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L’Europe, esclave numérique des Etats-Unis ? 2/3 : L’Amérique, colon digital

25m 22s

L’Europe, esclave numérique des Etats-Unis ? 2/3 : L’Amérique, colon digital

Tekstissä käsitellään Euroopan syvää digitaalista riippuvuutta Yhdysvalloista, joka ulottuu pilvipalveluista ja maksujärjestelmistä aseteollisuuteen ja avaruusteknologiaan. Yhdysvaltalaisyritykset, kuten Palantir, ovat solmineet sopimuksia eurooppalaisten turvallisuusviranomaisten kanssa, mikä herättää huolta tietoturvasta ja suvereniteetista. Edward Snowdenin paljastukset vuonna 2013 osoittivat Yhdysvaltojen laajan vakoilun, mikä muutti käsitystä maasta digitaalisten oikeuksien puolustajana. Nykyään yhdysvaltalaiset teknologiayritykset ja hallinto käyttävät yhä avoimemmin digitaalisia työkaluja poliittiseen vaikuttamiseen, kuten Elon Muskin toimet Saksan vaaleissa. Euroopassa on pyrkimyksiä digitaaliseen itsemääräämisoikeuteen, mutta käytännön toimet ovat ristiriitaisia: esimerkiksi Ranskan DGSI uudisti Palantir-sopimuksensa vedoten paremman eurooppalaisen ratkaisun puutteeseen. Teksti korostaa, että Euroopan on kiireellisesti kehitettävä omia digitaalisia ratkaisujaan ja vähennettävä riippuvuuttaan Yhdysvalloista, jotta se voi turvata kansalaistensa yksityisyyden ja kansallisen turvallisuutensa.

Transcription

2775 Words, 16910 Characters

Finnish
Povering Conti Ax on matkalla. Haluan. Tarvitaan kuske. Sellainen, joka ajaa pakkalletti heillä. Pelin poika lähten mukaan muun suunnitsa. Kaksi kymätä kahdeksan tuntia aikaa viärässä perille. Contin sisältö. Ei jotta kontin äärimmäisen arvoa, kun sisältökyys perillään saa vaisuutana. On sen avainta sisältö. Conti Ax elokuvaa nyt katsottavissa. Poverntiste fihkautta Ax. Katsottavissa. Kasi kisit on tullut katsottavissa. Kisit on tullut katsottavissa. Numer on tullut katsottavissa. Neljää on tullut katsottavissa. Jäiväisos, patrona maan onnita, Markzukarberg, patrona onnita, Elon Musk, mutta se on tullut katsottavissa. Onnita on tullut katsottavissa. régler. Les décisions sont systématiquement contestées et les entreprises américaines exploitent tous les recours possibles. Alors, merci Thomas de dire que c'est une bonne question. Pourquoi ces entreprises veulent-elles abattre ces règlements si au final ils ne leur countent pas grand chose? Alors, là, il y a une première hypothèse. C'est la crainte de devoir quand même payer un jour, et puis en attendant de dépenser des fortunes en frais d'avocat, c'est peut-être aussi la peur que des mesures de rétention plus radicales soient appliquées un jour, et puis que ces entreprises se voient privé du marché européen, qui est quand même conséquent pour elles, mais j'ai une autre hypothèse. Cet autre hypothèse c'est que ces entreprises et leurs alliés à la maison de blanche ne veulent tout simplement plus jouer le jeu de la régulation. Par principe, qu'ils veulent mettre fin au néolibéralisme vaguement encadré par des règlements et passer à un nouvel ordre du monde. Mais si tel est le cas, comment définir ce nouvel ordre du monde? Quelle nom lui donner? Je posais la question à Thomas. Si tu veux, on peut prendre le concept de colonialisme numérique, digital colonialisme. Leur idée c'est un peu que, bon maintenant, ça suffit, vous avez assez rigolé, maintenant vous allez faire ce qu'on vous dit, et c'est tout. Maintenant, c'est d'autres droits, et on va vous l'imposer telle qu'elle. Là, on écoutant Thomas parler de colonialisme numérique, je repense à Chochena Zuboff, l'autrice du capitalisme de surveillance dont j'ai parlé dans le premier épisode. Je repense parce que quand elle définit comment fonctionne ce capitalisme de surveillance dans lequel on vit, elle fait elle aussi référence au colonialisme. Zuboff explique que tous ces "j'accepte" sur lesquels on clique sans jamais lire ce qu'on accepte, parce qu'on veut juste accéder au site ou au service, et bien, ça ressemble beaucoup au long texte que débiter des conquistadors aux peuples amérindiens, et que ces mêmes peuples amérindiens devaient accepter sans rien comprendre, évidemment, sou peine d'être passé au fil de l'épée. Bon, c'est sûr, on risque moins en cliquant sur "Je n'accepte pas", mais pour Zuboff, l'idée est la même. Nous obligé à cder une part de ce que nous sommes sans vraiment saisir les enjeux réels de ce renonçement. Pour elles, donc nous vivons un nouveau colonialisme. Par les deux colonialismes, ça permet aussi de montrer que le phénomène s'inscrit dans une histoire longue, et que ce qu'est aujourd'hui la dépendance numérique de l'Europe vis-à-vis des États-Unis, est bien ça d'adapte hier. Récemment, un article du monde récès la liste de nos dépendances justement. Bon, c'est assez dingue. Pour ce qui est des capts sous-marins, par exemple, c'est qu'à un petit transport, les données d'un continent à l'autre, ce de meta, Amazon, Google ou Microsoft, sont essentielles aux Européens pour accéder aux services de ces entreprises. Or, on est aussi dépendants de ces services. Les particuliers le sont. J'imagine un instant la novice en Instagram, WhatsApp ou une autre Google, etc. Mais aussi, les entreprises européennes sont dépendantes. Selon le monde, les entreprises américaines capent 83% des dépenses européennes en logiciel et en cloud, 83%. Ça veut dire que si un embargo était décidé, ce serait une catastrophe immédiate. Bon, sans compter la dépendance aux réseaux de paiement internationaux autres exemples. Réseaux que sont vis-à et mastercard, deux entreprises américaines, environ 60% des transactions européennes par carte bancaire passent par ces services. Dans les télécoms, autre exemple, eh bien on est devenu de plus en plus dépendant du réseau Starlink, Dallon Musk, quand les réseaux de télécommunications terrestres sont en dommage. Il y a eu de cas frappant là pendant la tempête à Mayotte en 2024 et pendant les incendies dans l'eau, dans France en 2025. Et bah là, c'est Starlink qui a aidé les secours. Et dans l'armement aussi, 13 pays de l'UE possèdent comme avion de combat des F35 américains. Et ça, ça veut dire que pour préparer leur mission, les pilotes doivent envoyer leur plan de vol à des centres de données américains. Ils ne décollent pas sans ça. A quoi il faut ajouter que la commande des pièces détachées et la maintenance des logiciels embarqués sont en partie automatise à distance. Et puis encore dans le spatial, l'Europe est aujourd'hui dépendante de SpaceX, la société Dallon Musk pour envoyer ses satellites en orbite. Par ailleurs, 90% des données qui permettent de faire de la surveillance spatiale, surveillance civile ou militaire sont fournies par des bases américaines. Et je pourrais continuer la liste. Alors ça veut pas dire que dans chacun de ces domaines, il y a pas des projets européens en cours et des aspirations à plus d'autonomie. Mais bon, pour le moment, c'est ça, l'état des lieux. Ça dépendance. On peut l'envisager sur un plan industriel bien sûr, mais aussi sur un autre plan, celui des droits de juin. Les gouvernements et entreprises américaines ont littéralement nos vie numériques entre leurs mains. Et de plus en plus, on le dit. Par exemple, je me souviens quand Donald Trump a coupé l'accès aux services numériques de 9 magistrats de la Cour pénale internationale en réponse à un mandat d'arrêt international qui avait été émis contre Bagnia Minnetanyahu. Pour envers tout ça, ça s'est construit au fur et à mesure du temps, par amplement, sans qu'on se rende compte des conséquences de cette dépendance. Mais justement, j'ai envie de que Thomas me dise quand on aurait vraiment dû se réveiller. Édouard Snowden 2013, ça fait 13 ans là. Est-ce que ça nous révèle Snowden que on pouvait faire semblant ignorer jusqu'au là? Que les gémonies numériques des États-Unis sert à espionner la planète entière et c'est un instrument essentiel de leur domination politique, économique et anxiostratifique. Je ne sais pas comment le dire autrement. On se rappelle tout, c'est évidemment Edouard Snowden. Ce jeune ingénieur de la CIA qui a fait suité des documents et qui a révélé l'existence de programmes qui permettent aux américains d'espionner un nombre. Calculable de gens dans les mondentiers a commencé par les lideurs des pays aliaires. Ça a été un bouleversement dans le monde entier. Et d'ailleurs, quand la chercheuse Francesca Muxianny était venu me raconter l'histoire de l'internet russe et la conversion du crème-lin à la souveraineté numérique, elle avait fait un rapide historique du rapport entre les Etats et Internet et pour elle, il y avait une étape très importante. Et puis il y a Snowden. Ah ouais. Oui, ça a changé la manière dont on voyait les Etats-Unis comme garants des libertés civiques, toujours y compris sur le numérique, plutôt comme des gens assez sournois qui s'engagaient dans toutes sortes de liaisons dangereuses avec les grands opérateurs privés pour espionner un maximum y compris dans les aliaires. Ça, ça a été quand même un gros changement de perception d'un état important pour l'histoire de l'internet et de sa gouvernance. Et d'un côté, ça aussi positionné beaucoup d'autres Etats de façon différente. Le Brésil a créé la dynamique nette mondiale, la Chine a réaffirmé qu'ils avaient bien raison de préserver leur internet national. Et ça, on l'a pas vu tout de suite. Mais je pense que là on peut le dire une bonne dizaine d'années après. Ça déclenchaient une partie des pulsions qui ont donné lieu aux stratégies de souveraineté numérique et tel qu'on l'aéau aujourd'hui. Ça a été un signe de, on ne peut pas faire confiance même à nos alliés. Alors en Europe, les discussions pour réformer les règles en matière de protection des données personnelles qui donneront lieu au RGPD, elles ont commencé en 2012 avant la faire Stundone. Mais est-ce que les choses ont vraiment changé depuis dans la stratégie américaine? Pour Thomas, pas vraiment, voire, elles ont empiré. Des ormais en fait, c'est ça qui est assez hallucinant, c'est que tout se passe à visage du couvert ou par avant, c'était plus ou moins un piscite. Maintenant, on a par exemple les musques qui utilisent Twitter pour essayer d'influencer les élections allemandes dans 2024, les élections législatives. Il fait une espèce de meeting avec Alice Widel de la FD et il dise les conservateurs classiques européens sont en train de nous mener droit dans le mur, il faut voter pour l'extrême droite. Voilà. C'est aussi une puissance d'ingérences et d'influence médiatique et politique. Et l'un de ces vecteurs-là, c'est le numérique. Les États-Unis oeuvrent désormais à visage des couverts d'itomats en effet, et en coordination avec certains acteurs privés du numérique qui mettent leur technologie au service d'une stratégie politique, comme le fait musque. Mais ça passe pas simplement par le discours. L'ingérence, elle peut être plus directement technique. Un exemple avec Palentir. L'entreprise d'analyse de données co-fondées par Peter Till, le même Peter Till, le copain du vice-président J.D. Vans. Palentir est notamment l'éditeur d'un logiciel qui s'appelle Gotham et qui est non seulement utilisée par une bonne partie de la communauté du enseignement américain, mais aussi par plusieurs pays européens. Et moi, ce que j'aimerais comprendre, c'est qu'elle rapporte une société privée comme Palentir entre tiens avec l'Etat fédéral américain. C'est une relation qui va dans les deux sens avec Palentir. On a chez Palentir, l'ex pdg qui s'appelle Peter Till, qui a pour idéologie la destruction de l'Etat. Par exemple il y a un bon mot qui est repris de lui régulièrement. Quelqu'un lui dit, mais vous ne trouvez pas que c'est un peu paradoxal de dire il faut démanteler l'Etat et en même temps vous travaille pour la CIA. Peter Till répond, mais en fait c'est la CIA qui travaille pour Palentir. Et donc je pense que c'est vraiment une assez bonne approche pour comprendre qu'elle est la relation de Palentir avec l'Etat fédéral américain à leur actuel. Il y a un travail de sap, un peu comme des termites, qui s'installe à la place d'un certain nombre de domaines qui relèvent du régalien et en même temps, puisque apparemment ça pose pas de problème à l'administration actuelle, ils effectuent ce même travail dans d'autres pays. Donc, Répartir du moment où on a des contrats qui ont été signés entre la DGSI en France ou bien la NHS au Royaume-Uni, le service de santé publique avec Palantir que ce soit pour des logiciels qui servent à traiter des données en grande quantité, ou bien stocker des données. Et bien en fait, il faut présumer qu'il y a un accès de l'autre côté de l'Atlantique, illimiter de la part des services de renseignement et des grandes entreprises américaines. Bon, à la limite, que l'Etat fédéral américain se mette dans les mains de Palantir, c'est son problème. Et d'ailleurs, il le fait allègrement, on a appris que Palantir avait aidé ICE dans Sacha-Somet-Gran. Mais il est quand même plus étonnant que, comme le rappel Thomas, la France est passée entre 2016, un contrat avec Palantir pour équiper la DGSI, la direction générale de la sécurité intérieure. Ce contrat d'ailleurs était renouvelé en décembre 2025 et à cette occasion, une question a été posée au ministre de l'Intérieur Laurent Nes par un scénateur écologist. Aujourd'hui, on sait que l'Etat via la DGSI, contractualise avec une société qui s'appelle Palantir. Ceci était Palantir, c'est le principal sous-trétor américain, en saburre avec la Paris de surveillance US. Comment garantir dans de souveraineté et sur nos fichiers, et c'est sur ce du discer de l'intérieur, en faisant entrer une entité aux services d'une puissance étrangère dans nos propres services, surtout quand on codé, aujourd'hui, la situation internationale est. sur le loutip Palantir. C'est là où on est un peu. En oui, on est pas loin du sujet, mais en même temps, on est très prêt, parce que moi, j'ai été des GGSI, donc je connais bien le sujet. Palantir, c'est un outil de traitement de données et des rogènes. C'est un choix de mon prêt nécessaire que j'ai totalement assumé. C'était le bon choix, je le redis, j'assume tout le temps. Mais dans le même temps, il a été lancé, comme vous le savez, une réflexion sur un nouvel outil qui serait plus souverain et qui est en cours des laborations encore en moment où je vous parle. Si qu'il y a conduit, à ce que la direction générale et sécurité intérieure, reconduise encore le contrat avec Palantir. Elle est tout à fait symptomatique la réponse de Laurent Nunes. Si on recourt à une entreprise américaine, c'est parce que on n'a pas encore de solution française européenne. Alors là, je me fais le porte-parole de Laurent Nunes, s'oprète demain. Mais tu réponds quoi, ça? Alors moi, j'ai de réponse à ça la première, c'est qu'il y a 10 ou 15 endreaux tard au moins là-dessus pour ce qui relève de l'écosystème européen. Et l'un des enjeux justement de la législation européenne serait à été 2 permètre, l'émergence de champions européens. Mais moi, je suis pas pour la surveillance qui est soit américaine ou européenne. Donc la deuxième réponse qui me semble un peu plus valide, la destination de Laurent Nunes, c'est comment peut-il prétendre que ce service est plus performant que les autres alors qu'il fuite? C'est-à-dire qu'il fuite. Bah, il y a une fuite, il y a une porte d'érobé qui est palentir. C'est dingue. Alors bien sûr, palentir refute cette accusation d'utiliser ou de partager les données de ces clients. Je cite un des portes paroles de l'entreprise. Chaque client de palentir opère dans un environnement sécurisé et isolé et les données ne sont jamais partagées, réutilisées ou consultées par d'autres clients sans instruction explicite. Ça veut dire quoi, sans instruction explicite. Instruction de la part de qui. Bon, bref, mais de toute façon on peut se poser la question. Est-ce qu'il est vraiment raisonnable que plusieurs pays européens dont la France fassent dépendre une partie de leur travail de renseignement d'un outil produit par une entreprise aussi liée au gouvernement américain? Ça paraît difficile que les vidances du problème ne sautent pas aux yeux. Alors justement, je demande à Thomas comment il explique cette société? Pour moi, il y a deux éléments fondamentaux le premier, c'est l'idéologie de la surveillance, de masse, et complètement acceptée. Et elle est rendue complètement acceptable. Et la deuxième chose, c'est la lenticisme. C'est le fait de continuer de penser que les États-Unis sont les aignés de l'Union européenne. La bien sûr, on en revient à cette difficulté à changer de l'oïciel que Thomas est vocé dans le premier épisode. Et bon, quand même, il faut reconnaître que tout le monde n'est pas à mettre dans le même sac. Certains s'actifent pour faire de la souveraineté numérique un enjeu, en Europe, un enjeu à la fois industrielle et politique. Ça était le cas où on peut le dire de tirer Breton pour ne citer que lui, qui pendant son mandat de commissaire européen a été assez actif en la matière. D'ailleurs, il a été sanctionné pour ça par l'administration Trump, qui, en décembre 2025, là tout simplement interdit de territoire américain. Néanmoins, quand je dis à Thomas que les choses sont peut-être en train de changer, il a des réserves. Ça n'a garantie absolument pas que la directivomnie bus va couler pour autant. Il faudrait la couler. Il faut absolument quelques. Donc oui, même Thomas reconnaît que quelque chose change. Mais on en revient à cette directivomnie bus, cette loi européenne que la Commission compte mettre au vote cette année et dont on a discuté dans le premier épisode. Alors, arrivé à ce point de la conversation, on est au clair, il me semble sur deux points au moins. Un, la bataille numérique entre les États-Unis et l'Europe a commencé et il y a longtemps. Deux, on en est peut-être à un moment charnière. Et là, les signes donnés par les leaders européens sont pour le moins contradictoire, et même inquiétant si on s'entient justement à cette directivomnie bus numérique. Mais reste une question plus personnelle. Pourquoi Thomas est-il si sensible à ces questions? Et là, j'ai quelques indices biographiques. Son passé de lanceur d'alerte et sa double nationalité Franco-Colombienne. Et bien, ce sera dans le troisième épisode.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Euroopan digitaalinen riippuvuus Yhdysvalloista on laaja-alaista ja koskee pilvipalveluita, maksujärjestelmiä, satelliittiverkkoja, aseteollisuutta ja avaruusteknologiaa.
  2. Yhdysvaltalaisyritykset kuten Palantir ja SpaceX ovat solmineet sopimuksia eurooppalaisten viranomaisten kanssa, mikä herättää kysymyksiä tietoturvasta ja suvereniteetista.
  3. Edward Snowdenin paljastukset vuonna 2013 muuttivat käsitystä Yhdysvalloista digitaalisten oikeuksien takaajana ja vauhdittivat keskustelua digitaalisesta itsemääräämisoikeudesta.
  4. Yhdysvaltain hallinto ja teknologiayritykset käyttävät yhä avoimemmin digitaalisia välineitä poliittiseen vaikuttamiseen, kuten Elon Muskin toimet Saksan vaaleissa.
  5. Euroopan unionissa on pyrkimyksiä digitaaliseen suvereniteettiin, mutta käytännön toimet, kuten Palantir-sopimukset, ovat ristiriidassa tämän tavoitteen kanssa.

Summary:

Tekstissä käsitellään Euroopan syvää digitaalista riippuvuutta Yhdysvalloista, joka ulottuu pilvipalveluista ja maksujärjestelmistä aseteollisuuteen ja avaruusteknologiaan. Yhdysvaltalaisyritykset, kuten Palantir, ovat solmineet sopimuksia eurooppalaisten turvallisuusviranomaisten kanssa, mikä herättää huolta tietoturvasta ja suvereniteetista. Edward Snowdenin paljastukset vuonna 2013 osoittivat Yhdysvaltojen laajan vakoilun, mikä muutti käsitystä maasta digitaalisten oikeuksien puolustajana.

Nykyään yhdysvaltalaiset teknologiayritykset ja hallinto käyttävät yhä avoimemmin digitaalisia työkaluja poliittiseen vaikuttamiseen, kuten Elon Muskin toimet Saksan vaaleissa. Euroopassa on pyrkimyksiä digitaaliseen itsemääräämisoikeuteen, mutta käytännön toimet ovat ristiriitaisia: esimerkiksi Ranskan DGSI uudisti Palantir-sopimuksensa vedoten paremman eurooppalaisen ratkaisun puutteeseen. Teksti korostaa, että Euroopan on kiireellisesti kehitettävä omia digitaalisia ratkaisujaan ja vähennettävä riippuvuuttaan Yhdysvalloista, jotta se voi turvata kansalaistensa yksityisyyden ja kansallisen turvallisuutensa.

FAQs

Conti Ax on elokuva, joka on nyt katsottavissa. Se on tullut saataville katsottavaksi.

Koska eurooppalaisia tai kansallisia vaihtoehtoja ei ole vielä kehitetty. Palantir on valittu sen tehokkuuden vuoksi, vaikka se herättää huolta tietoturvasta ja riippuvuudesta Yhdysvalloista.

Eurooppa on riippuvainen yhdysvaltalaisista teknologiayrityksistä, kuten pilvipalveluista ja sosiaalisesta mediasta. Tämä riippuvuus muistuttaa kolonialismia, jossa Eurooppa luovuttaa dataansa ilman täyttä ymmärrystä seurauksista.

Snowden paljasti, että Yhdysvallat vakoilee liittolaisiaan ja käyttää digitaalisia työkaluja valvontaan. Tämä muutti käsitystä Yhdysvalloista vapauksien takaajana ja vauhditti keskustelua digitaalisesta suvereniteetista.

EU:n datasäädös on laki, jolla pyritään vähentämään riippuvuutta yhdysvaltalaisista teknologiayrityksistä. Se on tärkeä Euroopan digitaalisen suvereniteetin kannalta, mutta sen hyväksyminen on epävarmaa.

Starlink on korvaamaton hätätilanteissa, kuten myrskyissä ja tulipaloissa, mutta se lisää Euroopan riippuvuutta yhdysvaltalaisesta teknologiasta. Tämä herättää huolta vaikutusvallasta ja turvallisuudesta.

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