La croisière s'Ormuz. Une histoire du blocus naval [Le fil de l'épée #53]
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Le blocus maritime, défini comme une opération militaire bloquant les flux vers un port ou une région, est un acte de guerre selon le droit international. Sa légalité repose sur des textes comme la déclaration de Paris (1856) et celle de Londres (1909), exigeant qu'il soit effectif, notifié et limité dans le temps. Historiquement, deux approches s'opposent : le blocus fictif britannique, simple déclaration sans forces physiques, et le blocus effectif continental, nécessitant une présence navale pour matérialiser le contrôle. Le blocus combine une dimension militaire (empêcher les sorties ennemies) et commerciale (intercepter les neutres transportant des marchandises de guerre, comme des explosifs ou du coton). La pratique des inspections en mer, codifiée mais risquée, crée des tensions diplomatiques et tactiques, notamment avec l'apparition des sous-marins. Des théoriciens comme Mahan et Corbett ont structuré la pensée navale : le premier prône la bataille décisive pour anéantir le commerce adverse, le second insiste sur la maîtrise des communications maritimes. Le blocus vise ainsi à affaiblir économiquement et militairement l'ennemi, un objectif pleinement réalisé lors des guerres mondiales, où les belligérants ont poussé la pression sur les neutres pour contrôler les approvisionnements. Cette pratique reste une tension constante entre liberté des mers et nécessités de guerre.
[Musique] Bonjour à toutes et tous, c'est bienvenue sur le fil de l'épée. Un peu de casque qu'on s'acréa l'histoire de la guerre, et des conflisards mènes, que production entre le collimate réparole de l'histoire, pour de gastes sociaux Rubicon, réalisant par-t-en-à, avec le centre des études de sécurité livrées, avec le soutien de la dégérie, y a ce du ministère des armées. Je suis Alexandre Dublin, comme toujours en compagnie d'André Lois, bonjour André. Bonjour Alexandre, bonjour à tous et tous, et aujourd'hui, un fil de l'épée un peu plus actuelle que d'habitude, parce qu'on va parler de blocus. Si ce qui se passe à la sortie du Lédé 3 d'Ormous, peut vraiment être appelé blocus, on va essayer de réfléchir, à partir de précédent historique. En compagnie notre invité, bonjour Thomas V.C. Bonjour. Vous êtes maître de conférence à l'Université du Havre, historien de la Guerne-Aval au XXe siècle, et comme nous, vous êtes assez perplexes sur ce qu'on assiste, mais plus que nous, vous avez des ressources pour réfléchir, parce que vous avez écrit un article sur un blocus de la Flotte française, en méditerranome de 1914-1915, la référence en ligne, et puis vous avez une réflexion sur l'histoire de la Valle, à partir de laquelle on va essayer, peut-être, en toute première approche, de définir ce qu'est un blocus. Un blocus donc c'est un acte de guerre. C'est une opération militaire qui consiste à bloquer, essayer d'empêcher les flux, que vous avez flux humains ou des flux matériels, vers et en provenance d'une région d'édimité, en l'occurrence pour un blocus maritime, c'est un port. Donc c'est un acte de guerre au sens du droit international, il y a eu, alors, une longue tradition, on a beaucoup refiché l'élection du blocus, et il y a grosso modo deux grands textes qui vont fonder le droit du blocus. Il y a tout d'abord la déclaration de Paris de 1756, qui se tient dans le contexte de la fin de la guerre de Crimée, et ensuite, dans le contexte des conférences du tournant du 19e siècle, la déclaration de Londres de 2009, qui vise, voilà, à laisser de trouver un cadre juridique, et dans ce cadre juridique, on indique quelques éléments, enfin il y a quelques éléments qui ressortent, tout d'abord, c'est que, pour qu'on parle de blocus, ou qu'un blocus soit légal, il faut qu'il soit effectif, qu'il soit tenu, alors on va revenir à cette question-là, parce que c'est quelque chose qui va traverser les siècles. Faut ensuite que ce blocus soit notifié, il y a une date de début, il y a une zone géographique qui est concernée par le blocus, et on laisse en général un délai au neutre pour quitter la zone. C'est ça, on se met d'autres. Peut-être, en contre-reprendre, pour bien comprendre pourquoi c'est un acte de guerre, c'est parce qu'il y a un autre principe qui a tendu à s'affirmer et en particulier le 20e siècle, c'est celui de la liberté des maires, on sait que c'est un des principes où il sonne, en particulier après la première guerre mondiale, et qui est aussi codifié en droit international, la circulation maritine doit être libre, donc la bloquer de cette manière-là, c'est un acte de guerre. Voilà, c'est pour ça qu'il y a vraiment. énormément de réflexions sur, il y a vraiment une tension entre les deux, les blocus, en gros, ce moment, on dit c'est un deux types de blocus, un blocus immunitaire, un blocus commercial, et le blocus commercial en fait qu'est ce qu'on bloque, en fait, c'est les neutres. Et donc, de fait, on empêche aux neutres, d'exercer leur liberté de naviguer en maire, leur liberté de commerce, et donc c'est pour ça qu'il y a cette tension-là, et tout le débat et toutes les efforts de réflexion autour de la définition de ce qu'un blocus et de ce qu'est un blocus légal. Ça pose aussi une question très technique, c'est comment ça marche, qui est une question qu'on voit évidemment très largement en ce moment, avec, en truc, je dis souvent, ce micro, mais que la mère, c'est grand, elle est navire, c'est petit, et que du coup, c'est par définition toujours difficile de contrôler exactement un espace maitime, et c'est encore vrai, encore plus le cas, disons, dans les époques les plus anciennes, puisque bon, à l'époque de la marine avale, et à l'époque d'une manière générale, où la capacité, avec des capacités nettement moins élevées, c'est quand même très difficile de couvrir du terrain et d'empêcher absolument quelqu'un de passer. Disons, à partir de quel moment, est-ce qu'on trouve, est-ce que, disons, le blocus devient quelque chose qui est techniquement faisable, qui est techniquement, disons, applicable, on peut réellement faire appliquer à votre sens. Le blocus, telle qu'on connaît plus de moins aujourd'hui, ça se critise à l'époque moderne, 17e siècle, on va bloquer des portions très restreins de littoral pendant une période très limitée, et la basculse du 18e siècle, où on va essayer avec plus ou moins de succès, parce que c'est un autre élément, mais de bloquer des portions plus importantes de littoral, et surtout, en fait, pendant une période longue, voire même pendant l'hiver, ce qui est très compliqué autant de la marine avale. Et donc, c'est plutôt la période moderne qui va commencer à cristalliser véritablement ce qui relève tout ce que nous on qualifit de blocus. Oui, avec des premières réflexions, quand on lient un petit peu sur la question, qu'on voit apparaître fin 16e siècle, et en partulée le grand juriste Nérlandais Grosius, qui serait le premier à avoir utilisé ce terme, dérivé de l'allemand, qui désigne un fort, en fait, blocus, ça vient de blocus, c'est la même idée, sauf qu'on applique à la mer, l'idée qu'on va bloquer. En fait, pendant très longtemps, le blocus n'est pas distingué du siège terrestre, et encore, dans l'artique blocus de l'ancique l'Opédie, on voit que un blocus est un siège et que les deux sont presque interchangeables, et l'idée d'un blocus naval, c'est finalement, c'est tard que ça se cristallise, pleinement. Ça se cristallise, effectivement, au moment où le droit de la mer va véritablement se définir, c'est-à-dire que ces paroles de l'affaire est grossue, c'est tout le débat autour de la mer ouverte, la mer fermée, la liberté d'inligation, ou au contraire, capacité de contrôler la mer. Et donc, c'est à ce moment-là, effectivement, qu'on va commencer véritablement à s'intéresser aux blocus, avec grosses amodotes de grandes conceptions, si on veut aller vite. D'un côté, une conception britannique du blocus, qui est un blocus, on dirait un blocus fictif, un blocus de papier, un blocus de cabinet, et du côté des états continentaux, l'insistance sur le fait que pour qu'il y ait blocus, il faut que ce blocus soit effectif, et donc qu'il y ait des forces qui bloquent physiquement, quelque sorte, la zone qui est bloquée. Parce que l'autre version, donc la version britannique, c'est, on le dit, ensuite, vous le faites, vous le faites pas, mais si jamais on enchaut pas un jour, on considéra qu'il a transgressé notre blocus, etc. On considère qu'il suffit d'un truc déclaratoire pour qu'il y ait blocus, c'est ensuite on shop qui on peut là où on peut, en considérant cette infraction, à verre ou pas. - Oui, ça coûte le blocus fictif, ça compagne de deux autres éléments, c'est l'idée qu'un droit de prévention et un droit de suit, c'est qu'on va considérer que tout bâtiment, qui va ou qui revient de la zone bloquée, peut être intercepté, qui soit à proximité médiate, ou extrêmement loin. Et les britannies qui confrontent la mer, ça permet de contrôler le trafic dans des espaces qui sont très éloignés de la zone qui a été déclaré en état de blocus, et c'est pour ça que les puissances continentales vont essayer de tout faire pour essayer d'intervenir, afin d'arriver à sa définition d'un blocus effectif, pour justement contrôler la manière britannique contre guillemets de bloquer. - Donc de l'autre côté, puissance continentale, donc la France, mais aussi les Etats nordiques, les autres disent, en fait, si vous voulez faire un blocus, en vrai, il faut faire un blocus. - Il faut faire un blocus effectif, il y a toute une série de raffilements, là, ce qu'il faut deux, trois bâtiments, est-ce qu'on se bloque à proximité immédiate du littoral, est-ce qu'on laisse la porter l'artille riffe en bref. Mais en tout cas, l'idée, c'est que voilà, pour qui est blocus, il faut qu'il y ait des forces qui bloquent physiquement. Enfin, enfin, oui, mais justement, c'est-à-dire, ils n'ont pas forcément besoin de tirer sur le navire ni même de la raisonner réellement, mais il faut qu'il soit là pour materialiser le blocus, ce qui, de toute façon, est toujours un truc déclaratoire. - Voilà, pour qu'il soit devant, pour qu'on puisse voir. - C'est-à-dire qu'on ne pense jamais qu'on va vraiment réussir à intercepter les gens, enfin, on ne pense jamais qu'on va vraiment réussir à tous les intercepter à l'endroit qu'on est senti s'ébloquer. Par contre, si on place des forces, on peut dire, on va vous choper un peu plus loin, mais on était. - Oui, j'irais d'ickement, on était couvert en quelque sorte, puisqu'effectivement, après, il y a deux conceptions, un blocus ouvert, blocus fermé, donc blocus fermé, c'est qu'on va effectivement essaiguer en ce qui est aimé de s'éler le port en quelque sorte. Et le blocus ouvert, c'est qu'on y en fait, on va mettre des forces en alerte, qui vont permettre de prévenir de la sortie telle ou telle bâtiment qu'on va récupérer un peu plus loin. - Oui, sachant qu'il y a évidemment des zones plus faciles à bloquer que d'autres, voilà, faire un blocus de l'Australie, par exemple, voilà, c'est surtout plus complexe que dans un tout petit état, avec un seul les boucher maritimes. Pour toujours bien comprendre ces distinctions, vous avez dit blocus militaires commerciales, si je prends un exemple qu'on développera peut-être un petit peu plus tard, mais, prenons la première guerre mondiale, les alliés font un blocus de l'Allemagne. Il y a deux dimensions, il y a une dimension militaire, on ne veut pas que la flottlement de haute mer sorte de vilaine saveux n'en particulier, donc on fait en sorte que les navires allemands soient captifs et qui puissent pas se lancer dans des grandes opérations sur maire, mais il y a aussi les dimensions militaires, mais aussi les dimensions commerciales, ces mettons un bâteau suédois chargé de faire pour l'industrie allemande, déclaré qu'il y a un blocus, on va arrêter le bâteau suédo en question, il est pourtant neutre. Il y a des clareilles blocus, un neutre ne peut pas transporter des marchandises de guerre vers notre enemy dans le cadre du conflit, voilà, est-ce que c'est ça la distinction? C'est grosso que ce sont nos salides, effectivement, sachant qu'effectivement dans les faits, les deux sont souvent confondus, et c'est les mêmes navires qui bloquent les vaisseaux les curacialement, que théoriquement, le coque de s'achem pour le blocus commercial est une dimension diplomatique qui va entrer, puisqu'il y a toute une pression qui est mise sur les neutres pour justement essayer de limiter leur invitation, il y a une série de ministères qui a un blocus, c'est un ministère du blocus en France, qui va charger effectivement d'allonger les listes de blocus pour contrôler ce qui est potentiellement. enfin, c'est la contrebande absolue, la contrebande relative, ce qui est autorisé ou ce qui n'est pas autorisé. C'est super intéressant, la contrebande, c'est ce qu'on a le droit de saisir quand on fait du blocus, donc effectivement, si on transporte des explosifs, c'est assez évident que ça rend donc à du blocus, mais si on transporte du coton. Alors, le coton, on peut faire des uniformes avec, est-ce que c'est la production de guerre? Oui, mais ça peut être pour les civils. Donc, là, il y a une contrebande du blocus. Voilà, mais ce qui va être la grande question effectivement, de la carguaison, ça va être la destination finale. Si vous êtes un autre et que vous vous dirigez vers un peu rédnemis avec ce qu'on appelle le contrebande conditionnel, eh bien, la marchandise est séçable. En revanche, voilà, si vous remerciez du brumant, il n'y a pas de raison que vous bloque et que vous interviennent dans votre activité. Oui, qu'on peut mentionner pendant la première guerre mondiale, justement, il pousse ça encore plus.
loin parce que c'est encore plus impossible après la première en fin. Ce stade de mondialisation c'est encore plus impossible. Donc ils sont obligés de gérer aussi les états neutres, les dents intervenir. Donc il faut faire pression sur les pays bas, il faut faire pression sur la suisse etc. Et ils s'autorisent, les britanniques même à choper des navires au retour. Si simplement, ils ont, c'est hyper intéressant parce qu'ils investent la charge de la preuve. Ils font des volumes en disant "C'est pas normal que vous achetez tant de ça". On s'oubçonne fortement que ça part à l'Allemagne. Donc on vous chope, vos navires ont retourcé, c'est hyper intéressant. Des autres comme manières de considérer cette espèce d'autorité sur la mer qu'on s'arrange. Oui parce qu'en fait l'originalité en de la mer, c'est qu'en fait vous avez des nôtres. Certains faits sur un champ de bataille au XXempsx pour l'influence régulnelle, il n'y a pas de nôtre au milieu. Et là, il vous avait énormément de nôtes qui circulent sur la zone, qui est justement de gérer. Donc en fait, tout l'objet du blocus, c'est voilà, c'est une en fait. Il sort du blocus à plein dégain, en fait, ça renvoie, il sort de la neutralité. C'est à dire qu'est ce qui est possible pour un autre, qu'est ce qui n'est pas possible pour un autre. Il est prête de ne pas même plus loin, sur la part de 1915, on va demander aux nôtre en fait de payer des certifications, en fait pour les autoriser, en fait, à naviguer à rentrer dans les zones, pour justement éviter d'être intercepté, d'être contrôlé, si la loi de visite est très compliquée, ce n'est normalement le vrai qui se fait en mer. Mais avec l'apparition du sous-marin, c'est bien extrêmement dangereux de faire ça en mer. Et donc en fait, on va dérouter les nôtre, ce qui est normalement formellement interdit. Et donc, voilà, on va tourer toute une système pour justement essayer de contrôler au mieux, essayer de garder la tension entre le droit des nôtre de commercer, parce qu'il y a un enjeu, c'est qu'il faut pas non plus que les nôtre bascules dans la tripentente. Et de l'autre, ça assurait que les nôtre ne vont pas en profiter, effectivement, pour raviter à y aller gourmand en l'Allemagne, à des prêts des fesses de concurrence. Ce qui veut dire que du point de vue pratique, faire un blocus pour une puissance navale, c'est faire plusieurs choses. C'est d'abord avoir suffisamment de bâtiment en mer pour être capable de tenir et de minima, de dire, contient l'espace marétymique en bloc, mais c'est aussi la pratique des inspections. Et ça, il y a une histoire longue des inspections navires qui peuvent relever de différents espèces. On peut penser, on en avait parlé avec Olivier Arranda aux inspections des navires négriées pour faire appliquer les règles et les traités qui commencent à interdire la traite, fin 18e et 19e. Et puis, l'inspection d'un navire neutre ou l'inspection d'un navire qu'on soupçonne de forcer le blocus. Et là, ça, c'est intéressant parce que ces inspections, c'est à la fois codifier. Et en même temps, c'est toujours un épisode qui peut basculer, c'est à dire que ça peut mal tourner. On tombe sur un capitaine ou un équipage, un peu hostile, des gens qui ont passé trop de temps en mer. Au contraire des gens qui ont un peu la gâchette facile du côté de ceux qui inspectent et qui se demandent si. On est pas en train, on est pas préparés un mauvais coup. C'est toujours des épisodes de tension avec des risques de basculement. Ah oui, et on voit à ce qu'est très rigolo quand on regarde dans les archives. C'est en fait les tensions même internaus états, c'est à dire que, par exemple, les marins français, ont une pratique du blocus, en ce cas, du droit de visite qui irite profondément l'internat de la frangère, parce que régulièrement il y a des plantes, parce que, voilà, tel vapeur à l'envers au terre d'âme, a été contrôlé un petit peu brutalement par la marine française qui ne veut pas s'attarder, parce qu'elle commence à reprendre de te repiller. Donc, il y a tout un jeu là-dessus, effectivement, il y a tout un non jeu là-dessus. Au tour de la question de la visite du risque que prennent le bâtiment qui va visiter le navire sous-soupçonné contre Banda. Peut-être parler un peu du soubasement en quelque sorte intellectuel et idéologique du blocus, c'est quand même, enfin, c'est comme dans peu près toute chose à cette époque-là, il faut souligner l'infoportance d'Alfred Mann, c'est à dire de cette conception qui est de bien complètement égemonique à la fin du 19e et au début du 20e siècle, du cipo-word, de la puissance maritime, et surtout de l'importance de la guerre au commerce, de l'importance crucial du commerce à quoi sert une marine, c'est à faire fondamentalement approter chez le commerce et à quoi sert une marine, c'est ça éventuellement où avoir ruiné le commerce de l'autre. Est-ce qu'on peut dire quelque chose, disons, du cadre intellectuel dans lequel, pendant la première guerre mondiale, mais ça, pour celui, jusqu'à aujourd'hui, à bien des égards, on pense du côté militaire, ce que c'est, c'est tout-i du blocus quoi. - L'infoportissement man, c'est le façon qu'on parle Marine, on parle forcément de man, au 20e siècle. Alors, man, on a souvent présenté, justement, au contraire comme l'adept de la bataille décisive, effectivement, on s'en prenait. - Voilà, mais qui a justement une vraie réflexion sur le fait que les marines militaires, en fait, procètes de la marine de commerce, s'il n'y a pas de marine de commerce, ça n'a pas d'intérêt d'avoir de marines militaires. - C'est pour ça qu'il faut une bataille décis, c'est pour. - Ça a annihilé la marine des milieux pour. - C'est comme ça qu'on arrive à rave venir la bataille décisive, si dire, en fait, le mieux se débarrasser l'adversaire, le mieux se dédannier définitivement, comme ça, après, on est tranquille, on n'a plus besoin. Il y a un autre tratheche qui est très important en matière de blocus, c'est, en fait, ces corbettes. - Donc, c'est sort Julien Corbotte, qui est un origine en postard. - Et qui, en 1911, va poser l'idée que la guerre surmère, en fait, c'est une question de guerre des communication. Et que l'objectif de la guerre surmère, c'est à la fois d'avoir la maîtrise des communications, mais aussi d'interdire à l'autre d'avoir cette maîtrise-là. Et donc, en fait, la guerre surmère, c'est une question de maîtrise des communications toujours en bascule, entre les deux belligérants, sachant que vous pouvez mettre de la mer au sens très large, mais que, ponctuellement, sur un espace donné et un moment donné, vous pouvez, en fait, perdre cette maîtrise de la. enfin, cette des communications, parce que, voilà, la situation tactique fait qu'elle ne vaut pas favorable. Le blocus dans ses soubasements idéologiques et théoriques, à quel moment, arrive l'idée que c'est pas seulement le commerce naval de l'adversaire qu'on veut éliminer, mais c'est la capacité militaire, la capacité de mobilisation industrielle, c'est-à-dire que, finalement, le blocus c'est l'outil pour mettre à genoux économiquement l'adversaire. Alors, c'est clair en 18-18 que c'est l'endroit dans ce cadre là qu'on aime, et ça c'est élaboré progressivement. - Oui, mais on trouve même la jeunesse quand on voit, par exemple, le blocus, elle est pas modèrent entre guillemets, le truc classique, entre guillemets, la royaille et le blocus, brest. En fait, blocus brest, c'est effectivement empêché leur site de la flotte, mais c'est aussi empêché de l'arriver des matières premières qui vont permettre de couper des bâtiments, c'est empêché l'entraînement des marins. Et donc déjà, en fait, à certains égards, en fait, comment on déjà acrysélise cette idée-là, que voilà, ce n'est pas que. ce n'est pas que une question militaire, et qu'en fait, il y a plein d'autres domaines, très au-delà de la question, on te rigue, mais purement de faire ceci ou cela. - A quel moment, est-ce que, pour prendre un peu ma question, est-ce que, au-delà de l'économie, il y a l'idée que on va porter la guerre en quelque sorte sur les civils adverses en bloquant leur avis taillement, parce que, évidemment, le XIV-XI, c'est le blocus d'Avalde de l'Allemagne par les alliés, mais c'est aussi la guerre sous marine faite par l'Allemagne pour étouffer à Stixie et à la Grande-Bretagne, y compris au plan alimentaire. Donc là, est-ce qu'on franchit pas un cap, quand même, dans ce que peut faire un blocus, y compris sur les civils adverses? - Si alors, le cap, il se franchit, il fait un 19e début 20e, c'est en fait, c'est les effets de la mondialisation de la période, avec le fait que, comme vous l'avez dit, il y a déjà. Il y a une spécialisation accru dans des différents trésions que son dépays a commencé par les Britanniques, en fait, on dirait que ça crifait leur agriculture par les très vite à l'industrie. Et donc, c'est interdépendance économique là, et c'est que les Britanniques, on voit les réflexions tout le monde du début du 20e siècle, on commence à réfléchir en temps, voilà, est-ce que, il n'y aurait pas moyen, en frappant l'économie en bloquant, l'adversaire, en fait, pas de parvenir, sachant que ceux qui prônent cette stratégie-là, pensent pas que ça va se faire en incoute de cuirapos, mais l'idée c'est pour ça que, en fait, dès le début de la première guerre mondiale, en fait, dès le déclenchement de la guerre, en fait, le début du blocus, alors même si il n'est pas proclamé, gros, biéatorbille, comme ça, mais en fait, dès le 5 ou 6 out, en fait, on a déjà des formes de blocus qui se mettent en place, parce qu'on publie les listes de contrebans, etc, etc. Et donc, on commence à pas trouiller, on commence à raisonner en mer, donc en fait, ça a déjà été pensé, ça a déjà été préparé au par-avant et il est plan de guerre, on espère entre guillemars, en fait, qu'elle est marre, espère, une bonne partie d'entre-espérer cet affrontement décidif, mais en fait, c'est déjà prêt et c'est pour ça que ça se m'enplace si vite, en fait. Oui, mais avec un effet qui est comme toujours extrêmement différent, parce que, à plong, c'est le grand commun, le bront en point de commun de la guerre économique toujours, c'est que, n'en ne jamais, comme un truc miraculeux, c'est de prendre toujours, en l'occurence pour la main, ça prend trois ou quatre ans avant qu'il soit avant qu'il soit vraiment étouffer la frontature de fer, etc. Alors justement, on peut peut-être entrer maintenant un peu plus dans le détail de comment ça marche à cette époque-là et on voit en voulissant, donc, on est travaillé sur le blocus du canal d'Otrant, donc de la mer adréatique pendant le début de la première guerre mondiale, on voit que ça marche mal. C'est-à-dire, au-voi qu'au début, c'est d'ailleurs, c'est très intéressant pour vous retrasser que les Français ne comprennent pas très bien pourquoi ils ont rien à faire en méditerranée, puisqu'ils pensaient ce qu'on y est l'Italie et en fait, les Italians sont d'autres, donc ils sont. La grande déception de la Marissa, ils étaient certaines pilées les italiens, et bien, personne en face, donc ils décident d'essayer de piler les Austro-Hongrois, entre elles les bloquer en adréatique, et c'est là qu'on voit que. on peut penser qu'avec les vaper, les curassés, la rapide, la vitesse, des bateaux et tout, on pourrait faire un blocus plus ou moins étangels et le canal d'Otrant, ce n'est pas bien là, en bas. Oui, c'est pas. Mais en fait, non. Alors, c'est qu'à rigolo, c'est qu'au Trente, il n'y a pas de temps, en fait, ça ressemble beaucoup à bloquer Brest pour la réel névite, en fait, on déforce l'égère à proximité, les grandes unités en retrait. En vanche, ce qui est important aussi, c'est que le fait que. Ce que ça, juste, Royaume Névi, a fait pour tout le 18e siècle, en merdée les Français à la sortie de Brest, c'est vraiment le grand tradition commun de l'histoire de la Navelle du 18e siècle. Oui, mais avec la différence fondamentale, c'est que du temps de la marine à voile, un coup de vendeste, et le blocus est fini, les navires sont rejetés au large et en gros, on peut sortir. Alors que là, en théorie en 14-18, bon, on est quand même un peu libéré de cette contrainte, mais justement ce que vous montrez. Comme vous m'enseignez les ventes dominantes de son padez. Et c'est bon, ça va pas être. Et c'est un peu en merdée, tout le 18e siècle, tout la France, c'est pour ça que la France est enboucou attendue. Le moment, favorat, pour sortir de Brest, voilà, c'est pas qui voulait pas, c'était pas possible. Mais du coup, on pourrait dire que c'est de contrainte élevé, sauf que vous montrez dans votre papier, que. Il y a plein d'autres contraintes paris. Mais c'est ça, en fait, bloquer, c'est ça qui est fascinant, c'est que c'est facile à proclamer, un blocus, c'est très dur à réaliser.
Il n'y a plus près de neuf ans, alors même si on en est étiquent, ce qui peut y avoir du vent, et donc ça peut être compliqué de les contenir une question, ce n'est pas non plus idéal. Mais voilà, on a cette problématique logistique qui revient à cette problématique d'abrovisionnement, parce qu'il faut ramener, il faut avoir du charbon, à proximité, il y a tout un train logistique dont la marine française est dépourvu complètement à la vie de la première guerre mondiale. Et donc voilà, la question de l'approvisionnement, en fait, remet en quelque sorte des chaînes au pied des bâtiments qui n'avaient pas au moment de la marine à voile. - Et c'est intéressant parce que c'est vraiment à chaque fois un paradigme de très grandes puissances navales qui essaient d'imposer sa volonté à la petite puissance. Ah si, on revient un tout petit peu en ailleurs, mais c'est la grande histoire du 19e siècle, de différentes puissances occidentales qui essayent de bloquer à certains moments l'empire ottoman et cetera, qui décident de, en quelque sorte, mettre dans la balance leur grande puissance navale pour forcer un petit acédé. Et là, mon de la première guerre mondiale, on voit que ça marche plus, on voit que ça coince, parce qu'il y a d'autres choses qui sont arrivées, les sous-marins, les mines. Et du coup, par a d'auxxalements, alors qu'on aurait pu penser que la technique, enfin comme toujours, la technique est un peu embigueux, le progrès technique est un peu embigueux, on aurait pu penser que le progrès technique permettrait à la grande puissance de démultiplier ses moyens. En fait, on s'aperçoit que c'est essentiellement des ratoques sur son passage. - Oui, parce qu'en fait, la puissance faible, on est très bien bénéficieux aussi pour la technique. Et grosso modo, entre la torpille, l'éminne et le sous-marin, clairement, vous posez des problèmes au bloqueur, parce que bloquer c'est être stationnaire, en tout cas, est quasiment fixe. Et donc, c'est des. Voilà, le second invisible. Voilà, donc être prévisible, donc être visible. Et donc, de fait, vous mettez au bâtiment en danger. Et donc voilà, c'est pour ça que le progrès technique joue effectivement des deux côtés, et la puissance faible, dans quelques heures, va aussi beaucoup bénéficier de ces progrès techniques et de ces techniques de contre-bloqueus en fait. - C'est d'ailleurs très amusant, parce que, on voit que ce n'est pas de dimanche suffrage. C'est évidemment un parallèle aujourd'hui, mais on ne dimensionne pas une marine pareil pour faire un blocus et pour faire une bataille d'essie, et vous raconter ça pour au moment de la vue du blocus. C'est-à-dire qu'on a des gros curassés français, qu'on serait très content d'avoir, s'il fallait piller l'Italie, mais ça fait essentiellement des très grossibles pour une sorte de guerrière et un avale en face. - C'est ça, c'est en fait pour bloquer, il faut des bâtiments très léger, parce que, effectivement, les curassants, où t'es une idée précieuse, en fait, on n'a pas la capacité à les perdre. En fait, on peut pas les perdre. Or, bloquer une zone de région, c'est de fait se se expose. Et donc voilà, mettre une idée précieuse à proximité, et d'ailleurs, ça se passe pendant le premier mondial. Et on voit le blocus reculé au fait au fur et à mesure, des torpillages. Il y a le jambard qui est le navire amiral, et le faute français, ce qui se est torpillé, le carrival gagné mal. Mais en fait, en descendre 14, et tout de suite, on voit que la ligne de blocus recul, et qu'on ne passe dans le blocus du canal de 30, un blocus qui se passe en plein milieu de l'améryonienne, parce qu'on veut, enfin, en fait, s'offgarder les grandes unités, les mettre le plus loin possible. Mais on en a besoin aussi, parce que voilà, si la flotte se rend à sort, c'est le grand unité qui vont devoir intervenir. Alors, c'est facile, on peut prolonger un petit peu cette idée de la trition du blocus, en fait, parce que dès l'époque de la marine à voile, je pense en particulier au Gardnapole-Ognan, c'est très frappant de voir que être stationné pour un blocus, un blocus de breast, mais ton, c'est extraordinaire, m'empênible et difficile, parce que on est en mer tout le temps. Il faut que le blocus soit maintenu, donc ça veut dire que ça a usé d'envément l'inavir, les équipages que la question du ravitairement se pose, mais c'est pas en charbon à l'époque, c'est en haut, c'est en vivre. Donc il faut mettre en place toute une chaîne logistique. Et puis, effectivement, il faut être en capacité de mettre en mer en permanence autant de navires, qui n'ont pas forcément été conçu pour ça. Voilà, et en plus, pour l'époque, on y a un autre problème à dit que c'est le score but. Ça me fait que si vous voulez tenir votre blocus, vous devez être en mer, et donc de fait vous exposez vos équipages au score but donc en fait, c'est effectivement les bâtiments de combats ne sont pas faits, parce qu'elles sont grandes unités, ne sont clairement pas faites pour pouvoir bloquer. Et donc on a rarement les flottes qui ont été, puisque c'est effectivement qu'on se lance dans les grands programmes navales, on va plutôt, en général, quand on regarde, c'est plutôt les grands unités qui sont favorisées. Et donc, de fait, au moment où on ne doit bloquer, on n'a pas les forces adaptées à ce type de mission, ou par exemple, c'est la même chose sur la gardémie, on n'a jamais de suffisamment de bâtiments pour faire des gardes-mines, parce que voilà, c'est pas les bâtiments auquel on pense en premier, quand on se lance dans un grand problème naval. Peut-être qu'un blocus sur lequel on peut dire un mot, parce qu'on a déjà beaucoup parlé de 14-18, mais il y a une étape intermédiaire qui est intéressante, on va dire la phase napale-onienne et puis la grande guerre, c'est le blocus de la confédération par l'Union, lors de la guerre civile des États-Unis, parce que assez clairement, lorsque le Nord est le sud-sopos et que le sud-esclavagiste fait le choix de la guerre, pour l'Union qui n'a pas vraiment d'armées, il faut du temps pour mettre une armée sur le pied, une éruption qui se présente assez fice, d'ailleurs, c'est symbolisé, si vous avez l'occasion de goupler le plan à la conda, il y a des belles images d'époque, il monte comment un serpent va étouffer le sud, mais une des options, c'est-à-dire le sud dépend du coton, alors le coton est l'export, donc comment on va battre le sud, on va empêcher le sud d'acheminer son coton brut vers les fabriques de Manchester en gros. - Le problème de la naquanda, en l'occurrence, c'est qu'il y a une très grande surface de cot à couvrir et très peu d'unité, au départ, en tout cas, le grand premier le fait de l'Union, c'est assez comment résoudre cette contradiction entre peu d'unité et une grande licence, et donc l'Union va recourir massivement au blocus de croisière, c'est en fait l'idée, on va mettre des forces qui vont en fait briquer la main en quelque sorte pour justement être prêt à intervenir et intercepter, mais quand on regarde, les statistiques, c'est à Charleston et Blocuse Arleston, en 60-70, 70-70-702, je crois que c'est 80% des tentatives de forcement des blocus, sans courner du que ça. Donc en fait, voilà, c'est l'efficacité est quand même toute relative, mais ça fait que ça fait des. Hop, le blocus c'est un acte politique, enfin, c'est aussi, voilà, c'est une façon de montrer qu'on fait quelque chose, il y a plein d'enjeux après de propagande, dans un sens ou dans l'autre, parce qu'on peut se présenter comme victime du blocus au contraire, voilà, c'est comme ça qu'on va y arriver. Oui, ça, c'est très important, parce que ça permet de faire pression aussi sur des opinions hors du cas des belligérants dans lequel la guerre civile est à unis. Le gouvernement légitime qui fait face à des rebelles peut dire très clairement, si vous achetez du coton au rebelle du Sud, ça veut dire que vous compénez le relation des meilleurs étudiants avec nous, voilà, que faites-vous si vous participez à ça? Vous ne respectez pas d'autres blocus, mais ça veut dire aussi, vous faites un acte hostile en achetant ce coton? Oui, pour le coup, l'épicien n'en s'en reprendra au gouvernement du Nord, mais il a ma manière de vous faire de votre blocus est-il égal? Et donc, on peut quand même, parce que justement, votre blocus n'est pas tout à fait légal, parce que voilà, vous appliquiez la devine voyage continue, qui fait que vous prenez seulement l'administration finale du bâtiment pour pouvoir arrêter du fait que vous allez voir l'intercété. Donc, voilà, il y a tout un jeu là-dessus de propagande autour du blocus, façon, c'est vraiment là. C'est un acte politique aussi, le blocus, ça arrive des effets politiques très importants, en plus des effets sur les populations et sur la société. Et ça, c'est un truc qui est très intéressant dans cette question du blocus, et on a l'impression d'une importance de mesurides et juristes. Enfin, j'ai rien compris, les juristes. Mais c'est vraiment, on a l'impression que c'est quasiment les acteurs principaux de cette question-là, qui sont partout avec des théories du droit, qui sont concurrents, etc., etc., etc. Et enfin, on a presque l'impression d'une surproduction de textes et de théories juridiques sur le truc, comparé à une efficacité d'isons sur le terrain, puis on m'en avale, qui est à tout le moins inégal ou incertaine, puisqu'en fait, il y a ce qu'on chope, il y a tous les qu'on chope pas, et enfin, on n'a jamais pensé que l'on faisait un blocus parfaitement étangent, ni de la confédération, ni de quoi que ce soit. Encore-moi, le blocus continental n'a poléonien, parce que les lignes de cot européenne, les bloquées, bon quoi. Voilà, donc il y a une sorte de truc de, voilà, il y a la théorie, et puis il y a la pratique. Il faut que c'est le droit américain général qui a beaucoup de. Comme ça, mais pour le coup du blocus, c'est ce qui est rigolo, c'est qu'il y a l'ondre, l'ondre des négociations qui vont aboutir à la déclaration de l'onde de 1909, dans la délaiissance presse. Il y a un officiel de marine, et qui est complètement effacé quand on regarde les archives au Cadeur 16, de la convention, enfin, de toute la. En fait, il prend quasiment jamais la parole. Même sur les questions techniques, c'est-à-dire que justement, il s'engueule sur, "Qu'est-ce que c'est qu'un blocus effectif?" "Qu'est-ce que c'est bien de dire que pour qu'un blocus autonif, il faut qu'il soit effectif?" Une fois qu'on a dit ça, en fait, on a dit beaucoup de choses, c'est pas grand-chose en même temps. Et donc, pour le coup, en fait, c'est. En fait, c'est toute la déligation de juristes du ministre de Vente Angère, qui va justement, avec ces homologues des autres pays, définir ce qu'est ce blocus effectif, alors qu'il y a des offiens de marine, et qui, en fait, qu'il y a un terrain très peu dans une discussion, c'est assez intéressant de voir ça, ouais. Est-ce que ça veut dire que dans les haus échelons de la marine française, donc vous avez en partie étudié les archives, c'est une question qui ne passionne pas. Moi, je vais tenter de dire les stratéges de la Navelle français, ils ont plus envie de faire des grandes croisières, de grandes opérations, que la routine de faire les alertures devant un canal, devant un port, dans un bras de mer, est-ce que c'est souhaité par les stratéges? Ce n'est pas clairement pas la guerre à laquelle ils sont préparés. Ce qui est intéressant, c'est qu'on va voir ça, sur toute la guerre arche. C'est-à-dire qu'en fait, le passage, cette guerre rêvée, en quelque sorte, c'est affrontement des sites fixera, à la guerre qui va être vraiment menée, c'est une énorme déception. Quand on regarde dans les archives privées, toute la fin de la 2014 début, ce qui domine, c'est la haute, c'est pas la guerre. On se bat sur le fond, pari et menacé, alors que nous, en Brick Lamert, il ne se passe rien. Pour le coup, on va voir aussi des recompositions des normes d'honneur. Ce qui va devenir honorable, justement, c'est l'abnégation, le sacrifice de soi, dans les tâches obscur, personne ne parle. On peut se faire parler avec les tranchées en plus, on tient bon. La ténacité, etc. On se dit que les tibles capitaines quand ils se veuillent leur affectation. Si on leur disait, vous allez à Papette pour protéger les intérêts français dans le Pacifique, c'était plus content que sur leur disait, bon, blocus. Ce genre qui est un petit délément, c'est que bloquer, ça implique d'avoir beaucoup de bateaux, donc beaucoup de commandement. Ça peut aussi avoir une autre, ça peut aussi être utile pour ça. Mais clairement, ce n'est pas du tout la manière dont les officiers, notamment les filles pour le coup, parce que c'est plus simple d'étudier la population officienne de Marine, avait envie de y aller la guerre, et c'est pas du tout la manière dans laquelle ils ont été en qu'elles sortent élevées. Donc, c'est une vraie, il y a vraiment un quelque chose qui se joue. En 14k, justement, sur la question de la vie de le passage, je l'ai garévé à la guerre réelle. Et ça, c'est vrai pour les Français, c'est vrai aussi pour les Britanniques, ou est-ce qu'ils sont plus prêts?
peut-être culturellement à ce genre de. enfin ils ont plus d'habitude de maîtriser la mer que les Français de manière tout à fait évident. Ils ont une pratique du blocus qui est pas la même parce que pour le coup, côté français on est plutôt bloqué que le blocus. côté britannique on est de tradition en fin du cas depuis plusieurs siècles la puissance maritime donc la puissance de blocus. Donc voilà, il y a une expérience du blocus, il y a un usage de blocus et il y a aussi quand on garde. il y a eu pas mal des débats stratégiques, en fait il y a vraiment eu beaucoup dans les dix, quinze années qui pressaient la première guerre mondiale. En fait les bâtenines qui vont changer à plusieurs reprises de plan, bloquent plus sera proche et bloquent sa distance etc. Donc en fait l'objet a été pensé avant. C'est pas une surprise on sait qu'il va se passer alors, on sait pas forcément les monalités. Mais on sait que ça fait partie entre guillemets du package-guerque, que y aura ces opérations-là avec ce que c'est un plique pour pouvoir les faire. Comment on franchit un blocus quand on est bloqué? Est-ce que il y a des tactiques particulières? Est-ce que on déguise la parenthèse dans la vie? Est-ce que est-ce que venu des petits navires qui ont plus de chances de passer une aperçu ou une grosse sortie en force? Voilà ce qu'est un réflexion sur ça. Ce qui passe, le plus son c'est les neutres. Donc en fait toute la réflexion notamment du côté du bloqueur et du bloquer, ça va être la question de comment est-ce qu'on arrive à faire passer ces cargaisons sur des bâtiments neutres et pour leur assurer ensuite le géant-spèce qu'on regarde. Si on reprend l'exemple de la première guerre mondiale, en fait il y a peu d'interception de bâtiment allemand en mer, puis en fait des bâtiments allemand, ce réfugié au port. C'est beaucoup trop dangereux de tenter, de naviller et donc en fait très vite la vraie question ça devient la question du trafic de neutre. Alors le bloqueuse de 1418, il y a une autre dimension, on a parlé plus de la méditerranée parce que c'est vrai que votre article est passionnant sur le sujet. Mais dans la mémoire et en particulier en Allemagne, celui qui compte, c'est le bloqueuse de la mer du nord, en gros et de la baltique mais surtout de la mer du nord. Et du coup la question du ravitaillement dans les controverses d'après-guerre, c'est devenu un énorme thème notamment de la propagande allemande puis de la propagande nazie pour dire les alliés ont affamé l'Allemagne, c'est le bloqueuse qui le reste possible de la mort de 100-10 milliers de civils. Les choses sont en fait plus complexes mais ça veut dire que le bloqueuse qui était quelque chose de technique la plupart des gens en 18e siècle, des 9e siècle qui n'étaient pas militaires, blocus, c'était pas forcément que je te famigai. Ca devient un thème central du débat public en particulier en Allemagne. Oui c'est vraiment un objet de propagande, ce fameux chiffre de 800 000 morts liés au bloqueuse de la fin, on parle le bloqueuse de la fin d'ailleurs du côté allemand qui est effectivement largement totalisé. En fait ça montre le fait qu'on passe sur une guerre industrielle, en fait c'est la preuve de l'interconnection du commerce mondial, c'est ça la grande différence, c'est qu'en fait les populations civils, les populations rires sont dépendantes, voilà de ravitaillement qui nous remèrent, on est dépendants, on est beaucoup bien interconnectés, donc mettre un terme à ces connexions, bloquer ces connexions, de fait ça a des impacts énormes, fait sur l'ensemble des sociétés et sur l'arrière. Et donc en fait voilà on bloque sur le port, mais les effets, les vraies effets en quelque sorte, ce qui font sentir le front intérieur, ou c'est là que se jouait en quelque sorte, la dessine du bloqueuse. Voilà sachant qu'il y a des débats très importants en coro aujourd'hui parmi les historiens, pour savoir comment estimer les effets du bloqueuse sur les populations civils, je pense notamment au Dalan Crémer, parce que il est 112 faux de dire comme la propagande allemande, entre nous dire que 800 000 morts ont été à cause du bloqueuse, parce que de fait c'est aussi la mauvaise gestion de leur habitainement par l'armée allemande etc, mais il serait tout aussi faux dire qu'il n'y a pas eu le victime que ça a eu des effets très importants sur les populations civils, dans le cadre finalement de ces politiques de guerre, tout comme les allemands eux-mêmes torpillés des navires de ravitainement, donc on a quand même cette montée aux extrêmes, le bloqueuse c'est un des aspects de la montée aux extrêmes, le l'avluence de l'époque. Le bloqueuse c'est l'une des marques de la totalisation d'apparemment garmondiale, c'est vraiment, enfin c'est un des éléments qui permet de voir effectivement que la première garmondiale est en train de devenir une guerre totale, parce que voilà c'est vraiment dans la totalisation, c'est. Les populations civils y a plus de distinction civils militaires, plus de distinction front arrière, et là pour le coup le bloqueuse vraiment met ses problèmes qui clac au coeur de la guerre. En plus il y a l'exce, c'est aussi complètement explicit du côté des anglais qui étaient assez persuadés de faire plier l'Allemagne, parce qu'ils avaient plein d'informations par le rôle des assureurs notamment de Jalaloy, c'est de Londres et tout qui avait un rôle particulièrement important, mais en tout cas les anglais avaient ce t-aie que ils allaient réussir à mettre l'Allemagne à genoux par ce bloqueuse, et on peut dire qu'ils ont raison ils autant, mais enfin en tout cas il y a une sorte de consensus des acteurs de l'époque sur les cas, et l'importance des civils de tout ça. Mais ce qui est intéressant c'est que les Allemands, quand ils se lancent dans la guerre sous-marin aoutrance, ils sont aussi convaincus, qui vont réussir à mettre l'Angleterre à genoux, ça va qu'en fait en gros les satisfaits allemands sont convaincus les ta major, ou les ta major, c'est plutôt convaincus, mais que voilà si les Allemands arrivaient, si les sous-marins allemands arrivaient à couler 800 mètres de bâtiment chaque mois pendant 6 mois, en fait les États-Unis ne auraient pas le temps, enfin. Ces effets de l'entrainguère américaine n'aurait pas le temps de te faire sentir que la situation se répliquait et qu'on regardait effectivement, c'est pas assez très loin, au printemps d'issage, les Britanniques ne font pas. Clairement, la situation est vraiment très compliquée, par exemple une chose très bête, mais la RoLNV ne fait plus sortir ces bâtiments qui sont au mazoutes, parce qu'ils ont pu assez de réserve, donc on revient ces bâtiments à charbon. Donc vraiment de partez d'autres, la conviction que oui c'est la faune étant bloquée, en fait je pense qu'il y a aussi une question pour les acteurs de se projeter vers un espèce qui va permettre de débloquer la situation et donc voilà le blocus, l'arme économique donne en créature de cette espoire-là de débloquer une situation qui est bloquée sur le terrain. On retrouve le blocus, d'une manière plus complexe, durant la seconde guerre mondiale, notamment parce que la France est dans une situation particulière, c'est un pays qui est sorti de la guerre par l'armistice, sorti techniquement pas totalement, parce que l'armistice c'est pas la paix, mais voilà l'armistice crée une situation nouvelle dans laquelle la France n'est pas un beligérant contre les Britanniques, mais elle est quand même sous domination allemande et du coup pour la marine britannique. Bloquer la France, c'est à la fois un impératif stratégique parce qu'on peut évidemment, il faut rempercher au maximum les navires, hubauts, allemandes, sortires etc. et privés l'économie allemande de son talent à l'emmesan. Et en même temps c'est l'ancien allié et c'est des civils qu'on espérait aider libérer un jour. Donc là il y a une ambiguïté assez fondamentale aussi pour le blocus de la seconde guerre mondiale. Alors il y a une ambiguïté, il y a aussi un jeu, il y a des différences interne en Britannique, mais en pire, l'éducération de Churchill, dans un son très Churchill, un gros rejointe de Gaulle ou le crevait de fin. On va bloquer la France. Et ce qui ne veut pas être bloqué, c'est la résistance et comme ça, la très chinchillien, effectivement, pas forcément très réaliste. Et après il y a la réalité du terrain, c'est qu'en fait ce blocus qui est pour le coup proclame et le blocus à la fin du mois de juillet à 1940, en fait, j'ai la marine britannique et quand même très très réticente pour le tenir parce qu'en fait c'est un pas bloqué la France, mais il y a d'autres priorités à l'été 40 que bloquait la France. Il y a coulé les bateaux français aussi, bon pardon. Mais il y a le près, on le fait très bien tout ça l'ossier. Il y a d'autres problématiques qui en sont lignes de compte, mais clairement, il y a une réticence britannique, et après ce qui est intéressant, c'est qu'en fait ce blocus, il est aussi récupéré par la proclame de Vichy, c'est qu'en fait, la situation alimentaire et connu du pays est mauvaise, pour d'arlance, c'est pas l'arquestion allemande qui mette la situation de fin la française sur l'asse. C'est blocus britannique. Et puis, un jeu là-dessus, compliquant que ce n'est pas les américains qui essaient de maintenir une espèce de politique un peu entre les deux, et donc, vônement des britanniques ne pas trop bloquer. Ce blocus là, pour le coup, il est extrêmement intéressant, en fait, par les enjeux politiques qui dégagent, et ensuite même sur des questions historographiques de mémoire, c'est qu'en fait, on a voulu voir ce blocus, en fait, la preuve, c'est allégement du blocus à l'automne 40, le fait qu'il y aura une espèce de double jeu de Vichy et une espèce d'accord de fait entre Londres et Vichy. En fait, il n'y a pas de blocus, c'est quasiment pas tenu, pour que c'est moins de 2% des bâtiments qui sont interseptés. Le trafic à hyper altarpasse comme en tant de paix, il y a seul lignes, effectivement, l'empire qui est vraiment pour le coup qui se libique en ce cas. Mais en fait, voilà, ça a des impacts très très longs, très très longtemps après le conflit. Oui, on peut citer la la thèse de Bernard Costaliela, et qui est aussi le bleu grave de Darlan, qui a démonté cette idée que finalement Darlan derrière la face à d'Anglophone, qui a été l'homme dans un accord secret permettant à la France d'être épargnée par le blocus, etc. C'était une construction imaginaire de l'historographique. La thèse du bril et de l'épée, c'est la lecture Aronien de Vichy et pour le coup sur la question du blocus, c'est effectivement les travaux de Bernard Costaliela, qui ont été torpés, entre guillemets, définitivement, cette thèse-là, il y a un coup qui est en train de bien emplacer. Et bien justement, puisqu'on en parle, ça pose aussi la question évidemment du blocus allemand de la thlantique, de la gare de la thlantique, avec cette question un peu indissarnable toujours de "esque", ils ont vraiment fait y faire plier, l'angleterre, etc. Ou pas, mais, on peut dire quand même que, voilà, on a cette caractère qui cette fois avec les sous-marins n'est plus que des caractoires, qui sont un effet de terreur, c'est-à-dire aussi, à partir toujours de frappes qui seront statistiquement relativement négligeables, quand même à l'échelle du commerce transatlantique, réussir à provoquer des effets politiques essentiellement avec cette déclaration de blocus, avec cette impression de blocus, quand bien même, la réalité des interceptions, elle est quand même très très en de ça de ce que serait un vrai blocus qui empêcherait, parce que si il y avait eu un vrai blocus, bah, non, le terre aurait plié très rapidement. Oui, c'est les effets politiques, c'est à dire qu'en fait, ça joulait dessus. En plus, pour le coup, avec le sous-marin, il y a un plus toute un imaginaire autour du sous-marin qui se développe, le fait qu'en plus, pour le coup, alors, en fait, des modélités différentes, mais il y a aussi le nom respect, normalement, de la raison, il est en très codifiant d'en apparaître à l'hétoileur, mais le sous-marin, en fait, ne me pas, techniquement pas long, j'ai un sous-marin qui fait surface, ça vient de ses dangereux, il ne va pas pouvoir transporter les membres d'équipage, parce qu'il n'y a pas de place, donc en fait, on va le torpier. Et donc, en fait, il y a tout aussi un imaginaire sur les atrocités, en quelque sorte, où, sur moi, les franchissements de ce devolence en mer, parce que justement, ça fait dit. On peut préciser que ça les Allemands ont essayé à une époque avec une mentalité un peu cheval reste, qu'au début, ils ont. il y a eu un moment où ils ont vraiment voulu à raisonner les navires et les Britanniques, où à assez rapidement compris, ils ont camouflé des navires marchants et ils ont mis des types aïdes des canons derrière, donc les sous-marins ont assez rapidement compris ce truc-là, que, en fait, à raisonner ce qu'ils pénignait. Et puis la fois où le sous-marin a fait surface pour donner la position où était le navireci, en fait, les aeronols britanniques, ils nous frappaient, donc forcément ça a un moment.
un peu vacciner les sous-marinialement, ensuite, du respect et du droit de la mer. - Oui, le respect de droit de la mer n'était pas forcément une chose très ancrée, non plus chez Denis et chez Susu Bordonais. Si on quitte la seconde guerre mondiale, on a noté une série de blocus qui sont problématiques à penser, parce que soit le mot et employé très loin de la chose navale, soit au contraire, la chose à mal existe, mais sans le mot. Alors, pour épenser, par exemple, le blocus de Berlin 1948, 49. Alors là, pour le navialisme que vous êtes, on n'est plus tout à fait en terrain familial, mais c'est intéressant que le terme soit employé pour l'encerclement de la zone occidentale de Berlin, et du coup, le pont est à rien pour y faire face. - Qui voulait le cou jouer le rôle de contre-blockus, mais c'est vrai que ce qui est intéressant, c'est que ça a des effets aussi, c'est qu'après Cuba, l'une des raisons qui expliquent qu'on ne parle pas de blocus à Cuba, alors il y a des questions de droit d'un ciel, mais il y a aussi des idées, c'est que ça évite la comparaison à la boquise de Berlin. Donc, il y a des rojets aussi comme ça, à l'intérieur. Alors Cuba, justement, peut-être qu'il faut poser un petit peu le décor, on est donc en octobre de 162, les étages mises découvrent que le RSS installe les fusées à Cuba. Il y a plusieurs options militaires sur la table, heureusement, pour tout le monde ici, la frappe nucléaire a pas été retenue, et du coup, parmi les options, il y a celles de bloquer, les arriver, d'autres navires se vétiques, avec d'autres fusées et d'autres forces militaires, commencent à se passer, et pourquoi c'était pas si simple? - Alors, ce qui faut bien comprendre aussi, ce qui faut bien comprendre à Cuba, c'est qu'en fait, pour amener les fameux missiles à Cuba, en fait, il y a quasiment. Il y a 425 bâtiments qui sont déployés pour permettre, voilà, le cheminement, il y a 50 000 hommes, enfin bref, c'est vraiment une grosse opération logistique. Et donc, voilà, quand l'a décidé du fin, quand le U2 voit, enfin, prend en photo, et que mon sapeur soit avec des rômes de missiles à Cuba, il y a plusieurs options, la frappe, l'invasion, ou le blocus. Le blocus. - La vision avait déjà été testée. - Oui, avec des succès, parce que tu as. - Un rétrait limité, parce que. - Ouais, mais il n'y a pas de soutien à rien, dire qu'en fait, c'est le même. - Bon, pardon. - Donc, trois options, effectivement, le blocus va finir par s'imposer, parce que c'est le seul qui permet d'éviter de commencer à partir d'une escalade potentielle, avec les seuvédiques, parce qu'on se dit qu'au thème américain, que les seuvédiques ne vont pas tenter de le forcer. - Oui, mais c'est ça qui est faite, c'est que ça fait porter la responsabilité du premier coup de feu sur le navire qui voudrait franchir le blocus. Mais du coup, ça pose la question pour ceux qui vont bloquer, donc, elle est la marine américaine qui va commencer à patrouiller autour le Cuba et essayer de tourner les navires seuvédiques qui s'en approchent, jusqu'au moment où on va pour interdire l'accès. - Les ordres sont clairs à un côté américain, ils ne vont pas les quarantaines pour accompagner le. Enfin, pour éviter le mot blocus, parce qu'on a blocus en acte de guerre, mais les bâtiments manquins ont ordres d'arraisonner les bâtiments, alors qu'ils soient soviétiques ou blogulaires, etc, et de les visiter. Alors, c'est si bien très entégément, en fait, il y a toute une, toute une, toute un jeu de la part du ancien américain, parce qu'on va d'abord cibler ta type de bâtiment où on sait que potement il y ait des choses, on va essayer de cibler aussi, par exemple, le premier bâtiment qu'il y a de l'ité, c'est un bâtiment qui n'est pas un bâtiment soviétique, c'est un bâtiment libanaire. Ça permet justement à la fois d'être très. de montrer qu'on le fait, mais sans jamais, voilà, on sait pas un bâtiment soviétique, ça m'a dit qu'on peut pas visiter le nazi-ramiral de la faute-sevédite. - On faut la séparer. - Toutes les dévités, les problèmes, tout de suite, comme ça, et ce qui est intéressant pour le coup, c'est qu'à partir du moment la quarantaine entre en application, en fait, les bâtiments soviétiques, la fonds de mythos, ou se stopent tout de suite. Et donc, en fait, il n'y a pas d'interception quasiment de bâtiments de commerce, parce qu'en fait, voilà, les soviétiques renonce de fait compte tenu de ce que ça peut enclencher, s'il y a effectivement, il y a un frontement au monde, de franchir les zones de quarantaine, une quarantaine. - On peut préciser que ce n'est pas assez extrêmement loin, parce qu'il y avait des sous-marins soviétiques pour escorter, et des avions états-unions qui ne pas trouillent. - Oui, mais les navires états-unions ont balancé des charges contre les sous-marins soviétiques, des charges d'entraînement certes. - C'est ce que les charges ne sont pas, c'est une charge entraînement. - Ah, on peut savoir, mais il y a quand même un petit doute, et les sous-marins soviétiques avaient le droit d'ouvrir des ojus nucléaires, des torpiques de thé de juge nucléaires dans ces cas-là. Donc, bref, tout ça pour dire que le boycott peut aussi être un peu un jeu débil qui peut assez facilement déraper, parce que structuruellement, ça crée des zones de tension, et qu'il y a des zones de tension, spécialement à une époque où les principales puissances ont des armes nucléaires, en fait, c'est pas une bonne idée. - Ah oui, c'est facile. L'illumine, c'est une une confrontation. De fait, on est dans des tout petits espaces avec des forces. Chaque un imaginance que l'autre pense n'étant pas certain de. Parce que, par exemple, le coup, le sous-marinier soviétique, est effectivement le commandant d'Honlors de ma tête à Torbille, et convaincu que la gare des clencher, parce qu'en fait, et donc, enfin, c'est pour ça qu'il montre toute la dangelsurité de ces questions-là, parce que ça peut déraper très très vite et très très fort. - On peut citer un livre récent qui fait très bien le point sur cet épisode, ses serriers plauquies, "Nucleur for the history of the Cuban Missalcruesis", qui est paru en 2021, qui a super sonir de lecture. Est-ce qu'il y a d'autres blocus dans l'histoire contemporaine qui vous frappe comme ayant été des moments où cette outil de guerre naval ou de contraintes naval a été. - Il y a plutôt mieux employé, ou en tout cas, à une certaine efficacité. - Mais il y a en fait, il y a toute une série de blocus en d'hier politique. Alors, ce qui, enfin, on va habiller, "Blocus politique", on va être la politique de la canonière, un égrand piancée européenne, d'inviem, d'inviem, d'inviem, et il y a pas besoin de des blocus d'humanité. Il y a le blocus de Zanzibar en 1899, en fait, sous des motifs humanitaires, lutter contre la traite. Il y a des. corros, sous-entendus, des grosses. des Britanniques, de s'emparer, et un définitivement de l'humanité. Et donc, c'est un coup sur un blocus humanitaire qui va être mené, enfin, qui va être mis en place, de Vanzanzibar à la fois par des forces britanniques, par des forces allemandes et par des forces italiennes. - Et deuxième moitié du XXIe, puisque si on prend un peu le fil chronologique, quoi, après Cuba, est-ce que. Alors, il y a des choses qu'on a appelées blocus. Il y a, par exemple. Alors, je sais pas si on va. L'expression est un peu ambiguée avec en bargau, parfois donc, mais par exemple, on parle de l'irac, après la guerre du Golfe, et où on y a le chiffre, qui est souvent donné de 1 million de morts, notamment des jeunes enfants, qui, en fait, quand on y regarde de plus près, est très très surrévalu. Mais en tout cas, il y a cette idée que l'irac de Saddam Hussein a été mis sous blocus, sous un bargau, et que ça a eu des conséquences en qu'on a une fois humanitaire dans mes tigouales. Ah, est-ce que c'est un exemple qui vous paraît parlant, ou est-ce qu'il y en a d'autres? - Non, mais effectivement, on est là typiquement, dans les ennemis de l'équipe. Est-ce que pour le coup, on y raccethère un embargo, puisque tout le monde, on est dans le principe d'une sanction économique qui visera à terre, dire voilà, un produit ou un famille de produit, mais qui, en fait, de fait relève du même type de logique et qui renvoie à ce qu'on a dit tout à l'heure sur effectivement le long jeu, après la première guerre mondiale, sur les souffrances causées aussi villes par les bons en bargaux. Et donc, c'est vraiment de type relativement similaire dans ces conclurs. - Oui, sachant que l'irac est quand même l'un des conflicts qui innove, entre guillemets, dans la conception même du blocus, puisqu'il y a une troisième dimension, qu'il y a dimension aérienne avec ce qu'on appelle les "no-flyzone", qui est d'une certain manière une extension théorique de la pratique du blocus. Ça laisse passer à rire, même si c'est pas du tout les mêmes appréhori, les mêmes règles juridiques, parce que vraiment le droit de la mer et puis le droit de la guerre et la guerre aérienne sont des choses vraiment distinctes. Mais d'un point de vue conceptuel, dire qu'on n'a pas le droit de voler dans tel goûté à l'espace, c'est pratiquement la même chose que dire qu'on n'a pas le droit de franchir une ligne tenue par une marine qui bloque. - Ouais, ce qui est intéressant, ben, de soit les "no-flyzone", c'est que pas comme quand on va bloquer le autour du Kosovo, il y a à la fois des sous-marins nucléaires qui sont devant les bouges de coiturs et à la fois des "no-flyzone". - Donc ça, c'est le conflit des années 90. - Oui, il faut le faire des années 90. - Donc on a les deux dimensions qui vont se introuiller puisqu'effectivement la troisième dimension arrive et permettant des choses en matière de transport qui n'est pas permis jusqu'à présent. Ça rimpit qu'effectivement de faire prendre l'air au blocus en quelque sorte. - Avec un, il y a un cas qui est particulièrement problématique, donc je vais émancionner, mais parce qu'il est assez souvencité dans les articles notamment par les juridiques, c'est la question de Gaza. Et notamment cette question du blocus maritime qui se matérialise régulièrement, mais notamment en 2010 avec les flottis qui viennent de Turquie, etc., que l'Israeli intersept, ils ouvrent le feu sur certains naviriais des morres, etc. C'est pour ça que c'est intéressant, tout ce qui se rend en truc que les juridiques, c'est d'ailleurs parce qu'il se pose la question est-ce que c'est un blocus, si ce n'est pas un état si. - Si le télotorité Palestine n'est pas un vrai état, ça ne peut pas être un vrai blocus. Ce qui râte, je pense, l'essentiel du proponon, c'est à faire là. Mais en tout cas, c'est un cas d'espèce qui, entre les juridiques s'attachent à saisir ce truc-là comme un cas de blocus navale contemporain qui ressemble à peu près, sur des microhechelles, mais qui ressemble à peu près à ce qu'on entend par le blocus navale. - La si contre les guillemions. - On revient au fait que le blocus est à la fois un objet droit international et à la fois une spèce de pratique militaire. Et donc là, pour le coup, on est sur les flottis. Effectivement, c'est de fait, on empêche d'accéder une zone. Comme on revient à définition, on s'est empêché les flus entroits et sortants. Donc on est dans ces déchets-là. Sauf que l'huile est un droit international. Ça ne colle pas où il y a des débats. - Et c'est des joueurs de précision. - Je veux dire, c'est des débats sans fin de résoncer. - Ah oui, c'est des trucs avec les débats, avec les blocus, recérés, se midi-distan, distant et à la fois, on a perceux que bon blocus distance. C'est juste quelqu'un qui a une marine et qui a eu nos positions avec quelqu'un d'autre. Donc le terme blocus peut être vieux, ça ne se substitutre. Voilà, c'est des nôbes mûons clatures, à ces précises qui ont évidemment beaucoup de sens et d'utilité au droit international. Mais qu'une fois en mer, on est beaucoup plus. Ce qui est une grande caractéristique par ailleurs du fait maritime et du fait navale, ce qui se passe en mer se passe en mer et les caractérisations juridiques sont souvent des choses qu'on appose. Une fois qu'on rentre à terre et que les terriens essayent d'apposer sur des choses maritimes, c'est un fait de choses qui sont obscures, pas claires et du plus fort qui gagnent en mer. Et ensuite, ça va recommand qualifier comment l'en Europe juridiquement, comment le précise et c'est vraiment des constructions juridiques toujours à posterer à ce qui se passe en mer. C'est une part en tête. Alors tous ces juristes sont, alors on en parle entre un freinitiquement et essayer de modifier de la mer.
mettre à jour leurs articles et leurs propos pour essayer de comprendre et de caractériser ce qui se passe dans le golfer six que aujourd'hui puisque ce choix que c'est une première c'est le blocus d'un blocus en quelque sorte. En première approche, comment vous voyez ce qui se passe? C'est le même Spider-Man du blocus. Voilà. Le blocus qui se pointe, michellement, sachant que pour rajouter encore à la complexité ou à l'absurdité de la situation, on dit qu'on fait un blocus, théoriquement ça veut dire qu'on fait une guerre, une partie des dirigeants des États-Unis actuelles font tout pour pas dire qu'on est en guerre ou en tout cas que la guerre s'est arrêtée parce qu'ils ont un délét 60 jours pour déclarer la guerre ou pas devant le congrès. Donc le terme même de blocus, il est à la fois employé mais pas complètement assumé, donc on parle de Operation Freedom, etc. Il y a une grande détermination quand même dans ce qui est en train de se produire. En revanche, pas quand les effets sont très perséles puisqu'en fait, la navigation n'allait pas arrêter complètement mais c'est comme une mesure avec ce qui se produit jusqu'à présent. Il y a nouveau la même chose, c'est qu'en fait en quelque sorte qui est victime de ce blocus contre blocus, enfin ou blocus blocus, les nôtres, les grandes compagnies maritime qui ne franchissent plus ou qui franchissent avec des subterfuges en changant d'incinitalité, en disant que voilà on a payé, enfin, il y a qu'un élément important aussi, c'est que les iraniens sont en train de changer en quelque sorte de droit d'intien, en tout cas, c'est en fait normalement pas ce librement dans les détroit, dans les trois internationales, et là en fait, il y a, on sait qu'il y a une sorte de navire, en fait on a quitté un droit de passage et donc une idée de droit de pH, donc qui risque potentiellement de nésider au-dessus, parce qu'il y a plein d'autres blocus de détroit internationaux qui peuvent bloquer le commerce mondial pour le coup. - Oui, donc ça va faire précédent pour l'application de pH avec crypto pour passer des trois de mal à cas, Mozambique, etc, etc. On pourrait imaginer que d'autres détails, sans spire de ça, en tout cas, si la situation n'est pas dénauée du nôtre mania. - Ça montre bien qu'en fait la liberté de la mer, qui était quelque chose qui était considéré comme acquis, en fait, depuis à 45, en fait depuis, en manière de 2010, 2020, on voit qu'on est nouveau en balance, en fait, c'est lié, c'est arneurin qu'on parle dans son ouvrage, on voit effectivement que la tellesse gracie américaine est, comment ça va être contestée, mais en fait, moins, enfin, le pute de la ce gracie, donc la question de liberté de la mer devient un véritable enjeu, et pour le coup, on retrouve cette situation là où, tout ce qui était acquis, le fait qu'on pouvait commercialiser librement, franchir librement les trois, n'est-ce que le coup, l'exemple de remousse, le montre à merveille. - Mais du coup, si je me tourne vers l'accent qui suit ça de beaucoup plus près que nous, je pense, c'est quoi les moyens du blocus américains, c'est-à-dire ils ne sont pas partis pour ça au départ, ils sont partis pour frappé l'Iran. Maintenant, ils ne transformeront pas au blocus, est-ce que c'est la même chose du point de vie opérationnel? - C'est une bonne question. Après, le fêtek aujourd'hui, les moyens d'avale, on a une telle couverture, pour le coup, vous avez des portagions, vous pouvez rayonner, vous pouvez bloquer très effectivement le détroit d'orbous. Après, le problème, c'est que si deux puissances adversaires font un blocus, à la fin de résultats elle-même, enfin, c'est-à-dire le détroit il est bloqué, les conséquences systémiques sont fonctionnellement les mêmes. Ce qui est intéressant, c'est que les iraniens le font évidemment, avec beaucoup moins de frais, que les américains, parce qu'ils sont là, et qu'ils ça leur coûte pas grand-chose, et surtout qu'on compte, mais c'est ce qu'on disait, on n'a pas besoin d'arrêter tous les navires pour faire un blocus. - Il suffit de le déclarer, il suffit de faire suffisamment peur, pour que les conséquences économiques au politique. - Vous ne proclamiez, vous dites que vous allez mouiller des mines et le trafic ça règle. - Oui, parce qu'il y a un truc qu'on est en train de redécouvrir en ce moment, mais qui a été une réalité des guerres passés, c'est que les marres à marchandes sont pas des militaires. Ils sont littéralement papayés pour ça. - Et papayés pour risquer dans le palais. - Ils sont pas des militaires et ils n'ont plus le pas vidéo des états, c'est à dire qu'en fait, jusqu'au fin du 20e siècle, vous pouvez vous ouvrir d'une façon d'une autre, contraindre vos compagnie marratimes à passer. Là, c'est une compagnie française qui a un bâtiment de ma tracule et au panama, etc. - C'est ça aussi qui questionne. Est-ce qu'on ne va pas assister à une espèce de rôve en chantant sur la question des pavillons? En fait, l'idée qu'il y a un phage de nationale, en fait, c'est pratique, miné de rien. - C'était le cas, pendant tout le 19e siècle, c'était phénom d'enx qui l'a fait à ce micro pendant une émission sur les mineurs, qui est bas. En vrai, il y a eu une époque où on pouvait contraîner de les marins de marchandes. Ça a existé très bien, puis après, après 45, on venu les paradis, les pavillons de complaisons, etc. Puisque tout est libre et assuré par la soucracier américaine qui trouve un intérêt à assurer ce bien commun qu'elle a l'hiverté de navigation. On peut faire de la course de mping fiscal et immatriculer un peu près d'importe où. Si il faut s'assurer qu'on va pas se prendre un missile venant de la côte iranienne, ça va peut-être être un peu différent et on va peut-être chercher un peu différemment la protection des grandes marines. Ce qui serait un. Bon, ce serait pas positive pour le commerce mondial d'une manière générale, mais pour la fiscalité des grands états, ce serait peut-être intéressant. Non, mais c'est vrai, parce que il n'y a plus de prise sur ce très large monde là-dessus. Pour rester sur le blocus contre blocus actuel, ce serait quoi les objectifs stratégiques des deux parties à l'exemple. Alors, du côté d'Iran, on comprend à peu près, parce que depuis le départ, ils ont bloqué le détroit, parce que clairement, c'est une manière de dire, on va. c'est notre manière de peser. C'est la force du faible, c'est la manière de peser sur l'armada qui nous fait face en imposant à coup de la guerre et des matières premières plus en plus élevées. Du côté des états-Unis, proclamés de blocus, ça sert à quoi? Est-ce que le calcul, c'est que l'Iran exportera plus en pétrole et n'aura plus de revenu pour tenir? Comment. Comment ça prêtez? Mais on a. comment dit souvent, il ne faut pas trop chercher des raisons extrêmement pertinentes et stratégiquement clairvoyantes à l'administration. Mais cela dit, moi, il me semble que c'est un truc qui fait assez bien tout à cas, c'est créer du levier là où il n'y en a pas. C'est-à-dire, aussi, il fait rien, l'Iran a tout le levier sur la gestion du détroit dans où, parce que c'est l'Iran qui contrôle, qui passe et qui passe pas. Si il bloque derrière, ça ne change rien. Enfin, presque rien, faut dire, notamment, si ce n'est que les navires que l'Iran l'est passée ne peuvent le passer, ça ne change pas grand chose à l'échelle globale, mais en tout cas, ça lui crée un levier, c'est-à-dire, on peut dire, on se désarme mutuellement, etc. on rouvre ensemble. Alors que s'il ne le fait pas, il la passe. Ça a que le levier à d'autres, parce qu'on ne voit pas que vous le coude de la question de la Chine, c'est-à-dire qu'est-ce qui se passe si un bâtiment chinois décide des scottes, un bâtiment de Costco à remouss, et ce que un bâtiment de mannequin t'entraîne à intercerter le bâtiment chinois. Ce qui fait pour le coup, ça ouvre des abîmes de réflexion sur ce qui pourrait se passer et on voit même, les bâtiments chinois passent après une heure et il plus ou moins, enfin, ce qui a mieux que les autres. Et donc, c'est sur la question de la telle saucratie ou cette balance de la telle saucratie, pour le coup, il y a vraiment quelque chose qui s'enoute pour le coup, qui va ce jeu-fin qui joue là, sur cette question de. Mais on peut dire, il reste de la cette grosse grosse grosse grande commun que il y a un décalage infinie entre ce qui se passe en mer et ce qu'on en fait. Bon, il y a des navires qui passent sans doute, il y a des navires qui essayent de passer sans doute, mais ça changeraient. C'est-à-dire, c'est pas déjà parce qu'elle est chez lui comme un sport de la lait, c'est pas signifiant, mais surtout, c'est une fondamentalementie, une construction politique à partir de. Et des fictions juridiques et des récits, des narrations fondamentalement qui s'en chassent dans des actions militaires qui sont à vrai dire à Céso, et pas sur combien de navires les iraniers entierrem, mais je dirais que ça ne doit pas dépasser les dices, je ne sais pas combien de navires les américains ont raisonné, je dirais que ça ne doit pas dépasser les dices aussi. Je ne sais pas, il y a des milliers, maintenant de navires qui sont blocaires, mais c'est que d'al, je pense qu'il y a des dizaines qui sont passés à un moment. Donc, ça n'est pas grand-chose, si ce n'est que c'est une construction, une projection politique sur un fait naval qui n'est pas exactement celui-là. Et puis, les effets, c'est ça, les effets des multiplicateurs entre la déclaration et les effets concrets, ensuite sur le commerce mondial et sur la solidité, pour l'instant, un petit échelle sur les questions du prix de laissance, mais ça peut avoir potentiellement des conséquences assez importantes. Et on voit aussi que malgré toutes ces constructions juridiques, il n'y a aucune instance qui, pour l'instant, est capable de réguler ce blocus contre blocus, qui le met dans une arène juridique pour dire "et bien, examinons ce que font les iranais, examinons ce que font les états unis, qu'est-ce qui en acte de guérir ou pas? Les amis juristes, à l'hondre, on avait imaginé créer un tribunal international des prises qui justement serait chargé de déterminer si c'était bon une mauvaise prise. Et c'est pour ça, c'est pour ça, que les Britanniques, notamment, on ne pas voulu ratifier la convention après, parce qu'en fait, c'était plus les justes britanniques qui décidaient si on respectait ou pas le. Mais c'est un peu ça le problème au demande, c'est que le problème, c'est que si on. c'est pour ça que les jours respectent le droit international, c'est que si on arrête de le respecter, en fait tout le monde arrête de le respecter, c'est ça un peu l'onglement, c'est que, enfin, je veux dire, c'est tout à fait réprouvable ce que fait l'Iran en bloquant des trois d'armes. C'est un peu compliqué quand il y a avant une agression militaire sans résolution de l'ONU, sans autorité juridique, c'est à dire, on a un peu beaucoup érodé le droit international. Donc c'est quand même très difficile, derrière, à la fois de condamner nominamment, mais aussi de construire une coalition en disant à ces scandaleus, ce que fait militairement l'Iran du point de vue du droit international, parce qu'il y a commencé, c'est un peu. c'est un argument un peu difficile, on l'occurrence. C'est pas le premier ministre canadien, avec le droit international, c'est une fiction qui est très rationne pour tout le monde, parce que justement, ça permet de. Mais dans son discours carnet justement, avec cette fiction de marché, tant qu'elle était adossée, un EGMONE bienvillé en quelque sorte, avec des guillemets à bienvillés, en tout cas, un EGMONE décide à faire appliquer la liberté des mers, et appartuellement où les GMONE ne les plus, on est dans le. Et c'est ça que par la question, c'est ça qui a de bien dans le droit, le droit, fournie, une régularité, un cadre rassurant, une prévisibilité, un certain nombre de choses. Le problème, c'est que quand on commence à tailler dedans, quand on commence à tester, quand on commence même explicitement à dire qu'on s'en fout, comme l'a fait l'administration de l'homme, et après, il y a plus que la force, et la force, c'est désordonné. Et par ailleurs, ce qui a d'intéressant, c'est que tout le système économique mondial, c'est construit sur l'ordre, sur cet ordre de. et que je veux dire c'est les primes des assureurs, je veux dire c'est pas proportionner à ce qui est vraiment le danger etc. C'est simplement que c'est un système qui s'est construit dans un ordre très stable et que quand cette ordre là est née plus très stable, tout le monde se débat un peu et essaye de retrouver une rationalité économique et financière qui va être difficile à retrouver très rapidement parce que voilà quand on est roi de les bien communs, après ça met beaucoup de temps à l'air construire. Alors justement dans votre période d'attente, avant que les bien communs soient reconsois, je conseille de lire un livre de si S4 Esther, Enblower & Hotspur, traduire français sous le titre "Solmetrabor", c'est l'une des aventures du capitaine Enblower où il est de Corvete Blocus devant-Brest et c'est un très joli roman naval qui raconte très très bien la routine du Blocus et puis voilà quand il y a un gros coup de verre, pourquoi le Blocus est plus compliqué, voilà la petite conseille de lecture pour terminer. Merci beaucoup. Donc on va réplior mettre à l'erreference notamment de notre excellent article sur le Blocus pendant du canon de 30 pendant la première gamme d'elle. Je mettrai aussi évidemment des références articles de juriste pour ceux qui. - Quelle langue tout est amie juriste? - Tout mes camarades juristes. C'était donc le fil d'aller faire un peu de cast pour dire par Anderles Alexandre Blin, discrivez pas à Binge de Dieu, que l'habitude de remarquer commentaire c'est "parmène sur Youtube", "spacé j'ai ou appel plus de cast". Merci à tous et à la prochaine fois.
Podcast Summary
Key Points:
Le blocus est un acte de guerre visant à bloquer les flux humains et matériels vers ou depuis une zone, notamment maritime.
Deux conceptions historiques s'opposent
La distinction entre blocus militaire (bloquer les flottes ennemies) et commercial (intercepter les neutres transportant des marchandises de guerre) est centrale.
Les inspections navires sont complexes et risquées, avec des tensions entre belligérants et neutres.
Les théoriciens comme Mahan (bataille décisive) et Corbett (guerre des communications) ont influencé la pratique du blocus, visant à ruiner économiquement l'adversaire.
Summary:
Le blocus maritime, défini comme une opération militaire bloquant les flux vers un port ou une région, est un acte de guerre selon le droit international. Sa légalité repose sur des textes comme la déclaration de Paris (1856) et celle de Londres (1909), exigeant qu'il soit effectif, notifié et limité dans le temps. Historiquement, deux approches s'opposent : le blocus fictif britannique, simple déclaration sans forces physiques, et le blocus effectif continental, nécessitant une présence navale pour matérialiser le contrôle.
Le blocus combine une dimension militaire (empêcher les sorties ennemies) et commerciale (intercepter les neutres transportant des marchandises de guerre, comme des explosifs ou du coton). La pratique des inspections en mer, codifiée mais risquée, crée des tensions diplomatiques et tactiques, notamment avec l'apparition des sous-marins. Des théoriciens comme Mahan et Corbett ont structuré la pensée navale : le premier prône la bataille décisive pour anéantir le commerce adverse, le second insiste sur la maîtrise des communications maritimes.
Le blocus vise ainsi à affaiblir économiquement et militairement l'ennemi, un objectif pleinement réalisé lors des guerres mondiales, où les belligérants ont poussé la pression sur les neutres pour contrôler les approvisionnements. Cette pratique reste une tension constante entre liberté des mers et nécessités de guerre.
FAQs
Un blocus est un acte de guerre qui consiste à bloquer les flux humains ou matériels vers ou en provenance d'une région ou d'un port. Pour être légal, il doit être effectif, notifié, et laisser un délai aux neutres pour quitter la zone.
Il y a la déclaration de Paris de 1856, dans le contexte de la fin de la guerre de Crimée, et la déclaration de Londres de 1909, qui visent à encadrer juridiquement le blocus.
Le blocus militaire vise à empêcher les navires ennemis de sortir ou d'opérer, tandis que le blocus commercial bloque les marchandises et les neutres pour affaiblir l'ennemi économiquement. Les deux sont souvent confondus en pratique.
Un blocus effectif nécessite des forces physiques pour bloquer la zone, tandis qu'un blocus fictif, soutenu par les Britanniques, est une simple déclaration où les navires peuvent être interceptés loin de la zone bloquée.
Parce qu'il contredit le principe de liberté des mers, qui garantit la libre circulation maritime. Bloquer cette liberté est donc un acte de guerre selon le droit international.
Les neutres peuvent voir leurs navires interceptés et leurs marchandises saisies s'ils transportent de la contrebande de guerre. Ils peuvent aussi être déroutés ou soumis à des certifications pour éviter les contrôles.
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