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6. L’épuration

10m 15s

6. L’épuration

Ce documentaire sonore raconte l'histoire de Julien Carlier, arrière-grand-oncle du narrateur, un collaborateur nazi et chef de propagande du mouvement Rex en Belgique. Après la libération de Bruxelles le 3 septembre 1944, les autorités judiciaires lancent rapidement une vague d'arrestations contre les collaborateurs. Carlier, anticipant cette répression, fuit vers l'Allemagne avec les dirigeants de Rex avant l'arrivée des Alliés. En Belgique, la population, exaspérée par quatre années d'occupation, se livre à des actes de vengeance populaire : tonte des femmes accusées de collaboration, dégradations de biens et violences. Parallèlement, l'État met en place une épuration judiciaire via des tribunaux militaires, qui prononcent des condamnations à mort, notamment contre les figures les plus compromises. Julien Carlier est condamné à mort par contumace le 22 janvier 1945, mais il reste introuvable. Après la guerre, il est déclaré présumé décédé, mais les circonstances de sa mort demeurent floues. Le narrateur, après des années de recherche dans les archives, ne parvient pas à lever totalement le mystère. Ce récit illustre les zones d'ombre de l'épuration en Belgique et les difficultés à reconstituer le destin des collaborateurs disparus.

Transcription

1237 Words, 7446 Characters

French
La capitale est délivrée, la capitale est libre. C'est pour cette heure-là que vous avez tant lutté. Chaque l'arme versée, chaque goutte de sang répandue, payez la minute qui vous en rapprochait. Aujourd'hui, c'est septembre 1944. Alest, la guerre continue. Mais sailler, Bruxelles et Libres. Quelques jours avant l'ellibération, les colabaux fuit la capitale pour l'est de la Belgique et puis l'Allemagne. Parmi eux, mon arrière Grandoncle, Julien Carlier, chef de propagande de Rex. Mon arrière Grandoncle, nazi, un documentaire sonore de Johann Berger. Episodes 6, l'épuration. L'Ontario de la Belgique Finie, la Belgique occupée. Bruxelles est en fièvre. Pour les autorités judiciaires, pas le temps de s'élébrer. Directement, l'auditoramie littérable lance un monde adarès contre les plus grosses têtes parmi les colabaux. Sur la liste des personnes à arrêter d'urgence, Junien Carlier, pour ses faits de propagande en faveur de l'UNI. Bruxelles est libérée le 3 septembre 1944, deux jours plus tard déjà, le 5 septembre, un policier seront au domicine de mon arrière Grandoncle, le chocé d'Elmette, où il vit avec sa maîtresse l'or. Moi, un specteur judiciaire, ce jour vers 15 heures, je me rend chocé d'Elmette accompagné de mes collègues. Nous rencontrons à l'adresse la gérante du magasin, située au rède chocé du ditimeble. Moi, je suis du cotemperairement gérante du magasin. Il appartient la propriétaire, madame l'or. Elle habite le premier et est également propriétaire de la maison. Je sais que cette dernière a loué dans le temps en appartement au nom et je liens Carlier. Alliès Pierre-Vandam. Lui, je ne le connais pas. Je les simplement vus à l'aise venir dans la maison. Je dirais que c'est. il y a deux mois environ qu'il a quitté cette adresse. J'y nœur pourquoi? Vous savez, je ne suis que une ouvrière de madame l'or, qu'exploite ici un atelier et un magasin de couture. Je ne pourrais vous dire au stru vactuellement ma patronne. Elle est partie de la semaine dernière en me disant qu'elle reviendrait sous peu. C'est tout ce que je sais. Durant les mois qui preseient d'alibération, Julien Carlier a préparé son évacuation et celle de l'or et de leur firroseline. Quand les alliés entre Abrucelles, Carlier est déjà en Allemagne avec l'Etat majeur de Rex. Les mois passent et personne n'a de signauelle. Tondi que la guerre perdure en Allemagne en Belgique, la libération entraîne une revanche populaire. Les peurs et les contraintes de l'occupation ont attisé la colère. L'or est à l'avongeance. La population s'empron aux anciens colobos, à leur famille et à leur bien. On rase le crâne des femmes considérées comme très trèses. On couvre les facades de croix gammés, les bourros et les profiteurs d'hier doivent payer. Pour parler de l'épuration Kun-Arts, expert de la répression. Je le retrouve aux archives de l'Etat, Ruedio Blond, au Sombardet, les dossiers de l'audit aura-minitaire. L'épuration, une sorte de terme pour décrire la punition des collaborateurs, ou les personnes qui ont été suspectes de collaboration. Mais on doit d'abord diviser dans la répression, une l'épression, trois formes de répression. La répression d'Etat, le fonctionnement de l'audit aura-minitaire, l'avongeance populaire de la population, et aussi les sanctions dans le privé, le secteur privé. Mais la population. Il voudrait une sorte de vengeance pour cette souffrance de quatre à cinq années. Et on voulait punir les personnes et parfois aussi les familles qui sont engagées dans la collaboration. Dès la libération, on va, d'abord, pas condamner les suspects, mais on va les enfermer dans des camps de brouts des internais, dans des prison, etc. Et on va élaborer la l'isolation, qui était déjà élaboré aussi pendant l'occupation à Londres. Et on va les juger par des tribunaux militaires. Surtout, les personnes qui ont fait des faits, des actes de collaboration qui étaient plus forts, cette sorte de personne, on va les juger devant les tribunaux. Mais on ne peut pas oublier que, quand la Belgique est librée, la guerre n'est pas encore fini. On était encore en train de battre l'Allemagne. Les alliés, on s'en sortent en train de battre l'Allemagne. Et il y a beaucoup de bombes de V. Waffen, les bombes de Fugel, donc Waffen de l'Allemagne, qui font encore beaucoup de victimes. Alors, la guerre n'est pas passée et la tribunaux, où il acte aussi dans une mentalité des guerres. Et ça explique un peu comment on doit constater que surtout le nombre des executions et des condamnations de mort se font surtout dans les premiers deux années. Il y a après la guerre de 142 executions, dont 237 Berge, et les autres sont des étrangers. On va exécuter entre 1944 et 1950. Ça, c'est l'internière execution et de Philippe Schmitt, qui était le chef entre autres du Brayne, donc à l'abéragique. Et le total des condamnations de mort, je pense que c'est 2000-900 environ. J'ai les condamnations à mort, il y a une répartition de 56 % pour les francophones et 44 pour les nérans d'orfone. Mais en général, ou en total, pour toute la condamnation de la Préguère sur les faits d'écollebration, et aussi pour la déchérence de ces villes, de durats, ces villes et politiques, il y a plus de nérans d'orfone qui ont été sanctionnés que francophones. Mais aussi, la population Berge était divisée comme ça, et la collaboration était plus populaire en flandre, comme à l'année. Julien Carlier, coupable. (Musique) Dans les archives, je tombe sur la mise à mort de mon arrière égantongle. Des énormes affiches, elles sont imprimées en français et en herlandais, en lettre noir et épaisse. Conseil de guerre de Bruxelles, par jugement rendu le 22 janvier 1945, à condamnée par des faules nommées, Carlier Julien, ingénieur commercial né à Nivelle, le 30 juillet 1908, Dommi Silias Carbec, fugitif et latiton contre qui mandat à raix et desserné. Du chef-deux, avoir si amant servi la politique, où les dessins de l'ennemi, entre le 28 mai 1940 et le 4 septembre 1944. Pène de mœur par fusillade. Tandis qu'il est condamné en Medjik, en Allemagne, Julien Carlier se cache avec les tamas-jords de Rex. Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicide dans son bon coeur de Berlin. Au même moment, les autorités perdent la trace de Julien Carlier. Qu'un que zané après la fin de la guerre, l'administration Benge édite un acte dans lequel Julien Carlier est reconnu comme présumé décédé. Mais quand est-il mort? Personne ne le sait. Pourquoi est-ce que Julien Carlier a t'inquiète disparu de l'histoire jusqu'à ce que je viens de m'emmêler? Comment a-t-il pu échapper au récit? Pour cette enquête, j'ai fouillé pendant des années. Lui des centaines de documents d'archives, ouvert des dossiers qui n'avaient probablement pas été consultés depuis la fin de la guerre. Et pourtant, le mystère Julien Carlier reste entier. Alors que j'arrive au bout de mes recherches, je me rappelle le tout début de mon enquête, il y a trois ans. À ce moment-là, je ne savais encore rien à rien et d'histoire, il y a un collignon qui m'avait prévenu. Je m'emmêmors, c'est mot. Quoi qu'il arrive, cette histoire sera une histoire et pas l'histoire. Il demeura toujours des zones d'ombre. Alors, puisqu'il est impossible de faire revenir les morts, maintenant, il est peut-être temps d'aller voir du côté des vivants. Pas suivre. Ce documentaire son or a été réalisé avec le soutien du fondat de la création radiophonique et avec le soutien de la Sonima. (upbeat music)

Podcast Summary

Key Points:

  1. Bruxelles est libérée le 3 septembre 1944, mais la guerre continue en Allemagne.
  2. Julien Carlier, arrière-grand-oncle du narrateur et chef de propagande de Rex, est un collaborateur nazi.
  3. Dès la libération, les autorités judiciaires lancent des mandats d'arrêt contre les collaborateurs, dont Carlier.
  4. Carlier fuit en Allemagne avec l'état-major de Rex avant l'arrivée des Alliés.
  5. La population exprime sa colère par des actes de vengeance populaire (tonte des femmes, dégradations).
  6. L'épuration se divise en répression d'État, vengeance populaire et sanctions privées.
  7. Julien Carlier est condamné à mort par contumace le 22 janvier 194
  8. Il disparaît après la guerre, présumé décédé, mais les circonstances exactes restent inconnues.
  9. Le narrateur mène une enquête de plusieurs années sans résoudre complètement le mystère.

Summary:

Ce documentaire sonore raconte l'histoire de Julien Carlier, arrière-grand-oncle du narrateur, un collaborateur nazi et chef de propagande du mouvement Rex en Belgique. Après la libération de Bruxelles le 3 septembre 1944, les autorités judiciaires lancent rapidement une vague d'arrestations contre les collaborateurs. Carlier, anticipant cette répression, fuit vers l'Allemagne avec les dirigeants de Rex avant l'arrivée des Alliés.

En Belgique, la population, exaspérée par quatre années d'occupation, se livre à des actes de vengeance populaire : tonte des femmes accusées de collaboration, dégradations de biens et violences. Parallèlement, l'État met en place une épuration judiciaire via des tribunaux militaires, qui prononcent des condamnations à mort, notamment contre les figures les plus compromises. Julien Carlier est condamné à mort par contumace le 22 janvier 1945, mais il reste introuvable.

Après la guerre, il est déclaré présumé décédé, mais les circonstances de sa mort demeurent floues. Le narrateur, après des années de recherche dans les archives, ne parvient pas à lever totalement le mystère. Ce récit illustre les zones d'ombre de l'épuration en Belgique et les difficultés à reconstituer le destin des collaborateurs disparus.

FAQs

Bruxelles a été libérée le 3 septembre 1944.

Julien Carlier était l'arrière-grand-oncle du narrateur, chef de propagande de Rex et collaborateur nazi.

Un mandat d'arrêt a été lancé contre lui le 5 septembre 1944, mais il avait déjà fui en Allemagne avec l'état-major de Rex.

L'épuration désigne la punition des collaborateurs, incluant la répression d'État, la vengeance populaire et les sanctions dans le secteur privé.

Il y a eu 142 exécutions entre 1944 et 1950, dont 237 Belges et des étrangers.

Il a été condamné à mort par fusillade le 22 janvier 1945 pour avoir servi la politique de l'ennemi.

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