L'instruction en famille au quotidien, défendre la liberté d'instruction , avec Leslie
71m 37s
Cet épisode de podcast explore l'instruction en famille (IEF) en France à travers le témoignage de Lesclis, mère de deux filles. Elle explique que son choix découle du désir de respecter le rythme naturel de ses enfants, d'éviter les contraintes horaires et de favoriser leur épanouissement. L'apprentissage est informel et suit les centres d'intérêt des enfants, comme un projet approfondi sur les pharaons, intégrant diverses compétences. La socialisation, souvent questionnée, se fait par des activités (danse, équitation, théâtre), des rencontres avec d'autres familles IEF lors de rendez-vous hebdomadaires non formels, et une immersion dans la vie communautaire. L'invitée souligne le cadre juridique strict : en France, c'est l'instruction qui est obligatoire, non l'école, mais une autorisation administrative est maintenant nécessaire pour pratiquer l'IEF. Elle évoque les difficultés croissantes et le cas de familles refusées malgré de bons rapports, certaines choisissant la désobéissance civile. Le podcast vise à informer et à partager des expériences concrètes pour enrichir la réflexion sur l'éducation.
En fait, qu'est-ce qu'on veut de leur la société? On veut des enfants heureux et panouillis, des enseignants qui ont plaisir à enseigner? Je vois, tu en as un très chacin de trouver sa place, déjà de mieux ce qu'on aide. - Mais il y a un peu de la vie. - On a tous été enfants, on a tous joué. Et si on n'avait pas joué, on se le parlait dans nos vieux jours-ci. C'est une couée. Là, on est face à des jambes qui ont peut-être pas joué quand ils étaient petits. - Je trouve qu'il mange une salade de couscous. - Bah du coup, on a mangé une salade de couscous. - Education. - Vivre ensemble. - L'y a un social. - Si c'est sujet pour vous intéresse, vous êtes au bon endroit. - Je suis Corinne Sossou, éducatrice à spécialiser. - Et bienvenue sur le podcast spécialisé en croix. - Ici, on parle du terrain. - Je discute avec des professionnels, avec des familles, avec des personnes qui viennent raconter un bou de leur histoire. - Les discussions n'ont pas vocation à être exhaustives, mais vous pourront voyager vers des expériences, des témoignages, pour vous inspirer, mieux se comprendre et mieux solienter. - Tout de suite, l'épisode du jour. - Bonjour à tous, bienvenu dans ce nouvel épisode. - Alors aujourd'hui, on discute avec mon ami Lesclis, qui a fait le choix d'instruire ses enfants à la maison. - Alors l'instruction en famille, en France, c'est pas très courant, mais ça existe encore. - Savez-vous qu'en France, c'est l'école qui. Non, c'est le contraire. C'est l'instruction qui obligatoire et pas l'école. On est toujours l'école étobligatoire, non, l'instruction. C'est-à-dire acquérir le cycle commun de connaissance et de compétences qui est déterminé, voilà, on peut trouver sur internet très facilement. Ça, c'est ce qui est obligatoire. Par contre, l'école, en théorie, c'est pas obligatoire. En pratique, vous allez le voir, ça devient de plus en plus difficile de choisir des chemins un peu différents. Mais surtout, vous vous demandez peut-être pourquoi faire ce choix, qu'elle idée peut bien passer par la tête de parents, de se dire, mais non, je veux faire l'école à la maison, je ne sais pas que mes enfants y a l'école. Et concrètement, dans le quotidien, commencez. Donc dans une première partie, n'est-ce-les vous parle de ça? Et puis, dans une deuxième partie, on parle plutôt de l'aspect juridique et malheureusement de l'aspect batai juridique, puisque maintenant, c'est une autorisation qui doit donner de faire l'instruction en famille, il faut faire une demande. Et, par a l'esqu'est-ce que sa famille malgré des bons rapports d'inspection? Non, pas eu l'autorisation de poursuivre. Donc, ils ont décidé d'être en désopéissance civile déclarée. Donc elle va vous expliquer pourquoi, comment, pourquoi ils font ce choix aussi de continuer malgré le fait de ne pas avoir l'autorisation? Tout ça, je vous laisse le découvrir, je ne vous en dis pas plus. Vous êtes de plus en plus nombreux à écouter le podcast et j'ai très envie qu'on puisse s'échangeer. Donc c'est pour ça que j'écrais le Clubco EduC, ou que vous pouvez rejoindre qui en liant dans les commentaires, ou en plus de pouvoir échanger, on a de visio, vraiment par moi, sur des thèmes ou sur vos situations, plus ce des ressources que je mets. Si ça, c'est un engagement qui est trop… Alors, il n'y a pas d'engagement, mais si vous préférez un autre format pour une souci sur mes réseaux, il y a un Watsap aussi pour le podcast, ou du coup, j'adonstre les sorties, mais on peut aussi échanger. Bref, venez vraiment réagir en tout bien veillant, c'est évidemment pour, comme tu es un petit peu élevé, la pensée et paraester sur des stéréotypes, mais plutôt nourrir aussi des récits différences, un peu l'objet parfois de ce podcast, de donner la parole, vraiment aux gens qui sont sur le terrain, pour qu'on puisse élargir nos horizons. Donc, je vous laisse nous écouter. Je vous souhaite une belle écoute, et je vous attends dans les commentaires, dans le Watsap, sur les réseaux ou dans le Clubco EduC, où vous voulez, mais venez échanger, ça sera un grand plaisir de parler avec vous. Allez, écoute à vous! Alors, pour démarrer, je demande toujours la maison vite de se présenter. Donc, est-ce que tu veux bien nous dire qui tu es? Oui, bien sûr. Donc, les cilies, j'habite dans le garde depuis 6 ans, et je suis maman de deux enfants. Une petite fille qui a bientôt 10 ans, et une du coup plus petite, qui a trois ans. Ok. Ce qui m'intéressait aujourd'hui, on peut déjà dire qu'on se connaît depuis très longtemps. Et que c'est en tant qu'ami que j'étais àcaille aujourd'hui, mais pour parler dans un sujet, je n'ai pas encore abordé dans le podcast, et qui m'intéresse beaucoup. Qui est l'instruction en famille. Voilà. Et donc, tu vas nous raconter comment vous vivez l'instruction en famille avec tes deux filles, mais aussi peut-être les évolutions et les… comment dire les volages. Vous avez plus rencontré dans votre parcours, et puis pourquoi ce choix est puis tout ça. On va explorer un petit peu toutes ces questions-là, et puis où vous en êtes aujourd'hui. Ça te va comme programme? C'est parfait. Alors, peut-être on va directement dans le sujet, pourquoi ce choix de l'instruction en famille, pour tes filles? Qu'est-ce qui t'a mené à ça? Oui. Et bien, quand ma première fille est née, donc Louise, on habitit en Ardeche, et je n'ai pas travaillé, donc j'ai arrêté de travailler pour elle. Enfin, quand je l'ai àcaille, et j'ai rencontré pas mal de parents qui exélant l'instruction en famille. Voilà, et qui avait l'air très sourint, des enfants très épanouis. Donc, j'ai proposé à Louise qu'on réfléchisse à Louise, pardon. J'ai proposé à UG, mon conjoint, donc on réfléchit un petit peu à cette possibilité de ne pas mettre nos enfants à l'école, à notre enfant à l'école. Et voilà, il y a un petit petit à petit, où on a cheminé vers ça. Ok. C'était chez ce fait? Pardon, vas-y? Au début, on s'était dit que ce serait bien de faire l'instruction en famille pour la maternelle, et puis d'à un petit à petit au quotidien. Ouais, petit à petit à la disant, et vous y êtes encore? Oui, c'est ça. À part le fait que tu dis, donc ce petit à la disant, on viste, c'était de les voir épanouer heureux. Mais c'est un sacré challenge, c'est un sacré choix de vie, de faire la instruction en famille. Il y a que ça, où il y a d'autres choses, je sais pas, dans, peut-être toi, t'avais envie de transmettre des choses, peut-être, je sais pas, dans le lien, dans le jeu, c'est qu'il y a d'autres choses qui sont, qui ont donné envie de faire ce choix-là, et qui vous ont donné envie de faire ce choix-là, parce que. Vous vous en avez dit, il y a pas que toi? Oui, bien sûr, en ou deux. Et puis, une des choses est plus importante parce que, si tu es un très agarce et le rythme des enfants, je n'ai jamais voulu réveiller mes enfants, je n'ai jamais lu forcer mes enfants à manger, parce que c'était l'heure de partir, je n'ai jamais voulu mes enfants les forcer à apprendre quelque chose. Donc c'est vraiment le rythme de leurs évolutions que je tiens respecté parce que tout. D'aller à leur rythme. Si, d'aller à leur rythme. Et ça se passe comment alors? C'est-à-dire? Et bien, est-ce que ça se passe bien déjà? Bon, votre quotidien? Et est-ce que tu arrives à te sentir. D'accentir que tu le fesses, c'est-à-dire que tu respectes leur rythme, et que, parce que tu soublais leur apporté de tu t'as l'impression que ça convient bien, ce dispositif d'instruction à la maison, finalement? Ouais, alors par rapport au rythme, c'est ici. C'est une écoute aux quotidiens parce que, du coup, on est souvent toutes les trois. Donc, je suis à la maison avec les filles. Et bien sûr, on a trois rythmes différents. Donc, écoutez le rythme d'un enfant, c'est facile. Écoutez le rythme de deux enfants, c'est un peu plus compliqué. Mais. On ne parle pas du tout, même. Je ne comprends pas du tout, les mêmes ans. Mais elle aussi, je crois qu'elles apprennent toutes les deux à écouter le rythme de notre groupe. Et c'est un ça où je n'y ai pas que j'y arrive tous les jours, je n'y pas qu'on n'y arrive tous les jours, parce que du coup, c'est vraiment un travail que je fais toutes les trois. Mais j'ai bien pression qu'elles sont assez posées et que ça peut venir de ça. J'ai envie de te poser plein de questions de ce que les gens ne connaissent pas, peut-être l'instruction à famille, peut-être avoir comme préjugé ou comme questionnement, en tout cas. Les premières choses qui. je ne sais pas les questions, c'est intéressant. J'en ai en tête, mais toi, que sont les premières questions qu'on te pose quand tu dis que tu fais des alliances avec les gens, c'est bien. Les premières questions qu'on pose, c'est sur la sociabilisation. Oui, ça, j'avais demandé aussi. Et ça, depuis toujours. Oui, toujours. Mais comment tu fais pour petite filière soit sociable, mais tes filles ne vont pas d'amis. Voilà. Ça, c'est les premières questions. Je réponds que si on tue une vie aussi sociale, différente de celle de l'école, c'est certain. Mais les jours. elle rencontre les gens du village ou elle rencontre les gens quand on va faire des courses ou elle récente les gens aux activités qu'on fait parce qu'on fait quand même pas mal d'activités en dehors de la maison. Donc elle rencontre tout le temps plein de monde, en contenu zem, elles ont la possibilité de voir leur grand-paran régulière. Et si l'on s'est rare qu'on soit apprenu. Et elle rencontre d'autres enfants aussi du coup. Oui elle rencontre d'autres enfants. Je pose la question un peu d'aïvement parce que je connais les réponses. Oui, je sais. Oui, le dis-en-fin. Alors, elles racontent des enfants qui font l'école. Et elles rencontrent des enfants qui sont dans le même. qui font un UF aussi. Avant vous aviez un petit groupe. Oui, je sais pas si il existe encore, mais. Oui, il existe encore, mais on est deux mois ans moins, plus en plus de familles qui ont eu re-scholariser, là, c'est dernieres années. Mais il existe encore. Oui. Et du coup, c'est très intéressant peut-être que tu peux nous nous entendre, d'ailleurs, de quand il existe, et puis de même quand il est même maintenant le petit moio qui reste. Qu'est-ce que vous faites? Enfin, commence la fonction, qu'est-ce que vous avez le droit de faire? Qu'est-ce que vous n'avez pas le droit de faire? Oui, voilà. Comment ça fonctionne? Des familles UF qui ont envie de faire des choses ensemble pour la socialisation, là, en ce moment? Oui, c'est un coup d'où nous avons. C'est un coup d'où nous avons. Et donc, on a la chance d'avoir un local, donc on peut se retrouver. On a choisi donc de se retrouver le mardi. Et donc, au début, on était, je dirais bien entre 15 et 20 familles. Donc, là, actuellement, on est trois. Oui, donc, on est vraiment plus nombreux. Mais voilà, on essaye quand même de se voir régulièrement. Et puis, on compose chacune notre tour des activités. Oui. Oui, voilà, c'est super. C'est un par exemple, tu peux nous. On se faire un problème. Bien qu'on visualise, tu vois. Oui, et qu'on est sûr. On crée. Et bien, en fait, ça dépend des vammands. Il y a une maman qui est très créative. Du coup, elle propose beaucoup d'activités manuelles. Il y a une maman qui est plus activité scientifique. Donc, du coup, bah, il est scientifique. Il y a un espace extérieur. Donc, moi, j'aime bien proposer des jeux à l'extérieur. Voilà, on se. Il n'y a un papa là, il n'y est plus, mais il propose de venir encore de temps en temps de vivre les branches et cirques. Donc, il propose de venir faire des ateliers cirques. Donc, c'est pas des activités ou des apprentissages formelles. Alors, là, on arrive à se viser, un perdu. A aucun moment, on se dit qu'on va apprendre des choses aux enfants. Formellement, en tout cas. Formellement. Après, on parlera comment les enfants apprennent. En tout cas, vous n'êtes pas là pour leur se transmettre des savoirs à ce. - Non, non, non, c'est pas le but. Pour moi, quand on va là-bas, vraiment le but, c'est de partager et déchanger. Après, je vous connais importe qu'à l'activité, moi, j'aime. On y va quand même. On y va tout le temps, même si c'est une activité qui a la base plus pas de profile, mais moi, c'est vraiment le but déchanger et de partager. - Ouais. Et, oui, juste pour être clair, pourquoi ça nous arrive? Parce que c'est interdit de se regrouper justement pour beaucoup être sur de l'apprentissage quand un instruction infanille. - Oui. - Ça ferait une école non déclarée en gros. - Quelle de fait. - Et. Voilà. C'est important que nous le précisez. - Oui, ça c'est sûr. - On dit que vous savez ce que vous faites aussi. Voilà que vous connaissez les règles et que, même si on compte nous, on considère que tout est apprentissage, vous ne vous trouvez pas pour leur transmettre des savoirs. - Il y a des meilleurs. - Il est un truc le commun. - Tu veux nous en parler? - Oui, je m'en suisur. - Tu parlais de Louis. Donc, du corps, on va enchaîner sur Louis. Mais elle adore la danse. Elle fait beaucoup de cours de danse. Là, justement, elle est avec d'autres enfants. C'est une paix du cours, on meille. Après, cette année, elle fait une activité au village avec des personnes visant plus à gêquelles, puisque c'est une activité de jeu du matin. Donc, c'est principalement des grands-mères. Elle va faire de la gie au village. Et là, elle adore. C'est là-bas. - Oui, c'est chouette. - Voilà, pour Louis, après, à Naï, on va souvent dans des lieux d'accueil en fin par an, par souvent, le faire par semaine. Naï a aussi découvert l'équitation. Donc, désormais, elle fait du ponet. - Ah! - Un nouveau jour. - Voilà. - C'est ça. - Elle est quand on écoute. Voilà, quand on va dans le sens de "je veux entendre" que sont les ascraces de mes enfants, des fois, ça ne me surprend. Elle est pas assez face qu'on aurait créé. - Non, ça ne surprend et ça nous pousse dans des obrins. On ne serait pas allé du tout. Voilà. - Oui. Après, à Naï, lundi matin aussi, on retrouve, il y a des activités par enfant. - Oui. - Ou c'est le plus son niveau du développement sensoriel. - Voilà, une autre chose. On retrouve là-bas avec 3-4 minutes. - Si 2-0 ou 3 ans. - Une seule fois une pizza. - Ok. - Et puis voilà, et puis, toutes les activités que l'on trouve à droite et à gauche qui sont pas forcément prévues toutes les semaines et auxquelles on participe dès que possible. Je pense à toutes les activités qu'on croise à le mercredi après, il dit, ou le week-end. - Oui. - Et toutes les activités, moi, je fais partie d'une troupe de théâtre, toutes les activités que les activités, les moments que Louis peut vivre aussi dans cette compagnie de théâtre, où elle a été intégrée et adoptée. - Au début, elle est pas forcément pour suivre ma main. - Oui, pour suivre ma main. - Non, je n'ai pas fait partie du. - Et puis, je n'ai pas demandé de aller 100 mois maintenant. - Bah raconte-nous, mais non, qu'on est là dedans. Elle fait quoi là-bas alors? - Donc, c'est une petite compagnie de théâtre et aussi on a fait fait théâtre. Il y a de l'accueil de spectacle et, bon, Louis, elle fait de l'accueil, elle fait les entrées, elle contre l'accueil, elle va avoir aussi besoin de monde où il y a un petit bar, si on y a des crepes, elle va vendre des crepes, si elle est régalette, elle va vendre des galettes. - Ouais, une troupe s'appelasse au centre de la compagnie. - Très bien. - Ouais, on va discuter de la théâtre et de la compagnie de théâtre. - Ok, aille-queue, gestion. - Oui, je vais faire ça. Une formation très complète. - Et du coup, ça me fait une super transition sur. Je vais poser la question comme si je n'avais pas la réponse, mais du coup, quand est-ce que. - Quand est-ce que vous avez le compte de travailler? - Alors, ça, c'est le plus compliqué. - C'est trouvé du temps pour travailler les sacs que les sacs que les pauvres. - Oui, mais attends, je fais exprès de poser cette question là, parce que quand je fais la question, il a la réponse, mais quand tu vas qu'est la qu'est sa théâtre, tu travailles le compte, le sac que le commun, en fait. - Donc, voilà, c'est un moment. - Mais après pour nous, pour nous tout et apprentissage. - Voilà, par exemple, à naïe, elle compte à naïe trois ans, elle compte nos animaux dans le jardin. - Ah, la châte, hein. - Et il y en a beaucoup à compter. - Et il y en a beaucoup. - C'est matin, elle comptait les tourterèles. Là, on a 10 tourterèles dans un arbre qui sont là tous les jours et tous les jours, elle va les compter. - Quatre. - Bah oui, moi aussi. - Oui, c'est comme ça qu'elle a appris à bien utiliser le calcule, c'est un cotton n'au poule le soir. - Ah ouais, être sûr qu'elle a été toute entrée. - Et être sûr qu'elle a été toute entrée. - Bah si, c'est génial. - Pour les eux, au niveau du calcule, on a de quoi faire, en fait. - D'accord, donc au niveau mat. - Au niveau mat, c'était fait. - J'ai au métrie, bon, bah, il faut construire des trucs. - Voilà, c'est pas de gane. - Voilà, on se fait à la cadet. - Et au niveau du francais. - Alors au niveau du francais. Ça dépend des périodes, en fait. Il y a des périodes où, pour lui, c'est OK, donc on prend des cahiers. Il y a des francesages. Et on voit de la grammaire, mon travail, leur faura. - Il y a des francesages. vraiment de plus en plus ce qui marche le mieux c'est quand lui est décidé à faire quelque chose elle me saut dans ce sujet qui la passionne et là sans qu'elle s'en aperçoive on travaille vraiment le français on travaille vraiment plus de plus de choses que si jamais je dis allez à ce moment là tu t'as fait et tu travailles cette situation elle est bien ça dit marche pas bien du coup par exemple vous avez fait quoi là comme sujet par exemple par exemple on est toujours sur les pharames ah ouais c'est un sujet que là on est en février on se vu en décembre vous étiez déjà sur les pharames donc vous l'explorez de fonds en faim parce qu'elle a fonds pas mais à beaucoup alors à fond lui c'est pas trop une enfant qui se met à fond donc quelque chose elle survole je pense elle se voit un peu à part en adance ou là où il y a vraiment elle envie d'y aller à fond c'est pas je pense qu'à naïe ça sera différent tu as naïe sur les cheveux tout peut être en cheval oui vous êtes à prendre une saie je peux être dit au cheval et c'est très facile de l'amener voilà exactement en plein d'esquemises à part la danse il y a pas un truc qui est dans lequel elle a vraiment envie de creuser mais bon allez sur vous d'ossier de pharaos ça lui plaît donc on continue on a commencé les pharaos je rappelle juste grâce à un peu de casque que tu nous avais passé et elle a vu vraiment aider et moi aussi les tina ça c'était tina ouais tina et tina c'est sur le français terre c'est sur le français terre on en entre à l'entrée les aventures je vous c'est plus les aventures de tina oui et donc du coup elle a vraiment aimé et c'est là que je dis pas à venir la grosse la plus sur les pharaos ou là ne chuchote pas les secs parce que sinon je t'entendrai à pardon je suis chautée et donc du coup on a creusé un peu plus sur les pharaos et on a trouvé un dossier sur ce maman il fait des qui fait des dossiers par thème une chose sur internet c'est absolument génial il est pas recouplé avec aussi bien vous vide que les bricots là est ce que vous travaille sur papier et donc du coup voilà on est encore sur ces pharaos là et mince c'est un truc quand tu en parlais bon je suis plus petit à l'heure ok donc du coup prendre les pharaos et puis vous faites plus de choses on pensait on pensait même là la médiatèque la dernière fois qu'on est allé donc on est revenu avec on dévédé sur les pharaos de livre sur les pharaos oui on va devenir expert en histoire on va devenir égyptologue mais oui c'est ça en fait c'est intéressant parce que là où peut-être tu peux apprendre les pharaos aussi à l'école ou voilà mais tu creuses pas tous les aspects peut-être de la même façon à part suffisant un thème ou un projet ce qui peut arriver aussi et là du coup vous pouvez aller creuser jusqu'à ce que ça a curiosité soit c'est nourri puis passe à notre thème voilà et sur sur si c'est ça que je vous l'ai demandé sur le déroulement que vous le journée parce que sur enfin voilà j'imagine quelqu'un qui connaît pas du tout lieu est en plus il y a plein de familles différentes et plein de phases de faire l'instruction en famille différente il y a des gens qui vont avoir un programme hyper calmé peut-être sur comme à l'école telle joie et la chère etc et puis il y a des gens qui vont être vraiment dans la apprentissage informel ou bah c'est plus ça ce qu'on va être en train de raconter de la vie nous apprends toi tu te situes où et comment vous organisez nous si tu dans l'informe déjà on a un autre tram de la semaine c'est basé sur les activités vous êtes extérieurs et puis si après c'est quasiment du jour le jour la selon comment elles sont comment elles se sentent et ce qu'elles ont envie de faire par exemple je spasse ce que j'ai déjà dit mais voilà par ce voire un aie aime bien elle va tout le temps chercher des livres il va t'inviter desquels se réveille à papa papa elle va chercher un livre bah du coup on part là dessus par sur ce livre là après si jamais par exemple à la finie son livre et puis là maintenant j'ai envie de faire de la peinture bah au qui elle va chercher la peinture après bah là j'ai envie de faire un gâteau bah au qui elle va faire un gâteau je s'aille vraiment de suivre vas-y vas-y tu as vu ma tête mais parce que je vais te poser une question qui fache derrière mais vas-y finit à finit toi bah vas-y fache moi fache toi bah alors on fait que ça fait que je suis un enfant ils ont envie ensuite que les enfants ils veulent dans la vie et on leur apprend jamais à la frustration et du coup et pour nous jamais suivre de règles peut-être bien vous laisse bien sûr que si alors après pour moi c'est différent de suivre l'évolution des enfants et leur mettre des règles parce que des règles dans la famille où on a dans la maison il y a des choses qu'on fait des choses qu'on fait pas là avec un année on voit le respect oui il est interdit de taper sa serre même quand il fait il est même quand il est malade même quand il faut faire quelque chose donc il y a les règles et puis après il y a ce qu'ils ont envie de faire après la frustration je crois que malheureusement enfin malheureusement non la frustration elle est quand même travaillue quotidien parce que bah le matin quand même se brosse les dents qu'on en est en vie ou pas maman elle est assez pénible là-dessus et moi donc elles ne sont pas me poussé les dents je ne me dis à quoi pas ce pas autre chose donc il y a quand même des calme et puis après il y a c'est vraiment niveau des apprentissages que enfin des apprentissages maintenant parce que c'est pareil à prendre ce gros célé dans c'est un apprentissage oui en fait tout est apprentissage mais il y a le vivre ensemble une calme aussi puis il y a le besoin il y a l'on vit c'est à dire il y a des choses qui sont liées à t'ascenter à t'asseurité qui sont pas négociables oui oui il y a des choses et puis il y a des choses qui sont pas possibles je leur dis pas oui à tout par exemple le bonnet par exemple tu as vachement résister tu as essayé plein de choses par exemple faire du ponet tous les jours ce n'est pas possible oui je suis un arrône joué aux petits ponets tous les jours ça c'est possible oui oui oui fabriquée des salles pour les ponets fabriquée des leste ce qu'elle nous a fait fabriquée des leste en plusieurs matières en plusieurs formes qui peuvent s'accrocher qui peuvent se scratcher et voilà travailler autour du tout connaît c'est possible mais monter sur les ponets tous les jours oui donc la frustration elle vient forcément parce que dans la vie il y a des limites et on ne peut pas faire tout ce qu'on veut mais dans la mesure du possible t'essaye d'être à l'heure écoute et de c'est aussi un apprentissage ça c'est possible ça c'est pas possible et c'est pas possible est ce qu'on peut trouver aussi les possibilités ou est ce qu'on peut différer pour pouvoir faire tes projèves enfin ceci ça va prendre dans ces apprends le temps aussi et la bonne chose oui bien sûr et puis vu qu'on est plusieurs dans le tout ça nous on ne peut pas faire tout ce qu'on veut au moment nouveau oui ça aussi c'est un apprentissage j'ai pas du tout de dors l'âge qui déconque le temps qu'on a passé à discuter mais il y a quelque chose dont il faut vraiment qu'on parle donc je vais je pense que l'heure nous a bien décrit quand même un petit peu votre quotidien peut se représenter un petit peu voilà comment vous faites si j'ai quand même encore une dernière question mais qui va qui va enchaîner sur la suite non pas un aille est ce que tu au niveau du niveau scolaire oui tu t'es inquiète ou tu dis ça va ça le fait enfin toi c'est quand même une sacrée responsabilité où je suis la personne qui instruite les enfants avec où tout les pressions je parle même pas de l'inspection là je parle juste du regardé genre et de clécation ça peut poser donc déjà toi comment ça comment comment tu gères ça et puis surtout qu'elle regarde tu porte sur le niveau scolaire des enfants est ce que toi tu es inquiète pour ça alors ça dépend des fois il y a des fois où j'ai l'impression que je ne le rapporte pas c'est que je la rapprend pas c'est dans ces cas là oui on fait je m'inquiète et des fois où j'ai confiance et je me dis que ça va aller et que peut-être qu'elles apprennent beaucoup moins en compte que à l'école en quantité mais j'ai l'impression que ce qu'elles apprennent elle apprennent vraiment il apprenne un profondeur et ça va apparaître un peu bizarre mais pour moi c'est plus important que mes filles elles soient bien elles soient bien à l'intérieur elles soient posées et serrènent plutôt que ce qu'elles soient super bonnes en géographie mais on ne m'entend pas c'est pas france je suis eu gratte pour moi c'est vraiment j'ai vraiment l'impression en fait qu'on construit encore des bases disons que les étranges d'une méthode et les étranges connaitrent et à aller apprendre les choses qui vont leur servir là où elle pourrait être dans une position plus passive dans
système plus classique. Et puis par exemple là tu peux apprendre avec Louise pour faire un petit lien parce que je peux pas m'empêcher de faire des liens avec moi comment j'ai appris et comment j'aurais aimé apprendre. Je suis un peu le lien. Mais oui, c'est normal de faire avec ce qu'on est. Ouais, ouais. Et du coup je me rends compte que j'ai jamais vraiment appris à apprendre et j'ai jamais vraiment appris à savoir comment c'était bon pour moi d'apprendre. Et ça avec Louise on est en train de le voir en ce moment. Est-ce que par exemple quand tu dois vraiment apprendre un texte, est-ce que tu l'apprends en l'écoutant, est-ce que tu l'apprends en l'écritant, est-ce que tu l'apprends en l'isant? Avec Louise on est vraiment la science au moment de noir. Là par exemple je te demande d'apprendre une table de multiplication, qu'est-ce que tu préfères? Voilà, je suis obligé de parler du podcast que je viens de sortir. Quand il va sortir le temps, je ne sais pas, c'est ça. Bon, c'est sortir en janvier. Maintenant, mais sur la gestion mentale, c'est vraiment ça. Avec Catherine Van Ham, d'ailleurs, j'étais prêté de lire sur les gestes mentaux d'apprentissage et ce que fait le cerveau pour apprendre et en fait, effectivement, c'est ce que nous n'apprends pas aux enfants alors que, vas-y, important de savoir comment ton cerveau est fonctionné et qu'est-ce que tu peux mettre en place pour l'aider à retenir des choses et pour. Ouais, quelle sont les gestes vraiment que tu dois faire dans ta tête pour apprendre? Oui, ça change, j'ai l'impression qu'on est quand même pas tous identiques à ce niveau-là. Bah oui, donc apprendre à se connaître. Mais en connaissant, tu vois si tu connais les bases de. Bah le cerveau, il fait ça, ça, ça, après, toi, tu peux mettre ta technique ou comment tu fonctionnes, mais si tu. on t'a jamais expliqué. Ça marche. Bah tu fais ce que tu peux. Bah oui, parce que ceux qui ont déjà écouté le podcast, ils vont entendre des fois la même chose, mais elles dit, c'est quand apprendre à nager. Si on tombe dans l'eau, mais ils ont expliqué et puis on te dinaige, tu peux pas. Si on dit, allez vas-y, apprendre. Bah c'est pareil, en fait. Il y a des gestes et des techniques à apprendre. Et puis, bah voilà, on faut que ce soit ton corps dans le cas nager, en fonction de plein de choses, ça sera peut-être pas tout à fait la même technique que celui de la côté. Mais voilà, on va apprendre à se connaître, mais aussi connaître les gestes. Voilà, sur cette. Ma petite appartée, mais là, tu m'as trop lancé une perche. Mais c'est bien, ça fait un dire entre elles au podcast. Bah oui, exactement. Et donc du coup, elles. Enfin voilà, Louise, par exemple, peut-être sur les sujets qui fâchent, Louise t'es en apprendre à s'agentant mal, elle a quand même à prêler. Même si elle a pas pris les mêmes chemins que les autres. Oui, et même si elle a pris plus de temps que certaines autres personnes. Oui. Exactue être en stress à des moments parce qu'on est fait à une pression toi aussi de vous, hein. Oui, oui, carrément. Et puis, bah, alors, le papa me soutient, mais les autres membres de notre famille ne s'y tiennent pas en US. Donc je sais que. C'est pas qu'il ne faut pas construire, mais bon, vaut mieux que. Oui, bah oui, vous avez des grands parents, une partie enseignant. Ou les autres, bah, des enseignants qui sont très très pour les UFOs aussi. Alors on a pas mal d'enseignants, oui, dans nos groupés, elles a formé. Mais voilà, d'une autre génération qui ne me passe forcément, c'est. Vous de la même dans les grands parents, voilà, qui n'y a pas forcément. Bah, lui, toutes les choses que vous avez lu et après, toutes les choses que vous avez appris sur comment on peut apprendre aussi, même si on prend d'autres chemins. Bah oui, bien sûr. Bien sûr. Alors, du coup, puissent-vous parler de les valuations en gros. Voilà. Louis a la priori à lire, OK, il y a des choses qui sont obligatoires en France. Tu en parlais celle-ci que le commun de connaissance et de compétence, et ça, c'est évalué par les inspections. C'est ça. Comment sont-ils par là et ensuite, on d'aller à la de là où vous en êtes aujourd'hui? Comment se sont passés vos inspections? Alors, les inspections, c'est une fois par an. Oui. Et tu lui ai face. Vous me proletre, ça vous te connaissez pas, tu veux que tu rencontres une inspectrice et deux conseillers pédagogiques. Tu es là avec ton enfant. Et alors, ça ne se passe pas toujours de la même façon, puisque ça dépend d'équipes que tu as en face. Mais en fait, le général, il leur pose des questions et il leur fait des valuations sur table. OK. Louis a été évalué, donc, jusqu'à 7 ans. C'est tout deux ans qu'on est plus évalué. Et ça, c'est toujours bien passé. Elle a toujours le port d'inspections. Et t'es positif. Ils montraient, en fait, normalement, en UF, n'est pas censé coller à un niveau. C'est censé montrer que chaque année, ton enfant est de court deresse. OK. Encore, faut-il que l'inspectrice accepte. ça. Ce qui est logiquement obligatoire, mais les inspecteurs ne respectent pas toujours non, en avait tendance à avoir une inspectrice qui nous coller à un niveau. Oui, d'accord. Qui n'est pas forcément la progression, mais est-ce qu'elle a six ans? Est-ce qu'elle a les acquises? Exactement. En nous, l'occurrence, c'était OK. Louis a évolué avec les attentes de son âge. Voilà. Exactement. OK. Donc, des rapports d'inspections? Bositives. Il y a des rapports de lui sur positif. Et puis, quand la Luce est cette tant, c'est l'époque où elle sortit la loi contre le séparatisme qui rebate tous les cartes au niveau de l'inscription en famille et même des épaules entre entrets. Donc, à la base, la justification de cette loi, c'était le séparatisme, c'est-à-dire pour lutter contre le main, c'est super du nom, le terrorisme, etc., et puis les extrémismes religieux et d'enfants qui restent très chez eux et qui seraient embrigadés du secteur ou dans des extrémismes. Quelqu'ils soient. Parce qu'on a peur rencontrer, quand on va non les résonner, c'est nous. Mais en tout cas, ça a été la gestion de cette loi. Et alors, qu'est-ce que ça a changé? Cette loi. Qu'est-ce qu'elle dit? Elle a changé. Alors, donc, avant, comme tu dis, tu l'as pas dit, d'ailleurs, avant, c'était juste une déclaration de t'envoyer de l'être à la cabine et de l'être à la mérie de ton village pour le dire que tu faisais l'instruction. Chaque année, tu veux nous vous laisser ça. Et depuis cette loi, ça a changé, c'est passé au régime autoritaire. Là, tu autorises des autorisations, pardon, je dis mal avec ce mot, bizarrement. En vrai, bon absurde pour quoi? C'est vrai. Et donc, très drôle. Petit demande une autorisation à l'académie. Et pour demander cette autorisation, il y a plusieurs motifs. Toi, tu es dans le motif. Alors, je sais plus exactement, mais tu as un motif si tu as l'éloignement géographique. T'as un motif pour un motif handicap, un motif où, pour une tinerance, les barrente qui travaillent en une tinerance, est d'un motif qui s'appelle "Situation propre à l'enfant", ou tout ce qui ne vont pas dans les autres motifs qui sont dans ce motif-là. Et l'ancienne galaie, il faut que tu le reproduise, que tu leur fournises, un dossier pédagogique, expliquant une situation propre à ton enfant. Donc, ce dossier passe, comment est-ce qu'il s'appelle, "Little Reunis". En commission? En commission, exactement, merci. Et donc, tu te dis "oui" ou non? Voilà. Est-ce qu'on a observé depuis cette loi? C'est qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de moins. Tant sur les demandes d'UF que sur les écoles ou hors contrats, oui, ils ont vraiment de faire la vie, si il y a plein d'école qu'on fermait, ça a été compliqué. Et d'où, la diminution que tu parlais au début de votre groupe UF où vous étiez une vingtaine, tu disais? Un truc indévin. Et maintenant, vous êtes trois. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui n'ont pas eu l'autorisation et qui ont du rose que la résole aux enfants. Voilà. Après, il y a des gens qui ont parti, qui ont été voyages, tu vois, il n'y a pas que des autorisations dans notre groupe, mais. Il y a beaucoup de gens qui arrivent, c'est pas être une moyenne, et qui sont des gens qui arrivent là globalement. On voit pas beaucoup de gens qui arrivent dans l'UF. Non, non. Je crois que c'est entre 50 et 60 % de personnes qui font le temps refusé de la année dernière. Ok. C'est des chiffres. Et c'est de plus en plus, en fait. Ça a vraiment. Que les taux se recèrent. Oui. Et que la volonté, c'est que les enfants aient à l'école. Voilà dans un truc vraiment plus classique et qui n'est plus ce choix-là, finalement de possible. Non, non, non. Et donc vous, alors. Alors, d'où. Quand on a reçu cette réponse négative, des gens n'ont pas dit. Ils vous ont dit non, déjà. Ils nous ont dit non. Il n'y a pas dit encore. Oui, oui, ils nous ont dit non. Et on a déjà trouvé ça hyper injuste parce qu'on leur faut.
un dossier hyper complet et eux ils répondent non avec une phrase donc quoi la situation propre de ton enfant ne justifie pas le fait de pas la mettre à l'école. Et on ressort quasiment tout cela même phrase. Non portes qu'elle doit s'écofait, tu ressorts la même phrase. Donc on a décidé de faire un recours, les rapports là, les recours administratifs, la lable, c'est toi. Donc ce rappel a aussi été refusé, on se dit allez on fait un recours gracieux, on a tenté, et ce recours gracieux a aussi été refusé. Donc suite à ça tellement d'un justice, on s'est dit bah non, ce n'est pas possible. Et il n'y a pas de justification, c'est non, non, c'est tout. Il n'y a pas de disque, il n'y a pas de justification, il n'y a pas de déchange possible. Ok, y'a rien. Tu sais pas pourquoi ton dossier refusé, à part, ce que tu peux imaginer, mais voilà, t'as pas de formation. T'en sais, t'en sais pas plus. Ok. Et donc, vous avez. Donc après il y a une aspectrice qui t'appelle. Ouais. Il y a un usain appelé, genre une semaine avant l'arranger pour me dire que donc Louis-Alien est scolarisé à l'école de Chambrubot. Ah, tu dis mais, voyons, dans une semaine, moi j'ai pas dit tout prévu de mettre ma fille à l'école. Et à l'outil, elle va, ils vont nous aider pour une scolarisation de l'appel et tout ça, en vrai. Chose qu'on m'a refusé. Sauf que si tu refuses, tu deviens hors la loi. Et donc, qu'il t'a être hors la loi, on a décidé de se mettre en désobéissance civile, déclarée. Ok, concrètement. Prépare. Concretement, on a fait une lettre à l'académie en leur disant, on a tout fait pour être dans ma loi, mais vous avez refusé, on ne comprend pas, on n'est pas d'accord. Notre enfant a évolué, notre enfant va bien et on continuera à l'instruire. Donc, on l'a envoyé à l'académie, on l'a envoyé à la chambre de Marie, on l'a envoyé à l'Amérique et on l'a envoyé à plein de personnes. Le 9e ou 16, je m'appelle très exactement, on a envoyé à des députés, on l'a envoyé vraiment à la personne qui nous a répondu, la présidente de la région. On a vraiment envoyé à la faute politique, à la faute décideur, à la frère. Voilà, on va tenir beaucoup en notre bougement. A faute état, on s'est relié à une association qui s'appelle « En France Libre », qui est justement ce bas pour revenir à ce régime décaratif. Et puis voilà, depuis où on est en désobéissance. Parce que c'est juste avant qu'on continue là-dessus. Sur le régime déclaratif, il y avait quand même une surveillance, c'est-à-dire que si le rapport d'inspection était pas bon, vous pouvez aussi te faire un deuxième. Ah, d'accord, un deuxième est obligé à reprendre aussi le chemin de l'école? Oui, donc il y avait quand même une surveillance, c'était pas juste, je déclarai, je fais ce que je veux. C'est important parce qu'on pourrait se dire, "Oui, c'est normal qu'il faut y demander une autorisation, faire autrement." Mais là ce qui est problématique, c'est que tu ne sais pas pourquoi. Tu ne peux pas prendre les décisions qui te semblent juste pour ton enfant. Alors même que tu as prouvé et que ils ont validé que ce que tu faisais était bien. Oui, à priori, c'est pas les mêmes personnes qui étudient d'ossier et qui font les inspections. Un priori n'a pas forcément de lire entre les deux. Ça aussi. Vous vous êtes reliant en fin de ce qu'il y est, et ensuite, qu'est-ce qui s'est passé ensuite? Alors qu'est-ce qui s'est passé ensuite? Tu veux que ça soit une mise en deux meurs? N'est-ce que la organisation avec des menaces de 700 environdements des 6 mois d'emprisonnement? Et là, toi, tu ne vous vous êtes pas dit, "Ah ouais quand même, ça fait flipper, on la scolarise?" Alors la début de ta phrase, oui, bien sûr, "Ah ouais, là quand même, ça fait flipper, on la scolarise!" Bah non. Non, parce que. En fait, je vais pas remettre mon enfant parce qu'il menace, encore moins parce qu'il menace de grosses hommes, enfin, je trouve que. Je trouve ça injuste. Oui, puis c'est fait dans l'in. C'est annoncé comme fait, "Oh, j'arrive puis à parler." C'est annoncé le problème de l'enfant. Et en fait, vous n'êtes pas d'accord sur quelle est l'intérêt de ton enfant? Ça n'a pas eu que ça. Et puis je suis pas d'accord sur le fait que je pense mieux connaître l'intérêt de mon enfant. Ouais, alors qu'il ne l'acquonaise pas. Plus soit là. Voilà. Moi, mes enfants, je vivais 24 heures, 24 heures avec eux, et je pense qu'en une heure il l'acquonaise. Je ne pense pas. Donc, il a de meurs de la scolarisation. Voilà. Après, audition à la gendarmerie avec prise d'emprunte, photo, comme dans les films. Comme dans les films, ou comme j'imagine. Moi, j'ai jamais eu à faire à la justice, donc je découvre tout. Je découvre comment ça se passe. Je découvre. Je découvre. Je découvre. Donc, avec mes filles, parce que nos filles sont le parcours avec nous, duquel sont tout le temps avec nous. Oui. Ok, je dis, là, gendarmerie. Ouais, mais ça se passe comment, du coup. Au début, les gens sont surpris à la gendarmerie. Ils me disaient, mais vous ne pouvez pas faire garder vos enfants. Alors, je disais, bah non. Qu'est-ce qu'elle est? On a eu de loin des grands parents. Et puis, surtout, j'avais aucune envie de faire garder mes enfants pour aller à leur grande évoque. D'accord. D'accord. D'accord. Donc, on les en est. Et ce, c'est très, très bien passé. Enfin, elles étaient prémenues. Elles étaient. Ce n'avait un petit peu coté, préparé des sacs d'activité. Elles avaient de quoi faire? Elles avaient des trucs à manger. Enfin, elles étaient. Elles pouvaient être en autonomie au moins une demi-heure le temps que j'audit s'yamne avec la gendarmerie. Et puis, après, on est changé avec vos projouins, c'était OK. Et puis, finalement, ça s'est fini plutôt bien avec les filles qui posent des questions gendarmètes à savoir. C'est quoi que t'as sur le bras? Et pourquoi t'as ça? Et pourquoi t'as énorme là? Et pourquoi t'as fait ça? Encore un espace d'apprentissage, finalement, encore. Un espace d'apprentissage. C'est merveilleux. Après l'audition à l'agenda remerie, comment ça s'est passé? On a eu une composition pénale. Pour ce qui ne connaissent pas, en fait, c'est quand tu fais un délit. On te propose à une peine pour éviter d'aller au tribunal des engorgés lientribunes. Donc, on te dit, "Est-ce que t'as fait ce pas bien? Ce n'était pas dans la loi. Tu vas à payer." Et là, tu dis oui, je suis d'accord. Et tu acceptes d'être coupable. Ou non, je ne suis pas d'accord. Et dans ces cas-là, tu es d'auti repart et tu as t'envé. Donc vous, vous avez dit. Donc nous, ils nous ont proposé un stage de responsabilité à la parentalité. Oui, oui. Donc, Baron l'a rejuisé. Déjà, parce que. Moi, j'avais aucune envie de plaider coupable. Et en plus, aucune envie de faire un stage de responsabilité à la parentalité. Je ne sais pas, je me viens d'apprendre plein de trucs sur la parentalité. Je trouve ça génial, je ne sais pas, je ne sais pas. Mais oui, et puis pas parce que je suis écoupable d'inspirer tes enfants. Et puis pas parce que je ne suis pas les optimistes. Donc ça, on a refusé notre dossier et repartie au procureur. Là, on attend. Entre temps, ils nous ont coupé la CAF. Ah, ouais, oui. Après, nous, on a de la chance, on n'a pas eu de rappel de la CAF. Ça choque qu'il y a des familles, ils ont des rappels sur plusieurs années. Ah oui, des rappels de la CAF sur plusieurs années, sur des familles qui ont quatre enfants. C'est une percouplique. Oui. C'est vraiment compliqué. Nous, ça représente des pailles énormément. Et on n'a pas eu de rappel. Donc ça va. Oui, vous ne viviez pas sur la CAF, parce qu'on peut aussi se dire ça. Ah ouais, non, mais c'est genre. Elle ne te arrive pas pour s'occuper de ses gosses et puis c'est la CAF qui. Voilà. On peut rappeler ce que coûte une place. J'ai pas déchiffé, mais parce que une place en un école par année, par enfant, c'est extrêmement coûte. Et que voilà, vous, c'était pas. Oui. Non, mais ça c'est sûr. La CAF qui vous finançaient quoi. C'est important. Par les dons qui courent de préciser ce genre de choses. Ouais, et je sais plus, je sais pas si c'est pas de 10 000 euros à l'enfant. Je crois que c'est énorme. Mais c'est très bien. Mais t'es encore plus de moyens sur les écoles. C'est pas pour dire qu'il ne faut pas mettre de moyens. Mais c'est juste pour dire que. Voilà, le ton choix ne coûte pas à la société. Pas la société. Non, non, non. Même si t'as la CAF.
- Voilà, c'était plus bon ça. - Oui oui bien sûr. - Non non, notre choix ne cout pas la société. - Ah non. - Donc du coup, ils vous ont coupé la CAF. - Ils nous ont coupé la CAF et ils nous ont lancé une information préoccupante. - Quelqu'un, on sait pas qui fait les informations préoccupantes. - Si, celle-là, on la suit, celle-là. - Ah vous avez su. - Ok, c'est la carignée. - Elle a quoi? - Ouais, c'est bon, on sait. - On va éparler, vous ne saviez pas. - Et bah non, parce que quand tu reçois leur formation préoccupante, là aussi on découvre, on a jamais su t'informations préoccupantes. Et donc tu sais pas d'où ça vient. Donc, le coup, moi, j'ai passé quelques jours à me dire, Ben Mance, c'est à ce que c'est le voisin. - Ah ouais. - Si ça trouve, c'est le mer. - Ah ouais. - C'est quelqu'un de l'amérim, si ça se trouve, c'est quelqu'un de vos activités. C'est à ce que, voilà, je vais passer tout le monde en revue. Et finalement, non, c'est juste l'atémi, en fait. - Peut-être qu'il faut qu'on explique. - Jusque c'est, pardon, l'infarmacute préoccupante. - Il y a des gens qui sont dans le social, qui écoutent, mais il y a aussi des familles, des gens, voilà. Je sais bien faire. En tout cas, c'est la protection de l'enfance. Quand on voit un enfant en danger ou à risque, voilà, quand on s'inquiète pour un enfant parce qu'il peut être en danger dans son environnement, c'est-il la crypt. Donc, la cellule qui reçoit les informations préoccupantes. Donc, on décrivant qu'elle dangers, on voit pour cet enfant-là. Nous, on tente de travailler sur le social. On doit s'y aller les enfants en danger. Ce que je veux dire de plus sur le. Ce j'en parlais, la récemment avec une famille. Quand t'as un certain nombre d'absence à l'école, l'établissement scolaire doit faire un IP aussi. - Ah, oui. - Donc, je me prouve. Donc, je me dis peut-être, c'est les a-s ça aussi. Je sais pas, mais voilà. Je sais que d'absence non justifiée. Parce que si ton enfant est bien plus à l'école et que c'est pas justifiée, ça peut être aussi pour des raisons qui peuvent mener à s'inquiéter pour cet enfant-là. Donc, je sais plus le truc exact. Mais voilà, je sais que l'école, elle doit faire. On voit ça certainement d'absence. Donc voilà, donc l'information préoccupante. En saisie, la cripe, qui ensuite soit sans saisie, soit la déclare, enfin soit la. - Pardon. - Mais c'est pas grave. Soit, moi, ça m'est déjà arrivé, que des hippés soient. ne soient pas traités. Soit traité, mais ils disent, c'est bon, il n'y a pas de danger. Donc, il n'y a même pas eu l'enquête. - Ouais. - Ou alors, ça a des bouches sur une enquête pour voir si, réellement, l'enfant est en danger. Et en fonction de ce que donne l'enquête, soit il n'y a rien qui se passe, parce que l'enfant n'est pas en danger. Soit, il peut y avoir des mesures éducatives, type éducatives à domicile, placements de l'enfant, et tout ce qui peut être mis en place pour l'aide sociale à l'enfance et l'enfance en danger. - Voilà. Donc vous. - Vous m'avez dit que vous restez ça? - Voilà. - Vous soyez à un papier qui dit que nos enfants sont en danger. - En danger. - En danger. - Oui, donc, du coup, pour nous aider, nous allons avoir deux evaluatrices. - Nous, nous accueillons les lat. - Qui vous vous accueillir? - À telle date, pardon. - Ok. - Un micro qui sait. - Donc, on a eu un premier rendez-vous juste euguémo, où on a rencontré une éduque spée et une infirmière. - Donc elles sont pas vues chez vous, c'est vous qui êtes allé. - Non. - Oui, c'est nous qui sommes allés sur un message dans le centre-bénico-social. - Ok. - Par exemple, le premier rendez-vous se passe à l'extérieur. - Ok. - Voilà, donc. - Sur le passé, c'est très bien passé. - C'est très bien passé. - Non mais ça va. - C'est important. - Bien sûr. - Vous êtes déjà à ce moment. - La pression que ça met et le. - À moi j'étais. À chaque fois, moi ça met des grosses, grosses, grosses, doses de stress. Et. Bah. Juste pour rigoler, mais à le moment donné, au début, j'ai bien prendre des notes pour un peu strappier du parcours qu'on a étudié et pour faire ce que ce soit des autres qui vont passer par là. Et en fait, je vais pour prendre des autres un peu si vous de teniez remont-crios. - Ah ouais. - Ah ouais. - Ça m'a déjà fait ça de ma vie encore. Dans un état de stress, c'est très compliqué, quoi, parce que tu sais que. que selon les personnes sur qui tu vas tomber, eh ben ça peut aller plus ou moins loin. - Oui. - En fait, c'était deux personnes hyper compréhensives. Ils ont commencé à nous poser quelques questions et elles nous ont dit "non mais vous inquiétez pas, on va aucun souci pour vous". Mais, on a objet dessus pour l'approcier de jour, il n'y a pas de choix. Donc on est resté une à l'ennemi avec elle, à discuter de l'instruction en famille. - Ah ouais. - Et ouais, avec les deux questions, elles sont partis de notre rencontre. - Mais avec qui? - Avec moi? - Avec une. - Ah ouais. - La première question, c'est comment vous vous êtes rencontré? - D'accord. - Moi, ça va tellement surpris que ça m'a presque détendu aussi. En fait, oui, oui. - Oui, oui. - Du coup, vous avez tu l'a raconté? - Oui, on a une rencontre un petit peu rigolote. Et voilà, j'ai pas pu leur raconter, de me réencontrer. - Ah non? - Mais moi, moi, je l'ai raconté. C'est ce que j'ai pu raconter. - Oui, tu as raconté la vérité, mais tu as pas dit tous les détails. - Oui. - Y a rien d'illégal. C'est juste rigolo. - Il y a des choses qui peuvent rester personnelles aussi. - Voilà, exactement. Mais voilà. Et du coup. - Voilà, on a parlé, il est eu un arrêt de nuit. Et puis, voilà. Après, on a eu un deuxième rendez-vous. Ou là, ils sont venus à la maison. - D'accord. - Rencontrer les filles et les deux filles. - Ok. - Donc, là, on avait. Moi, j'avais préparé la maison, vraiment. On avait fait plein d'installations pour que ce soit mieux possible. D'ailleurs, les filles étaient ravies parce qu'on leur a changé d'arrivée. Ils n'avaient pas. On n'avait pas travaillé sur l'aménagement de leur chambre depuis plusieurs mois. Et grâce à ce rendez-vous, on a chelou les lieux des filles. - Ça fait pas tirer de rien. - Et puis, ça a pu être un petit peu décolle, c'était super contente. On est très vite en pour ramener la chambre. Et puis voilà, on se dit à la maison, ça ne s'est pas du tout passé comme prévu. Parce qu'Anne et elle avaient de la fièvre. - Ah, oui. - Donc, il faut être dormé dans notre lit. Alors, je voulais éviter qu'elle pense que Anne est dormé dans notre lit. Mais ils ont été hyper concit. J'avais prévenu Anne et que je la laitrait pas, elle est encore rannahée. Et je l'avais dit, je te présente, je t'allais pas pendant le temps qu'elles sont là. Et en fait, la première chose qu'elle a fait quand elle a enfant ou vers les yeux, vu que la fièvre. - Né, mais. - C'était de morder à piter. Donc elle a été. - Elle a été. - Elle a été. - Mais oui. - Ouais, après, voilà. C'est aussi votre vérité, votre quotidien. Mais je comprends que. - Il y a des gens qui a perdu du jugement et de. - Ce qui tu vas tomber, de guestiment, pouvoir. - C'est ça. - On sait que l'on va déconcer les évités, le sujet du codeau, le sujet de l'allettement. - Et bien on a parlé quand même. - Oui. - Et en fait, c'était de dames très concrets, insives et. - Et y a eu aucun souci. - Ouais. - Et voilà, au début, ma grande ne s'est pas parée. - Oui. - Elle m'a dit quand même assez bavarde. - Oui, mais elle comprend peut-être aussi les enjeux. Et il y a aussi ça, c'est que pour l'enfant, c'est un stress. - Mais qu'on fait. - Enfin, toi tu dis que t'as arrivé à te tenir ton stylo. Elle ressent forcément, si c'est. - Ça s'est sûr. Et elle n'a rien parlé. Toutes les questions que les évaluaitres se l'a posées, elle répondait, je sais pas. Je sais pas. Et au bout de. Un petit moment, donc je dis "Bec, peut-être va leur servir à boire". Je essayais de trouver des moyens de bloquer, jusqu'à ce qu'on parle du théâtre. Merci du théâtre. Et là, je ne sais plus arrêter de parler. Pour les améliorer accompagné jusqu'aux portagnes et du mes intimus à leur partie. - Ah c'est génial. - Oui. - Vraussement qu'elles étaient passionnées parce que là, l'avise, on est avec besoin de temps pour voir les parlais. - Oui, c'est ça. Des fois, il faut du temps et puis il y a le stress qui joue sur. - Oui. - Comment tu es quand tu reçois? Mais tu vois, c'est chaud être quand t'es moillage, puisque moi, j'ai plusieurs familles qui ont des IPH ou. Voilà, qui ont eu des. Je vais aller dire des menaces, mais c'est pas ça, mais l'école leur a dit, "On risque de faire une idée justement par rapport à ce que je te disais à la santé, etc." Ils ont stress, parce qu'ils vont en faire un rif par à aller à l'école. C'est une autre situation. Et les enfants qui n'arrivent pas à se lever pour y aller, qu'ils sont en faux bise-colaires, etc. Mais comme il n'y a pas de médecin, bah. Il y a un qui bouge.
et du coup quand tu es moyen de gérer chouette parce que je me dis bah voilà même s'il y a une IP en fait ils sont vraiment là aussi pour évaluer et si ça va bien et bien il voit que ça va bien aussi c'est juste un énorme stress à faire pour aux familles mais en fait il y en a besoin aussi parce qu'il y a des familles bah un chequis il y a vraiment détangé il y a vraiment des enfants qui ont besoin bah oui ça je me suis ça je enfin mais du coup je vous sachais que ton témoignage pour ça montre ça peut bien se passer aussi si si si ton enfant il est en danger bah les personnes ne le voient aussi pas bah oui bien sûr elles sont reparties je leur disais bah on se revoit et elle dit bah non on se revoit pas oui pas de skidre là il a l'air y invité bah on va rester oui bah oui bah oui mais si ça se vient passer après nous ont dit qu'elles aient bien vylages et qu'elles viendraient se balader par ici bah oui bah oui mais ouais et du coup c'est quoi la suite là du certain type parce que donc l'IP c'est passé là vous avez retenu le le si l'on propose et la voilà la composition pénale oui c'est parce qu'en suite la suite c'est tribunal on reste plus que ça on vous attendez la la la la la vocation tribunal en fait ok voilà mais là aussi franchement c'est pas très agréable mais bon j'essaie toujours de me dire quand même que c'est notre choix et c'est notre choix on a choisi de se battre pour préverser le mais c'est pas toujours agréable par exemple oui non je me pose une question de la balance entre le stress que ça vous fait vivre et vous vous bénéfice bah du coup à pouvoir y arriver à votre rythme et à pouvoir suivre cette idée à la est ce que est ce que c'est bah oui comment c'est quoi est ce que ça vous est ce que moi je récompte toi enfin je reviens de me battre pour mes droits parce que c'est injuste et que voilà quand tu vois quelque chose qui fonctionne et qui vous rendurent ta famille t'as envie de te battre pour ça mais je me dis moi où quelle qu'elle dose de stress il te ça te fait vivre oui même au de la de notre famille en fait je pense que je pense que je vais aller elle peut elle peut être nécessaire chez tout le monde je pense qu'à tout moment on peut avoir besoin d'une année du f en fait soit parce que notre enfant il est pas bien soit parce qu'on a un projet de voyage je pense qu'il y a plein de moments où on peut avoir tous besoin d'un moment il est en fait et du coup on se bat pour notre famille mais je l'impression que pas que en fait ou vraiment pour que ce droit est des des ce droit ouais bah oui bien vraiment donc bah des fois ça nous coûte et puis et puis il y a quand même d'autres fois où ça nous coûte pas on va dire oui donc le côté d'ing il est pas que l'ourde de tout ce qu'on va te dire là il est aussi dans la décret au début de on a des mots qu'on faut y est mais là j'avoue par exemple au mars sur un acquise en mars sur un papier là dans la boîte ou lettre on a vingt acquises de réception à les récupérer et recommandés par la lettre on a été la récupérée et j'ai pas pu aller la récupérer tout de suite là on a passé quelques jours pas sympa oui en fait tu sais que tu as un peu press sur ta tête ouais si ça alors qu'on a été le récupéré et c'était complètement autre chose bon oui alors heureusement comme tu dis vous êtes pas tout seul et il y a cette association infancélible qui basse d'autres familles dans ton cas bah il y a déjà des ou de gens qui ont eu lieu dans l'ambunal et qui certaines sont bien passés en plus certains certains un relaîchent voilà c'est ça je cherchais je crois qu'il y a que une famille d'accord un relax voilà je crois qu'il y a que une famille après c'est une bataille de d'un bien comme tu en seras là que fait en fin ce livre et en fin ce livre fait des canyotes pour justement vous aider à financer les soit les amandes soit les audience voilà exactement vous donne un petit peu des billes au niveau juridique aussi alors c'est plus le groupe c'est pas tant la association c'est plus le partage des expériences ok et puis il y a que plus qui aide tu disais c'était que quand il y a les audience ou même quand tu vous avez eu votre autre autre rendez vous la avec le procurer c'est d'avoir des gens devant aussi qui sont là pour soutenir pour faire parler pour oui nous nous on a fait notre proposition on avait on avait organisé une sorte de petite manifestation ok même manifestation qui était déclaré ok et où là justement oui tu sens d'habéuzaune cette énergie de groupe en fait je serais une irteuse pour la même cause puis ça permet d'en faire parler parce que et puis enfin vu qu'il y a de moins en moins de gens qui sont un euf c'est moins en moins connu aussi dans le paysage et avec tout ce qu'on entend et toutes les représentations moi c'est pour ça je voulais parler avec toi aujourd'hui pour donner un démoniage concret de ce que voilà une famille mais en fait vous êtes beaucoup qui vous ressemblait à beaucoup de famille j'ai pu rencontrer qui sont en votre cas c'est à dire bah non c'est pas des gens complètement complètement fou qui font un port de quoi et qui sont d'or de la société quoi au contraire c'est c'est plutôt apprendre à l'enfant qui il est et apprendre autrement mais être totalement au contraire donc des pleins de cercles enfin moi quand j'entends plus il fait de la gimme avec les bannis mais c'est génial quoi c'est apprendre par c'est l'école de la vie quoi mais il fonctionne quoi oui bien sûr ok est ce que est ce qu'il y a des choses qu'on a pas abordé que t'aurais me dire je ne sais pas comment je pense qu'on va faire toi je pense que si vous oui je réfléchis aussi j'avais autre question mais je pense que je ne suis plus un jour à dire noter des fois quand tu parles mais je m'en apporte ouais moi des fois j'ai le tout scientifique oui on a déjà dit beaucoup de choses et après oui donc la suite c'est le tribunal et donc là les les familles qui s'en sont sortis sont sortis non pas du tout les familles qui sont passées au tribunal qui souvent elle ressortent avec un disque or si oui mais ça veut dire que elle doivent être heureuse qu'on a risée alors non bah si tu as le surcit et que tu as un nouveau que tu retourne à nouveau au tribunal le surcit c'est qu'il faut part commencer c'est ça le truc et oui mais alors c'est là où moi j'ai pas tout compris encore une fois parce que moi je découvre vraiment la justice et c'est aussi complète ce qu'une mascarale mais bon par exemple là moi si si nous on passe au tribunal on passe au tribunal parce qu'on n'a pas scolarisé à la rentrée dernière d'accord donc on peut être jugé pour ça par exemple on est jugé pour ça on ressort avec des sourcils après on peut être jugé parce qu'on n'a pas scolarisé pour cette rentrée là donc ça n'a pas de dossier de ouais il y a des familles elles ont été jugées comme ça plusieurs fois et en fait sur comme si c'était des affaires différentes à chaque fois d'accord ce qui me parlait bizarre mais apparemment ça fonctionne comme ça là il y a une famille qui est sortie avec du sourcil d'emprisonnement c'est la première fois qui est sortie oui ok quatre mois je crois ok ouais donc c'est quand même si moi j'avais une dernière question quand même pareil donc je connais la rentrée mais c'est pas grave je voulais je voulais te l'apposer c'était fille de mandat à la réelle école parce que là on a parlé que de de de de la de ce choix là mais on a pas parlé de l'autre possibilité alors oui bien sûr et en effet j'aime vraiment dire ça que nous on n'est pas contre l'école vraiment on est pour le respect du choix de l'éducation donc si un jour mes filles à la l'école elle va les dire avec je trouve que c'est une belle conclusion c'est à dire qu'on n'est pas contre les uns contre les autres ou je ne sais pas c'est juste que chacun a des besoins différents et qu'il faut évaluer les dangers évidemment il faut évaluer les possibilités mais on peut aussi faire confiance dans d'autres formes d'apprentissage et ça peut bien se passer bien sûr et et et peut-être que c'est pareil on est pas encore mais par exemple je juste finir sur ça dans nos dans nos cercles dans nos réseaux là de nos réseaux euf et des enfants qui sont jamais allés à l'école sauf au moment où ils en avaient besoin c'est à dire pour passer leurs bacs ou pour aller dans les études supérieures et souvent ces enfants ils ressortent avec la capacité de choisir ce qu'ils ont envie de faire et ils font ce qu'ils ont envie de faire et ça moi c'est vraiment ça que je châte à mes filles parce que je suis aussi d'autres cas d'exemple où on force les enfants à aller à l'école et ils savent pas pourquoi ils y louent et ils en ressortent on ne sachons pas de quoi faire et
Et moi j'ai vraiment envie que mes filles se connaissent et qu'elles s'achest ce qu'elles ont envie de faire plus tard. Et donc c'est qu'à là elles ziront à l'école quand ça répondra au besoin là aussi. Maintenant là j'ai besoin d'apprendre ça, j'ai besoin d'aller à l'école du coup. -Vas aussi, vas-y. -Mais pour ça il faut d'avoir la possibilité d'en ressortir si besoin part, d'avoir cette possibilité de faire des allées à retour. -Par contre, on peut l'aider à l'ouf. -C'est une fois qu'on se met. -Ca, ça rend cette possibilité, cette façon de fonctionner plus difficile maintenant. -Ca, c'est sûr. -Après, tu peux en ressortir mes deux fesses où il est gal? -Ouais. -Ouais. -Non, ça me faisait penser, on est pas d'art. Vous avez remarqué mais avec l'estice toujours comme ça, on a toujours pour ça. -Mais ça me fait quoi ça, un truc. J'étais avec les ados la semaine dernière et il parlait ce qu'ils avaient envie de faire plus tard. Certains sont scolarisés, certains sont décolarisés mais plus parce qu'ils ont eu des des trous scolaires anxieux, et puis importe. Et en fait, je voulais faire tel métier, mais je pense que je pourrais plus parce que avec l'IA il existera plus. Et en fait, j'ai trouvé que c'était. On a une grande discussion comme ça, mais en fait, on ne sait pas ce qu'on va faire plus tard parce que le monde dans le qu'elle nous vivrait, on ne le connaît pas. Moi, je voulais faire graphiste, en fait, est-ce que je pourrais vraiment faire graphiste ou est-ce que. Ou alors, je voulais créer des jeux vidéo, enfin voilà, et dis-moi, peut-être que tout sera fait par "IA" ou peut-être pas. Et en fait, c'est là où je me suis dit, encore une fois, ce qui est important, c'est d'avoir ce qu'on appelle les "soft skills", c'est-à-dire les compétences, pas forcément que les compétences techniques, mais les compétences d'adaptation et les compétences de savoir ce qu'on est, mais savoir ce qu'on est capable de faire pour s'adapter au monde qui va super vite. Et là, on est vraiment dans une période où ça va à 10 000 à l'heure et où c'est dur, nous trouvais du sens de te motiver, à travailler quand tu sais que de toute façon, ce que tu veux faire, tu pourras peut-être pas le faire. Même pas, bah, à tes apprentissages, à tes évoires, tu vois. Voilà. Merci, je suis pas enthélation. Bon, ça ouvrirait une nouvelle porte, que nous n'allons pas ouvrir, mais voilà, ça me fait pour ça. Bon, merci beaucoup, Lassi. Allez, merci, à très chouette. Et puis voilà, puis si jamais les gens ont des questions ou quoi, je les invite à me l'époser en commentaire, puis je te les ferai. Par exemple, grand plaisir. Je vais te parler. Par enthélation, tout ça, aucun truc, bah. Très bien. Alors, merci beaucoup. Merci. Merci à toi, beaucoup. Merci d'avoir écouté cette épisode jusqu'au bout. Pour soutenir mon travail et ce podcast, aimerai à continuer. Je vous invite à vous abonner. À mettre 5 étoiles et un gentil commentaire sur Apple Podcast Espoity Files. Vous pouvez aussi partager cet épisode autour de vous. A une personne à qui il sera utile. Pour aller plus loin, aimerai à libérer du temps pour produire ces épisodes. Vous pouvez me soutenir sur Tipeee, le lien est dans la description. À bientôt pour un nouvelle épisode.
Podcast Summary
Key Points:
Le podcast présente une discussion sur l'instruction en famille (IEF) en France, avec une invitée qui pratique cette méthode avec ses deux filles.
Les motivations incluent le respect du rythme naturel des enfants, leur épanouissement et une approche d'apprentissage informel et basée sur les centres d'intérêt.
L'IEF est encadrée par des règles strictes
La socialisation des enfants se fait via des activités extrascolaires, des rencontres avec d'autres familles IEF et l'intégration dans la vie locale (village, associations).
L'apprentissage est intégré au quotidien et suit les passions des enfants (ex
Summary:
Cet épisode de podcast explore l'instruction en famille (IEF) en France à travers le témoignage de Lesclis, mère de deux filles. Elle explique que son choix découle du désir de respecter le rythme naturel de ses enfants, d'éviter les contraintes horaires et de favoriser leur épanouissement. L'apprentissage est informel et suit les centres d'intérêt des enfants, comme un projet approfondi sur les pharaons, intégrant diverses compétences.
La socialisation, souvent questionnée, se fait par des activités (danse, équitation, théâtre), des rencontres avec d'autres familles IEF lors de rendez-vous hebdomadaires non formels, et une immersion dans la vie communautaire. L'invitée souligne le cadre juridique strict : en France, c'est l'instruction qui est obligatoire, non l'école, mais une autorisation administrative est maintenant nécessaire pour pratiquer l'IEF. Elle évoque les difficultés croissantes et le cas de familles refusées malgré de bons rapports, certaines choisissant la désobéissance civile.
Le podcast vise à informer et à partager des expériences concrètes pour enrichir la réflexion sur l'éducation.
FAQs
En France, l'instruction est obligatoire, mais pas l'école. L'IEF permet d'acquérir le socle commun de connaissances et de compétences en dehors du système scolaire, bien que cela nécessite désormais une autorisation préalable.
Les raisons incluent le respect du rythme de l'enfant, éviter de le réveiller ou forcer ses apprentissages, et favoriser son épanouissement. Cela permet aussi une approche éducative plus flexible et personnalisée.
Les enfants rencontrent régulièrement d'autres personnes via des activités extérieures (sport, théâtre, groupes locaux), des interactions dans le village, et des regroupements avec d'autres familles IEF pour des échanges informels, sans apprentissage formel.
Les activités varient : apprentissages informels (comptage, lecture), projets thématiques (comme les pharaons), sorties (bibliothèque, nature), et participation à des ateliers (danse, équitation, théâtre) pour enrichir les expériences.
Depuis une loi récente, l'IEF nécessite une autorisation préalable. Certaines familles se voient refuser cette autorisation malgré de bons rapports d'inspection, les conduisant parfois à la désobéissance civile pour poursuivre l'instruction.
L'apprentissage se fait de manière informelle et thématique, en suivant les intérêts de l'enfant. Par exemple, le français et les maths sont intégrés via des projets (comme l'Égypte antique), des jeux, et des situations quotidiennes, plutôt que par des cours formels.
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