Go back

La Creator Economy en 2030 ? avec Manuel Diaz

55m 54s

La Creator Economy en 2030 ? avec Manuel Diaz

L'épisode explore l'avenir de l'économie des créateurs de contenu en France, qui connaît une croissance explosive (6,8 milliards de dollars en 2024, visant 31 milliards en 2031). Les intervenants, dont le président d'Influx, discutent de la dualité entre une industrie globalisée (mêmes règles sur YouTube, Instagram, TikTok) et une "exception culturelle" française où certains créateurs privilégient le fond sur la forme, contrairement aux modèles ostentatoires américains. La monétisation se complexifie : les créateurs experts en niches verticales peuvent réussir sans gros volumes, mais la diversification des revenus (clubs, produits dérivés) devient essentielle, tandis que les agences peinent à valoriser ces talents spécialisés face à la logique de volume. Une tendance récente montre un retour à des formats authentiques (ex. interviews longues) après une phase de surproduction, avec des exemples comme "Les Gens" qui cartonnent en contre-pied des contenus ultra-courts. Enfin, le débat souligne que devenir influenceur "malgré soi" reste possible, mais être créateur de contenu durable exige désormais une approche entrepreneuriale : structurer son activité en entreprise, gérer les revenus et envisager la vente de ses actifs (chaînes YouTube). La sincérité et l'adéquation entre le créateur et son format sont jugées clés pour fidéliser l'audience.

Transcription

10671 Words, 57899 Characters

French
[Musique] Bonjour! Salut Paul ça va? Ça va les gars? Ça va vraiment? Très bien. Aujourd'hui on se pense sur une question qui nous concerne particulièrement tous les trois. Mais quelle est-elle? A quoi va ressembler le monde des créateurs de contenu dans 5 ans? La créateur d'économie est encore jeune mais elle réalise déjà un chiffre d'affaires de 6,8 milliards de dollars en France en 2024 et devra atteindre 31 milliards en 2031 à raison d'un taux de croissance annuel de 21%. Et d'ici là il y a beaucoup de choses qui risquent le changer, liat qui arrive et qui vient bouleverser la création, les plateformes qui évoluent, d'autres qui meurt et les créateurs qui deviennent des entreprises à part entière pour en parler, reçoit quelqu'un que vous connaissez bien. Il peut être repas. Ou peut être repas. Magnul Diaz, bonjour. Bonjour. Et là tu as la foule qu'on imagine dans la voiture entre des courriques. T'as l'heure. Depuis tout à l'heure je me faisais l'entrée l'eau en riquée des années 2000 et 1998. La coupe tu montres. Je me l'ai truc zura, c'est juste là. Et je suis en train de voir. C'est cool, ça fait longtemps. Ça va Magnul? Ça va, Magnul de retour dans le spikyzique. Je le connais, mais c'est quand même nôtel truc. On est Ravi, spikyzie, by Influx. On est quand même Ravi d'avoir son président aujourd'hui qui représente combien de créateurs maintenant représentés dans une cléxie? Une petite rentaine. Donc t'as créé une idée quand même de se faire sembler avec la créateur économie dans 5 ans? Je ne sais pas. Je pense que c'est toujours très présentieux de dire où va une industrie dans sa globalité. Il y a assez peu de gens qui sont capables de faire ça. Même à très haut niveau. Après, est-ce que j'ai un avis sur la question "oui", est-ce que vous avez envie de le faire? Non, on va les acheter. Si vous voulez l'écouter, beh restez, sinon faites du jardinage, je vais aller faire autre chose. On est ravis de te retrouver. Aujourd'hui, pour un nouvel épisode, ça fait quoi une temps? Ça fait deux ans, presque. Ça fait un moment. Ah non, je crois. Je sais plus. On a préparé chacun des questions. Vous avez l'air stressé. Non, bon ça va. Non, tout va bien. On s'attend à des dungues. Oui, c'est ça. Pour ça, qui ont écouté les premiers épisodes spikizi, il y en a toujours. Moi, je me prépare, c'est tout. Henri, est-ce que tu veux commencer? Oh, bon, si tu veux, allez. On dirait qu'on est sur RT, oui, oui, oui. C'est vraiment la première fois. C'est la valise RTL. Mais je gagne rien de truc à l'infant ou pas? On a même pas répliqué. Il n'y a pas assez chasseur. Parce que j'ai l'impression de passer un grand oral. Donc. Non, il n'y a pas de cadeau. Ça, il n'y a pas de ralmanuelle. Ok. Il y a beaucoup de gens qui disent que l'impression de contenu, il va savoir ce que tu penses qu'on va devenir des Américains avec des contenus un peu types MrB, c'est des marros créateurs assez ostentatoires comme FistBulls, ou est-ce qu'on va garder une sorte de flère français? En fait, il faut dissocier de choses. Il y a le contenu et l'industrie de ce contenu. L'industrie de ce contenu, il est déjà global. C'est la même pour tout le monde, tout le monde a perçu en la même plateforme, la plus sérieuse, Youtube, et puis sur d'autres plateformes qui ont des modèles économiques différents, voire pas de modèles économiques, Instagram, TikTok, etc. Mais ces règles-là, elles sont globales. C'est les mêmes pour tout le monde, que tu sois un créateur de contenu sur Youtube aux US, aux Brésil ou en France, de toute façon les règles sont à peu près les mêmes pour tout le monde. Donc, si la question porte sur la macroéconomie, la macroéconomie, elle est installée, elle est globale, depuis le début, et ce qui est cool dans la créateur économie, c'est justement que depuis n'importe où, tu es finalement en train de jouer avec les mêmes règles du jeu que tes petits collègues dans d'autres pays qui font aussi du contenu. Si la question porte sur le contenu lui-même, je pense qu'il y a une exception culturelle française, comme il y en a une dans le cinéma, dans la musique et dans d'autres industries, oui, il y a des créateurs de contenu français qui suivent la voix américaine avec des surenches sur l'intertément, des prods toujours plus grosses, plus lourdes, etc., etc., bon, c'est une voix possible, mais je suis très content de voir qu'il y a des créateurs français qui parient sur d'autres choses qui sont plus sur le fonds et moins sur la forme. C'est une tendance que tu vois continuer. Oui, définitivement, parce que, en fait, tout ça reste un média, un média, c'est un reste, je te propose du contenu pour être en résonnance avec le lien, ce qu'il y a envie de le regarder, les Français vont rester des Français. Donc les Français ils allaient donc tous les contenus qu'on ne pas grand-je vous a dire, mais qui ralle, ça marche. Je ne veux pas châir mes déjeux, mais que je n'ai pas dit. Bien, il est venu avec des noms, les noms est assez. Les boîtes vont faire, mais ça va prendre de ce temps. Il y a des contenus, sincèrement, il y a un nombre d'abonnés qui n'est pas mérité, en fait, c'est juste parce que ça a adressé un truc qui soulage les gens. Tu penses ça? Ah ouais, je n'aurais pas cru. Si, ici, je pense. J'aurais plus que tu serais très. Quand s'il y a des gens, ils font des micro-trottoires avec trois mêmes questions, en ce moment autour de Cannes, ils ont dit, "Et tu peux nous dire combien t'as fait d'argent maximum dans ta meilleure année, dans ta vie, etc., etc., c'est les trois mêmes questions. Dans toutes les vidéos, ça ne sert absolument à rien, tu repas renseigné sur rien du tout, et quand tu as un mec qui te dit dans l'interview, "C'est quoi ton secret de management? Ah, bien, il faut bien traiter ses employés, et à la fin, le créateur qui dit, "Waah, on a eu des vraies types dans cette vidéo! Je sais exactement ce qu'il parle." Je l'ai vu. Moi, je sais pas du tout. Bon, bah, à Télat, tu te dis, je me suis un pas de son nom tellement, ça ne m'a pas eu fleurer, mais Télat, tu te dis bon, bah ça, sincèrement, c'est un du gimmick. D'un autre côté, est-ce que c'est pas la force de la communauté française qui est ultra-soudée dans beaucoup d'événements online, qui permet aussi à la création de contenu en France, d'être quand même bien au-delà de la moyenne de ce qu'on. T'en as dit moi, vous me faites marrer, j'ai trois créateurs de contenu dans cette métier en face de moi, que j'en présente très très fièrement, ultra-soudée, mon cul. On est pas soude. On est pas soude. Il y a différentes soudeurs. Non, je parle des communautés, je parle des gens qui les suivent. J'ai juste que quand il y a des événements, des équipes à soutenir, déjà à l'écrateur de contenu ensemble. Oui, enfin, faciellement, c'est le pays des bisous-nos, tout le monde sent bien un réalité quand il est dans les coulisses, pas tant que ça. Il faut que les gens qui nous écoutent le sage, je parle pas entre vous, mais je pense que d'ailleurs, chez Influx, on s'appelle Influx Crew. On a cet esprit de Crew qui est assez rare dans notre industrie. Mais quand tu vois les "gégards" de dégaux, entre talons, c'est terrible, les "gégards de chapelle". On va parler, mais il n'y a pas de management. Il y a que des régimes et dire, il y a très peu de management dans cette industrie encore. Oui, c'est des régimes publicitaires même, pas être un principe pour les plupart d'entre eux. Mais il y a quelques endroits où il y a un peu de management quand même. Mais c'est pas la norme, ça c'est sûr. Donc déjà, la solidarité entre créateurs est quand même assez fémère. Oui, mais les abonnés. De facane. Attends, je peux en faire en dessous de tunnel de seconde, parce que en fait, tu as dit un truc que je trouve intéressant, qu'il y a un seul truc qui m'a marqué, c'est quand tu as dit manual, c'est quand on romantit, il y a très peu de management, et tout. Mais c'est vrai que moi, ce qui m'a fait rentrer de bâcher une floc, c'est qu'il fait que je suis toujours là après des années, c'est que c'est un dérares endroit où, pour que les gens voient un peu la différence qu'on fait, il y a beaucoup de boites, d'agence, de ce que tu veux, qui vont vendre de la pub. Leur métier, c'est de match-shake un annonceur, de te faire faire rentrer du chez lui, et de te faire prendre leur code de match-shake un annonceur. Mais il n'y a pas forcément cette vision, on fait des réunions souvent, on fait des réunions souvent, les prochains moves de carrière qu'il faudrait qu'on fasse, les trucs qu'on pense intéressante, ça tiens, ça tiens, ça tiens, tu as tué de pas penser, mais il y a un espèce de truc anglo-bon, qui n'existe pas trop, je ne sais pas pourquoi ça existe pas plus. Parce que c'est difficile, en fait. La situation se fait par le volume. Tout le monde est attaché au volume, etc. Pour être vendu cher, il faut faire du volume, vous faire des chiffres, tout le monde se bat, mesuréces abonnés, ses vues, tes messieurs data, c'est pas toi que je vais qu'on va. Je pense à contrario qu'il y a des créateurs de contenu qu'on ne peut pas besoin d'être en un segment de volume pour être très bien monétisé. Il suffit d'être sur un segment très vertical, très spécialisé et très expert et reconnu l'hideur d'opinion sur cette question-là. Et des fois, ça suffit à être très bien monétisé. Il n'a pas forcément besoin de volume, sauf que ces gens-là, ils n'intéressent pas à les réjouir publicitaires. Une réjouir publicitaire, elle touche un pourcentage du volume de dilles qu'elle brasse. Donc, elle, ce qu'elle veut, c'est faire à maximum de chiffres d'affaires que ce chiffre d'âge faire soit pertinent pour toi en tant de créateurs, pas très relevant, comme critère. Si t'es un petit créateur qui fait peu de dilles dans l'année et peu de contenu, mais des contenus hyper pertinent, c'est vachement plus chiant à vendre. Le sale cycle est beaucoup plus long, parce qu'il faut qu'on va craquer expliquer, c'est plus facile de dire, tiens, je te vois un mec qui a 2 millions d'abonnés et qui fait 800 000 vues de moyenne sur ces vidéos. Bon, voilà, tout le monde a posé le cerveau. En gros, t'achettes de la masse, mais tu as réfléchi pas tant que ça à la finité attensible, auto-dengagement, à ce que ça te fabrique des lits d'ou pas, etc. Donc c'est une vente qui est plus complexe, donc c'est plus difficile. Et puis je pense qu'au-delà de ça, si tu penses ta monétisation uniquement à travers tes contenus et pas à travers ta diversification des revenus, Paul est un bon exemple pour ça. Avec le club, Paul Barbosa, avec ses annues-lêteurs, etc. Ça, c'est en train d'une stratégie de diversification de revenus. Paul n'a pas les abonnés de Squeezie. Et c'est pas son intention de main d'avoir le même volume d'abonnés que Squeezie. Donc il faut communitiste différemment, plus sur de la finitaire, avec une plus grande valeur pour moins de volume de vue, et il faut qu'on diversifie les revenus. Et ça, ça demande d'avoir déjà géré des boîtes dans ta vie, que le mec qui te représente et qu'appel le marché soit pas un alternant d'une sombre école de commerce qui ne représente rien, et qu'il regarde un minimum le contenu de leur talent, ce qui leur évitera de proposer des opées pour fleur et mi-chants à des gens qui sont végétariens, je vais me regarder, avec les évales, etc. Donc bref, c'est plus compliqué, en fait. Donc ça demande de faire le boulot avec plus de minutie, de façon plus artisanale, moins calable. Et c'est pour ça qu'on recrute peu de talent, qu'on les choisit, qu'on ne prend pas de candidature, parce qu'on pense que pour faire ce boulot avec ce niveau de qualité, tu peux pas le faire sur un catalogue de 800 créateurs. C'est pas possible. Tu peux le faire, mais mal. Mais après, faut que tout le monde puisse manger. Je ne sais pas de problème avec quelqu'un qui se dit, j'ai envie de manger du maigre de tous les jours, mais je ne suis pas sûr de sa santé à long terme. -Faire. -Parlement du coup, c'était le tunnel, mais je suis très intéressant. -Je suis très intéressant. -J'ai une question sur plutôt la forme des vidéos. Ces dernières années, il y a eu un peu une surenchère à la surproduction des vidéos, un peu à la MisterBist, la MisterBistification, on dit un truc comme ça. -Je l'ai entendu. -Pour montrer vraiment le fait que les YouTubers sont fermes dans un engrenage toujours plus hardcore de surproduction. Le bon exemple de ça, par exemple, c'est des macvulais et Carlito, qui a un moment où on en lui marre et donc un burn out, et ils sont remis à faire des choses simples. C'est ce qui s'est passé, là. C'est dernier mois, j'ai l'impression, on est revenu à des contenus plus authentiques. Même les gens, je pense à les gens, avant ça, les interviews, c'était avec plein de camions et du public dans certains formats, etc. Et ça, c'était pas les gens, c'était le que j'ai. -C'est ce que je dis? -C'est ce que je dis, avant les gens. -Avant les gens. Et là, on est arrivé, même avec les gens qui cartonnent aujourd'hui, c'est un mur de chaise fin du truc, et c'est des podcasts de. -C'est ce qu'on a fait croire. -Ouais, non, mais c'est ce qu'on voit. C'est ce que les gens voient. -Ouais, c'est un exemple parmi tant d'autres, mais il y a plein de créateurs aujourd'hui qui retournent à des formats beaucoup plus simples et beaucoup plus authentiques. Est-ce que tu penses que c'est une tendance qui va s'accentuer dans les prochaines années, ou est-ce que c'est ainsi qu'il va redémarrer? Honnêtement, j'en sais rien, parce que je pense que le bon contenu, c'est le contenu qui va bien au créateur qu'il le porte. Moi, je pense que Guillaume plaît de légende, dont on parle, et le meilleur interbueur de France actuellement. Donc, je pense que quand est le meilleur interbueur de France, t'as pas besoin d'artifice. -Tu fais des interviews. -Tu fais des interviews et tu les fais vachement bien, et tu les fais pas comme les autres, et c'est ce qu'il fait que même si d'autres essayent d'en faire, bah, c'est pas pareil. Et tu peux avoir un autre invité, faire la sur-en-chère des invités, etc. C'est la qualité de l'interview qui va faire la différence à la fin. Et c'est ce qu'il fait que les gens ont fait un million de vues toutes les deux heures, H247, en ce moment, dans leur tâche bord. Je dis ça pour Henri, puisque j'essaie de qu'il a zére la tâche. Et donc, ça va bien, Guillaume, et c'est son projet. Son projet, c'était de retrouver le temps long, à une époque où on nous vendait que du snag content vertical, des interviews en quelques minutes sur Insta, etc. Et c'était la guerre du cours et à la mode. Et on est arrivé avec les gens, et on a fait un tout autre format complètement contre-pier, qui fait que le marché a rigolé en nous disant qu'on sortait des interviews d'une heure et demi que personne ne les regardait. Et aujourd'hui, j'ai plutôt l'impression qu'il regarde plus ces formats-là, que des formats ultra courtes, par des marques médias très connus du marché, et que au final, les gens sont prêts à donner leur temps du manque, c'est intéressant, que c'est bien fait, etc. Donc au final, le pont format, elle sera toujours celui qui va le mieux au créateur. C'est un peu comme un vêtement. Si tu t'habilles comme moi, je suis pas sûr que ça se passe très bien. Non, je pense. Et moi, si je m'habille comme toi, ça ne va pas aller non plus en fait. Donc en fait, ton contenu, c'est un peu pareil. C'est, il ne faut pas que tu sois déguisé. Il faut que ça te ressemble, que ça reflète ta personnalité. Et c'est ça qui va faire en sorte que ton audience va suivre. C'est parce qu'elle sent que c'est sincèrement et que ça te va bien. Et que c'est vraiment ton projet. Après, quand on regarde quand même le YouTube français ou même à l'international, très peu de contenus sont écrit à l'arrache ou ne sont pas écrit. Il y a une différence entre la forme et le fond, la forme, peut-être. C'est un exemple typique à cartonner pendant des années qui aïe-ciné-state. La forme était voulu, comme authentique, on ne prépare rien. Il savait exactement ce qu'il allait faire toute la journée. Comment est-ce qu'il allait scripter et tout était écrit. C'est une personne qui a intervenu la récemment chez YouTube, qui était au côté de Guyomple, qui est maillé adorable. Une créatrice aussi de contenu. Elle l'expliquait. La forme, c'est à ces mémélières amis en ce cas des super biens, le fond tout était écrit. C'est exactement ce qui va se passer. Donc je pense qu'au contraire, on a récupéré les codes qui fonctionnent. Comment est-ce que va réagir le viouveur devant nos contenus, à quel moment il pourrait partir, donc est-ce qu'il faut que je dise pour qu'il reste après et ainsi de suite, par contre la forme peut être simple. Mais moi, je n'ai aucun problème avec les contenus qui sont très produits, etc. du moment que c'est bien fait et que ça va bien au créateur qui le porte. En fait. - C'est mon caison. - Caison c'est formidable. Et ça va hyper bien à Inès. C'est un projet qui portait depuis longtemps, qui parlait depuis longtemps. Et évidemment, qui sort une prod de fou, qui a eu des aides à faire un super boulot. Et ça lui va très très bien. Mais si c'est de la super prod pour faire ça, moi je suis ravie. En fait, tu vois, où certains formats, où la prod est plus légère, mais le contenu est top, le contenu de Squeezie sur qui est l'imposter. C'est pas non plus une super production. Le concept est bien. On sent qu'il se marre à le faire et que les invités ont envie d'être là et pas sans bon moment. C'est pas une super prod, c'est pas une super production. Je préfère ce contenu-là à d'autres contenus qu'il fait et qui eux sont très produits. C'est un avis très personnel. - Oui. - Mais. Moi, je préfère ce truc-là, qui est le fit entre le créateur et son format. Est-ce qu'en 2025, on peut toujours devenir influencer malgré nous? Bah, j'espère bien. En fait, je pense que l'influence et la conséquence d'une bonne création de contenu, donc si t'as envie d'être influencer, t'as carrière des marres assez mal. Si t'as envie de transmettre ta passion, véhiculer un message avec beaucoup de convictions et le faire en public sur des réseaux, te foutre un peu des critiques, etc. Tu deviendras certainement influencer alors que tu ne l'as pas cherché. C'est ça, le objectif de mon point de vue. - OK. - Malgré la popularité aujourd'hui des intrus. - Tu veux être influencer? On va montrer ton cuillet et la réalité, c'est un robot très vite. - Romain, nouveau plan de carrière. - Non. Merci. Finalement, ça va. - Mais la carrière est toute aussi effets maire. Là, t'es un influence. Si t'as envie d'être créateur de contenu, ça va demander un peu plus de boulot, poser des questions sur ce que t'as envie de faire, comment t'as envie de le faire, avec qui t'as envie de le faire, comment tu vas le monetiser, comment tu vas le rendre, pérenne, comment ça va devenir une vraie boîte, comment c'est de boite potentiellement tu peux la vendre, c'est à retaquer un asset qui a une valeur, et demain, tu te dis. - Ça fait déjà un peu esthèse unissant. - Oui, gros chat youtube qui est son vendu. - Oui. - Et je ne trouve pas ça, on te dit tout. - Est-ce que vous vendrez votre chat youtube, les gens? - Vous vendriez peut-être. - Vous vendriez. - Wow. - Quand c'est. - D'habitude, c'est par mail que tu me dis. - Ça fait mal, quand c'est pas paré le mail. - J'ai déjà un audio, putain. - Quand c'est romant la nérie, c'est compliqué. - Forcément. - Non, c'est prémomant. - C'est prémomant. - Quand on dit vendre un chat youtube, ça veut dire que la société appartient à quelqu'un d'autre, mais tu peux se pourrer être le présentateur. - Exactement. - Et puis on peut aussi créer à l'intérieur d'une société des formats, nous concernant qui peuvent être vendus. On dit que dans 10 ans, 20 minutes avec, ça sera peut-être une chaîne à part avec des interviews tous les jours des plus grand pédés du monde. - Sans être une chaîne à part. - Ça peut être un accord de licence. - C'est à dire que. - Oui, oui. - Tu peux avoir un bret casseur qui te dit à un bout de magrille ou de mon app de télé. Ça y aurait très très bien dedans. Un très bon exemple, c'est ce que c'est ce qu'a fait l'horis. L'horis, il a quand même commandeté avec des micro-trotoires à Hachatley. - Oui. - Et aujourd'hui, il y a un accord avec Canal. Et c'est un accord de distribution. Il a paraité sa chaîne YouTube pour autant, etc. Donc c'est un accord de distribution. Et ce qu'on peut remarquer qui est intéressant, c'est d'ouvrir le talon. Il y a de plus en plus de visage. Il regarde l'humour, la télé, etc. Tout ça est recruté de plus en plus souvent sur Internet. D'abord, c'est quoi le. le dernier visage que la télé a fait émerger qu'on ne connaissait de rien du tout et que la télé a rendu populaire. Et qui n'existait vraiment nulle par ailleurs. Le dernier que je vois, c'est la pression, la lumiouriste dans l'émission de. Mais il a utilisé les réseaux avant, il est occupé des contenus, etc. Et il vient du théâtre, il vient du. Oui, il vient du par. Il vient du stand up, etc. En fait, on devrait. Internet, c'est le même. Si demain, il y a un patron de chaîne de télé, c'est le meilleur endroit pour faire ton acquisition de talent et de programme. D'abord, tu peux acheter des programmes tout faits qui peuvent être parfaitement broadcastés, si ils sont un peu bien produits, pour populer tes chaînes de Honda Man TV, en fait. Mike Hanna, il y a un TF1 Plus, c'est quoi, un SSPL, MCI, c'est ma chaîne, tout ça. Bon, déjà, ça pople un peu le truc parce que quand tu regardes 12 fois la dernière saison de Josephine en regardant, tu as fait un peu le tour, quoi, si tu veux. Donc il leur faut du contenu un peu plaît dans leurs appes, en fait. Et ensuite, surtout, c'est le parfait endroit pour caster des gens que tu veux mettre à l'entente, parce que tu vois ce qui vale. Tu as un échantillon de l'audience, tu vois à quel vitesse ils font leur croissance, et en fait, tu dérisques ton casting. - Non, il s'en refitre. - Complètement. - Non, réclament. Alors moi, je vais te poser une question parce que je suis content qu'on est le Monsieur Business d'Inflex. C'est une question que je me pose tous les ans et tous les ans. J'ai l'impression que cette situation évolue pas ou peu et ça me rend fou à lier. En en 2025, on a encore la majorité des budgets pubs qui vont à la télé. Je vais savoir, quand est-ce qu'on va sortir de cycles, est-ce qu'on va avoir un flipening et pour illustrer un peu cette situation, je vais raconter une anecdote que les gens ont pas, mais qu'on avait pu avec certaines personnes dans cette pièce, t'y as pas si longtemps. J'étais une soirée organisée par YouTube, qui était une soirée super, de règle des gens super intéressants, mais qui était en fait rempli d'une grande partie de gens dans la salle, qui étaient des gens qui achètent de la pub. Cela remettiaient la chez la pub, ils achètent notamment YouTube et puis à plein de gens et tout. Et il y a des créateurs qui arrivent sur scène et il y a un des créateurs notamment que je connais, qui dit en parlant de sa façon de travailler, qui dit "Ah bah voilà, aujourd'hui c'est vrai qu'on a un peu. on a dû changer parce que maintenant, on est 30 et tout machin." Et au moment où il dit qu'il y a 30 personnes qui travaillent sur la chaîne YouTube, dans un rayon, mais vraiment de 100 mètres autour de moi, il y a des gens qui font "30 personnes" genre il imaginait seul en slip chez lui avec une caméra là-dessus. Et ça me rend fou en 2025 qui ne se rendent pas compte que c'est un vrai truc, en fait. Bref, j'ai illustré "Sanagdot" mais tu vois un peu la question quoi, c'est quand est ce qu'on en sort quoi? Ça arrive, ça arrive parce que. parce que YouTube fait un bon boulot, parce que YouTube est en train de prendre ce qui a de plus pressieux dans cette industrie-là, on est dans l'industrie de la tension. Donc c'est "Qui capte les yeux et les oreilles" et qu'il est captur pour dans un certain lapisotant. Parce que c'est ça qui a de la valeur. Et YouTube fait un super bon l'olatue, je rappelle que la télé passe au CPM cette année, en fait. Ah bon? Oui. Je suis passé à connaître ça moi. Il passe au CPM? Oui oui, il m'en est frène mais ils font tout ce qu'ils peuvent pour ils passer le plus. Je peux expliquer l'impact pour les gens qu'on parle. En fait la télé jusqu'à présence t'es mesurée par quelques boitiers, ça c'est fou hein. Alors des boits, etc. Alors qu'on a toute la data dans les boits stévés, il y avait un échantillon de boîtiers en France. Donc concrètement c'est une boite bizarre avec une technologie des années 80, une télécommande spéciale et on retire de ça des statistiques pour te dire "hière je l'ai encore bé à FéXMillion de Téléspectateur". Si il est à nous n'a, en fait on se sert de les chantillants, on extra-pol à les jels de la population et du nombre de voyages qu'on est télé et on tire des stades et ça devient l'audience officielle de l'émission. Surtout pour illustrer je crois qu'il y a environ 5000 boites, je sais pas. 6 000. 6 000. Oui, très peu par rapport au de français. Et au nombre de télé, puis t'y mets le genre, enfin bon bref. Mais bon on pourrait débattre de ce truc longtemps parce que pareil c'est par des instruments statistiques qu'on définit l'audience des journaux, on considère encore qu'un journal en France, quand on en vend un il est lue par cette personne. La radio c'est pire, c'est sans appell téléphonique. Sur M6, lors de la dernière émission justement et je suis bien courbé, quand ils ont communiqué les pardaux, j'ai oublié que c'est mon pote. Jusque là on va peut-être éviter pas encore. Ils m'ont dit "Ah mais dans les chiffres on compte pas trop M6, Play M6, replay on sait pas trop". C'est l'inverse de l'inverse, c'est oufissime. Vous êtes à un choc de culture en fait qui se passe. Jusque là on mesurait comme ça. Du coup ça a définit ces des audiences et de ces audiences, on définit la valeur publicitaire de l'interruption publicitaire, de la coupe et repube. Maintenant, étant donné qu'on a de la data numérique partout, puisque la majorie, enfin il y a plus de râteau téléphonique, de râteau télé sur les toits, d'entente, air diènes etc etc, tout ça se finit. Et qu'on reçoit la télé par des moyens modernes et donc mesurables, la télé va passer à une mesure au CPM. On co-pare 1000. Pour 1000 vues, je considère que la valeur publicitaire est ça, qui est la même mesure que le web. C'est à dire que la mesure aujourd'hui qui m'intéorise l'industrie numérique française du contenu, c'est le CPM. Pour 1000 vues sur YouTube, tu as peu près un revenu publicitaire de temps. Et donc il va y avoir un alignement de la mesure entre la télé et l'industrie numérique. Déjà ça ça va faire du bien. Et puis on a vu YouTube à son dernier grand-messe annuel, qui avait fait une étude avec médiémétrique, quand même l'Institut des médias en France et qui a été mesuré, combien de temps passés, combien de temps passés sur les crontéles, sur les télé connectés etc. Et on voit YouTube se comparer de plus en plus à l'industrie des médias classiques. Et donc il va y avoir une convergence de la mesure, cette convergence de la mesure va forcément faire évoluer la perception et les modèles. Donc tous les intermédiaires qui gèrent les budgets publicitaires vont avoir des mesures beaucoup plus comparables et c'est ça qui va faire évoluer l'Europe. Donc on est à quelques années d'un grand switch en fait. Ouais, quelques mois je dirais. Ils ont plus le choix YouTube à dépasser la télé en temps passé des Français. Et sur lequel je ronge mon fringue depuis l'endograze 2015, c'est en train de se passer là en fait. C'est ça va se passer en fin d'année je pense. C'est un croyum. Ça a apprendu tant. Oui. Donc le marché s'alustre. Et puis après t'as des questions sociologiques, peut vous raconter des années que d'autres. J'avais un peu de qu'il y avait une agence média. Donc lui son boulot, c'est les marques qui veulent pas se faire chier à définir où est-ce qu'elles vont faire de la pub etc. Et je te dis moi, moi je suis la marque X. Cette année je vais dépenser 100 millions de publicités sur la France. Un chètre moi. Mon affichage. Mais pour qu'on perd dans le métro, ma pub dans la presse, de la télé, de la radio. Puis il reste un truc que tu fais un peu de internet. On sait pas trop à quoi c'est serre, mais il paraît que si on n'en fait pas, on est ringard. Et donc lui, quand il voulait montrer à ses clients qu'il avait bien dépensé leur argent, il faisait ce qu'on appelait le parcours président. Alors le parcours président accroche toi bien. C'est magnifique. En gros, toi en tant qu'agence médiate, à conviction, c'est dire bon, la fichage, en ce moment ça transforme assez peu. Mon client il me demande de faire de la com et que cette com, performe pour son business. Simplement c'était tu termine le dirigeant de mon client, le CEO de chez mon client. Bon, il a 50 ans, il rentre, il regarde TF1, Yv, en banlieue parisienne et il va travailler dans Paris au siège de sa boîte. Et le problème, c'est que si je fais du digit à la font, il le voit jamais. Donc il a un impression que je dépense pas son poignon correctement. Donc les agences médias avaient inventé un truc qui s'appelle le parcours président. Donc il avait l'adresse perso du gars et il avait le siège de la boîte. Et souvent le gars en bagnole, si il conduit lui-même ou son chauffeur, le conduit au bureau tous les matins. Mais en fait, ils aient acheté les 4 par 3, mais uniquement sur le parcours du président. Et lui il avait l'impression qu'il était dans tout Paris. Ah, croyais. Donc là ça a donné la perception de liens qu'on dépense bien son poignon. Et derrière on peut les trucs qui marchent. Et derrière il faisait les trucs qui marchent. Du coup tu achètes l'espo, radio, mon molyrere radio, les moments. Et il y avait des agences médias assez malines pour faire ça correctement et aller chercher la vraie perfe pour leur client. Par ailleurs, après tu as un terrain un peu de perfe quand même. Parce que si on rentre dans les détails, on se rend compte que t'as acheté que douce pas non. Pendant une semaine, tu vas. Mais il y en a plein qui faisait ça. Sur le CPM j'avais juste une question pour clore ce sujet. La création de contenu aujourd'hui a la portée de tous. Et comme dans tous secteurs devenus très concurrentiels, ça entraîne souvent une pression à la baisse sur les prix. Comme le coup du CPM, le tarif moyen des contenus sponsorisés. Est-ce que tu observe du coup cette tendance ou pas du tout? Et qu'est-ce que tu entierres comme conclusion si au contraire le marché n'est pas la concurrence augmente? En fait, c'est Paul qui a donné la réponse dans son intro. Ce critère, il est valable à partir de mon moment, c'est un marché à taille fini. T'as que si, t'as le même gâteau qui fait la même taille tous les ans, mais qui y a de plus d'entrée sur ce marché plus de créateurs de contenus. La part pour tout le monde va être plus petite, un peu chaque année. ta tarte aux fraises, il y aura une part un peu plus petite chaque année. Mais si t'es dans une industrie où la taille du gâteau ne fait que augmenter, la quantité de nouveaux entrant ne dérange personne. Et Paul a appelé l'égypte tout à l'heure, on est sur un marché qui va quasiment dans les 15 années qui arrivent, multipliez cette taille par trois quasiment. Donc tu t'en fous des concurrents. Le fait qu'il y ait de nouveaux créateurs de contenu qui arrivent, c'est pas vraiment le sujet. Le sujet, c'est, est-ce que ce que tu fais et bien, est-ce qu'il fait d'air des gens? Est-ce que ton niveau d'engagement avec ta communauté est bon? Est-ce qu'il continue à progresser ou à se stabiliser malgré ta croissance? C'est ta position sur le marché. C'est ce que tu représentes sur ton marché. Le fait qu'il y ait des nouveaux n'est pas vraiment des gens. En fait, on est sur des marchés qui vont tellement vite et dont la taille grandit, tellement en taille et en vitesse. Il y a plein de places pour aider nouveaux entremts. Et surtout, je trouve que c'est encore un tout petit peu tôt, mais il y a plein de gens qui se projettent pas assez dans le futur de cette industrie au niveau de la langue. Voilà, on parle avec les équipes de. Je renvoyerai encore un mail ce matin aux équipes de Youtube là, parce qu'ils nous font tester leur futur sur d'autres aspects de la chaîne, où ils permettent de traduire les contenus en temps réel. Pour l'instant, c'est une voix, il y a un peu foutra qui est tout, c'est la première mouture du truc, tu vois. Mais ça, tu reviendras dans 5 ans. Un créateur français qui va être regardé par une part d'espagnol, une part de. Enfin, je savre vraiment, j'y crois à 100%. Et le. le gras de l'addedance, c'est que. T'es un mexicain qui regarde. hardisque et qui pense que hardisque est totalement mexicain. Ouais. Ça, c'est incroyable. Mais à ce moment-là, comment tu ferais avec les marques? Parce que une marque. C'est vrai. C'est vrai qu'il y a un budget français. Ouais. C'est bon. Annalitiquement, aujourd'hui, quand tu fais une campagne de SEO, t'achète les adoirs pour la France, si t'es une marque française, t'achèteras l'inventaire de Henri en langue française. Tu veux dire qu'on pourra voir? Oui, on pourra mettre, entre guillemets de la pub, uniquement sur la partie de langue fondée. Oui, oui, ok, j'as tué. Ok. Ce qui est déjà le cas, tu peux filtrer par audience, en fait. Ouais, mais nous, en tant que créateur YouTube, tu as le côté OP, un peu traditionnel. Il est. comme dit. Il est Bakedin dans la vidéo, tu vois. Alors, moi, ma vision là-dessus, c'est que. je pense que ça, ça va devenir variable tout comme la publicité à la télé. Et ça existe déjà dans les podcasts, mais pas sur la vidéo. En fait, aujourd'hui, il y a un truc qui est complètement absurme. T'achète une campagne de télé et tu dis que j'ai besoin de puissance, donc je vais prendre du TF1. Je prends d'importes quoi. Et je vais prendre un grand match de Fouche, je sais même pas si TF1 est droit du match de Fouche, je ne voyais pas à télé, mais parce que ça réunit tout le monde, blabla, blabla, blabla, blabla. Sauf que tu m'envoies de la pub à moi pour des couches pompaires, j'ai pas d'enfants, ça n'a aucun sens. Le fait que je n'ai pas d'enfants, ma box le sait. Mon profil, il est facile à t'arguerter. Et je suis t'arguéter sur le web. Je n'ai jamais de pub pour des couches pompaires. J'ai des milliers de pubs pour les accessoires pour ça. Mais je n'ai pas de pub pour les couches pompaires. Ça va arriver à la télé, c'est-à-dire que si la télé passe aux CPM, et donc au numérique, et donc à la contextualisation de l'audience, alors le même jour pour le même événement, deux foyers différents ne ronnent pas la même pub. Je laisse perdre ce qui est logique. Ce qui serait tout à fait logique, ce qui existe aujourd'hui dans l'humérique et qui n'existe pas assez à la télé. Donc ça rendra aussi la télé plus accessible à des annonceurs qu'on moins argent, parce que t'es pas obligé d'acheter 100% de l'audience, sachant que dans 100% de l'audience, t'aurais aimé ne pouvoir acheter que les 5% qui t'intéressent. Mais tu peux pas, donc tu paies 100%. Donc il y a de nouvelles catégories d'annonceurs qui vont arriver y compris sur des médias historiques. Et à contrario, j'espère que Youtube va permettre que vous enregistriez quatre sponsors différents sur quatre segments différents et de vous permettre de vendre à la même vidéo à quatre sponsors différents. Et puis surtout pouvoir faire ce que fait l'industrie de la pub depuis des décennies, c'est-à-dire de l'inventaire, ce que tu dis dans le podcast, c'est-à-dire qu'une marque est achète une campagne, il y a vraiment que sur Youtube, ou elle achète la campagne, à vie. Parce que le truc est ancré dans la vidéo, ce qui absurde. Alors que là, on pourrait te dire, non seulement achète le segment que tu veux, mais en plus tu achètes 80 000 vues, parce que ton buglier ne permet que d'acheter que ça, mais au moins ça te permet d'essayer, ça te permet de tester. Et donc du coup, la taille d'immersion va encore augmenter, parce que tu as plutôt des PME et des TPE qui vont pouvoir avoir ce marché beaucoup plus facilement accessible. Là où aujourd'hui il les réservait pour les gros créateurs, à des annonceurs, qu'on a un peu plus de moyens. Et tu pourras arriver dans un monde ultra rigolo ou sur une vidéo d'inoxthag, tu as un garagiste de la région Rénaise, qui achète une opée sur 100 000 vues, parce qu'il va t'agêter que les vues auraient nées d'inoxthag pendant une semaine. C'est clair. Ça se rigole. Qu'est-ce qui se l'entoure, complètement disparu dans la créateur économie, d'ici 2030? C'est quelque chose? D'ici 2030. Ouais. Dans 50, c'est dans 50 000, 30 000 vues. Ouais, j'allais dire moi, mais ça du coup, c'est un peu trop tôt. Qu'est-ce qui aura disparu dans les 5 années qui arrivent? J'espère, l'évendeur de formation fait avec ChatGPT. Ça serait souhaitable pour tout le monde. Ce m'aura jamais ça. C'est fou. Bon, ils vont trouver d'autres. Mais c'est catastrophique. En fait, ça décrit d'hibiliser notre industrie. Je sais pas. C'est bon. Et du coup, à l'inverse, si donc, qu'elle tendance actuelle qui te semble sous-estimée aujourd'hui pourrait émerger. Moi, je pense que dans les 5 prochaines années, ce qui va le plus péter, c'est l'influence B2B. Tu penses ça y est, ils ont enfin compris? Oui. Parce que en fait, t'as toute l'influence B2C qui a fait le boulot. Et ça y est, l'éducation a été faite. Le B2B, ils ont plus de pognons. Ils sont moins sexis et il y a moins de gens qui les courtissent. Si t'arrives. Prêtement, c'est être un youtubeur d'entreprise en fait. Ouais, il y en a plein. Il y a plein de mecs qui testent des softs. Et ils font du ce que t'aime beaucoup du building public. C'est à dire qu'en gros, ils font un live sur YouTube. Ils se connectent, ils ouvrent un compte de premium et ils testent un soft. Nous vaut CRE, j'ai vu leur presse, ma chante ou ça. Ah ben, on va tester ensemble. Alors, déjà, t'es une formation gratteuse, parce que pendant une heure et demi, le mec découvre, il se filme. Et au bout d'une heure et demi, t'as fait la formation avec lui. Donc tu sais où sont les settings, comment tu connectes ton agenda, non, non, non, non, non. Tu l'as fait avec lui. En fait. Ça, c'est un vrai influenceur, bytoubli. C'est un rie fabrique de la préférence. Oui, tu veux dire en ce moment. À chaque fois que il teste un nouveau soft, et il a de l'influence sur les gens qui l'écoutent. Et à force de tester plein, il est capable de les comparer, donc de les scorer. Donc, toutes les boîtes de scoring de soft, genre G2 et tous les autres, elles vont être un peu bousculées, parce que ce qu'elles vendaient, c'était le palme à reste des 5 meilleurs softwares de l'année, etc., bon bas, c'est à vachement moins de valeur qu'un mec fait ça toute l'année sur YouTube et qu'il les teste tous. Et donc, tous ce segment là de l'influence bytoubli, c'est sûr et certain, il est en les 5 prochaines années, il va exploser. Moi, si je devais me poser ma carrière de la question de ma carrière de créateur, là en 2025, je ferai pas du bitou, si. Je ferai du bitoui. Ok. Obligatoire. En plus, tous ces gens-là, je te dis, peu de gens les appellent, et ils ont beaucoup plus de pognons que d'habitude. Pourquoi? Parce qu'ils font des salons bytouis. Je veux juste rappeler que la moyenne d'instante, c'est à peu près un million d'euros en fait. Et tu parles que de la France. Un salon américain, c'est. Et ça, un américain, c'est colossal? Tu payes 3 millions ton stange, t'as pas de wifi. C'est vrai, hein. Et si tu veux une multi-prise, tu la payes. Mais les plus petits salons, par diverses sites, c'est 40, 50 000 euros. Mais le plus petit truc à côté des shots, c'est 50 000 bales pour trois jours. C'est là où tu te dis qu'en fait, c'est colossal rentable. Et à côté pour les marques. Et à côté de ça, tu rajoutes le fait qu'il faut engager du personnel pour l'occasion. Donc tu appelles des boîtes d'intérim. Il faut les bricher, il faut les former. Histoire qu'il y a réel été sur le tour de France en vendre un ventre du cochonau aujourd'hui. Elle va en autre chose. Et tu mets tous les coups complet, la valeur du stange. Tu peux la multiplier par deux pour avoir ton coup complet, tu as sur ta valeur du salon. Et ça, ça va être disrupté par l'écrateur de contenu. Parce que de plus en plus de gens, on cherche à construire leur opinion y compris dans des sujets et des débats de business online. Ce qui est assez rigolo, c'est ce que tu es en train de dire et déjà arrivé, mais dans un seul segment. Et je sais pas pourquoi ça n'a pas encore exprès de la d'autres segments, c'est le segment du gaming. Il y avait à l'époque, même tout un salon pro, que ça peut être les le 3 à l'auçange de l'esque, à fermer, maintenant il n'y a plus de 3. Et toutes les boîtes, Sony, Nintendo, font leur qui note sur leur chaîne YouTube, on l'aise. Parce qu'ils sont dit "mais pourquoi on paye des standards ou on déplace du monde?" Alors on peut faire ça quoi. Apple a beaucoup déprosé ça aussi. Oui, c'est vrai. Ça a fait scandale, mais on retourne de Steve Shippell. Il avait arrêté ma world, qui était un vu un peu vieux, mais c'était des salons emblématiques, un aux US, un au Europe, d'ailleurs qui avait eu souvent lui en France, etc., c'était la mec, des fans de Apple. Alors il y a représenté une part un film du marché. Alors si en plus tu leur enlèves le symbole de leur réunion où ils pouvaient acheter leur t-shirt collecteur, etc., etc., c'était terrible. Et il a son retour, il a tout arrêté pour lancer la stratégie de store. On a mentionné les gens, Laurent Buffy. Il y a la firstime aussi dans le sport qui a représenté par une flux. Qu'est-ce que Influx réussit là où les autres ont échoué? Excuse-moi, c'est 20 minutes, ça va? C'est vraiment ça. Il a pris le ton. D'éformation professionnelle. Vous avez un avant-goup comme ça, mais pas ça, ça va la série. En fait. Moi, je pense que ce qu'on essaye humblement de faire, c'est un truc qui demande à la fois de la délicérité technologique et beaucoup de temps humain, c'est de détecter peu importe qu'en tout le monde dit détecter tôt le plus tôt possible, etc. Bon, pas forcément d'ailleurs, Laurent Bafi, la plus de 60 ans, il a eu une carrière avant d'être chez une flux et je suis très heureux de lui donner une seconde carrière avec un autre écosystème de créativité, d'autres principes économiques qui sont pas ceux de la télé et c'est hyper marrant de construire ça avec quelqu'un qui a besoin à la fois de désapprendre des trucs et en même temps qui peut autant contribuer à la création de contenu. C'est un mec qui a écrit des pièces de théâtre de fou qui ont fait des millions d'entrées, quand il était adapté dans des dizaines de pays, il y a un talent d'écriture de dingueaux, tu disais tout à l'heure, il y a peu de créateurs de contenu qui n'ont pas d'auteur avec eux, de gens qui les aident à écrire ou à penser leur concept. Pour le coup, si tu veux parler de écrire du rythme d'écriture pour un format, de cette musicalité dans l'écriture, etc., tu as un petit meusar avec toi quand tu discutes avec Laurent, c'est son métier. Pour revenir à ta question, je pense que ce travail-là de détection de talent et ensuite d'avoir la capacité à voir ce qu'on pourrait en faire dans une industrie numérique, digital, c'est sûrement ce qu'on fait peut-être un peu mieux que la moyenne. Si je devais dire un truc, mais j'en sais rien, mais en tout cas, on n'est pas à la recherche des talents les plus populaires, ceux du moment, ceux qui font le plus de vue, etc., nous on cherche des créateurs de contenu qui peuvent devenir de vraies entreprenures de contenu, c'est-à-dire qu'ils vont transformer le business of ones en few. Vous avez d'autres questions, la gamine? Oui, c'est à toi non. Je pense que ce n'est pas que tu les terminez là. Tu te tu veux, je peux continuer, si ça t'arrives. C'est quoi le truc que les créateurs ne comprennent pas et qui t'énervent profondément au point où tu veux les secouer par les épaules comme ça? Si il y a un truc, c'est un peu gentil, en général, quand le manual fait ça, c'est que c'est bien ce que tu as fait. Ça c'est plutôt pour te féliciter. Non, si j'ai envie que tu comprenne un truc vite, c'est que j'ai envie te frapper. C'est tellement un peu le fluvialant. Le fait de ne jamais c'est des à la facilité. Je pense que c'est un truc qui est inéquitablement réparti entre les créateurs et qui prend un peu de temps à comprendre. Quand tu commences dans la création de contenu, t'es déjà. T'as plein de complexes à gérer, tu te dis, déjà, le complexe de légitimité, tu dis, "Est-ce que je suis légitime dans ma thématique?" Pendant que tu en train de faire ça, il y en a plein d'autres qui se posent pas de question et qui avance. Ensuite, tu dis "Tiens, wow, je suis flatté, j'ai reçu un email, d'une marque qui veut collaborer avec moi, tu ne te rends pas compte, qu'elle a envoyé le même email à 200 personnes. Tu as des toi pour toi, il y a que ton email à toi qui a exidente à boitemelles, donc déjà t'es hyper heureux, hyper contente, tu n'es pas en perspective, etc. Et puis ensuite, tu conçoites ton business comme tu publie tes contenus, c'est-à-dire un rythme très court avec des fréquences à tenir. C'est normal, t'es sous l'impression de ta création de contenu et de publiques régulièrement, etc. Alors que ton business, c'est un business de long terme, si tu veux te marqueter, prendre position sur le marché, ne pas te brader, etc. Pour un jour avoir une valeur stable, durable et prévisible. Alors, il ne faut pas prendre tout ce qui passe souligner, quoi. Et ça, parfois, ça prend du temps à expliquer, au créateur, enfin, à expliquer assez peu, ça leur prend du temps de le comprendre. Et c'est hyper temps de temps. Moi, c'est un truc que j'ai appris ici, franchement. Depuis les années que je suis là, c'est un truc que tu as. Moi, je passe j'étais pas comme ça. Non, à des dilles. Et ça, vous, vous êtes énerve, des fois. Ça, énerve, pas l'encours, il y a 24 fois. Ah ouais? Non, je ne comprends pas, du coup, je voulais avoir l'explication et. Et je suis très cla. Et qu'est-ce que je t'ai répondu? Qu'est-ce que tu m'as répondu sans te dire la marque? Sans te dire la marque? Tu as dit la marque? Non, non, non, on va pas te dire la marque, mais. Donc, je lui ai expliqué. Et après, qu'est-ce que je t'ai répondu? Après? Ça, la marque? Oui, je vais vous parler de la marque. La dernière fois, ce que tu m'en voyais? Oui, ça, on ne le coûte pas, ça? Non, moi, je veux le dire, en tout cas, donc. Vas-y, vas-y. Et Thomas, ne pourra pas le couper, il le sait. Je lui ai dit la prochaine fois que tu te chalènes ma vision commerciale, je t'arrache une couille. C'est pour ça que je ne vais pas le dire. Tu vois ce coulet par les épaules, c'est gentil, en fait. Parfois, tu balores des trucs comme ça dans le chat, et je suis la genre. C'est magnuel. On est dans un business de vitesse légale, donc, on a dit en fait ça, donc on fait ça, en fait. Voilà, du coup, j'ai plus envoyé de chat. Ça fait quand on te chitter à l'ipler? Selon toi, ce sera quoi le plus gros levier de motivation en 2030? Sans compter les sponsors. T'as un truc avec 2030? C'est pas le titre du podcast? Oui, c'est vrai. C'est vrai, je vais vous oublier. On est très enerie comme ça, tu as un enri en live, tu vois, mais tu as le organisatien. Tu as fait tout bonnement oublier, petite. Merci, Roy. Et donc, la question, c'est quoi? Le plus gros levier de monétisation en 2030, sans compter les sponsors. La diversification des revenus. Je pense qu'un créateur de contenu, à partir du moment où il a plutôt bien réussi sa position de créateur de contenu. Il fait des contenus qui plaisent aux gens, il y a des gens qui le suivent, qui aiment ces contenus, qu'ils les consomment régulièrement, etc. Alors, il doit diversifier. Il peut faire des events, des produits dérivés, il peut écrire des bouquins, il peut lancer tout un tas d'autres projets, réunir des gens, etc. Cette diversification de revenus est presque plus importante que ces revenus publicitaires à travers ces contenus, ou devrait l'être. C'est quoi ton point de vue sur les marques de créateur? Typiquement, tu vois, Mr. Béstif et du chocolat en marque blanche. Je le recite encore sous ces leures, gros truc, la créateur brène, machin, non non. Mais il y en a plein, même des moins. C'est plaisir aussi, avec Ciao Combucha. Tout serait qu'on aurait pu citer, parce qu'il vient aussi de sortir de marques de Combucha. Moi, je pense qu'il y a un énorme potentiel là-dedans qui est encore très peu tapé en France à partir des très, très, très gros. Je sais pas comment tu vois ça, c'est des vopé. Moi, je vois bien partie le moment où ils font le projet sincèrement parce qu'on a vu toute une première génération de créateur de contenus qui ont voulu se dire, en fait, les gens m'adorent, donc ils vont nécessairement acheter n'importe quel produit mardi que je vais leur proposer. Et ça, ça a donné lieu à toutes les marques de Merchlandizing, qui achetaient le même outil en Chine et qui faisait juste imprimer un truc différent dessus. Alors, il y en a qu'il l'en fait avec plus de soins que d'autres, et qui ont mis un peu plus d'amour, un peu plus de moyens, etc. Mais tout ça a été plutôt catastrophique. Il y a d'ailleurs une vidéo YouTube, très bien faite là-dessus, qui explique pourquoi tous les produits de Merchlandizing, lancé par vos YouTubers préférés, ont tous flop ou presque. Et alors, tout le monde ne passe. Je cherche les ça sur YouTube, vous allez trouver assez facilement. Et en fait, je pense que les créateurs de contenus se rendent compte petit à petit que lancé une autre branche d'activité, ça requiert d'autres connaissances qui ne sont pas les leurs. Et juste le fait d'être populaire ne garantit pas du résultat. Ça peut te garantir de la visibilité, mais ça ne te garantit pas que ça sera un succès de business. J'imagine, je connais pas ces chiffres, que si le chocolat de Mr.Bis continue et se vend, etc., alors, évidemment, il le rend extrêmement vite. Il le rend extrêmement visible en étant lui-même extrêmement visible. Donc, ça ne lui a pas coûté beaucoup d'argent en marketing. Donc, dans son business plan, la ligne communication et marketing devait être relativement faible par rapport à ce qu'on aurait fait, n'est-ce-les ou je sais pas quelle groupe alimentaire. En revanche, j'imagine qu'il a dû avoir une ligne de budget testing, sampling et free-to-test, élever, parce que quand Mr.Bis il est pas forcément évident que ton chocolat soit bon. Et si tu veux ça, il faut que les gens le goûte et ton enjeu s'élefer goûter. Donc, tu n'en as rosé à maximum pour faire en sorte que les gens le goûte. Spoil pour les Français, suisses, ils pas bon, ils dégueulasse. C'est du très bon chocolat pour un américain? Voilà, c'est ça. Et je crois qu'il y a une plus d'argent avec ces chocolats avec ces vidéos. Là, ça a dépassé R.C., quand même, qui est la plus grosse marque. Et là, les offres de Rache Akila, c'est ce qui le rend aujourd'hui, c'est le seul, c'est ce que j'ai lu ce matin. C'est le seul milliardaire au monde qui n'a eu aucun soutien au tout début, que ça soit par ses parents ou autre. C'est vraiment Fronescratch, c'est le premier milliardaire de moins de 30 ans. Et je pense que ça me fait penser à ça, alors, c'est pas du tout sur ta question, mais est-ce qu'on a fait le tour ou je sais pas si on a. J'ai les relancés sur un truc juste. Je passe sur le tour maintenant. Je voulais juste dire que moi, je milite beaucoup contre le mid de le gars qui s'est fait tout seul, etc. Je pense qu'on est dans un marché qui va trop vite, qui est trop bien structuré. Je rappelle que Youtube a fait des 20 ans en mars. Donc cette performance existe depuis longtemps, cette industrie existe depuis longtemps, etc. Maintenant, c'est très très bien, si tu t'es fait tout seul, mais tous les entrepreneurs tu gratte un peu. Ils ont eu des clients qui les ont inspirés, ils ont trouvé un associé sur le bord de la route, qui les a complétés sur ce qu'ils n'avaient pas bien fait. Et cetera, moi, je ne suis pas très fan des histoires de "Je me suis fait et tout seul en vert et contre tous". Je ne suis pas sûr que dans une industrie qui va vite, qui est minimement complexe, qui superpose des savoir-faire très différents les uns des autres, il sera pas plus sage de reconnaître que être bien accompagné, c'est peut-être le début d'une ambition assumée. - C'est pas lui qu'il l'a dit, évidemment. - Oui, je me doutes. - Mais je trouve qu'il y a une déco-valation entre le niveau de l'ambition et les concessions que tu fais en face. Je vois beaucoup de traiteurs de contenu qu'ont énormément d'ambitions et qui veulent rien céder, ni en associant certaines de leurs personnes clés dans leur organisation, ni en besoin de venir des investisseurs dans leur capital, ou je ne sais quoi, alors que en réalité, quand ton marché va très très vite, il est préférable de bien tentorer pour aller à la vitesse du marché, plutôt que de faire tout tout seul en faisant toutes les conneries du monde et d'être propriétaire à 100% d'une boîte qui est en train de se planter. - Ce que j'allais relancer, c'est que, concernant les marques de créateurs, moi j'ai un exemple de ma propre vie, la de cette année, on a fait, enfin on a eu des débuts de discussion, tu vois ce que je parle pour un produit notamment et on en est encore un peu à la phase où, pour le coup, on a fini par dire non et ça s'est fait, parce que moi je voulais faire un truc précis et que en face, le partner avec qui on travaillait avait lieu aussi un truc précis en tête et qu'il n'y avait pas encore dignement, si tu veux encore, il y a encore, tu sais, tu disais que les créateurs parfois se disent "ah je l'en sais n'importe quel merde est tout", mais il y a aussi de te côté les partenaires qui se disent "ah on veut faire exactement ce truc-là, pronom ce créateur tu vois". - Oui, je cherche le Michel de Rucard de ses segments et ça. - Oui, c'est ça, effectivement oui ça se passe pas très bien et ma plus grande fierté, tu en en parlais plutôt dans la conversation, on dit "en qu'est ce qui distingue une flux des autres avant du marché", c'est qu'on est très vite arrivé à la conclusion de ce qu'on ne va pas faire le deal. Et quand tu es une régie publicitaire, tu dis "moi je gagne mon fréquent en faisant sorte que mes créateurs face des deals" et donc du coup ton conseil n'est pas bon parce que tu est aligné sur l'idée de faire absolument des deals même si ça va pas très bien au créateur alors que je pense que c'est tout le contraire qu'il faut faire. Le contraire, ça veut dire beaucoup non et dire oui à peu de choses et construire durablement. Et pour ceux qui se posent à la question, comment est-ce que une flux à cette liberté? - Parce qu'on fait un bon casting de créateurs, qu'on repartit notre risque sur plusieurs créateurs qui ont des vitesses de croissance différentes parce qu'on a le luxe de pouvoir investir sur des petits profils qu'on accompagne et dont on sait que ça va prendre deux, trois, quatre, cinq ans avant d'arriver au début du commencement de quelque chose et parce que la gouvernante d'une flux est assez simple, c'est à dire que je finance tout. - Je ne sais pas de bord. - Donc je fais ce que je veux. - C'est important à dire parce que je trouve que c'est une chance. - Si tu as vés un bord financier ou une banque dans les questions qui te dis "je veux tellement à l'année" et bah du coup forcément tu n'es pas sous la même pression et tu fais pas la même fois. Donc si j'étais un créateur de contenu, je regarderai avec attention quelle est la structure de gouvernance de la boîte dans laquelle je signe pour me représenter. Voilà. Plus aller simple à lire, plus il est assez facile d'avoir une garantie sur ce qui va t'arriver. - Ça fait une voix un rapport annuel de quatre ou un page, ça devient compliqué. - Paul, t'as d'un encore une question ou pas? - Moi j'ai posé une autre question. - J'en ai une dernière pour clôturer pour un créateur qui se poserait la question de quelle est l'enjeu sur le qu'elle y doit vraiment bosser pour réussir et est-ce que tu aurait du coup trois conseils à lui donner pour qui puisse se réaliser? - Combien d'années t'es prêt à consacrer avec une rémunération proche de zéro à entendre que ton contenu est mérdique et que tu le fais moins bien que quelqu'un d'autre qu'il le fait déjà? - C'est très réel. - Oui, c'est vrai. - Voilà. - Ex-fremement rien. - Si, tu répondes à cette question si tu dis "je disais que je n'ai pas eu de deux mois, je ne te lance pas" si tu es prêt à encaisser ses coups très souvent avec en plus peu de pognons, une vie du coup un peu plus compliquée, des facilités de travail, pas simple, etc. Mais il faut être conscient de ça. Si tu as peur de la comparaison de deuxième élément, il n'y a pas un créateur qu'on ne peut pas comparer à un autre créateur quelque part sur la planète ou sur le marché. Il y a forcément quelqu'un sur YouTube qui fait un truc qui n'est pas très loin de ce que tu fais. - Et tant mieux, ça veut dire que tu seras recommandé parfois. - Oui, pour toi qui a un marché déjà. - Exactement. - Voilà. Et puis le troisième, ça serait. est-ce que t'es prêt à rentrer dans une industrie qui va te trahir sans trahir à ton tour? T'es dans une industrie où les gens vont te faire des sourires, vont te m'assacrer. Et est-ce que tu as la force de ne pas reproduire ce schéma avec d'autres quand toi tu as un peu monté? - Ok. - C'était génial, merci les gars. - Ouais, j'aime bien. - Merci, Manuel. - Merci à vous. - Merci beaucoup, à bientôt. - À bientôt. - Au revoir. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'économie des créateurs de contenu en France pèse 6,8 milliards de dollars en 2024, avec une prévision de 31 milliards d'ici 2031, soit une croissance annuelle de 21 %.
  2. L'industrie est globalisée avec des règles communes (YouTube, Instagram, TikTok), mais le contenu français conserve une "exception culturelle" avec des créateurs misant sur le fond plutôt que la forme.
  3. La monétisation évolue
  4. La tendance actuelle revient à des formats authentiques (ex. interviews longues) après une phase de surproduction ("MisterBeastification"), avec un accent sur la sincérité et l'adéquation entre le créateur et son contenu.
  5. Devenir "influenceur" par hasard reste possible, mais être créateur de contenu exige désormais une approche entrepreneuriale : structuration en entreprise, gestion des revenus et potentielle vente des actifs (chaînes YouTube).

Summary:

L'épisode explore l'avenir de l'économie des créateurs de contenu en France, qui connaît une croissance explosive (6,8 milliards de dollars en 2024, visant 31 milliards en 2031). Les intervenants, dont le président d'Influx, discutent de la dualité entre une industrie globalisée (mêmes règles sur YouTube, Instagram, TikTok) et une "exception culturelle" française où certains créateurs privilégient le fond sur la forme, contrairement aux modèles ostentatoires américains. La monétisation se complexifie : les créateurs experts en niches verticales peuvent réussir sans gros volumes, mais la diversification des revenus (clubs, produits dérivés) devient essentielle, tandis que les agences peinent à valoriser ces talents spécialisés face à la logique de volume.

Une tendance récente montre un retour à des formats authentiques (ex. interviews longues) après une phase de surproduction, avec des exemples comme "Les Gens" qui cartonnent en contre-pied des contenus ultra-courts. Enfin, le débat souligne que devenir influenceur "malgré soi" reste possible, mais être créateur de contenu durable exige désormais une approche entrepreneuriale : structurer son activité en entreprise, gérer les revenus et envisager la vente de ses actifs (chaînes YouTube).

La sincérité et l'adéquation entre le créateur et son format sont jugées clés pour fidéliser l'audience.

FAQs

En 2024, l'économie des créateurs en France réalise un chiffre d'affaires de 6,8 milliards de dollars, avec une prévision de 31 milliards en 2031, soit un taux de croissance annuel de 21 %.

Oui, l'industrie est globale avec des règles identiques sur des plateformes comme YouTube, tandis que le contenu français conserve une exception culturelle, certains créateurs misant sur le fond plutôt que la forme.

La solidarité entre créateurs est souvent superficielle ; en coulisses, il y a peu de management et des rivalités, même si les communautés d'abonnés peuvent sembler soudées.

La tendance actuelle montre un retour à des contenus plus authentiques et simples, mais le bon format dépend du créateur ; ce qui compte, c'est que le contenu reflète sa personnalité.

Oui, l'influence est une conséquence d'une bonne création de contenu ; si vous transmettez une passion avec conviction, vous pouvez devenir influenceur sans le chercher.

En se concentrant sur un segment vertical et expert, en monétisant via des communautés de niche et en développant des projets comme des clubs ou des produits, sans dépendre uniquement du volume de vues.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.