Ce podcast aborde plusieurs sujets d’actualité, mais se concentre sur la souveraineté numérique. L’animateur commence par évoquer la guerre en Ukraine, qui dure depuis cinq ans, avec des combats intenses et un hiver rigoureux pour les civils, puis mentionne les auditions de Bill Clinton et Hillary Clinton dans le cadre du dossier Epstein, ainsi que la garde à vue du prince Andrew. Il signale aussi le nouvel an lunaire, célébré avec des festivités mondiales. Le cœur de l’épisode est consacré à la dépendance numérique de l’Europe envers les États-Unis et la Chine. Un juge français de la CPI, sanctionné par les Américains, a été privé de services essentiels comme les cartes bancaires, illustrant les risques. Cette dépendance concerne le cloud, les IA, les semi-conducteurs et les métaux rares, avec plus de deux tiers du marché européen du cloud détenus par Amazon, Microsoft et Google. Les experts soulignent les dangers de surveillance de masse et de coupures potentielles en cas de tensions politiques. Pour y remédier, des initiatives comme LatamGPT au Chili, entraîné en espagnol et en portugais, ou des alternatives européennes (Proton, Qwant, visio françaises) émergent. Cependant, une indépendance totale est impossible à court terme, faute de moyens financiers et d’infrastructures. La solution repose sur la coopération régionale et internationale, plutôt que sur un affrontement direct avec les géants technologiques, afin de préserver les intérêts économiques et culturels.
-Bonjour. -Hello. -Mal-Hababikou. -Sur le fil. -Le podcast d'actu de l'aspect. -T'es nouvelle choisie pour vous sur notre financement. -Bonjour à toutes et à tous. Avant de passer le flambos à Emmanuel Bayon, qui va nous expliquer pourquoi les états et même les consommateurs sont de plus en plus obsédés par la souveraineté numérique, je vous livre notre choix d'actu à suivre pour les jours qui viennent. D'abord, comment ne pas le souligner? Mardi, le crêne entreras dans sa cinquième année de guerre. La Russie occupe toujours près de 20% de son territoire et la ligne de front est figée ou presque. En revanche, les combats sont intenses, tout comme les attaques de drones et les raides aient rien. Un rapport de l'ONG spécialisé dans les données sur les conflits à cléde indique même que 2025 a été l'année la plus intense depuis le début de la guerre. C'est selon les experts classiques puisque des négociations sont en cours et que chacun cherche à gagner du terrain avant un éventuel, c'est celle-feu. Pendant ce temps, les civils vivent un hiver extrêmement froid, ponctués de nombreuses coupures d'électricité. Ici, des habitants de Kiev ont préféré faire la fête dans la rue en combinaison de ce qui, pour certains, un autre acte de résistance. On retournera en Ukraine dans notre prochain épisode. Dans un tout autre registre, on peut s'attendre à ce que les archives judiciaires liées aux criminels sexuels et milliards d'aires américains et les gens qui ont été élevés par le monde. J'ai fait épingstines, continuent à provoquer des secousses politiques, partout dans le monde. Cette semaine, l'ancien président démocrate Bill Clinton et sa famille Larry, elle-même ancienne chef de la diplomatie américaine, vont être entendues par une commission du Congrès américain. Il a passé en premier, jeudi, puis cela sera autour de Bill Clinton, vendredi. Ces auditions, en principe, à Weiklo, ont été épreuves par les épreuves américains. Cette année, le suicide en prison de ce pédocréminal fortuné, le dossier épingstine et radioactif pour tous ceux qui l'ont fréquentés dans les hautes sphères politiques, le gota des affaires et les familles royales. Dernière tête d'affichandate, Andro Montbatten, Windsor, le frère cadet du monarque britannique Charles III, a été placé en garde à vue à Londres pendant 12 heures, les soupçonnés d'avoir transmis des informations confidentielles. On écoute l'Histoire et la monarchie Ed Owens. La famille royale fait tout maintenant pour prendre ses distances. Je pense que malheureusement pour le Roi-Charl, la reine Elizabeth II porte une grande part de responsabilité, dans le bourbier dans lequel la famille royale britannique se trouve aujourd'hui. Elle n'a pas traité en drouh avec la fermeté dont elle aurait eu faire preuve. Si l'on veut, Andro était une bombe non-explosée que la reine refilait à Charles, et c'est à Charles qui le revient de dire ce problème. Et avant vous quitter un conseil profiter du week-end pour célébrer le nouvel an l'unaire qui est tombé cette année le 17 février, du moins dans notre calendrier. En Chine, les autorités ont d'ailleurs décidé d'allonger la période des fêtes jusqu'au 23 février pour encourager la consommation. Sans partir en Chine, on peut en profiter pour participer à des parades et des fêtes organisées dans le monde entier. Par exemple, ce week-end a Paris, dans les rues de Belleville, mais aussi à Madrid, à New York ou encore à Montréal. Et si vous ne n'avez pas le temps, eh bien, il y aura encore des fessivités début mars dans deux nombreuses villes. Ah, et puis j'oublie de vous dire, pour l'astrologie chinoise, on rentre donc dans l'année du cheval de feu, un symbole d'art dépendance, de fougues et de vitalités, tout ce qu'on aime dans le fil. Puis en plus, c'est le signe démanuel, je lui passe donc le micro et elle va vous expliquer pourquoi la souveraineté numérique est essentielle. Sur le fil. Imaginez que nos accès à des modes de paiement, à GML, Amazon, Airbnb ou encore les données de nos entreprises stockées dans le cloud soit bloquées. Ce scénario catastrophe n'est pas imaginaire. Il peut concerner toute personne sous sanction américaine, qui peut alors être privé d'accès à des services fournies par des entreprises américaines. Et c'est arrivé en 2025 à plusieurs magistrats de la Cour pénale internationale, dont le français Nicolas Guilloux. Dans son cas, cela a débouché sur l'impossibilité d'utiliser ses cartes bancaires et tous les autres services que j'ai mentionné plus haut. Il a eu l'impression d'être projeter 30 ans an arrière. Le juge français était à Bruxelles pour une conférence de presse le 17 février. J'ai ça rendant. Vives dans les aléagres de la Lise, j'ai eu déjà fait. Donc, c'est pas facile, mais ici des sanctions arrivent pour des jeunes qui ont aujourd'hui 25 ans, qui ont la totalité de leur vie sur du numérique. Mais je pense que les sanctions que je vis, c'est une véritable morceille bille brûle. Donc, ça veut dire en fait que, à part ce dimondement, où tous nos services publics deviennent numérisés, toutes nos archives personnelles sont en ligne, et tout en fait nos outils dans notre vie compitienne de la communication à au Pémot, etc., à son numérique. Et bien, on peut pas s'en mettre dans une situation à risque comme ça. La dépendance numérique de l'Europe est énorme vis-à-vis des États-Unis, mais pas seulement les composants électroniques sont fabriqués à Nasi, et les métaux rares nécessaires à leur fabrication sont majoritairement chinois. Cette dépendance est d'autant plus inquiétante, qu'elle pourrait être l'arme d'un chantage en cas de désaccord, politique ou économique. Pour la réduire, plusieurs états et institutions de l'Union européenne ont lancé des initiatives pour construire des solutions Maidines Europe, un mouvement qui touche aussi d'autres continents dans l'Amérique latine, et qui commencent aussi à s'étendre aux particuliers sous-cieux de protéger leur données. Cela ne signifie pas que nous refusons de coopérer. Être pousse ouvre un et plus indépendant ne signifie pas vouloir vivre en autarsie. Non, cela signifie plutôt préserver sa souveraineté sur les piliers essentiels, sur les fondements même de notre société. Ces simplement refusés d'étrans vassales ne pas être un court terme, car cela implique de réinvestir. Si t'es aberrnée en novembre lors d'un sommet franco-allemand sur LIA, Emmanuel Macron s'exprime devant des acteurs de la tech et des responsables politiques européens. Depuis le retour de Donald Trump à la maison blanche en janvier 2025, le danger stratégique que représente cette dépendance numérique est dans toutes les têtes et au plus haut niveau de l'Etat. D'autant qu'elle ne touche pas que les services classiques, comme Visa, MasterCard ou Airbnb, elles concernent aussi des armées des secteurs qui vont être transformées par LIA générative, comme la santé ou bien les infrastructures routières ou encore la défense. En France, on estime que près de la moitié de la population censure déjà d'une manière ou d'une autre. Avant de continuer, j'ai voulu comprendre ce que cette dépendance signifie vraiment. Et pourquoi, quand j'utilise chat GPD, par exemple, je dépend des États-Unis. J'ai appelé clôtille de Beaumont, elle est responsable de la recherche sur les technologies numériques et cyber à l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne. - C'est système, DIA, et bien, elle s'appuie généralement sur le cloud pour tout ce qui va être stockage de données ou puissance de calcul. Le cloud, qui se matériellise lui-même après-à-vers les data centers, donc c'est grand centre de données au sein desquelles on retrouve des éthiquement physiques et virtuels. Et j'en suis sur le cloud parce que c'est une dépendance qu'on a peut-prisoncombe jusqu'à maintenant et qui reste l'activement peu présente dans le tais bas public. Et pourtant, aujourd'hui, quasiment tous nos services, nos applications et nos systèmes d'information ont reposé sur du cloud. Et en 2025, pour donner quelques chiffres, mais c'est quand même plus de deux tiers du marché européen du cloud qui étaient détenus par seulement trois grands acteurs de l'industrie américain, que sont Amazon, Microsoft et Google. Alors que peut-on craindre quand nous données, qu'utilise les IA, sont hébergés aux États-Unis, risques numéro un, selon Clotille de Beaumont, la surveillance de masse, et la tinte à notre vie privée et à la confidentialité de nos données. Le droit américain permet un accès à nos données, c'est ce qu'on appelle la portée extra-territoriale du droit. Il existe effectivement des lois telles que le patrie attacked, le cloud act, qui permet au gouvernement américain d'accéder à des données hébergés sur son territoire, ou même par un prestataire qui conduit des activités sur son sol. Y compris lorsque ces données se rapportent à des citoyens ou à des organisations étrangères. Alors, cela pose bien sûr des questions et des enjeux de vie privée et de liberté individuelle, qui sont des valeurs indispensables et que nous défendrons en Europe, non seulement parce que les données sont consultées, mais sont en consentement de l'utilisateur, mais également parce que ces données peuvent être utilisées pour, par exemple, en train de les modèles d'IA. Là encore, sans forcément. consensement préalable de l'utilisateur. Et on voit bien que ce risque pour la confidentialité des données est aussi très problématique d'un point de vue stratégique. Et on peut même imaginer ne plus avoir accès à nos propres données un peu comme ce qui est arrivé au juge français de la CPI que j'ai vôqué au début du podcast. Mais il y a aussi un risque important pour la disponibilité des données, j'ai vôlé leur confidentialité mais ça porte aussi sur disponibilité. Et ça nous commence en prenant davantage conscience en Europe. Puisque en cas de confi ou d'exerbation des tensions politiques, il se pourrait que les acteurs étrangers donnent dépendant, y compris les États-Unis, prennent des mesures pour limiter nos capacités numériques. Mais il n'y a pas que ça, on est également en retard concernant des infrastructures qui sont nécessaires au fonctionnement de ces IA ou encore les composants électroniques qui permettent la puissance de calcul. Il faut une bonne connectivité, c'est-à-dire un réseau solide étendu et résilient que ce réseau soit filaire, c'est-à-dire qu'il soit fait de câble terrestre ou sous-marin, qu'il soit satellite ou airdien. Donc là tout ce qui est signo radio. Et pour construire toutes ces infrastructures et tous les termino que nous utilisons quotidiennement, quand je dis terminos, c'est nos ordinateurs, nos téléphones, etc. Et bien il faut bien sûr décomposant notamment des plus qui vont utiliser des matériaux comme les semi-conducteurs qui sont eux-mêmes développés à partir de matière première comme le signum ou le germanyome. Imaginez l'impact économique si nous en étions privés. Selon le Parlement européen, 80 % des produits servis soient un infrastructure digital utilisé en Europe, dépendent de pays tiers. Une fois ce constat effectué, la question est de savoir s'il est possible maintenant de reprendre le contrôle à la fois de l'infrastructure physique, des modèles d'IA, des applications qui en découlent, des cloud ou sont stockés, les données. Selon les experts et les acteurs du numérique à court terme, l'objectif serait de limiter notre dépendance plutôt que de devenir complètement souverain, tout simplement parce que pour l'instant, on n'a pas les moyens de faire autrement. Pour Marcel Salate, expert suisse qui codirige le AI Center à l'école polytechnique fédéral de Luzanne, la question des financements est essentielle. Pour l'expert, dans la mesure où les bénéfices générés par le numérique restent aux États-Unis, il ne faut pas s'étonner que les capitaux progmentés, les capacités européennes, soient insuffisants. Dans un monde assez global aujourd'hui, on dépend les uns des autres, ça c'est assez normal. C'est juste que maintenant, on réalise que si tous les activités sur l'IA, par exemple, sont aux États-Unis, aussi tous les bénéfices, tous les activités économiques, tout la richesse qui est en train de se créer, ce créer effectivement aux États-Unis, et pas en Europe. Et là, on a vraiment peut rater le cauche en Europe. Et maintenant, les effets sont très très claires. Donc, il y a une question de souverainité, qui est une question aussi politique, mais pour moi, la question principale qui se pose aujourd'hui, c'est effectivement une question économique. En clair, on ne peut plus devenir complètement indépendant. Mais selon les experts que j'ai interrogés, on peut commencer à agir à l'échelle régionale. La TAMGPT, le premier modèle de l'enguage d'intelligence artificielle, est au milieu de la zone. C'est l'exemple de la TAMGPT qui vient de voir le jour. C'est un modèle de l'engage développé au Chili, entraîné en Espagnol et en portugais pendant 2 ans. Il va aussi intégrer des langues autochtones. Son objectif est de coller aux spécificités culturelles de la région pour lutter contre les stéréotypes générés par les modèles américains, par exemple. Et là, très important, pour Alvaro Soto, l'un des concepteurs du projet au sein du Centre National d'intelligence artificielle du Chili, la TAMGPT est en modèle transparent. Les données sont publiées et elles sont libres de droit car on a l'accord de ses sources pour le faire. D'habitude, les données sont opacques. On ignore les méthodes d'entraînement utilisées par les modèles. Mais dans notre cas, vous serez exactement ce qui est disponible. De plus, vous aurez le consentement des personnes qui ont fournis ces informations pour les utiliser. Ce modèle est accessible en open source et gratuitement par les entreprises et institutions pour développer des applications dans le domaine de la santé. Son cloud est pour le moment ébergé par le géant américain Amazon Web Service, mais il devrait migrer localement sur un cloud chylien selon Alvaro Soto. "Il a une donation sur Amazon Web Services, que nous avons reçu un don d'Amazon Web Service. Il nous offre l'équivalent de 2 millions de dollars en puissance de calcul, donc nous utilisons cela. Mais nous sommes aussi en train de créer, et ce sera près dans quelques mois, une infrastructure similaire à celle que nous utilisons chez Amazon située dans le Nord du Chili à l'université de Tara Paca. Il s'agit d'un investissement d'environ 10 millions de dollars, uniquement pour du matériel spécifique destiné à l'entraînement de ce modèle. Et l'un des points positifs, c'est que dans le Nord du Chili, nous disposons de beaucoup d'énergie solaire et donc nous construisons cette infrastructure dans le Nord du pays, aussi parce que nous l'alimentrons avec de l'énergie propre." "Dés exemples comme la thame GPT, il en existe un peu partout dans le monde. Si Lionna Singapour intègre des langues comme le taille, le tamoule ou le viet Namien, apertu s'en Suisse, mistral en France, sont des alternatives à chat GPT, par exemple." "Pour vous passer en appel visiaux, en général, j'imagine que vous utilisez Teams ou Zoom. Des logiciels américains. Et en ce moment, on voudrait se débarrasser des logiciels américains. Au moment, ça en est loigné. Pour des raisons évidentes, Donald Trump nous prouve encore et encore qu'on ne peut pas faire confiance aux États-Unis, donc on veut que les données transides sur des serveurs français ont veut que tout le monde utilise un logiciel plutôt français si possible." On vient de l'entendre par la bouche de ses influenceurs. Il n'y a pas que les États qui veulent s'émanciper des solutions américaines aux chinoises, les consommateurs commencent au sciences à l'inquitié. Pour Martin Disney, fondateur de Current AI, une plateforme habute non lucratif qui preme une hi-a d'intérêt général, si les mastodons des Américains ont une vision mondiale du marché de l'IA, il y a de la place pour les marchés régionaux. Et leur développement, selon l'expert, ne passera que par la collaboration, à l'image des pays non alignés qui pendant la guerre froide, n'ont décidé de ne pas inscrire dans la logique d'affrontement est-ouest. Ce qu'il faut éviter à tout prix, c'est l'IA au niveau géopolitique avec vraiment le prisme de la compétition et le prisme de la course, que ce soit la compétition entre les États-Unis, la Chine, l'Europe et d'autres et la rivalité dans ce sens-là. C'est pour ça que pour moi, l'analogie de la guerre froide marche. Je pense que ce dont on a besoin, c'est un phénomène beaucoup plus de collaboration, de coopération internationale et la raison pour laquelle je parle de cette exemple avec le mouvement. Mon anilié, c'est que si on a un pays qu'on soit le Nigeria, le Maroc, le Kenyain, le Chilil, le Brésil, l'un ou d'autres, pareil que la France, il ne pourra pas créer et contrôler à 100% notre propre stack. Donc la coopération et la collaboration fait en fait partie de la solution. Le stack, c'est l'ensemble des technologies et outils nécessaires à l'élaboration d'unis. Le matériel, les plateformes du cloud, les modèles d'intelligence artificielle, et les applications qui en découlent comme chat d'épéter ou cloud et qui sont utilisées par le public ou des professionnels. C'est moi une question de l'invalité avec les Big Tech, c'est plutôt une alternative. Et la réalité, c'est que ces marchés-là, les Big Tech, ça les intéresse relativement peu. Ça veut dire des langues qui ne sont pas parlé par des centaines de millions de personnes. Et si on va voir cette richesse qui jaise dans la technologie d'aujourd'hui et dans les décennies qui viennent pour nos enfants et pour nos petits enfants, on a besoin de ces alternatives. Un attendant, il existe des solutions alternatives. Donc, voici quelques exemples. En matière de maille, on peut utiliser le Suisse Proton chiffrer de bout en bout. Pour la navigation web, le Norvégien Vivaldi et le Français Quant comme moteur de recherche. En France, d'ici 2017, les ministères et les services de l'Etat devront abandonner les plateformes américaines de visio-conférence Microsoft Teams et Zoom pour visio une solution française. Quant à l'Europe, elle explore de multiples solutions autour du stockage des données, par exemple, ou encore des semi-conductors. Elle vise à doubler sa part de marché des semi-conductors pour atteindre 20% du marché mondial d'ici 2030 grâce à l'Europe et un type. Merci de nous avoir écouté. Je suis Emmanuel Bayon. Je vous souhaite une excellente semaine et je vous dis à très bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année, avec des combats intenses et un hiver difficile pour les civils.
Les auditions liées au dossier Epstein impliquent Bill Clinton et Hillary Clinton, tandis que le prince Andrew est interrogé sur des informations confidentielles.
Le nouvel an lunaire, marquant l’année du cheval de feu, est célébré mondialement, avec des festivités prolongées en Chine.
La souveraineté numérique devient une priorité face à la dépendance européenne aux services américains (cloud, IA, paiements) et aux composants asiatiques.
Des initiatives régionales, comme le modèle chilien LatamGPT, émergent pour créer des alternatives locales, mais une indépendance totale reste impossible à court terme.
Les consommateurs et États cherchent des solutions européennes (Proton, Qwant, visio françaises) pour réduire les risques de sanctions ou de surveillance.
Summary:
Ce podcast aborde plusieurs sujets d’actualité, mais se concentre sur la souveraineté numérique. L’animateur commence par évoquer la guerre en Ukraine, qui dure depuis cinq ans, avec des combats intenses et un hiver rigoureux pour les civils, puis mentionne les auditions de Bill Clinton et Hillary Clinton dans le cadre du dossier Epstein, ainsi que la garde à vue du prince Andrew. Il signale aussi le nouvel an lunaire, célébré avec des festivités mondiales.
Le cœur de l’épisode est consacré à la dépendance numérique de l’Europe envers les États-Unis et la Chine. Un juge français de la CPI, sanctionné par les Américains, a été privé de services essentiels comme les cartes bancaires, illustrant les risques. Cette dépendance concerne le cloud, les IA, les semi-conducteurs et les métaux rares, avec plus de deux tiers du marché européen du cloud détenus par Amazon, Microsoft et Google.
Les experts soulignent les dangers de surveillance de masse et de coupures potentielles en cas de tensions politiques. Pour y remédier, des initiatives comme LatamGPT au Chili, entraîné en espagnol et en portugais, ou des alternatives européennes (Proton, Qwant, visio françaises) émergent. Cependant, une indépendance totale est impossible à court terme, faute de moyens financiers et d’infrastructures.
La solution repose sur la coopération régionale et internationale, plutôt que sur un affrontement direct avec les géants technologiques, afin de préserver les intérêts économiques et culturels.
FAQs
La souveraineté numérique désigne la capacité d'un État ou d'une région à contrôler ses propres infrastructures, données et technologies numériques, sans dépendre de pays tiers. Cela inclut le stockage des données, les modèles d'IA et les services comme le cloud.
L'Europe dépend des États-Unis pour les services cloud (Amazon, Microsoft, Google) et les logiciels, et de la Chine pour les composants électroniques et les métaux rares. Cette dépendance est un risque stratégique, car elle peut être utilisée comme un outil de chantage politique ou économique.
Les risques incluent la surveillance de masse, la violation de la vie privée et de la confidentialité des données, ainsi que la possibilité d'être privé d'accès à des services essentiels en cas de sanctions. Par exemple, un juge français de la CPI a vu ses cartes bancaires bloquées après des sanctions américaines.
Ce sont des lois américaines qui permettent au gouvernement des États-Unis d'accéder à des données hébergées sur son territoire, même si elles concernent des citoyens étrangers. Cela pose des problèmes de consentement et de protection des données pour les utilisateurs européens.
Non, à court terme, il est impossible de devenir complètement souverain, car l'Europe manque de moyens financiers et d'infrastructures. L'objectif est plutôt de limiter la dépendance en développant des alternatives régionales, comme des modèles d'IA locaux.
Des exemples incluent le modèle d'IA LatamGPT au Chili, Mistral en France, le moteur de recherche Qwant, le navigateur Vivaldi, et les services de messagerie Proton. En France, les ministères doivent abandonner Teams et Zoom pour une solution française d'ici 2027.
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