il y a deux autres bases, deux autres commandements basés dans des pays partenaires. Les forces françaises à Djibouti, qui sont la force au demeurant la plus nombreuse et avec le plus moyen. Et puis, les forces françaises aux émirats à Buney. L'ensemble de ces commandements sont tous subordonnés au chef des tamajors des armées, mais ce cordon finement entre eux et les moyens dont ils disposent bascule d'une zone à l'autre, assez facilement, de manière très coordonnée, de manière à pouvoir porter nos effets militaires là où ponctuellement pour des raisons exercices, pour des raisons d'intervention, parce qu'il y a une catastrophe, par exemple, on sait qu'on centrait des moyens. On l'a fait dans le Pacifique en 2022, quand il y a eu en janvier 2022 une éruption terrible au Tonga dans l'archipel des Tonga, des moyens venant de nouvelles kédenis et de polisie française, ce sont concentrés dans l'archipel pour apporter l'aide française, l'aide de la France du Pacifique, parce qu'il y avait l'aide de l'Etat, il y avait l'aide des territoires français du Pacifique et apporté cet aide aux Tongiens qui souffraient de leurs conséquences de cette éruption volcanique. Alors en tant de mandats, le général de Pousse semble avoir eu les moyens de s'émission. Alors je vous pousse la question à vous, qu'il y avait peut-être plus de liberté de ton, qu'un général est-ce que la France allait moyen de ses ambitions? C'est difficile à dire, les moyens, ils sont évidemment limités dans la région. Ils sont limités, mais suffisants pour la défense du territoire. Après, pour la surveillance des grands espaces, pour la coopération régionale, ils ne sont évidemment pas suffisants, même si ils sont en train d'être légèrement augmentés. C'est le cas avec les patrugheurs outre-mères ou modernisés. C'est le cas avec les avions de reconnaissance, par exemple. Donc, disons qu'il y a des moyens qui sont limités en cours de modernisation et qui restent globalement adaptés aux missions qui leur sont affectées. Oui, vous avez demandé précisément, alors moi je peux vous dire, tout cela est très connu puisque dans toute la zone, il y enviraient en 7 000 militaires français, une quarantaine d'Aeronèves, une quinzaine de bâtiments. En Nouvelle-Kédoni, les forces armées disposent d'environ 20000 personnes dont 1500 à 1600 militaires d'actives, 300 réservistes de Nouvelle-Kédoni et 200 personnels civils. Il y a trois bâtiments principaux, une freigade de surveillance qui est capable de faire des missions au long cours. Y compris jusqu'à aller franchir le détrois de Taiwan et aller faire des missions de contrôle de l'embargo en Corée. C'est-à-dire que vous êtes en train de nous dire qu'un de vos navires est allé jusqu'à 2022. En 2022, c'était le cas. Il est parti en janvier 2022. Il a croisé d'abord en masie du sud-est. Il a fait quelques escalent que permettez le Covid à l'époque. On était encore de une période Covid. Et puis, il a franchi le détrois de Taiwan. Il est allé jusqu'au large de la Corée et il est revenu en Nouvelle-Kédoni. Donc, l'idée c'est de marquer la présence française. Ça fait partie de la contribution à la stabilité pour marquer la présence française, montré notre attachement à la liberté de navigation. Libérative navigation sur les voies commerciales qui évoquaient en toi, à nos tous débuts de ce podcast. Et ça, c'est des moyens qui sont disponibles en Polinesie, en Nouvelle-Kédoni, à la réunion, et qui permettent de rayonner. En Caledonie, on a aussi un patrouilleur, un patrouilleur d'un nouveau type. Ça fait partie des renforcement actuels que la loi de programmation militaire voté en 2018 permet de faire et que celle votée cette année permettra de prolonger. Il y en aura deux à terme en Nouvelle-Kédoni, comme y en aura deux en Polinesie et deux à la réunion. Il y a enfin un bâtiment de soutien. Pour ce qui est des moyens aériens, la Nouvelle-Kédoni dispose de deux avions de transport adapté au territoire du Pacifixude. C'est-à-dire certes des grandes élongations. On franchira pas le Pacifix d'un coup. En vanche, on est capable d'aller se poser sur des pistes sommaires, ce qui peut être très nécessaire. Et ça a été le cas cette année quand il y a eu deux cyclones coups sur coups qui ont frappé le vanoîtout et ce pays voisin le plus proche de la Nouvelle-Kédoni, que nous sommes allés aider. Il y a un avion des élicoptères pour pouvoir aussi bénéficier d'une certaine mobilité qui bénéficie au troupe terrestre environ, enfin, qui sont en environ de 600 ou à tous les moyens de l'Etat qui ont besoin de capacité d'aéromobilité. En tone, Borda, vous voulez réagir? Non, ce qui est aussi important, c'est de comparer par rapport aux autres États et armés européennes. Puisque quand on est dans la région, beaucoup d'acteurs régionaux tendant ça met la France dans le panier des puissants européennes, grosso modo, à nous comparer aux autres européens. Si on prend simplement les transits en merde chine mergénal. La France est engagée par la voie de la ministre des Armées des 2019 à transiter au moins deux fois par an par la merde chine mergénal, deux fois par an. Il y a eu en 2021 le navire de renseignement français le dupu de l'homme qui a transité. Dans la région, il y a même eu un sous-marin nucléaire d'attaque. C'est sans précédent et sans comparaison avec ce que fondent nos partenaires européens. Les Allemands ont envoyé une frégate, c'était en 2021 pour la première fois en 20 ans en merde chine mergénal. Les Italiens ont envoyé pour la première fois cette année des navires en merde chine mergénal. Les Néalandelles ont fait en 2021 avec les Britanniques de la France. En disant que même si la France a des moyens limités, elle arrive à faire.
beaucoup de choses dans la région et en termes d'escal par exemple dans le Pacifique insulaire la France est une des premières, si ce n'est la première puissance navale en termes d'escal réalisée et ça la taille des navires qui est plus réduite que dimanche navires américains, permet une finée de multiplier les interactions et ça c'est extrêmement utine. Une petite parenthèse est ce que la stratégie française de la de pacifique correspond à peu près la stratégie européenne de l'indos pacifique. Oui, elles sont très liées tout simplement parce que la France a commencé à designer une stratégie de pacifique des 2018 même si la stratégie gouvernementale en tant que tel n'a été présentée quand juillet 2021 et que la France a été un des trois pays si ce n'est le pays le plus moteur pour la adoption d'une stratégie au niveau européen avec l'Allemagne avec les pays bas et donc on truc d'y mal la pensée et la stratégie française ont infusé la stratégie européenne même si une stratégie qui est un petit peu moins ambitieuse mais qui a par contre des moyens très importants quand on parle aujourd'hui de financement des infrastructures d'aide pubique au développement. L'Union européenne reste un partenaire incontournable c'est par exemple le premier financeur de la communauté des états du pacifique qui est une organisation liée au forum des îles du pacifique dans le pacifique Sud et qui est clé pour la coopération technique entre les différents états insulaires. Alors avant que je me tourne vers les Ounielars je n'ai rien pu se vous les rajouter à mots. Oui juste pour parler de l'influence de la France dans le pacifique sur le plan militaire et qui va bien au-delà des effectifs et des moyens déployés puisque toutes les forces organises des exercices que soient dans l'océan indien en nevelle qu'aider ou en polisie française et ces exercices rassemblent beaucoup de partenaires régionaux qui viennent rechercher cette coopération avec la France parce que la France amène un angle convergent avec celle de ces autres partenaires en gros saxons bien évidemment pour la plupart dans le pacifique surtout dans le pacifique mais parfois un peu différent et je j'en veux pour preuve l'exercice qui a été réalisé à Numea cette année l'exercice produit sur qui est un exercice qui existe depuis plus de 20 ans mais qui cette année a rassemblé plus de 3000 militaire et civile diplomates de 19 pays différents au ce qui n'avait jamais été réalisé jusqu'ici c'est donc d'une preuve qui a n'intérêt pour les états de la région voire des états en dehors de la région parce que cette exercice y avait également des européens des allemands des britanniques des nères londais et puis des états de l'Asie du Sud-Est des états des deux rives du pacifique le Japon il y avait des canadiens des américains bien évidemment qui faisait partie des participants les plus nombreux bref plus tout le ceux du pacifique sud australien néo-zé londais et puis les fidgetins les tomgiens les papoisiens néoginéens qui sont parmi les partenaires les plus fréquents les plus anciens des forces armées en nevelle clé de l'éronie à la ce que vient de nous dire le général le putt et en toi de bondage et qu'il existe une spécificité une originalité française en un dos pacifique mais si on regarde un petit peu l'organisation institutionnelle la force n'est pas présente ni dans la pec ni dans le quad ni dans aucun forum régional significatif et puis il faut quand même parler du revers au cusse la préférence américaine aux britanniques de l'Australie pour le renouvellement de sa flotte de sous-marins l'Australie a choisi l'amérique avec les britanniques plutôt que la France est ce que là il n'y a pas quand même une faiblesse un petit peu institutionnelle stratégique économique diplomatique de la France alors moi je vois plutôt une complémentarité c'est à dire que c'est clair qu'il y a eu une réflexion poste au cusse sur justement comment on pouvait être plus complémentaire dans la zone et notamment avec les européens qui ont quand même eu des gros succès en termes de mise en œuvre de leur présence navel en nos sérendiens de l'ouest avec catalente ou à génor et pour la France c'est quand même en nos sérendiens qu'on est le plus à même de pouvoir mettre en œuvre des décopérations on participe à de nombreux formats multilateraux avec les pays de la région pour la sécurité maritime et l'un de reste quand même notre premier partenaire cela dit on est tout de même très engagé dans le pacifique sud dans une logique pareillement multilaterale et ça s'asse des clines récemment dans les prochaines semaines notamment par l'organisation Anoumea du SPDMM qui est donc une initiative qui vise à réunir la communauté régénale de défense dans le pacifique avec donc cette membre dont la France et on pourra donc on organisera Anoumea début décembre un sommet qui va permettre de parler de l'intégration de cette organisation à la sécurité régénale du pacifique parler de des processus de HDR c'est à dire d'assistantes et de soutien aux désastres et aux enjeux humanitaires et aussi de renforcer le partage d'information donc notre approche si elle est bien surpondérée forcément là où on a plus de moyens donc en de ses mondiaires de manière complémentaire quand on pense aux alignements récents qu'en susciter les étudiants avec les pays de les pays rivrins plutôt de la zone pacifique on reste quand même très engagé dans le domaine multilaterale et bien sûr pour revenir sur ce qu'avait été mentionné précédemment notre engagement et dit à des enjeux de souveraineté donc forcément notre présence reste on a bien compris les deux mots clés souveraineté stabilité organe mondasien et pour compléter ce que d'Ilionie et pour aller au delà des questions militaire dans le domaine sécuritaire la frange ou à rôle important alors le rôle illimité puisque les moyens de la France ils sont limités c'est normal mais la France peut être inovante surtout la France contribue directement quand on parle de sécurité et reportuaire à Madascar et au commode quand on parle de sécurité maritime en indonisi et au philippine quand on parle de sécurité civil en Mongolia ou à Singapour vous avez par exemple des experts détachés français des experts techniques ça c'est très important puisque nous avons des pays qui ont besoin d'accroître non seulement leur compétences mais aussi leur capacité pour exercer pleinement leur souveraineté et dans ce cadre là la France joue un rôle et ce rôle il est soit en bilatéral soit de façon coordonnée par exemple si on prend la commission de l'Océan indien vous avez trois experts français qui sont en permanence détachés vous prenez le programme régional sur l'environnement au Céanien qui est basé à sa moie il y a un expert français sur les questions environnementales et ça t'es expertiste française en plus des moyens militaire et autres français les fondamentales il ne faut pas l'oublier et plus largement associer l'ensemble d'une équipe France vous avez le ministère de l'Europe et des affaires étrangères l'Agence française de développement expertiste France mais aussi France volontaire ou d'autres qui ensemble concours à non seulement accroître l'influence et le rayonnement de la France au service encore une fois désintérêt des pays de la région et c'est pour ça que je dis souvent que la France est une puissance d'initiative une puissance de solution non pas que nous avons toutes les solutions évidemment pas mais que nous cherchons à contribuer avec nos partenaires à apporter des solutions aux grands enjeux globaux et que par ailleurs la France est une capacité assez unique d'entraînement de mobilisation de l'ensemble des acteurs de la communauté internationale pour s'assurer que certains enjeux sont bien pris en compte quand on parle des paules quand on parle des océans quand on parle des forêts la France avec ses partenaires elle joue à rôle important et ça c'est directement bénéfice que ce soit de la papoisine nouvelle d'inés que ce soit des états insulaires que ce soit du Kenya ou du Bangladesh. C'est tout à fait dans cet esprit là que le président de la République a annoncé le 26 juillet dernier à Numaïa lors de son discours sur place la création d'une académie du Pacifique Sud qui n'est pas simplement alors qu'il sera hébergé en partie par les forces armées en de Valkyrie de Nîm et qui aura une vocation interministérielle le ministère de l'Europe et les affaires étrangères sera associés le ministère de l'intérieur des outrements est également et qui covrira des champs très variés et qui dépasseront de loin la sécurité ça rejoindra ce que disait tout à l'heure Antoine la sécurité c'est pas simplement une sécurité militaire c'est aussi une sécurité humaine la sécurité du développement des populations parce que dans le en tout cas dans le Pacifique Sud c'est ce que j'ai vu pendant deux ans le principal sujet des états et des populations on n'est pas la compétition stratégie contre la Chine et les Etats Unis c'est l'avenir de leurs états de leur société de leur communauté face aux conséquences du changement climatique. Justement on y vient il y a encore un thème que nous on a la peu abordé vous venez juste de la bordée générale c'est celui du durechuffement climatique il est particulièrement inquiétant dans la zone un de Pacifique comme nous l'a rappel Nicolas Regaud il est le conseiller climat du majeur général des armées. La de Pacifique est particulièrement affectée à la fois par des phénomènes assinétiques lentes comme la montée des eaux par exemple et dans les zones d'altéïque soit du Bangladesh soit du Vietnam et naturellement de l'océanie les îles du Pacifique Sud de fabélévation sont très touchées par la montée des eaux mais il y a aussi des phénomènes de cinétique rapide comme les auraigants comme les cyclones plutôt comme les tempêtes les inondations comme le Pakistan la connu vous vous en rappelait à l'été 2022 où le tia du territoire a été inondé et voilà ce genre de phénomènes affecte particulièrement l'indepacifique alors il y a une très grande prise de conscience donnerait quelques exemples les îles du Pacifique qui se sentent menacés dans le résistance même on fait une déclaration très importante dans le cas du forum des îles du Pacifique en 2018 c'est ce qu'on appelle la déclaration de beaux qui considère que le changement climatique est leur menace principal c'est comme ça qu'est la caractériste pour insister sur le sérieux l'importance le côté vitale
de risques que représentent le changement climatique. Pour faire face à un enjeu et à un des risques aussi complexes, multifacettes, il faut passer de l'écheclement national à un écheleau international. Ce n'est que comme ça que nous sommes en mesure de faire face aux effets, je dirais, des boules versements qu'au casier ne changement climatique. Nous avons parlé des catastrophes naturels, mais aussi de juguer des phénomènes comme la montée des eaux, comme la crise de la bio diversité, comment faire cela? C'est pas un état qui va pouvoir agir ou apporter des réponses, c'est la communauté international et la communauté international, ça se traduit souvent par les coopérations au niveau régional ou saux régional. La France est présente dans la région, à la fois dans l'Océan-Indien, dans le Pacifique Sud, elle est présente en fait sur tous les continents et l'Indopacifique est un enjeu majeur, un enjeu croissant pour la France et donc bien sûr qu'il faut considérer que la coopération est un élément essentiel pour faire face à l'ensemble des défis qui ne vont faire que croître au cours du XXIe siècle. En temps de vendu à zéro, le temps presse un peu, c'est bon, on arrive au terme de cette émission, mais en quelques mots comment la France peut-elle intervenir dans ce domaine à la soie vaste et complexe et sur une zone aussi étendue? Unico la Régol rappelait, les enjeuils sont considérable, on a 14 dévinze états les plus vulnérables changement climatique qui sont en Indopacifique. On assise des sept d'État qui sont le plus soumis et victime de catastrophe naturelle qui sont en Indopacifique. Alors la France, elle fait beaucoup de choses, elle prévient, elle essaye de prévenir, c'est catastrophe naturelle et surtout de préparer les états pour s'adapter à ses catastrophes naturelles, c'est notamment ce que fait l'agence française développement en financement de nombreux programmes dans la région, par exemple Grouham, Cripsa dans le Pacifique Sud qui vise avec un partenariat, notamment avec Metteau, France et d'autres agents, à mieux anticiper des catastrophes naturelles. Et puis aussi d'intervenir lorsqu'il y a un catastrophe naturel, le général le rappelait, mais que ce soit au Tonga, au Vanuatu, au Fidji, en Paposie, nous alguinés, le mécanisme qu'on appelle France, entre la France, l'Australie et la Nouvelle-Élande permet à la demande des états insulaires d'apporter une aide. Il y a un équivalent, mais qui n'est pas au niveau gouvernemental, qui au niveau des différentes croix rouges nationales dans l'aussi-undien, ce qu'on appelle le pireau, il a plateforme d'intervention régionales de l'aussi-undien, qui permet, en lien, encore une fois avec les forces armées, qui peuvent apporter, délivrer cette aide, mais d'apporter à travers l'action des ONG une réponse rapide aux catastrophes naturelles qui impactent au premier lieu évidemment les communautés dans la région. Ce sera le mois de la fin, c'est la fin donc de ce premier numéro de pensée stratégique, Léoniala, Antoine Mondas, Général Valérie Putts, merci à tous les trois, d'y avoir participé, rendez-vous dans un mois pour un nouveau pensée stratégique, le podcast de la cadème et de la dicode et pensée, ça s'y ripez NSZ alors c'est à vous maintenant de penser stratégique. À bientôt, à voir! Au revoir! Au revoir!
Podcast Summary
Key Points:
L'Indopacifique est une métarégion stratégique s'étendant de Djibouti à la Polynésie française, incluant plus de 50 pays et deux océans, représentant plus de la moitié de la population mondiale et un tiers de l'économie.
La zone est marquée par une compétition intense entre les États-Unis et la Chine, avec des alliances (Quad, bases américaines) et des tensions territoriales (mer de Chine méridionale, Taïwan).
La France y est une puissance résidente via ses territoires (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, La Réunion) et y joue un rôle stratégique.
Les enjeux dépassent la rivalité sino-américaine, incluant sécurité environnementale, sanitaire et conflits régionaux (Corée, Myanmar, Yémen).
Summary:
L'Indopacifique, métarégion qui s'étend des côtes africaines au Pacifique, est aujourd'hui le centre de gravité économique et stratégique mondial, concentrant plus de la moitié de la population et un tiers du PIB mondial. Cette zone est le théâtre principal de la rivalité entre les États-Unis et la Chine, qui s'exprime à travers des alliances militaires (Quad, bases américaines) et des tensions territoriales, notamment en mer de Chine méridionale et autour de Taïwan. La Chine, bien que disposant d'une seule base étrangère, a accru son influence et sa puissance militaire, tandis que les États-Unis renforcent leurs alliances et rééquilibrent leurs forces vers la région.
La France, puissance résidente grâce à ses territoires ultramarins, y maintient une présence stratégique. Au-delà de la compétition sino-américaine, la région est confrontée à des défis sécuritaires variés, comme les conflits intercoréens, la guerre au Yémen ou les enjeux environnementaux. Les pays de la zone doivent naviguer entre sécurité (assurée par les États-Unis) et prospérité (offerte par la Chine), dans un contexte de bipolarité croissante.
Les récentes rencontres entre Xi Jinping et Joe Biden montrent une tentative de gestion des tensions, mais la compétition reste vive, avec une Chine qui mise sur le temps long face à des États-Unis qui adaptent leur stratégie.
FAQs
C'est une métarégion qui englobe les océans Indien et Pacifique, incluant plus de 50 pays et territoires, de Djibouti à Papeete, de Pretoria à Tokyo, avec une dimension maritime incontournable.
Elle représente plus d'un tiers de l'économie mondiale, abrite les deux premières économies mondiales (États-Unis et Chine), et est au cœur des chaînes d'approvisionnement et des échanges maritimes.
La compétition entre les États-Unis et la Chine est centrale, avec des tensions militaires, territoriales (notamment Taïwan), et une logique de bipolarité qui complique le multilatéralisme.
Les États-Unis misent sur un réseau d'alliances solides (Japon, Corée du Sud) et une présence militaire massive, tandis que la Chine utilise des outils multidimensionnels comme la prospérité économique et des provocations maritimes.
Taïwan cristallise les tensions sino-américaines, la Chine cherchant à changer le statu quo et à absorber l'île, ce qui en fait un point central de la rivalité stratégique.
La France est une puissance résidente avec des territoires comme La Réunion, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, ce qui lui donne des leviers sur les enjeux sécuritaires et environnementaux.
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