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L’entrevue #14 - Manuel Alduy

41m 14s

L’entrevue #14 - Manuel Alduy

L'interview présente le parcours d'un professionnel des médias, ayant évolué de la gestion à la programmation cinéma au sein de groupes comme Canal+, Fox et désormais France Télévisions. Il y décrit son rôle actuel de directeur du cinéma et des fictions, centré sur l'acquisition et la valorisation de contenus pour les chaînes et la plateforme France.tv. Il souligne les bouleversements de l'industrie, notamment l'impact du streaming et des réseaux sociaux, qui rendent les succès plus imprévisibles, comme illustré par le film "Le Consentement". Malgré cela, il identifie deux constantes rassurantes : l'économie de l'offre, où des projets artistiques audacieux peuvent surprendre le public, et la longue durée de vie des films, qui dépasse leur exploitation initiale. L'entretien inclut également des éléments personnels, comme ses films cultes ou son expérience du Festival de Cannes, qu'il considère comme un moment professionnel indispensable pour rencontrer les acteurs du secteur et soutenir les coproductions.

Transcription

6730 Words, 37665 Characters

French
J'ai pensé un truc mortel, on va rajouter des sons de grata. Première rôle qui n'a pas vu? Tu veux que tu te dis que tu dis que oui? Fumez ce nul, tu fais tout ce. Par exemple, je ne suis pas dans les ma goûts, c'est qu'il va que ça. J'ai lu la juge, tu ne l'as pas, tu as occupé la juge. Tu t'as occupé la loi maintenant? Je vais pas la loi à moi-même, je n'en rajoute le plus. Quelle voix vous souhaitez-vous, Jackson? Qu'est-ce que votre coeur désire le plus? - Non mais? - Comment bébé? - Et vous? - Comment d'am? - La vraie assifte est au courant. - On ne vous a que trois ans, 45 secondes avant. - Vous vous n'avez où ce qui? - Juste un doigt. - Vous ne le parlez pas où ce qui est d'abord? - Il dit "ok" à "wiz you". Director du cinéma et des fictions internationales et jeunes adultes, l'instant pure cinéma à le plaisir et l'honneur d'accueillir pour sa quatorzième entrevue manuel à l'al-dui. Avant toute chose manuel, meilleur veut et surtout salut, comment ça va? - On va très bien, bonne année, meilleur veut, plaisir sans téponer. - Exactement. Tout ce qu'on peut de souhaiter. Les faits se sont bien passés, tu as eu quelques vacances ou boulot à fond? - C'était semis officiellement des vacances, mais quand on travaille à la télé, il y a toujours de l'activité, on a toujours des scénarios aliaires, on a toujours des films ou des séries, en tout cas dans ma partie, à visionner, donc on ne peut pas vraiment dire que c'était un moment de décrochage totale. - Et bien pour l'heure, on attaque avec la partie, c'est lors de l'instant rencontre. - Il est bizarre, tu solles. Il est pas pas de pâpes, si par où? - Bonjour. - Tu es passé chez Canal Plus pendant 22 ans, également à la Twenty, Saint-Turifox TV Distribution, également chez Disney, et puis depuis quelques années maintenant chez France Tele, en quelques mots, c'est quoi ton parcours? - Alors mon parcours est celui de quelqu'un qui avait envie de travailler dans les médias à la base, et plutôt la télé, et il y a très très longtemps au siècle dernier, quand je devais chercher un boulot Canal Plus, faisait partie des entreprises qui m'intéressaient le plus, et ensuite après une première partie où j'ai de carrière où j'ai travaillé plutôt dans la partie budget, contre logestion, donc des choses sérieuses, mais toujours en proximité avec les programmes du groupe de télé, dans lequel je travaillais, j'ai eu la chance à début des années 2000, de glissé vers les programmes, et en particulier vers le cinéma, à travers différents métiers, donc ça a commencé à partir de 2003, donc on est en 2024, ça fait plus de 20 ans. Pour ensuite me consacrer à essayer de d'amener les meilleures films, puisque c'était plutôt dans le cinéma, dans une mode de mesions, la série, au public des chaînes pour lesquelles j'ai travaillé. Deuxièmement, il y a eu un moment où j'ai eu besoin de faire un brèque, il y a à peu près dix dents, pas brèque professionnelle, mais de changer d'air, et donc j'ai bossé un peu pour la partie internet de Canal Plus, ça c'était 2014, 2015, et ensuite en 2016 je suis parti pour devenir le vendeur de films et de série, pour des groupes américains que tu as cités, la Fox qui ensuite était arrachée par un disque, qui était un très bon moment, mais qui était une façon de découvrir en fait l'autre côté, j'ai été plutôt du côté des acheteurs de ceux qui achètent ou coproduisent, et donc être du côté des vendeurs, c'était assez intéressant, et puis la dernière partie, là je vais avançant pour l'instant, à date, donc c'est depuis trois ans à France télévision, donc là c'est le service public, on travaille pour tout le monde avec les contraintes que ça veut dire, que ça impose dans un groupe qui est très important à plein des gare, et qui joue le cinéma à une classe, mais qui est le cinéma et moins central au sein de France télé, par exemple la fiction française, et moins central aussi que ce que j'ai pu connaître quand j'étais à Canal Plus, mais c'est pour moi pas forcément le sujet, et je vais peut-être rajouter un autre élément, c'est que c'est assez amusant aujourd'hui de voir grâce ou à cause des réseaux sociaux, il y a beaucoup de gens qui donnent leur avis sur ce qu'ils se fait, les films qui sortent et ce qui ne sont bien pas bien, et pourquoi on a mis tant d'argent et pour qu'on programme comme si, en fait maintenant on est dans une espèce d'agora permanente avec toutes sortes de gens qui commandent, je trouve ça insérée juissant parce que ça nous permet d'avoir un retour, presque indirect avec des biens, on sait bien que tout le monde ne s'éprime pas, que ce n'est pas rapport à y avoir 20 ou 30 ans, c'est quand même un gros changement. Mais ça, cette discussion permanente d'une partie du public sur ce que nous faisons, côté diffuseur, elle arrive à un moment où je pense que personne ne sait où on va, que notre filière est en perpétuel révolution depuis 5-6 ans. Il faut savoir que moi j'étais éuravit travailler à la Fox, la 38re Century Fox qui est un studio de Livoud, créé dans les années 30, qui aujourd'hui n'église plus. Bon bah voilà, c'est des éléments qui sont marqués rémarquants dans l'évolution. Il y a eu le phénomène du streaming qui est arrivé, qui a eu une autre révolution. On voit qu'aujourd'hui les plateformes ont des difficultés. On a le vieillissement du public de la télé, on a des films qui marchent, alors qu'on ne s'y attend pas, d'autres qui ne marchent pas, l'autres qui n'espéront qu'ils marcheraient. En gros, c'est que le moment où les certitudes de tout le monde devraient s'entomber et de vrai tous, nous appelés à beaucoup de modestices et le moment le plus excité. Je ne dis pas écrite, mais le plus excité, en termes de conversation sur le cinéma. Mais oui, évidemment, en perpétuel évolution, le cinéma et là, depuis les dernières années, c'est considérablement accéléré. On sait absolument plus où on va. Ça, c'est encore vu, il y a quelques semaines, il y a quelques mois, avec le film "Le Concentrement", qui en fait a fait un démarrage moyen, voire très mauvais, et qui, en fait, de fil en égui grâce à une traînetic toque, grâce à Tik Tok, à considérablement augmenter sa force d'attraction et à attirer énormément de monde en salle. Et c'est complètement fou, mais pour ça, il n'y a aucune règle. Il n'y a pas de. on ne sait pas encore aujourd'hui comment faire, qu'est-ce qui s'est passé. Et c'est assez compliqué, je pense aujourd'hui, de se dire, de tablir sur un film, de dire, on m'est débiglié là-dessus, mais on ne sait pas trop où on va. Oui, alors, pour se rassurer, je pense qu'on a deux. Il se passe deux choses en parallèle. D'abord, on travaille. On est dans une filière, le cinéma français. Et quand je dis le cinéma français, c'est pas simplement les autrisauteurs de films français, leurs producteurs, mais c'est, en gros, toute la filière. Il y a les exploitants, il y a les distributeurs, certains ne travaillent que sur des films étrangers, mais pour le public français, il y a des diffuseurs comme nous, traditionnels ou plus récents comme les plateformes, type Netflix ou d'y. On est quand même un certain nombre de professionnels, dans une filière où certains ont d'un point de vue artistique, des convictions. Le élément réjouissant, c'est que notre filière, moi, j'ai toujours cru, je le crois encore, que c'est d'abord un sujet d'offre et pas de demande. En fait, le cinéma, il ne s'est pas créé pour répondre à une demande. Je ne dis pas qu'il ne faut pas penser au public. Je dis juste que, à la base de la base du cinéma, c'est des gens qui avaient envie de raconter des histoires, certains avec un projet industriel derrière, dans les années 1910, 1920, 1930, et après, mais il y avait aussi des auteurs, qui avaient envie de raconter telle ou telle histoire. Sans forcément se préoccuper à l'avance de savoir si t'es allé rencontrer le public. Et le public, parfois, a été surpris d'aimer de se retrouver à aimer et des propositions de films qui sur le papier n'étaient vraiment pas du tout commercial. Et donc, cette économie de l'offre, qui est pas facile comme modèle à suivre, parce que depuis, on a beaucoup plus de données d'analyse des audiences, des comportements des champs, les nouveaux diffuseurs, un peu plateformes, surutilisateur de ces données. Donc, on a une tendance à se dire se dire qu'on va savoir ce que le public vous regardez. Et heureusement, c'est ça qui me fait toujours plaisir, c'est que même en Corregeur du genre 2024, on rencontre régulièrement tous les jours des gens qui se sont convaincus du projet artistique, qu'ils ont envie de défendre. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, le cinéma et le seul genre de programme, je travaille moi dans la télé, je suis pas producteur de films, qui a une longue traîne. Aujourd'hui, on regarde encore des films 10 à 50 ans. Il y a peu de programmes, peu de programmes dans le divertissement, qui ont cette durée de vie. C'est pour ça que ça me fait toujours rire, on en parlait tout à l'heure, mais ça me fait toujours sourire ou parfois même rire les commentaires éclipés sur les entrées de telle film au bout de 24 heures, une semaine, deux mois, trois mois, même la première année. Moi, je me souviens plus des entrées en salle des films d'Hitchcock, il y a 60 ans, on se demande sur France.tv, un cycle de Hitchcock. Le sujet, il n'était pas dans les entrées, le premier mercredi. C'était pas ça. Et donc, l'économie de l'oeuvre d'un côté et puis la longue traîne, la longue durée de vie du cinéma en tant que genre. Je ne dis pas tous les films, mais ça, c'est deux invariants qui sont toujours là. Et qui, c'est un je pense, de boussole, la pas mal de gens. Certains sont des critiques de cinéma, amateur ou professionnel, dont de sauteur, d'autres producteurs. Et c'est assez rassurant de voir qu'on n'a pas tous disparu. Et c'est même pas une question d'âge. Il n'y a pas mal de gens beaucoup plus jeunes qui arrivent dans ce secteur, peu un port leur point de vue, avec une fraîcheur et ses convictions là. Je vis au corps, et ça coute au très positif. Tu es donc, on l'a dit, directeur du cinéma et des fiction internationales et jeune adultes chez France, télévision, qu'est-ce que c'est à quoi ça sert? C'est quoi ton travail? Ça regroupe trois activités, donc au sein de France télé, mon pauvre regroupe, une équipe où la mission principale va être d'approvisionner France, télévision, c'est-à-dire les chaînes et la plateforme en film, et de proposer aussi comment les éditorialiser, on pourrait revenir. Ensuite, il y a une deuxième équipe qui travaille plutôt sur des fictions internationales, c'est-à-dire quoi des serrées de Angère, quoi des fictions que l'on fait, des serrées que l'on fait avec d'autres pays. Et enfin, jeune adulte, fiction jeune adulte, il y a une marque sur France.tv qui a été lancée il y a six faits qui s'appelle Slash, qui par exemple a proposé Scame, France, Stalk, plus récemment, on a en ce moment un feu, il y a donc ça s'appelle Deterre. Donc c'est de la fiction française, à destination d'un public 15, 25 ans. Donc ce qu'on désigne par fiction, je n'ai du tout, donc mon rôle à moi personnellement, il est de coordonnée, c'est pour moi qui choisit tous les films, toutes les fiction, et évidemment que j'ai mon rôle à jouer dans la validation de ce qu'on l'ont fait, mais j'ai des gens très très compétents qui sont en charge de l'accueil des projets. On achète beaucoup de films, on coproduit pas mal de films, français, et on coproduit pas mal de fiction international et jeune adulte. Donc voilà, notre mission, c'est de sélectionner dans ce que les producteurs productrices nous amènent, ou les distributeurs distributrices, pour le besoin et les envies de France télévision. On va pouvoir passer à la seconde partie, c'est lors de la partie 2, c'est lors de l'instant rémunissance. Le roi réputit la reine, la vieille épouse de Pérentaire, ces arbres devient roi, je les pouce et me voie la reine! Alors, je vais te poser plein de petites questions pour répondre, c'est ce qui devient allésprits tout de suite, c'est-à-dire que si je te repose la question demain selon tes humeurs, tes envies, etc., t'es réponse pour être complètement différentes, mais il n'y aurait aucun souci avec ça, est-ce que c'est bon pour toi? Oui, c'est très sécurieux, mais c'est bon! Qu'est-ce qu'il est ton film d'oudou, ta madeline de proust? Dyerde. Dyerde, 88. Ton affiche de films préféré. Bleu de Kissle of the Year avec Juliet Binoche. Ok. Magnifique. Est-ce qu'il t'a une affiche récente qui t'a marqué? Alors, snapdap, un petit peu, mais la première affiche de coupé, donc ça c'était ouvert spécial de Cannes, il y a presque 2 ans, il y a un an et demi. Et beaucoup plus récent, anatomy d'une chute. Il y a eu plusieurs affiches dans la fiche qui m'a marqué, c'est celle avec le couple en train de rigoler, devant un mur rouge, par un désynchronisation avec l'essentiel du film. Oui, c'est ça avec le sujet du film. Je vais aller de complètement. Peut-être que je suis un peu biaisé dans l'analyse parce qu'elle est arrivé après la palme d'or, et on avait tout ce pas mal d'attente sur le film, sur la carrière du film. On savait ce qu'il était. Mais il y a eu un très beau boulot du titre buteur, je pense, avec la production. Carrément, on en profite pour féliciter le film et juste intriger, qui a reparti deux jours à l'heure où on enregistre avec Golden Globe, meilleur scénario et meilleur film éprongé. On en profite pour féliciter, parce que c'est assez incroyable comme parcours. Et c'est pas fini, on croise les doigts pour les oscars. Oui, et les saisards également, parce qu'on a la cérémonie de célébration du cinéma français là dans quelques semaines, fin février. T'es dernière larme au cinéma, c'était pour quel film? Le consentement. Oui, avec Jean-Paul Rouff. Avec Jean-Paul Rouff, parce que je n'avais pas l'ul film, j'avais pas l'ul livre, pardon. J'avais l'ul scénario, c'est une coupe production de France de cinéma. Le génario était déjà fidèle au livre et dur. Et en fait, c'est un film qui s'inscrit dans un mouvement. Je pense, de prise de conscience collective. Alors on se parle, on le voit dans le cinéma, mais plus généralement dans la société, il y a un certain nombre de pratiques qui se font en fait des violences tantôt sur les femmes, tantôt sur les mineurs, les enfants, même si elles étaient tous l'airées dans le passé. Donc ça impène totalement dans son époque, dans son moment. Ton souvenir le plus loin de cinéma. Oh, c'est bon, bb, en fait. En premier film, j'étais tout petit. Oui, ça, juste après, c'est Robert Desbois avec Ereulflin. Voilà, donc c'est ça, les tout premiers premiers. Excellent. Ton dimanche soir parfait, c'est quoi? C'est le dernier soir avant de retourner au boulot, il fait un peu froid, un mode cook-in-ing sur le canapé avec un plaid. Le dimanche soir parfait, c'est toujours un film ou une série, pas un moment pas ce temps. C'est-à-dire, plutôt, un film ou une série dont j'espère qu'il restera quelque chose. Donc c'est pas un, c'est pas un moment Popcorn de, on va regarder un truc qui va nous faire sourire, qui va être juste léger, qui va être ou un film de baston. Non, je ne pète du tout dans cette posture là, mais plutôt dans ce intérêt bien de voir quelque chose, on se dit, "J'étais nourri jusqu'au dernier moment du week-end, en fait." Voilà, c'est plutôt cette posture. Le divertissement, plus léger, la chéprise, je le vois plutôt pour la fin de semaine, mais la fin de semaine de travail. Ok, intéressant. On en profite, on est début janvier à l'heure où on enregistre, fin janvier à l'heure où nos éditeurs nous écoutent, mais quelle serait, t'es plus grosse, attendre, s'y née pour 2024? Voilà là, tu me poses une sacré colle. Je pense, une, de mes plus grandes, attendre, c'est Mad Max, donc faut attendre un petit peu. Ouais. Ensuite, s'il y a un film, et je le dis pas parce qu'on est partenaire, mais ayant lu le scénario, j'ai été bluffé par le, c'est un des plus bons scénarios, lu, c'est l'amour ouf de Gilles Lulou. Oui, voilà, c'est bon, pour avoir un film français et un film étranger. Après, je vois beaucoup de films, je lis beaucoup de scénarios, je vois beaucoup de films. Du coup, j'ai tendance en fait à globalement tout mélanger. Quand je suis pas devant le, devant leuvre, et était que plus tard, mais vraiment avec deux, trois ans, parfois plus de recul, qu'il y a certains films qui restent, ils ont imprimé et puis d'autres qui se sont pressés un peu au second plan. Donc quand j'essaie de me projeter, je sais que c'est de ces films là, mais bon, là l'année dernière, je m'attendais pas à un atomis d'une chute, je m'attendais pas aux règles animales, j'y suis allé avec confiance, mais je ne me disais pas, j'étais très très agréablement surpris, puis il y a d'autres films à la vert, je ne peux pas les citer, où j'avais des attentes de spectateurs être professionnels et puis bon, voilà, les films étaient pas exactement là, je pensais qu'ils serais, c'est pas grave, ça arrive. La dernière, ton plat préféré, mon plat préféré, ou l'autre? Franchement, je n'en est pas, non, franchement, je… je… je veux tout dire là, ça change, je reviens descend, je ne saurais pas te dire, franchement je n'en ai pas, je dirais les 8, il y a quelque chose là, voilà, mais tu vois, je ne suis pas un grand mangeur, en fait, j'aime bien manger, je ne suis pas attaché, je suis attaché que ça, tu vois, on va pouvoir enchaîner avec la troisième partie. c'est la partie 3, c'est lors de l'instant présent. Je compte 5,82, 1 et à 0, passe! Je vais expose à tête comme une pastèque! Il dit 5,4,3,0 et après, passe, passe, passe, t'es que c'est un peu décusu, moi je vais vous retranscre ça, elle m'elle aussi. J'ai la chance depuis 2022 de pouvoir accéder au Festival de Cannes qu'au incident, France Télé est devenu le diffuseur et partenaire officiel du Festival en 2022 pour mon plus grand bonheur. On ressent une telle effervescence sur place, c'est assez impressionnant, c'est assez dingue. Est-ce que t'as déjà eu l'occasion de prendre sur place pendant le Festival ou pas du tout? Ah bah oui, je l'ai fait à plein, j'ai en reprise, déjà depuis que je suis à France Télé, ça fait trois ans, la première année nous n'étions pas partenaire, mais j'ai été déjà resté toute la durée. En fait, le Festival de Cannes, quand on est à un diffuseur, plutôt investi dans le cinéma, donc, sur les fonds télé, on diffuse, on diffuse 500 films par an, dedans, on a un peu près une centaine qui sont des films récents, comme on dit, inédients claires, t'as dit, ils sont sortis en salle, il y a à peu près deux ans, et France Télévision, l'une ou l'autre de nos chaînes, sera la première éclosition gratuite sur une chaîne gratuite. Donc, Cannes est un moment, en fait, à plusieurs facelettes, pour un diffuseur comme nous. Mais ce que je dis là, je l'ai déjà pratiqué quand j'étais à Cannes plus en charge du cinéma, je suis passé peut-être le même du Festival, j'arrivais même la veille, je partais après la culture. Pourquoi? Parce que, premièrement, c'est là où tu vois tous les gens, producteurs et distributeurs, avec lesquels on va travailler tout le reste de l'année. Donc, c'est un espèce de gamme tant, des fervés sens professionnels, où on arrive à croiser, de façon formelle et informelle, tout le métier est comme le cinéma avec quelque chose de très interpertonal. Les films sont des tous des prototypes, ce sont tous des héropages, artitiques et économiques, différents d'un film malôt, etc. Pour voir ce milieu au même moment, c'est important. Deuxièmement, on a un rôle de représentation, c'est-à-dire qu'on a été partenaires, financiers d'un satin d'ombre de films, ils sont sélectionnés par le Festival, c'est le moment où on va venir à leur côté des films pour montrer qu'on est fière d'être avec eux. On représente France Télé, ça m'arrive à moi et quelques-elles jouent à la juin, qui sont en charge du cinéma, le rôle de représentation. Au dernier Festival, en 2023, on met des avions 22 films. Sur la quinzaine, il y a 80 films au total entre le Festival, c'est différentes sections, il a quinzaine des vidéastes. Enfin quand même, on va de deux films, ça fait plus que un film par jour, il y a 12 jours. C'est même a vrai parti, les projets, on peut pas tout faire. Donc, on a le rôle de représentation et puis un rôle d'animation, enfin, un objectif de vie de vignes-nues-nages, à Cannes, il y a des films qu'on va peut-être pouvoir acheter. Nous, c'est à Cannes qu'on a vu la nuit du 12, qui est un film qui n'avait pas de chaîne gratuit, qu'on a vu. C'est à Cannes qu'on a vu SBSTAS. Oui, je le cite des exemples de films qu'on a ensuite acheté. C'est à Cannes qu'on a vu close du Lucas Donte et qu'on a acheté. Donc, il y a un marché aussi du film. Donc, c'est un moment de faire économie, ou voilà, donc pour ces trois raisons-là, quand tu en change du cinéma, en tout de même partie, je décends avec. On n'est pas très nombreux dans l'équipe cinéma de transstélée, mais on descend la petite équipe d'acheteurage-teuse, les responsables des films. Il faut qu'on soit là, parce que après le reste du temps, franchement, moi, j'ai peu de déplacement. On est très en France, on ne fait pas de marcher à un ternationneau, si il n'y a pas le monde. Cannes, c'est le plus grand fessellial de cinéma du monde, c'est le moment où le. Le monde du cinéma est bien. Si on n'y passe pas du temps, c'est compliqué, parce que c'était un moment ultra cher. Moi, je n'ai jamais fait autrement et je venais d'arriver à Cannel plus, j'étais contre-art gestion. Avant de voyer 24 heures, je peux en voir comment ça se passe puisqu'à l'époque, Cannel avait un gros dispositif des missions sur place, etc. J'étais un peu en mode observateur et je ne l'avais pas drôle, et d'ailleurs, du coup, 24 heures, ça suffisait largement. Ensuite, je suis allé beaucoup plus longuement. Oui, ça c'est un dispensable, en fait. Les journées sont bien remplies. Oui, je veux bien de croire. Comment ça se passe quand on achète un film sur Scénario ou sur Catalog? J'imagine que ce n'est pas un monde de l'équipe qui lient à Scénario chez lui le soir, ou qui voit un film en lien privé, et qui arrive au bureau le matin, et qui défend son stèque pour acheter un film. J'imagine que c'est un peu plus complexe que ça, non? Oui, non, c'est pas comme ça. Alors, tu as deux cas de figure. Donc, tu as. Les films qu'on va coproduire, donc en fait, qu'on va acheter sur Scénario. Et puis, tous les autres, qu'on va acheter sur le vide-l'enage, quand on ne les connaît pas. Il y en a quelques-uns. Je t'ai cité des exemples le canoas à ce best-ass, les gaz de la chose, la nuit du 12, en leur temps. On les connaissait pas, on les découvre. Et puis, tu as beaucoup de films dont on n'a pas besoin, normalement, de contre boss au cinéma, de France tellé ou d'un discusaire comme nous, la pas besoin de revisionner, qui est une plus vie de Mademois Patrimoine de Catalog. Et globalement, on volu maîtrit, on propose 500 films par an sur France 2, et France Point Tv sur ces 500 en a que 60, qui sont des coups production inédits, donc qui vont être achetés sur Scénario. Tous les autres, les 440 autres, sont des films, soit qu'on a déjà, qu'on a racheté, des coups production du passé, soit des films de Catalog ou des films inédits. Donc, sur les films à produire, à venir, le schéma général pour tous les discusaire, télé, qu'à la plus nous, mais de concurrent TFA-16, en tant que diffuseur, qui commence par une analyse du paquet complet, c'est-à-dire le scénario qui est la pièce centrale, qui va jouer dans le film, qui réalise, qui va le sortir en salle, comment le film coûte, et qu'est ce qu'on nous demande? Et c'est cette ensemble, donc il y a des films qu'on fait, parce que notre enthousiène sur le scénario Eding, il y a des films qu'on n'arrive pas à faire alors que notre enthousièisme sur le scénario Eding, mais parce qu'ils sont trop cher, il y a des films sur lequel on a des ézitations, parce qu'on se dit que le scénario il est pas mal, le réalisateur va le magnifier, mais finalement il n'est pas si cher, il y a peut-être une opportunité, il a peut-être trouvé son public, franchement, faut y aller de façon très humble, je sais quand on voit les films après nos images, et pourquoi ils sont allés là-dedans? Moi, je me perpone qui pense que savoir quels sont les films qui vont marcher, les films qui vont pas marcher, devrait tout de suite, tout de suite être productré sous le producteur, mais nous nous résipiter, parce qu'elle va devenir très rapidement très riche, et c'est le conseil professionnel, c'est si vous savez ce qui marche à l'avance, après que c'est trop facile, mais à l'avance, vont lâcher vous, devenue producteur, en ce moment, allez-y, allez-y. Donc, nous, concrètement, on a ce package, il y a une équipe qui est en charge de l'évaluer, lecture interne et puis on a des lecteurs externes, qui font un premier avis sur le scénario, puis sur les autres éléments, est-ce que le casting écolarant, est-ce que la réalisation écolarante, est-ce que le budget écolarant, est-ce que le distributeurant, ça l'écolarant avec tout ça, et une fois qu'on est rassuré sur cette analyse, qui en gros, vit à répondre à deux questions, quelle est la promesse du film? Deuxièmement, est-ce qu'elle est tenable? C'est un rôle et deux grandes questions. Là, on se confronte à France Tele, où on reste aux antennes, où gens qui vont plus tard dans deux, trois ans le programme, ils disent, "Volette quoi ça parle?" "Est-ce que ça vous intéresse?" "Oui, est-ce que vous le voyez?" "On a des enjeux d'autres gens, des enjeux d'image, des enjeux de diversité, de représentation, de réalisation par des femmes plutôt que des hommes?" Et cetera, on a plein de critères artistiques et économiques. Et donc, on a des comités tous les mois pour on confronte nos projets de films qu'on a presté l'électionner avec les antennes et sortent de ses comités des décisions. Je vous disais un truc très important, c'est que France Tele en moyenne est à un écompréducteur minoritaire des films, sur lesquels on investit, en moyenne, nos apports représentent 15% du coup d'infini. Parfois, c'est un peu plus, parfois, c'est un peu moins, mais en général, et on est plutôt sur des films, on va dire de la classe moyenne, je ne parle pas en termes artistiques, mais en termes de budget, c'est très rarement sur des très bons films. Donc, on sort d'un comité. Donc, du reste, c'est un processus qui est relativement collégial, parce qu'il y a plusieurs avis de lecture, y compris le lien. Et puis ensuite, il y a une discussion avec les antennes. Et puis ensuite, voilà, on décide de d'y aller, en général, en même temps, sur ce que je suis très souvent avec Canal Plus, par exemple, une plateforme payante comme Netflix. Et il y a un distribucer en sale, donc on n'est pas l'esthole par tenre financier. Un film, c'est pas comme une fiction télé, où on est en tête à tête avec la production. Là, on est plus non plus. Sur les films hauts, les films déjà faits, inédits ou pas, ou de catalogue, là, le choix est plus simple, si je puis dire, enfin, plus simple. On visionne à plusieurs. Et après, on se dit, est-ce que ça nous intéresse et pour faire quoi? Est-ce que c'est pour le dimanche soir de France 2 qui est un endroit où on espère toucher à un large public? Parce que on ne voit pas de ce qu'est la main de la semaine. Exactement. Où est-ce que c'est pour faire un cycle sur France.tv où on peut aller sur des déniches sinéphiles ou de fan, plus poitup? Où est-ce que c'est pour Culturebox? On a ouvert une case, donc l'ex-France 4, le samedi soir. Aujourd'hui, on a 4, 15 éptomadaires, 15 éptomadaires. Il y a toujours des petites poses en l'année pour des respirations de programmation. En gros, le dimanche, les France 2, le lundi, les France 3, le vendredi soir, les France 5, le samedi soir, les Culturebox. Ça, c'est les cases linéaires. Ils n'ont pas de toutes les mêmes objectifs, ni en audience, ni en image, ni en type de film. Culturebox, c'est que RSA par exemple, par la réglementation. Les deux choses à retenir par rapport à ta question, c'est que le choix d'aller sur un film est toujours collégial, et deuxièmement, et toujours un certain. Bien sûr. On était sur le festival de Cannes. Moi, je voulais juste souligner un petit peu, remettre une petite couche, parce que j'en parle énormément, mais beau geste, émission animée par Pierre Lescure, qui est 100% dédié au cinéma. C'est en seconde partie de soirée, tous les dimanche soins, avec toujours des invités exceptionnelles, avec toujours une émission hyper qualitative. Et pour ça, merci beaucoup, parce que c'est ma petite régalade de la fin de la semaine. C'est toujours une émission incroyable. C'est gentil, mais c'est un travail d'équipe comme tout le reste. Michel Fil de… Michel Fil de quel directeur de la culture, de toutes les émissions culturelles qu'on a sur Culturebox, qui est aussi à la main-œuvre, les équipes de Black Dynamite, qui nous ont proposé le concept avec Pierre Lescure et Campylerne, et à l'essortir du festival de Cannes, ça nous a plu. Je pense que c'était, ils ont trouvé le bon équilibre de générosité et d'expertise pour rester grand public et donner envie d'aller voir toutes sortes de fiends en fait. Hé, ben écoute, on va pouvoir avancer à la quatrième partie, place à la partie 4, c'est lors de l'instant en jeu. C'est la piquette, Jacques! Tu sais pas jouer, Jacques? T'es morais! On va jouer un petit jeu. J'ai absolument aucun mérite parce que j'ai rien inventé, j'utilise un véritable jeu de carte. Ce jeu, ce s'appelle Focult, le jeu est super simple. Enfin, les règles en tout cas le sont. Je vais te dire de véritable critique de film qui fustige le film. Le but c'est de retrouver de quel film ça parle. C'est horrible, c'est innable, mais c'est de jeu. D'accord, d'accord, c'est en direct, c'est un jeu qui fait par un troll. Non, c'est une bonneiva avec la première. Voilà, mais bon, possiblement, attends-toi, je ne vais pas répondre à rien, faut pas, je ne sais pas grave. On va voir ça. Fagable, ok. Je tente. On y va. Quel bêtise de prenez la vitesse et le non-respect du code de la route quand on sait lesquâtons que cela cause chaque année en France. Et j'ai vu, ça peut éguiller un film français. Ah, et donc, donc forcément taxi, c'est ça, 88, que j'ai rare piérès. Ok, cool, bien sûr, je le prie. Déle premier. Bien joué, c'est un point, à sauver l'honneur, on est bon. On y va avec le deuxième. Des parisiens sangueuses sur un sujet insipide, tout en ce ciflant, une bouteille à 500 bales. Pas évident. Ah merde. C'est un film assez récent, quoi qu'il a plus de 10 ans maintenant. Un film de Alexandre de la pâte lière et matueux de la porte. Le prénom? Oui, bien joué. Ok. Ah oui, là, ben tu dis, ben, donc, avant donner les réalisateurs, c'était bon. Mais c'est vrai que comme tu n'avais pas. Oui, tu ne pouvais pas donner le sujet de l'angulade. Bah ouais, c'était un peu ça, quoi. Ok, pas mal. Il y a eu un moment où je pensais où film que ça pèle le jeu, mais c'était pas 10 ans. Non, c'est plus ressentir. Oui, bien sûr. Avec les téléphones, avec Vincent Elvaz. Avec les téléphones. Et ça par Andrey, c'est ça. Effectivement, je suis plus ici, je sais qu'il buve du 20, mais je ne sais pas si les bouteilles à 500 bales, mais il y a deux que c'était. Oui, puis si. Tu as peu alcoolisé. On y va avec la dernière, deux sur deux, bien joués. Monsions spéciales pour le costume gifi de Les Arts plastifiés de Lancelot. Ah oui. Ah, c'est un film que j'avais pracheté quand j'étais avec Annel. De 2021. Ah non, alors pas du tout. De Lancelot. Ah non, je. De 2020. Je vais donner des indices. Ça va te donner le réponse quasiment, quasiment, instantanément. En casting, on peut retrouver Anji Roar, Audrey Floreau, Christian Clavier, Alain Chaba, et énormément d'autres. C'est un costume de Lancelot avec Taba et Audrey Floreau. C'est annoncé en plusieurs volets, le deuxième volet est plus ou moins en cours de préparation. Ah en plus de Alexandre Astier. Ah, Camelot? Oui, Camelot premier. Ah oui, pas mal. Ah oui. Ah oui, la critique est méchante. C'est Camelot, quoi. On achète l'univers, on achète pas l'univers. C'était un film qui était très. Moi, j'ai trop été réussi dans son genre. Je suis très bon. Là, je suis très bon public et très fan de Camelot. C'était vraiment une belle réussite. Moi aussi, je adore Camelot, tout son. 3/3 bien joué. Non pas sans aide, mais. Je m'as pas mal été. Et je m'attendais à des critiques. Parce que, au moment, t'as d'avantage d'un dernier mot. T'as beaucoup de critique et fait un petit phénomène pénible de gens sur les réseaux, qui n'ont souvent pas vu les films, qui les critiquent sur le concept. Et ça, c'est assez trouvant parce que les gens n'aiment pas un film. Ils s'expriment avec tous les moyens qui sont à leur disposition. C'est totalement. Enfin, c'est normal. C'est la libre expression. Il n'y a pas de problème. Mais j'ai l'impression qu'on a parfois des vagues de personnes. En fait, on ne peut pas en vivre un film églite. Il n'y a pas dû. Il n'y aurait pas à l'aévoir. Mais ça, les embêtent que ces films exigent. Et voilà. Ça n'a jamais arrivé. C'est un phénomène un peu particulier. Du coup, des critiques négatives. J'en lis beaucoup par acquis. Parce que. Je regarde un peu ce qui se passe sur les réseaux sociaux. Et on voit ces qualifications, si je puis dire, surgiere par centaines parfois par milliers ou presque du vinyl titre du film. Parce que les critiques sont toujours sur. Ilustre certaines phobies. Et pas du tout des invités cinéma. Complètement, c'est ça. Et puis même, j'ai des gens autour de moi qui sont là. Oui, mais regardez, cinéma français. C'est Astériex, c'est machin. Et en fait, c'est New La Chia. Mais c'est pas que ça. Enfin, je veux dire, on nous l'a prouvé l'année dernière. L'année dernière, le cinéma français en 2023. Mais c'était une dingue. Enfin, je sais pas ce qui s'est passé spécifique pour l'année dernière. Ou alors, est-ce que je me suis beaucoup plus intéressé que les années précédentes, mais l'année dernière au cinéma français, c'était exceptionnel? Toi, on a terminé l'année et les entrées sont plutôt en 2024 maintenant. Même un film comme "Vermine". Oui, dans son style. Il ne fera jamais 3 millions d'empruntés. Bien évidemment, il n'est pas calé pour ça. Mais c'est une super proposition de film d'or. À l'infrançais, fun, bien filmé, bien joué. Voilà, c'est de la diversité. Donc, enfin, on a. Il y a toujours des films, le cinéma français, il fait des films pour tout le monde. Mais tous les films ne s'adresse pas à tout le monde. Et, bah, c'est pas l'heure. Mais on le sait, on voit "Vermine". Les curseurs sont évidemment pas les mêmes que pour un astérix. Et quand ces curseurs-là sont au maximum, la joie "Vermine", je crois, a fait 100 000 entrées en une semaine. Oui, oui. Ça a dépassé les 100 000, où il se était énorme. Pour ce genre de film, franchement, c'est vraiment très clair. Ça, on est sur un genre horror français qui est vraiment du cinéma lignit. Et ça a tiré plus de 100 000 personnes la première semaine. Et il va très bien se vendre. Tu vois, il y a eu un autre film de genre sur lequel on était. Une oube partenaire qui t'appelle "Parrang", qui t'a sorti en juin. Oui, enfin, "Joy" début de Xavier-Jance. "Parrang" a eu la malchance de tomber son premier jour, son premier mercrediste, et le jour de fermeture des salles le soir à cause des émotes. Donc, on veut pas de mal de cinéma après 21h19. Dès qu'il y a un film qui a fait le tour du monde, qui s'est vendu, qui a été rentabilité grâce au ventre international. Mais comme ça, quoi. Voilà. Donc on a quand même la chance d'avoir cette variété. J'aime bien lecier et mettre genre. C'est pour ça que je m'enchanne ces deux-là parmi d'autres. Mais bon. Merci beaucoup. Merci à toi, en tout cas, vraiment. On va pouvoir avancer rapidement à l'utine partie. C'est lors de la partie 5, c'est lors de l'instant. Merci. Merci, merci. Merci, merci. Il faut que vous devez. Avant toute chose, j'aimerais énormément remercier partombié. Tout France télévision parce que là, actuellement, on a une diffusion de film qui est assez impressionnante. Là, on a la retrospective Alfred Hitchcock, qui est encore de diffusion. Mais on a eu il n'y a pas très longtemps nos tames tout d'ail. En attendant, bon jungle, des lycieux du cinéaste Eric Bernard, Arnaq Hollywood avec 2 Niro, les aventures de Tintin qui n'est pas passé il n'y a pas longtemps. Il lui a fait un tour du cinéaste Eric Bernard. perdus le film "Plibicité au César" une programmation toujours plus sublime toujours plus forte en cinéma et pour ça merci beaucoup. On peut suivre ton actualité sur tes réseaux sur X, Sred, Instagram, principalement. On peut suivre l'actualité bien sûr de France TV sur leur réseau. Également, ça absolument pas sponsorisé mais France.tv, la plateforme de France TV, entièrement gratuite, vous ratez un film en linéaire, vous allez je crois dès le lendemain sur l'application, il est disponible pendant cette jour en replay, entièrement gratuitement, c'est juste génial. Voilà, manuel, merci infiniment pour ton temps, merci pour toutes ces précisions sur le fonctionnement de France TV. Merci d'avoir passé ce temps en ma compagnie, merci pour ta confiance, je te souhaite le meilleur et je te souhaite une bonne continuation à bientôt. C'est très gentil, merci Jean-Charles, merci pour ton podcast, t'as bien veillances et je prends l'air merci pour toutes les équipes qui permettent de ce que tu as mentionné. Merci beaucoup. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Parcours professionnel dans les médias, notamment la télévision et le cinéma, avec des expériences chez Canal+, Fox, Disney et actuellement France Télévisions.
  2. Rôle actuel
  3. Constat d'une industrie cinématographique en perpétuelle révolution, marquée par le streaming, l'influence des réseaux sociaux et l'imprévisibilité des succès.
  4. Importance de l'économie de l'offre et de la longue durée de vie des films comme piliers stables face aux incertitudes du secteur.
  5. Anecdotes personnelles sur des films marquants, des affiches préférées et l'importance du Festival de Cannes comme événement professionnel clé.

Summary:

L'interview présente le parcours d'un professionnel des médias, ayant évolué de la gestion à la programmation cinéma au sein de groupes comme Canal+, Fox et désormais France Télévisions. tv. Il souligne les bouleversements de l'industrie, notamment l'impact du streaming et des réseaux sociaux, qui rendent les succès plus imprévisibles, comme illustré par le film "Le Consentement".

Malgré cela, il identifie deux constantes rassurantes : l'économie de l'offre, où des projets artistiques audacieux peuvent surprendre le public, et la longue durée de vie des films, qui dépasse leur exploitation initiale. L'entretien inclut également des éléments personnels, comme ses films cultes ou son expérience du Festival de Cannes, qu'il considère comme un moment professionnel indispensable pour rencontrer les acteurs du secteur et soutenir les coproductions.

FAQs

Manuel a commencé sa carrière chez Canal+ il y a plus de 20 ans, travaillant d'abord dans la gestion budgétaire avant de se spécialiser dans les programmes cinéma à partir de 2003. Il a ensuite occupé des rôles chez Fox et Disney, et travaille désormais chez France Télévisions depuis trois ans.

Il coordonne l'acquisition et la coproduction de films et de fictions pour les chaînes et la plateforme France.tv, supervise les fictions internationales et la marque jeune adulte Slash, et participe à la sélection des projets en fonction des besoins éditoriaux.

Il observe une révolution permanente dans la filière, avec l'émergence du streaming et l'influence des réseaux sociaux qui créent une agora permanente. Cela rend les prévisions difficiles, comme l'a montré le succès imprévisible du film 'Le Consentement' grâce à TikTok.

Il cite 'Anatomie d'une chute' pour son affiche décalée et 'Le Consentement' pour son impact émotionnel. Il mentionne aussi 'Coupez !' et 'Mad Max' comme des projets attendus pour 2024.

Cannes est un moment clé pour rencontrer les professionnels du cinéma, soutenir les films coproduits, et représenter la chaîne. C'est aussi l'occasion de découvrir de nouveaux projets et de renforcer les relations dans l'industrie.

C'est un moment sur le canapé avec un plaid, consacré à un film ou une série qui laisse une impression durable, plutôt qu'un divertissement léger. Il privilégie une expérience enrichissante pour clore le week-end.

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