L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du jeudi 15 janvier
81m 40s
L'émission Tecanco discute du lancement par AWS d'un cloud souverain européen, hébergé en Allemagne, conçu pour garder les données sur le territoire européen et les soustraire au Cloud Act américain. Les intervenants débattent de la crédibilité de cette autonomie, notant que la maison mère restant américaine, des risques juridiques persistent. Ils comparent cette approche solitaire à celle de Google et Microsoft, qui s'associent à des acteurs européens comme Thales et Orange pour offrir des "clouds de confiance". La conversation soulève des questions sur la souveraineté réelle, l'innovation future et la fiabilité technique, tout en mentionnant l'échec relatif d'initiatives européennes comme Gaia-X. En conclusion, cette offre cible principalement les clients sensibles (gouvernements, banques) et reflète une stratégie de différenciation dans un marché fragmenté entre souveraineté et performance technologique.
BFN Business et Tekken Co. présente. Tekken Co, la quotidienne, François Sauréle. Bonsoir à tous, en ce jeu, 19h30, bienvenue sur le plateau de Tekken Co. Et bienvenue sur BFN Business. Tekken Co, la quotidienne, chaque soir, 19h30, 21h30, votre plongée dans l'accute-tech. On est très heureux de vous retrouver. En direct à la radio à la télé, puis après bien évidemment, les replays et les podcasts qui vous attendent. Et vous, vous posez la question suivante. Qu'est-ce qu'on a au menu ce soir de Tekken Co? La réponse tout de suite, les amis, avec la première sujet, AWS, qui lance son cloud 100% européen, 100% sous rien. Qu'est-ce que ça veut dire? On va tout vous expliquer dans un instant. On parlera aussi de groupe. Vous le savez, il y a de X, le réseau social, des donnes musques, qui va arrêter enfin de désabiller les humains et pas mal de polymiques et d'images assez gênantes. Là aussi, on évocre à ce sujet. Et puis tout à l'heure, je recevrai la directité générale France de backmarket. On fera un point sur justement le reconditionné du manière générale. Et puis vous verrez que, en fait, les modèles économiques de backmarket évoluent puisque, maintenant, on va pouvoir les retrouver chez certains lapérateurs télécoms directement. On en parlera aussi, ça sera en deuxième partie du Tecanco. Un grand merci d'être là bienvenue, c'est parti pour vos 90 minutes de Tecanco. Tecanco, la quotidienne, le débris de la tecque. Le débris de la cuitec avec ce soir sur le plateau de Tecanco, Isabel Bordry, bonsoir Isabel. -Bonsoir, François. -Isabel Bordry, Fondatrice de Rétancie. Et si vous scroller un petit peu sur sa page Wikipédia, vous retrouverez il y a où? C'était à la grande époque évidemment du web, et non pas du moteur de recherche. C'était un annuaire de recherche. Et d'ailleurs, on était très fier de ne pas attraper. -C'est vrai. Après la fierté, c'est un peu. -Absolute. -C'est peu couper l'État. -Le moteur est de vue plus intelligent que là. -C'est ça. -C'est un vaste sujet. -Un éternel recommencement. -On pourrait en faire une émission entière en fait sur ce sujet. -Voilà. -Les microchamps, tu as voulu racheter en 2006, y a où? -Oui. -44 milliards. -Exactement. il y a ouavez refusé. Il y a ouavez refusé, il y a ouavez refusé, il y a ouavez refusé, il y a ouavez refusé, il y a ouavez refusé, il y a ouavez refusé Bonne année, mais oui. Fondateur de Cafétech.fr, la newsletter, auquel il faut s'abonner, Fred. On est abonnés, on la reçoit. Mentre moi, je veux que tu ne me le prouve tout de suite. Non, Cafétech.fr, allez-y. Franchement, vous ne le regretterez pas, condensé d'actutech régulièrement. C'est tous les jours, un quasi. Casi tous les jours, ça m'arrive parfois de ne pas le faire tous les jours. Et puis il faut les réussir, bataillez bien évidemment. Salut Fred. Salut, je pense qu'il s'est appellé. Bonne année, mais t'as tenu aux détails québécois. L'année dernière, ça. Comment s'embourbé en direct sur l'année dernière? Il faut que tu dise 12-9-12. Bon, allez, écoutez, plus sérieusement, peut-être que tu en parleras d'ailleurs n'entendu aux détails cette news. C'est quand même important. Ça fait un moment qu'on savait qu'Amazon a voulu couper les ponts en quelque sorte avec sa maison mère américaine. Et bien pour essayer d'avoir un cloud, européen, souverain, en fait, le meilleur des domaines. C'est-à-dire l'assécurité des données qui restent en Europe et qui ne serait pas accessible par une quelconque autorité juridique américaine et puis les services d'AWS, c'est-à-dire toute la couche logicielle et de savoir faire et comment dirige la qualité d'AWS. C'est bien sailler, c'est arrivé, c'est en Allemagne, on aurait bien voulu que ce soit chez nous, hein. J'ai nous, on avait l'électricité, on avait les locaux, enfin on avait, pas tout, c'est l'Allemagne. Et les règles juridiques et exactifs positifs pour installer tout ce qu'il faut pour installer du foncier et toutes les freins pour installer du foncier. Enfin bref, nous n'oublions pas notre plaisir, c'est quand même l'Europe et je voulais avoir notre avis là-dessus, peut-être commencer par toi gérôme, ça faisait un moment qu'Amazon expliquait qu'il voulait sortir vraiment ce cloud parce que le problème principal, c'est la sécurité des données et puis à ce fameux cloud act, quand on dirige cet espèce d'existence de damoclès qui, au-dessus, de toutes ces données européennes, parce que rappelons-le, ça arrivera, c'est rarici, mais un juge américain, pour une raison ou pour une autre, peut exiger que un provider en l'occurrence AWS, mais ça peut être Google, Microsoft, etc. Et bien, dévoile des informations confidentielles parce que c'est comme ça, parce que c'est la loi. Et la visiblement, avec cette entité juridique, on est protégé, mais tu fais la mou. Oui, parce que c'est pas aussi clair que ça. Ah la, la, la, la. Je sais pas ce que, est-ce que frais des d'accords, on verra après, non mais j'ai Isabelle aussi. Mais Amazon n'en parle à communiques sur ça, je pense que le cloud act, ça applique toujours parce que même si c'est une filiale européenne d'Amazon, ça reste une, une entreprise mère, la maison mère est toujours américaine, d'ailleurs quand on parle à peut-être des cloud, ce qu'on appelle des cloud de confiance avec Google, qui s'associa avec Thales, Microsoft qui s'associa avec Orange et Camgimini, même là on sait pas trop si le cloud act, ça applique ou pas, après comme tu t'as dit, comme le cloud act, et rarement appliqué, donc on sait pas il y a un fou juridique en fait, mais techniquement, c'est, ça reste possible que le cloud actue un jour s'impliquée à l'offre européenne d'Amazon, c'est ce qui dise, il dit en fait que là dessus, c'est pas fondé sur des engagements juridiques, mais garantis que c'est fondé, sur des engagements techniques, c'est-à-dire qu'on ne peut, on ne pourrait pas accéder, mais bon quand on sait un peu comment ça fonctionne, les API, tout ça, voilà, voilà, donc ça c'est une promesse, après sinon sur le fond, ça fait comme tu l'as dit, ça fait plusieurs mois qu'on n'en parle, il faut voir qu'en fait Amazon a pris une stratégie différente de Google et de Microsoft qui sont donc des deux gros concurrents. Microsoft, Google, ce sont associés avec donc ce qu'on appelle le cloud de confiance en France, en France, pardon, donc avec Thales et d'un côté orange que j'ai mis d'autres, avec des offres qui sont commercialisés par les entreprises françaises, avec les services et les technologies américaines. Là, Amazon a décidé à aller tout seul, parce qu'ils disent si on fait tout seul, mais ça nous permet d'aller dans tous les pays, d'un coup, donc c'est en Allemagne, le centre de données est en Allemagne, il est d'accessique dans d'autres, les jours européennes. Donc voilà, c'est une stratégie un peu différente, et après, la vraie question, c'est ce qu'on veut dire, en fait, est-ce que c'est souverain ou pas, chacun fera son avis de savoir si c'est souverain. Moi, je ne sais pas ce que t'en penses, mais c'est difficile de considérer que c'est notre souverain, même même si il y a des employés européens et des data center européens. Alors Amazon, il fait tout pour rassurer, en disant, ben écoutez, on est tellement déconnectés d'AWS que même si les serveurs d'AWS monde ne fonctionnent plus, nous, on continuera au coméché, en fait, en toute autonomie, au couple lière, au couple lière, et en fait, c'est technologique. Je vous ai dit que c'est technologique. Et je trouve que l'approche est vraiment intéressante à un moment donné où Trump prend de plus en plus de décision à l'encontre des Européens. Donc je trouve déjà ça très courageux de la part d'AWS. On peut voir effectivement, jusqu'où il peut valer. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'il répondent, en tous les cas, dans leur promesse, au trois, pour un clé de la souveraineté. La première, c'est que les serveurs physiquement peuvent être saisis, et donc les serveurs physiquement sont en Europe. Ensuite, ils expliquent qu'il y a une indépendance opérationnelle. Alors qu'est-ce que ça veut dire indépendance opérationnelle? Ça veut dire qu'effectivement, si un jour, il y a une panne ou une coupure aux Etats-Unis, les serveurs en Europe sont censés continuer à avancer. Alors après, le diable est dans les détails. Si on est plus capable d'avoir des updates sur des logiciels absolument clés dans le fonctionnement des serveurs, on sera un peu isolé. Mais en tous les cas, il garantit ce qu'effectivement s'il y a un sujet et un blocage aux Etats-Unis, l'Europe pourra continuer à avancer. Et puis, il y a le troisième point qui est de l'indépendance juridique. Et c'est là où, effectivement, on peut se poser la réponse du cloud out, mais où AWVS explique qu'il y aura une incapacité en tous les cas techniques d'aller collecter ou de s'emparer des informations qu'à sur ces serveurs en Europe. Et ce que je trouve très intéressant, c'est la gouvernance qu'ils ont mis en place. Une gouvernance qui est, en fait, franco-allemande, avec un allemand dont je ne veux pas écorcer le nom, qui est depuis maintenant une petite dizaine d'années, qui est un profil plutôt commercial qui était chez SAP, Salesforce, et qui est maintenant de rentrer depuis quelques années chez AWVS, donc il y a un profil très opérationnel, et un profil français, avec effectivement Israël, qui est un peu un grand commis de l'État, qui est un normalien, le profil complètement assurant. Et donc, en fait, AWVS et Amazon, à un moment donné où, effectivement, les Etats-Unis et l'Europe sont quand même dans une confrontation permanente sur les données personnelles, la souveraineté cognitif, comme le disait tout à l'heure Pierre-Louette, avec lesia. Je trouve prendre une position forte, parce que je pense que l'Europe est un marché essentiel pour AWVS. Et effectivement, on essaie en rechercher des chiffres, ce qui ne sont pas là-bas sur ces aspects-là. AWVS, et je pense que l'Europe est à 10 ou 20% du chiffre d'affaires d'AWVS, donc c'est un marché extrêmement important pour eux après-server. Et je trouve que la démarche est vraiment intéressant. Est-ce qu'ils vont aller jusqu'au bout avec le cloud art, l'avenir le dira? Mais en ce cas, c'est mettre toutes les chances de leur côté. Voilà, pour l'instant, c'est ça le problème, c'est que l'on n'a pas encore eu vraiment de cas où le cloud acte a vraiment été enclenché, etc., ou là, vers un jour, si surtout avec un Donald Trump, on peut dire, peut-être, avec d'autres présidents américains ou d'autres administrations, il aurait pu avoir un côté de sauf de négociation. Là, avec Trump, on se dit que si un jour il y a un gros clash, il peut, enfin, on va voir comment ça peut se comporter. Là, il met quand même pas mal de garanties, il dit il faut que les gens qui peuvent opérer, donc ce european souvering cloud, à citoyenne européenne, résident permanent dans le lieu, et dans le lieu, et physiquement présents sur le territoire européen pour disposer des droits d'accès aux systèmes, ils disent, ils s'engagent à respecter toute une série de certifications européennes. On n'est pas encore autour du techno cloud qui est notre, alors que là, qui est purement français, hein. Mais voilà, puis on va pas rentrer dans les détails, mais voilà, ils n'en sont pas encore là, mais même des opérateurs français européen n'y sont pas, et puis dit que les équipes européennes disposeraient d'un accès indépendant à une copie du code source nécessaire, justement, à faire fonctionner tout ça. Il faut savoir quand même que Amazon s'est posé la question en 2022, ils avaient évoqué, enfin, certains avaient évoqué un rapprochement avec Athos, parce que comme ils avaient vu Google avec Thales, ils devaient plus Amazon, Microsoft, avec CapGemini et Orange Business, c'était dit, tient nous, peut-être qu'il nous faut le label un peu d'un acte européen, Bon, Athos était un peu fabriqué. Entho, c'était un peu fabriqué quand même. Il y a quelques difficultés un peu fragiles, donc du coup, je ne sais pas si c'est pour ça qu'il soit les deux, parce que j'aurais pu aller voir annalement, ils auraient bien été systèmes, il y a d'autres entreprises aussi à ces costos comme Athos, mais voilà, là, après moi, ce qui m'inquiète, non, comme tout le monde, j'attends de voir un jour, c'est le hotel, mais quand ils disent que techniquement, c'est pas la même chose, on a quand même des applications qui tournent sur ces cloud, on a ce qu'on appelle des API, et là, pour moi, certaines dépendances techniques, des interactions avec des API, donc des interfaces de programmation, est-ce que territoriellement, on peut les couper? L'internet se fout des. Je n'en sais rien? On tient en général, non? Mais bon, pour ça que la gouvernance, c'est très importante, c'est une dépendance des hommes au-delà de la technique, qui est très importante. Mais est-ce qu'on va avoir un service aussi robuste, parce que alors, moi, je suis pas un spécialiste, mais j'imagine que AWS, aujourd'hui, a des redondances sur tous les continents, un peu partout, de toutes les données logiques, si jamais il y a un site qui brûle ou il n'y a des panne, en fait, pour ne pas que les données soient perdues, là, étant donné qu'on est quand même. Je suis raccoli, on est une grosse panne de AWS, c'était avant. Oui, mais c'est juste pour quand ils appellent une région, ce qu'on appellent une région, c'est plusieurs datacenterures, c'est trois datacenterures. Mais est-ce que c'est statistiquement, c'est aussi fiable, qu'un service AWS traditionnel qui lui a des redondances, un peu partout dans le monde, tu vois, c'est ça la question. Parce que oui, parce qu'en fait, quand elle a la région France, les trois datacenterures, ou je ne sais pas comment ils en ont à Paris, mais voilà, donc il n'y a pas forcément moins de datacenterures pour faire des redondances, après il faut aussi dire que cette offert, elle sera réservée à des clients bien particuliers, c'est des clients qu'on besoin d'avoir un club de souverain, c'est pas n'importe qui qui va aller. Et tu ne pourras pas l'instoké des photos là-bas, quoi? Bah, c'est aucun intérêt, mais dire voilà, mais donc en fait, je pense qu'il y aura beaucoup moins de clients aussi, il y aura beaucoup moins de traffic, ça sera sur les applications dédiées, soit du gouvernemental, soit des données sensibles. Donc, à priori, je ne pense pas qu'il y a vraiment de problèmes de ce côté dans tout. Et est-ce que ça va concurrencer, en fait, le AWS, international? Bah, je pense que c'est un marché qui est différent, en fait, et c'est pour ça qu'ils font, et c'est pour ça que Google s'allie avec ta laisse, que Microsoft s'allie avec Orange et Capgey Mini. C'est vraiment pour les entreprises qu'on besoin d'avoir de clubs souverains qui aujourd'hui n'ont pas de solution, soit ils vont dans les clubs américains qui sont plus souverains, soit ils vont dans des clubs français ou européens qui ne sont pas forcément au niveau. Et donc là, c'est une troisième voix finalement où on dit, mais on a le meilleur, on a la technologie américaine, la sécurité ou pas, ça, on peut toujours en débattre dédonner européenne. Et donc c'est vraiment ces clients-là qu'il faut les chercher, c'est les gouvernements, c'est les banques. C'est incroyable que personne arrive à statuer sur ce fameux cloud acte, il y a toujours cette. Mais c'est l'eau américale. Ce flou, oui, non, mais d'accord, mais je pense qu'il n'y a pas des juries qui peuvent dire, bah écoutez, oui, vu la structure juridique de la société, etc, bon, voilà, oui, non. La difficulté, c'est ce qui peut se passer de manière non visible, c'est-à-dire, est-ce qu'il y a une capacité à repatrier des données sans forcément que ça soit visible par les uns et par les autres? Est-ce que c'est possible techniquement? Rien n'est impossible techniquement, donc c'est forcément possible techniquement. La question, c'est. Ça du déjà se fait. D'ailleurs? Est-ce que ça se fait de manière agulière quand il y a des updates de Microsoft, même de vos PC, et qu'est-ce qu'il restera, ou qu'est-ce qu'il y a de la formation qui remonte, c'est très compliqué de le savoir et de le démêler. Donc la prise de position aujourd'hui d'AWS, qui est de dire un s'engage à ce qu'il y a une autonomie opérationnelle et une autonomie juridique, je trouve est extrêmement faible. En tout cas, comme posture, vis-à-vis du marché européen. Et puis tu as pas mal d'entreprise aujourd'hui qui font ce qu'on appelle, soit des stratégies multi-clouds, soit des stratégies d'hybridation, ce qu'on appelle du cloud hybrid, d'avoir un peu de cloud public, un peu de cloud privé et sur différents opérateurs, donc aujourd'hui qu'on sait qui est souvent donné aux entreprises, c'est ça, hein, de pas la maidesse, d'en même pas de maidesse. Et en général, de plus en plus, même les grands comptes, les OTI, on voit bien, même si c'est que des hyper-schéleurs américains, ils ont toujours deux fournisseurs. Et c'est ce qu'on appelle l'intacation, pourquoi on ne sait pas comment fonctionne le cloud act? Parce que le cloud act, il faut préciser, c'est une loi, donc un texte américain aux États-Unis, c'est souvent pas de la jurisprudence qu'il fait, donc c'est la justice qui décide comment on applique la loi et comme ça, en plus, c'est des choses qui sont vraiment, j'imagine, se créer des fonds, c'est pas des deux dents publics, on ne sait pas ce qui se passe, en fait, et peut-être qu'un juge dit, ben là, oui, ça s'applique, peut-être que le à notre juge, pour le même dossier, il dirait ça s'applique pas, donc en fait, c'est au cas par cas. Et c'est pour ça qu'il y a ce toujours, c'est fou, juridique, on ne sait pas, c'est ça s'applique. Après, il y a une question sur laquelle on peut se poser, c'est que ces services cloud sont toujours en train d'évoluer, il y a à tour des nouvelles fonctions, de sécurité, de nos rapidités, de performances et tout ça, c'est de voir le jour où il y aurait un peu une cition, si un peu s'assurite un peu, est-ce qu'il y aurait le même niveau de d'innovation qui sera accordé aux Européens, avec sûr, là, et est-ce qu'il pourrait vous dire de la force des développeurs? En fait, ça va être dépend du business que va faire cette entité, si cette entité cartonne est qu'elle rentre beaucoup d'argent, oui, si ça rapporte pas beaucoup d'argent, ça va faire p'tite, sans doute. Alors, rappelez-vous de toute la polémique qui avait eu sur le ELSE Data Hub? Oui, c'était vraiment un en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en-en. Et en fait, les équipes de ELSE Data Hub avaient effectivement expliqué que pour avoir des softs à la hauteur du mouvement qu'ils souhaitaient, où ils étaient absolument nécessaires d'aller chez Microsoft. Donc, ce type de propositions d'adoublier, ce pourrait rassurer ce type d'entité, tant à la capacité d'obtenir des softwares performants, mais aussi au respect du jurélic. D'un dernier question, puis après, on passe à autre chose, est-ce que ça va donner des idées aux autres au Microsoft? Parce qu'aujourd'hui, en fait, les systèmes un peu hybrides que Microsoft a mis en place ou même Google, n'est pas équivalent, en fait, à ce qui est valant, en fait. C'est qu'ils valent en France, oui. C'est qu'ils valent en France, ça a eu de confiance, oui. Parce que le clap de confiance, c'est quelque chose qui était lancé en France, en fait, c'était une initiative française. Donc c'est pour ça que ça s'est développé en France et ils n'ont pas forcément fait ailleurs, mais qu'est bien répliqué ce qu'ils ont fait en France ailleurs avec d'autres opérateurs. Après, ça donne un coup du marteau sur des initiatives comme Gaia X qui devait être de Claude Européen. Gaia X, là, je crois qu'il est enterré ou dans quel cimetière? Non, mais ça avance. Ça fait combien d'années, que ça avance? Ah ouais. Ah, écoute. Le contexte, le contexte après, je pense qu'en Gaia X. Après Gaia X, c'est pas un seul cloud. Ah non, bien sûr. Allez, on change le sujet pour nous intéresser à Openair, il y a avec De News, concernant Openair AI. Dans un instant, on va parler de ces débouches sauvages qu'il y a dans le secteur de l'IA, mais au part avant, évoquée la capacité de calcul, vous savez qu'Openair est une espèce de gouton, de puce et de puissance de calcul. Pantes et si bien que Nvidia, ça ne leur suffit plus, il faut qu'ils aillent et bien sécurisés encore plus de puissance de calcul. Et là, c'est une information qui a été annoncée hier, je crois. Aujourd'hui, en fait, Openair il va acheter pour 10 milliards de dollars de puce auprès de ses rébraces qui est un concurrent de Nvidia qu'on ne connaît pas vraiment. Il n'y a pas hyper connue, mais qui est visiblement, en tout cas, qui répond au cahier des charges d'Openair, 10 milliards encore, une ardoise supplémentaire pour Openair. Histoire de sécuriser, en fait, ces puces dans cette guerre, la puissance de calcul, gérôme. 10 milliards pour Openair, c'est pas grand chose, hein. Non, mais 10 milliards, plus 10 milliards, plus 10 milliards qu'on ne voit que. Non, mais c'est vrai, c'est une start up qui a assez vieille, finalement, mais qui a retrouvé un peu de pole de laver avec Nvidia. Dans le monde de la tête. En fait, qu'ils ont une GPU qui immense avec 4 000 trans-histoires, il est beaucoup plus puissant que ce Nvidia. Il devait rentrer en bourse, en fin d'année dernière, ils ont repoussé l'entrée en bourse, donc c'est quelque chose qui a prouvé en fait qui sont et ce qu'ils font. Et donc là, ça leur met vraiment un coup de pouce commercial de dire qu'on a OpenAI qui vient avec nous, donc après pour OpenAI, je n'en peux quoi dire, ils ont tellement d'engagement pour acheter des milliards de plus et des milliards de capacités de calcul chez les cloud. Après, il y a 9. On en a 1 400 milliards de dollars d'investissement, pas de promesse en investissement de la part d'OpenAI, il ferait de 1 400 milliards. Et puis là, il est quand même un choix, enfin, il met évidemment l'un compris, pas tout leurs eaux dans le même panier. Mais il faut voir aussi que Cérébras par rapport à Nvidia, qui est concurrent, ils ont une conception différente. Nvidia, c'est des milliers de GPU qui travaillent et qui, d'ailleurs, consomment beaucoup d'énergie à communiquer entre elles. Cérébras, c'est une sorte d'énorme puce, ils ont vraiment revue complètement la architecture, donc c'est pour ça qu'ils disent que ce sont beaucoup plus. Plus simple, plus performant, plus frigo, en tout cas, en énergie, donc pour OpenAI, c'est pas mal. En termes de concurrence, ça vient aussi mettre un petit boost dans ces derniers jours, on avait quand même nos amis de Google, de Microsoft. Ce qui est à nous, on a une super TPU, de nouveaux composants sur lesquels on travaille pour l'inférence, notamment pas pour l'entraînement ou pour l'inférence. Donc ça vient de donner aussi un petit coup. Il faut quand même voir que dans tout ça, il y a beaucoup d'annonces, marketing, beaucoup d'annonces de marché, beaucoup d'annonces, on parle à coup de milliards, on dit "Tiana, je vais avoir encore plus de puce parce que je signe avec Cérébras". Au moment où Google disait bah nous, ça sent de la note TPU, on les développe, elles sont super bien, on a anthropique, qui dépend beaucoup d'AWS et donc de cet TPU. Voilà, il y a aussi tout ce jeu que quand on regarde un peu ce par contre, on prend un peu de recul sur marché, il y a des enjeux techniques, bien entendu, et les enjeux financiers. Mais il y a tous ces enjeux aussi d'images de dire, voilà, moi, je verdens, puis je donne un petit coup, voilà, vers l'autre, on dirait que Google, regardez, bah moi je ne reste pas, je suis en train d'améliorer tout ça. Alors vous avez vu depuis la dernière, il y a notre mistrale qui doit enouer des alliants. Mais c'est un les clients de Cérébras. Oui, Cérébras, oui. C'est intéressant parce que quand on regarde effectivement les clients de Cérébras, il y a non seulement mistrale maintenant au PNA, mais il y a aussi des, il y a aussi AstraZeneca, il y a aussi Grague, et donc on s'aperçoit que des gros laboratoires achètent eux aussi. Et aussi la puissance de Caput, oui. Et donc effectivement, il y a transforme de nombreux secteurs et notamment celui de la santé, et puisqu'il est intéressant avec Cérébras, on voit des images, c'est la taille des puces, c'est-à-dire qu'on a l'habitude d'aller au plus petit, et là elles sont absolument gigantesques, et ça montre effectivement une fois de plus que la loi de mourne atteint un seuil parce qu'on arrive plus à mettre dans une puce à doubler la capacité d'une puce comme on le faisait tous les 18 mois. Mais c'est vraiment une architecture, on est sur des puces absolument énormes, qu'il va avoir d'autres contraintes, de raffrichissement, etc. Mais donc c'est un vrai techno différent de le marché. Je sais pas ce qu'il y a juste une chose, vous avez vu quand même qu'il y a l'actionnaire de Cérébras, vous n'avez pas vu cette histoire? Là, je sais. C'est sa malte main, et ça fait quand même un peu jazé, c'est-à-dire que, alors, bon, sans doute que les spécialistes de la puissance de calcul se diront que finalement, que OpenAI investisse 10 milliards dans Cérébras, c'est logique, ça n'a rien à voir. Est-ce qu'on ne peut pas imaginer qu'il y ait confi d'intérêts quand même dans cette histoire-là? Qu'est-ce que tu en penses, Gérôme? Vous étiez pas au courant de cette histoire? Non, j'avais pas fait ça, m'avait chaper. Je sais pas, après. Vous croyez pas? Oui, mais après, on peut aussi imaginer que le bord d'OpenAI, si il y a un tentilien indépendant, se pensent sur ces questions-là aussi, donc après, est-ce que ça fait sens du côté business? Je pense que oui, est-ce qu'il y a des confi d'intérêts? C'est difficile à savoir, je suis jeune là, je. Il y a aussi Greg Brockman qui est aussi d'OpenAI. Voilà, qui est OpenAI, il va tous les deux, sont actionnaires, en fait, de Cérébras. Après, Google a développé ses propres pus en interne. Oui, oui, bien sûr. Donc, en fait, après, il faut effectivement regarder tous les modèles, après, il y a des sujets de confi d'intérêts. Après, le sujet, c'est un peu ce qu'il y avait été dit, il y a six mois, c'est-à-dire cette capacité d'OpenAI à investir, en fait, des milliards chez des partenaires qui réinvestissent après chez OpenAI. Donc, ces investissements qui se croissent avec OpenAI au milieu, ils pouvaient laisser penser un peu à une pérille de Ponzi. Voilà, à lire le dirat, ça peut être un risque. Après, si, parce que je pense que si on n'en a pas beaucoup entendu parler, c'est peut-être parce qu'il a investi au tout début de Cérébras, ça ne veut pas dire qu'il a beaucoup d'argent. Et peut-être que oui, il fait peut-être partie des. Non, mais c'est pas. C'est pas ça qu'il y a un droit, parce que dans les droits de vote et tout ça, il apparaît pas dans les documents, il y a tous les fidélités et investements et tout ça. Ouais, mais il y a actionnaires de Cérébras. Maintenant, OpenAI est. On est à Kimi Ria. Il va récolter des fruits de son investissement, finalement. Tu vois ce que je veux dire? Mais bon. En tout cas, mon bosque. Je vous vais être plus intéressé dans l'actionariat de OpenAI que celui de Cérébras. Il est pas actionnaire de OpenAI, hein? C'est vrai. Mais il doit avoir quand même des successifs significatifs. Je ne sais pas pour lui. Mais c'est pas possible. Enfin, moi, j'ai été surpris parce que j'ai regardé un peu leurs fonds. Et il apparaît pas. Donc, soit il apparaît à travers un fond. Donc voilà, parce qu'il y a cinq ou six fonds qui sont dessus. Et auquel cas, si non moins c'était ça, c'est peut-être. Voilà, il y a une petite part où il est dans un fond, parce que c'était au début d'entreprise où. Voilà, il y avait un peu d'argent. Il faut oublier qu'il a quand même. Aller, je vais dix dollars! Non, mais il était dans l'accelerat. Il était d'envoi combinateur, inquiéter l'accélérateur de l'accélérateur. Oui, bien sûr. Il les avait peut-être repéré aussi dans. Enfin voilà, à l'époque, trop besoin. Alors, on va faire une petite pause, parce qu'on va encore évoquer un autre dossier OpenAI qui a assez croustillant. C'est sa malpane qui débouche. En fait, le sitio d'une boîte qui s'appelle "Sinking Machine" qui a été créée à un an par une ex d'openAI. Là, on rentre dans le truc. Vous allez voir, c'est presque une série Netflix. Ce qu'on va voir à contact, donc vous restez avec nous. Ça fait un peu potain. Vous allez voir. Bientôt 20 heures, petite pause. Et on poursuit ce débris de la Coutique avec Isabel Bordry, Jérôme, hein. Et Frédéric, si motel, c'est Taconco, la quotidienne sur BFM Business. Ça tout de suite. Taconco, la quotidienne. Le débris de l'attaque. Il est vinterpille. En ce jeudi, sur cet Aaconco, la quotidienne merci d'être là. On débrise l'attaque jusqu'à 20 heures 30 avec ce soir sur le plateau de Taconco. Isabel Bordry, Jérôme, Marin, et Frédéric, si motel. On poursuit l'actue 1re acte openAI avec cette volonté pour l'équipe de Sam Alman, d'investir encore 10 milliards dans une société spécialisée dans les pusses. On l'évoquait un instant qui s'appelait Cérébras. Et autre actue, et bien, ça continue le mercato des gényliares. On soutient que Mark Zuckerberg avait sorti les gros cheques plusieurs centaines de millions de dollars pour certains. Et bien pour séduire, en fait, les têtes pensons de l'IA, notamment d'OpenAI et puis d'autres boîtes aussi. Et bien cette fois-ci, c'est Sam Alman qui est allé chercher des gényliares dans une boîte qui s'appelle Seaking Machine, qui a été créée par une certaine Nina Murati. Murati Murati, qui était, en fait, directrice technique d'OpenAI qui est partie. Il y a quoi un petit peu plus d'un ange de croissance à l'époque où c'était un peu de la pagaille au sein de la direction d'OpenAI. Elle a monté cette boîte, ce laboratoire, et donc elle avait entraîné avec elle pas mal de personnalité de l'IA. D'ailleurs, à l'époque, ça avait fait grand bruit parce qu'on s'était dit que va-t-il rester de ChatGPT, puisque ces têtes pensantes sont en train de partir. Finalement, il n'y a pas trouvé une impact, puisque ChatGPT continue à innover. Et donc là, Sam Alman a déboché le sitio de Seaking Machine. Et le problème, c'est que Murati n'est pas contente, parce qu'elle dit que ce sitio est parti avec des secrets industriels. Est-ce que vous avez un petit peu celui cet histoire? Oui, juste, il faut préciser les trois personnes que OpenAI a embauché, c'est des anciens OpenAI. Et donc, tu parlais de Murati, Murati, c'est la deuxième figure emblématique d'OpenAI. Et c'est-à-dire des secrets techniques, souvent, la voyée dans les vidéos présentées des choses. Et elle a été, même si elle a toujours eu des mentilles, mais a priori, elle avait été parmi ceux qui avaient poussé pour que Sam Alman se fasse virer. C'était quoi? Il y a deux ans, un an et demi deux ans, il a été revenu en arrière, et il était resté. Elle est partie parce qu'elle pouvait plus rester avec cette petite casserole. Oui, et puis elle a aussi levée 2 milliards de dollars sans avoir de produits sans rien. Mais en train, ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est qu'on voit qu'OpenAI, c'est un peu. On a laissé servir chez OpenAI, mais ils ont pris conscience du problème. Et par exemple, l'an dernier, ils ont inversé en stock option 1,5 millions de dollars par employé en moyenne, ce qui est assez énorme. Et donc ils ont pris conscience du problème et ils commencent à réembocher de rôtes venir attractives pour ces salariques, pour ces anciens salariés de la collection partie. Et c'est un mouvement important parce que c'est aussi un message qu'envoyer à tous les gens qui travaillent dans l'IA, de dire, "Oh là, il n'y a pas qu'on peut revenir chez OpenAI, et vous êtes très bienvenus, et puis on va vous chouchouter." Ce qui pose question, parce que tu l'as relevé tout à l'heure, cette femme a 6 mois à lever 2 milliards de dollars sur une valorisation de 10 ou 12 milliards de dollars avec des investisseurs de premier plan, on reste à leur avis ce qui avait porté le fond. Et en fait, c'est un business de pipole, alors c'est un business de financement parce qu'il faut acheter les fameuses puces dont on parlait tout à l'heure, et les infrastructures nécessaires, mais c'est surtout un business de pipole. Et donc, c'est effectivement surprenant, la capacité de lever 2 milliards de dollars et de perdre 6 mois après 2 personnes absolument clés. Alors, je ne connais pas les contrats, mais c'est effectivement assez perturbant parce que je n'imagine pas qu'un andersan Orovich n'est pas imposé des clauses extrêmement strictes aux employés de cette fameuse société dans lequel il mettait 2 milliards de dollars. Et ces 2 employés s'appellent Barrett Zoff et Luc Zettelmoyer. Et alors, ils ont deux pôtes de l'hier à vie. Et alors, Isaac, ils ont beaucoup publié, notamment 1 et je suis allé regarder sur Google Scolar tout à l'heure les publications. Et c'est absolument fascinant parce que ce sont des gens qui publient et qui sont ensuite immédiatement cités un nombre de fois sur Google Scolar, vous pouvez tout de suite se voir le nombre de fois sur lesquels ils sont cités. Et donc, ce monsieur, ce papier, ce dernier papier qui explique comment on peut avec des hyper-paraméteurs être plus performants et gagner en efficacité a été cité 40 000 fois. Donc, c'est effectivement des personnalités extrêmement pointues. Et, François, vous disiez tout à l'heure que OpenAI continuez à énover. Je pense que OpenAI est dans une situation très difficile. Je ne sais pas si vous avez testé Gbini3. On a beaucoup, beaucoup critiqué Google. C'est dernier 18 mois, on disant que Google terminait part de marché. Et il n'y avait pas suffisamment à investir sur Unia, Gbini3, Balei, tous les autres. Et notamment Open, enfin, ChatGT, en termes de. C'est pas aussi évident de ça pour les utiliser, mais après le gros j'utilise, humblement, mais. En termes de résultats et de pertinence, on va vous le tester sur des problèmes mathématiques du code, moi qui suis beaucoup entouré d'ingénieurs, la différence est absolument. Et impressionnante. Et impressionnante. Et donc, je crois qu'il y a une espèce de prise de conscience côté Panéaïs, sur la qualité des talents. Et qu'il faut faire au mieux. Ça m'a le mal à déclarer le code d'alerte. Oui, c'est ça qu'il y avait le red alerte. Et en disant, on va tous les projets annexes qu'on a, parce qu'ils ont tellement de projets annexes, ils veulent tout faire. On va mettre un peu de côté et on va se concentrer sur ChatGT, sur GbT, pour qu'on se remette à niveau, c'est vrai qu'on a peut-être un peu. Parce qu'on était tellement fort et tellement beau et que par rapport aux autres, qu'on l'a peut-être un peu négligé, parce qu'on s'est reposé sous ses laurels. Et donc ça fait aussi partie de ça de ronds, ronds, ronds, ronds. Après, qui sont là, pour mettre la même en les cambouilles, pour de redevelopper tout ça. Je pense que Panéaï est en danger et il ne faudrait pas, pour ceux qui se souviennent des années 2000, que Panéaïs soit le net scape du moment, c'est-à-dire. La société est absolument qui émerge quasi de rien, qui devient l'OS absolument leader et qui tout d'un coup disparaît, parce qu'il y a des gros qui investissent et qui sont capables tout d'un coup d'avoir des produits absolument potigués. Des pratiques anti-concluanciels aussi, non? Le plisage un peu différent aujourd'hui. Rappelons aussi que Mirambi Ratier, quand elle est partie pour Crising Machine, c'est-à-dire que moi je veux qu'il y ait beaucoup plus éthique, et tout ça, c'était son grand laïse autour de ça. Et qu'est-ce qu'elle voulait faire, ici, une climate-machines, une espèce de. Et qu'il y ait une esthats de chagypetis? Oui, il y a plus. Alors, ce qu'elle disait, elle n'y a plus l'hina et beaucoup plus humaine, plus éthique et tout ça. Elle sortait un peu. C'est vrai qu'elle sortait de ce combat, là, avec toute la direction où tout le monde se disait, on va vers l'illager général et on prend des infos partout et on l'entraîne. Enfin voilà, il va soulignez-vous quand chagypetis est arrivé, c'est trois mois à prendre. Mais un moratoire mené par Elon Musk, on dit à la tension, on s'allait trop vite et tout ça. Elle faisait un peu partie des gens qui disaient attention à tout cela. Après, ce que l'on voit aujourd'hui, moi ce qui me surprend, ce qui illustre un peu ces allertures de personnes, c'est que quand même on a connu ça dans d'autres industries, mais je trouve que là ça va une vitesse. C'est genre ici, moi-là, ici, il bouge comme ça d'une entreprise à l'autre. Et je pense que le salaire n'est pas forcément. - La seule motivation. - Même si les checks sont toujours importants, je suis assez surpris qu'elle, parce que souvent, on donne pas cette raison-là quand elle dit ce crain d'industrie, il est parti avec des secrets industriels, quelque part, il part tout, ça veut dire, enfin, quand on a bossé huit ans dans une entreprise chez Apple et quand on va chez Google, on fait pas un hérase de sa mémoire en disant, bon, j'arrive, c'est un PC que je vais connecter, je ne souviens plus trop de ce que j'ai fait avant. Enfin, tout le monde ça va. Donc je pense que là aussi, il y a une petite information à ce niveau-là, bon, c'est pas encore prouvé. En ballant, si il y a de l'attaque juridiquement, tout sur l'autre chose. Après, Barrett Dup, ça faisait un moment pareille-t-il, qu'il voulait revenir un peu, justement, il a peut-être moins cru au projet de Miramurati. Et qu'elle est une ingénieur en douille, elle a dit que c'est chez Tesla. - Elle est albanasse. - Oui, c'est un d'origine, c'est une européenne, hein. - Ah oui, oui, absolument. - Et elle s'est ambitue, certainement. Mais c'est pas, enfin voilà, elle a quand même la tête. - Mais effectivement, la question que ça pose, c'est. Pourquoi il revienne vers ReponAI si il l'on quittait avec tant de fracas et c'est peut-être aussi la nécessité de travailler avec des super puissances de calculs. Et est-ce que, même si 2 milliards de dollars, c'est absolument énorme, est-ce que c'est suffisant pour pouvoir courir dans la cour des grands? Et effectivement, je suis d'accord avec Frédéric, ce sont pas forcément. Alors oui, les salaires sont absolument énormes, mais ce sont des gens qui veulent changer le monde. Et donc, ils vont choisir la société dans lequel ils vont véritablement changer le monde. Et donc, si le monde peut être changé par ReponAI et plus par des startups, c'est, je pense aussi, un sujet parce que ça veut dire que aujourd'hui, il va y avoir 2 ou 3 sociétés qui vont arriver à rassembler et coordonner des meilleurs talents du monde le sujet et qui vont créer des facto, une des facultés. Et vu peut-être aussi qu'il ne sait pas lui, c'est pas chez Simkin. Non, mais dites-toi. On ne sait pas ce qui se passe peut-être que Laurentine n'est pas un bon manager. Quand il discute avec nos anciens qui ont monté leurs boîtes chez Dust, chez Alexandre, avec le bras avec Nabila. Et puis maintenant, avec Yann Lequin, les Américains, ils ont aussi une idéologie. Tous ces gens-là, la formée un peu à des mêmes écoles qui ont tous bossé, plus ou moins sang dans les mêmes labos, les mêmes universités qui ont travaillé ensemble chez Google, puis chez Meta et tout ça, eux, ils ont une idéologie autour de l'IA générale. Enfin, l'IA générale, ils sont obsédés. Enfin, beaucoup sont obsédés par ça. Et comme tu le dis, Laurentine, t'as été parti un peu, ben oui, ni à plus éthique, tu le dis non non, il y a général, on est à fond. Et d'ailleurs, on voit un peu cette mentalité différente aujourd'hui par rapport au Chinois, qui sont beaucoup plus vers l'IA, plus industrielle, plus tournée vers la supply chain, vers la santé. Enfin, ils investissent beaucoup plus. Bon, on voit alors avancer dans le véhicule d'autonomie. Ils dispersent beaucoup plus, alors que les Américains, ils sont là pour dire, nous, il faut puissance d'accus. Quand on arrive à Sétia, il y a général, et on l'a vu dans Yann Lequin, quand il a quitté Meta, il a un peu dit aussi, il a dit, on est en train de partir dans des dévois, voilà, qui m'intéresse moins. Mais je pense qu'il y a pas mal aussi de tous ces cerveaux-là, qui ont cette idée-là en tête, cette idéologie. Et voilà, je ne sais pas si ça marchait moins, je vais retourner chez OpenA, parce que là au moins, j'ai les moyens, j'ai tout ce qu'il faut apporter de main pour continuer, pour aller vers cet objectif. Voilà, pour cette news, et ce mercato, on va dire, des gens, il y a, n'est sans doute pas terminé. On risque d'avoir encore quelques news à commenter dans les semaines, ou les mois qui viennent. Parlons maintenant de cette alerte de Microsoft, le géant du logiciel prévient que la Chine, avance plus vite qu'on ne pensait dans l'intelligence artificielle, et visiblement les américains qui se voyaient loin devant, ont du souci à se faire, on écoute le reportage des Rois de Maurice, et après, on revient sur ce plateau, bien sûr. Le président du Microsoft n'y va pas par quatre chemins. Dans un entretien au Final Times, Brad Smith, s'alarment des progrès rapides des intelligences artificielles chinoises, subventionnées par Pékin et proposant des tarifs défiants toutes concurrences. Elles sont beaucoup plus vite adoptées. C'est le cas de Deep Psych, qui avait ce qu'il y a quelques mois, la Silicon Valley en assurant être capable de faire tourner des IAS sans avoir besoin de grandes puissances de calcul. Selon Brad Smith, l'application est aujourd'hui en train d'inonder le marché africain ou la Chine investit massivement. Beaucoup moins cher que de chat GPT, ces IAS sont parfaitement adaptés au pays en développement. Selon un rapport de Microsoft, Deep Psych détient déjà 17, et 18% de part de marché aux Imbabois et en Ethiopia et des part encore plus importantes dans les pays où la technologie américaine est soumise à des restrictions comme Accuba ou en Russie. Microsoft appelle à davantage d'investissement américain pour limiter le développement de l'influence chinoise. Voilà au cas où on en doutait encore la puissance technologique de la Chine. On revient avec Fred du CVS de Las Vegas et je peux vous dire que la Chine est là et les avancés technologiques sont impressionnantes avec aussi des petites anecdotes. Alors un peu triste, prenez par exemple Ayrobote, qui était une, on va dire, le premier constructeur d'aspirateur robot était américain et bien il vienne couler et qu'il a racheté une boîte chinoise. Alors qu'il était le constructeur en fait. Alors Camazone, vous voulez les racheter? Effectivement c'était refusé par l'Europe je crois. Et donc en fait la boîte qui avait créé l'aspirateur robot qui était une boîte américaine maintenant c'est fait engloutir par la boîte qui le fabriquait et maintenant tous les aspirateurs robot qui existent au monde sont chinois. C'est un exemple mais il y en a plein d'autres. Et on a même vu au CVS à fabriquant d'aspirateur chinois, Drimi qui lui fabriquait des voitures. Et quand tu vas discuter avec lui, tu devais ouvrir une de fabrication. On se dit qu'il n'y a pas un model, on va élargir un peu la chaîne de production, les bras robotis quand on les écartait un peu d'un mètre ou deux. Et ils ont sorti une voiture qui est vraiment intéressante. C'est vraiment intéressant parce que ça veut dire qu'effectivement la voiture électrique est beaucoup, beaucoup plus simple à l'air et à produire. C'est une évidance, c'est la même chose qu'il fait. Évidemment le moteur thermique, c'était une tannée en fait. Et ça va faire aujourd'hui les moteurs électriques, vous achetez ça sur la tajère, les roues, les chiffres sur le cas. Vous achetez ça sur la tajère en fait? La zook, c'est tout petit, c'est un carré carré été gvé avec quatre roues. Et puis la différence, c'est le soft. Mais aujourd'hui, même le soft, vous achetez tout sur la tajère. Alors, est-ce que Microsoft a raison de s'inquiéter de la toute puissance chinoise en matière d'IA, gérome? Toutes puissants, je ne sais pas après lui. Ce que dit Microsoft, c'est que nous, c'est vrai qu'on est dans le. On voit beaucoup les marchés occidentaux, on voit beaucoup ce qui se passe sur les USA, ce qui se passe en Europe et c'est vrai qu'il y a chinoise, on en a, mais on ne sont pas aussi prépondérants de cailleurs. Ce que dit Microsoft, c'est que quand vous allez dans d'autres pays en Asie, en Afrique, mais là, c'est là où les Isia chinoise ont beaucoup de part de marché parce qu'elles sont gratuite en fait. Elles sont en open source. C'est gratuit. Donc forcément, quand vous avez des modèles américains fermés, payants qui coupent de chair, des modèles chinois qui sont gratuits et qui sont en open source, au moins la BPU, tu n'as pas de barrière réglementaire, ça allait allons-y. Et puis dans ces pics, sur les États-Unis, je pense qu'il n'y a pas le même sentiment qu'on peut avoir en Occidence ou la Chine. Donc eux, ils vont au plus simple, au moins cher et ce n'est pas. Après, est-ce que Microsoft, enfin, Microsoft en parle, est-ce que Microsoft fait quelque chose pour changer des choses? Je ne suis pas sur l'emploi, il pourrait faire des modèles open source et ce n'est pas forcément le cas. Mais ça va arrêter de faire des modèles open source ou en cas va mettre plus de moyens sur les modèles fermés. Donc c'est aussi un métier, je trouve que l'alerte d'ypsych, là, qu'on avait appelé l'alerte. Non, ce n'était pas soyuz, c'était. Tu sais, on avait alerté qu'en d'ypsych, il y avait sorti son. Son nia, général. Son nia, ça avait perdu. Oui, absolument. On avait appelé l'alerte un peu comme les virus avec les américains dans la course à l'espace. Ça m'en vient d'un. Mais aujourd'hui, ça tient chez nous, tu disais dans les pays en développement, mais même quand tu discutais avec des développeurs en France, Q&A, l'IA d'Alibaba, elle devient assez puissante. Bon, d'ypsych ça continue. En plus, ils auraient réussi, en avis, ils mettent sur ce plateau hier qui connaît bien le marché chinois. Et lui, il me dit qu'il a discuté avec certains chinois, qui disent quand même l'architecture Cuda, qui est l'architecture logicale, qui est au-dessus des processeurs qui permet. Je schématise vraiment un très vulgarment qui permet de dialoguer des applications avec. J'ai organisé les GPU Nvidia, disent quand même les chinois, ils ont réussi à craquer ça et avoir d'autres structures logiciels. Du coup, on n'est pas étonnés de voir que les gens utilisent, mais comme tu dis, "opens de choses gratuits, pas de barrières réglementaires", on y va. Et même nous, en France, on est en. Dans vos états-midi, il y a beaucoup de startup aux états-midiques sur dipcyc. Parce qu'ils prennent dipcyc, ils modifient parce qu'on le sait, opens de source. Mais alors bas, c'est dipcyc, parce que c'est gratuit. Après, le risque, c'est qu'il y ait un jour, il y allait. Parce qu'on l'a sent par le pas de standard, chacun pousse un peu ces trucs. Mais si on a des standards pour que tout le monde puisse communiquer, qu'on doit avoir des architectes et modèles d'architecture, c'est vrai que si les chinois prennent de l'importance, là, on va m'en rigoler, puisqu'il y aura plus de windows, like, comme à l'époque. Et puis, il y a cette part de marché mondiale dans un monde géopolitique, où maintenant, il ne suffit pas d'avoir le port et de faire du commerce, mais il faut aussi déployer des soft kills pour être dans la vie quotidienne de tous les gens. Et effectivement, tout ce qui est un frais structure, de télécommunications, on avait parlé aussi des 5G à l'époque, on s'était un peu avec les chinois, qui, en fait, avec les antennes, on disait qu'ils écoutaient toute l'Europe et qu'il fallait faire attention. Le fait que les chinois soient très présents en Afrique, maintenant, c'est depuis plusieurs décennies. Ils achetaient des terres, ils achetaient les ports, etc. Donc maintenant, ils développent et qu'ils fassent en sorte, en fait, que leurs infrastructures logicielles soient pris en main. Je pense qu'effectivement, les Américains peuvent avoir et le président du Microsoft la bien faire marquer. Il va y avoir des fractures clairement, norsules. Et ce qui évoquait toute la leur pire loite, cette souveraineté cognitive, c'est-à-dire cette capacité par l'intermédiaire des technologies à faire passer des valeurs qui sont plus ou moins chinoises ou européennes, ça va devenir un vrai en jeu. Et puis la circulation des données aussi. Et la circulation des données avec ce qu'on évoquait tout à l'heure. Voilà, pour cette news, il nous reste encore 10 minutes, j'aimerais qu'on aborde aussi d'autres, deux autres actualités. Dans un instant, on va parler de Spotify. Mais, au pas avant, ça faisait combien de temps qu'on n'avait pas parlé dès lundemusque? Non, un petit peu pour ma main, ça commence à bâter. Il s'est un peu calmé, lundemusque là, il est un peu caché dans l'un de ses bronqueurs. Mais il continue toujours à balancer ses tweets. On en parlait d'ailleurs hier concernant le partenariat entre appel et Google, vous savez pour le futur série. Mais finalement, lundemusque a fini par cder, puisque Groc ne vous déshabirait plus, ne vous déshabillera plus sur X, parce que je vous rappelle quand même que c'était le truc un peu. On va dire, gênant de ce début d'année, Groc est bien en prenant une photo sur X. Par exemple, d'un jeune homme, du jeune fille, vous lui demandez de déshabiller cette personne et hop là, vous aviez automatiquement une photo de cette même personne, de cette même photo, en fait, mais nu. Enfin nu ou légèrement vétue, on va dire. Effectivement, ça a posé de gros problèmes, comme vous vous en doutez. Et on se souvient que, et Lundemusque à l'époque, avait pourtant opposé beaucoup de résistance à moderer sa tia, mais l'impression internationale a eu raison de ses positions reportages d'Heroan Maurice et on revient juste après. En bassadeur de l'antir-égulation, Lundemusque est finalement contraint de déposer les armes dans le dossier sensible de Lyac, qui déshabille. La pression des autorités a fait plier le milliardaire libertariens avec des suspension de Groc, qui se sont multipliées ces derniers jours, en Indonaisie, en Malaisie. Des procédures judiciaires et initiatives ont aussi été ouverte, en France, au Royaume-Uni ou dans l'Etat de Californie. Il faut dire que cette possibilité de déshabiller de vrais personnes complètement dérapées selon une ONG européenne, spécialiste de Lyac, plus de la moitié des images générées par Groc, on finit par représenter des personnes des vétues. 2% d'entre elles semblaient même être mineurs. L'engagement en préparex de bloquer les images sexuelles s'applique donc désormais à tous les utilisateurs, y compris les abonnés payants. La Commission européenne dit rester vigilant à l'application de ses changements et ajoute qu'elle n'hésitera pas à un fligier à X des sanctions financières ou même à suspendre le réseau social dans son communiqué. La plateforme d'Elon Musk précise que ses mesures ne s'applique que dans les juridictions qui les contraignent. Voilà, donc Elon Musk n'a pas fait un marché narréaire, mais là, la pression a été trop forte. Est-ce que c'est un non-sugé, cette histoire-là, votre avis, ou pas? Isabel, qu'on pense-tu? En fait, il y a un sujet qui est très intéressant, qui est, on va dire, la pornographie d'une manière générale, les sites adultes, dans le développement et la propagation des nouveaux médias et des innovations. En fait, à chaque fois qu'il y a une innovation en termes de médias, à chaque fois, il y a de la pornographie d'une manière ou d'une autre. Et ça remonte même à Gutenberg. Au tout début, il y avait que les moines qui y écrivaient et qui imprimaient et qui transmettaient du savoir, à partir du moment où on n'a pu imprimer, est à paru des feuilles de choux sur, paraît-il des postures ou etc. Ensuite, il y a eu le téléphone, le mini-tel, où il y a eu énormément de choses. Et puis après, moi, quand j'étais chez. Il y a où, je peux vous dire, que. Le mini-tel, c'était assez pixelisé. Le mini-tel, c'était assez. Mais il y avait de l'interactivité. Il y avait de l'interactivité. Il y avait de l'interactivité, de l'interactivité. Non, mais bien sûr, bien sûr. Et puis il y a eu les cassettes, les achets, ce qui était aussi. Et puis il y a eu les premiers stars d'annats. Et d'ailleurs ce qui est rigolo, c'est que rigolo, je sais pas. Mais aux États-Unis, il y a quelques mois, il y avait un projet de loi qui a été passé pour que l'hévictime de Deepfake puisse attaquer les gens qui font des Deepfakes. Des Deepfakes, ça n'était pas passé. Et là maintenant, c'est revenu sur le devant de la table et ça va peut-être passer. C'est-à-dire que potentiellement, on pourra attaquer Elon Musk, Fengrock ou X, pour avoir des photos de Deepfake. Donc là, il a été obligé parce que ça a eu pris une ampleur un peu importante. Mais ce qui va être intéressant de voir, c'est que ce qui va se passer maintenant, parce que une fois que c'est passé, voilà, l'attention médiasie. Si on en passe avec la section, est-ce qu'on va arriver à un moment où notamment en Europe, avec entre X et la Commission européenne, ça va clasher. Parce que des informations avec LIA, il y a un moment où ça va mal tenir. Tu serais ce que de rejeter LIA. Oui, c'est ça aussi. Et peut-être sur risk à jour. Est-ce que vous voulez rejeter Spotify aussi? Parce que ça, ça sera notre dernière news. Spotify, c'est bien ça pas, mais ils ont pris, je ne sais pas, ils ont contracté le virus de l'augmentation régulière. Et ça arrivait aux États-Unis, un dollar de plus. Il y a l'estonie aussi, je crois. Enfin, il y a pas mal de pays qui ont été annoncés. Et je pense que ça va arriver en France. Et je vous rappelle que, je suis abonnée en Spotify et je paye 12,14 euros tous les mois. Alors que Apple est à 10 euros et quelques, en fait. Ils ont augmenté aussi, tout le monde, tout le monde. Oui, mais j'ai l'impression que Spotify est toujours un petit peu plus cher que les autres. La suite est plus cher. À 10 heures, je pense. C'est 10 heures. En tout cas, c'est 10 heures qu'à lancer la mode des augmentations. Mais ça va continuer à te Spotify. Là, il est très clair sur ça. Les augmentations, ça va se prou suivre. Il faut dire qu'on a déjà dit. Mais jusqu'au et jusqu'à quand, et puis il y a cette fatigue du porte-bonnée aussi. Il y a que sur la liste. Si Netflix augmente tous les ans Spotify, c'est le cas, d'ailleurs. Et Netflix, c'est plus cher, d'ailleurs. Bien sûr. C'est 14 euros, je crois. L'abonnement moyen de Netflix. Vous avez un. Tu commences, ils avaient la 5 euros, 90 euros, je crois, pour la version. Et puis ça va jusqu'à 21 ou 22? Et si tu prends la version premium avec 4 comptes, etc. Là, on n'est pas, c'était 20 euros. C'est certain. Mais s'il y avait que Netflix est Spotify, mais Disney est plus seconde. Tout les services de streaming. Et puis si tu aimes le foot, t'es obligé de payer plein d'abonnements. Il faut payer les ayant droits. Et aujourd'hui, il y a un vrai sujet aussi. C'est le débordement des catalogues avec des liars. C'est-à-dire de la musique qui est créée de manière avec des promptes, en fait, d'une manière totalement différent. Donc ce qui demande aussi d'investir dans des capacités techniques pour pouvoir comprendre, identifier et bien cataloguer. Maintenant, Spotify, je trouve pour moi, est une société absolument emblématique. On ne dit pas assez que c'est une société européenne. C'est une société qui gagne aujourd'hui à peu près 15 milliards de dollars qui est à l'équilibre depuis deux ou trois ans et qui n'a cessé, en fait, de renouveler son modèle économique, de lancer des nouveaux produits, de maintenir à chaque fois à sa position de très grandes qualités de produits et de leadership sur le territoire européen, mais aussi international. Son prix augmente, mais effectivement, c'est encore du sein de Netflix. Donc, je trouve que. Tu assoi, il faut qu'ils stabilisent leur rentabilité. Absolument. Absolument. Et là, le seul moyen, les abonnements augmentent un peu, mais il faut le nombre d'abonnés augmentent un peu, mais quasiment 300 millions. Oui, quasiment 300 millions. Le meilleur moyen, c'est quand même d'augmenter légèrement. On se dit, oui, un dollar de plus. Et puis les autres repris font la même chose. Et après, tu as plus cette. enfin, tu dis que tu dis, je vais diviser par deux mois au prix, y aller chez les autres. J'ai renouvelé la fois. Oui, pour finir. Alors, encore plus loin, l'industrie de la musique, notamment le patron de Sony Music, demande lui qu'on arrête les autres gratuits. Et donc, ce qui dit, c'est que dans les pays européens, les pays aux États-Unis, on donne la musique gratuitement et ça ne rapporte pas assez d'argent avec la publicité. Et comme les gens peuvent payer, et lui, ce qui préconise, c'est qu'il n'y ait plus d'offes gratuits qu'on est un peu comme le Netflix ou on a de la publicité pour payer, on pay. Et donc, pour la science Spotify et tous les autres résistent, mais un jour, peut-être que les autres gratuits t'as n'existeront plus ou alors, elles seront beaucoup moins, elles importent donc beaucoup moins. Alors qu'elles ont tendance à être de plus en plus généreuse, les autres gratuits, je ne sais pas si vous l'avez suivi. Mais en fait, avant, on ne pouvait pas récouter la même chanson. Maintenant, on peut le faire. Il faut choisir la chanson, ce Spotify, ils ont changé ça. Et là, c'est juste une dernière chose. On se demande pour qu'à ce Spotify, il y a augmenté les prix aux États-Unis et les Tony's Tony. Puis je pense que voilà, les États-Unis, c'est de plus qu'on marchait. Et puis les Tony's Tony, c'est comme portezé, ça va régler en France, c'est pour ça. Oui, c'est pour ça, c'est pour voir ce qui se fait un peu comment ça. Et notamment, ce n'est pas bien un petit peu plus cher, puisqu'en fait, il y a cette fameuse taxe, je ne sais plus quoi, des droits d'eau. Des droits d'eau, enfin, des trucs comme ça. Oui, mais on peut écouter Daniel Balavoine, même 40 ans après ça. Mais l'exception, où tu rêves français. Ah, là, là, là. J'ai trop écouté Balavoine, j'en peux plus. Je vous le dis. Ah oui, c'est vrai que t'es pas le faire. J'ai trop écouté Balavoine et au respect, bien évidemment, mais là, on s'est l'voyant un petit peu quand même de la thématique tech. Isabel Bordry, merci beaucoup. Merci beaucoup, François. Isabel Bordry, fondatrice de Réthensie. Merci, Jérôme Marin. Merci. Fondateux de Café Tech, n'hésitez pas à vous abonner à sa newsletter. Eh, merci. Ah, merci. Merci, motel. Encore une mille de Tech Encore avec Osomers pour notre dernière partie. On va s'intéresser là aussi. Une belle réussite française, c'est Backmarkette qui cartonne. Alors, on va parler de conditionnée et puis aussi de la nouvelle offre de Backmarkette, puisque ça arrive chez les opérateurs télécoms, chez boot télécoms dans les booties directement. Et puis on découvrira une startup qui a inventé un système de batterie externe pour voiture en deux minutes. Paf, vous changez de batterie. C'est un bâtable. Bon, après, il faut voir comment ça fonctionne. Là-bas, ça s'appelle Farod, elles seront là. Ils seront là. Tout à l'heure sur le plateau de Tech Encore. Et puis, juste après cette petite pause, c'est Léa Belliamine qui nous rejoint. Bien évidemment, pour le TechFlash. Merci d'être là. T'as tout de suite. Tech Encore, la quotidienne TechFlash. Voilà, 20h34 sur BFM Business. Merci d'être avec nous. Avant de recevoir la directrice générale de Backmarkette, comme chaque soir, il est temps de se plonger dans l'actue Tech du jour. C'est le TechFlash. Et c'est avec Léa Belliamine, bon soir les heures. Bon, ça reprend, ça va être bon soir à tous. C'est allé une AWS, lance son cloud en Europe, dit, souverain. Sur le principe, il s'agit d'une infrastructure conçue pour fonctionner en total autonomie vis-à-vis des États-Unis. Concretement, seuls les résidents de l'Union européenne et présent physiquement sur le territoire auront accès au système. Le projet s'accompagne au passage d'un investissement de presque 8 milliards d'euros en Allemagne. Au chapitre des résultats d'entreprise, TSMC termine l'année sur des sommets, le géante Aïwane et des semi-conducteurs à publier. Ce matin, un bénéfice net en hausse de 35% sur un an. Une performance portée par la très forte demande y a l'intelligence artificielle. TSMC qui relève, d'ailleurs, à la hausse, ses prévisions d'investissement pour l'année 2026. Et également dans la Curité Léa, OpenAI qui lance Chagy Petit Translate. Et oui, un outil de traduction avec une interface sur mesure disponible dans plus de 50 langues et gratuit. Chagy Petit était capable de traduire des textes mais désormais la fonctionnalité devient un produit à part entière. Avec en plus la possibilité de choisir son style de langage, formel professionnel ou encore familier. Un concurrent direct de Google et son outil très populaire de traduction. Et puis, nothing annonçait ce matin une augmentation des prix de cet téléphone, pouvant aller jusqu'à 30% une hausse que le constructeur britannique attribue directement à la pénurie d'orame, la mémoire vive qui représente jusqu'à 10% du coup d'un smartphone. Et dont les prix flambent depuis plusieurs semaines une tendance qui pourrait toucher l'ensemble des fabricants dans les mois à venir. Et enfin, on termine avec un anniversaire Wikipédia qui fait aujourd'hui ses 25 ans lancer le 15 janvier 2001. Le site fait aujourd'hui partie des 10 pages web les plus consultés au monde avec 65 millions d'articles dans plus de 300 langues et 250 000 contributeurs bénévoles. Un succès qui ont un quart de siècle à dépasser. Toutes les attendent, ce pilier d'internet, qui doit néanmoins apprendre à se réinventer. Son trafic a baissé de 8% depuis l'arrivée de Judge Zipiti. Et pour finir, je vous donne rendez-vous sur le site de BFM Business pour un nouvel épisode de Tech & Co Business avec Frédéric Simhotel. Une émission dédiée au CES de Las Vegas où nous étions la semaine dernière le moment de faire un bilan de cette édition 2026. On écoute un extrait. Justement, je reste un instant sur ce parti santé. Toi il y a une entreprise systémiaque, qui s'appelle Skinmet, c'est ça? Exactement, qui est française. Il y a un petit coup de cœur du CES de 2026 qui est sur le pavillon de Business France. Dans Skinmet, ils ont un dispositif pour permettre de faire des valuations de la peau. Et donc, en fait, ils équipent des pharmaciens avec un d'hermas code. Donc une petite caméra par-dessus le smartphone qui permet de prendre des photos de la peau. Donc ça prend moins de 10 minutes chez le pharmaciens pour moins de 20 euros. Et ce qui m'expliquait, c'est qu'après 6 % des personnes qui vont se faire tester comme ça, qui vont découvrir les conditions graves de la peau. Et y compris des cancers de la peau. Et en fait, c'est compliqué de prendre rendez-vous chez le germatologue, ça peut être anxiogène, etc. Et donc là, c'est aussi une grande tendance du CES. C'est ce qu'on appelle la consumerisation de la santé. Et justement, ce qui est important aussi, c'est que l'intelligence artificielle va permettre de décryter ces données. Parce que sinon, pour le commun des mortels, ça peut être un peu trop donné. Et en fait, l'intelligence artificielle permet de décryter qu'est-ce que concrètement vous devez faire. Et ça, je pense que c'est aussi une vraie avancée par rapport au donné. Grâce à l'intelligence artificielle. Voilà, et pour retrouver cette émission et toutes les émissions qu'on a pu réaliser depuis le CES de Las Vegas, et bien vous allez sur la plateforme de BFM Business sur RMC, BFM Play, ou sur la chaîne YouTube de TechNCO, 28. Comment se porte le marché du reconditionné plutôt bien? On va en parler d'ailleurs avec l'un des leaders du marché Backmarket. TechNCO, la quotidienne, l'inviter. J'ai dit de l'un des leaders, mais en toute simplicité, c'est le leader. Ma soufflée Charlotte Sulu, qui était avec nous sur le plateau TechNCO, bon ça, Charlotte. Bon, ça va, France-là? Vous êtes la DIA Étrès générale France de Backmarket. Alors déjà une femme dans la tête, ça fait plaisir. Parce qu'il n'y en a pas énormément. Et vous avez un parcours vraiment dans le retail intéressant. Vous êtes travaillé chez des quatre longs, chez Carfours, chez Aramisoto aussi. Et voilà, donc la patronne de la France de Backmarket, est-ce qu'on peut nous faire un petit rappel cardidentité de Backmarket aujourd'hui à la fois en France, mais aussi à l'international? Oui, Alors Backmarket, c'est une marketplace circulaire qui vend des produits électroniques reconditionnés. Ces produits, ça va être des smartphones, des tablettes des ordinateurs. Enfin bref, un peu tout ce qui équipe votre quotidien au travail ou à la maison. Ces appareils, ils ont eu une première vie et ils sont passés dans les mains de reconditionneur qui les ont vérifié, selon un practicalité avec des points de contrôle. Ils les ont nettoyés, réparés si besoin, avant de les remettre en vente. Cette marketplace aujourd'hui elle est présente dans 17 pays. Nous avons 1700 reconditionneurs qui œuvrent sur la plateforme. Et derrière ça, on a aussi 700 collaborateurs chez Backmarket. Quand vous dites Market Play, ça veut dire que par exemple je vais sur un site qui est autre que Backmarket. Vous allez vendre ces produits sur ce site autre en Marketplace, en fait, c'est ça? Non, non, c'est des vendeurs reconditionneurs qui vendent sur votre site. C'est l'inverse, en fait. On est un peu le supermarché online du reconditionné. Et évidemment il faut plusieurs acteurs pour tout ça. C'est un gros marché aujourd'hui, le marché du reconditionné. Oui, c'est un marché qui est surtout en plein essor. Il faut savoir qu'il y a 10 ans, le mot reconditionné n'existait même pas dans l'actionnaire. Et ce marché, on la fait grossir, on la structurait aussi. Il faut imaginer que c'était un peu, si on prend l'anologie du football, un match de quartier sur un terrain vague, sans règle, avec des tackles dangereux. Et nous, on a créé un peu l'alik des champions du reconditionné. On s'est imposé un peu comme l'arbitre centrale. Alors, on ne joue pas le match, parce que nous, on ne vend pas, c'est une reconditionneur. Mais on est à billes et règles, des règles strictes. On a mis aussi des filets de sécurité pour que l'expérience soit la plus fluide pour le client et surtout qu'elle crée la confiance. C'est ça l'enjeu centrale boss marché, c'est de créer la confiance. Et créer la confiance, c'est-à-dire que vous surveillez de manière drastique, tous vos fournis, en tout cas tous les partenaires avec lesquels vous travaillez. Tout à fait. Parce que c'est vrai que vous le disiez, ça a été un petit peu entregumé le foutoir au début. Oui, c'était le farouest de l'occasion, en fait, et on a structuré ce marché avec des règles très strictes. Est-ce que vous imposez, par exemple, à l'un de vos partenaires qui vend des smartphones sur backmarket, par exemple? Alors, déjà, pour rentrer sur le platform, pour savoir qu'on en accepte qu'un sur trois qui se présentent à nous, il va devoir montrer pas de blanche avec tout un tas de documents, un process de KWB assez exigeant. On a l'un des process qui abuse exigeant du marché, d'ailleurs. Ensuite, quand il va commencer à vendre, sa qualité va être hauité, on continue par rapport à notre pacte de qualité. On a des algorithmes qui détectent ça en permanence. Et au moindre problème qualité, c'est carton jaune. Ça va être exclusion temporaire sur la catégorie de produits, voire exclusion définitive si la problématique n'est pas rectifiée très rapidement. Donc, ça vous arrive souvent, ça? Non, ça reste marginal. Mais en tout cas, on est très, très, très vigilant pour garantir cette haute qualité à nos clients. Quelles sont les dérapages que vous avez vécues, par exemple? Les dérapages. Les dérapages, il reste, oui, je vous dis, enfin, marginaux, ça va être, ça va être, on est plus sur du où est mon produit, par exemple. Ah d'accord, je n'ai pas reçu mon produit, c'est ça? Ça peut arriver, ça, voilà, c'est des petits débuts, c'est mais ça reste marginal par rapport à oublier tout le monde qu'on fait par jour. Mais des problèmes de qualité-sécurité, généralement, on les détecte très tournamment, on est à l'App, on a l'App, innovation et de qualité abordeaux et à New York, dans de nos bureaux, qui audite très régulièrement nos vendeurs, avec des commandes mystères. Donc, vous commandez des téléphones de telle ou telle vendeur, et vous faites le client secret, quoi? Le client mystère, voilà, et en ouvre. Voilà, on fait la chirurgie, pour voir un peu, quels ont été les pièces utilisées, quels ont été les process, donc, conditionnement aussi utilisé. Et afin de garantir toujours une aramonisation pour la qualité auprès de nos clients. Aujourd'hui, basque marquette, c'est vraiment le reconditionné de l'électronie, du manière générale, c'est plus que le smartphone, c'est aussi l'établette, les autres. Oui, c'était rare, enfin, on trouve beaucoup de choses. C'est toujours le smartphone qui est le number one, aujourd'hui? Le smartphone, que le number one, on va dire, c'est à peu près 70% du mix de ventes, mais de plus en plus, on diversifie un peu nos catégories de produits. Et en fait, les Français qui ont eu confiance sur le smartphone, maintenant, on voit que l'adoption, elle est grandissant sur les autres marchés. En premier lieu, on voit les ordinateurs à l'établette, et ce qui est en train d'exploser en ce moment, c'est tout ce qui est roboménagé. Les robots de cuisine, les thermomics, par exemple, les air frayeurs, ninja, etc. Ça, si on pleine et sort, la beauté aussi, les liissures de cheveux. Mais comment vous récupérez tous ces produits, parce que autant le smartphone, c'est quand même assez structuré, c'est-à-dire que souvent mon opérateur me propose d'acheter un nouvel iPhone. Je pense cet exemple-là, je ramène l'ancien iPhone, et en déchange, et en rajoutant un petit peu d'argent, je vais avoir le nouveau l'air frayeur. C'est quoi, comment on fait de vous pour récupérer? En fait, ce n'est pas nous, c'est nos marchés, les signeurs, comment ils se sourcent. Alors, ça peut être effectivement, auprès des opérateurs téléphoniques pour les smartphones, ça peut être, auprès des fabricants, les marches qui vont récupérer des retours ou des produits qui doivent être réparés. Et qui vont, d'ailleurs, pour certains, opérer eux-mêmes le reconditionnement de l'heure produit, mais qui vont vendre sur notre plateforme pour pas cannibaliser leur vendre de neuf sur le lendemain. Oui, donc on peut avoir une marque préférée qui va vendre son refurbuche, comme on dit. C'est le cas, justement, avec Ninja, avec Daiso, on a des partenariats, comme ça, avec plusieurs marques. Et ça rassure bien évidemment les clients. C'est rassure les clients, tout à fait. Appel est toujours le numéro 1, en termes de smartphone aujourd'hui. Oui, nous, on va majoritairement des produits appelants, en effet. Pourquoi? Parce que plus c'est premium, plus il y a un modèle économique de reconditionnement, en fait derrière, qui permet, voilà, aux rencontres signaires aussi, de vivre. Donc, c'est vrai pour Apple, mais c'est vrai aussi pour des ma, d'autres marques que vous est cités, thermomics, on est aussi un bon exemple. Alors, ce qui est intéressant, et vous êtes là aussi, ce soir, pour nous parler de ce partenariat avec BOOG Telecom, puisque c'est une première mondiale, hein. Vous allez, en fait, mettre en rayon, en magasin, des smartphones reconditionnés, en fait. Alors oui, en fait, on est en partenariat avec BOOG Telecom depuis maintenant plus d'un an, on vend leur forfait téléphonique sur notre plateforme. En fait, quand très concrètement, quand vous achetez un smartphone, vous pouvez aussi prendre un forfait BOOG en même temps, et sur Backmarket.fr. Et donc, vous pensez à mon téléphone et ma carte sim. Tout à fait. Et depuis peu, qu'est-ce qui se passe, c'est qu'on a lancé un nouveau volet de ce partenariat, c'est l'arrivée de Backmarket dans les 500 BOOG Telecoms. 500 BOOG Telecoms, dans plus de 400 villes, donc c'est une expansion un peu minute, parce que, voilà, l'arstanté, on a pu, comme ça, déployer 500 BOOG Telecoms, c'est assez extraordinaire. Et ce qu'on vient en fait? C'était pas votre métier, ça, enfin. C'était pas notre métier? C'était le physique pour Backmarket. Ça fait non, on a construit une présence très solide online. Oui, voilà, c'est ça. C'est-à-dire que là, je vous profite une boutique BOOG Telecom. Je prends mon abonnement ou je renouvelle mon téléphone. Je vais avoir un choix de smartphone reconditionné signé Backmarket. Exactement. En fait, si on amène le meilleur de la tech reconditionnée par Backmarket, c'est-à-dire, hyper choix. On propose plus de 2000 références des grandes marques, Apple, Samsung, etc. Au prix du reconditionné, c'est-à-dire jusqu'à 70% moins cher que le 9. Et avec le conseil des conseillers de BOOG Telecoms, il n'y a plus de 2000 conseillers en ces 500 BOOG Telecoms. Et ça, c'est ça qu'on vient offrir, en fait. On vient pas offrir du choix sur un étagère. Non, on vient offrir une expérience de conseil ou le conseiller de BOOG Telecoms. Il va face à son client, écouter un peu quelle va être son usage, quelle va être ce qu'elle va être son budget, quelle va être ses préférences en termes de couleurs, de stockage, etc. Et bis à vide, c'est de ce besoin, il va identifier sur sa tablette, le meilleur modèle pour le client, qui livrera en moins de 48 heures au domicile du client. L'actualité tech prédit une explosion des prix des produits high tech cette année, en 2016, du fait de l'augmentation du prix de la ram, vous savez, de la mémoire vive. C'est plutôt une vanafer pour vous, parce qu'en fait, les gens vont plutôt se retourner encore plus, va le reconditionner, parce que là, il n'y aura pas cette répercussion de cette hausse d'épris, non? Exactement, en fait, à ce moment-là, nous, on s'est vertu à lever un à un, les verrouks qui enfermait les clients dans la spirale du neuf, et toutes ces nouvelles sont bonnes pour favoriser l'adoption du reconditionné. Sur le marché du smartphone, aujourd'hui, c'est 36 % de pénétration du reconditionné par rapport au neuf. Et aujourd'hui, Back Market, c'est le premier vendeur de smartphone online en France, devant le acteur du neuf, ça montre bien qu'il y a un marché qui est en train d'éclore et qu'il y a un besoin en face, un besoin d'accessibilité prix. Il y a un besoin aussi de faire un geste peut-être plus engagé aussi pour la planète. Et bien, voilà, Charlotte Sulu, direct fait général France de Back Market, merci d'être passé par le prix de Back Market. Merci. Ciao. À bientôt. Et 20h48, direction tout de suite, la rédaction du site BFM Tech. Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Salut mes ferraris, nous avons joué sur ce plateau. Bonsoir, salut mes. Bonsoir. J'en aviste à BFM Tech, attention, ce n'est plus. Tech & Co, je l'aime trop bien, c'est quoi. Voilà, maintenant, c'est le site BFM Tech pour suivre toute actualité Tech chez nous. Alors, il peut plier le linge et même faire la vaisselle, ce n'est pas BFM Tech qui fait ça. Non, lui, c'est néo. C'est un robot humanoid de la société 1X ou 1X. Il n'est pas encore commercialisé, pourtant Oppeniaï qui soutient la startup, cherche déjà à le rendre plus performant. Salut mes. Est-ce qu'on sait comment Oppeniaï compte si prendre? Oui, tout simplement en développant des robots auto-dedactes. Alors pour ça, il mise sur le world model, donc le modèle mondial en français, ce sont des modèles qui permettent de comprendre le fonctionnement du monde réel à l'aide d'images et de vidéos. En fait, plus traditionnellement les robots, ils sont entraînés avec des modèles visions, langages et actions. Donc il se sert de la perception visuelle et de la compréhension du langage naturel pour générer les actions. Le problème, c'est que c'est très très loin. Il faut des milliers et des milliers d'heures pour générer une seule action très simple pour l'homme. Et c'est là que le world model est un avantage de taille, si qui va utiliser une combination de vidéos et d'instruction pour doter néo de nouvelles capacités. Donc au total, le modèle repose sur pas moins de 14 milliards de données dont 900 heures de vidéos. Et ça, ça lui permet justement d'apprendre à réaliser des tâches sur lesquelles il n'a pas été entraînés. Un exemple concret pour essayer de mieux comprendre, c'est que par exemple, un robot classique, si il a appris à déplacer une pomme dans une assiette, il ne va pas réussir à déplacer une pomme de terre dans une casserole. Alors que néo, lui, avec le world model, il a appris simplement à déplacer d'autres objets donc même s'il n'a jamais vu de pomme de terre. Il va pouvoir récupérer, enfin répéter en fait ce geste. Donc en gros, ce robot est capable d'apprendre par lui-même, c'est ça? Un petit peu l'idée. Alors après, ça veut pas dire qu'il suffit au robot de regarder une seule vidéo pour faire toutes les actions. Si on lui montre comment gérer une voiture, il ne va pas réussir à faire un créneau du premier coup. En revanche, il va la réussir à tenter l'action, pas forcément la réussir parce que pour le moment, il est sentré sur des actions très simples. Donc par exemple, faire une poignée de main ou mettre des tests agrés. Donc tu l'as compris, c'est une belle avancée. Et bon, c'est encore un petit peu la meilleure. Donc la prochaine étape de OneX et de Penelay, c'est de faire comprendre à nous des taches plus complexes pour vraiment le rendre autonome dans la maison. Un robot qui nous fait les tartines de pengrillais le matin, moi je dis pas. En revanche, après 20 000 dollars le rêve. Ah, ça fait ça, c'est cher le rendement de la tartine, c'est clair. Merci beaucoup, ça l'aumait. Si vous voulez en savoir plus sur ce robot OneX, c'est sur le site de BFMTEC, 20 à 50. On va parler d'automobile et d'électrique avec mon invité maintenant. Taconco, la quotidienne, la startup. Artur d'art de nous argent sur ce plateau, bonsoir Artur. Bonsoir François. Vous êtes le président de FarED, c'est comme ça qu'on prononce. C'est ça, c'est Faradé, bien évidemment, le jeune mot. Et Faradé invente en fait une batterie externe pour les voitures électriques. Éspiquez-moi un petit peu ce que vous avez ou ce que vous êtes en train de mettre en place. C'est ça, on a parlé de téléphone portable à l'instant. Et de reconditionner notamment. Et nous, on permet de donner une deuxième vie aussi à des véhicules dont la batterie fabliraient ou des véhicules neufs dont le client considère qu'elle est trop faible pour des longs trajets. Est-ce qu'on peut comprendre? Et ce que l'on propose, c'est la batterie externe pour le véhicule. On part de chez soi avec sa propre voiture, comme toujours une voiture thermique, qui correspond à son besoin du quotidien, 50, 100 km, c'est le quotidien. Et au début de l'autoroute, on va s'arrêter dans une de nos stations. Et là, le Faradé va se connecter tout seul, on reste au volant, en moins de deux minutes, sur la voiture. Et on va tracter du coup une batterie, puisque une batterie qui donne 300 km d'autonomie, c'est 300 kg. Ça va pas sur le toit, ça va pas sur le siège arrière. On va l'attracter sur le trajet et puis avant de quitter l'autoroute, avant de quitter l'avoir rapide, on va s'arrêter 30 secondes dans une autre station. Où la batterie va, le Faradé va se charger aux heures creuses lorsqu'il y a du soleil, lorsque le réseau a besoin pour attendre le coup client. C'est assez ingénieux votre système. C'est à dire qu'en fait, je vais avoir une remorque batterie qui va se pleuguer toute seule à la voiture. C'est ça. Et que j'arrive dans un lieu. Donc vous l'avez pas chez vous, vous l'avez pas à destination, vous n'avez pas à le garrer ou à stocker chez vous. Et sur le trajet, pendant 100, 200, 300 km, vous avez un système de batterie externe qui recharge le véhicule pendant que vous roulez. Alors c'est de batterie externe. Recharge la batterie principale qui elle-même fournie l'électricité au véhicule. Où est-ce qu'elle bypasse la batterie principale et va alimenter le moteur? En fait, c'est un petit peu les deux. C'est un petit peu les deux. fournie l'énergie. On peut récupérer l'énergie des confrènes. Mais en fait, elle joue le rôle des moteurs des roues lorsqu'il freine. Il réinja de l'énergie dans la batterie et c'est ce qu'on fait. Donc vous avez la possibilité de recharger votre batterie et d'arriver finalement sur le week-end dans une maison où vous avez passé le week-end, ça n'est pas à aller à vous recharger. Vous aurez chargé en roulant et vous pouvez repartir sans avoir une bande d'orcharge, une solution de recharge sur le week-end, par exemple. Alors, petite question sur le côté pratique. Quand ma voiture arrive sur une arde autoroute ou sur une station service, comment cette batterie roulante va détecter la voiture, va se connecter devant. Vous savez que les systèmes de plug de électrique, il faut appuyer sur un bouton. Il faut du manuel quand même, comment ça va marcher. Il n'y a aucune action manuelle. Comme un aspirateur domestique qui peut se connecter tout seul. En pratique, vous avez installé un atlage, l'atlage Faraday, qui a la fois un atlage totalement standard. Donc il faut préparer la voiture. Alors oui. Il faut préparer la voiture. On a l'atlage mécanique, mais cette atlage, il est standard. Il est connecté à la batterie. Vous pourrez interacter n'importe quel remorque avec, mais il est aussi connecté à la batterie sur les atlages. Il y a une petite prise pour les clignotants, les stations. Là, on a une prise spécifique qui va se connecter sur la batterie pour changer en roulant. Donc ça, c'est une opération à faire avant. Ça peut être fait par le distributeur de véhicules d'occasion, par le vendeur de véhicule 9, ou tout un chacun qui peut aller dans un no-garrage partenaire pour installer l'atlage. Et puis, lorsqu'on a réservé son trajet, on a la certitude d'avoir la solution. Ça a été peut-être une crainte pour certains pour les vacances, la divers, de trouver une borne pour recharger sur le chemin des alpes. Et bien, cette fois, on réserve à l'avance. On est certain d'avoir le faraday qui nous attend et de pouvoir rouler l'esprit tranquille. Alors, vous en êtes tous sévres que c'est d'usante, mais elle nécessite énormément d'investissement. On est d'accord. Ça veut dire qu'il faut des stations ou des lieux sur les autoroutes, en tout cas, des lieux clés stratégiques, où l'on puisse passer pour récupérer une batterie. Ça veut dire beaucoup de batterie. Ça veut dire beaucoup d'installations. Vous en êtes où? Alors, paradoxalement, ça demande peu d'investissement à l'échelle de la voiture électrique. Parce que nos stations, là, on voit une station 50 places, 25 faraday, du coup, en moyenne. Mais pour démarrer, il suffit de 6 faraday, 3 places de parking, une petite connexion électrique, puisqu'on a des batteries, on va charger gentiment, et on n'a pas besoin d'être sur des emplacements en premier homme à proximité d'un restaurant qui sont chers. Donc le déploiement des stations est très peu onéreux. Et comme on passe sur son trajet sur uniquement sur les grands axes, avec 30 stations, on est capable de couvrir 80 % du flux longs distances. Alors, le déploiement d'une solution nationale qui couvre 100 % des besoins de environ 5000 Français, c'est de l'ordre de 25 millions d'euros. - Oui. - 25 millions d'euros avec 500 faraday. Et ça, c'est la marche qui rend 100 % des trajets immédiatement compatibles, totalement compatibles. Après, il faut augmenter la taille des stations, augmenter le nombre de faraday, augmenter la taille des connexions électriques, mais uniquement après que des nouveaux clients ont équipé leurs voitures, donc on n'est plus dans la même équation de risques marchés. - Quel est le modèle économique? - Le modèle économique, il est de partager ses batteries, parmi un certain nombre d'utilisateurs, à mesure qu'il les loue, et devant l'électricité, au même prix que la recharge rapide sur autre route, pas de raison de faire moins cher, nous l'électricité en la chaîne pas cher, puisqu'on charge au bon moment, devant à 15 euros typiquement la location, donc chaque jour d'utilisation 15 euros, c'est pour voyager l'esprit tranquille, avec une voiture qui ne ferait pas ce trajet de façon confortable, sinon. - Donc les 300 kilomètres coûterait combien, supplémentaires, vous avez une idée ou pas? - Alors, le prix? - Oui, les 300 kilomètres, ils vont coûter une quarantaine d'euros, si je ne me trompe pas, j'ai plus le chiffre qu'ils faites vraiment en tête. - Oui, mais c'est une question que je pense les gens se posent. - En fait, c'est le même prix que si vous faisiez le même trajet avec n'importe quelle voiture électrique, qui devra charger sur autre route. - Sauf que là, c'est beaucoup plus rapide. - Sauf que là, vous pouvez voyager à la fois plus rapidement, et avec une voiture, les voitures massemarquettes, c'est celle qui remplace les dossiers à 100 d'euros, les Clio, les 208, ce sont des ces trois électriques, des R5. Ces voitures sont fantastiques, elles répondent exactement à la taille et la catégorie du massemarquette, mais 40 kilowattures de batterie, c'est l'équivalent d'un réservoir d'essence de 12 litres, et même plutôt d'ilite quand on est en hiver et que la voiture est chargée. Et là, il faut se projeter dans le fait de proposer aux gens, de voyager avec une voiture qui a un réservoir d'essence de 10 à 12 litres. Le sujet n'est pas la vitesse de recharge, faire un plein d'essence de 10 litres, c'est très rapide. Mais si vous faites un plein tous les 150 km, ça ne va pas marcher. Donc, le plafond de verre qu'il y a sur l'électrification des véhicules, il est là. Il est quand on doit adresser le service à des gens qui ont un budget limité, les deux tiers, les 3/4 des gens, qui ne vont pas acheter une voiture première, c'est plutôt même 15%, les voitures première, qui peuvent avoir une grosse batterie, et puis qui doit faire de temps en temps des trajets longs. Et là, on est sur moins les deux tiers du marché. Arthur Dard, merci beaucoup. Bon vent à Far Adé. Ça s'écrit, voilà, à Far Adé. Vous en êtes le président. Merci beaucoup. Merci, François. Pour terminer ce Tecanico, on se jeudi soir. Merci de vous avoir suivi. Les replays et les podcasts de ce rendez-vous vous attend bien évidemment. N'hésitez pas aussi à retrouver Tecanco sur la page Youtube de Tecanco. Ça vous permet de retrouver toutes les émissions de la semaine, tranquillement. Et la regarder, pourquoi pas sur votre télé connecté. Et on sera de retour lundi prochain bien évidemment, 19h30 et puis n'oubliez pas demain, quasiment les mêmes heures, ce sera de quoi je me maille votre rendez-vous. Tecanco, la quotidienne sur BFM Business.
Podcast Summary
Key Points:
Lancement par AWS d'un cloud "100% européen" basé en Allemagne, visant à répondre aux préoccupations de souveraineté numérique et au Cloud Act américain.
Débat sur l'efficacité réelle de cette offre concernant l'autonomie opérationnelle, juridique et technique face aux législations extraterritoriales américaines.
Comparaison avec les stratégies de Google et Microsoft, qui optent pour des partenariats locaux (ex. : Thales, Orange) pour créer des "clouds de confiance" en France.
Discussion sur les défis persistants de la souveraineté des données en Europe, évoquant également des initiatives comme Gaia-X et les modèles multi-clouds.
Summary:
L'émission Tecanco discute du lancement par AWS d'un cloud souverain européen, hébergé en Allemagne, conçu pour garder les données sur le territoire européen et les soustraire au Cloud Act américain. Les intervenants débattent de la crédibilité de cette autonomie, notant que la maison mère restant américaine, des risques juridiques persistent. Ils comparent cette approche solitaire à celle de Google et Microsoft, qui s'associent à des acteurs européens comme Thales et Orange pour offrir des "clouds de confiance".
La conversation soulève des questions sur la souveraineté réelle, l'innovation future et la fiabilité technique, tout en mentionnant l'échec relatif d'initiatives européennes comme Gaia-X. En conclusion, cette offre cible principalement les clients sensibles (gouvernements, banques) et reflète une stratégie de différenciation dans un marché fragmenté entre souveraineté et performance technologique.
FAQs
AWS lance un cloud souverain européen, hébergé en Allemagne, conçu pour que les données restent en Europe et soient protégées des autorités juridiques américaines, avec une gouvernance franco-allemande.
AWS promet une indépendance opérationnelle et juridique, avec des serveurs physiques en Europe, un accès restreint aux citoyens européens, et une autonomie technique en cas de problème aux États-Unis.
AWS agit seul avec son cloud souverain, tandis que Google et Microsoft s'associent à des entreprises européennes comme Thales ou Orange pour des offres de 'cloud de confiance' commercialisées localement.
Il subsiste un flou juridique : même si AWS affirme que son cloud européen est protégé, le Cloud Act pourrait théoriquement s'appliquer car Amazon reste une entreprise mère américaine, mais cela n'a jamais été testé en pratique.
Il vise principalement les clients ayant des besoins stricts de souveraineté, comme les gouvernements, banques ou organisations gérant des données sensibles, et non le grand public.
Les risques incluent des dépendances possibles aux mises à jour logicielles américaines et des questions sur la redondance des données, bien qu'AWS assure une autonomie opérationnelle.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.