L'écoute active, qu'est-ce que c'est ? et comment ça marche ?
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Cet épisode du podcast "Découvrir sa personnalité et celle des autres" présente l'écoute active, une technique d'accompagnement issue des travaux de Carl Rogers et développée par Thomas Gordon. L'écoute active vise à aider l'autre à y voir plus clair sur son problème ou à trouver sa propre solution, sans imposer de jugement. Elle repose sur trois composantes principales. D'abord, la synchronisation, qui consiste à adopter inconsciemment ou consciemment la même posture corporelle, le même rythme et volume de voix que son interlocuteur pour créer un climat de confiance. Un exemple concret montre comment une simple adaptation de posture peut débloquer une conversation. Ensuite, l'utilisation de questions ouvertes, qui ne présupposent aucune réponse et évitent de valider nos propres hypothèses. L'animateur illustre ce point avec le jeu de l'énigme de Roméo et Juliette, où les participants posent spontanément des questions fermées pour confirmer leurs préjugés. Enfin, la reformulation permet de vérifier que l'on a bien compris le point de vue de l'autre. L'écoute active est exigeante car elle demande de se centrer sur l'autre et de mettre de côté ses propres interprétations. Elle est particulièrement utile dans les relations interpersonnelles, que ce soit en famille, en couple ou au travail, pour favoriser une communication plus sereine et efficace. L'épisode annonce également un prochain sujet sur l'approche gagnant-gagnant.
Bonjour et bienvenue dans mon podcast, découvrir sa personnalité et celle des autres. Ce podcast est dédié à la compréhension des types de personnalités qui expliquent bon nombre de comportements que nous avons au quotidien, qui ont un impact fort sur nos choix, sur nos décisions, mais non nous ignorons bien souvent l'existence. Je suis Frank Julien, créateur du modèle de personnalité comme colors et dans ce podcast, je vais présenter le fonctionnement des sites types de personnalités comme colors. Aussi bien dans la sérprivée que professionnelle. On parlera donc de relations avec nos enfants, nos conjoints, nos familles, mais aussi avec notre manager, nos collaborateurs sur Nana ou nos collègues. Les comportements liés aux types des personnalités sont présents tout au long de la journée et c'est la peut-être un vrai plus de les connaître, de les reconnaître, pour avoir des relations plus serrènes. Vous pouvez retrouver plus d'informations sur le site comme colors.com ou en téléchargeant l'application comme colors dans la polle store ou Play Store. Vous pouvez également me suivre sur les réseaux sociaux Instagram, TikTok ou YouTube, avec le nom Frank SuperGrind. Belle découverte. Bonjour à tous, nous assis pour un noue épisode où aujourd'hui nous avons parlé de l'écoute active et surtout à quoi sert l'écoute active. Je suis avec Clara comme les épisodes précédents. Bonjour Clara. Bonjour Frank, bonjour à tous. Et du coup, je te pose d'une question. Qu'est-ce que ça t'évoque à l'écoute active? Qu'est-ce que tu connais ou comment entendre votre question? J'ai l'impression d'avoir découvert ça en devnant maman parce que je me suis intéressé à la psychologie des enfants comme en communique et avec eux, etc. Donc je crois que je date ça à ce moment-là. J'en ai des notions floues parce que j'ai pas lu d'ouvrage dessus. Je me suis simplement intéressé à cette notion. D'accord, super. Alors justement, on va parler de ce que c'est que l'écoute active. Moi, j'ai découvert l'écoute active. J'avais. Quel âge j'avais, mes enfants. Je dois avoir une trentaine d'années, mes enfants, oui, devaient être assez petits. Et en fait, c'est à ce moment-là, je me suis formé à la peine instant, en peut-être un peu avant 1995. Et donc mes enfants étaient encore en primaire. Je me rappelle de ça. Et je me rappelle de ça, je vais vous raconter comment j'ai utilisé l'écoute active avec mes enfants-mous-ci. Et donc, on ne va parler de ça. Donc ça remonte assez loin et quand même. Et donc, qu'est-ce que c'est? Du coup, c'est une technique utilisé, surtout, par les professionnels de l'accompagnement, comme les coachs, les psyches. Et c'est une méthode qui en fait permet d'aider l'autre à y voir plus clair sur son problème ou à trouver la solution du même même. Voilà, c'est un peu bizarre, ce que vous l'avez dit. Vous allez voir, ça va s'écler sur la mesure. Mais en fait, la technique de coute active, c'est un ensemble de techniques qui sont regroupées sous la forme d'une écutative. Et moi, je les découvre lors d'une formation en P&L. Donc pour ceux qui se discent bien que sous l'Apennel, c'est la programmation neuro linguistique j'en ai déjà parlé dans un autre épisode. Et en fait, moi, à l'époque, j'ai cru que c'était la P&L qui avait inventé la technique d'écoute active et en fait, pas du tout. La technique d'écoute active est inventée par Thomas Gordon qui lui-même, c'est inspiré des travaux de Karl Rogers. Alors Karl Rogers, c'est vraiment quelqu'un de très connu, même si on entend ce nom-là sans vraiment savoir exactement qui c'est. Donc j'ai fait un petit peu de recherche avant de démarrer cet épisode pour préciser. Donc c'est un psychologue humaniste. En fait, sa méthode est l'accent sur la qualité de la relation entre Thérapeute et le patient avec ce qu'on appelle l'empathie, la congruance, et puis l'idée qu'on accepte et on accueille la personne de façon inconditionnelle. Donc ça, c'est vraiment son idée. Et pour lui, il a appelé ça la proche centrée sur la personne. Et du coup, en cherchant un peu sur ce monsieur Karl Rogers, il y a une étude qui n'enquête qu'a été réalisée en 1982, auprès du peu plus de 400 psychologues américains et canadien, et qui ont considéré que il était le psychothérapeute le plus influent de l'histoire de la psychothérape. Donc on va remettre 180 deux, donc c'était quand même 40 ans. Mais c'est pour dire à quel point il avait influencé et il a influencé l'approche que le Thérapeute ou le psychologue, je peux avoir avec son patient. Et donc Thomas Gordon a travaillé avec Karl Rogers, lui, c'est un doctoran psychologique américain, qui est donc l'élève de Karl Rogers et qui s'inscrit dans un courant de psychologie humaniste lui aussi. Et lui, il était désireux de développer une alternative au rapport de force. Il était un des pionniers dans la conceptualisation de la résolution des conflits par une approche gagnant-gagnant ou appelée aussi résolution des conflits sans perdant. Alors, la approche gagnant-gagnant vous avez peut-être déjà entendu parler. Et je me dis que ça pourrait être intéressant que on parle prochainement dans l'épisode prochain justement de ce que c'est que c'est la approche gagnant-gagnant qui est issue des positions de vie. Donc je ne vais pas développer maintenant, c'est un peu long, mais vous allez voir que ça a du sens par rapport à ce qu'on va découvrir aujourd'hui sur l'écoute active. Alors, j'ai reviendré donc plus tard, mais vous voyez donc que c'est vraiment l'idée comment parle des coûts actifs de d'accueillir l'autre comélai, de l'accompagner et de l'aider, le plus positifment possible, dans son propre développement, de cette idée. Est-ce que ça parle, quelle a-t-ce que l'on raconte là? Ce que ça a un peu l'idée que t'en avais, de l'écout actif? Oui, ça m'évoque le fait que ça demande un effort particulier parce que souvent on écoute comment dit pour répondre. Et on ne écoute pas d'abord pour comprendre la personne, donc en mon avis ça part de là, de vraiment se mettre dans une position qui n'est pas des tout le temps proactifs. C'est ça, exactement, exactement. Et on va voir que c'est assez exigeant en fait l'écout actif. Alors comment ça marche? Comment ça marche, ou plutôt comment ça fonctionne cette histoire d'écout actif? En fait l'écout actif, c'est un ensemble de trois approches différentes qui sont rassemblées en une seule approche qu'on appelle l'écout actif. La première, c'est ce qu'on appelle la synchronisation. Alors ça m'a un mot qui parle un peu bizarre mais c'est en fait comment on va créer un climat des change-propies à l'échange? Enfin, comment on va créer les conditions pour que l'autre avec lequel on parle se sentent le mieux possible? Et on va voir qu'il y a une méthodologie pour arriver à ça. Ça, ça va première chose. La deuxième chose, c'est qu'on va poser des questions ouverte. On va poser des questions. Mais surtout des questions ouverte. On va revenir sur qu'est-ce que c'est qu'une question ouverte. Vous allez voir ça assez étonnant. Enfin, pour faire simple, la question ouverte, c'est la question que vous posez. Ou quand vous posez la question, vous n'avez absolument aucune idée de la réponse qui va arriver. Donc c'est très particulier comme approche. Et, mais je vais revenir. Et la troisième, c'est la renformulation. C'est la veille d'action. Est-ce qu'on a bien compris de quoi on en parle? Et quand on rassemble ces trois techniques ensemble? Et bah ça donne l'écoute active. En tout cas, c'est comme ça que moi, je l'ai appris. Alors, je vous propose qu'on commence par la première chose. C'est la synchronisation. Parce que c'est le béabat. C'est-à-dire que si il n'y a pas un bon climat entre moi et l'autre, et bah ça va être compliqué de l'aider ou d'avancer ou vraiment de pouvoir la compagnie. Alors, de quoi on parle, quand on parle de synchronisation? C'est très simple. C'est vraiment très très simple. Vous pouvez tout se observer au quotidien, autour de vous, même vous-même. En fait, quand vous parlez avec quelqu'un depuis 5 minutes, et que le courant passe bien entre vous et l'autre, et bien en fait, on pourrait dire que vous êtes synchronisés. C'est-à-dire que vous avez adopté la même position que l'autre, ou l'autre à adopter la même position que vous. Enfin, on sait pas trop comment ça s'est fait. Toujours est-il qu'on pourrait presque glisser un miroir entre vous et l'autre? Parce que vous avez pris la même position physique. Vous avez le corps qui est posé de la même façon. Je dis bien quand tout se passe bien. Le corps est posé la même façon. Et si on se met écoutez votre voix et la voix de l'autre, et bien vous avez à peu près la même volume sonore, vous avez le même rythme de voix. Il y a une même attonation. En fait, vous êtes entré en synchronisation. Des deux personnes sont ensemble. Je vois que la rectification de la tête est-ce que ça dévoie quelque chose? J'ai plutôt des contrêtes exemples en fait. J'ai plutôt des. En tête des situations où on n'est pas du tout synchronisé, où l'un parle très fort, et l'autre se sont gênés parce que la personne parle fort. Là, on fait des grands gestes, et l'autre des petits gestes. On ne se rend pas compte, mais parfois, il y a un comme un malaise qui se crée et qui est tout simplement lié à ça, quoi. C'est un manque d'écoute. Je dirais, corporelle entre les deux personnes. C'est ça, exactement. Mais à ce que tu viens de dire, c'est exactement ça. C'est-à-dire que quand on n'est pas synchronisé, il se passe ce que tu viens de décrire. C'est à que justement le courant ne passe pas. Du coup, on a du mal à se comprendre, du mal à se sentir bien avec l'autre. Évidemment, dans ces cas-là, tu imagines un psychologue qui voudra accompagner quelqu'un alors qu'il n'est pas synchronisé avec lui, et il ne peut pas les déer. Parce qu'en fait, ça marche pas. Le courant ne passe pas. Et donc, la synchronisation, c'est en même temps extrêmement simple, et en même temps, quand on ne l'a pas, c'est compliqué. Et donc, quand on parle de synchronisation, eh bien, en fait, la synchronisation, c'est quelque chose qu'on peut faire qu'on va faire de façon complètement inconsciente, naturellement, mais qu'on peut apprendre à faire de façon consciente. C'est-à-dire que tu vois, par enclara, si on écoute nos voix, elles sont synchronisées.
On parle à peu près dans le même rythme, on parle à peu près dans le même volume, tu vois, il y a quelque chose qui colle dans la façon dont on parle. Mais tu peux avoir justement cette déceincronisation, où ça ne parle même volume, c'est pas la même énergie, etc. Et bien, tu peux décider de te synchroniser à l'autre. Et donc moi, j'ai formé pas mal de personnes à ça, et je me rappelle d'une équipe de vente que j'ai accompagné. Et je leur explique, comme c'est un peu. Sous, très étonnant cette histoire de synchronisation. Ce que j'ai fait, c'est que j'ai dit, on va faire une synchronisation extrêmement simple, vous allez vous asseoir sur deux chaise, donc chacun l'en face de l'autre. Et la seule chose que vous allez faire comme synchronisation, c'est d'avoir la même position de corps. C'est-à-dire que si là est penché un avant, vous vous penchez un avant pour être avec lui, si l'autre a le dos à doser sur son cinéma, si ça chaise, vous allez à doser votre dos sur la chaise également. En gros, vous placez dans la même position, assise que l'autre. On est sur le début de la synchronisation, le truc le plus simple qu'on puisse faire. Et donc, je demande à tout le monde de faire ça, et puis après, je dis, "Bah, vous faites votre entretien de vente, comme d'habitude." Mais simplement, vous tenez compte de ça. Et donc, je m'approche d'un. C'était pas un couple, c'était de personnes qui travaillent ensemble. Et j'envoie un qui était complètement libre, à croiser au fond de son siège. Et l'autre, elle était. C'était une femme qui était assise au bord de sa chaise, mais franchement, je pense qu'elle avancait un centimètre de plus ses fesses, elle tombe et par terre. Elle ne pouvait pas être plus près du bord de la chaise, complètement pencher un avant. Donc, complètement en train de l'envaire, et l'autre, complètement en retrait avec les bras croisés, qui disait pas un mot. Et donc, je m'approche d'elle, et je lui dis, "J'ai impressionné que t'as un petit peu en avant." Euh. Tu vois, il a le dos qui est posé contre sa chaise, "J'ai impressionné que t'es pas complètement à le dos coller contre sa chaise." Et là, ce retour me dit, "Oh, mais oui, c'est incroyable! Je croyais!" Donc, c'est ça qui est hyper intéressant, c'est de voir à quel point on n'est pas conscient de ce qu'on fait. Donc, je lui dis, je t'invite à juste à soire avec le dos qui a pu y sur le dos d'un geste, et c'est tout. Elle fait ça, et continue de parler, et le gars, qui est en face d'elle, dans les 10 secondes qu'on suivit, il a décroisé les bras, et s'est mis à parler. Donc, évidemment, je laisse avancer un peu les choses, j'arrête de trucs et je leur dis "Qu'est-ce qui s'est passé?" Et le gars, il me dit, "Je ne pouvais plus parler." "Je ne pouvais plus dire un mot, parce que je me sentais tellement enveillie que je ne pouvais pas, je ne pouvais plus prendre à part le dialogue était impossible." Et voilà, donc c'est hyper intéressant de voir ce que c'est que la synchronisation, et à quel point, c'est technique, parce que, d'abord, ils font en prendre conscience, prendre conscience qu'on se synchronise à l'autre, ou prendre conscience qu'on se synchronise pas à l'autre, comme tu la traites bien, dit tout à l'heure, et Clara, et ensuite, le vouloir le faire, ça demande de l'entraînement. Ça demande de vouloir s'amuser à reproduire la position physique de l'autre. Et moi, je, quand j'étais plus jeune, je m'amuserai à faire ça en voiture. En fait, c'est ma femme, ça l'a fais érir, parce qu'elle est mis. Qu'est-ce que t'en encore en train de faire? Je vais y quelqu'un dans la voiture d'à côté, et je prenais la même physiologie, la même expression du visage, la même façon de poser mon corps, etc. Et des fois, je me suis dit, "Oh, la sensation, la sensation que cette personne doit avoir à l'intérieur de elle-même, parce qu'en prend la position et le corps, les façons passent son corps, et commets tous ces mouvements, ces muscles du visage dans le même mouvement que l'autre, la seconde, on se met à ressentir, finalement, ce que ressent l'autre. On se met à être dans l'état interne de l'autre. Et du coup, en faisant ça, on comprend quelque chose de l'autre. Et bien, y a quelque chose de cette idée-là, quand on se synchronise. C'est, on prend, en fait, on rentre un peu en phase avec l'autre. Et du coup, en faisant ça, on permet à l'autre de rentrer en relation avec nous. Et ça crée quelque chose de particulier. Voilà, ça c'est oui, y a Clara. Et dans le cadre d'un groupe, là, vraiment, l'écoute active, c'est entre deux personnes, c'est pas généralisable à un petit groupe de personnes, trois, quatre, on ne peut pas se synchroniser à plus que deux. Alors après, il y a toute une théorie qui dit, quand on a deux personnes en phase de toi, tu parles à l'une, tu te synchronise à l'autre. Moi, je trouve ça, j'ai essayé, oui, c'est quand même très technique. C'est vraiment, il faut considérer vraiment la synchronisation, enfin, la technique d'écoute active, dans le cadre d'une relation à deux. Parce que, à plus, tu rentres dans plein de schéma, enfin, après, tu dis ceci complètement, tu sais plus que tu es. Non, vraiment, c'est pour deux personnes. Voilà, voilà. Pour moi, je sais qu'il y a des techniques qui permettent d'aller un peu plus loin, je vais pas le développer, et puis, et puis, je ne suis pas complètement convaincu. Donc, une fois qu'on a vu la synchronisation, donc, une fois qu'on a créé ce lien avec l'autre, et bien après, la deuxième technique, c'est poser des questions. Et si on veut, et d'autres, à trouver son problème, en fait, on va essayer de poser des questions ouverte. Est-ce qu'il perd intéressant, c'est que c'est très difficile. C'est très, très difficile de poser des questions, parce que, en fait, notre esprit, notre éducation, et qu'on vient complètement construite sur les faits que on va poser des questions pour valider des hypothèses que nous avons sur la vie, sur les autres, sur la situation. Donc, pour faire ça, moi, je vais faire un petit jeu. Je vais faire un jeu avec des stagiaires quand je sais de leur faire prendre conscience de ce processus. J'en dis voilà, je vais voir à compter l'histoire de Roméo Juliette. Et Roméo Juliette, on les retrouve mort, allongé sur le sol, avec de l'eau et du verbriser à côté de. Et la question que je vous pose, c'est que si t'il passait. C'est la seule question que vous pouvez pas me passer, que vous me posez. Mais tout le reste, vous pouvez me poser autant de questions que vous voulez. Et là, j'ai une quantité de questions qui arrivent pour essayer de trouver. Je ne suis pas si clara, toi, t'as des questions qui viennent à l'esprit, comme ça. Est-ce que t'as quelques questions qui te sont venus à l'esprit quand je te raconte ça? Par rapport aux ordis? Oui, quand je te raconte ça, quand je te dis à en retrouver Roméo et Juliette mort, allongé sur le sol, avec de l'eau et du verbriser à côté de. Et je te dis qu'est-ce qui s'est passé? Quelles sont les premières questions qui viennent comme ça spontanément? Sans essayer de poser des questions, vous verrez juste qu'est-ce qui t'est venu à l'esprit et qu'est-ce qui s'est passé? Pour dire tiens, comment pourrais trouver ce qui s'est passé? Je me demande ce qu'ils ont bu. Je me demande pourquoi le verbriser. Je m'interroge sur la position des corps au sol, peut-être. Mais tu veux dire qu'il est difficile de sauter de l'esprit que il y a eu d'histoire d'amour derrière, c'est ça? Par contre, on connaît l'histoire de Roméo et Juliette. C'est en fait bien sûr l'idée, cette de lancer, en fait, une situation où tu fânes la priori. D'abord, tu leur donnes un nom, donc Roméo et Juliette, donc c'est déjà cette position, une représentation dans ton esprit. Et bien, après tu mets une scène, tu vois, et en fait, les questions qui posent, c'est par exemple, est-ce qu'ils ont été empoisonnés? Est-ce qu'ils ont bu? Est-ce qu'ils ont du poison dans l'eau qui ont bu? Est-ce qu'ils ont été empoisonnés? Est-ce que quelqu'un dans la pièce? Est-ce que, et en fait, il valide des hypothèses? Parce que ça, c'est des questions fermées. Si on peut répondre par "Wu-yu" par "non", c'est des questions fermées. C'est ça, ou des questions fermées? C'est un rappel "Wu-yu" non, c'est ça? C'est que des questions fermées. En fait, il ne pose que des questions qui valident une presse supposée qui s'est construite dans leur esprit. Et quand tu fais ça, t'essentrer sur toi. Tessentrer sur, je valide ce que je crois moi. Je valide mon apriori. Et donc, tu n'es pas en train de peut-être dans ce qu'on appelle l'écoute active, à t'es pas centré sur, je parlais à découvrir. Tu es centré sur, je vais essayer de trouver. Si l'hypothèse que j'ai formulée est la bonne. Et donc, quand tu veux, c'est un groupe. D'a carrément une compétition entre les gens. Parce qu'en fait, il veut essayer de trouver la réponse avant les autres. Et donc, il pose plein, plein de questions. Mais je peux avoir, j'ai déjà vu 70 questions fermées, juste pour valider des hypothèses. Oui, parce que ça, c'est un duique qui a un contexte. Là, tu parles de par exemple du contexte de concurrence dans un groupe. Et moi, ça me fait penser à des choses que j'ai vécues ces derniers mois. J'ai plusieurs amis qui se sont séparés. Et j'ai fait attention sans connaître la technique de l'écoute active dans le détail. Mais justement, de leur poser des questions, sans être centré sur moi, ou simplement le contexte qui ferait que moi aussi, est-ce que je peux avoir peur un jour de me séparer et tout ça, et de mettre tout ça de côté, de leur poser vraiment des questions sur eux, ce qui vive et pas des choses qui valideraient dans mon esprit que, "ouf, c'est bon, moi, je suis à l'abri." Tu vois, on est très centré sur moi. - Je suis sûre. - Donc, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, y'a de faire ça. - Eh ben, c'est donc, ça fait propre des coûts actifs. C'est-à-dire que t'es, pas centré sur toi, tu sais, entrez sur eux. C'est-à-dire que tu t'es, tu t'es, tu t'es, tu as dit, qu'est-ce qui peut les aider eux et effectivement, de quoi t'as besoin quand tu traverses une période des visites comme ça, de ta toie que ça arrive, mais c'est plutôt de leur poser des questions sur comment ils le vivent, sur qu'est-ce qui s'est passé pour eux, pour qu'ils s'en arrivent là, qu'est-ce qui a été difficile, de qu'elle a disait besoin, ma toute ces questions, quand tu les poses, tu n'as aucune idée de la réponse qui vont te donner. Donc, c'est des questions ouverte. Et en fait, si tu veux aider quelqu'un, c'est ça la clé. C'est de poser des questions ouverte. Et c'est extrêmement difficile parce que, parce que notre esprit n'a pas été d'evis comme ça. D'une certaine manière, je pense à force de faire cette exercice, de voir à quel point c'est difficile pour les gens. J'ai fini.
par me dire que ce qui était difficile, c'est que on nous dit qu'on est enfant de pas poser de questions parce que c'est mal poli. En fait, poser une question ouverte. C'est très intrusif, une chose à la manière parce que tu vas très loin. Tu vois, c'est une idée qui me fait penser à le truc comme ça. C'est une hypothèse, c'est des questions dérangantes, ils me savent de manière. Donc on dit aux enfants de ne pas poser de questions. En fait, l'enfant, quand il y a quand même envie de savoir, on va essayer de poser plein de petites questions pour essayer de trouver quand même et d'avoir quand même la réponse à l'interrogation qu'il se pose. Moi, je pense que c'est un parce que une fois, j'ai fait cette exercice avec un jeune, c'était sur un plateau téléphonique, j'aurais expliqué comment s'y prendre. Et donc, il y avait, alors je ne me rappelle plus de sa nationalité. Je sais qu'il est d'Afrique, Afrique Noire, mais j'aurais pu s'y faire la nationalité et il m'a désinguer l'exercice Romeo et Juliet en quatre questions. En quatre questions, il m'a fait tomber l'exercice, il a trouvé. Parce que moi, je ne joue pas ne pas répondre. Si on pose la question, je réponds. Si on pose la bonne question, je réponds vraiment. En quatre questions, pas pour le truc, il est fini. Et là, je me suis dit, "Wow, et bien, il n'avait aucun frain." C'est-à-dire qu'il n'avait pas été, à je pense, baigné dans cette éducation, on a pas rat de poser les questions, c'est malposé de poser les questions. Et donc, du coup, je suis posé les questions de base, les questions toutes simples pour trouver et la trouver en quatre questions. Moi, ça m'avait vraiment mis sur les fesses. Je vous ai dit, "Wow, quand même, on a donc bien un app priori qui ne savait pas de poser les questions." Alors, si on revient maintenant à cette exercice de savoir poser les questions vertes, en fait, ça s'apprend. Et moi, je me suis entraînée beaucoup avec ma fille qui, à l'époque, était en primaire, soit qu'était en séme, ou c'est en deux. Et en fait, je vis à quel point, ce qu'à l'époque, j'étais commerciale. Donc, je me suis dit, "Il y a un vrai enjeu à savoir maîtriser les textiques de questions ouverte." Et donc, il faut que je m'entraîne. Et donc, je me suis entraînée, entraînée et je vais te donner à vous d'un exemple de comment je cheveux, je vais voir ma fille en rentrant du travail. Et je visais, bon, alors, quand ça s'est passé aujourd'hui. Ah, bon, aujourd'hui, c'était chouette, on a joué à corrigeration, mais il y a un aïs qui m'a tiré les cheveux. Et moi, évidemment, père, quand on dit qu'on a tiré les cheveux de ma fille, quelque chose que j'ai envie, c'est dire, "Tu as rendu, ou bien tu, et là, je prenais sur moi, et je sais très bien, et comment tu as vécu ça?" Tu vois, la question qui vient pas du tout naturellement à l'esprit, comment t'as vécu ça. Et du coup, "Ah, et t'as pleuré, t'as pleuré de ton compage, mais mon sture qui m'aument, et mon yure, j'espère que t'étais le dire à la maîtresse, ou que. Et je m'arrête et je dis, "Ah bon, parce que ça l'a fait très mal, ah oui oui, elle m'a fait très mal, et bon, et qu'est-ce que tu as fait après? Après, j'étais pas contente, très bien, et ensuite, et bien ensuite, j'étais voir la maîtresse, et je lui dis, "Ah, et ce qu'elle a dit la maîtresse?" La maîtresse, elle a dit qu'il fallait arrêter de se disputer. Moi, à nouveau, tu vois, je suis prite dans comment ça la maîtresse, t'as pas donné raison. Et je me t'init et je dis "Ah bon, et après qu'est-ce que vous avez fait? Et bien après, on a joué." Pour le même être régler. Mais tous mes appreurites de papa qui va prendre soin de sa fille et qui veut protéger sa fille, ils étaient tombés par terre. Parce que, en fait, si j'écoutais juste ce qu'elle avait à me raconter sans y mettre mes appreurites de papa, en fait, elle m'a raconté son histoire. Et en fait, ma fille est venue complètement accro de cette conversation que je 20, 30 minutes tous les soins complètement accro parce que, en fait, on écoute jamais les gens comme ça. On offre pas cette qualité de écoute aux autres. C'est-à-dire que quand quelqu'un vous pose des questions et que son questionnement n'est pas centré sur ce vie qui pose des questions, mais est centré sur celui à qui on pose la question, on lui offre une écoute extraordinaire. On lui offre un cadeau, je crois que c'est un des plus beaux cadeaux qu'on puisse faire, c'est de s'intéresser à l'autre sans y mettre quelque chose de soi. Et bien, en fait, c'est ça, la technique des questions ouverts, c'est ça. Quand on pose des questions ouverts, en fait, on s'intéresse à l'autre complètement, sans y mettre nos propres appris. C'est ce que tu dis que tu as fait. Quand tu décris, que tu as eu des amis agressaments qui se sont séparés, tu t'es retenu, allez, dire ce que toi tu pensais ou de dire ce que ce que tu as te fais à toi, mais tu t'es centré sur ce, c'est ça, Clara. Oui, c'est ça et je confirme que c'est pas naturel. Je les fais vraiment dans un certain effort, quoi. Enfin, qui me semblait juste à ce moment-là, c'était pas un effort qui m'a coûté, mais je sentais bien que ce n'était pas naturel dans cette situation là. Exactement. Exactement, en fait, la technique au-créactive, elle est très exigente. Elle demande beaucoup, beaucoup de travail et c'est pour ça que je me suis entraînée tous les soirs pendant plusieurs semaines. Je pense que ça durait deux trois mois pendant deux trois mois. J'ai fait ça tous les soirs et tous les soirs et je reprends ce que tu viens de dire, ça va coûter. Ça va coûter pas de parler à ma fille, mais ça me coûter de devoir prendre sur moi, de ne pas dire ce que moi je pensais, de ne pas dire ce que moi j'aurais fait, de ne pas donner de conseils, de ne pas dire, c'est ce truc de jeu me retient, de dire ce que moi je pense et je suis juste dans l'écoute de l'autre, c'est extraordinaire. Est-ce que j'ai pas mesuré? Est-ce que j'ai pas eu tout mesurer? C'est que j'ai transmis ça à mes enfants sans qu'ils se rendent compte? C'est grave en fait de me voir faire ça avec eux, ils l'ont appris. Et maintenant mon fille, c'est ma fille, on a une capacité découtative, naturelle, sans faire des forces qui est absolument incroyable. Donc ça se transmet. C'est vraiment que tout ce qu'on peut transmettre à l'autre, parce que chaque fois qu'il me venaient voir avec un problème, j'appliquais la méthode. Au lieu de leur dire tu dois faire si, tu dois faire ça, j'appliquais la méthode. Donc tu vois, c'est vraiment un entraînement qui a, je trouve qu'il y a payé. Alors maintenant je termine avec le troisième concept qui est la reformulation. La reformulation, c'est que une fois que ta personne a posé des questions ouverts, etc, et qu'elle a entendu, finalement, enfin qu'elle donne plein d'informations, si tu veux l'aider à y voir plus clair, c'est pas ça va être de reformuler ce qui vient dire. Et le gros, le gros travers dans lequel on peut tomber, c'est de reformuler pour dire voilà que ce que moi j'ai compris. Quand tu reformes ce que toi tu as compris, tu ramènes à nouveau le sulet sur ton terrain. Et tu veux être sûr que toi t'appuisais. Alors que quand tu accompagnes quelqu'un, à y voir plus clair, si t'as pas tout compris, c'est pas très grave. L'important, c'est que l'autre lui l'est compris. Et donc la reformulation va demander à ce que tu reformules pour l'autre, que tu reformules pas pour toi. Et donc c'est ça l'idée qui est cachée derrière la reformulation. Donc si on reprend la technique d'écoute active, je me synchronise. Je fais en sorte de me mettre dans l'état interne, dans la relation avec l'autre physiquement et dans la voix, dans les gestes, etc. Et deuxièmeement, je pose des questions vertes et troyement je reformule non pas pour moi mais pour l'autre. Et bien tu as la technique d'écoute active qui est là et qui va permettre en fait de pouvoir accompagner des gens. Quand tu reformules, c'est tu reformules en posant une question alors? Non, par exemple je dirais tu reformules en disant bah tu vois tout à l'heure quand tu m'as parlé de ton tes amis. Ce que j'ai observé dans ce que tu m'as dit c'est que ce qui est important pour toi, c'est de me faire abstraction de ce que ça te faisait à toi, de des peurs que ça génirait chez toi et de te mettre au service de permettre à tes amis de parler de même parce que je viens de faire une reformulation. D'accord. Je suis en train de dire moi ce que j'ai compris de ce que tu m'as raconté c'est ça. Je suis en train de reformuler ce que tu viens de dire. Et en faisant cette reformulation, je te permet d'aller plus loin. Parce que je pose la situation telle que tu la dites mais je la redis et en faisant ça c'est comme si je te donne un point d'appui en ancré à une étape de ton discours, une étape de ton histoire que je te racontais et ça te permet d'aller plus loin. Voilà l'idée. Donc je vois. Comment on utilise ça? Alors m'assurer ça dans la gestion des conflits, dans la résolution de problème ça c'est un vrai solution dans le coaching et la psychothérapie évidemment en fait dans la relation d'aide. Mais j'ai réfléchi et je me suis dit il y a quand même d'autres domaines sur lesquelles on peut le faire. Je vous ai parlé de l'avante évidemment dans l'avante à un vendeur qui s'est écouté aura bien plus de puissance qu'un vendeur qui ne sait que argumenter. Parce que si on veut qu'on veut vendre il faut d'avoir essayé d'amener l'autre à ouvrir son esprit au produit qu'on veut vivre. Donc la technique d'écoutactif peut permettre à la personne de poser des questions à la personne pour qu'elle se dise "Ah oui en fait sur un tête besoin de ce produit parce que maintenant je comprends à quoi il va me servir avant même qu'on a argumenté. Ça c'est la deuxième chose. La deuxième chose c'est peut-être vous éventrant lui parler de de fameux Del Carnegie qui a monté toutes les formations sur la relation et qui a écrit un bel cédric s'appelle "Comment se faire des amis" et en fait si on lit ce livre il ne parle que de la technique d'écoutactif. En fait il dit si on veut faire des amis ne parler pas de vous parler de l'autre. En fait on gagne la question sur "Qu'est-ce que vous faites dans la vie? Ah et qu'est-ce qui vous plaît? Qu'est-ce que vous aimez? Et c'est quoi?
vos obis et en faisant ça, on se fait des amis. On se fait des amis pourquoi? Parce qu'on parle de l'autre, on ne parle pas de soi. Mais du coup, il y a un truc extraordinaire, c'est la seduction. Est-ce que est terrible quand on rencontre quelqu'un dans. C'est qu'on veut lui expliquer qui on est, on veut lui dire "tu vois moi je suis comme si, je suis comme ça et j'ai envie de savoir qui tu es, mais on ne pose pas à question à l'autre". On ne pose pas. Il le faut évidemment. Mais en fait ce qui va faire que l'autre va être ses duit, c'est pas parce que on va lui parler de nous, c'est pas parce que moi je lui parlais de moi qui va être ses duit. C'est parce que je lui parle de lui si je lui demande, si je demande à une personne, qu'est-ce qu'elle fait dans la vie et qu'est-ce qu'elle aime et etc. Et ben elle va me trouver intéressant parce que je m'intéresse à elle et du coup je devient quelqu'un d'intéressant pour ça. Je ne suis pas quelqu'un d'intéressant parce que je suis le plus fort le plus beau du monde ou etc. Ça ne va pas d'intéresser à personne. Donc c'est vraiment intéressant de voir que ce processus, décooter l'autre va créer en fait chez l'autre une ouverture, une de l'intérêt pour nous. Il faut que ça aille dans les deux sens quand même, sinon reste celui qui écoute alors dans une relation d'aide on peut comprendre mais dans une relation amical ou amoureuse, il faut que ça aille dans les deux sens. Oui, tu as raison. Tu as absolument raison. Ce que je n'y repas là, c'est que je fais référence à des personnes que je connais qui sont toujours soldes. Donc ils sont beaucoup plus jeunes que moi mais ils sont toujours soldes et je me dis vraiment je crois qu'ils n'ont pas compris que la façon d'intéresser, je dis parce que j'ai vu faire, je vais m'y, mais c'est pas parce que tu vas parler de toi en disant que t'es super et génial que tu vas intéresser l'autre. Tu vas intéresser l'autre parce que d'abord tu vas lui parler de lui. Tu vas c'est vraiment, c'est voilà. Je ne veux pas m'égarrer sur ce sujet mais je trouve qu'il y a vraiment. Une clé, la muté raison, si on est dans un sens unique, il n'a qu'il écoute et l'autre parle tout le temps, on n'est pas dans une relation équilibrée et là ça marche à pas non plus. Mais en tout cas ce que je voulais dire c'est que quand quelqu'un vient de voir avec un problème, il y a toujours deux choix. Soit tu donne des conseils, il a des centrails sur toi. Soit tu les coûtes et tu l'as d'attroper sa solution, il a son waté centré sur lui. Et du coup en faisant même ça, tu as beaucoup plus engeux de réussir à l'aider. Alors une raison pour laquelle je vais en mettre en miniatur, parce que je veux que je suis bavard aujourd'hui, une raison pour lesquels on va avoir plus de chance de réussir, c'est que quand tu es quelqu'un à trouver sa propre solution, la solution que les personnes trouvent, elle est cohérente par rapport à elle-même. Tu vois, si tu es quelqu'un qui te disait un problème, etc, tu lui pose des questions, tu reformes, et que tu es lecement à faire émerger une réponse et une solution, la solution qui arrive, c'est la solution que la personne, elle se voit faire, parce qu'elle est cohérente, parce que c'est elle qui l'a trouvé. Alors que quand tu donnais conseille, le conseil est bon pour toi. Parce que toi tu l'as déjà expérimenté, mais toi, il marche pour toi, mais est-ce qui va marcher pour l'autre? Si la personne ne se voit pas utiliser ton de la solution, il ne peut pas l'utiliser, parce qu'il s'est dit "non, moi ça marcherai pas avec moi, parce que je ne suis pas comme ça". Donc tout l'intérêt d'aider l'autre à trouver sa solution, c'est que la solution est marche. Voilà. Donc ça a suger, le milieu, on pourrait t'en peut-être venir un peu plus. C'est un sujet qui fait surgir ce des contrats, exemple, dans mon esprit, parce que, bon, c'est vraiment dans des archives exceptionnels où, ou vraiment, on va dire un peu, un peu extrême, mais moi j'étais, j'étais souvenir de d'amis qui ont pu m'aider aussi à certain moments de ma vie, en me formulant des conseils très claires à l'inverse. Mais je pense qu'ils avaient fait preuve d'une écoute active au paravant. Voilà. Un moment où je vivais dans une situation qui était vraiment détestable, une amie m'a dit par des ménages, par je suis parti effectivement. Je crois que sans ce truc là, je n'aurais pas fait, mais elle avait, je pense, énormément écouter avant ce dont il était question. C'est ça. Non. Voilà. C'est ça que je suis. En tout cas, c'est d'ailleurs que c'est parce que elle a éprits le temps de t'écouter, et que du coup tu avais. elle t'avais aidé à y voir plus clair. Comment moi, elle te dit par. à son ral, la suvation qui est formulée, elle coerante, parce que ton esprit est prêt à entendre ça. Alors que si on commence par. tout de suite, ça ne vaut qu'une science, ça repose sur rien, ça ne peut pas être. Non. Tu vois, donc. Oui. C'est tellement. Je fais d'accord. Oui, on peut influencer quand même. On peut influencer. Mais voilà, tu as fait une très très bonne démonstration. C'est exactement ça. Ça va fonctionner. Est-ce que l'autre après-être parait ton esprit à accueillir ce par. c'est vraiment la clé. Ici là, portez-vous bien. Passez une très bonne semaine. Et puis au plaisir d'être retrouvé. Et que la rame pour la prochaine prochaine épisode. À la semaine prochaine. Merci beaucoup.
Podcast Summary
Key Points:
L'écoute active est une technique d'accompagnement visant à aider l'autre à clarifier son problème ou trouver sa propre solution.
Elle a été développée par Thomas Gordon, inspiré par le psychologue humaniste Carl Rogers, qui met l'accent sur l'empathie, la congruence et l'acceptation inconditionnelle.
Elle repose sur trois piliers
La synchronisation est essentielle pour établir une relation de confiance ; elle peut être consciente ou inconsciente et influence fortement la qualité de l'échange.
Les questions ouvertes sont difficiles car notre esprit a tendance à poser des questions fermées pour valider nos propres hypothèses, ce qui nous éloigne de l'écoute centrée sur l'autre.
Summary:
Cet épisode du podcast "Découvrir sa personnalité et celle des autres" présente l'écoute active, une technique d'accompagnement issue des travaux de Carl Rogers et développée par Thomas Gordon. L'écoute active vise à aider l'autre à y voir plus clair sur son problème ou à trouver sa propre solution, sans imposer de jugement. Elle repose sur trois composantes principales.
D'abord, la synchronisation, qui consiste à adopter inconsciemment ou consciemment la même posture corporelle, le même rythme et volume de voix que son interlocuteur pour créer un climat de confiance. Un exemple concret montre comment une simple adaptation de posture peut débloquer une conversation. Ensuite, l'utilisation de questions ouvertes, qui ne présupposent aucune réponse et évitent de valider nos propres hypothèses.
L'animateur illustre ce point avec le jeu de l'énigme de Roméo et Juliette, où les participants posent spontanément des questions fermées pour confirmer leurs préjugés. Enfin, la reformulation permet de vérifier que l'on a bien compris le point de vue de l'autre. L'écoute active est exigeante car elle demande de se centrer sur l'autre et de mettre de côté ses propres interprétations.
Elle est particulièrement utile dans les relations interpersonnelles, que ce soit en famille, en couple ou au travail, pour favoriser une communication plus sereine et efficace. L'épisode annonce également un prochain sujet sur l'approche gagnant-gagnant.
FAQs
L'écoute active est une technique utilisée par les professionnels de l'accompagnement comme les coachs ou les psychologues. Elle permet d'aider l'autre à y voir plus clair sur son problème ou à trouver la solution par lui-même.
La technique de l'écoute active a été inventée par Thomas Gordon, qui s'est inspiré des travaux de Carl Rogers, un psychologue humaniste. Rogers a mis l'accent sur l'empathie, la congruence et l'acceptation inconditionnelle dans la relation thérapeutique.
Les trois approches sont la synchronisation, la pose de questions ouvertes et la reformulation. Ensemble, elles forment l'écoute active.
La synchronisation consiste à créer un climat de confiance en adoptant la même position physique, le même rythme de voix ou la même énergie que l'autre. Cela permet de mieux se comprendre et de faciliter l'échange.
Les questions ouvertes permettent de découvrir l'autre sans valider nos propres hypothèses. Contrairement aux questions fermées, elles aident à se centrer sur la personne et à l'accompagner dans sa réflexion.
L'écoute active est généralement réservée à une relation à deux. Se synchroniser avec plus de deux personnes devient très technique et peut rendre l'approche moins efficace.
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