Au XVIIIe siècle, l’Europe, fascinée par la porcelaine chinoise bleue et blanche, cherchait à percer ses secrets de fabrication. Ce désir d’imitation s’inscrivait dans une quête plus large de savoir-faire asiatiques, notamment la soie, le papier ou la poudre à canon. Les jésuites, en particulier les « mathématiciens du roi » envoyés par Louis XIV, jouèrent un rôle clé dans cet espionnage technique. Ces missionnaires, souvent compétents en sciences et en artisanat, s’implantèrent à la cour impériale de Pékin en se rendant utiles grâce à leurs talents d’horlogers, de verriers ou d’astronomes. Ils purent ainsi observer et documenter des procédés chinois jalousement gardés, comme ceux de la porcelaine de Jingdezhen. Le jésuite François Xavier d’Entrecolles, par exemple, révéla les techniques de fabrication de la porcelaine dans des lettres détaillées, espérant ainsi obtenir des soutiens pour sa mission évangélisatrice. Cette démarche illustre une convergence d’intérêts entre la monarchie française, désireuse de renforcer son économie, et les jésuites, qui cherchaient à financer leur œuvre en Chine. L’ouvrage de Sébastien Poté met en lumière ce renversement historiographique : l’Europe des Lumières n’était pas seulement un centre de savoir, mais aussi un élève admiratif des techniques chinoises, dont elle cherchait à s’inspirer pour sa propre prospérité. Ainsi, l’espionnage industriel du XVIIIe siècle préfigure les enjeux contemporains de protection des secrets de fabrication dans un monde globalisé.
France Culture. Nous sommes en 1489 et Vasco de Gama rapporte au Roi du Portugal des faillances chinoises absolument et blouissantes. Des porcelaines, tout en bleu et en blanc, une révolution dans la européen au début. Nous allons tout faire pour les copiers. Puis, viendra le temps de la maîtrise technique et de la maîtrise artistique. Ce sera la naissance des fabules de sportcelaines de Delft sans oublier les ceramics de sévres, elles aussi largement inspirées de ces créations chinoises. Le coup d'un sur l'histoire, le recul vers une période passée, ou comme rediracine, vers un payel guagné, vous donne des perspectives si on va très peu. Et vous permets de penser davantage de voir davantage les problèmes qui sont les mêmes et au contraire les problèmes qui y faire ou les solutions. Concordance des temps, J'en ai elles jamais. Bonjour, on s'en préoccupe dans toutes les industries de poids aujourd'hui. On s'en obsède même souvent. Comment réussir à exporter ces produits pour la prospérité des entreprises sans que les données techniques qui font l'originalité de ceci, donc la durée de leur séduction à l'étranger, soit divulguée? Une histoire remontant au XVIIIe siècle nous rappelle que la quête des savoir-faire des pays lointains est une chose très ancienne. À l'époque, il ne s'agissait pas de céder dangereusement pour la suite des secrets de fabrication afin d'obtenir des ventes fructueuses à court terme, mais plus simplement de dépêcher des observateurs, c'est-à-dire, en sommes des espions, vers des pays disposant de savoir-faire encore inconnue chez soi. Nous allons découvrir comment autant des lumières, la royaute et en France, à chercher à débusquer dans la chine puissante et prospère de l'époque des procédés méconnus afin de les copier. Telle est l'histoire que nous raconte, non sans bien des écocontemporains, s'ébastien poté, chercher à associer de l'université parïcité. Dans un livre récent, il braque notamment ce n'attention sur la mystérieuse porcelaine bleue dont la beauté était vouée à faire rêver l'Occident. Mais il est largeit ce n'attention bien au-delà au fil d'une chronique souvent remanesque, vers ses missionnaires G-8 qui fut incité depuis Versailles à percer les secrets d'une vie lointaine et de ce fait particulièrement fascinante, tout en recrutant si possible des complices sur place. Ces espions ne furent pas seulement ardents à comprendre et copier des procédés mystérieux, il travailleur tout aussi à éclairer plus largement afin d'en inspirer le souverain français et séministre la marche d'une économie dont les succès notamment quand à la alimentation des populations pouvaient appeler telle ou telle imitation bienvenue. C'est Bati, un pote, bonjour, bonjour. Je vous offrirai pour ouvrir notre conversation ce texte de l'ingénieur Charpentier de Cosini qui a l'époque de la révolution française à la fin du XVIIIe siècle parlai de l'expérience chinois incontestée en matière de procédés techniques qui témoignaient de sa grandeur. Nous n'oublions pas que toutes nos connaissances dont nous nous targons tant sont de fraîche d'âtre et que celle des chinois remonte à la plus haute antiquité. Il cultivait le risque suivant une méthode très ingénieuse lorsque nos pères vivaient de glan. Il filait et tissait le coton et la soie dans les temps que nos aieux se vétissaient des dépouilles, des bêtes et des forêts. Ils avaient la boussole, ils avaient inventé le papier et l'imprimerie, la poudre à canon, la porcelaine et les vernis, des la plus haute antiquité. Enfin ils avaient la même législation et la même police qu'aujourd'hui. C'est la sième pote, bonjour. Bonjour, j'en ai jamais née. Une des raisons pour lesquelles j'ai beaucoup apprécié votre ouvrage, c'est que vous faites une sorte de renversement historiographique par rapport à ce que ma génération apprenait à l'école. Autrement dit, nous voyons cette histoire du monde à partir de la France. Après, c'est l'inverse que vous mettez en lumière. Oui parce que historographie aujourd'hui cherche justement à ouvrir le regard, à ouvrir le regard sur d'autres zones du monde, que ce soit sur la fluence de l'Inde, sur l'Europe, de la Chine, sur l'Europe et aussi la fluence de ces espaces, de ces zones, les unes sur les autres. Et l'audi, on est dans cet entremelement des regards qui permettent aussi d'enrichir notre propre vision de ce qu'a été l'histoire de l'Europe. Et de découvrir que, au XVIIIe siècle, il n'avait pas cette attitude forcément européo-centrice. Je vois ce que dit par exemple, Voltaire, c'est vrai pas, dans son dictionnaire philosophique, c'est dans la morale et l'économie politique, dans l'agriculture, dans les arts, que les chinois se sont perfectionnés, les européens sont leur disciples. Oui, même Voltaire qui a publié une pièce à succès, leur folin de la Chine. Exactement, et la Chine est à un espace qui fascine les lumières. Voltaire a rédigé effectivement une pièce, cela leur fait un de la Chine, mais il n'est pas le seul. On trouve des pièces tout au long du du TMSS qui partent de la Chine et une fascination qui se retrouve dans tous les écrits du du TMSS, qui ont l'encyclopédie par exemple, on trouvera des détails assez étonnants sur la Chine. Et d'autant plus étonnant, la Chine est l'un des rares espaces dans le monde où les Européens ne peuvent pas mettre pieds. La Chine est un pays, une nation fermée, un peu préférée, à part de la exception près, mais ne considérons. Et pourtant, on trouve dans les écrits du TMSSS et énormément de détails sur la Chine, sur ces paysages, sur ces meurs, sur les législations et sur ces techniques. Alors il faut que nous considérions ensemble ces bastiens potés, les laborations de cet imaginaire européen sur la Chine, à la fois son contenu, mais aussi ceux qui se sont faits les porteurs d'une certainité, les explorateurs, ou font les espions et au centre, il a les G8. Le regard sur la Chine, c'est une lente, lente, ces dimentations qui, puis d'ailleurs, c'est racine même bien avant avec Marco Polo et les premiers récits sur cette espace un peu mythique, éloignés, le pays de catet. Mais c'est avec l'implantation des portugais en Asie, au 16e siècle et surtout l'arrivée des premiers G8, apékin, au tout début du 17e siècle, que vont apparaître des récits, des récits qui parlent de la Chine et qui vont moduler le regard porté en Europe sur cette Chine. Marco Polo rappelons-le cet outournant du 13e et du 14e siècle. Oui, juste avant que se referme la route de la soie et que les navigations du 16e siècle permettent là à nouveau de reprendre contact avec cette Chine, parce que le contact n'apparaît pas ce moment là, il est ancien. Et bien puisque cette pulsation ouverture, fermeture, désire de contact, ou désire de protection, dominer toute la période, vous me permettrez de revenir un peu en arrière à l'époque où c'était la soie, et non pas votre chair porcelaine bleu, qui était défendue par les Chinois. Écoutez donc cet extrait d'un entretien avec Rini Tang, je pense qu'elle a une origine chinoise. Conservatrice en chef, au Musée de l'Homme, dans les numéniétiques de l'Oradler et Jean-Pierre Milanoff sur France Culture, le 26 décembre 1985. Pendant le temps très très ancien, il y a que la Chine qui est fabrique, que la soie et la Chine gardent un sacré de fabrication de la soie. Et dans le temps ancien, quand les Chinois passent la frontière de Chine à extérieure, il subit une fouille minutieux pour voir si enfin il n'y a pas quelqu'un qui est sorti de Chine avec le cocoon ou avec la sacré. Et on a compte une légende très jolie. On dit que la première personne qui est livrée à la soie, c'est une princesse. Parce que dans le temps ancien, la Chine, pour avoir la paix avec les pays nommants, ils sont toujours des cavaliers redoutables qui fait les inclusions. Il y a beaucoup de princesse chinois, ils ont cette mission, un peu comme en basadrice de la paix. Elles sont épousées des rois tartans. Et il y a une jeune prince, l'empre a donné sa main à un roi tartan. Et l'envoi tartan lui écrit dans notre pays tout est bien. Mais seulement on n'a pas de soie, on ne sait pas comment fabriquer. Quand tu viendrais, si tu veux être belle, bien habillé, pour voir, nous avons les couturiers mais nous n'avons pas de soie. Alors il faut que tu viends avec la sacré de fabrication de soie. Alors dans le princesse, bien sûr elle est très coquette et réfléchit comment échapper, il faut y des doignés. Et finalement, elle a caché les cocoons dans son chignon. Ils ont regardé les valises de princesse, tout le vêtement, tous les sacs. Mais naturellement, personne a osé des filles de chignons de la princesse. C'était comme ça pour la première fois la sacrée de la soie et des sorties de frontières chinoises.
-Il fallait remonter un peu en arrière, jusqu'à autant de montagnes, sazemes siècles ou autant de colbert, du septième siècle. Avant d'envénir à votre 18ème siècle préféré, que diriez-vous de ces temps intérieurs? -On peut dire que la Chine est une terre de fantasme, de projection. D'éconnections avec la Chine, on a dès le 13ème 14ème siècle, des mois de francesis 15 sont allés jusqu'en Chine, vers le scapéquin, en Marco Polo, et c'est avec la peste en 14ème siècle que ces routes se ferment. -Claissant de 38. -Et ensuite, il faut attendre l'arrivée des portes vegano-nazi, l'apportation les premières tentatives pour entraîner, que ces récits vont renêtre une période durant laquelle cette asie est une terre de fantasme, mon projet des récits, des récits qui peuvent être effectivement s'il nourrit, comme on l'entendu, de récits un petit peu légendaires ou autres. Mais les premiers témoignages factuels, en tout cas des descriptions, vont être après l'arrivée de Mateo Richi à Pekkin en 1601. -Mateo Richi, c'est le J-8 emblématique, qui représente l'arrivée de cette ordre en Chine, il va en jouer à rôle, nous allons le montrer essentiel. On est frappé en voulissant du fait qu'il y a toujours cette conjonction de deux soucis, le souci religieux. Il faut que nous apporte la vérité à ces peuples, les manorues qui ne la connaissent pas, et d'autres pas, la conviction qu'on peut en profiter pour savoir davantage sur ce qu'ils ont réussi là-bas. Mais ça, c'est le résultat aussi des témoignages de J-8. Parce que les J-8 en simplantant en Chine, ce sont investits assez rapidement dans ce qu'on appelle les études célestes, qui a en choué, c'est-à-dire qu'ils ont cherché à convertir, en tout cas, convertir par le haut, la société chinoise, notamment en satirant les faveurs de la cour, grasse, à leur activité scientifique, technique, au service de l'empreur. Ça ne va pas sans créer des romous, puisque les J-8 sont critiqués à mesure que d'autres ordres arrivent en Chine au cours du 17ème siècle, ils sont critiqués, on appelle ensuite la Chorelle d'Hérite chinois. La Chorelle d'Hérite, c'est une controverse dans laquelle les J-8 sont accusés d'être trop accommodants avec l'éculte chinoise et avec le Confucianisme, qui se met l'ocricianisme. Les autres ordres, évidemment, les uns n'accusent. Exactement. Et pour se défendre, les J-8, ils vont valoriser aussi par leur récit, par leur texte, cette Chine, dans laquelle ils se sont implantés, dans lesquels ils jouent un rôle à la cour impériale, un rôle, notamment, savant. Et d'une certaine manière, vente la manière dont ils peuvent servir d'intermédiaire au-delà du seul registre de la religion. Et tous ces témoignages vont s'accumuler et créer un imaginaire qui se forge autour de quelques termes, par exemple, l'idée de une Chine industrieuse. On l'a déjà acheté Marcopolo, elle se renforce de texte en texte tout au long du 17ème siècle, l'idée de une Chine qui a des procédés, des savoirs faire, qui plonge leur assino à plus de la quantité que la Chine a payé industrieux, qui produit, qui produit de plus en plus de produits que nous importons ensuite en Europe. Et ça, ça intéresse beaucoup. Ça va intéresser à la fin du 17ème siècle, effectivement, quelqu'un comme Colbert. Colbert identifie le fait que si des J-8 français patronaient par la couronne, partaient en Chine, s'implanter du rablement dans Chine, il pourrait évidemment évangéliser la Chine et peut-être l'Asie, mais pas seulement. Et il pourrait notamment œuvrer, comme il le dit, à la perfection des sciences et des arts. Et tiens, on l'avait publié aussi déjà plusieurs décines, la collection qu'avait lancé Pierre Nora, Archive, un très sucre gestif petit livre sur les J-8 en Chine. Vous avez dû vous inserver. Et puis parce que ces J-8 sont incontournables. Ils sont les intermediaires principaux. Pourquoi? Parce que avec d'autres ordres, mais dans le cas français, ce sont les J-8, principalement, qui sont soutenus par la couronne, ce sont les seules individus qui peuvent entrer en Chine. Mais comment est-il réussi alors que les autres n'y sont pas parvenus? En s'attirant les faveurs de la cour, ils ont ouvert le chemin, puisqu'en suite, d'autres ordres sont venus prévédés. Mais ils ont ouvert le chemin, parce qu'ils ont démontré à la cour de l'empereur qu'ils peuvent avoir une utilité. La cour impériale travaille, recrute des artisans, venus de tout l'empire, parfois des artisans étrangers. Et ces J-8 peuvent avoir un rôle dans les ateliers de l'empereur. On les codait plus pour leur rôle dans les institutions scientifiques, astronomiques, mathématiques de la cour de Pékin. - Ce sont aussi des briquoleurs. Ce sont des réparateurs de montres au 18e siècle. On saute un petit peu dans le temps, mais ce qui va permettre à ces missionnaires de rester sur un temps long en Chine, c'est qu'ils sont utiles à la cour. - D'école berg, il y a la volonté déterminée de s'en servir comme des observateurs. On ne le dit pas espion, mais c'est à peu près ça. Parlez-nous des mathématiciens du roi? - À la fin du 17e siècle, il y a cette idée qui serait intéressant pour la monarchie française de soutenir l'établissement d'une mission J-8 à Pékin. Pourquoi? Parce que les J-8 de Pékin sont assez inquiets, sont assez inquiets parce que leurs effectifs diminuent. Et puis la couronne portugais, qui traditionnellement protège, en tout cas, à port son soutien à ces missions en Asie, eh bien, ça fait bien. Et donc, les J-8 recherchent d'autres protecteurs. Et Louis XIV, lui, évidemment, est conseillé par différentes personnes de saisir cette occasion pour envoyer des J-8 français à Pékin. Il ne veut pas le faire sous le patronage portugais, pour lui, il n'en est pas question. Et donc, il y a une forme de tour de passe-passe, ce ne sont pas des J-8 qui partent. A Pékin sont des mathématiciens du roi. Ce sont donc des hommes en bas de J-8, parce que c'était aussi les collègues J-8 et des institutions scientifiques, majeure dans la France ancienne régime. Ces J-8, certains très bons mathématiciens, un groupe de quelques hommes, partent en 1885 avec un brevet de la Calémie des sciences, qui permet de sortir de la protection portugais et de pouvoir s'implanter à Pékin. Et c'est à travers eux, ensuite, que va se créer un lien durable entre la monarchie française et la capitale de l'empire des T-Singues. - Ce sont des sortes de freigolis, je puis dirais, respectueusement, la diversité de leurs talents qui expliquent leur succès, et ensuite, la demande que leur fait la royaauté de servir d'observateurs, d'espions. - Et que pas, il y a une convergence d'intérêt dans l'histoire des J-8 en Chine, puisque les J-8 sont sur le temps long, ils ont obtenu de la part de l'empire Canxi à la fin du 17ème siècle un édite tolerance que leur pas m'aide de pouvoir pratiquer la religion dans l'empire librement, mais c'est une situation qui ne va pas durer très longtemps. En 1724, notamment l'empereur suivant, l'empereur Yong-Jeng, lui est beaucoup moins favorable, et va restreindre la présence J-8 à leur seul utilité à la cour. Ce qui veut dire que, dans l'histoire, des intérêts que peuvent porter la monarchie française pour la Chine et l'intérêt de l'empire de Chine. Pour les J-8, on a une convergence. C'est-à-dire que ces J-8 qui vont pouvoir entrer en Chine, ont des compétences, qui sont parfois des compétences scientifiques ou des compétences techniques ou des compétences linguistiques, c'est ce qui fait qu'ils sont autorisés à pénétrer dans l'empire de Chine pour rejoindre la capitale. Et, inversement, c'est très intéressant, ça pour la monarchie française, parce que ce ne sont pas simplement des religieux qui partent en Chine. Ce sont des hommes qui sont souvent râchés d'une trentaine d'années parce qu'ils arrivent en Chine, qui vont passer toute leur vie. L'allemand lorsqu'on ne part en Chine, on ne revient pas. Et ces hommes ont des compétences savantes, des compétences parfois techniques, surtout, qui c'est ça qui va nous intéresser. Ils ont parfois des compétences de verrier, des compétences orlogées, des compétences de mathématiciens. Et ça, c'est très utile. Et puis, il y a votre chère porcelaine bleu, puisque elle donne son titre à votre ouvrage, qui sert de fondement à notre conversation sur la fente des lumières devant la Chine. Par les nouveaux personnages intéressants, qui étaient François Xavier d'entrecolle. Encore un Jésus-Utlet, il a vécu de 1664 à 1741. Et quand un l'histoire de la porcelaine, il était essentiel. François Xavier d'entrecolle, c'est le premier qui va révéler les secrets de la porcelaine chinoise en Europe. Alors, un peu trop tard, par ce qu'entre temps, les Européens ont commencé à imiter, fondés des manufactures de porcelaine, parfois avec pas tout à fait la technique chinoise, d'invite et ou des imitations, comme la céramique de Dave, effectivement. Mais François Xavier d'entrecolle, alors, lui, n'est pas du tout à mathématissien du Roi, parce que c'est mathématissien, finalement, c'est la première génération de Jésus-Utlet, qui part avec un brevet de l'Académie, les suivants sont empétrées dans l'accueur elle des rites, d'autres questions émerges, et les statues de l'Académie changent, donc ce ne sont plus forcément des mathématissiens qui partent. Donc, François Xavier d'entrecolle, il appartient à la deuxième génération qui arrive très vite après ses premiers Jésus-Utlet en Chine. Et lui, il n'est pas du tout à mathématissien, il enseigne la grammaire, il enseigne beaucoup d'autres choses. Il est né à l'image, c'est intéressant. Et il part en Chine parce qu'il veut suivre les pas des grands missionnaires de la compagnie de Jésus. Il est lit en voyée dans une province dans laquelle se trouve la manufacture de porcelaine, de gine de gène. Oui, je vous laisse prononcer, il n'en sait dévissez-le. C'est la manufacture impériale, et bien en missionnaire, il circule de localité en localité, et il anime une communauté de chrétiens. Et pas mais, c'est chrétien, il y a des ouvriers de la manufacture de porcelaine. Ils vont devenir donc, c'est. complice. C'est informateur, parce que François Xavier d'entrecolle, c'est un missionnaire convaincu, c'est un missionnaire qui est très inquiet. Il est très inquiet de la faiblesse des effectifs en Chine. Il sait que cette évangélisation de la Chine, selon lui, selon les Jésus, c'est la clé pour pouvoir convertir l'Asie. Il est inquiet parce qu'il y a besoin de moyens pour soutenir la mission. Et son intuition, c'est là que, par une intuition assez géniale, c'est toute l'Europe recherche les secrets de la porcelaine. Donc si nous voulons être soutenus, il faut que. Il faut démontrer que nous sommes utiles. Donc il va rédiger de l'être très long, très détaillé, où il va consigner des témoignages qui viennent d'ouvriers de la manufacture de porcelaine, qui va croiser avec des sources locales, des monographies. C'est un travail très détaillé, très minutieux. Et son objectif, il le dit dans ses lettres, c'est espérer que ces témoignages attirent en retour les faveurs de protecteur européen. Ils soutiennent cette mission, donc, cela prouve que d'avoir de convertir des chinois, c'est une mission qui est la première importance pour des raisons fondamentales, la religion, mais qui peuvent avoir aussi d'autres avantages pour l'industrie européenne. -Tous on s'est entre l'entre les deux finalités. -Due jour, et un vieux et commercial. -Et un contexte tout centremel, parce que lorsque les lettres de d'entre-coles arrivent en Europe, c'est autant de l'arégance, et l'orégant à lancer la grande enquête du régence, cette enquête qui vise à réperturier toutes les ressources de l'industrie, les ressources naturelles du Royaume, -Oui, c'est la mort de Louis-Catton, c'est de cinquante. -Exactement. Et quelque part, l'académie des sciences et en train de faire de la collecte de données sur des territoires a nuti au service de la prospérité du Royaume. Et d'un coup, cette enquête qui était menée notamment par Réaumur, Réumur qui s'intéresse particulièrement à la porcelaine. Et bien, cette enquête trouve une résonance dans l'arrivée des lettres d'entre-coles. On a, d'un coup, la preuve que il est possible de mener à l'étranger des enquêtes utiles à la connaissance des arts et l'industrie du Royaume. Donc cette convergence-là aussi d'intérêt, elle est importante, parce que peut-être que si la lettre était arrivée 30 ans plus tard ou on n'aurait pas la même dynamique qui se crée, d'un coup, il apparaît, ce sont des intérêts bien compris de chaque côté. Il apparaît, notamment aux Jésus qui se sentent en permanence menacés, de l'occasion de leur position, que fournir des informations à laquelle est des médiasciences ou des membres du gouvernement, de l'administration, c'est un moyen de garantir la pérennité de leur mission en Chine. Il existe, vous le notez bien, une sorte de légende dorée du rôle des Jésusites. Effectivement en Chine, vous vous sétiez le grand mathéorichi, il y a aussi Rujeri et d'autres. Je voudrais vous faire entendre cette extrait d'une causerie d'un Jésusite, Henri Bernard Maître, dans l'heure des cultures françaises du 2 mai 1955, il y a déjà 70-10 ans. Vous allez me dire si cela rejoint votre vision des choses ou si au contraire, c'est très ambélie, écoutons ce perjus 8. Nul mieux que René Grousse, devant ce 17e siècle par le magnice, n'a clairement montré tout l'enrichissement apporté à l'Occident par les sciences humaines de l'extrême-orient. En même temps que les Jésusites de Chine furent à l'origine de l'humanisme complet pour l'Europe, ils importaient dans l'empire chinois et par lui dans toute l'extrême-orient, les premiers gères de cette civilisation occidentale jusqu'à l'heure ignorée en s'est contrée. Nous rappellons birevement que le premier initiateur qui reprit le programme du basque François Xavier fut un italien nomé Mathuric Chy, appartenait à la mission dite portugaises à cause des supérieurs dont elle dépendait. vers la fin du 17e siècle, sur l'initiative personnelle du souverain de Versailles, les mathématiciens de Louis XIV, fondaire Apékin, une sorte de filial de l'Académie d'Acience de Paris, qui pris le nom de mission française. Entre ces deux missions se déclara jusqu'à la fin du 18e siècle, une émulation fraternelle dont les sciences orientales ont grandement bénéficesquées. Je la vous parlais avérer, c'est Bastien Potet. Ce qui est certain, c'est que dans cet endroit, on a le grand récit qu'on fait les Jésus de leur présence en Chine, la grande légende des Jésus-Unis dans leur rôle de mathématiciens de Savon à la Cour de Pékin. En réalité, leur situation est beaucoup plus précaire, sensible que ça, et à partir du moment où ils rejoignent les intérêts de l'Académie, sur le besoin de mener des enquêtes, qui sont de plus en plus menées à l'échelle du monde avec des enquêtes naturalistes ou autres. Les Jésus-Unis, notamment les Jésus-Unis, identifient le fait qu'il faut s'attirer les faveurs de l'administration pour pouvoir rester en Chine. Il faut qu'il plaise à la fois de l'administration chinoise et à l'administration française, dans son grand puce sur les Jésus-Unis, genre la couture le montrait bien. Exactement. Et justement, cette administration française, c'est une station technicienne, comme on l'a dit, que ça intéresse à comment par la méroration des procédés, des manufactures, on va pouvoir redresser le royaume et lui apporter la prospérité. Et bien, il y a tout un milieu particulièrement intéressé par la Chine et qui va chercher à obtenir de ces Jésus-Unis des informations, en leur envoyant pendant des décennies des questionnaires. France Culture, concordance d'étans, Jean-Nuel Jannet. Parmi tous ces espions, on peut le dire, ces bastiens potés, figurent deux personnages tout à fait intéressant, auxquels vous redonez vie. Je voudrais que vous vous atardiez sur le histoire propre. On les appelle Aloisco et Ethian Yang. C'est-à-dire des noms déjà françaises. Oui, c'est ça. Alors, la problématique qu'à l'administration qui veut recevoir, qui envoient des questionnaires pendant des années à Pekin, c'est qu'il y a une immense fragilité du lien avec la Chine, il y a quelques hommes en Chine. Ce problème, il est de porter d'autres cirques, l'administration voudrait pouvoir réplacer de questions en Chine mais les ressources humaines sont assez limitées, et en Chine aussi, les vingéisations avances, une communauté chrétienne grandi, et de plus en plus, les Jésus-Unis manquent demain d'oeuvre mener à bien cette mission. Et donc, ils envoient en Europe plus de petits quelques écoles des Chinois, soit ce sont des enfants de 10 ans entre 10 et 20 ans, ils peuvent être plus âgés, pour parfaire leur formation en Europe et devenir prêtre. Parce que eux, non, non pas le temps et la capacité à Pekin. Alors, il y en a eu plusieurs, des Chinois qui sont venus en Europe au 17e siècle et puis il y en a deux. Aloisco et Ethian Yang, qui ont grandi dans des familles chrétiennes, qui est très tôt au Jésus-Hit dans leur église Saint-Sauveur à Pekin, et donc ils ont été éduqués par les Jésus-Hit, et parce qu'ils présentent de bonnes dispositions à la fois pour l'ingustique et puis pour la religion, ils ont été sélectionnés pour partir en Europe pour faire leur formation dans les collègues Jésus-Hit dans le Royaume-de-France. Ils sont entourés d'une curiosité, forcément grande, un peu comme les taïciens qui évoquaient récemment en Toine Giltique, j'avais reçu ici pour en parler, ils sont envoyés en France, et puis il a Paulinesi. Et, étrangement, on n'a pas beaucoup de témoignages sur la curiosité qu'ils suscite, parce qu'ils vont une fois arrivant en France, donc pour dans le cas des Tien Yang et à Lusco, au milieu des années 1750, ils grandissent à l'ombre des collègues Jésus-Hit. Ils sont formés à la théologie, à la grammaire, et à l'Ausco et à Tien Yang, donc on s'ouvre un cursus au sein des collègues Jésus-Hit, qui doit les mener à Paris, qui doit les mener normalement au collège Guit Le Grand, et jusqu'à la Prétrise. Mais ils tombent dans un contexte qui n'est pas favorable aux Jésus-Hit. On est au début de l'année 1760 à Paris, et à l'époque les gens sénissent et les Jésus-Hit s'affrontent, et une série d'affaires vont pousser les parlementaires parisien à fermer les collègues Jésus-Hit et à vouloir réprimer les Jésus-Hit. Donc, à Lusco et Tien Yang, deux élèves chinois sont à Paris, et subissent du coup une situation qui ne, non c'est pas bien si la comprenne, mais en tout cas, ils se retrouvent sans la possibilité de mener à bien leur formation pour devenir prête. Alors, heureusement, la fermeture des collègues a été anticipée, ils vont rejoindre le collège des bons enfants, ils vont réussir, sans même mal, à finir par être prêtre en 1764. Le renon est franchisé, le renon est franchisé effectivement, et puis, la problématique qui se pose, c'est comment repartir en Chine, parce que la compagnie Jésus n'est plus en capacité nécessairement de les faire revenir en Chine. Il le souhaite toute leur mission en Europe, n'a provocation que de permettre de devenir prêtre et de poursuivre leur rédérangélisation à Pékin. Et donc, il décide de se tourner vers un ministre, dont le portefeuille recouvre la compagnie des Indorientales et, pour lui demander, de pouvoir financer leur retour en Chine. Et ce ministre s'appelle Henri Le Honaard-Bertin. Et il est temps qu'il surgise une autre conversation car il a joué un rôle essentiel. Cette question, très tense matin, des limitations, des efforts de connaissance de notre accident en direction de la Chine. Qui se personnage ce Berthin, qui n'est pas aussi connu aujourd'hui, qui n'est pas évoqué aussi souvent que les turgots ou d'autres, grand ministre de l'époque, qui était il joue un rôle fondamental. Vous jouez un rôle fondamental, et puis, au second appelé parfois le petit ministre, en fait un ministre qui a quand même une ongévité ministerielle particulièrement remarquable, le ministre sous Louis XV et sous Louis XVI, et qui a une carrière au sein de l'administration. Il a été un tendant du russillon, ton de la généralité de Lyon, il a été même contre l'or général des finances. Une ongévité qui fait rêver aujourd'hui.
effectivement. Et c'est quelqu'un qui est très intéressé par son parcours aussi à la question de l'agriculture et des manufactures et de l'industrie. C'est-à-dire que, à Lyon, notamment, il a pu observer la fabrique de Nes, la fabrique de la Soie, il s'intéresse, il est un ardent défenseur de la défense des premières écoles, le vétérinaire, il va lancer les premières sociétés d'agriculture, c'est quelqu'un pour qui la relance du royaume passera par l'agriculture et par l'industrie. Et par l'imitation éventuelle de processus, de procédures chinoises. Et puis, il envoie des questionnaires extrêmement précis à ces agents là-bas. Oui, parce que Bertin, en fait, est un héritier, il était un héritier de Colbert, dont on a parlé, Colbert qui avait identifié la possibilité de profiter de cette présence en Chine pour obtenir des informations sur le perfectionnement des sciences et des arts. Il est héritier aussi, la personnelle, j'aime plutôt qu'il est Daniel Charles Trudein, directeur du commerce, et qui lui a aussi animé tout un réseau d'administrateur qui est envoyé au Jésus de Békin, des questionnaires de plus en plus précis sur les questions sur les vernices, sur la fabrication de la poudre, sur tout un temps de procédé, sur la fabrication de la Soie aussi. Mais auquel répondait un unique missionnaire, ça n'est d'un carvel qui est décédé au moment où Bertin va avoir arrivé ces deux chinois qui demandent de l'aide pour repartir en Chine. Et Bertin a l'intuition, le dire que là, il y a une opportunité unique. Deux chinois qui ont été du qui par les Jésus, qui connaissent la langue avec laquelle il est possible d'échanger, c'est de Jésus, pourquoi ne pas en faire des écipients ou des agents de service de la couronne. Et ça, c'est la grand éducion de Bertin qui va demander au roi la possibilité de prolonger le séjour de ces deux chinois d'une année. Il demande une année durant laquelle, à Loisco et Tienion, vont pouvoir être formés à ce qu'on appellerait les espionnages illustriens, parce qu'à l'observation, des techniques. - Apprentissage intensif. - Un apprentissage intensif, parce que le rythme des moussons est d'elle qui ne faut pas rater le prochain navire qui partira ensuite en Asie en février 1765. Et donc, il y a quelques mois, une fenêtre très courte dans laquelle on peut former ces deux prêtes, à qui n'ont aucune compétence technique à priori au départ. - Il part avec un questionnaire extrêmement précis, y compris et l'aborder par le grand turgo. - Oui, et qui est le fruit d'une formation. C'est-à-dire que ces deux chinois vont devoir en espace. Après ça, quand le jour, visitez une quarantaine de citats industriels dans le royaume. Il parle de Paris, des Sondales et Lyon, passe par le Forese le pil à remont toute la veille de la Loire et le visite les industries. Ce qui est perçu, comme le début d'une économie industrielle, la manufacture d'armes de Saint-Étienne qui vient tout juste d'ouvrir les manufactures de Cancaeri, qui limitent les anglais à cette époque-là. Bref, on leur montre tout un tas de panais, on les forme à la chimie à l'électricité. - Il s'agit en somme qui s'affine les questions qui seront à poser la sévite. - Exactement, parce que le but, c'est qu'il repart avec des questions et qu'il soit capable de dire répondre. - Alors il se tourne en Chine, qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qui arrive? - Il part pour la Chine après avoir été, justement, formé, ils ont appris assez à rédiger des rapports dans la manufacture roya de saivre, par exemple, ainsi de suite. Et puis, il repart avec une documentation, il repart avec toute la description des arts émétiers. Il repart aussi à l'électricité des questionsnaires et tout un tas de textes qui ont été écrit pour eux, qui vont la rétranvoyer dans les mois qui suivent. - Il part pour Quentin? - Avec des instructions précis sur le fait qu'il ne doit pas se faire remarquer, qu'il doit pouvoir rentrer en Chine, parce que Berthin pense que l'apparence physique, la Louis-Scoh éteignant, va leur permettre d'aller là où l'émissionnaire européenne ne pouvait pas aller, parce qu'ils sait, ils ont une origine chinoise, ils pourraient rentrer plus librement dans les manufactures. - Ça, c'est un leurre. Ce que c'est une erreur d'après saison de Berthin. - C'est un peu comme les deux du pont ensemble d'un RG quand il s'habit un Chine. - Oui, de certaines manières, c'est ça. - Lorsqu'ils vont arriver à Pékin, les J-8 de Pékin vont être très clair sans sujets, le superur de la mission dit, même ces deux chinois qui ont été éduqués par des européens à Pékin et en Europe ne passent pas une aperçu. Donc il faut qu'il soit ce qu'il devait être, c'est-à-dire des prêtres J-8, qu'ils partent ensuite dans les provinces, qu'ils puissent évangéliser et répondre aux questionnaires mais avec la protection des J-8. Ce qui est intéressant, c'est que Berthin pensait me donner une mission à deux chinois, ce qu'il fait à l'arrivée de Co et Young à Pékin, c'est que cette mission elle va être appropriée par toute la mission française. Parce que le contexte de la répréciation contre les J-8 qui se passe en France au Portugal, dans toute l'Europe, au milieu des années 1760, menace l'existence même de la compagnie J-8 et pourquoi dans 1773, la papauté supprime complètement la compagnie J-8. Et donc, les missionnaires de Pékin décident que cette mission d'espionnage industrielle qui a été confiée à Co et Young, et bien tous les hommes de la mission vont se l'approprier et ils vont te verrer à répondre avec tout le zel dont ce sera capable aux questions posées par Berthin et son entourage en échange d'une protection. Une empêche que Berthin et son entourage sont très déçus, je vois ce texte de Young en décembre 1767, sur les difficultés rencontrées, quelques efforts que j'ai fait pour avoir des notions certaines sur la tinture, les ouvriers jaloux de leur métier cherchent à me tromper. Et le ministre fait de fait le constat à mer que la méfiance des artistes en Chinois, la police adoptée par le gouvernement de Pékin, sont des obstacles presque insurmontables pour la curiosité européenne et ce n'est qu'à force de percevérant, c'est par des hasard heureux, que nous pourrons ajouter le parvenir à connaître peu à peu les procédés que les arts empoient à la Chine. Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il y a des échos aujourd'hui, il est des que l'on veut à la fois tirer les gens pour qu'ils viennent contribuer à votre prospérité, même temps d'ici mouler ses propres savoirs faire pour éviter qu'il y ait de limiter. Oui, dans le texte qu'on a en plus, on voit bien cette tension entre l'envie de savoir, s'adapter à un terrain local qui est plus complète, ce qui nous le pense. Et c'est finalement là encore, la rencontre entre l'intérêt de la monarchie, l'intérêt des Jésus de Pékin, des Jésus de mon se mettre au service de cette commande de Berthin et du gouvernement. Il reçoive de plus en plus de questionnaires de lettres et ils vont se partager le travail pour répondre à toutes ces commandes. Ce qui est assez extraordinaire, c'est alors que les Jésus sont réprimés en Europe qui sont même supprimés et puis en termes même du Reum de France. Et bien Berthin négoci avec le roi, le fait de continuer à financer ces Jésus de Pékin, qui ne peuvent plus porter ce titre officiellement, mais il continue de financer la mission Jésus de Pékin. Pourquoi? Parce que Berthin est persuadé que la Chine va permettre au Reum de France de se redresser. À la fois, la pointe du technique par une meilleure connaissance de l'agriculture, des manufactures, mais aussi par des alliances possibles avec la Chine contre les Anglais et les Russes. Ça on va y arriver mais au parable, il faut rappeler qu'il y a un imaginaire qui, qui est derrière toutes ces relations, un imaginaire qui perdure. Je vous propose, je vais peut-être vous surprendre ces bastiens, potés, une légère respiration. Grâce à Julien Gricot. De Pantin à Pékin, ça fait loin, si loin que jamais je le crains bien, je n'irai de Pantin à Pékin à moins d'accident dans mon destin. Cette risque, en même cette risque, raison qui reste le même devant ma maison. Je voudrais bien aller à Pékin car je connais tout de Pantin. Il est par aï que les chinois ont de tout petit pied. Il est par aï que les chinois ont les cheveux natés. Que la balle et pays ont pour une l'ère de bleu et que le roi qu'un et moins cher que le frotto feu. Une monde à l'îne, une tasse de pés. Et voici la chine qui dorame et pire. Mais bien tout le matin de Pantin revient me chercher jusqu'à Pékin. Je vous vois des gens qui m'accavelent le colisbelle. Pour croire les chinois et par les moines du tipeee. L'éside pas pour les forêts, les givarrots. Les plains nous impoulent les collines de l'école. De Pékin, bien sûr, il y en a pas qu'à Pékin. Mais m'ouvrez à moins, moins c'est Pékin. Pas changal, ni canton, ni nantes. Moi je ne veux rien que voir Pékin. Julien de Grecot chantait en 1959, Sébastien Pautet, de Pantin à Pékin. Nous sommes au cœur de notre conversation sur les espionnages en Chine, la France des Lumières, la tension portée par les XVIIIe siècle français, à ce qui se passait en Chine entre réalité et fantasme. Effectivement, il y a une part de fantasme, surtout cachée le ministre Bertin, qui espère beaucoup en fait de sonner avec la Chine. Ça pousse Bertin à imaginer des choses qui peuvent paraître même assez étonnantes. Bertin, toutefois de la période en Doise-Anime 780, il espère de la Chine.
Faut pouvoir créer une alliance même militaire ou diplomatique avec la Chine. Pour ce faire il estime que il faut faire une démonstration de force à l'empereur de Chine des capacités européennes, notamment dans le domaine technique. Et donc il va faire plusieurs propositions. - Oui, il y a ses mesures du paradis. - Exactement, on est plein milieu de toute l'engouement pour les paraatunaires en Europe, mais pas que paraatunaires. On a des premiers vols aussi humains en Europe avec les débuts des Aéros Star, des Mongols Fiers. Et toutes ces nouveautés, ces innovations, Berthin va écrire au missionnaire de Pékin pour leur proposer de les envoyer à Pékin. Ils disent même "bon, on pourrait envoyer, on pourrait proposer un paraatunaire, on pourrait aussi envoyer un Aéronautre, une sorte de pilote de Mongols Fiers à Pékin, un condition qui puisse revenir et faire une démonstration dans le ciel de Pékin de se savoir faire. Ça ne va pas se faire, pour le coup, des intermédiaires à la Cour estime que ça rentre en conflit ces projets avec la cosmologie chinoise avec l'étiquette de la Cour. Donc ça ne va pas se faire, mais ça dit quelque chose d'un espoir. - Est-ce qu'il pense déjà ce que développe par exemple l'Historien américain, Nidam, que le génie des chinois a été d'être capable de désinventer en mai pas des innovateurs? - Oui, ça sert vraiment, a Lyokomah en tout cas de… - Très discutant? - Dans les 18e siècle, c'est-à-dire que la civilisation chinoise aurait été porteuse d'invention prodigieuse qui se sera arrêtée. - Et c'est un défendement du désir d'aller voir ce qui s'y passe? - Oui. - Qui t'a amélioré, renvoyé ensuite les objets? - Oui, il a mis une tante à l'heure, puisque la Cour de Chine n'est pas intéressée de ne pas recevoir ces inventions. Alors, Berthin, ça, c'est son espoir de d'alliance, mais ce qui fonctionne, ce qui va par contre animer pendant presque 30 ans, c'est une correspondance avec Pékin. Il anime autour de lui tout un réseau d'individus qui sont intéressés par la fois des questions plus culturelles sur la Chine, mais aussi beaucoup sur les techniques chinoises. Et il va se faire le relais de tout un tas de questions qui l'envoient à Pékin et soit à quel il va falloir enquêter. - Bien voilà un exemple de sécurité telle qu'elles sont inscrites dans des notes assez impérieuses, intéressés, représentants français, religieux, autres en Chine. À titre d'exemple, voici c'est un texte de Berthin qui relait correspondant de Chine, les demandes de peurs poires qui étaient un ancien missionnaire passé par la Chine et qui était devenu à Jean d'accompagner des Indes. Il écrit en décembre 1766, à ses correspondants en Chine, ce que sont ces demandes et celles qui sont transvises par les manufactures de sèvres, toujours l'économie d'ensemble et des demandes précises techniques. - C'est une lecture de Jean Gueroux. Il me reste à vous parler de quelques objets ou d'utilité ou de curiosité pour les
quels je m'intéresse. Le premier est un mémoire pour me procurer toutes les matières dont on fabrique la porcelaine, dans l'état progressive de préparation où elle se trouve depuis la nature brut, jusqu'à la porcelaine parfaite de gine de gène avec tous les outils qui servent à cette préparation. Le second mémoire concerne les étoves de soi dont on demande également tous les matériaux et jusqu'aux métiers que M. Poivre m'a dit être peu embarracents. Ce mémoire comprend aussi l'achat de quelques échantillons de drogue pour les tintures et des semences de ces mêmes drogues avec une explication sur la manière de les cultiver. - Mais comment font-ils les malheureux pour tâcher de répondre à ces demandes impératives? - Ils vont développer les trésors d'avance et se débrouiller. On le voit dans l'extrême qu'on a entendu, les demandes sont assez précises. Elles sont assez intéressantes. La manufacture de porcelaine demande avoir des échantillons, de différentes patte, de différentes états de préparations, de demander quelque chose à ces techniques. On demande aussi à faire venir un méti à tisser. En Europe, vous imaginez avec une navigation dangereuse ou tout peu scassée, c'est barrière. Ensuite, les agents en Chine reçoivent ces demandes. Comment font-ils? Ils travaillent en des ateliers impériaux. Parfois, ils peuvent observer des choses. Mais à Pekin, il n'y a pas d'atelier de porcelaine, c'est pas là qu'ils vont trouver les informations. Les missionnaires faites son coeur d'un réseau de chrétiens. Ils peuvent passer des commandes qui sont parfois des petits gens, des liens avec des marchands, des boutiques qui vont commander des échantillons. Ils vont fréquenter les bibliothèques aussi de Pekin et les élevés traduisent des livres énormément pour essayer de trouver des informations et créer des rapports. Le rapport consigne à la fois des traductions, des extraits de livres, des observations qui font sur place à partir de ce qu'ils arrivent à obtenir, tout comme le fond des négociants à Canton. Parce que Bertin mobilise aussi des négociants pour essayer d'obtenir des informations par les deux voies possibles, Canton ou Pekin. Ils vont essayer de trouver des réponses et ça marche, d'une certaine manière. Ils font parvenir à Bertin des échantillons. Alors ça peut être des extraits de charbon, des pierres, des pattes, ça peut être des gommes, ça peut être tout un tas de choses qui vont emettre dans des quesces. On voyait en suite à Canton sur les navires des compagnie des uns, de marchands privés qui avions dans l'Europe. Mais de fait, ils arrivent avec des dessins, avec des gravures, enfin tout un tas de documents, assez héroclites, mais qui peuvent être documentés, ce qui se fait en Chine. Et qui pose la question de la manière dont tout cela est reçue et utilisé, parce que c'est un aspect de votre interrogation aussi consacré à cette frande élimire devant la Chine, c'est bastien poté. C'est une question qu'on va se poser parce que tout ça coûte très cher à la monarchie de pouvoir entretenir une mission jésusite dont les fonds ont été coupés avec un suppression de la compagne jésus. En tout cas, Berthin lui sollicite l'aide d'experts, lorsqu'il reçoit les données, les quesces qui viennent de Chine, il met à disposition ce qu'il fait, ce qu'il a reçu auprès d'autres individus. C'est que juste ce qui était déjà en place avant Berthin, on a des témoignages de machines agricoles venus de Chine qui sont mis à disposition de savant de l'académie, Berthin lui va, une certaine manière, faire trois choses. Il crée un cabinet de curiosité à Paris et d'auti il dit dans une lettre, je met à disposition tout ce que j'ai reçu, notamment à la tosseau des chimistes pour mener des analyses sur ce qu'on a reçu, sur des roches, des cailloux, tout ce qu'on aura reçu pour essayer de savoir. L'autre chose qu'il fait c'est qu'il va, on est dans un espace public aussi, au 18e siècle, un espace public de la technique, il va créer une grande collection, il va publier une partie de la correspondance qu'il entretene avec ses correspondants de Chine pour animer un débat sur les savoir-faire chinois. Et la troisième chose c'est qu'il va à la manière de ce que fait l'académie des sciences avec ses commissions d'examen à l'avention, il soumet ce qu'il reçoit à des experts. Et donc le fameux métier attisé que Pierre Poire avait imaginé transportable vers l'Europe il est arrivé. On a un non-description d'un se métier attisé, qui est arrivé démonté en plusieurs morceaux avec des instructions sur comment le remonter, avec tout un tas de détails, avec une miniature aussi pour pouvoir retrouver l'ordre des pièces. Le métier attisé reconstruit et un expert, on a un rapport mais d'une précision incroyable sur ce métier attisé, comment il fonctionne et ainsi de suite. Il ne marche pas, ça marche pas. Ça marche pas. Ça qui est intéressant c'est comment culturellement, un milieu d'accueil n'est pas fait pour tirer le meilleur de ce qu'il reçoit. Et oui parce que même à Noutie, alors des pièces manques, dans le cas de ce métier attisé, le meilleur général, ce qui manque, c'est le savoir-faire des techniciens, des gens qui savent faire moins tour de main. Et d'ailleurs, lorsqu'ils regardent les procéder chinois souvent berthins ou non douages, ils n'ont pas vraiment davantage dans la mécanique par exemple. D'avantage qu'ils ont, c'est dans le savoir-faire. Et ça, c'est le grand manque parce que des chinois vignons en Europe, il y en a, mais très peu et surtout pas, on a très peu d'ouvriguer ou de personnes qui n'aurait plus faire. Mais en ce moment si on vous suit, il y a eu assez peu d'influence, l'enjeu est plutôt comparé que des mythes, non? Oui parce qu'on est dans la culture de lumière dans lequel le comparatisme est fondamental. C'était intérêt pour la Chine, il n'est pas temps pour imiter les chinois. On ne veut pas couper les apportations au Chinois, tout ce qui vient de Canton, croit de façon continue tout au long du XVIIIe siècle. C'est qu'on apporte de plus en plus de porcelaine, c'est pas, l'idée, c'est de pas se substituer à ce qu'il vient de Chine. L'idée, c'est comment les manufactures et les ateliers doréans de France pourraient être plus compétitifs par rapport à leur concurrent, notamment au landais ou anglais. Donc, l'enjeu, c'est de comparer des moyens, c'est pas de reproduire. Il y a un domaine en vanche plus large où il y a une attention portée à la Chine avec l'idée que peut-être il y a des aspects de son développement ou du maintien de l'équilibre de la société qui peuvent être imiter, c'est le domaine de l'alimentation, c'est le domaine des grains qui, préoccupent tellement Turgot, on le sait, puisqu'il avait été partisant dans le libéralisme, c'était garabsel, il est grand débat à l'époque. Écoutez donc cet extrait d'une description générale de la Chine que propose la Bécrosier chinois de Saint Louis du Louvre en 1785, lui ici par Doucheca. Dans les chemins de la connaissance de Claude du Louvre, le 21 juin 1977. Descriptions générales de la Chine, ou tableau de l'état actuel de cet empire, en 1785. Alors l'article 3, "Fertilité de la Chine" cause des familles fréquentes qu'on y prouve. Tous les voyageurs s'accorderont dans leur essie sur la fertilité de la Chine, sur les tendues et la beauté de ces plaines. On y voynait en clône, y'aînes, il faut serrer, ni presque qu'un arbre.
Dans le cultivateur chinois, crains et de perdre la moindre portion de son périn. Les pleines des provinces septentrionales produisent le freumont. Celle du midi porte durée, parce que le pays est plus bas et plus aquatique. Les terres, dans plusieurs provinces, portent deux moissons dans l'année et même dans l'intervalle des deux récoltes, on y sème encore plusieurs sortes de petits grains et de légumes. Mais, comment consilier cette fertilité des terres avec ses femmes incruelles et ses disaites générales qui désolent si souvent la chine? Comment arrive-t-il qu'un peuple sobbre, actif, industrieux, qui habite les plus fertile contrées de l'univers? Ce trouf s'y fréquemment exposé à ce fléodestructeur. T'en dis qu'on voit en Europe des pays stérils habitées par des peuples qui manquent de la plupart de ses avantages, n'est prouvé presque jamais les horreurs de la famille. Tous les observateurs ne sont pas aussi flatter pour l'Occident, pense qu'au compteur, il y a des leçons à prendre en Chine, à cet égard, en face de cette obsession du temps qui est la risque de famille. Oui, en réalité, le milieu du XVIIe siècle, la période des années 1750 et 1760, une période qui est particulièrement intrigue par la Chine. La pièce de Voltaire, on te parle, c'est 1755. D'orfeurs, la Chine, mais c'est le moment où on est l'école physiocratique, milieu d'économiste, qui estime que la prospérité d'un royaume doit fonder sur son agriculture. Et qu'est l'autre exemple dans le monde, d'un état agrarien, d'un empire milénère, fondé sur agriculture que la Chine? La question de la circulation, doit en laisser circuler, doit en faire des greniers à blé ou autre et doit en faire appel à l'étranger, éventuellement. Oui, et en France se pose de tout un tas de questions. Les libéraux estime qu'il faut remir sur la législation qui encadre les grains, qu'il faut pouvoir laisser libre circulation à ces grains, sur le tirgo qui tombera de ce fait. Et oui, ça fait des bas, ça fait des débats. Il manque, c'est Berthin des panneaux d'attends, parce que c'est lorsqu'il est au contrôle général des finances, c'est lui qui va porter la réforme, la première, qui va libéraliser le commerce des grains dans le royaume. Et on sait que ça crée du tumult, ça va créer beaucoup de tumult dans le royaume, on va accuser le roya d'être au cœur d'impactes de famine, qui par la spéculation sur les grains. Donc c'est quelque chose qui est politiquement entré vif, dans les années 1760 en particulier. Mais ce qui se sens, je rappelle, c'est le moment où co-éliangre en contre Berthin et repartent en Chine. Mais en quoi est-ce que la Chine peut renseigner puisque elle a dégrené, appelée, qu'elle n'a pas possibilité de faire entrer des grains des voyons voisins? La Chine a un système de grenier public. Et ça, c'est quelque chose qui est très intéressant parce qu'on le trouve dans différents récits des Jésus-I, t'as un intérieur, et ça attire l'intérêt de Berthin, encore une fois, un Berthin passionné par l'agriculture. Et Berthin va adresser des questions sur la législation, notamment qui entoure les greniers en Chine. Berthin pose des questions en Chine sur ces greniers publics parce que le débat est vie en Europe. Ce qui est au cœur de tout ça, c'est une question très politique. Est-ce que le souverain est capable de nourrir de protéger son peuple? Et en France, dans le realm de France, cette question est très sensible. On peut regarder de deux côtés à ce époque-là, soit du côté de l'élioreux garder l'Angleterre, des systèmes de grenier privés, leurs opposants, les artificieux crates, regardent du côté d'Italie, où il y a de toutes systèmes avec des greniers publics. Alors, comment font les Chines? Puisque c'est le plus grand empire agrarien au monde. Et donc, les Jésus doivent documenter la manière dont sont gérés des greniers dans l'empire de Chine. C'est bastien, pothée, vous nous parlez d'autres pays. Quand est-il des nos pays voisins? Des pays voisins sont tout aussi intéressés par la Chine que le realm de France est enfant aux temps, avec le moyen. C'est-à-dire que l'Angleterre, par exemple, n'a pas de missionnaire à l'intérieur de la Chine. Donc, elle s'est grâce à ces négociants dans le port de Canton, d'obtenir des échantillons, des informations, mais qui n'ont pas la qualité de ce que feu fredure les Jésus-Tapicains, parce que les Jésus-Touac, ça c'est bibliothèque, on l'a dit aux ateliers periots, etc. Les Russes utilisent les caravans de terrestres qui partent de Moscou et qui vont jusqu'en Chine pour essayer de débocher des porceliers niés par exemple. Ça ne marche pas. Finalement, eux-mêmes, la Calémie Saint-Pétaceburg va faire appel aux Jésus-Tapicains, parce que la spécificité de le realm de France, c'est qu'elle protège une mission qui sert ses intérêts et qui est donc tournée vers l'accumulation de données et d'information en Chine. D'où le coup de la. C'était garde la suppression des Jésus-Tapicains qui va conduire à une sorte d'affaissement vous le montrer dans les décennies finales de 18e siècle au début du 19e du point de vue qui nous occupe. La monarchie a ti un bout de bras. Pourquoi? Parce que si je reviens à notre question des grains, on pourrait étendre la question du charbon. En fait, la Chine sert d'une source pour pouvoir questionner la manière dont le gouvernement de la monarchie française gouverne le royaume. C'est un regard en permanence de comparaison. Le but quelque part, c'est pas. Est-ce qu'on va copier la porcelaine de Chine? Il y a des questionnaires là-dessus pour copier la peinture chinoise, etc. C'est comment font les chinois? Et de quoi pourrait-on s'aspirer pour essayer de mieux gouverner aussi le royaume? Après, c'est par cours du 18e siècle français en face de la Chine, est-ce que vous avez envie de nous dire quelque chose sur l'actualité de tout ça? En ressemblant ces différences avec notre époque? Cette histoire a évidemment un écho aujourd'hui parce que les questions d'espionnage industrielles entre l'Europe, la Chine ou l'Amérique du Nord ont été au cœur de sujets d'actualité, évidemment très vifs dans les dernières décennies. Et en même temps, dans un autre modèle, c'est le 18e siècle, c'est notre culture. Les lumières n'ont pas cherché à espionner, pour copier absolument ce que vous avez les chinois. Ils ont cherché à documenter crée une archivive de l'avention à l'échelle globale. Comprendre comment fonctionner l'avention ailleurs pour essayer d'améliorer ce qu'on savait faire. Ceci est donc moins egoïste en pédure ça, directement lié aux intérêts spécifiques d'un peuple et de ces industries. En tout cas, ça s'insère dans la pensée en psychopédique des lumières, documenter le monde, regarder vers lailleurs pour se tourner vers l'avenir. Merci beaucoup, c'est bastien poté votre ouvrage, à lequel nous avons fondé notre conversation. Ça appelle le mystère de la porcelaine bleue, même si vous pariez de beaucoup d'autres choses que de la porcelaine. Quand la France des lumières respionnait la Chine, par où chez Paiot, tout récemment. Je voudrais aussi rendre ma je vous livre de clément fabres à l'ombre de la race la Chine au 19e siècle, le siècle suivant par aux éditions du CNRS, la année dernière. C'est un livre qui vous intéresse, je le sais. Oui, parce que avec l'avorsement dans la chronologie, on va essayer que les questions évoluent, finalement, la question qu'on a abordé nous va doucement cet habre quand on va t'apparaître à l'intéresse-ci pour le corps, le corps de d'autres peuples, et c'est ce qui est du clément fabre dans son livre. La curiosité est autre, comment est-ce que les médecins, les explorateurs, ont considéré le fait de la race, le fait de la différence. C'est très éclairant. Exactement, et on voit bien que tout cela suit les mentalités européennes. Lorsqu'on garde vers la Chine, on regarde aussi beaucoup vers l'Europe, finalement, ces histoires-là. Parce que ça dit quelque chose de comment l'Europe pensait le monde, que ce soit au 18e siècle ou au 19e siècle dans le cas du livre de clément fabres. Vous trouverez, naturellement, en ligne sur notre site, d'autres références. Je pense que la l'histoire globale des techniques par récemment. C'est une récédition où le livre en anglais, mais qui sera j'espère traduit et que vous appréciez de Alexandre Statemann consacrer à ce même sujet. Merci beaucoup, merci Sébastien Potet. C'était concordance des temps, une émission de Jean-Nel Jean-Nais, préparée par Jean-Guerou, réalisée par Vincent Abouchard, qui aujourd'hui nous ont donné des lectures d'un autre texte. Je leur enseignerai avec Nicolas Mathias, de la prise de son, Kitting Wang, à la discothèque, et Arnaud Plançon pour les archives de l'institut national de l'eau du visual.
Podcast Summary
Key Points:
La fascination européenne pour la porcelaine chinoise bleue et blanche a conduit à des tentatives de copie et à la création de manufactures comme Delft et Sèvres.
Les missionnaires jésuites, notamment les « mathématiciens du roi », ont servi d’espions techniques en Chine au XVIIIe siècle, cherchant à percer les secrets de fabrication.
La Chine était perçue comme une civilisation avancée dans de nombreux domaines (soie, porcelaine, papier, imprimerie), et les Lumières françaises, comme Voltaire, admiraient ses savoir-faire.
L’espionnage industriel était motivé par le désir d’importer des procédés chinois pour améliorer l’économie et la prospérité européennes.
Les jésuites ont utilisé leurs compétences scientifiques et techniques pour gagner la faveur de la cour impériale chinoise et ainsi accéder à des informations protégées.
Summary:
Au XVIIIe siècle, l’Europe, fascinée par la porcelaine chinoise bleue et blanche, cherchait à percer ses secrets de fabrication. Ce désir d’imitation s’inscrivait dans une quête plus large de savoir-faire asiatiques, notamment la soie, le papier ou la poudre à canon. Les jésuites, en particulier les « mathématiciens du roi » envoyés par Louis XIV, jouèrent un rôle clé dans cet espionnage technique.
Ces missionnaires, souvent compétents en sciences et en artisanat, s’implantèrent à la cour impériale de Pékin en se rendant utiles grâce à leurs talents d’horlogers, de verriers ou d’astronomes. Ils purent ainsi observer et documenter des procédés chinois jalousement gardés, comme ceux de la porcelaine de Jingdezhen. Le jésuite François Xavier d’Entrecolles, par exemple, révéla les techniques de fabrication de la porcelaine dans des lettres détaillées, espérant ainsi obtenir des soutiens pour sa mission évangélisatrice.
Cette démarche illustre une convergence d’intérêts entre la monarchie française, désireuse de renforcer son économie, et les jésuites, qui cherchaient à financer leur œuvre en Chine. L’ouvrage de Sébastien Poté met en lumière ce renversement historiographique : l’Europe des Lumières n’était pas seulement un centre de savoir, mais aussi un élève admiratif des techniques chinoises, dont elle cherchait à s’inspirer pour sa propre prospérité. Ainsi, l’espionnage industriel du XVIIIe siècle préfigure les enjeux contemporains de protection des secrets de fabrication dans un monde globalisé.
FAQs
Cette porcelaine, rapportée par Vasco de Gama en 1489, a été une révolution en Europe, incitant les artisans à la copier, ce qui a mené à la création des faïences de Delft et des céramiques de Sèvres.
Les jésuites, notamment les mathématiciens du roi envoyés par Louis XIV, servaient d'observateurs et d'espions pour percer les savoir-faire chinois, tout en évangélisant et en étant utiles à la cour impériale.
Le jésuite François Xavier d'Entrecolles, au début du XVIIIe siècle, a rédigé des lettres détaillant les procédés de fabrication de la porcelaine, grâce à des témoignages d'ouvriers chinois.
La Chine était perçue comme une civilisation avancée avec des techniques anciennes, comme la soie, la porcelaine ou l'imprimerie, et son accès limité en faisait une terre de fantasme et de projection.
Selon une légende, une princesse chinoise a caché des cocons de soie dans son chignon pour les emporter chez les Tartares, car il était interdit de sortir ces secrets du pays sous peine de fouilles minutieuses.
C'était une controverse où les jésuites étaient accusés par d'autres ordres d'être trop accommodants avec le confucianisme, ce qui les a poussés à valoriser la Chine dans leurs récits pour se défendre.
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