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L'intégrale du Débrief de la tech du mercredi 8 juillet

86m 28s

L'intégrale du Débrief de la tech du mercredi 8 juillet

Mercredi 8 juillet, François Sorel a reçu Didier Sanz, journaliste Tech, Thomas Serval, PDG de Baracoda, Augustin Sayer, cofondateur d'Ovni, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Transcription

18396 Words, 103278 Characters

Tekkenko, la quotidienne, le débris de l'Etec. Avec un plateau, encore une fois, ce soir 5 étoiles les amis, non pas 2, non pas 3, mais 4 débris faire sur le plateau de Tekkenko. Jusqu'à 21h, c'est le grand luxe. Nous avons Thomas Serval qui est la salut Thomas. Salut François. Heureux de Tours trouvait mon cher Thomas, Thomas qui est PDG de Barackoda, entre autres. A tes côtés, c'est Didier, sens. Salut Didier. Alors, journaliste, évidemment, tech depuis de nombreuses années, nous avons aussi le plaisir d'accueillir ce soir au Augustin. Salut au Augustin. François, François, qui maintenant partage sa vie entre Paris et les US, voire même plus souvent au US que la Paris. Plus, François, ce qu'on voit là, alors sympa de revenir à Paris et d'être sur ce plateau. Et ben, on est très heureux de t'accueillir et tu sais que tu es toujours le bienvenu, tu es le co-fondateur devenue et bien sûr, Frédéric, c'est motel. François, FM Business. Gros actus et on va commencer donc par cette nouvelle victoire pour Bruxelles, dans son bras de fer avec les géants d'attaque. Appel vient de perdre donc son recours contre la Commission européenne, le groupe, pour en fait, contester son statut de contrôleur d'accès prévu par le digital market actin, le fameux DMA. Une décision qui l'oblige à continuer d'ouvrir son écosystème à la concurrence. Et ça ne fait pas Apple. Les explications de Léa Béniaïm et on revient après sur ce plateau. Apple a voulu faire tomber son statut de gatekeeper, mais a perdu sur toute la ligne. Le groupe ne contester pas le DMA lui-même, mais sa désignation comme contrôleur d'accès, un statut qui déclenche toutes les obligations prévues par cette loi européenne. D'abord, l'entreprise estimait que les apps dort de l'iPhone, de l'iPad du Mac ou de l'Apple Watch étaient des services distincts, une manière de réduire le périmètre des obligations qu'ils lui sont imposés, autre sujet crucial, l'interoperabilité. Selon Apple, contraindre iOS, à s'ouvrir davantage aux appareils accessoires et logiciels concurrents, risquerait de fragiliser la sécurité et la confidentialité de ses utilisateurs. Mais là encore le tribunal de l'Union européenne a dit non, résultat Apple restaurant, gatekeeper. Le groupe devra continuer à ouvrir son écosystème, autoriser des boutiques d'applications alternatives et laisser les développeurs proposer d'autres moyens de paiement, une décision qui conforte la stratégie de Bruxelles pour limiter le pouvoir des géants de l'attaque. Voilà, et c'est vrai que le pouvoir d'Apple, et on va dire un peu bousculé avec ce déma, Apple déteste ça, le dit, le répète, à chaque fois, vous savez que dans quelques semaines devra arriver le fameux Siri et AI, qui est la nouvelle génération de Siri, et Apple l'a dit lors de la WWDC, Siri ne sert pas disponible dans l'Europe. Coup de suite, on ne sait même pas s'il sera disponible un jour à cause entre autres du déma, peut-être qu'il y a aussi un peu de RGPT, mais on en sera plus à la rentrée. Alors, il y a pas mal de choses à dire, les AI bien expliquaient la situation, mais quand même revenir peut-être Thomas pour commencer sur cette situation complètement inédite pour Apple d'être aujourd'hui contraint par l'Europe, Apple n'a jamais été contraint depuis 20 ans, 30 ans qu'ils existent. Là, maintenant, c'est une autre histoire. C'est un moment Microsoft, effectivement, on a un bundle, le navigateur qui était super ouviens tous, ça a eu un impact important sur la trajectoire de Microsoft, mais ce qui est malheureux, c'est qu'il faut bien voir que l'absorbe, il s'est créé contre la vie de tout le monde, il s'est créé à l'époque, on pensait qu'il fallait télécharger des fichiers et qu'il fallait laisser à chaque utilisateur Apple à imposer des visions. Par contre, même Steve Jobs n'était pas OK pour l'absorbe au tout début. En tout cas, il a été convaincu par son. Je n'étais pas d'accord pour ouvrir aux développeurs la possibilité de faire des applications. Moi, j'avais vécu à cette époque-là. Donc, grosso modo, il faut voir que cette innovation qui a fait exploser à nouveau business qui a été celui de l'avant d'application et elle a tourné naturellement monopole puisque, quelque part, on ne peut pas d'un côté à avoir être l'endroit où on va aller les applications. Il y a des pros et de cons qui est clair. C'est qu'aujourd'hui, l'ensemble des contrats, enfin moi, je peux parler d'expérience, Apple, mais beaucoup de contraintes quand elle a commercialisation de ses produits pour éviter qu'on lui détourne des flux de revenus. C'était, ils ont perdu aux États-Unis aussi, il n'y a pas qu'en Europe qui perdent. Non, non, non, parce qu'ils sont le monopole sur la distribution des applications. Là, quand on est dessus, aussi. Il faut qu'il perdent. Il y a de l'Australie aussi qui s'enmêle. Ça commence un peu à craquer un peu partout. Et pour le consommateur, c'est probablement mieux. Je peux un exemple assez concret. Aujourd'hui, Apple autorise à vendre sur l'abstort des produits softwares. Mais beaucoup de produits, maintenant, sont des bundles entre du hardware et des softwares. On n'a pas le droit de vendre du hardware sur l'abstort. Donc je peux pas acheter, par exemple, un casque audio sur l'abstort. Et surtout, un bundle entre un produit hardware et softwares. Aversement, Amazon, tu as perdu le vendre du logiciel, tu as le territoire. Donc avec toutes ces plateformes, sont en train quand même de contraindre un écosystème qui pourrait se réinventer autour de trucs intégrés. Et donc, c'est pas mal de forcer des alternatives. C'est aussi pas mal de faire en sorte qu'il y ait peut-être des offres alternatives, notamment sur des sujets sur lesquels Apple ne veut pas aller. A cause de l'IA, que l'on va reparler. Donc pour moi, c'est quand même pas mal. D'abord, parce que ça fait toujours du bien de ce coïnple écosystème. En fait, le problème, c'est que l'Europe est impuissante. Les consommateurs veulent de l'absorbe. Apple va faire ce qu'il fait avec Siri.IA. Et c'est à "ston" où vous restez comme ça. On vous donne pas les dernières innovations. Et les consommateurs ne vont pas le supporter. Donc, c'est pas sûr que, contrairement à Microsoft, qui a en 2005, a vraiment perdu et a permis à crômes démergés pour une communauté exploreure. Faut que c'est crôme aussi à l'époque. Et c'est pas sûr qu'on soit dans un marché qui, même si on crée de l'alternative, il y a un tiers européen qui puisse arriver d'efficier. Et c'est ça, en fait, le problème. C'est qu'on a l'impression qu'on régule d'un côté mais sans remettre européen de l'autre. Et c'est d'un, finalement, beaucoup de pouvoir. Regardez, on me harcèle, on fait des normes, etc. Si il y avait aujourd'hui une offre européenne viable, stable, qu'il dise voilà l'absorbe européen, là, ça serait intéressant. Et c'est pas probablement, c'est pas. C'est pas mal alors. Pour moi, c'est une défaite pour le consommateur européen. C'est pas mal quoi, c'est. D'un dit, c'est plutôt pas mal ce jugement. Je trouve que c'est une catastrophe. C'est quand tu cliques sur Google Maps depuis Google. Ça t'ouvre plus Google Maps. C'est qu'en fait, Syria, et on l'a pas. Mais tout à l'heure. C'est tout à l'heure quand tu vas sur des fois, dans 10 ans, est-ce que vous acceptez le compartage vos données? C'est un peu mieux pour laquelle tu n'as pas voté, qui prend des décisions et qui continuent nous réduire. Tu disais, en 2005, Microsoft, mais à l'époque, l'Europe comptait beaucoup plus. Exactement, monsieur le fait qu'aujourd'hui, on ne compte plus. Et pour moi, c'est. C'est-à-dire qu'il y a des victoires pour Bruxelles, chaque pour tous les Européens. Après, je pense que Apple a un peu cherché aussi. Le fait de faire taper sur les doigts, parce qu'ils ont entendu voir ça du marché. Si t'es pas content avec le système Apple, t'achète un Android. T'achète autre chose. Je le comprends qu'elle s'est fait qu'en année, pour la même chose, il faudrait le rappeler aussi Android. Oui, bien sûr. Ils ont une amende de sévère. Apple, leur grand fierté, c'est fait 20 ans qui travaille sur ce système fermé, qui protège, qui soit disant plus performant sur la sécurité, sur les données privées. Tu vas pas forcer quelqu'un qui s'est fait sa réputation là-dessus. À dire, bon, allez, on vous détoute au vert du jour au lendemain. Oui, mais bon, après, ce que. Ce qui s'est passé, c'est tout à commencer aussi à l'époque des pics, lorsque le jeu Fortnite a été retiré de l'abstort. Appelez-vous parce que les pics essayaient de croire. Non, non, non, on y revient. Parce qu'il y a toujours ces 30 % de marge que les éditeurs, et alors je sais que tu es éditeurs sur Apple Store, ça du mal à passer, pour certains. Tu prends un Spotify ou un Netflix qui, tous les mois, doit reverser alors peut-être pas 30 % parce que ce sont des systèmes d'abonnement régulier, mais des dimes énormes Apple. Alors qu'il n'apporte plus rien, finalement. Oui, mais t'es pas obligé de passer par la plateforme Apple pour l'acheter. Alors si? Oui, ça le gagne. Sur Spotify, enfin, regarde, Amazon, il te dit que non, au YouTube, tout ça, il te dit, vous pouvez acheter, ça coûte 11 euros. Si vous allez en direct sur ce site, c'est 9 euros, 99. Mais ça, c'est contraire au guidelines de Apple. Non, non, parce que même Google fait la pub sur YouTube. T'as le droit de le faire. Je pense qu'en effet, ils ont du tapé et tu peux. Là où je te rejoins complètement, c'est qu'en fait, l'Europe, on a été bon, l'Europe, c'est développé par son mercantilise, sa compétition entre les étapes pour créer de l'innovation. Là, on réglemente un Noisse, on en a pas nous-mêmes. C'est ça le fait. Le souci, c'est ça. Mais ce n'est pas une raison pour se laisser faire quand même. Tu te laisses pas faire. En quoi, tu te laisses faire? On se laisse faire. En plus, ça va nous aider. Plus ces géants du numérique ont de pouvoir. Tu le sais très bien. Plus, ils vont s'acaperrer les richesses des pays européens, les ressources des pays européens. C'est déjà qu'ils traitent nos données, qu'ils traitent le Claude, qu'ils traitent tout le nel. Elles sont encryptées en France. Il n'y a aucun moyen qu'elles soient accédées aux États-Unis. En tout cas, c'est les problèmes contacts. Les problèmes contacts, c'est qu'elles sont entamées. Les problèmes contacts, c'est qu'elles sont internées. C'est qu'elles sont internées. Attends, excuse-moi. Mais quand t'es sur Facebook ou sur Twitter. Attends, excuse-moi. Attends, excuse-moi. Attends, excuse-moi. Ça commence comme ça. C'est le consommateur qui va d'action. Le consommateur, qu'est-ce qu'il a dit? Ok, vous nous reposez des apps stores alternatifs. Tu t'en as vu beaucoup? - Tu utilises des abstorites. - Non, parce que tu personnes, tu peux pas appeler son abstor, c'est 2008 ou 2009, j'en sais rien, c'est tout ce travail, tu peux pas juste dire, tiens, je vais faire un abstor. - Alors ça existe, il y a une des abstorites alternatives. - Mais quand même, c'est qu'ils n'ont aucun intérêt. - Je pense qu'il y a l'exemple des navigateurs, quelques années, ça fait monter Chrome, ça fait monter Firefox, il y a disparu, enfin, il y a disparu, il y a un retournement par de marchés, ça fait pas faire monter sa varie, et ça a pas fait monter de solution en peine. - Moi, je pense qu'il y a quand même l'attent, il peut y avoir à mot vainqueurs, c'est une énovation, si ça va forcer les développeurs aussi à chercher un peu, ils vont avoir un peu moins de. Ils vont réduire leurs coups, à priori, si ça faisait, ils vont pouvoir développer moins cher, donc ils vont pouvoir essayer d'inviter, et Apple ça va aller forcer aussi à aller chercher un peu des innovations. - Mais je suis entièrement en apportement. Il n'y a pas de raison que Apple soit le seul à profiter des innovations techniques qui mettent en place, même si effectivement, il sait, qui développe la plateforme, il n'y a pas de raison que les petits développeurs, les petits programmeurs qui essayent d'accéder. - Mais moi, je ne suis pas contre. - Au reçou système. - Non, mais tu vois le problème? - J'entends bien que le 30% d'Apple s'est troupé le vaisse et. - Ouais, mais le problème, c'est qu'il y a que comme ça, on rigue donc que tu arrives à les faire plier. - Exactement. - C'est ça le souci. - Tu sais quand tu. - Il n'y a pas d'autre solution. - Les développeurs. - Oh, peut-être pour donner l'exemple. - Effectivement, là. - Parce que je pense qu'il y a eu des dialogues. - Non, mais là, ce qui est dialogue, donc on est des développeurs et Apple. - Non, mais même Apple, ils avaient autorisé les boutiques alternatives, ils avaient autorisé toute l'issueur de la puce. - La relation des consommation, des commissions, pardon, ils avaient quand même accepté ça. On pouvait. - Mais c'est ça, c'était suite au DNA, franchement. - Oui, mais ça veut dire qu'ils ont fait. - Ils l'ont fait parce qu'ils étaient contrés de faire. - Ils ont fait, ils ont 500 millions d'euros d'amende là, qui est en route. - Oui, mais ça veut dire qu'ils sont capables de faire des. - Et parce qu'ils étaient contre. - Bah oui, oui. - En fait, on n'arrive pas en une multinationale américaine à fonctionner en dehors d'un cadre légal. Ça que la communauté nationale américaine, elle vient du fait que dans l'écosystème américain, tout est autorisé jusqu'à ce que ça soit interdit. Et donc, ce constitue assinaturalement, parce que l'informatique veut ça, des monopoles, l'Europe s'est construite, mais également les Etats-Unis contre les monopoles. Il faut voir que ce challenge, aujourd'hui, les gens qui devraient être challengeés, le plus et qui le challenge déjà aux Etats-Unis, c'est Apple qui a 80% du marché. Il y a 30% qu'on a en Europe, et que eux ont été contraints d'ailleurs par la Commission, va parler l'équivalent de l'antitrust organisation, déjà à faire baisser leur commission, autoriser des bundles. Donc, quelque part que Apple soit régulé, c'est normal. Est-ce que la régulation qu'on est en train de mettre sur Apple, elle est appliquable? Il faut juste rappeler ce que 500 millions d'amende, c'est que d'Albours Apple. Donc, ça va pas changer leur comportement. Et effectivement, tant qu'on n'aura pas quelque chose qui soit opérable, c'est un peu pas, tant qu'on mettra des amende qui sont insignifiantes pour Apple, et que le celui qui va payer, c'est le consommateur qui aura pas les services, ce qui est. c'est pas ça qu'il faut faire. Mais clairement, on a besoin de règles, parce que nous pourrons avoir été cotés comme GAFAM, systématiquement, les mecs te disent, on continue, jusqu'à ce qu'une loi, une condamnation définitive, soit portée, et auquel cas, on doit respecter la loi, parce que c'est comme ça que les Américains réfléchissent. Et donc, on n'arrive pas à faire entendre. Moi, mon problème aujourd'hui sur la Commission européenne, c'est que les moyens sont totalement dérisonnables, regardent des enjeux et des acteurs qui sont soit disons régulés, qu'il n'y a pas d'alternative européenne, parce que, que pas, on aurait pu utiliser toute cette procédure de débats avec Apple pour faire émerger les absorbes alternatives au moins sur les applications santé, au moins sur les applications de défense, au moins sur. on n'a rien fait. On attend juste qu'il y ait une condamnation qui va être probablement mis en appel par Apple, moi, on rappelait chez Google que quand on prenait une amende de la Commission européenne, c'était une journée ou deux journées de profit, trois journées de profit, allez, on va attendre trois ans de plus, ça sera 10 minutes de profit. Donc, notre mode de régulation n'est pas adaptée à la régulation des GAFAM, c'est absolument vrai, ça remonte notre faiblesse. Et à chaque fois qu'on fait ce genre de truc, qu'il finalement ne change pas le comportement d'Apple, on a faiblé l'Europe, et on a faiblé la Commission, en fait, et ça le problème. Oui, mais malgré tout, quand on prend un peu de recul, le déma fait pli Apple sur pas mal de choses. Les apteurs alternatifs, la possibilité. Non, pas eux, ça existe, c'était. Non, non, non, non, non. C'était de la régulation américaine, non, mais là, pas du tout. Amazon, ils ont sorti leur apteur sur Apple, il y a avant la naissance du déma. La prise que l'on pensait sur Apple. Ah, il n'est pas qu'il y avait. Après, après, un mot qu'on défendent qu'à Apple, il faut que. En fait, quand Kindle est élancé sur Apple, Amazon et Apple se sont frité très fortement, parce qu'à Amazon est. Mais c'était une appuy, Amazon, qui permettait de télécharger des livres. Non, non, c'était pas un appstart. Si, si, tu pouvais télécharger n'importe quel app, mais personne n'a vraiment joué au jeu, comme tu disais. Et Apple, les abannées, enfin, il y a eu des conversations très violentes. Toutes les manières, t'es sur un monopole, t'as pas envie qu'on te le casse, toute la manière générale. Donc, aujourd'hui, le problème, c'est que les outils pour les développeurs, ce que tu disais, c'est qu'on disait tous, grosso modo, la réponse d'Apple à ça, c'est, bah, désolé, on vous donnera pas de nos dernières innovations. Et effectivement, pour nous, qui sommes des entrepreneurs de Mataire, notre punition à les collectives, ne sachant pas correctement redistribuer les profits d'Apple aux bénéfices et citoyens européens. Et bien, on prend, ça te. Ouais, mais on prend, on peut. Appel, prends nos tâches des utilisateurs européens. Après, tu retombes dans la culture, tu parles de culture, tu retombes dans la culture américaine, c'est nous, on a été les plus innovants, l'on a été les premiers. Alors, on est les meilleurs, on est les meilleurs des vous, c'est un peu ce que. Mais, objectivement, moi, je préférais qu'on soit dans un truc où on les fasse payer pour les impôts. Il faut qu'on n'a pas prononcé de mots-sécurité, mais tu vois, là aussi, bon, Apple se défend là-dessus, mais il faut imaginer que les autres mettent les mêmes. Parce qu'au moins on a ça avec Apple, c'est que protection de données, tout ça, a priori. Enfin, on leur parle là sur d'autres modes. Et tout à l'heure, ils sont plutôt bons. Donc, si on commence à voir si les autres ouvrent, ils ne sont pas aussi bons. Moi, bon, nos yeux pour pleurer. Alors, donc, ce qui s'est passé aujourd'hui, c'est que le tribunal européen a retoké Apple, parce que Apple, évidemment, lance les procédures. Je crois qu'il y en a encore une. Il y a d'autres procédures aussi, parce que. - Une assure émessage aussi. - Voilà, n'arrête pas. Parce qu'il m'essaye, je ne rentre pas, n'est pas gatekeeper, visiblement. Mais voilà, il y a un peu un fou, là-dessus. Parce que rappelons que le gatekeeper, c'est le nombre d'utilisateurs au niveau européen, des confranchis, un certain nombre d'utilisateurs, on devient gatekeeper. On passe véritablement à autre chose et on va maintenant s'intéresser à l'IA chinoise. Car après les États-Unis, c'est autour de la Chine, maintenant, de vouloir verrouiller ses y-a les plus puissantes au nom de la sécurité nationale. Et selon Reteurs, ces dernières semaines, les autorités chinoises ont tenu des discussions avec plusieurs entreprises comme Alibaba ou Biden, autour d'une idée claire que va nous raconter en Tony Morrell, limité l'accès de leur modèle de poids aux étrangers, on écoute en Tony. C'est vraiment une nouvelle preuve que l'intelligence artificielle est devenu un actif stratégique pour les États, au même titre que le nucléaire ou que les technologies de défense, et donc ça veut dire que concrètement, eh bien les futures modèles de Quen, d'Ubao, GLM, on les connaît moins chez nous, mais c'est l'équivalent de chat GPD, de Gemini ou de Claude, eh bien passerons sous les forches que disent des autorités chinoises, c'est-à-dire que pour les modèles les plus basiques, il suffirait d'une simple déclaration, mais pour les modèles un peu plus avancées, eh bien il durait une évaluation de sécurité et pour les modèles vraiment de points, les plus sensibles jugés potentiellement dangereux, et bien là, il serait carrément soit interdit, soit réservé à quelques organisations chinoises et certainement pas à des acteurs étrangers. Pequins pour être également à poser des restrictions sur quelle entreprise on le droit ou pas d'investir dans des startups chinoises d'intelligence artificielle. On en a eu un petit avogou, vous vous souvenez avec l'histoire de Manus, un qui était cette entreprise d'hier chinoise, racheté pour 2 milliards de dollars par meta, et finalement, Pequins a fini par bloquer la transaction, et bien ça, ça pourrait se généraliser. Donc si on résume, c'est chacun saisia, et les vaches seront bien gardées, c'est un peu ça. Et ça, c'est un changement de doctrine qui est radical, parce que jusqu'ici, la Chine m'y est au contraire sur une diffusion très large de ces modèles, avec des modèles qui sont moins coûteux en général, qui sont sur des licences d'utilisation très, très libres, et on le voit d'ailleurs, on voit que diepsyches, par exemple, est très utilisées de plus en plus par les entreprises, parce que ça coûte beaucoup moins cher à faire tourner que clône tout simplement. Alors pourquoi se revirement? Il y a un effet miroir avec Donald Trump, à la faire mitos, l'épisode où effectivement, on a bien vu que Donald Trump voulait interdire l'utilisation de ces modèles les plus puissants aux étrangers, les Chinoises disent pourquoi on ferait pas la même chose, et puis la prise de conscience aussi par Pequins, que leurs modèles d'intelligence artificielle n'ont plus rien à envier aux Américains. On a un modèle notamment qui s'appelle GLM5.2, qui est très, très performant, la conséquence de tout ça, et bien c'est un lien qui va être découpé par bloc géopolitique, certains parlent maintenant d'un ridot de cynicium, comme on parlait du ridot de faire pendant la guerre froide, donc avec d'un côté la Chine de l'autre, les États-Unis, on peut se demander, encore une fois, qu'elle sera la place de l'Europe dans tout ça. - Oui, alors on va évoquer la place de l'Europe dans tout ça, qui malheureusement est toute petite, mais Thomas, j'aimerais commencer par ton point de vue, c'est vrai que les IA-Chinoises tu collais bien, tu les utilises au sein de BarackOda, comment tu, je dirais, encaisser cette actue, qu'il n'est pas encore véritablement mis en place, je crois, hein? - En tout cas pas, vraiment, parce que ce matin, j'étais avec le patron de Quen, qui était au salon de Diâtre, qui est un grand salon de Diâtre à Paris, donc ils étaient tous là. - Quen est ce que c'est Quen? - Quen, c'est le moteur, le moteur. - C'est pas une paix de chuchon. - C'est une paix de chuchon. - Pas qu'au paix de chuchon, c'est d'ailleurs que tu découilles. C'est la famille de modèles créée par Alibaba. D'autant c'est, maintenant, qu'elles sont largement entraînées, grâce au données des, qu'on appelle par distillation sur les Américains. Donc, pour le premier point, c'est que les Chinois ont sortant en passe de gagner, le marché des modèles open source. Ou on a gagné le marché des modèles open source. Des modèles open source, c'est la clé pour que l'Europe survivre à au monopole américain qui est en train de s'opposer à nous. Et donc, en fait, cette mauvaise nouvelle, elle est pas mauvaise nouvelle. Elle est pas mauvaise pour les américains, elle est pas mauvaise pour les chinois, elle est terrible pour les Européens. Si on ne s'émence pas du parapluie américain ou de la détestation de nos ches amis chinois. Donc cette petite dispute, c'est un peu comme tous les bateaux qui sont dans le détroit d'ormouse. Ils ont rien à voir avec l'Iran, ils ont rien à voir avec les américains ou les Israélia. Il faut t'emballer, il n'y a pas au niveau mondial. Ils sont au milieu. Eh ben nous, on est en train d'être exactement dans le détroit d'ormouse de Lia. C'est à dire qu'on va être pris en otage par ce conflit qui est un conflit géopolitique pour de bonnes raisons. Il faut voir qu'aujourd'hui, pendant l'exemple de Quenne, mais Biden, c'est donc aujourd'hui le meilleur modèle en vidéo, c'est Google et Biden. Le meilleur modèle en générique, c'est Quenne et Claude au Penéal, face à ces deux américains à chinois. Et sur l'embarquer, ce qui est quand même important pour nous, parce qu'on a quand même beaucoup d'opropes. Là, c'est clairement les chinois qui sont les meilleurs sur les petits modèles embarqués. Malheureusement, je parle pas de mistral qui joue plus dans la même catégorie de qualité. Donc là, nous, on est en train. Pourquoi la nouvelle est catastrophique? C'est que si ce truc-là, ça s'en venit. Si on ne change pas notre posture vis-à-vis des chinois, on va être la victime collatérale de ce qui est en train de se passer. Oui, parce que oui. On a du mal à voir certaines zillaches chinoises qui sont bloquées par les Américains. Si on a les zillaches chinoises, les zillaches américaines qui sont bloquées par les Américains. Si on a les zillaches chinoises qui sont bloquées par les chinoires, qu'est-ce qui va nous rester? Bien ça, les yeux pour pleurer et un déclassement vis-à-vis liat. Il faut voir aussi par rapport à l'open source et pas. Cohen est quand même devenu très prédateur, parce qu'il s'est fait quand même pris la main dans le sac en train de s'entraîner sur Claude. Oui. Donc quelque part, c'est vrai que les chinois jouent pas nécessairement. Ils ne sont très pas très farplés là. Ils ont une notion du droit d'auteur qui est très simple. Alors, les chinoires américains, c'est pareil, hein. Mais du psych avec la dissilation, oui. Exactement, tout le monde a utilisé la dissilation pour vos utilisateurs, la dissilation, c'est quoi? C'est très important. C'est qu'en fait, il suffit de. Une fois qu'on a des faits, on a entraîné la première ia, ce qui coûte très cher, il suffit de prendre une autre ia qui s'entraîne sur les données de celle qui a été entraînée pour très cher, et ça coûte pas cher du tout. C'est comme un élève qui a côté d'un autre et qui croit qu'au copie quoi. Exactement. C'est autre copeur, il devient aussi intelligent, contrairement à ce qui est copie, que l'autre. En fait, pour prendre un exemple, ça ne fort d'y être trois ans, avait démontré qu'il avait écouté un milliard de faire open AI et qu'il écoutait 600 dollars de le répliquer. Ouah. Donc, c'est le sort de grandeur, donc en fait, c'est pour ça qu'on peut faire du Dipsy, que c'est pour ça qu'on peut faire du Ali Baba. Et on souvient que Dipsy, qu'à l'époque, disait qu'ils étaient tout aussi performants, que Chad GPC, et que ça avait écouté beaucoup moins cher, pour cette raison. En partie. En partie, aussi parce qu'ils avaient, si on regardait d'autier de Dipsy, les chinois ont été par rapport aux Américains extrêmement ouvert sur la manière dont ils font les choses. Donc, en fait, aujourd'hui, les chinois sont les principaux contributeurs à laélioration de la connaissance du reste, de la communauté AI, non-américaine, des progrès des différents modèles. On avait parlé qu'un Dipsy qui était sorti, on avait parlé du moment de Sputli qui est un peu de Dipsy, et je crois qu'aujourd'hui, on voit vraiment que c'était un moment important, parce que Dipsy, et moi, je reviens sur l'histoire des entreprises, les entreprises aujourd'hui françaises utilisent à fond les modèles chinois, parce que justement, ils ont pris le kit switch dans la figure d'entropiques et de même de Chad GPC 5.6, et là aujourd'hui, enfin moi, j'ai connu tout, si ils ont tous en train de dire nous, c'est avec les chinois, alors c'est de l'opensure, c'est du chinois du chinois. Et juste une petite question, c'est pour des raisons différentes. Après, évidemment, Augustin Didier vont s'exprimer, mais juste une dernière question. Aujourd'hui, on prend, par exemple, d'utiliser Mistral qui est complètement largué par rapport aux autres. Pourquoi? Pourquoi Mistral? C'est un peu. Non, mais c'est ce que tu. C'est ce que tu. Il n'est plus dans le top. En fait, il n'est plus dans le top. Dans le top. Oui, c'est le top-tene. C'est le top-tene, c'est le top-tene. Il a été 80e, mais il est sorti du glacier. Pourquoi n'a-t-on pas fait cette distillation nous pour rapport Mistral? Parce que tu respectes les règles. Non, mais c'est une valet, en fait, c'est comme une posture intellectuelle, une philosophie nétique, c'est ça. Alors, il faut voir que tout le monde a distilié sur tout le monde, et tout le monde distile sur tout le monde, tout le monde viol, les droits de propriété intellectuelle. Il y en a qu'ils font mieux que d'autres, c'est ça? En fait, il faut beaucoup d'argent quand même pour avoir des data centers, les tonnes de data centers. En train de quand même, il faut que tu en train de tout ça, il faut des composants et tout ça. Et une des choses intéressantes, en fait, il faut toujours un modèle plus intelligent pour entraîner à moins intelligent. Donc, pour rattraper, c'est très important d'avoir un modèle intelligent, et les chinois se mettent en challenger, c'est très facile de faire ça. Il y a un truc qui est intéressant, c'est GLM 5.2, dont on a parlé tout à l'heure, qui a vrai concurrent de Claude Cod, et qu'il lui, ça serait vraiment très dommageable pour l'Europe, parce qu'il n'y a pas d'alternative Mistral qui s'y se retrouvait sous embargo, l'autre chose par rapport juste pour donner quelques éléments pour les spectateurs, les chinois ont des modèles open sources qui leur servent à conquérir le monde, et ils ont des modèles privés comme Claude, etc. qui sont bien meilleurs que ceux qui sont commercialisés. Une discussion que j'ai eu ce matin, c'était 30% meilleurs que ce qui est public. - Augustin? - Tu sais toi qui était à San Francisco en octobre, quand tu arrives à San Francisco, tu as les pubs pour pleins d'outils. Aujourd'hui, ce qui est assez marrant, c'est que tu as pleins de pubs pour les modèles open sources chinois. Tu arrives, tu as minima, GLM, faut que je ne connais pas tous, je ne les connais pas bien. Et ça crée une petite crise aux États-Unis. Les gens disent, entre mettre du GLM, minimax, etc., sur mon serveur, et payer uniquement le coup de l'énergie, le coup du calcul, et prendre du Claude ou du chage de cuité et fortune. Et payer leur énergie plus un espèce de premium, va mieux que, en fait, j'ai sur des modèles chinois open sources. Je trouve ça assez surprenant, cette volonté chinois, c'est-à-dire qu'on va commencer à guééquiper, parce que ça redonne l'énergie en fait aux modèles. C'est l'achynoise, c'est comme tout ce qui vient de chiner, va être interdit aux États-Unis. Non, ça n'a rien de chinois, en fait, une fois que c'est plus chinoise. C'est pas chinoise, tu prends le truc, tu le fous sur ton ordinateur. Microsoft distribue, dans sa gamme de la mesure claude. Mais derrière, il y a quand même Biden, c'est quand même à dire. C'est ça qu'il y a des modèles privées, tu peux aller sur Dipsy qui a eu utiliser leur serveur pour faire le calcul, tu vas mieux prendre leur go et ça, je trouve ça surprenant, je me dis mais c'est marrant, ils étaient en train de taper sur ChatGPT et OpenA, ça va leur redonner du souffle. Et t'as un peu l'Europe qui est en plein milieu. - C'est tout la série, tu te trouves? - Surtout ce qu'il y a, c'est que nous, en Europe, tu s'il te mistrales, peut-être cités à l'effet de France, tu veux les Allemands et tout ça, ou les Italiens. Mais en Chine, non, alors évidemment, on parle de Coen, de Coen, de Libaba, de Baïdou et tout ça, mais ils en ont plein. - Ils sont. Enfin, je vais regarder les boîtes, là. Bain, Red, Morstred, G&M, G&M4, de Zipuiai, le modèle qui a utilisé par les grandes boîtes françaises, on est un mi-art. - Non, mais ils en ont plein, ils en ont plein, ils en ont plein de tasse, attention. - Ils ont pas l'impression que le grand nom est généreux, mon nom. - Mais moi, j'en ai encore ce truc là, c'est à nous, nous posais à qui ils sont, d'ailleurs, bon, les gars, là, c'est les Chinois, on a eu "Clif Switch" américain, je ne sais pas si on aurait un "Clif Switch" Chinois, parce que ça y a eu une source, etc. Mais il est peut-être temps de se bouger un peu. - Je peux donner le point positif. Le point positif pour moi, c'est qu'en fait, les modèles, ils ne commencent pas à stagner, mais ils commencent tous à arriver à un niveau de "agir une clinie" qui sera proche du parfait, pas tout à fait. Et donc en fait. - Mais c'est là où faut que tu verticalises, il y a industrielle, il y a de santé, il y a des y à comme ça. - Oui, moi ce qui me dérange, c'est qu'on fait tout de suite la comparaison avec la stratégie américaine qui est de dire nosias sont tellement puissantes qu'il vaut mieux les restreindre et les empêcher d'être utilisés dans d'autres pays que les États-Unis, parce qu'il y a des risques, etc. C'est pas ça que les Chinois ont en tête. Je pense que effectivement, le problème qu'ils ont, c'est qu'ils voient leur savoir-faire, qui commence à devenir au moins équivalent à celui des américains, utilisé effectivement comme tu lis, n'importe où, n'importe comment, dans des conditions qui ne leur apporte rien, c'est peut-être du soft power, un peu de propagande, en disant regardez nous, du chinois, on est fort, on est au niveau des américains, mais le revers de la médaille, c'est qu'ils ont besoin de rentabiliser ces choses-là, parce que au bout d'un moment, le problème de l'IA, c'est que ça coûte très cher, et que le même tabou est chinois, tabou est sponsorisé par l'Etat, etc. Il va falloir un moment trouver un modèle économique qui va fonctionner. Et là, en l'occurrence, il y a aussi autre chose, c'est qu'ils ont pas du tout envie que les américains s'interfèrent avec leur y'a, on se rappelle, de l'histoire de. Je cherchais le nom, mais c'était Manus, le Manus Saïk était l'IA qui avait été développé en Chine et que Métat voulait racheter. Métat, les dirigeants de Mita, on rassurait les américains, on rassurait très peu en dirant, on va virer tous les chinois qu'elle est dans, on va empêcher que le modèle fonctionnait en Chine. Les chinois, quand ils ont réussi, ils ont dit "mais arrêté", c'est quoi cette histoire? C'est nous qui l'avons créé, ce sont nos ingénieurs, nos produits, vous allez pas nous foutre dehors, alors que c'est notre bébé. Donc il y a un peu cette crainte pour les chinois de voir leur savoir-faire, de venir le être payé par les adressants. C'est pas forcément ça qu'ils inquiétent les chinois. C'est plus que ces y'a pu s'être utilisés contre eux. Je pense que le côté copier, tout ça ils sont en raison. Non, c'est aussi une question commerciale, je suis désolée. Ouais, c'est pas dans la étatique. Allez, on arrête là, il est vatteur. Petite pose avec Fred Augustin, Thomas, et Didier ce soir pour redébrer fait l'actu. Et c'est un sujet, on aurait pu les développer encore pendant de longues minutes. Petite pose, on revient et on s'attaque à méta, métaque qui aurait dans ses cartons des lunettes qui nous regarderaient, nous écouterait à tout le temps. En fait, ça paraît un peu étrange, mais en bas, tout vous expliquait dans une minute, à tout de suite pour la suite de ce débrueil de l'acquute-tec de Tekkenko. Tekkenko, la quotidienne, le débrieve de l'Atec. 22, le retour de Tekkenko, la quotidienne, on débrieve l'actu-tec jusqu'à 21 heures ce soir, puisque vous le savez, nous sommes à l'Atec. à la vende dernière émission, avant l'évacance et donc on vous propose de l'on débrive de 90 minutes avec nos experts ce soir sur le plateau. Thomas Serval, PDG de Barracoda, Didier Saint-Journaliste Tech, Augustin Seyer, qu'on a peur de venir et Prédéric Symmothel-Journaliste à BFM Business. On enchaîne avec Meta qui prépare une nouvelle génération de billets de connectés d'OP à Lilla. Elles ont une particularité, elles pourraient voir et entendre tout ce que leur utilisateur vit toute la journée. C'est une technologie pensée comme le futur de Lilla en fait mais qui soulève déjà de nombreuses questions sur la protection de la vie privée. Léa Benayim nous explique tout ça. Meta surfes sur le succès de ces lunettes connectés pour aller encore plus loin selon le Financial Time. Le groupe développe une nouvelle génération de lunettes capables d'enregistrer en continu ce que l'utilisateur entend et voit tout en prenant des photos toutes les secondes autant de données qui permettront ensuite à Lilla de retrouver un souvenir, un objet ou une conversation sur demande. L'objectif faire de ces lunettes une véritable mémoire numérique. Mark Zuckerberg les imagines déjà un jour remplacées le smartphone. Ces fonctions pourraient même arriver sur certaines. Reban Meta déjà commercialisé grâce à une simple mise à jour mais le projet inquiète Carmeta réfléchit à faire disparaître le voyant lumineux. Des personnes pourraient être filmées ou écoutées sans le savoir et l'entreprise pourrait aussi utiliser les données connectées pour entraîner ses propres modèles Dilla. Face aux critiques, Meta assure qu'il ne s'agit encore que d'un prototype et promet une approche respectueuse de la vie privée. Voilà les explications de Lilla, Benayme, concernant ces futures lunettes alors rien n'était confirmé véritablement par Meta. Ce sont encore des rumeurs mais Mark Zuckerberg l'a dit il aimerait avoir un objet comme ça qui suit notre quotidien, qui nous écoute, qui nous regarde et effectivement aujourd'hui le bingo pour lui c'est les lunettes connectées. Alors pourquoi ne pas rajouter cette couche là alors que finalement sur les lunettes connectées il y a déjà des caméras, des micros, il y a tout ce qu'il faut en fait. C'est pour ça que ça s'appelle ambion de TRI, c'est une tendance qui a été dont on pensait qu'elle était poussée par open AI avec Geneyev. Finalement Meta, avant ce truc, il faut rappeler à un problème, ça me fait penser vraiment aux annonces parfois un peu sur ce fiction de Elon Musk. Il y a déjà cette difficile en utilisation partielle de tenir la vie de la batterie, mais alors là tu les laisse à lui mettre tout le temps et autres. On a deux générations de batterie ou de composant électronique qui y arrivait. Il y a des choses pour pouvoir investing qu'on peut imaginer mais il n'y aura pas de lunettes connectées qui fonctionnent comme ça, si on n'arrive pas à trouver des modèles qui sont capables de s'autorer générer. Ça, ça, c'est vraiment pas un problème. Ça vient d'art. Tout prouve que quand, regarde les voitures électriques, au début on disait on peut jamais faire une voiture électrique, ça consomme trop d'énergie, il y a besoin de batterie énorme. Du jour en lendemain Tesla Ari, il dit "Ben moi j'ai mis plein de piles dans le coffre et ça marche et maintenant là tu vas être de vieillir tes lunettes, de vieillir 30 à 40 noms." Non mais je suis d'accord, je suis que des biens se sujets parce que je me fabriquais, il faut que tu acceptes de garder une nette tout le temps sur toi, il faut qu'elle passe 30 à 40 drapes. Ok, qu'est-ce qui t'a fait de déporter la batterie? Ouais mais bon, est-ce que tu dois? Ouais, c'est un peu comme le vigin. Oui, c'est un peu le fait, il y a la doute qu'il faut. Comme les gens qui ont leur les petites chaînes de lunettes, c'est pour eux. Ah oui, c'est ça. Oui, en fait on est une chaîne batterie. Oui, une chaîne batterie. Il te rajoutrait trois quatre. Mais le sac à dos derrière. Est-ce que tu fais? Mais je recherche ma chaîne. Non mais. Il faut qu'on arrête avec ces histoires en la matin, ça commence à bien faire parce que les histoires. D'idier ce soir, c'est produit. C'est sa canicule il est. Non, non mais c'est bien, c'est bien, d'idier. Mais c'est trop cool, on filme, on parle, on écoute tout ce qui se passe. C'est génial, c'est la liberté. Il te le vente comme ça. Il y a une pub qui était diffusée par les coups de gueule. Parce que là, ça commence. Et il te faut croire que c'est génial, que c'est l'avenir, que c'est la liberté, etc. La liberté de qui? Des mecs qui sont filmés sont dans le nord consentement. Parce qu'il y avait déjà eu l'histoire de ces rébanes, méta, soit disant à une diode qui s'allume, sauf que la diode en plein soleil personne. La voix, que les gens, la première chose d'y en fait, c'est qu'ils ont mis des scotchets dessus alors. Maintenant, on peut plus soit disant parce que. Et méta fait la chasse ou à cœur qui, justement, c'est d'enlever l'avenir. Pour t'assurer, il va le filmer. D'accord, mais d'après les témoins de cette nouvelle génération du net, ils se posent la question de savoir si ils vont mettre une diode ou pas. C'est-à-dire que là, du coup, on a même plus moyen de séversion film ou pas. Dites-y, on rentre dans un monde où on va être vu, contrôler absolument partout. Regarde, même tu te dis, est-ce que j'ai dit que ça me faisait plaisir? Non, mais, par exemple, tu souviens qu'il y avait de la pute, dans le métro, la start-up freine.com. Oui, mais arrête, ça c'était. Non, mais c'est le début, c'est du bullshit, ça c'est sûr. Non, mais c'est le précédent, c'est avant les lunettes. C'est-à-dire les mecs qui te portent ce truc-là, ils ont arrangé tout leur conversation. C'est évidemment moins fort que si tu vois quelqu'un avec toi. Mais là, le problème, c'est-à-dire que ça vient d'une multinational connue, précisez. Ouais, pour son bidet. Non, pas d'elle. Alors, revenons là dessus, deux minutes, parce que. Regarde, nous dis meta, c'est. La sécurité, la vie privée, sont des choses importantes pour de ouing. On connaît meta, effectivement. Oui, c'est important pour qu'on gagne de l'argent. Oui, c'est pas là que c'est important. Et donc, le comble d'hypocrisie, c'est qu'il t'explique en gros que pour protéger la vie privée des gens, tu ne pourras pas récupérer directement les données que t'as enregistré, filmé et écouté, etc. Quelles seront transmises sur un serveur de meta et que c'est meta qui sélectionnera et qui dirait, soit ce n'est bien, ça n'est pas bien, etc. Mais disait, t'as pas assez vu de films de science-fiction? On va vers ce monde-là. Est-ce que. Qu'est-ce qu'ils ont quelque chose? Non, mais après, on accepte de se faire marcher sur les pieds et on dit, "Oh, c'est comme ça, on n'y peut rien." Non, c'est pas comme ça, que ça m'a. Le coup de gueule. Oui, non, non, mais est-ce qu'on est prêt à accepter ce type d'intrusion finalement? Et c'est la raclette à plus de temps. Non, non, non. Mais c'est pas une intrusion. Je finis là-dessus. C'est pas une intrusion, c'est un modèle économique, c'est-à-dire que pour eux, on s'en fout complètement de la vie privée. Des gens, ce qui compte, c'est qu'ils récoltenent le maximum de données possibles, comme ils l'ont fait sur Facebook, comme ils l'ont fait sur Instagram, comme ils le font tous les jours chez Meta. Et ensuite, de monétiser ces données, de faire des profils, de les vendre dans les tâgouches et d'enregistrer leur lien avec les données. Voilà ce que c'est ce produit, c'est absolument pas un produit liberté, un produit cool, un produit qui va te permettre d'être plus à l'aise dans ta vie. C'est un produit qui va permettre d'enrichir M. Zuckerberg et ses copains et de devenir encore plus puissant. Et non, mais je suis totalement d'accord avec toi. Mais moi, ce que je suis aujourd'hui, alors. Et non, mais ils ne sont pas attendés. Le seul truc, c'est que est-ce qu'on est presque la société éprete à accepter ce type de produit? Non, mais franchement, non, non, non. Non, non, non, non. Non, j'ai terminé. Réban de métailles, plus et moi, mais quand j'ai une paire de réban de métailles, je pense que je vais en faire comme paire de lunettes de soleil, parce que j'ai des verres transitions ici-là, etc. C'est top, mais de temps en temps, quand je suis en communauté, il y a plein de gens qui disent qu'il y a une film avec tes lunettes. Voilà, c'est génial! Je veux dire, la question que la société n'est pas préte à subir ce type de produit. Non, mais non. Finalement, nous servons aux communities, ce que c'est exactement ce que j'allais dire. Voilà, franchement, très souvent. Et j'ai porté très souvent, et pareil, comme François plutôt, lunettes de soleil, et encore ce matin, je me suis arrêté à un feu, j'étais en train de regarder, j'attendais. Il y a le gars en vélo à côté de moi, mais vous êtes en train de me filmer là. Et je l'ai présent plus. Je suis au café l'autre jour, j'avais. J'ai des lunettes qui ne sont pas des métailles, mais qui étaient un peu. Pourquoi tu les mets, qui est intéressant? Parce que moi, je réponds à mon téléphone, j'écoute plein de trucs. Je prépare mes potes. Non, mais après, ça n'a dit que j'ai pas qu'à voir. J'ai discuté avec mes amis. Non, t'as des écouteurs. Mais non, mais moi, j'ai discuté avec, ça me sert. Il manque sur le plateau un angle essentiel de la société. On a tout de suite 40 ans ici, je crois. Non, en fait, je pense que non, je vois pas ce qui t'a jamais dit. Tout juste. Non, mais c'est vraiment. J'ai pensé qu'est-ce que la nouvelle génération est prête. Et je suis pas faite. Mais je suis pas faite. Parce que moi, j'ai eu des réflexions. J'ai eu des réflexions de la part de jeunes adultes, qui m'ont fait cette réflexion là. Il y a des lunettes métais ce que t'es en train de nous filmer. Oui, mais t'as toujours. Ils avaient moins de 40 ans. Peut-être intervenu sur deux éléments d'expérience. C'est en 2013. Oui. J'ai un peu plus de 40 ans. En 2013, il y a les Google Glass. Il faut bien se rappeler que Google avait cette promesse de pas de filmer tout le temps, mais déjà de filmer. Et c'était le rojet. Et Google a eu peur. Ça marche de faire ça. Meta, ce qu'ils ont bien fait, c'est qu'ils n'ont pas 4G. Donc, c'est des rébanes avec du métat dedans. C'était pas des lunettes pour te filmer. C'était le grand savoir-faire de métais. Après, sur ce qu'est en train de se passer, il faut voir qu'aujourd'hui, dans ce qu'on appelle Hardware AI, il y avait un salon hier autour du Hardware AI à Paris. Donc, c'est les robots, on va être gros au monde. Tout le monde cherche à acheter, tu parlais de faire du business. On veut des expériences de vie. Donc, on veut des gens qui se filment tout le temps. Et aujourd'hui, il y a. Ils pouront entraîner des modèles pour entraîner des robots. Bienvenue avec Attacker. Donc, maintenant, mais j'ai vu une vidéo sur Internet, à la dernière fois, c'était des indiens, je crois, qui se fient au cas des cas. Fils vont faire des choses. On prend de faire des choses. On prend de faire la lesive. Ils ont des. De faire la cuisine. Il y a eu une expérience. Tu parlais d'indiens. Il y a eu une expérience dans une. Alors, je ne saurai pas vous dire où, mais dans une tribu africaine, justement, pour le tu sais, pour la transmission. Et ils ont donné des lunettes connectées et des gens sur les champs, des grilleaux, sur des gestes en cestreaux. Ils ont mis des lunettes connectées pour justement avoir cette mémoire numérique. Ça la sauvait à ça. Vous le chite. Attends, mais regarde. Vous le fais avec une caméra et un magnétophone. Mais là, là, il y a un magnétophone. Magnétophone, dis-dire, attention ou tu vas. Tu vois ce que je veux dire. Il faut rebobiner après. Magnétos. Mais l'idée, l'idée de. C'est modern, donc c'est mieux. arrêtons avec ça. C'est mieux, je dis qu'il y a des usages. Ce n'est pas un usage, c'est un produit marketing. Alors Thomas, tu t'es dormi, c'est un réflexion. Non mais sur ces sujets-là, que ce soit un produit marketing, c'est en train d'arriver et c'est en train d'être acheté. Là, ce que en train de faire méta, c'est une sorte de coup de judo pour verser le truc. C'est à quelque part au lieu de payer des gens pour faire ça, ils sont en train de garder à ce que les gens les payent. Absolument. Donc ça, c'est vrai que peut-être qu'il y aura, et à mon avis, je peux te garantir qu'il y aura des lunettes gratuite pour tous les gens qui aiment cette rôme filmer leur vie. Il y aura des startups qui vont se créer autour de films à leur avis, les gens. Mais qu'ont la question sur les espaces publics, comme à l'ouge, quand on donne gratuitement à des gens? Exactement, ni. Par contre, la question qui dispose et qui évite la question légale, c'est autant quand tu le fais dans ton espace privé, bah c'est toi qui décide, mais qu'est-ce que tu dois penser? Comment on va réguler le fait que sur l'espace public, finalement la liberté des uns commence là où ça arrête là où on commence là des autres? Là, ces trucs-là, c'est totalement invasives sur celle des autres et ce n'est pas du tout contrôler. Donc il y aura des pays qui vont l'accepter. Par exemple, en Chine, t'es-tu filmé tout le temps, on veut le s'achanger, rien? Et il y aura des pays qui vont pas l'accepter? Je sais là, ce qui ne va pas c'est pas tout à fait pareil. Je vous coupe parce que cette paire de lunettes, tu l'as, tu as indigné. Il n'y a pas des caméras en Chine qui filment ton dîner pour t'écouter, ou alors il faut manger dans la rue. On a imposé? Non, mais têchez-toi à ton domicile. Tu me invite, on se retrouve, on dîne, ok? J'ai mis une aide de. J'ai mis une aide méta. Est-ce que ça va faire venir dans d'entre vous? Oui, tu seras plus invité, c'est comme le mec qui est vegan et à chaque fois, les gens ont voulu en moins arrêter. Non mais c'est que je veux dire par là, c'est que là, il n'y a pas plus intrusif que que moi, j'accepte de porter des lunettes connectées, c'est en fait, mais est-ce que les personnes, toutes les personnes que je vais rencontrer dans la journée vont accepter le fait que je puisse porter des lunettes qui vont les filmer? Non, mais ça va plus loin, ça veut dire que maintenant, comme on a l'élicitations imposes, la ceinture de sécurité en voiture, il va arriver à un moment où il y a un gouvernement, chinois, corps et du Nord, ce que tu veux, qui va dire, quand vous allez dans un dîner, vous mettez vos lunettes et vous nous filmez en listement. Tu sais, sur la liberté en public, je pense qu'en fait, même le debat, on est en retard. Tu sais, quand tu regardes les OEMO à San Francisco, les OEMO. Elle filme partout? Elle filme partout. Et en fait, aujourd'hui, dans le business modèle de OEMO, non seulement ça permet de. enfin, tous les business de driverless voitures, mais surtout, la police se dit, on va accéder à votre outil, à, parce qu'on aimerait savoir ce qui s'est passé à 15h55, à ce corner et à ce corner, parce qu'il y a eu un vol. Donc, en fait, on est déjà tout le temps filmer, même dans les pays occidentaux, et les voitures autonomes vont accélérer ça. Vous allez dire que je pense qu'il faut se dire, juste sort de chez toi, défilmer. Mais je pense que dans une voiture, il y a une bonne raison, c'est notamment le vandalisme, c'est le fait que c'est une voiture qui ne t'appartient pas. Tu pourras. Ça pourrait être du temps à faire n'importe quoi. Comme à faire n'importe quoi. Oui, mais je trouve. Non, non, mais ce que je veux dire, t'as bon, t'as bon, n'as rien à voir avec OEMO. Tu seras en train de marcher tranquillement, s'il y a un ou deux OEMO qui passe à côté de toi, en plus des caméras qui sont installées dans la rue, et on saura en permanence avec qui tu es, où tu es, où tu vas, où tu marches. Et donc, il y a des lunettes ou pas de lunettes. En fait, d'idier, le projet Sociétal, on est déjà, projet Sociedal Gataqa, on est déjà à 80% d'an. Ah oui, bien, il serait peut-être temps d'y mettre un terme. Un exemple typique à Chenzhen, qui est en photo une fois par seconde. Une fois par seconde. Oui, t'as les caméras tout le temps des avenues là. Donc, quelque part, si tu as l'illusion. Alors, par contre, il n'y a plus de vol. C'est-à-dire que si jamais il y a un mec qui fait la truc, pour l'exemple typique, donc c'est vrai qu'on est. Enfin, en tout cas, certaines sociétés l'acceptent. Nous, on n'est pas encore à ce niveau de d'acceptation sociale, mais je pense qu'il va y avoir une redéfinition de ce qu'est la liberté, ce qu'on a regretté filmé, etc. Ça va être un vrai sujet. Tu sais, regarde, aujourd'hui, les réunions teams, ça va avoir de demander la permission. Je vais enregistrer tout le monde et d'accord. Ben non, on ne mange plus la permission, on enregistre en direct. Et je pense que du lunette, ce qu'à un moment, je me suis dit, est-ce qu'il n'y a rien à voir? Non, mais je me suis dit, est-ce qu'il n'y a pas une histoire d'éducation? C'est-à-dire quand tu m'étais lunette que tu es indignée, tu dis ce que ça vous dérange, si ce qu'on t'invite à porter des lunettes ou pas, et puis ça va être réaliste, excusez-moi, si ça vous emmette, si je porte des lunettes ou pas. Mais moi, je pense qu'on va entrer, en train, en train, ça truc, moi, je pense que notre société n'est pas prête pour ça. Je regarde, regarde ce que c'est, je ne pense pas que ça fonctionnera. En soit regarde ce qui s'est passé, c'est peut-être politique, mais regarde, si c'est passé au Honduras, au Salvador, et bouquélé. En fait, il te dit, bon bah, tous les gens qu'on est à toi sur la tête, à 98% de chances, c'est des gens qui sont dans des gangs, on les font en prison. Donc, t'as 2% des gens qui sont pas dans des gangs qui sont en prison. Et bien, les restes de la population, je peux te dire qu'ils sont super contents de se dire, bon bah, y'a pas l'exemple, de démocratie, de la liberté, ce que je veux dire, c'est que la définition de la liberté pour un peuple qui s'est toujours dit démocrate, c'est, ça de définition de la liberté, elle a vite changé une fois qu'on a touché à la criminalité de leur pays. Bon, après, c'est ce pays qui est gangréné par la mafia, par les meurs. Oui, mais aujourd'hui, il y a des gens qui sont inocents. C'est terrible. Il y a des gens inocents? Oui, bien sûr. En prison. Et en fait, cette liberté est redefinie. Et toutes ces lunettes, ces caméras, etc. Ça va un peu dans le même. Bon, écoutez, moi, je paris, je mettrai une vie là-dessus sur le succès de ces nouvelles. L'équipement, tu as besoin de deux ans, donc faut quand même s'utonner, on n'y est pas encore. On verra dans deux ans. J'ai moins qu'on vienne rapidement sur cette histoire de, comme quoi, les jeunes générations seraient plus insensibles face à la. Ou le sac d'acceptabilité que c'est plus élevé. C'est faux, c'est correctement faux. Moi, je l'exemple toujours, moi, je donne des cours et régulièrement les gamins quand je vois, quand ils ont la fameuse page, accepter vous, de donner vos données, vos cookies, vos machins, ils cliquent sur machins et ils désactifent tous les trucs. Non, mais du coup, ce n'est pas ça, c'est autre chose. Mais c'est la même. C'est la même vie, les gens, et là, pour nous, juste pour faire chier. En revanche, je passe sur leur Instagram, je suis vraiment le nom de trucs qui partage de tes élèves. Bon, écoutez, puisqu'on arrive aux cookies, on va changer de sujets, parce qu'on parle loin d'Herdis Duff, toujours Fred, Augustin Thomas et Dixie. Nous allons parler maintenant de cet actrice de Hollywood, très sulfurueuse, qui s'appelle Tilly Norwood. Vous la connaissez, Tilly Norwood, elle a été générée à 100% par une y'a. Et son premier film vient d'être annoncée. C'est quand même énorme en Tony Morale. Nous explique tout ça et on débale dessus. Je pense que ça va être océanime et dans un instant. C'est la première actrice artificielle, si l'on peut dire Tilly Norwood, alors que je vais décrire pour ceux qui nous écoutent, c'est une jeune femme de 25 ans, elle est censée incarner la girl next door. C'est l'archétie. C'est un peu ça. En fait, c'est un visage composite qui a été généré par une intelligence artificielle. Mais si je ne vous disais pas qu'elle a été géné par une y'a, je pense que c'est quasiment impossible à voir à le unus. C'est très très bien fait. Et évidemment, l'avantage de cette comédienne artificielle, c'est qu'en quelques clics, on peut l'intégrer dans l'importe quel clip, n'importe quel série, n'importe quel film. On lui donne un texte. Elle va le réciter. On peut la faire rire. On peut la faire pleurer. Et donc là, on la voyait surtout sur les réseaux sociaux ces derniers mois. C'est créateur. C'est une entreprise qui s'appelle Zicoia. Le rendu un peu viral. Mais là, l'annonce, c'est qu'effectivement, elle va figurez dans son premier long métrage, donc qui s'appelle Miss Alind, donc désaligné. C'est un film qui parlera d'intelligence artificielle. Je vous fais l'économie du pitch. On ne s'attend pas à un ché d'œuvre non plus. Mais bon, pourquoi pas. En tout cas, ce sera le premier film avec une star intelligence artificielle. Évidemment, c'est un rêve pour tous les studios de production. Imaginez une comédienne ou un comédien parce qu'on pourrait en faire un homme également disponible 24 heures sur 24 qui dit, oui, n'importe quel tournage, qu'on peut intégrer de manière hyper réaliste à n'importe quel film, qu'on peut réelliser. Sans être payé, on peut faire vieille, rajeunir, grossir, amégrir en fonction des besoins et des tournages. Bon, forcément, on peut pas rêver mieux. Alors, après, évidemment, ça fait polémique. Aux États-Unis, il y a un certain nombre d'acteurs et d'actrices qui se sont indignés en mode. Il faut beaux écouter les studios de production, qui froident appel à cette intelligence artificielle, des syndicats de comédien également, qui disent, alors, je cite le plus gros syndicat de comédien, qu'ils s'opposent remplacement des artistes humains par des artistes synthétiques. Voilà, alors, Lillia, on va dire, les métiers du divertissement, le secteur du divertissement du cinéma de la musique, on le sait, ça existe depuis un moment. Mais là, on franchit quand même une nouvelle étape, Lillia ne sert pas à faire que des effets spéciaux ou des arrière-plans. Là, la comédienne principale, qui n'existe pas, rappelons-le, elle s'appelle Tilly Norwood, et bien, elle est issue de l'intelligence artificielle. Le film a été dévoilé le 6 juillet dernier, alors, voilà, c'est un projet, mais déjà on voit que toute l'industrie de Lillia Norwood monte au créneau. Est-ce que ça va se faire, ça? On a vies, Thomas? En fait, on va en reparler des chinois. Donc, faites en chinois. Ce n'est pas les digitales humains. Pour faire du Tilly H1, grosso modo, tout ce qui est live shopping. Live shopping. Tu as déjà des call centers avec que des IA, etc. Donc, quelque part, maintenant avec VO, Badana, etc. On est capable de faire des films de 10 secondes, maintenant 30 secondes. C'est ce qui est possible, etc. Donc, tu peux fabriquer des scènes, tu peux faire des scripts, tu peux fabriquer des humains, tu peux les clonner. Donc, toutes les pièces du puzzle sont là pour qu'il y ait une oeuvre créative, mais ça fait pas mon film. C'est là où il ne faut pas se tromper. C'est-à-dire que, quelque part, on a fait des dessins animés avec des images. Il n'y a pas beaucoup de différences entre ça et un dessin minimé en image de synthèse de très bien réalisé de Pixar. Ce qui coute, est-ce qu'on n'oublie toujours dans les films qu'on est trop guique? Ce qui compte c'est d'avoir un bon scénario, des choses qui sont intéressantes. Par contre, c'est les motions. C'est les motions, enfin, à scénario, par contre, ce qui va changer, et ça, ça va, depuis deux ans à Cannes, maintenant il y a le CVS qui présent, c'est pas hasard, la tech qui est en train de rentrer dans le film, mais de rentrer profondément, c'est que le coût de fabrication d'un film qui nécessité de payer des stars, des choses comme ça devient, de plus en plus, un coût logiciel. Et donc, par le Netflix, il va pouvoir se produire, parce qu'il faire une des scripts très détaillés. Moi, je travaille un peu, je suis sûre harte et on voit bien. Des scripts, on voit bien. se rendent plus en plus précis, elles sont de plus en plus adaptées à unia. Donc, effectivement, il est très probable que dans les cinq prochaines années, la production d'abord de publicité, ça ne sera pas les films longs-formes, parce que c'est long, mais on voit bien sur les shorts, tous les trucs que tu vas à consommer, comme un fou, sur TikTok, sur Youtube et ça va, ça va? - Il y a même des pubs déjà qui sont existés à la télé. - C'est juste. - Là, c'est un peu de comme autour de quelque chose qui existe déjà, c'est juste qu'on te fait un sort de wake-up call. En disant, maintenant, les conditions technologiques sont remplies, ça va arriver et il y aura des bons films, des mauvais films. Par contre, ça va changer le modèle économique, qui va redonner beaucoup pouvoir au producteur, au marketing du film. - Là, il s'agit d'un long métrage, donc on n'est pas dans un short film ou un truc comme ça, qui sera sur TikTok, c'est un long métrage qui sera peut-être disponible sur une plateforme au cinéma. Mais voilà, on se retrouve avec un vrai film. - Mais où. - Un vrai film entièrement réalisé à l'IA, c'est un vrai film où elle est intégrée. - Oui, en fait, elle est intégrée, mais elle aurait le rôle principal, parce que. - Oui, mais elle est intégrée dans le film. - Oui, mais je suis. - C'est à la fois de la provoque du marketing, c'est-à-dire que les dinosaures d'encheur à SIC-PAR, que c'était aussi des images 3D générées par des ordinateurs, personne n'a rien dit, au contraire, tout le monde hurlé. Il s'était pas. - Ensuite, il n'y avait pas loin d'utiliser des vraies. - C'était pas des vraies, ce n'était pas des vraies. Et non. Donc, voilà, que ce soit un personnage qui est effectivement. Ça me rappelle un peu le. Vous vous rappelez à une époque, c'était la mode de. C'est fini dans lesquels il y avait des personnages de dessin animés, genre "rogerabit" et "terrable", voilà. Donc, c'est un peu le même principe. - Il y a un milieu de le dragon. - C'est un peu le même principe, ça me choque pas, sauf qu'il faut qu'il faut qu'il a qualité derrière. Alors, pourquoi est-ce qu'on dit que c'est généré par un lien. Enfin, c'est généré par ordinateur. Tu vois, il y a la bando, c'est-à-dire elle accepte le prompt, et elle fait l'image en fonction de ce qu'on lui donne. - C'est-à-dire qu'il y a, aujourd'hui, à faire des choses tellement réalistes et surtout, beaucoup moins cher que. Ce que ça coûter à l'époque, quand tu faisais appel à des studios au 3D, quoi, tu vois. C'est ça la différence. - Tout bien du monde où, en fait, on regardait tous la même chose. Je pense que début de 1000, il y avait des émissions. Et on regardait tous la même chose. Et je suis convaincu dans ça. - Parles de télé-réalité, des trucs comme ça. - Téléralité, c'est le film du dimanche soir. - Non, de démissions. - Ah, mais de démissions là-dedans, je sais plus. - C'est le vâteur. - Comment j'ai rencontré. Ah, "Mete your mother", tu sais des trucs comme ça. - Ah oui, d'accord. - C'est série, donc. - C'est série, non, mais des séries. On regardait tous la même chose. Et en fait, plus t'as petit, netflix te permet un peu de. Quand on s'appelle de personnaliser un petit peu plus met, tu restes quand même dans des espèces de groupes. Tu vois le groupe homme, 30 ans, je. femme, 20 ans, etc. Et en fait, je pense que tu vas vers un modèle sociétal où les gens veulent consommer du contenu de plus en plus personnalisés. On arrive sur du TikTok, etc. Et en fait, ça, pour moi, c'est la dernière bric. C'est qu'en fait, n'importe qui peut produire un film. En vrai, petit à petit, les gens, un étudiant en Roumanie, va pouvoir produire un film de la même qualité que Star Wars de 1960. Je sais pas quand le premier Star Wars est sorti. Et en fait, ça se disait. Et je veux que c'est pour le bien de chaque personne d'avoir ce qui est triste et que tu vas regarder ton film. Tu ferais le sol et prouver du plaisir à regarder ce film. Et tu vas dire à fraîtes, fraîtes, j'ai vu un film. Franchement, c'est génial, tu vas regarder. Fraîtes, il va dire, t'es gentil, mais moi aussi, j'ai vu mon film. C'est le film parfait pour moi. Et donc, je pense qu'on va vers ce monde-là. Et il y a qu'en fait, Salilla, tu aurais ton propre film qui est pour toi, qui est pour tes émotions, qui va te faire plus, qui va procurer une sensation de plaisir. -Le livre dont tu es heureux. -A ton film, quoi. Black Mirror, il a fait un épisode quasi là-dessus, mais c'était pas tout à fait ça. Et qu'en fait, ça va couper du lien. Ça va couper du lien, en fait, parce que c'est vrai que. Aujourd'hui, à la machine à café, tu discutes sur une série qu'on a tous eu, parce que. Voilà, on partage des points de vue. Et encore, je trouve qu'aujourd'hui, comme tu parles à quelqu'un, tu as vu cette série, j'en en mars, il y en a tellement. Et là, on va. Je sais pas combien de temps d'accord avec toi. Je pense, oui, peut-être, on est un peu dans cette personnalisation. Je pense, puisque, si ils le font là, c'est vraiment une sorte de coup. C'est pour dire. C'est-à-dire que l'étudiant en romanie pourra produire pour 300 balles, quelque chose qui croit. -Il y a des exemples qui sont sur tous les clones. En fait, un acteur, il y a cher, il a. -Prends une star. -Ca coûte quand même de l'argent, tu vois. -Non, mais ça coûte un peu d'argent, mais. -Oui, aujourd'hui. -Prends l'exemple entre Tom Cruise ou le clone de Tom Cruise. Et plutôt que de Créan, tu t'appelles un gros studio. Tu vas faire vrai qu'une star. -Comme on le faisait dans les années 50 à Hollywood. -Comme Cruise, hein. -Pas, non. -Pas, ils sautent dans une copterphole. -Non, non, comme Cruise. -Oui, non, mais c'est coûteur. -Il a des fois où il est malade, il y a des fois où il ira, les stars. Là, tu crées un objet immatériel qui est cette personne, qui va dire oui, à toutes les scénarios, parce qu'elle n'a pas de temps. Non mais, tu cries le rêve du producteur de Hollywood. C'est à quelque part, c'est quelqu'un qui va y en redouer à l'œil, qui aura des aventures avec d'autres acteurs virtuels, comme ça, tu pourras nourrir les tables oïdes, tu pourras récrire une histoire de cette personne, et tu la possèderas en totalité. C'est un truc qu'on rate, et je me souviens plus du nom, j'étais en train de le goûter là. En Chine, apparemment, il y a l'explosion des films de 2 à 3 minutes produits par l'IA. Une expérience. Et apparemment, en Chive d'affaires, c'est mini-continue. J'ai l'air énorme en Chive d'affaires, que tout au niveau de l'année dernière. C'est pour ça que les plus avancés sur les digitales humaines, c'est les chinois, et ils font le "icommerce" et les petits films. -Les mots d'affaires pour dédier le "goulard" de ce soir. -Non mais vas-y, dis-d'y. -J'ai juste pour dire "l'air sympa" non, je décoquille. -Oui mais moi, c'est encore une fascinue en jouant. -C'est après, c'est une question de goût, de choix, etc. Qu'on regarde ce personnage en sachant pertinemment que c'est unia, et en sachant pertinemment que derrière, c'est un ordinateur qui a généré les images. Pourquoi pas, je te dis, encore une fois, il y a eu les dinosaures sur un Jurassic Park, ce n'est rien de pas. Maintenant, c'est pas ça que j'irai voir forcément, moi, j'aime bien. La gueule burinée du héros, les larmes qui sont réelles, mais il y a pour le faire. -Mais plus il y aura pour le faire. -Non, il le fera trop bien. Et tout ce que j'ai vu jusqu'à présent, je suis décelée. Tout ce que j'ai vu jusqu'à présent, je suis capable de détecter tout de suite ce qui dit "c'est un croix-quatreon" ce truc-là. Imagine dans 10 ans ce que ça donne, c'est ça le truc. -Ça remplacera jamais un connu ou un bon film. -Non mais je te présenterai au rédien, la qui travaille chez France Ravec, il y a un passionne cinéma, je veux dire qu'il te montre des choses de trois, quatre minutes, tu es incapable de dire si c'est le lien, un capable. Je te montourais aussi. -Mais c'est incapable, c'est incroyable. -Marc, vous allez aller l'énérer, j'étais là après. -Mais après dans ces prômes, il va chercher la marque de caméras de vachin, tel grain, il dit "tient là je veux un grain" façon pédicule, 70 millimètres, là je veux qu'elle. -C'est le minimum quand même, si tu veux, je ne sais pas. -Oui mais il te prôme de tout ça et tu retrouve ça à l'écran. Et je te jure, t'es incapable de savoir si c'était fait. -On y aura plus personne dans les experts. -Lance c'est ça. -Tu te montras le curseur de Gullard de Nidia, au maximum, qu'au gustin, on mettra à huit sur l'aise. -On est chacun des un jours avec des personnalités différentes. -La théorie qu'on soit dans un monde simulé. -C'est vrai? -Après d'interaction comme centre certaine zilla, et cette richesse qu'on a humaine de s'échanger avec des émotions et tout ça, est-ce que ça arrivera un jour? -Ouais, ça arrive en lui, il y a un mode drame de quel il faut parler. Comment cette. -Comédienne virtuelle. -Comédienne virtuelle a été entraînée, et là, il y a un vrai problème. C'est-à-dire, c'est clairement, en peignant le travail d'acteur qui, eux, font un vrai travail de composition, de création, etc. -Ouais. -Après, il y a John Comedienne qui se ressemble tout entre elles. -Ouais, mais si tu veux de la qualité, il faut que ce soit des gens d'expérience. C'est là, c'est clairement tous les films. On anore il y a, l'apprentissage avec tous les films possibles imaginables. Grande vedette, lui, il y a une, c'est clair. Allez, il est 20h30, on marque une petite pause, et on enchaîne avec encore une demi-heure de débriefs de la Cutec. Vous restez avec nous, bien sûr, à tout de suite. -Tekkenko, la quotidienne, le débrief de la pec. Voilà le retour du débrief de la Cutec en se mercredi soir, un grand merci d'être là. Je vous rappelle, bien sûr, qu'on est en direct chaque soir de 19h30 à 21h à la radio à la télé. Ensuite, il y a Ripé, les podcasts sont disponibles. Une demi-heure de débrief supplémentaire, puisque nous sommes à l'avant, dernière émission, avant le brec estival, et on se retrouvera le 24 août prochain, on en aura l'occasion d'en reparler demain. Et pour cette dernière demi-heure, toujours Thomas Serval, Didier Sans, Augustin, Seillur et Fredia Ximotel, messieurs, nous allons jouer pour cette dernière demi-heure au jeu des coups de queue et des coups de gueule. Voilà, on va faire ça, ce soir, on fera ça aussi demain. Pour la dernière demi-heure, vous allez un petit peu nous raconter vos coups de queue et coups de gueule, chacun, alors vous êtes quatre. On a une demi-heure, il va falloir être quand même assez rapide, Didier, on va commencer par vos coups de gueule. Oui, il a déjà pris son coup de gueule. Non, mais ton coup de gueule, ça sera tout à l'heure. Mais là, tu voulais nous parler du fursau européen et français pour la souveraineté numérique. Oui, parce qu'il a fallu malheureusement qu'il y a un contexte politique assez tendue avec nos amis américains pour qu'on se rende compte qu'on n'est rien. On nous supprime liat, il n'y a plus rien, on ne supprime le clôt, il n'y a plus rien. On a vu ce commissaire. On ne supprime les puits, il n'y a plus rien. Les puits, ce commissaire européen qui avait été privé de tous ses contacts avec des entreprises américaines, y compris ses comptes bancaires, son assurance, sa mutuelle, etc. Enfin bref. Donc il a fallu ça et c'est un peu dommage parce qu'on a un puissant de compte avant pour que les autorités françaises européennes décident de trouver de nouvelles manières de nous libérer. Alors qu'est-ce que ça a donné? Alors pour l'instant, c'est encore un projet. Mais ce qui est intéressant, c'est ce qui a été décidé, notamment par le couvre en cours allemand, notamment au sommet de Berlin, d'accélérer les engagements dans de la technologie et de l'autorité. le cloud souverain, les entreprises locales pour remplir des missions numériques, etc. Alors ça porte plus ou moins ses fruits. C'est fruit. Nous ce qu'on aimerait, je pense que tous les débris faire son accueil avec moi, c'est de voir se lever enfin une industrie tech à la hauteur des enjeux et de ce que représente la communauté européenne. On, pour l'instant, on a des petites tâches comme ça de pépites locales. On a parlé de ministres à tout à l'heure. On peut parler de VH, on peut parler de Skalway, de Jean-Gamesa, qui mérite peut-être d'être un peu plus mis en valeur. Et pour discuter avec des chefs d'entreprise, moi je sais que ce qui leur manque, c'est clairement des commandes publics, des encouragements financiers, etc. Qui leur permettrait de passer un palier et d'avoir une offre qui vraiment serait capable de concurrencer celles de nos amis américains et de nos concurrents chinois. Augustin, ton coup de coeur. Je crois que tu voulais nous parler de Sassion F. Sassion F. En fait, Sassion F est pari en tant que, on va dire, capital européenne de LIA. On aime critiquer la France avec ses charges sociales extrêmement lourdes. Enfin, son coût du travail extrêmement lourd. Et malgré ça, en fait, on arrive à s'imposer comme une place indispensable de LIA, en tout cas dans le monde occidental. Donc on arrive à recruter des gens extrêmement bien payés en France. Et Sassion F fait partie de ces lieux où il y a peut-être plus en plus de start-up. Alors qu'il y a de ce que tu disais, c'est qu'il y a le boulet des charges et des taxes, c'est ça. Ouais, c'est comme. Bah non, oui, c'est que pour même salaire en France. Oui, c'est juste qu'en fait en France, tu sais, tu récupères 50% de mon superboite. Et qu'en fait, est-ce que tu arrives à attirer les meilleurs en France, malgré ce coup-là? Et la réponse est oui. Je religie, il y a deux ou trois jours un tweet d'une start. C'est un nouège quoi, un noué AI qui ouvre deux bureaux en Europe. Généralement, que j'ouvre un bureau en Europe, c'est genre là, c'est à Londres. Le coup, il travaille. Il coûtera bien à Londres, il est que d'Al, à Berlin, il est peut-être un peu plus élevé. Et là, ils ont pris Londres et Paris. Et en fait, je pense que Paris, en effet, fait la différence sur l'IA. Et cette concentratie, en fait, il y a aussi un vivier d'ingénieurs qu'on ne trouve pas forcément dans les autres pays européens. Aussi, non, bien sûr, là bas, c'est les ingénieurs français ou formés en France. Et en fait, ça s'ouvre en force avec, moi, je rencontre de plus en plus d'ingénieurs. Il y a de l'étranger qui vient en France. Ensuite, la vraie difficulté qu'on a, c'est que mine d'orien, c'est des salaires à 100, 200, 300, 400, 500, etc. Et il y a un moment où il vient tellement chère, les médecins machins, il les envoie aux Etats-Unis, en fait. Oui, c'est ça. Et j'envoie, malheureusement, j'envoie quelques-uns où tu t'es dit, mais c'est incroyable avoir ce gars-là en France. Il doit payer une tonne d'impôts, tant mieux. Il est à Paris, c'est cool, ça permet d'attirer des gens autour de lui. Et un moment de coup, il fait bon. On veut le payer des salaires mirobollants à la 500, mais je suis désolée, on se basse sur la compétition aux Etats-Unis, c'est des salaires à 1 million, 2 millions, 3 millions. Mais je suis de basse sur un salaire 500 en France, c'est de coûter un million. aux Etats-Unis, c'est de la 500, c'est de coûter 550, quoi. J'ai exagé, je tire le trait parce qu'en fait. Oui, enfin, t'as pas de seculte, t'as pas un vrai fond. La seculte à basse, pas, c'est pas bon. On va pas, c'est un l'olument. Souvent, les entreprises payent des assurances sentées. Oui, mais c'est pas très, c'est s'emballe par personne, par moi. Ouais, c'est pas énorme. Sur des salaires 500, t'es vite gagné en Etats-Unis. En effet, en France, sur les plus petits salaires, t'es gagné en France, c'est sûr. C'est assuré qu'il veut lancer un nouveau programme spécialique. Ils vont lancer la rentrée un gros de sélection, de recrutement, de. Non, mais t'as pari. Et en fait, la vraie capitale des startups a pari, c'est station. Ils ont fait un travail remarquable, en fait. C'est l'un des trucs, on revient en toute façon du mandat d'évenu et le Macron. Bien sûr. Et puis, une chose positif, c'est très bien sexy. Et puis, c'est là, en fait, je suis stationnée. Et je suis mauvaise donc sur le coût du travail, parce que, mais bon, ça devrait pas être que pour les ingénieurs, les ingénieurs, ils bénéficient beaucoup du seyer, qui permet de réduire le coût d'y un travail. Mais même avec du seyer, t'es plus cher qu'un allemand. Moi, j'aimerais bien que, même avec du seyer, t'es compétitif avec un anglais et qu'ils arrêtent d'aurer des bureaux à Londres, qu'ils les ont uniquement paris. Thomas, ton point de vue, parce que toi, t'es vraiment dans le truc, tu es entrepreneur, tu tous ces sujets-là, tu les vie aux quotidiens, stationnée, déjà, ok. Alors, stationnée, moi, j'adore comme pour y aller. Et inversement, en tant qu'entrepreneur, je me méfie un peu de ma boîte là-bas pour une raison assez simple, c'est que, dans la vie du start-up, il y a des haut et des bas. Et c'est toutes les concurrences à côté toi, le jour où il y a un bas, il te pique. Donc, à peu près, on oublie toujours qu'à une des choses qui fait la force de la France, c'est la fidélité des ingénieurs. Donc, on ne construit pas une hier en trois semaines, on construit une hier avec des années, des années de R&D. Et donc, pour moi, sur ce sujet-là, je trouve que ces lieux sont importants parce qu'ils sont iconiques, qui réunissent la masque physique, qui font une hier légende, après, en tant que entrepreneur, moi, j'aime bien garder mes ingénieurs. C'est acte à peur que quelqu'un de voisin de stationnée, vous te pique tes ingénieurs. Mais, mais c'est ça? Parce que je fais pareil. Je vais me promenager sur elle, je vois un mec qui s'ennuie la magie de la paix. Non, mais c'est sûr de ton produit, si tu paies bien tes ingénieurs. Oui, mais j'ai joué jour, tu vois, par exemple, on avait ce truc, la commande publique. On a du problème, le père vous bénéfice d'une grosse boîte, parce qu'on avait tout fait le travail de R&D. On est dégoûté. Mon équipe technique aujourd'hui, alors que ça fait deux ans qu'on travaille avec ce compte et tout, elle est dégoûtée. Si demain, elle croise à notre entrepreneur de hardware AI qui vient me faire s'alllever de va-mignon. Oui, mais est-ce que tu crois qu'aujourd'hui, si elle a envie partir à quoi qu'il arrive, qu'elle soit sa session F, ou ailleurs, non? Mais la raison, tu ne peux pas créer de culture l'entreprise, la station F, c'est génial pour lancer des boîtes. Oui, après, c'est très gros, c'est une culture l'entreprise, parce qu'en fait, c'est un énorme open space. Mais bon, c'est un peu. Station F le problème, c'est si les boîtes commencent à se développer en station F, il y a plus place pour la situation. Mais c'est pour ça que c'est très utile pour commencer, c'est très utile pour rencontrer. C'est exactement ça. L'homéniaverse, il faut créer comme ça autour, mais pas dedans. L'homénia elle est fait comme ça. Non, mais c'est pas de respect à cette situation. Non, non, c'est vraiment. Mais c'est pour ça que je voulais juste nuancer par rapport à. C'est le lieu de la naissance ou de la favorisation de la naissance pour atteindre la tactique sur les technologies. Et il y a un connu ça en France. À San Francisco, il n'y a pas ça, hein? Non, il n'y a pas ça. Ça n'existe pas. Non, ça n'existe pas. On part de choses différentes, mais je ne l'ai pas vu. Et c'est vrai que quand tu arrives à station F, ça donne envie. Bah, beaucoup, ça donne envie. Alors, allons, on existe cette copie. Tu vois, il n'arrive pas à trouver ce. Et c'est une magnifique opération immobilière. En plus, il faut voir que. Il y a l'éternation à F. En plus, c'est la lune ciné, c'est ça? Oui, la lune fascinée. Mais même tout autour. Tu n'en siennes gare magnifiques. Il a fait un travail. Et là, il faut quand même dire que pour ce que l'écosystème, il y a bien il a fait un travail, l'épauver public. Bien sûr. On soutenu, mais dont ils n'ont pas été initialisés, mais ça, je pense que ça est des choses de la France qui réussissent. C'est qu'on voit aussi qu'on est dans la l'art du Giffback. Et que maintenant, il y a des générations d'entrepreneurs qui ont réussi et qui animent ces projets comme la Freine Tech qui a été fondée par des entrepreneurs initialement, c'est ça qui fait quand même qu'on est encore sur le jeu mondial, c'est que c'est qu'il faut pas attendre l'hôpital. Exactement. Et puis, bon, c'est de l'un des projets importants de Xavier, bien là-tellement d'autres, l'école 42, hectare, notamment pour l'agriculture et l'attaque. Enfin, et je n'en passe pas. Oui, évidemment. Et tout les avis, c'est ce qu'il fait dans l'immodier startup. C'est incroyable. OK, alors, le coup de coeur maintenant de Frédéricie Motel. Tu voulais nous parler de la rame. Et bien moi, c'est mon coup de coeur, c'est la rue de la rame. Il essaie de charmer la rame pour la payer moins cher. Moi, c'est la reconnaissance tardive de la rame. On en a parlé. En temps, on a tous. Enfin, pour ce qu'on aimait un peu dans ce métier d'ingénieur, on était tous à chercher le processur, c'était bien, mais chercher de la rame, c'était le seuil. Je rappelle, oui, il y a prescription aujourd'hui. Moi, la nuit, là où je sais, on allait piquer dans les. On démonter les PC, des assistants, tout ça. On leur piquait de la rame pour avoir davantage de rame pour développer. Et je trouve qu'aujourd'hui, donc, ça c'est pas beau, Frédéric. Il y a un frère. De l'incension, il y a pas tant essentiel. Et je trouve que. La carrière, il s'arrêtez d'un coup d'un son, là. A travers, si il y a des assistants qui a 30 ans, je comprends pas mon PC. Il y a rame, oui, oui, oui. C'est parce que derrière, non, on avait des trucs. C'est Frédéricie Motel, madame. Neuf, neuf gigalarame, on fait un avis tout à l'heure. Mais moi, ça sent tout à l'heure. Oui, oui. Mais bref. Non, mais c'était un clin d'oeil, parce que cette rame, dont on parlait comme ça, voilà, c'était une ligne, quand dans des descriptions techniques, en quelques mois, c'est devenu un enjeu stratégique, qui devenu un enjeu. On connaît, qu'il fait des rames. Est-ce qu'il y a une ik, samsung mic, microne? On nous a demandé ça. Alors, si peut-être nous, parce qu'on suit un peu les secteurs, mais tu demandes la porte qui, aujourd'hui, dans cette univers, il connaît ces acteurs. Et je trouve que quand même, c'est assez drôle de voir cette. C'est l'oeuvre, c'est l'oeuvre de la technologie. Et alors, derrière, je pense que cette technologie, elle remet aussi un peu au bout du jour les ingénieurs techniques, c'est-à-dire les ingénieurs qui travaillent sur le hardware, sur les OIS, sur les couches, toutes les couches basses, de tout ça, allez, ça remet un peu de. Aujourd'hui, c'est l'enfer sur terre pour les entrepreneurs. Et bien, il est temps d'obteniser les codes. Ce que c'est ça que le problème, c'est qu'il y en a qu'au moment. Non, non, il faut que la commission européenne réglemente. Ah, non, non, non, non. On plait faune de prix de la rame. Il faut exactement. Bien sûr, c'était ça. C'est absolument aujourd'hui, quand il achète son PC, son machin qui voit la tickling, tant de giga d'arames et tout ça, il est un petit pensant-sense-yant. Tiens, je pensais que c'était un truc un peu anodin, mais que si tu l'enlèves, ton truc marche pas. Et aujourd'hui, on se rend compte que c'est vrai. Vous quand même faire un petit témoignage de ce truc que tu as d'or. Aujourd'hui, tu veux acheter de la rame. Alors, la rame est partout et tu veux acheter de la rame. Les gens, aujourd'hui, sont en telle pénurique qui te disent, si tu veux payer aujourd'hui, je suis dans le droit d'en acheter au prix que je te dirais de voir. Ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok. C'est premier, on va avoir les théms. Il y a un an, il me dit oui, aujourd'hui, aujourd'hui, je suis en train de soquer de la rame, en train de me dire mais. Qu'est-ce qui lui prend? C'est mieux que je vite compte. Et en fait, la vie de compris, il avait anticipé tout ça et il a essayé de et à la fin de la vidéo. il va y arriver. -On a vu arriver, ça a eu des signes au faible? -Oui, parce qu'en fait c'est arrivé, parce que les acteurs ont organisé une pénurie depuis trois ans parce qu'ils se faisaient trop tordes de bras et qu'il a concurrence à témovès. -Notamment à peine. -C'est appel qui avait fait ça. Résultat des courses qu'ils n'avaient pas vu arriver, c'est l'explosion des demandes dans JPU, qui fait qu'ils avaient des réduits la production et après ils pouvaient le vendre 4 fois plus cher, avec le même produit. Donc en fait, on avait anticipé de faire stagner le prix de la rave et il a demandé à exploser, donc ça avait explosé. Ça ne vous l'avait pas dit à anticiper. -OK, donc ça c'était le couture de frais de rééquitons, le couture automatien. Tu vas nous parler de modèles, opens de source français, je crois. -Non, mon couture. -Ouais. -C'est les moteurs de codage, c'est-à les clôtes de code, etc. Faut voir que depuis 25 ans, pour ceux qui étaient comme moi passionnés de code, à un moment donné, on se retrouvait face à un très bon développeur qui t'as quand même expliqué que tu n'étais pas aussi bon que tu pensais que tu l'étais quand t'étais adolescent, que t'avais vu Star Wars. Star Wars Game, c'est-à-dire qu'il y avait fait donner le mite du développeur génial avec son modème et tout. Et donc, moi, ça fait 25 ans que, maintenant, j'en bouge des ingénieurs, bien meilleur que moi, de pleins de nationalités, que je paye cher en France. Et il y avait une immense frustration parce que quand j'avais une idée assez précise de ce que je voulais faire dans ma tête. Mais il fallait que je transcrive bien pour qu'il fasse que j'avais envie, puis après, il y avait des problèmes techniques et que je ne pouvais pas être églés. Puis même, j'avais une idée d'un produit, les gens ne voulaient pas le faire. Donc, même si je l'ai payé, en fait, il y avait quand même une sorte de voie. Tu n'arrivais pas, tu n'arrivais pas, les convaincre de faire ce que tu n'aurais il faut voir que, par exemple, quand j'étais chez Google, si tu veux, c'est les développeurs qui décidaient ce qu'il faisait. Ils travaillaient sur ce qu'ils étaient intéressés. Et ton projet, marchaient si les développeurs te suivaient. C'est le problème, j'appelle. Et donc, quand tu redécouvres Claude Codex et bien, mon produit Biconnect qu'on a fait pour faire des choses, tu prends le pouvoir, en fait. Mais c'est le mieux que ça. C'est dire qu'en un mois, j'ai fait une nappe que j'ai pu montrer à Apple, il m'a dit bon, j'ai aimé bien. Parce que c'est pas parce que je sais pas coder. Par contre, je sais ce que je veux. Et en fait, on se rend compte qu'effectivement, quand tu sais ce que tu veux, tu sais ce que tu dois tester et que tu as 20 ans d'expérience, ces produits c'est incroyable. Et la vie est parfaite pour ça. Et c'est mieux que bien. C'est à quelque part, tu te retrouves dans un nouveau paradis qui est dangereux parce qu'il est addictif. Et donc, quelque part, il faut faire attention pour que tu gardes une vie sociale. T'as un truc qui te dit que t'es un génie, parce que en fait, les ira en plus comme Claude. Oui, est-ce que qu'elle est en sens du poids? Donc, plutôt que le mec qui rallait en face, ça te rend quand même plus heureux de faire deux heures de développeurs en plus, c'est vrai? Tu entends en quelques heures un produit que tu peux tester sur ton iPhone. Alors, avant, si tu veux, moi, il me fallait ce que j'ai fait. On a moins un produit qu'on va lancer dans un mois. Ça me prenait deux ans et deux millions. Tu veux? Et super documenter en plus quand tu te rends le code. Et je veux faire un truc du lieu parce que je suis entouré un nouveau app. Alors, merci quoi son truc? Tu veux me sortir? C'est un truc en avant-première à la rentrée. Et donc. Mais en tout cas, mon coût de cœur, c'est ce truc-là, et on en a fait un produit avec Biconnect qui permet de t'as une idée, tu ferais que l'objet. Donc, en fait, il n'y a pas que pour le code. Mais ces outils, rechange complètement. Comment tu réfléchis à construire un produit, redone du pouvoir à ceux qui savent ce qu'ils veulent, redone du pouvoir à ceux qui savent bien les exprimer, redone du pouvoir, finalement, consomateur qui devient acteur et qui peut tout de suite voir son fil, bien qu'intégrer. Effectivement, rend les développeurs experts essentiels parce qu'à un moment donné, tu parlais d'optimisation du code. Ce que tu produis marche, mais ne marche pas très bien. Donc, quelque part, il faut avoir, après, divisé par sang le nombre de lignes de codes pour le rendre efficace et moins cher, mais ça te donne un pouvoir de créateur. C'est vraiment la même expérience qu'il y a pu avoir avec les gens qui faisaient l'impression 3D pour fabriquer des objets, mais il faut savoir que je sais pas si vous souvenez cette époque, mais massivement. Mais est-ce que demain, le risque, c'est finalement que l'on te squise aussi à toi. Il y a peu de demain, moi. C'est pour ça qu'il y a là-bas. Je ne sais pas, j'ai envie de créer une appelée. Mais à ça, c'est pour ça que les sasses descendent. Aujourd'hui, pour ça que finalement, on ne va pas tout cette créateur d'application. Oui, alors demain. Oui, mais à l'impression, ça dépend ce que tu fais comme efficace. Tu as quand même tout la partie gouvernance de données, tu as tous les liens avec les appellés. Pour les entreprises. Non, mais c'est pour ça qu'il faut faire très appartement. Pour toi, tout seul oui, mais en entreprise, quand même tout la partie gouvernance de données, tu as tout la part. Non, je ne parle pas d'entreprise. Pour nous, par pour qu'on dit, tu vois. À pour toi. Mais toi, tu vas développer tes propres agents et le pire, c'est que nous, on voit avec les dirigeants d'entreprises, on a accompagné beaucoup d'entreprises pour faire venir de l'IA. La seule manière d'apprendre vraiment, c'est d'essayer et tu vas te rendre compte que tout ce que tu pensais pas capable, d'être pas capable de faire, tu le fais. Et c'est un effet incroyable. C'est d'ailleurs le succès de tous ces trucs-là. C'est incroyable. Et on en est qu'au tout début. C'est ça, c'est fait qu'il faut faire des films. Tu ferais tout ce que tu ne pouvais pas faire parce qu'il fallait plein de gens. Et si on veut vraiment rentrer au cœur de pourquoi il y a ces dynamiques autour de l'IA, c'est l'un pour hormon que ça donne aux gens qui ont envie de faire des choses, qui est un truc très entrepreneurial et c'est absolument magique. Et qu'est ce qui devient tes développeurs? Et bien, il y a deux catégories. Il y a ceux qui embrassent ce truc-là et parce que là, on ne parle pas. Donc, cette entrain expliquait qu'il y a une différence entre faire un produit pour un particulier et faire un produit un tout ce qu'il y a. Mais ils sont concentrés sur fabriquer des produits industriels. C'est-à-dire la sécurité, l'optimisation du code, la scalabilité. Et il ne faut pas que de mon témoignage, de mon coup de gueule, coup de cœur. On voit l'idée qui est fausse qui donne l'impression qu'on peut refaire un logiciel de dimension entreprise avec juste un ingénieur fou. Par contre, ce pour quoi je mets mes ingénieurs, c'est tout ce qui va passer de l'idée à l'industrialisation. Et ça, c'est avec le nouveau métier des développeurs professionnels. Allez, code gueule maintenant, l'écoute gueule de chacun. Et alors, il y a quand même un code gueule collégial, sauf Thomas, Didier Augustin et Fred, et on va commencer partout à Didier. Tu voulais parler justement de tout ce qui touche à cyber-sécurité. Et cette première partie de 2026 en termes de sécurité, c'est une catastrophe. C'est un coche-marque. Je veux dire, entre les banques, les opérateurs téléphoniques, les hôpitaux, même les institutions privées qui se font piquer les données, c'est un vrai coche-marre, donc il y a un vrai problème. C'est pas nouveau. Enfin, ça fait des années qu'on évoque ça dans ta canne quoi avec Fred. Et bien, justement, il est peut-être temps maintenant de dire qu'il vous devez prendre. Vous, entreprise à qui on confine le données, désengagement pour éviter cet espèce de tendance, on sait même pas si c'est de l'incompetence, de l'indifférence, de l'insouciance, on sait pas. Mais en tout cas, il n'y a rien qui justifie qu'une entreprise à qui on confine le données ne prenne pas toutes les mesures nécessaires pour les protéger. C'est comme si je donnez mon argent à la banque et que la banque dit, non, il n'y a plus rien à votre coffre, puisqu'on a laissé les fenêtres ouvertes et les gens peuvent rentrer comme. Non, on peut pu faire ça maintenant. Parce que, qu'est-ce qui se passe? Non seulement nos données sont donc exposées revendus, utilisé à notre détriment, on le voit avec toutes les campagnes de Fishing, qu'on a monsieur Sans, aujourd'hui, votre crédit machin ou monsieur Sans, votre abonnement d'être flics, cliquer ici, etc. Toutes les personnalisés, effet, voici votre tribune, cliquer ici, etc. Bon, il y a des gens qui se font envoire et ça, c'est pas normal, parce qu'au encore une fois, il y a des entreprises à qui on vit confiance, on est obligé de leur donner, ne donner pour s'inscrire à leur service, en revanche et en retour, on s'attend évidemment à ce que ces données soient protégées. Et maintenant, je pense que ces entreprises ne font pas leur boulot et qu'il faut là aussi l'égiférer. L'idée, j'ai une idée. Oui, je pense que ça passe pas par la législation. Moi, c'est pour. Pourquoi j'ai dit que c'était un coup de gueule? Ma mère m'appelle me dit, j'ai d'Hashlane qui me dit que mes données ont été compromises. Et je regarde, et là, en effet, son adresse, son numéro de téléphone, son prénom et non. Et je regarde, je vois, colis privé.com, par exemple, qu'a perdu en 3 millions, à 11 millions de données comme ça. Et je regarde l'himal, j'ai été aimé. L'himal, il n'y a pas 1, on est désolée, c'est pas de notre faute, en fait, l'himal. Et je pense que c'est, en effet, c'est de leur faute. Le problème, c'est qu'il y a un manque, il n'y a pas, c'est de notre faute, on aurait dû. C'est sûr que l'y a accélère la cyber-sécurité, les attaques de cyber-sécurité, mais c'est de leur vrai faute. Il y a grand de plus en plus réactes. Et c'est en plus, c'est ça le souci. Et tu sais ce que l'on fait d'himal, l'himal, j'ai été attérée. Pas désolée, pas, on vous dédoie, non, on vous fait pas. Le courrier, oui, que c'était pareil. De donner en fuité, ne vous inquiétez pas. Et tu sais, je regarde, j'ai dit, il n'y a pas une attaque, il n'y a pas des. Et alors, je ne pense pas que ça passe à réalisation. Je pense que ça passe par les gens qui sont faits à qui leur donnaient, qui se mettent ensemble, quatre ans. Et qui récupèrent de l'argent. C'est, il y a, en fait, à l'ameriquate Messi, il faut rien. Tu fais bosser des gens qui n'y sont pour rien, tu vois, ça va demander du temps, ça va demander de l'énerve. Mais oui, c'est comment tu veux leur faire réagir? Tu crois vraiment qu'une loi va leur dire pour maman, il faut que vous équipez. Oui, mais il y a des lois, en fait. Moi, je suis un fond à une société de gestion. Je suis soumis à une légeation sable Dora. On s'est mis sur Dora. Mais en fait, Dora, c'est déjà obsolète. Tu vois, ça nous encadre. Tout notre commence login, commence connect, etc. Mais aujourd'hui, les nouvelles attaques, c'est même pas ça, les attaques, ça va passer par des pipelines qui est. C'est tabot, légiféré, l'IA rend aujourd'hui, tout ce qui est législation obsolète. Donc moi, je pense que ça passe par. Et bien, tu sais quoi, je me fais acquis. Comme la Commission européenne qui attaque à Paul. Et bien, je prends de ton chiffre d'affaires si tu te facais. En vrai, je suis désolée. Tu perds. Collie privée. Excuse-moi, je veux. bouly, bouly, bouly, je ne veux pas. J'ai rien contre Gébreu. Mais bouly, Collie même l'État avec la NTS, il n'y a pas un jour, on est désolé, il t'a des classes actions. - Surtout la NTS, c'était pas très compliqué. - Ou tu te dis, oui, tu te dis, bah chaque fois que je perds une info, c'est 200, 300,000 euros, je te promets qu'ils vont investir dans la cyber-sécurité. Et donc mon coup de gueule, c'est le même que le Tiens. Mais qu'en effet, il faut qu'elle se bouge, et en fait, il y a que le financier qui va bouger. Pas des gafes, on est d'accord, puisque 500 millions, c'est un jour au 2 jours de profit, mais des boîtes en France, si tu commences à leur dire la knil, comment ça se dire, qu'on attaque, si 10% de ce qu'il va faire, elle se bouge tous. - Après la difficulté pour que les meilleurs entreprises, c'est tout de la recherche de gouvernance des données, c'est des données en en tous les sens. Et pour connaître bien ce métier des sciseaux, des récés-ci, ils ont un gros souci là-dessus. - Ils ont beau, j'ai un spécialiste, enfin. - Ils sont des scéles, ils ont des scéles. - Non, mais ils ont raison, mais ils ont raison. - Oui, mais c'est ça, vous comprenez ces compliqués, on a eu le COVID, et puis après, on n'a pas le temps. - Non, non, c'est vous devez tuer, pas trop leur responsabilité. - Oui, ils disent même ça, ils a changé. - Moi, je vais vous en présenter quelques-uns, vous allez voir sous quelle stress. - Il y a ils en parlant, c'est sûr qu'il y a aujourd'hui, doit les mettre sous l'enfer. - T'as un gars comme Patrick Pouillane, tu dis "non, c'est quoi votre priorité aujourd'hui, tu dis pas, c'est trouver du pétrole, c'est mensortir avec le cinéma, il dit "c'est la cibère". - Non, bienvenue d'argent, d'abord. - Non, non, non, je peux dire qu'aujourd'hui, c'est. - Mais actionnaire. - Non, non, non, c'est. - Les deux sont en ligne, celui-là. - Moi, mon coup de gueule qui vient rajouter tout ça, c'est. C'est, je m'en suis rendu compte avec. - Pas du tout, parce que j'aimerais donner la parole à Thomas aussi. - De mitos, c'est Fabulous 5, c'est tout ce qui ont développé, et j'en fais partie pendant des années en langage, c'est parce que toutes les conneries qu'on voit, les fights, ce n'est pas lui, c'est plus. - Et lui, c'est pourquoi, parce que les développeurs, on a laissé libre court à leur créativité en langue alignée, mais justement, on leur a laissé, "oui, vous allez gérer finement la mémoire, mais en fait, ils n'ont gérer finement, mais son protection tomatique, donc aujourd'hui, t'as plein de les pointeurs, ça va n'importe le vachin, et tous les programmes en sait, eh bien, il laisse tous des choses, parce qu'on n'a pas été justement dans le développé par Design by Design, - Security by Design. - Security by Design. Et voilà, donc c'était mon coup de gueule de dire, voilà, quand vous programmez, maintenant, en fait, attention à ça, c'est pour ça que les autres programmes en restent, et tout ça, on a changé de logiciels depuis. - Merci, Fred. - Le coup de gueule de Thomas, on va parler de la langue de l'IA, et notamment, l'IA version française. - Voilà, donc en fait, on rappelle à chaque fois qu'on est une grande paie de l'IA, qu'on a fait beaucoup chose, aujourd'hui, pour être en plein de temps, mais alors vraiment, profondément, il y a deux langues qui sont extrêmement bonnes pour faire de l'IA, le chinois et l'anglais. Il y a un décrochage absolu et total de la capacité à s'exprimer dans. Alors, je te parle même pas des langues rares qui sont en train de venir des stoïens de troisième zone, et en Afrique, qui n'existent même pas mal. - Désormais, donc, quelque part, aujourd'hui, on a. On a mistral, qui est là, c'est-à-dire, ce qu'on a à modèle très bien, c'est-à-dire le vox-trail, mais en fait, on ne peut pas l'intégrer dans les produits, il y a une licence commerciale. Donc, en fait, on avait dit, on va faire résister la France par l'opensource, par la mise à disposition d'autres trucs. L'Etat dépense des milliards dans un certain nombre de choses, et le français décroche, mais dans tous les Benchmark, en génération, en capacité à s'exprimer, en culture. Bref, grosso modo. On a pour de raisons évidentes, c'est les chinois qui ont investi plus de leurs vies à les Américains, et on a complètement, complètement, arrêté de défendre le français dans toutes ces zones, l'expression oral, le français parlé. Aujourd'hui, il trouve des voix open sources en français de qualité, t'y arrives pas. T'as du québécois, tu vois, et j'ai vraiment fait de travail. Donc, c'est un témoignage, et je suis bouleversé de ça parce que c'est contraire à tout ce que je pensais qu'il y avait été fait. Et donc là, je sais même pas où on est. D'un côté, on a l'inar, on a plein de d'assets. Il faut gagner cette bataille de la culture et du français, et qu'il faut absolument que ce qu'il faut faire, il faut entraîner de ces y-a à la langue française, c'est ça? Il faut que les y-a soient entraînés et qu'il est bon des bons entraînements avec des poires ouvertes basées sur le français. Aujourd'hui, il y a des bonnes y-a avec des poires fermées sur le français. Donc, il faut payer pour parler français. C'est plus cher, si tu veux d'utiliser une bonne y-a en français, qu'une bonne y-a en anglais ou en chinois. C'est à lui sinon. C'est-à-dire qu'on est en train de perdre. Mais est-ce que toutes les langues européennes, par exemple, italien à la langue? C'est pire en train. Alors, en fait, plus la langue est donc allemand, français, c'est-à-dire c'est le langues de deuxième zone, mais il y a quand même du contenu. Et plus la langue est rare, plus c'est la quête. Il y a un très bon artique dans The Conversation de ce matin, là-dessus, justement, où il parle notamment du problème de l'entraînement, de la qualité, de ce que tu disais, exactement, des curses, des. Des entraînements d'entraînement. Et notamment, le fait que, en génération de texte, la langue s'appauvrisse est considérablement, parce que le schéma statistique de l'IA fait qu'on utilise les mots les plus répandus, et que ça supprime tout ce qui est nuance, choix des mots, tout ce qui fait la richesse, en fait, de l'heure. Aujourd'hui, pour l'registrer ce que tu viens de dire, je suis obligé de dé, le meilleur en français en texte ou speech, c'est Quen, l'Alibaba, qui a fait sans langue, je suis obligé de la déciniser en enlevant les casse-ci de moi, qui traîne encore dans le code, et j'ai des expressions qui doivent être correctes en chinois, qui veulent rien dire en France. Qui veulent rien dire en France. Et donc, il y a un cut-out qui a essayé de faire des choses, mais j'ai rien de concrets au point de s'opponer. Il y a Mistral qui devrait être à fond dans ça. - Et bien sûr. - Et qui n'y est pas? - Pourtant, ils ont communiqué la tue, frais d'ailleurs. Ils sont toujours rappels que. - Parce que, c'est eux qui. Francis, en fait, Amazon a l'exha plus. - Je sais pas si vous avez. - Non, mais ils ont des trucs mais. - Moi, je n'ai pas le droit. - Ils essayent des modèles privés. - C'est des modèles où maintenant, en fait, les gens ne comprennent pas la différence entre les modèles et c'est les plus open sources au Penoït. - Emmanuel Macron l'avait mis en l'avant à l'époque quand il a fait son discours au Forum, il avait parlé du biais et des langues. - C'est à dire. - On arrête la, merci beaucoup à tous les quatre. Merci, Frédéric Simhotel, Augustin Seyer, Thomas Serval, d'idiaissance pour cette heure et demi de débrief qui a été. - Intense. - L'expressionnante, intense, un peu vuchelé, mais on aime bien. Merci beaucoup à tous les quatre. M'électionne-vous, revois pas d'ici là, et on sera là demain pour la dernière de la saison, Frédéric. - Et vous, quel col à quotidienne? - Vous allez voir les coups de gueule. - Avec encore, évidemment, d'autres débriefeurs qui seront là. Très belles soirées et à demain, bien sûr, dix-n'avoir 30. On le tape est une courbe, la quotidienne, sur BFM Business.

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