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La 25ème heure - Guillaume Declair, Bao Dinh, Jérôme Dumont

48m 43s

La 25ème heure - Guillaume Declair, Bao Dinh, Jérôme Dumont

Le podcast commence par la présentation du roman "L'Anniversaire" d'André Abayeni, une autofiction primée en Italie qui traite de la rupture familiale et de la libération douloureuse d'un foyer toxique, soulignant la place centrale de la mère. Ensuite, l'épisode se concentre sur une analyse détaillée du livre de développement personnel "La 25e Heure", qui promet d'augmenter la productivité grâce aux conseils de 300 fondateurs de start-up. Les animateurs, Léa et Martin, examinent sa structure en trois parties : optimisation du temps, concentration et rapidité d'exécution. Ils relèvent des conseils pratiques comme apprendre à dire non, externaliser les tâches via des listes, déléguer efficacement et gérer les emails avec la méthode "inbox zéro". Bien qu'ils trouvent beaucoup de ces recommandations évidentes, ils reconnaissent leur utilité, notamment pour lutter contre la procrastination via des techniques comme la décomposition des tâches ou la "première seconde". Ils critiquent cependant l'argument marketing quantitatif du livre, notant le manque de verbatims des fondateurs, mais en apprécient le format condensé, évitant les redondances typiques du genre.

Transcription

10063 Words, 56423 Characters

French
Hello chers de Ditoris, c'est Léa du podcast d'orchon. 2016 commence fort, nous avons notre premier sponsor. Les éditions galimaires ont osé m'envoyé un livre pour que je donne mon avis. Il s'agit de l'anniversaire d'André Abayeni, tout juste traduit en français. Ce roman italien, primé par le prix Stréga, qui est l'équivalent du bon cours en Italie, et par le prix Stréga Giovanni, qui est l'équivalent du prix bon cours des lycéens en Italie, prouve que l'autofixion familiale n'est pas qu'une spécialité française. Ici, le narrateur nous ira compte un choix radical, coupé les points avec ses parents, disant plutôt. En 150 pages, il y a des pas impères violents et surtout une mère qui s'efface peu à peu, dans un récit qui a aimé toute l'Italie. Et moi, est-ce que ce livre m'a plu? Oui, mais parce qu'il m'a déranger. Fuurt un foyer toxique est un acte de survie et de libération, mais abandonner sa mère dans le même geste reste un choix douloureux. Malgré les zones d'ombre, l'auteur fait de cette mère le personnage central, mais l'en réalité est fiction pour explorer cette libération en bigue, le tout avec une écriture troublante, faussement direct et faussement calme. Découvrez l'anniversaire en librégie, un roman sur une libération pas si individuelle, est-ce que ça coûte? Et merci à Galimard pour ce partenariat. Bonjour et bienvenue dans Torchon. Le club de lecture, on l'aider l'il faut que venaient pas à le faire. Pour chaque épisode, nous lisons un livre qui a fait l'actualité que ce soit dans le média sur les réseaux sociaux et nous vous disons si c'est une bonne surprise ou alors un vrai torchon. Et en sa torchon, vous pourrez briller en société par l'étude livre du jour sans même l'avoir lu. Je suis Léa et je suis aujourd'hui avec Martin. Bonjour torchon. Et nous avons lu la 25e heure, les secrets de productivité de 300 start-over qui cartonnent par Guillaume de Clair, Bahaudin et Jerome Dumont en auto-édition. Et ça fait vraiment longtemps que je voulais dédire l'épisode à cette type de littérature, donc ce n'est pas sur ce livre en particulier, mais en tout cas sur les étératures 1 de la productivité, les livres qui vous apprennent à mieux travailler à être plus productif. En particulier la seule qui s'adresse à la start-up nation aux entrepreneurs. Et donc cette fois, Martin, enfin c'est vers toi que je me suis tournée, parce que je trouve que je savais que tu avais une mine d'or de renseignement sur ce type de littérature. Et tu m'as donc proposé celui-ci que tu as vraiment ton préféré, je dirais. Alors, mon préféré, oui, j'ai peut-être pas jusque là, mais je le conseille énormément. Effectivement les livres de productivité, comme ça, c'est un peu mon péché mignon, mon plaisir coupable. C'est le genre de truc que j'aime bien lire. Généralement, c'est très décevant, parce qu'il y a 10% du aucun qui est utilisable. Le reste du flan pendant des pages et des pages, en moyenne 150 de cent pages, pour quelques petits conseils et ce bouquin, il a l'avantage d'avoir 100% de contenu efficace. - Bon, bah on commence bien. Et je vais lire la quatrième de couverture pour vous donner une idée de qu'ici à l'intérieur. Après avoir lu ce livre, vous saurez comment gagner une heure de travail par jour et libérer du temps pour faire ce qui vous rend vraiment heureux. Plus de 300 fondateurs de start-up, sérieux à l'entrepreneur et directeur de fonds d'investissement, partage leur meilleure secret de productivité. La règle des trois tâches pour réussir à prioriser, comment diviser par deux le temps passé à traiter ses emails, pourquoi et comment dire non à 9 sollicitations sur 10, comment chasser les pensées par hase et rester concentrées, un technique des deux "zap" poténeurs à des réunions de 30 minutes, tous les outils pour automatiser les actions répétitives, les méthodes pour accélérer sa navigation et sa recherche et des centaines d'autres techniques. - Je vois qu'entre tous les exemplaires élimins et il y a 100 fondateurs qui ont été ajoutés. - C'est vrai, alors comme c'est de l'auto-édition, il y avait édite à en rachotant des choses. Après, peut-être une première critique que je dirais juste tout de suite, c'est que certes ils ont interviewé 300 fondateurs et tous ça 300 personnes, ou on a une centaine ou 300 selon la lédition que vous avez, on en entendra pas parler. De temps en temps ils disent "ah beaucoup de fondateurs nous ont dit que mais c'est pas un livre avec des verbatimes, on sait pas ce que pense tel ou tel fondateur". Est-ce qu'il fait que parfois on doit un peu les croire sur parole sur certains conseils? C'est pas exactement si c'est vraiment ce que font les gens. - Oui, c'est un peu un prétexte, c'est un prétexte quantitatif, mais ils auraient aussi bien vu faire une synthèse, en présenté ça comme une synthèse de littérature sur été à même chose. - Oui, c'est un peu un argument marketing. On se dit "ah, c'est 300% de fondateurs, alors c'est que c'est utile". Et puis c'est aussi utile pour eux, ces 3, ces 2, 3 messieurs, pour résoter quoi. Ça leur a permis de parler à plein de gens. - Alors, les 3 autres, c'est 3 hommes. On revient dans la tue avec des profils assez différents, mais quand même, voilà, beaucoup de points communs et se prévents pour mettre en des fans de productivité. Et à cette occasion, je pense que ça serait pas mal qu'on se présente nous. Alors juste donner 2, 3 éléments de contexte, parce que sûrement, on vous dit "ah, t'en choux on va faire un épisode sur ce type de littérature très pour s'artre peur". On va bien se régaler, mais il se trouve que Martin et moi, alors on n'est pas s'artre peur. A part si vous considérez que Torchoye est une startup, ce qui n'est pas le cas. Mais on est un peu le genre de personnes à avoir un peu 3000 projets business entre prenairels. Moi, je suis freelance quand je fais pas spot-test. Donc, en soi, je suis entre preneur, tout simplement parce que je suis entreprise. Et donc voilà, c'est un premier point. - Oui, bon, mon côté, je suis employé. À côté de ça, je gère une agence de location sur ces onières et je donne des cours dans un établissement de saignement supérieur. - Oui, tu fais du mentoring aussi. - Et oui, que possible. - Et d'ailleurs, dans le cadre de ton mentoring, tu conseilles ce livre. - Oui, je le recommande beaucoup. - Et après, un dernier truc qui est peut-être un peu plus difficile à qualifier, c'est que tous les deux, on est des gens très organisés. Je pense que c'est comme ça qu'on nous présenterait, comme ça que nos amis nous présenterait. C'est qu'on est un peu les deux, voilà, à faire des organiser leurs autres de manière un peu compliceux, je dirais. - Je n'ai rien à ajouter. C'est très bien. - Vous voyez monica dans "Friends", eh ben, c'est nous. - Ça me vaut d'être régulièrement demandé comme témoin, parce que la chose filmèque qu'il veut organiser, il n'a rien oublié. - C'est un type de législature qui est souvent très critiqué comme étant un peu cliché. En plus, cette idée que grâce à un livre, tu vas un peu changer la donne dans ta vie, c'est toujours aussi très contestable. Mais on va commencer par naviguer dans le livre pour dire quels sont les conseils qu'on a trouvé à bon. Le livre est en trois parties qui, en fait, sont les trois manières d'améliorer sa productivité. Et c'est page 17. Ils disent tout simplement que le travail accomplit, c'est le temps passé, fois l'intensité de la concentration, fois la rapidité d'exécution. Donc le premier chapitre, le temps passé, ça sera tout sur-organisé, alloué assez de temps à chaque tâche. Ensuite, il y a intensité de concentration. Donc comment faire en sorte de bien se concentrer pour faire son travail. Et enfin, il y a accéléré pour exécuter chaque tâche le plus rapidement possible. - Voilà, déjà c'est une structure qui nous plaît beaucoup en temps d'enceinte, qui est mieux parce que la structure de 3 parties. - Donc il y a trois parties. La première chose, la puissance du nom. Et je suis déjà très d'accord avec eux. La plupart du temps, il faut un peu dire non pour se concentrer sur le oubis. - C'est vraiment ça, d'être affaire. - C'est exactement ce que je pensais. - L'idée étant qu'il faut refuser de rencontrer les gens, il faut refuser des réunions, il faut refuser de faire certaines tâches qui ne sont pas nécessaires pour se concentrer sur ce qu'il faut vraiment faire dans le reste. Et c'est assez bien fait parce qu'il donne un peu des scripts sur comment, déjà comment, quels sont les critères pour lequel vous allez le droit de dire non. Et ensuite, je crois qu'il y avait un truc du style. - Voilà, c'est un exemple de réunions face-to-face destinées à refuser une sollicitation de déjeuner. Telle que nous la retranscrite un entrepreneur. Et donc, il y a un script du type Elo Martin. C'est pour ton intérêt pour ma boîte. J'aurais beaucoup apprécié déjeuner avec toi. Mais en ce moment, j'essaye de condenser un maximum mes journées pour garder un peu plus de temps pour moi. Si j'ai une question précise, envoie les paris mails et je ferai un plaisir de répondre. Donc voilà, c'est assez pratique au pratique. L'idée étant que la vie va falloir réduire le nombre d'opportunités pour travailler uniquement sur certaines. - Le truc, il faut dire, peut-être dès le début, c'est que tous ces conseils sont assez évidentes. - Par exemple, il y a un bon nom. - Oui, ça dépend pour qui, pour nous, ils le faisons. - Voilà, et le ça dépend pour qui. Et clé, je pense pour l'appréciation de ce livre. C'est-à-dire que moi, je l'ai vu en disant, "Oui, c'est évident." Et pour d'autres, ça ne le sera pas. C'est-à-dire, je sais que l'entreprise c'est toujours très commun de dire "Oui, être clé à réunion, c'est trop trop cette question de si ouais on le fait." Et donc ça dépend un peu de vous. Si vous nous écoutez là, vous dites "Bah oui, évidemment qu'il faut dire non, pas tout le monde le fait." Et par la suite, il y a le conseil de plus évident au monde. - Qui est faire des taux de liste. - Oui, qui est résumé de manière, peut-être pas suffisamment convaincant ici. Est-ce que l'idée derrière ça, c'est pas seulement de faire des taux de liste, mais c'est de mettre en évidence que. On ne décharge pas assez notre cerveau de toute l'information qu'on veut ici. Donc on se laisse polluer par toute une sorte de nuage noir, de petites pensées par asides, qu'on pourrait aussi bien externaliser sur du papier. Donc, dans une taux de liste, tout simplement dans un support récrit. Et pour moi, c'est vraiment l'idée qui est importante à retenir. Il faut externaiser. C'est comme. et c'est l'image qui est reprise dans le bouquin, qui vient d'un autre livre de productivité, d'ailleurs, "Getting Things Done", de David Downen, qui est que notre cerveau, c'est comme un ordinateur. Si notre programme ouvert, il n'y aura pas suffisamment de rame pour tous les légerer. C'est pareil pour les pensées, donc il faut essayer de se décharger au maximum. - Et un autre truc génial, et pour le coup qui est aussi repiqué au livre "Getting Things Done", c'est le schéma, je sais pas si tu l'as aussi dans d'autres en édition. Pour moi, il est page 24, qui est une sorte de grande diagramme, de qu'est-ce qu'on fait quand on a une nouvelle tâche. Et ça, c'est vachement bien parce que ça met en évidence plusieurs règles qu'on peut appliquer de manière assez cohérente, soit sur des tâches qui arrivent ou sur un mail. De savoir, est-ce que c'est une tâche qui nous prend moins de deux minutes ou pas, si elle prend moins de deux minutes, on a fait immédiatement, parce que ça prend trop de temps de la noter dans une taux de liste pour la ressortir plus tard, en plus sur un formement de contexte. Donc ça va, on va être déconcentré. Et ça prend plus de temps de se reconcentrer sur cet tâche que l'on a fait maintenant. Est-ce que quelqu'un n'autre peut la faire dans ce qu'elle a, on la délègue? Et sinon, dans ce qu'elle a, on la priorise. C'est un autre avantage de ce livre, c'est que c'est un condensé, de énormément de livres de développement personnel. Ce qui est bien, c'est que c'est des livres qui souvent se répètent énormément. Là, ce livre ne se répète pas. Et c'est peut-être là où le principal avantage de la principale capacité de ce livre c'est que ça a condensé de toute une détérature en enceau de livre. Après, il y a délégué, délégué, délégué. Ça, c'est assez intéressant sur comment délégué. Je trouve que la page où il explique comment. Il dit qu'on n'est pas là pour vous donner un cours de management, mais moi je trouve que c'est un très bon cours de management sur comment délégué. Parce que franchement, délégué, c'est, à nouveau, ça peut peut-être être. easy-pisi pour certaines personnes. Mais délégué, c'est que je trouve qu'elle que ce qui est très difficile, et tu commences à ta carrière forcément sans délégué, puisque c'était un peu en bâte d'échelle. Et tu dois apprendre à faire ça et ce n'est pas du tout quelque chose qu'on t'apprends, puisque par les sens, c'est un truc que t'apprends. Typiquement, le passage sur volet à l'aide d'élegation commence par trois vers ma team, qui sont, si je veux que ça soit bien fait, il faut que je le fasse moi-même. Le deuxième, ça ira plus vite si je le fais moi-même. Et le troisième, c'est une tâche ennuyante, donc je vais montrer l'exemple et le faire moi-même. Et puis, il y a un diagram de veine qui est pas mal du tout, justement sur l'élegation. En disant, quels sont les arbitrages à faire? Est-ce qu'on doit être rapide, bâcher ou de bonne qualité? Sachez qu'on n'aurait pas les 3. Il y a un conseil, et là, même chose. Et puis, il y a un diagram de veine qui est pas mal du tout sur l'élegation. J'ai trouvé ça un peu abusé qu'il le donne, et après, je me suis dit, "Ah, peut-être pour certains." C'est le conseil des tâches passives d'abord. L'idée étant qu'il faut d'abord commencer les tâches qu'il faut prendre du temps à être. C'est un bon exemple, que c'est votre machine à la vie. Mais il faut le faire, je sais pas, le matin, comme ça. Elle tombe quand même que tu fais autre chose. C'est un peu ça l'idée. Ou, genre, quand vous faites un rebat et que ça implique de faire cuire des pattes, et bien, la première chose que vous faites, c'est que vous mettez de l'eau à bouillir, parce que ça prend du temps à chauffer. Et moi, je suis là, j'aime, c'est abusé de donner ce conseil là. Est-ce que c'est une évidence absolue? Est-ce qu'il est marrant, c'est que c'est une évidence absolue? Si vous avez un peu d'expérience de vie, quoi, forme. Oui, mais même pas forcément, il y a des gens qui ne sont pas cablés comme ça. Je le vois à la maison, notamment si des personnes. Ou, c'est pas toujours évident, certains trucs. Oui, même, je trouve que c'est bien de le garder en tête. Et si, ici, on connaît déjà les conseils qui sont dans ce livre, dans tous les cas, ça sert aussi de checklist du envie de dire. C'est bien de garder en tête que oui, il y a cette astuce lock, il doit être mine. Il doit être mise en oeuvre. Parce que moi, ça m'arrive souvent de ne pas justement prioriser les tâches passives d'abord. Finalement, effectivement, les demandes d'infos, les gardes pourraient fin le journée. Je m'en rappelle à la fin de journée. Et c'est compte parce que mes interlocuteurs ont perdu une journée pour me répondre. Après, moi, mon passage préféré de livre, c'est sur la procrastination. Parce que, pour le coup, je pense qu'on a tous du mal à ne pas procrastiner. Et je trouve que tous les conseils sont bons. Le premier, c'est genre la technique de l'échelle. Moi, je le fais tout le temps. C'est-à-dire qu'au lieu d'avoir une grande montagne et des petites collines. C'est comme ça que je le disais. Oui, ça a la technique de l'échelle. L'idée étant que souvent des tâches un peu immense sont plus faciles à réaliser. Si on les voit comme des petites tâches, et pas comme une grosse tâche. Ça, c'est une bonne idée. Je trouve que c'est bon à ses voix. C'est juste que j'aime bien aussi qu'il peut paraître un peu ridicule. C'est le fait de commencer la journée par faire son livre. Oui. C'est super j'ai un gars et il y a un bouquin entier là-dessus. Donc ça fait bien d'avoir ça résumé en trois phrases, plutôt que l'il y a un bouquin qui est vraiment le côté de ce que nous n'ai pas travaillé le matin. Vous levez directement et vous faites votre leucito. Comme ça, vous commencez votre journée sur une tâche accomplie. Et ça vous lance après pour les suivantes. Oui, oui. Et puis même, la technique de la première seconde, c'est un truc que je fais quand je veux pas faire du sport. C'est que je me mets en elite sport, tu vois. Donc je me dis genre non, je veux pas faire du sport. Je veux juste me mettre en brassière et en les guines et on verra. Et c'est marrant parce que ça marche. Parce que j'arrive à faire du sport comme ça en fait. Donc je ne fais jamais du sport, d'abord je me mets en tenue et bouge. Alors bon, je suis en tenue, il faut que j'y aille et ça marche. Donc ça, c'est un truc assez intéressant aussi. Il y a plein de salettes, pas mal. Après la technique de la Power Hour et de genre, comme on dit, de se faire des journées un peu genre en temps, sous une set-orce, je vais me faire ça et tout. Moi, ça n'a jamais vraiment marché sur moi. Ananverse-moi ce qui marche pas mal pour la procrastination. C'est de faire croire à nos cerveaux que c'est un truc de divertissement. Donc souvent, quand je fais un Power Point, un truc un peu dure, un peu genre pas marrant à faire, je me mets genre sous l'aquête dans mon lit et mon cerveau pense que je fais un petit canoeuvre rigolo ou que je m'ennuis à faire un truc rigolo et donc ça marche. Mais je conseille pas ce qu'on sait à tout le monde parce que tu peux absolument t'endormir. Mais voilà, il faut être. Oui, c'est vrai, ça, c'est réussi à se connaître soi-même pour ces sottocontraindres et où je se piéger un peu. Après on peut passer au chapitre 2 parce qu'on y est presque là. C'est se concentrer. Moi, j'ai beaucoup aimé le chapitre 1, les deux autres chapitres sont. Un peu moins concluant pour moi. Enfin, je trouve qu'il y a moins de conseils que j'ai impilmenté dans ma vie. Déjà, il y a beaucoup de conseils qui sont liés au fait que vous recevez beaucoup beaucoup de mails et de notifications par jour. Et moi, c'est pas linkage, je travaille pas dans un métier, où on voit énormément d'emails. Et donc, j'ai pas ce côté ou j'ai cette impression d'être submergée par les demandes d'informations et tout ça. Mais si vous travaillez dans une entreprise assez classique, c'est vrai que ces déconseils qui sont pas mal sur comment gérer la masse des mails et comment gérer la masse de notification un peu parasite. Pour moi, qui a reçu une centaine de mails par jour, c'est vrai que c'est super utile. Si je faisais pas ça, la méthode de linbox 0, je ne m'en sortirai pas. Donc l'idée, c'est d'arriver à obtenir régulièrement une boîte de mails vide pour gagner en sérénité. On archie ou on classe au maximum les emails pour rien avoir dans sa boîte de réception. Ça, c'est vraiment un truc de psychopète. Je me permets à chaque fois. Je suis parti en raconte avec une boîte de mails vide et c'était tellement bien. C'est vrai, c'est déjà de t'admirer ou avoir peur de toi. Il y a des conseils à nouveau assez évident, genre mettre des écouteurs dans l'open space. Moi, je vous conseille à qu'est ce qu'on te bouille? Ça change la vie. Et ce qui est marrant, c'est que moi ça fait un effet ultra pavlovien. Quand je le mets, je crois qu'il faut que je fasse un truc important. J'ai jamais été aussi productif que dès que j'ai une sorte de pression sur mes oreilles. Parfois, je le mets sans rien écouter sans rien faire. Je suis comme le chien de pavlov qui va aller manger, sauf que c'est pour faire des daches professionnelles. J'adore comment t'aller à un super conditionnel. Faut en tout cas de bien réussir à te conditionner. Ça dit quelque chose de comment je me considère en poque que personne, en tant que égoute. Mais oui, il y a un peu une sorte de dédoulement. Quand tu deviens ton propre patron, tu deviens réellement ton propre patron. T'es genre le petit tâchron. Et puis t'es à ton patron. Après, c'est marrant, il y a un passage. On n'a pas exactement les mêmes pages. Mais ça s'appelle comment gérer l'écronophage. Un nouveau mochard est tout seul, donc c'est pas un problème. Mais quand vous travaillez dans une équipe, dans l'open space, comment gérer les gens qui sont au bout d'un parole, comment gérer les gens qui interrompent en permanence. Il y a un peu des petits conseils qui m'auraient aidé quand je travaille encore. Et même chose, j'aime bien le fait qu'il mette des scripts qui sont assez précis parfois. Moi, je l'ai pas, c'est le parti là. C'est l'image. Tu vas t'as genre pour gérer les moulins paroles. C'est plus compliqué. Comme il cherche à tu prix, à capter votre attention, tout en jeu est d'arriver à interrompent leur flotte parole, puis de leur faire comprendre que vous devez retourner à votre travail. Par exemple, levez la main légèrement comme pour des stops, rebondissez, brièvement sur ce que tu viens de dire, et annoncez par exemple, par contre, j'ai besoin de finir cette présentation d'ici 15 heures, donc j'ai besoin de retourner à mon travail sans jamais vous énerver. Donc tu vois, c'est quand même évident à nouveau, mais franchement, arrivé à le faire, c'est plus que ça te donne le droit à le faire de l'Eursearch-Rust. C'est évident qu'il faut que le faire, mais évidemment, beaucoup de gens sont gentils et on ne pas forcément envie de. Oui, de dire non, on en vient là, en fait. En fait, c'est un livre qui vous disait un peu d'être un peu plus méchant en entreprise. Ne consultez pas vos émails plus trois fois par jour, ça, je ne le fais pas. Je consultais bien bien. Ça, c'est l'enfer et c'est vraiment un truc sur le guide. Il faut que je progasse. Je ne sais pas, peut-être que ce n'est pas un bon conseil. Je pense que si, parce qu'une du coup, t'es tout le temps en train de te décipiter, de faire une d'aller terne et en se rediffé en contexte et différentes tâches, donc c'est quand même pas top. C'est ça à d'ailleurs, on peut passer au troisième chacon. Oui, j'ai juste un petit. Un dernier truc sur le côté « Notification ». C'est vraiment le premier truc que je conseille quand je dois parler à m'aimer m'entourer, que je dois parler à peu de productivité qui cherche à gagner huit ans. J'en dis, de une couper toutes les notifications sur votre téléphone, sauf un canal que vous regardez comme canal d'urgence. Pour moi, c'est les appels et les SMS. Tout le reste, c'est sans notification. Et tu sais que vous savez que tu m'as donné, je l'ai fait. Le problème, c'est que maintenant, je pense qu'on doit aller sur Instagram pour checker les notifications pour que ça ne va pas. Il y a un effet rebond. Il peut y avoir un potentiel à l'effet rebond. Et aussi, l'autre truc, c'est déduquer les interlocuteurs pour passer la communication à 5 rônes. Moi, je fonctionne énormément en 5 rônes parce que je viens à une boîte à côté de mon boulot classique. Le comptable, il ne peut pas m'appeler à chaque fois qu'il n'y a un problème. J'essaie de déduquer, à me faire des mails. Je ne vois aussi aucun développeur. Je dis, tu me fais une vidéo, tu me montes le truc, et je te répondrai avec mes vidéos aussi. Je vois le passage, le moulot avec le téléphone. Et ça, aussi, je voudrais rebondir dessus rapidement avec une expérience personnelle, qui a un moment donné, j'ai accompagné des étudiants pour passer les concours écoles de commerce. Et j'en gérerai jusqu'à 130, une année où j'en gérerai 130 à côté de mon stage, enfin, d'un stage avec des oreilles de bureau classique. Et là, c'est des étudiants qui veulent absolument, à qui on donne du suivi, qui veulent absolument sentir, à qui ils sont suivis, qui ont une présence et tout ça, et qui veulent beaucoup m'appeler. Mais ce n'est jamais été gérable si j'avais pris les appels et aucun monde donné, c'est de fixer des règles super claires et de dire voilà, tout va passer par mails, et c'est tellement plus efficace par mails. Parce que déjà, ça permet de gérer beaucoup plus que les discussions. Ça permet aussi à la personne de réfléchir avant, ce qui ne fait pas forcément avant un call. Enfin, pour ça que je fonctionne énormément par mails et ça me permet de faire beaucoup de choses. Et puis ça permet aussi de, ouais, de pas t'apporter, en fait. Les milliers numéroins, ça n'est pas peut-être pêche. Bon, passons quand même au chapitre 3. Le chapitre 3, c'est accéléré. Donc, c'est plein de petits techniques. Je trouve que ce n'est pas, c'est un peu le truc pour tout, mais ce n'est pas un peu de petits techniques pour travailler littéralement plus vite. Il y a des trucs un peu de gros psychopètes. Il y a quand même le truc, moi, je pense, que la page de la pub psychopète, c'est déjà reposez-vous. Et c'est vraiment le chapitre. On devient un peu vos parents pendant quelques pages. Reposez-vous, faites du sport, mangez besoin et dormez vite-en-part. Ouais, c'était un peu paternaliste. Ouais, c'était un peu le passage. Après, un truc qui m'a étonné, c'est la prédominance de Mac et de Google comme ce qui propose en termes de et meilleur pour la productivité de base. Après, le bouquin commençait à prendre un peu de la thé. Ça se voit aussi sur le passage sur un téléjour artificiel ou en fait, c'est un passage super abstrait où il dit "Oui, globalement, l'intelligence artificielle fait des progrès, mais il parle d'aucun logiciel, mais c'est normal à la époque qu'il n'est pas grand-chose". Aujourd'hui, c'est à prendre la métier du bouquin, je pense. Oui, comment on fait un sortir du petit? Il y a quand même une grosse partie automatisation. Notamment tout ce qui est traité les emails. Moi, je suis un peu survolé ça, parce que à nouveau, je ne reçois pas assez des mails pour que ça soit appartinant. Est-ce que soit tu utilises certains des outils qui proposent genre "Mix Mac", "CFTTT". Et qu'est-ce que je utilises? Ah oui, j'ai quelques automatisations avec "CFTTT" que j'ai depuis au moins dix ans. Notamment pour agréger des flux RSS, les avoir directement dans un boîte mail ou ce genre de chose. Pour certaines musuletteurs dans "Gmail" elle se trie directement dans les ponts dossiers. C'est pratique aussi. Oui. J'ai un petit logiciel qui permet d'avoir des raccourcis pour certains textes prédéfinis, quand je gérais encore une fois les centrons desudiants qu'en d'idoses et colles de commerce, c'est vrai que c'était super pratique d'avoir des trucs tout fait, parce qu'on est en train de se répéter. Donc, il y a quelques petits trucs qui se déclenchent en tapant trois lettres, c'est vachement pratique. C'est l'éconnerie. Mais finalement, 10 secondes, plus 10 secondes, plus 10 secondes sur les 50 mails de la journée, c'est pas si mal. Oui, c'est un peu la philosophie de ce chapitre où tous les conseils sont un peu. vraiment te permettent gagner une seconde. Mais peut-être, ça peut aider pas mal. Ce qui est intéressant, c'est qu'ils conseillent de ne pas écrire sur son téléphone et d'aller directement sur son ordie pour écrire des messages, puisqu'il peut s'écrire plus vite sur un clavier que sur un téléphone. Oui, pour le coup, ça, je veux faire énormément. Oui, c'est d'accord avec ça. Il y avait aussi, je crois que c'est dans le bouquin qu'il le conseillait, d'avoir un gestionnaire de presse papier. Oui, ça, c'est trop possible. Ça, je le fais depuis des années, et sur une dose, maintenant, c'est disponible en natif. Ça, c'est trop cool. Et sinon, elle reste, c'est plutôt ce que j'appellerai de la productivité passive, c'est-à-dire apprendre les raccourcis clavier pour aller plus vite et éviter de tout faire avec la souris, changer la vitesse de sa souris pour que ce soit beaucoup plus rapide. Oui, ça, ça m'a trop étonné, parce que c'est quelque chose que je fais depuis des années, je ne sais même pas que c'est un conseil que je pouvais donner, mais en effet, les souris, elles sont trop lentes dans les réglages dizines. Et donc, la première chose que je fais quand j'ai un ordie, c'est de augmenter la rapidité de la souris. Ça change la vie. Mais c'était même pas une question de productivité. C'est juste rageant d'avoir une souris qui est trop lente. Après, il y a tout ça dans le passage sur comment accélérer vos réunions qui sont aussi des très bons conseils sur comment éviter d'avoir des réunions à rallonge qui s'affaurent. Ce donner une hygiène de la réunion pour éviter de ne pas poter. Et donc, il y a plein de conseils du type pas de retard, un seul écran, pas de pizza. De pizzas, alors, ça ridicule. Mais je le donne quand même. La règle des pizzas, c'est appliquer la règle des deux pizzas formulées par Jeff Paisos, le fondateur de la maison, n'organiser jamais une réunion où il faudra commander plus de deux pizzas pour nourrir tout le monde. Autrement dit, 6 personnes maximum, voire 4, si vous aimez vraiment les pizzas. Chaque que oui, en effet, il ne faut pas avoir une réunion à plus de 6 personnes. C'est quand même l'enfer. Mais le problème, c'est que parfois, c'est juste impossible. En tout cas, si c'est possible de l'éviter, il faut l'éviter. Et enfin, ça a fini avec la conclusion. Donc, que faire de 7, 25 mètres. Donc là, ce qu'on vient de faire, c'est un peu réservé. L'intégralité du livre, il y a des choses dont on n'a pas parlé. Mais en gros, les conseils qu'on trouve plutôt bon, qu'on nous aime, on utilise ou qu'on pense que, voilà, on aimerait le faire plus, ou voilà. Et comme on l'a dit, c'est une bonne synthèse de plan de neve de productivité, en un seul bout calcifé, de s'empage à quelqu'un. C'est assez court comme il faut. Moi, ma critique principale de ce livre, c'est que c'est un livre utile avec que des conseils assez évidentes dont mon cas, mais peut-être utile pour d'autres. Le problème principale que j'ai avec ce livre, c'est un peu la mouture. À la fois idéologique et marketing du livre, première chose, c'est les secrets de productivité de 300 start-ups qui cartonnent. Mais en fait, on a juste une liste de start-ups à la fin du livre. Mais on ne saura pas qui pense quoi. On ne saura pas quel type d'entrepreneur fait quel type de conseil. Il faut un peu les croix sur parole. Et donc, ça me donne l'impression qu'ils ont écrit le livre à priori. Et puis ensuite, ils ont fait valider leurs conseils par d'autres personnes. Et donc, ça, c'est un premier truc. C'est que vous voulez les conseils de 300 start-ups, mais je ne sais pas si réellement, c'est réellement leur conseil à eux. Le doute est d'autant plus permis que dans mon édition, ils sont de 200. Je trouve qu'il y en a 100 de plus qui sont arrivés comme ça. On sait pas comment. Après ce qui est marrant, c'est que je suis assez contente. Donc moi, dans mon émission, dans mon édition, il y en a 300. Et ça permet un peu de voir les noms, les prénoms. Ça permet de voir qu'il n'y a pas beaucoup de femmes, par exemple. Et donc, pour sa critique de la mouture marketing et un peu idéologique, j'aimerais parler avant de commencer de leur introduction, qui a un peu expliqué pourquoi ils ont écrit ce livre. Et enfin pourquoi la raison d'être du livre. La première chose qui te dise, c'est que aujourd'hui, il y a plein de nouvelles technologies qui nous rendent plus productives. Et pourtant, le constat de l'oracle de Keynes, qui est donc l'économiste Keynes, prédisé même qu'au XXIe siècle, avec les gains de productivité qui allait arriver, nous n'aurions besoin de travailler que 15 heures par semaine. Et pourtant, ce n'est pas le cas. On travaille en moyenne, donc, aux États-Unis, 47 heures par semaine et en France pour les cadres, c'est entre 42 et 44 heures. Donc pourquoi on a toutes ces nouvelles technologies et pourtant, on travaille beaucoup. Et ils disent, une des raisons principales, nos nouvelles méthodes de travail nuisent à notre efficacité. On perd trop de temps en réunion. On se laisse interrompre en permanence en Open Space. On passe 16 d'une tâche à l'autre, sur son ordinateur, au son smartphone. On est inundi d'immels et de messages qui nuisent à notre concentration. Au final, on ne travaille pas beaucoup, mais on passe beaucoup de temps à travailler. Et moi, je ne suis pas du tout convaincu par ça. Je ne pense pas que c'est parce qu'on n'arrive pas à s'organiser qu'on n'est pas positif. Le problème, c'est que je n'ai pas d'autres explications. Merci, mais on va partir dans un laïuse anti-capitaliste. Si on parle maintenant, mais c'est comme le développement durable. Et l'agentement climatique, on rejette la faute sur l'individu et sa capacité à s'organiser ou agir au lieu de penser à remettre en cause le système anti-capitaliste productiviste. Mais oui, il y a un côté où, comme il ne veut pas plonger dans une réflexion politique sociologique ou même juste manageriale en termes de gestion d'entreprise. Et ce n'est pas un livre de management. D'entreprise, c'est un livre de management personnel. Et bien, ils disent pour la raison pour laquelle on travaille 4-44 heures en moyenne, alors qu'il y a plein de nouvelles technologies. C'est parce qu'on est trop nul et qu'on s'est pas s'organisé. Non, c'est pas possible, ça serait trop facile comme solution. Je ne sais pas l'objet du bouquin et je trouve que ce n'est pas plus mal. Parce que si il commence à évoquer ça, il y aurait beaucoup moins de matière utile et ça donnerait pas un bouquin de productivité, aussi synthétique et utile. Mais oui, ils auraient au moins plus faire deux phrases d'altion disant ce n'est pas le propos de ce livre. Et ça peut être exploré, d'ailleurs. C'est dommage quand on a toutes ces nouvelles technologies et pourtant on travaille autant. Ça, c'était Keynes et comment ça c'était. Voilà, elle ne passait d'avoir une sorte de mouture, un tel l'eau. Ou alors dire tout simplement, il y a plein de raisons et c'est terrible. Mais le problème, c'est qu'on ne va pas pouvoir en parler, parce que nous on veut se concentrer sur ce que vous, ce qui est acceptable au niveau personnel. Et ça, c'est un truc qui se retrouve dans tout le livre. Et notamment, ils ont un problème avec le concept de boss. Parce que dans le monde du travail, la plupart du temps, la raison pour laquelle on n'est pas productif, la notre, enfin, c'est pas notre faute. C'est souvent parce que voilà, on a un poste qui ne sait pas bien manager une équipe, ou alors on a des clients qui sont compliqués, où il y a plein de raisonnements à ce complexe. Et eux, vont se concentrer uniquement sur ce que nous, on peut faire, sans aucun moment dire. Donc, il y a des choses, c'est pas dans notre contrôle. C'est sûr. Et c'est vrai que c'est un autre point à vue du bouquin. Il y a toute utilisation qui se développe aujourd'hui sur comment est-ce qu'on gère son boss. Le côté "Managing Up", qui n'est pas du tout trésé dans ce bouquin. C'est vrai que ce aurait été intéressant. Ils n'ont pas l'avance de tir, comment dire non, à une réunion. Ouais, mais c'est pas très. C'est pas très long. Ouais, c'est aussi un problème de consultant. Ça m'en est vise au voulu partir du macro pour justifier le bouquin. Et bon, c'est vrai que ça donne quelque chose de ces maladroits. Et qu'est-ce que je voulais dire d'autres? Peut-être que les jugesments de valeur. Ouais, voilà, c'est ça. Il y a jugement de valeur. Par exemple, j'ai la citation en face de moi. Si vous avez passé une semaine entière, sans avoir changé quelque chose à votre façon de travailler, c'est sans doute que vous ne vous remettez pas assez en question. J'espère que vous sortez juger un bon moment. Un bon moment là. Ce qui n'ont pas changé quelque chose dans leur manière de travailler la semaine dernière. Alors, vous êtes comment? Vous avez été. Vous arrêtez ce peu casque de suite et vous vous évitez. Non, au moins, ce qui m'a soulé, c'est genre. On a commencé, il y a pas mal de bouquins et de blocs sur le sujet. En discuter autour de nous, à tester une nouvelle méthode de travail. Ça ne veut pas dire qu'aujourd'hui, notre vie consiste à s'éroter des cocktails sur une plage au Bahamas. Je suis dans le Bah. C'est trop cool. Je trouve que ça aurait été l'ennuie du plus intéressant de me dire, "Vous allez avoir. " "Oh, tout est automatisé et vous allez être en train de chiller un bon coup." Dans ce cas-là, c'est du scam. Tu veux devenir millionnaire en deux jours? Oui, c'est ça. Regarde ma vidéo. Et après, bon, moi, c'est le truc qui m'a vraiment énervé, qui m'a vraiment foutu en roi. Je veux dire tout le passage comme ça, ça sera fait. En soi, on s'est dit qu'on commençait à avoir un sé de matière à partager sur le sujet pour y consacrer un du camp. Et pour les créer, on a voulu d'abord demander un peu d'aide au start-uppeur. Les meilleurs d'entre eux ou un point commun, celui de réussir à avoir un impact fort avec des ressources financières et un horizon de temps limités. De leur point de vue, travailler efficacement, c'est souvent une question de vie ou de mort pour leur entreprise. Pour recevoir des conseils sur la meilleure manière de gérer son temps, une constituent donc la population idéale. Si on veut avoir des conseils sur la meilleure manière de gérer les ressources sans nos, mieux vous s'adresser à un bédouin du désert, plutôt qu'il y a un pêcheur Irlandais. Je trouve que c'est ultra-pne-testable ce passage-là. Et à nouveau, moi, je travaille avec des entrepreneurs. Et je ne sais pas comme si je considèreais que les start-uppeurs et des entrepreneurs étaient des gros glans du non plus. C'est des gens qui travaillent beaucoup, c'est clair. Et ça ne veut pas dire que d'autres types de travailleurs ne travaillent pas de manière productive, peut-être qu'ils sont productifs d'une autre manière, et peut-être que c'est pas applicable pour le commande de mortel. Mais je trouve que c'est trois hommes qui voulaient résoter avec leurs potes, parce qu'ils font partie de l'écosystème start-up, de l'univers start-up. Et ils ont justifié l'envie d'envoyer 200 emails à des personnes importantes et intéressantes, par ce petit paragraph qui, en plus de ça, est ultra prétentieux. En mode, on est meilleur que le reste de l'humanité, parce que on est des start-uppeurs. Ouais, c'est un point de vue qui est quand même assez situé, c'est clair. Et en plus de ça, les ressources. Un impact fort avec des ressources financières à nos raisons de temps limités, en fait, ça dépend du type de start-up, ça dépend du type de financement. Est-ce que tu t'es fiers de bout de strappe? Enfin, est-ce que tu bout de strappe? C'est-à-dire que tu utilises ton chef d'affaires pour financer ta croissance, ou est-ce que l'inverse t'a reçu des fonds, de la part de fonds investissements, et ça dépend de type de fonction reçoit, est-ce que c'est de la dette, est-ce que c'est du fond? Enfin, je trouve que c'est un peu trop rapide de dire ça. Surtout que ce livre a été écrit en 2007, donc les toutes intérêts étaient ultra bas, donc il y avait ce côté où il y avait un peu de l'argent magique à cette époque-là, ce qui est un peu moins le cas aujourd'hui. Donc je trouve que c'est un peu abusé de dire ça, quoi, tout simplement. Et en plus de ça, je trouve que ça aurait. ça, moi, m'a ouvert à l'idée d'un livre qui aurait pu être très marrant et très intéressant à lire, qui est les conseils de productivité, donc de la part de plein de gens différentes, tu vois, ça aurait été trop drôle. Par exemple, moi, je suis un peu acro- contenu de tradoises. Je sais que ça a un peu méchamelion au rive, mais ces femmes-là ont l'air d'avoir une capacité à s'organiser et à. enfin, élever beaucoup d'enfants, ça demande beaucoup d'organisation, voilà. Donc je pense que la population idéale, c'est les tradoises, à priori pour moi. La raison pour laquelle c'est une population idéale, c'est pour plusieurs raisons. Déjà, ils sont très autonomes, quand tu es entrepreneur, quand tu montes ta boîte, et que t'as une équipe assez lédite, même quand tu es pas le dirigeant, c'est très autonomes dans ton travail. Et donc, en fait, c'est à moins les contraintes d'une grosse entreprise et tout ça. Ça, c'est le premier chose. C'est le reste d'un emploi de bureau. Donc la plupart de ces conseils, c'est, par exemple, gérer tes emails, c'est des conseils qui s'applètent un peu à tout le monde. Ça, c'est sûr. Donc oui, c'est une population idéale pour plein de choses. Il faut un peu genre prendre ces chevilles et les déconflérentes. Voilà, c'est tout ce que j'ai dit. En fait, dans l'entanche, on a attenté dans un autre livre au tout début de temps reforme, qui s'appelait à "Wilsey Tutu Beirige" ou "Devenirige". Et ce livre était pas mal bien fait et que ça m'a beaucoup plus, parce que avant de donner plein de conseils sur comment gérer son argent, rametissait-t-il l'auteur de "Devenirige", demande à la personne qui lit le livre, de faire le travail de pourquoi tu veux devenir riche. À quoi va servir cet argent? Qu'il est ton éthique vis-à-vis de l'argent que tu dépenses et comment tu serais le gagner? Et l'exercice, c'est de définir sa riche life. Voilà, et là, ils n'ont pas trop défini leur produit. À un moment, il dit, bon, pour savoir quand dire non, et bien, il faut savoir quelle chose ses objectifs et s'y tenir. Et à aucun moment, il donne le conseil de comment savoir qu'elles sont les objectifs, comment savoir qu'aider la raison, enfin derrière ce gain de productivité. Et ça, je trouve que sa mérité d'être dit, de donner peut-être des exercices. Tu vois, ça peut prendre du pas. Et je ne sais pas leur demande pas de faire un livre entier. Mais sûr, bon, cette productivité, elle est pourquoi. Et ça, jamais, il le dise, parce que ça a l'air d'être évident pour eux, que le but ça se fait plein de tunes. Ouais, il faut attendre la conclusion pour que la question soit posée, que faire de 7, 25e heure. Et là, on s'attourne un peu dans le vide, enfin on est vraiment, il y a une courme entre l'impression de bonheur et bonheur réel. On change une niveau de revenu, donc on retente sur l'idée, est-ce qu'on veut passer plus de temps et gagner plus de frics? Au lieu de 65 000 $, viablement, ça ne sert à rien. Bon, une fois qu'on a dit ça, qu'est-ce qu'on fait du temps libre? Il y a trois pages là-dessus, qui sont pas très, qui sont pas terrible. Et disent, personne ne s'est jamais dit sur son lien de mort, j'aurais aimé passer un peu plus de temps au bureau. Si vous êtes parvenu à augmenter votre productivité, vous êtes en droit d'investir votre temps dans des activités non rémunérées, profitez plus de vos amis et de votre famille, bosses sur des projets qui vous passionnent, vous formez sur de nouvelles compétences, faire du volontariat. Ces activités peuvent être des sources de bonheur, mais peuvent également vous nourrir personnellement, considérer ces moments de pause, comme des périodes de já-chère, qui pourraient faire naître des opportunités payantes sur le long terme, l'avenir appartient à ceux qui travaillent moins. Et vraiment, là, je me dis, mais il parle à ici. Si sont les personnes qui doivent être convaincus, que prendre des vacances, c'est sympa. Moi, je trouve que c'est un livre qui est intéressant parce que ce n'est pas du tout le but du livre, mais ça donne une image à la fois, la psyché, les valeurs des trois auteurs, qui y homme, bah oui, j'ai rôme. Mais ça donne aussi une idée de cette culture dans laquelle il baigne, où ça doit être convaincant de dire aux gens, de se reposer, de s'occuper de leurs familles, de prendre des vacances. Oui, en creux, il y a l'image vraiment du fondateur de startup, qui est Workaholic, et qui est tout le temps en train de bosser, et qui projette des vacances. Et puis, non, qu'il y a un autre truc qui m'a énervé énormément, mais c'est assez clair. En tout cas, à aucun moment, il se présente comme parents, et c'est vraiment pas un livre qui prend en compte les considérations d'équilibre vie personnelle, vie professionnelle, du sens où il dit, profitez plus de vos amis et de votre famille. En fait, quand t'as des enfants, t'as pas trop le choix que t'en occuper. Parce qu'il y a l'organisation humilitaire. Et donc, en fait, ça sent très fort que pour eux, l'organisation, c'est quelque chose qui pense qu'uniquement au niveau du travail, alors que quand t'as des enfants, il faut aller les chercher au diverses activités, tu dois faire une sorte de ce que mange. Ça demande, enfin, j'ai l'impression que, à nouveau, devrais être portouvert, mais c'est assez dingue que les mecs disent, "Ah, grâce à tous vos efforts de productivité, vous allez pouvoir profiter de votre famille." Non, profiter de ta famille, ça implique aussi énormément de productivité et énormément d'organisations, certes, s'en gagner de l'argent, mais ça reste des. Et ça sent très fort que, ah, c'est trois mecs sont pas parents, surtout qu'ils se présentent pas en tant que taine, et que ça sent un peu très fort que ce n'est pas des meufs, quoi. Enfin. Bah oui, ça donne un bouquin qui est finalement un peu hors sol de ce pannevula, et est très centré sur l'individu, encore une fois, et de manière abstraite. Parce que les questions de société sont évacuées, les questions de famille et d'équilibre vie pro, vie perso sont évacuées, ou finalement, il ne reste que cette sorte d'entrepreneur type, totalement essensialisée, qui veut gagner en productivité pour, enfin, profiter de ses vacances. Oui, et ils se retrouvent en vacances, et c'est pas ce qu'il fait là, et en fait, ils ronchent son frein et il est malheureux, tu vois. Et c'est un type de problème que moi, je ne vais pas personnellement, je sais quoi faire de mes vacances. Mais après, il y a aussi un autre point que je voulais dire, c'est que justement dans cette étoce du start-upur, il y a un fait qui m'a beaucoup énervé. Donc, page 102, ce n'est sans doute pas un hasard. Si les emplois du temps, des plus grands esprits montrent une alternance travail repose très régulière. Darwin consacrait seulement trois sessions d'une heure et demi de son travail chaque jour, et dédié le reste de son temps à des bâles à d'en forêts ou à des lectures de journaux. Ça ne l'a pas empêché d'écrire un délivre les plus révolutionnaires de l'histoire de la science. C'est marrant, qui parle de Darwin, parce qu'il se trouve que grâce à une détrice du podcast, maintenant, je connais plein de choses sur Darwin, qui est un camion de belles, si tu passes par là, et l'eau, tu as écrit une bd avec Adrien Niqueux, et cette bd s'appelle dans les pontoufs de Darwin. Ils ont lu la correspondance de Darwin et ils ont écrit cette bd. Ils ont écrit cette bd sur la bd. Et une grande chose que j'ai découvert sur Darwin qui m'a beaucoup touché. C'est que c'était un homme qui était très malade. Toutes sa vie, il a été. C'était quelqu'un pour les citer toute sa vie. Darwin a une santé assez nul, le rendant incapable de travailler la moitié de sa journée. Moette tête, acouphel, crise de l'arme, douleur vomissement, crise d'angoisse, t'es tremblement, frisson. J'ai depuis des années une piètre santé et je crains de demeurer un avali de confirmer. Donc en fait, Darwin, c'est pas un bon exemple. Parce qu'en fait, Darwin, c'est fait qu'il se reposait, c'est qu'il a été attendre de maladie chronique et qu'il ne pouvait pas travailler tant que ça, parce qu'il n'y avait pas de traitement à l'époque pour tout ce qu'il avait. Et à nouveau, c'est intéressant, parce qu'on retrouve la critique principale du livre, c'est ce souci d'abstraction de la réalité. Donc au lieu de dire "Darwin, en fait, il était malade et non, tu pouvais pas travailler tant que ça". Et bah il dise "non non, il se reposait". Et ça, c'est pas la même chose, en fait. J'aurais donc le dire, peut-être, s'il s'obstitue à juger un truc là-dessus. On a dit réservé. Sur la préface qui est un tout un peu différent. Ah oui. Je ne sais pas si j'en parle maintenant. Que moi, j'aime beaucoup, or qui est faite par Jean de la Roche-Brochenaire, si vous ne le connaissez pas, il a soucié chez Kim Aventure, qui est le fond d'investissement de Xavier Miel. Il apporte un ton qui est beaucoup plus ancré, je trouve, et avec qui donne un peu de compassion envers soi-même. En tout cas, je vais citer, je vais en lire un petit morceau. Donc les méthodes de développement personnel, c'est comme les régimes minceurs, ce sont des bestseleurs que les gens s'arrachent sont jamais arrivés à les appliquer. Non pas qu'elles sont mauvaises ou inadaptés, mais elles sont souvent la résultat d'expérimentation réussie, issus d'un processus personnel long et iteratif. Il n'existe rien de soudain dans la mérisation de soi. Et c'est d'ici que ce cache, la recette de votre réussite personnelle, il faut chasser le progrès et non la perfection. Je saute un passage et dans la suite, ça dit, n'exigez pas de vous-même une excellence de tous les instants, acceptez les moments de faiblesse pour mieux vous reprendre dans le périmètre que vous vous êtes fixé, ça voulait les victoires. Des chapitres qui suivent ne sont donc pas appliqués dans l'urgence, mais bel et bien en conséquence de l'organisation que vous aurez décidé de suivre. Et là, en fait, je trouve que c'est intéressant cette préface parce que la perspective est un tout petit peu différente. J'ai l'impression qu'on récupère la dimension individuelle avec une certaine ou una certaine compassion se disant, finalement, la productivité, c'est pas une recette miracle qu'on va appliquer. C'est plutôt un chemin, on parle de soi et on revient vers soi, en prenant en compte justement, qu'est-ce qu'on fait au quotidien? Et comment est-ce qu'on peut juste devenir une meilleure version de soi-même? Je pense que ma critique finale, le livre, c'est que c'est peut-être le meilleur livre du genre, et que le genre, ou soit. - Et pas de théorie, mais. - Et pas de théorie, vous la tier, que si tu vas te concentrer uniquement sur ce que tu peux améliorer entre soi-même, sans prendre en compte tous les éléments qui font la vie, c'est-à-dire les problématiques managériales du type à ton entreprise, l'organisation de ton entreprise. Ensuite, les problématiques sociétales de type. Voilà, la société, on est dans une saucisse, voilà. Après, il y a les côtés des problématiques, moi, je dirais féministes, je pense qu'il faut le dire, qu'il y ait que. j'ai une critique qui est à nouveau. tout ça me remettre en cause, c'est un peu provoque de ma part, mais j'ai cette théorie que une femme, disant ce livre, aura beaucoup plus l'impression que c'est une évidence tous les conseils étant donné que la charge mentale est plutôt quelque chose de féminin, et bah, ce sera plein de choses qui sont assez évidentes. En fait, je trouve que ça va aller vers un peu pour à dos à tarder. Voilà. Si tu te dis. Non, je pense que je t'ai peur. En fait, c'est un autre chose que je veux dire, c'est que tu vois le mot "manage", enfin, "to manage" en anglais, à l'origine "manage", c'est un terme féminin qui est associé aux femmes qui devaient se manager leur maison. C'est-à-dire que c'était le management du foyer. Et je trouve que ce qui est rigolo, c'est que ça me fait beaucoup penser à un type de livre qui n'existe plus, mais les conseils condonnés aux femmes au foyer pour gérer leur foyer. Je trouve que c'est un peu équivalent, en fait. Est-ce que c'est un torchon ou une bonne surprise? Moi, c'est à pas été une bonne surprise, parce que c'était plein de conseils que je faisais déjà, donc j'étais un peu bon, au-dessus, très bien. Après, je pense que c'est quand même un bon livre pour une certaine population. C'est-à-dire, je pense, des gens très jeunes. Des étudiants, ça peut être super utile. Des gens qui sont un peu submergés par le travail en bureau. Si vous avez un emploi de bureau avec beaucoup de mails, beaucoup de réunion, beaucoup de sollicitations, ça peut être ultra utile. C'est pas mon cas, mais voilà, ça peut être le cas de beaucoup. Les gens qui sont très autonomes dans leur travail, c'est-à-dire, des artistes, des entrepreneurs, des managers, qui ont une certaine forme d'autonomie. Les commerciaux aussi, je dirais, et. Allez, ça doit être tardé, quoi. Non, mais les gens très bordés, liques qui ont besoin un peu du béabage, je pense que ça peut être ultra utile. Il y a une dernière chose que je dis en passant, parce que ce n'est pas du tout. Mais, en ce moment, il y a plein de discussions sur les troubles de l'attention. Ce n'est pas du tout nommé dans ce bouquin, et je ne saurais pas du tout si c'est utile pour des gens qui vous n'ettrent pas. Je pense que c'est. Je ne sais pas si c'est utile pour des gens qui ont des troubles de l'attention. Peut-être, peut-être pas, mais ça, je ne saurais pas vous dire. Bonne surprise, je ne sais pas, mais bon, pas un tourchon définitivement. Quand j'ai lu ce bouquin pour la première fois, j'ai rien appris, effectivement, mais j'étais déjà familier les questions de productivité. Mais voilà, c'est vraiment la valeur de checklist. Et quand on a face à soi quelqu'un qui cherche, enfin, qui a un peu débordé, qui cherche à définir un périmètre dans lequel se sera organisé et sur le qu'il y a le contrôle, quelqu'un qui cherche à reprendre le contrôle, en fait, c'est hyper intéressant d'avoir ce type d'outil. Même si ça peut paraître être le BABA, c'est devenu une approche structurelle qui peut être intéressante. C'est pour ça que je le recommande beaucoup à mes mentorés, qui sont moins des étudiants en fin d'études et qui s'apprêtent entre énormément de monde du travail. Qu'est-ce qu'on dit à la plainse alors? Qu'est-ce qu'on dit à la plainse? Alors deux suggestions diamétralement opposées. La première, c'est un bouquin, un roman qui s'appelle Paris pour tous. J'oublie toujours le nom de l'autre. Que je t'ai offert. Que tu m'as offert, en plus, que j'ai lu au moment de l'élection présidentielle de 2022, qui était un grand réconfort pour moi, qui prend vraiment le contre-opinien. Là, on n'est pas du tout dans le capitalisme, mais dans gagner du temps à l'échelle individuelle, on est, on suit un économiste qui a travaillé sur justement le temps de travail à travers les âges, et comment est-ce que les gains de productivité ou non étaient percutés en termes d'une réduction du temps de travail? La conclusion, c'est que non, pas assez. Et donc, il décide d'entrer en politique et se présenter à l'élection présidentielle en France pour, avec un programme de réduction du temps de travail drastique, qui est, je sais plus, 10 ou 15 heures, mais voilà, c'est pas les 35 heures, c'est 10 ou 15 heures. Et c'est vraiment très rafraigissant d'un bouquin. Et pour le coup, ça prend le contre-opier total. Là, on est dans l'antique capitalisme absolue. Deuxième recommandation, peut-être plus conforme au monde dans lequel on vit, c'est les règles du jeu professionnel, un livre écrit par Jeremy Borough aux éditions Curatus. Jeremy Borough, c'est un ancien de Mackinces, qui a coûté beaucoup de collègues, de pleins de nationalités différentes, et qui a décidé de lancer des bouquins qui sont super patiques parce que ça commence par une checklist, ce qui permet justement d'avoir de côté balayer de potentiels englomorts et voir où on en est, s'autoir évaluer et voir qu'on va progresser. Donc, il y a plusieurs bouquins. Il y en a pour le côté stagiaire, apprenti, premier emploi. Il y en a un autre pour le chef de projet, il y en a un autre pour le manager, et il est en train de continuer à s'y aller. Et ça, c'est ça qui est bien sûr. L'avant de cinquième heure, c'est un livre qui se propose d'être utile pour tout le monde. Et ça, c'est pas mal de dire, bon, en fait, ça n'a pas besoin des mêmes conseils au même moment de ta vie. Oui, c'est du prêt à porter de la productivité. Alors là, on est plus sûr de l'aile de mis mesure. C'est pas du sur mesure, mais ça permet, au moins, il y a des cas, si ils ont faite, on voit si on n'entraut de temps ou pas. Et en tout cas, moi, j'aime beaucoup pareil travail avec némentauré. Merci beaucoup de nous avoir écouté jusqu'ici. Si le podcast vous plaît, n'hésitez pas à nous suivre sur notre compte Instagram @Storchon.com/leteraire pour nous donner vos idées vos réactions à cette épisode. Et je vous conseille de le suivre pour plus de recommandations, plus de crécées et plus de coulisses. On vous embrasse, et on vous dit, à bientôt! À bientôt!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation du roman "L'Anniversaire" d'André Abayeni, une autofiction familiale primée explorant la rupture radicale avec les parents.
  2. Discussion du livre "La 25e Heure", un guide de productivité basé sur les conseils de 300 fondateurs de start-up.
  3. Analyse des méthodes proposées
  4. Critique de l'argument marketing quantitatif du livre et reconnaissance de son utilité comme condensé de conseils évidents mais pratiques.

Summary:

Le podcast commence par la présentation du roman "L'Anniversaire" d'André Abayeni, une autofiction primée en Italie qui traite de la rupture familiale et de la libération douloureuse d'un foyer toxique, soulignant la place centrale de la mère. Ensuite, l'épisode se concentre sur une analyse détaillée du livre de développement personnel "La 25e Heure", qui promet d'augmenter la productivité grâce aux conseils de 300 fondateurs de start-up. Les animateurs, Léa et Martin, examinent sa structure en trois parties : optimisation du temps, concentration et rapidité d'exécution.

Ils relèvent des conseils pratiques comme apprendre à dire non, externaliser les tâches via des listes, déléguer efficacement et gérer les emails avec la méthode "inbox zéro". Bien qu'ils trouvent beaucoup de ces recommandations évidentes, ils reconnaissent leur utilité, notamment pour lutter contre la procrastination via des techniques comme la décomposition des tâches ou la "première seconde". Ils critiquent cependant l'argument marketing quantitatif du livre, notant le manque de verbatims des fondateurs, mais en apprécient le format condensé, évitant les redondances typiques du genre.

FAQs

Le livre présenté est "L'Anniversaire" d'André Abayeni, un roman italien primé qui explore l'autofiction familiale. Il raconte l'histoire d'un narrateur qui coupe les ponts avec ses parents, dans un récit mêlant violence et effacement progressif d'une mère.

Le roman a remporté le prix Strega, l'équivalent du Goncourt en Italie, ainsi que le prix Strega Giovanni, l'équivalent du prix Goncourt des lycéens en Italie.

Le second livre est "La 25e heure, les secrets de productivité de 300 start-up qui cartonnent". Il vise à aider les lecteurs à gagner une heure de travail par jour grâce à des conseils de productivité provenant de fondateurs de start-up.

Le livre est divisé en trois parties correspondant aux trois leviers de productivité : le temps passé sur les tâches, l'intensité de la concentration et la rapidité d'exécution.

Parmi les conseils, on trouve la règle des trois tâches pour prioriser, des techniques pour réduire le temps passé sur les emails, et l'importance de dire non pour se concentrer sur l'essentiel.

Les animateurs utilisent des méthodes comme externaliser leurs pensées sur des listes, dire non aux sollicitations non essentielles et appliquer la technique des tâches passives d'abord pour optimiser leur temps.

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