L’affaire Patricia Bouchon : La joggeuse, le mari et le coupable idéal
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Le 14 février 2011, Patricia Bouchon, une femme de 49 ans vivant à Bouloc, disparaît lors de son jogging matinal, une habitude qu’elle avait prise à 4h15. Son mari Christian, inquiet de ne pas la voir rentrer, alerte la gendarmerie. Patricia, décrite comme une personne très réglée et perfectionniste, souffrait de troubles obsessionnels. Rapidement, les enquêteurs découvrent des indices d’une agression violente dans une impasse : un piercing, une boucle d’oreille, des mèches de cheveux et des traces de sang. Un couple de retraités témoigne avoir entendu des cris de femme et un homme répéter « excuse-moi », suivi du bruit d’un véhicule démarrant. Un livreur affirme avoir vu Patricia courir, puis une Clio suspecte avec un homme au bonnet noir. Le mari est d’abord suspecté, mais son emploi du temps et son comportement ne révèlent rien de suspect. Un éboueur local, connu pour collectionner des sous-vêtements féminins, est arrêté après que des coupures de presse sur la disparition sont trouvées chez lui. Cependant, sa voiture ne correspond pas à la Clio aperçue, et il est relâché. Malgré des battues et des recherches intensives, le corps de Patricia reste introuvable. L’enquête s’enlise, laissant la famille dans l’angoisse, sans savoir si elle est encore vivante ou si elle a été victime d’un prédateur.
Creme passionnelle, disparition inquiétante ou machination diabolique, percer les secrets des fédivers les plus marquants et plonger au coeur des affaires les plus étonnantes de l'histoire judiciaire. La découverte de la vérité ne tient parfois qu'un fil, bienvenue dans Chronique Criminale. Dans cet épisode, la faire Patricia Bouchon. Patricia Bouchon a des rituelles. Tous les matins, elle se lève à 4h15 précises. En silence pour ne pas réveiller son marine, il s'affit, elle se glisse à l'extérieur de la maison et part courir une demi-heure. Puis elle rentre chez elle et elle se prépare pour sa journée. Une routine quotidienne qu'elle ne rattrait pour rien au monde. Mais ce lundi 14 février 2011, jour de la savalentin, Patricia ne revient pas après son joguigne. Elle se volait utiliser sans explication. A-t-elle été victime d'un accident, à moins qu'elle n'est fait une mevezera en compte. La réponse tout de suite dans ce nouveau podcast de Chronique Criminale. Lundi 14 février 2011, vers 4h30 du matin. Dans le froid de l'hiver, une femme cour, salut, le long d'une route de campagne. Devantel, un véhicule arrêté sur la chaussée. Subitement, la voiture des marres est la rattrape. Quelques maîtres plus loin sont conducteurs frapplait de jugges qui s'écroule. Ils tendent de la déshabiller, mais elles crient et se défendent de toutes ces forces. Ils étrangent. Puis l'homme encoreste le corps sans vide la femme et la bandonne dans un fossé. C'est le début d'une affaire criminale qui va traumatiser une région tout entière pendant de longs mois. Tout commence à bouloque, un petit village situé au nord-ouest de Toulouse. C'est là que vive Patricia 49 ans et son mari Christian 51 ans. Elle est assistante dans un cabinet d'avocat, lui travaille pour la grande distribution. Cela fait trois ans qu'ils ont quitté la région parisienne pour mener une vie tranquille, loin des bruits de la ville. C'est une petite commune en milieu très rural. Un petit village en banlieue Toulouse-en. Carlin Bouchon, fille de Patricia Bouchon. Peu peu d'habitants, relativement tranquilles, paisibles. Je ne sais pas ce qu'on ne peut pas. Jean-Cohadon, chroniqueur judiciaire à la dépêche du midi. En fait, je n'ai jamais, en tout cas, de la graition violente ou de choses qui ont réellement marqué l'actualité. Patricia et Christian forment un couple sans histoire. Chaque matin, vers 85, Patricia a l'habitude de sortir courir une demi-heure. Ce jogging est pour elle à la moment de solitude et de silence qu'elle a précis particulièrement. Elle court à petite foulée, le long de la route qui mène à la ville voisine de Fronton. Mais ce matin, du 14 février 2011, la fille du couple bascule. Il est maintenant 5h45. Christian Bouchon se réveille. Comme chaque lundi, il doit prendre la vion pour aller travailler à l'ion. Pourtant, quelque chose cloche. Patricia n'est pas encore rentrée le son de jogging. Lorsque je me rends compte qu'elle est absente encore à 6h le matin. Christian Bouchon, Marie de Patricia Bouchon. La connaissance, mon inquiétude est immédiate. Elle est immédiate dans le sens que à 6h du matin elle est là. Patricia Bouchon est quelqu'un qui a une vie extrêmement millimétrée. L'Ena Barreau, avocate des partis civils. Elle est très achvale sur les horaires. Elle a des rituelles. C'est-à-dire qu'elle parcourira à peu près toujours à la même heure et elle revient aussi à la même heure. Christian est de plus en plus inquiets. Il n'a aucun moyen de contacter Patricia car elle a laissé son portable chez eux. Ma femme par pan jogging avec son téléphone, elle part juste à écliquer de la maison et puis voilà quoi. Pour courir, c'est pas pratique d'avoir des objets dans les poches. Puis en plus, un petit village comme celui-ci pourquoi faire pour courir une demi-heure prendre son téléphone, c'était pas nécessaire. Il fait encore nuit la pluie tombe et accentue le froid évernal. En goissé, Christian décide de partir à la recherche de sa femme. Je m'habille, je prends ma voiture et je vais chercher en vie qui va effectuer le tour que son épouse effectue très régulièrement. Christian connaît bien les itinéraires de Patricia autour de Boulock. En partant de son domicile, elle passe toujours par le centre-ville, puis elle prend la route de fronton. Cela fait maintenant une bonne heure que Christian cherche sa femme et toujours rien, aucune trace de la jogueuse. Alors il se résout à contacter la gendarmerie. Quand le tour en voiture ne donne rien, 5-quiète forcément et il donne l'air, on envoie une patrouille sur place. Il s'appelle un droit à gauche, en fait, leur collègue pour commencer à regarder sur Boulock les voitures qui étaient en circulation. Elle a pu se faire mal en courant, elle avait un des problèmes de tendinie donc peut-être que c'est ça qui était réveillé par l'exercice physique, que finalement elle est quelque part en train de marcher, mais on ne trouve rien. Les heures passent et aucune nouvelle de Patricia. À la brigade plusieurs hypothèses sont envisagées. Qu'est-ce qu'on peut envisager avec une femme qui disparaît le mari, il comprend pas. Il ne s'est vraiment pas dans les habitudes de son épouse, de disparaître comme ça. Elle a une vie qui est très très réglée. La fugue, non, serait jamais parti comme elle est en joguigne. Donc, je n'ai jamais pensé à ça. C'est une mère de famille assez rangée. Stéphane Boucher, chroniqueur judiciaire. C'est pas le genre de personnes à avoir des soldes du mœur ou à quitter tout du jour au lendemain. Les gendarmes se rendent compte que Patricia est une femme sans histoire. Alors peut-être est-elle blessée et sans téléphone portable, elle ne peut prévenir personne. Ce qui a été envisagé par la famille immédiatement, c'est l'accident. La famille n'était pas ravie qu'elle part courir. Vous doutez bien le matin, de nuit, ça inquiétait tout le monde. On est en plan hiver, c'est un endroit qui a pas mal de brouillard à nuit. Il y a aussi cette hypothèse là qui a été horté par un véhicule et qui a été peut-être blessée accidentellement. Moi, elle était à l'hôpital, quelqu'un l'avait ramassé et elle se trouvait dans un hôpital quelque part. Mais cette nouvelle piste ne donne rien. Aucun hôpital de la région n'a reçu de personnes correspondant au signalement de Patricia. Ça commence à faire très très peur que le tour des hôpitales avait rien donné. Elle a disparu mais où, pourquoi? Pas d'elle même en tout cas. L'anguace monte d'un cranc en les forces de l'ordre, à pause partout dans le village des évidre-churches pour disparition inquiétante. Le moment où avec mon père, on a compris qu'il se passait quelque chose de réellement grave et lorsqu'on a vu le visage de ma mère placardé partout dans le bout de l'ocque. La disparition inquiétante, elle a été évaluée dans la journée de lundi. C'est-à-dire que quand dans la primie du lundi, les gendars m'ont trouvé aucun élément sérieux qu'ils ont compris qu'avaient là un vrai problème. Là, on se dit, il s'est passé quelque chose de grave. Sandra Damienneau, sœur de Patricia Bouchon. Surment qu'elle ne peut pas être un fait, il ne pouvait être en compte. Dès lors, l'enquête est confiée à la section de recherche de Toulouse. Et pour tenter de comprendre ce qui a pu arriver, les gendars se penchent sur la vie et la personnalité de Patricia. Il commence par interroger ses proches. Moi, je l'ai rencontré. J'avais pas 18 ans. On est restés ensemble plus de 40 ans. C'est une personne pleine de contrastes. J'ai mis beaucoup de choses. J'ai mis la façon d'être entière, sa façon d'être aimante, sa façon d'être catastrophique aussi. J'ai mis la façon de s'énerver. Ma mère a été sportive, courageuse, ambitieuse. Bouchon, fille de Patricia Bouchon. Perfectionniste.
envers elle-même d'ailleurs, beaucoup et envers les autres, surtout envers les gens qu'elle aimait. C'est quelqu'un qui ne fait pas par les dents, qui va toujours agir, toujours de manière très réservée, très discrète. -C'est fini, donc autant de dire qu'on avait quand même rapport à ses fusionnels. On s'était dit qu'on s'est aimé la veille. Et je crois que c'est heureusement une des plus belles chances que j'ai eu. La famille livre alors aux enquêteurs une information importante. Depuis des années, Patricia souffre d'une maladie qui ont poison sa vie quotidienne. -M'a fait que je voyais qu'elle était de plus en plus malade et je savais qu'elle avait ses tocs. -Tristan Bouchon, Marie de Patricia Bouchon. -C'est mon grand regret de ne pas avoir fait plus pour la soigner à ce niveau-là. À la boucoute de toque. -C'est pas commun de partir courir le matin à 4h30 et elle le fait de manière très régulière. -Jean-Cohadon, chroniqueur judiciaire à la dépêche du midi. -elle a aussi vis-à-vis de la propriété de sa maison des comportements qui sont assez particuliers. -Faire un lit, ça prenait une demi-heure, il fallait absolument tout nettoyer avant de partir, etc. Comme tout prenait beaucoup de temps, elle était obligée de se lever de plus en plus tôt. -Masseur vit toujours avec une montre ou une pendule. On s'aurait fait son attelleur, elle va courir, elle déjeu, elle rentre. -Pour les gendarmes, courir de nuit et toujours sur le même circuit peut s'avérer dangereux. Un prédateur sexuel aurait pu repérer cette routine et s'attaquer à la jogueuse. -Elle a l'air dès le lendemain de sa disparition, il renforce le dispositif de recherche pour retrouver Patricia. -C'est simple, on est en pleine film d'horreur. J'ai jamais vu autant d'élicooptères sur voler un village comme Bloc, j'ai jamais vu autant de des cadres gendarmes fouillées des champs. -Il y a également une forte mobilisation des gendarmes mobiles qui vont sonder un certain nombre de l'âge depuis. Les plongeurs vont vérifier le canal, la garenne qui est un peu plus loin. -Boulot qui était envahi de gendarmes et de militaire. -Il y a une cellule de recherche très active. En ce moment-là, on a le sentiment qu'on va trouver très rapidement dans des temps très courts. On y croit vraiment. -Ce dispositif hors norme serait velvite payant. Car cette mobilisation exceptionnelle provoque un rebondissement qui marque le premier tournant de l'enquête. Le même jour, dans la soirée, un couple de retraités alertés par le déploiement des forces de gendarmerie se rendent à frontons et ils livrent une information très inquiétante. -Un couple d'habitants de Bloc, conscient de ce qui est en train de se passer, va aller voir la gendarmerie en rapportant à l'incident qui a eu lieu la nuit dernière sur lesquels ils sont pas vraiment inquiétés au départ. Les retraités habitent dans une impasse tout le proche de la départementale qui traverse Bloc. La nuit de la disparition, ils ont été réveillés par des éclats de voix venant de l'extérieur. -Il est entre 40-30 et 40-45. Stéphane Juillard, avocate des partis civils. -C'est un couple qui a l'habitude de dormir en plein hiver avec les fenêtres ouvertes. -Il explique avant entendu des cris de femmes? -L'Ena Barreau, avocate des partis civils. -Oux début, ils apparemment ça même un animal, c'est-à-dire qu'un cri de douleur suive une silence. Puis, ils entendent la voix d'un homme, dire à plusieurs reprises, excuse-moi, excuse-moi. Ils confient aux enquêteurs, avoir entendu l'homme pleuré, en répétant ces mots aussi sous cette foi. Et ils donnent un dernier détail. -15 à 20 minutes après, ils entendent un véhicule démarré. -Ecoutez le chemin. -A ce moment-là, pour moi, ça va rien dire. J'ai pas la confirmation qu'il s'agit de ma mère. -Les gendarmes se rendent immédiatement dans l'impasse. Ils espèrent trouver des éléments qu'ils les mettront sur la piste de batteritien. Et ceux qu'ils y découvrent, confirment qu'ils sont au bon endroit. -Ene fois, il est sur place. Il n'y a pas besoin d'être un grand criminaliste pour constater qu'il y a quand même des éléments suspects. -Les indices quand ils retrouvent dans sa thame passe la scrine ne le pire. -Oui, ils fous y en les lieux, les gendarmes trouvent un élastique à cheveux, un piercing de nez, et une boucle d'oreille. Tous ces objets, semble-t-à-voir, étaient arrachés avec une grande violence. Ils découvrent aussi des tousves de cheveux et surtout des tâches de sang, le sang de batteritien. -De suite, on pré-suppose qu'il y a une agression extrêmement longue et violente à cet endroit-là. Puisque les traces de sang sont repérées à 40 m, puissent 110 m. -C'est une première catastrophe qui se passe. Quand vous amène un piercing, une boucle d'oreille, que vous attestez que ça fait sa vode femme, et là où c'est la grosse catastrophe, c'est qu'on vous dit qu'on a trouvé une tâche de sang qui par rapport à sa profondeur, pas aller jusqu'un litre. C'est plus de la peur, c'est de la terreur. -Ou qu'un doute, Patricia a été vieulamente agressé. Mais où est-elle maintenant? Malgré des recherches aux abords de l'impasse, toujours aucune trace de la jaugeuse. -Le corps de Patricia Bouchon n'est pas là, bien sûr, on vérifie dans le champ qui est juste à côté, mais aussi au tour. Et on ne trouve rien. Les enquêteurs isolent une trace de pneus. On peut s'imaginer. -Stéphane Boucher, chroniqueur judiciaire. -Que Patricia soit toujours vivant, qu'elle a été peut-être embarquée, mise pourquoi pas dans le coffre de cette voiture et emmenée vers une destination inconnue. -Face à ces indices inquiétants, la justice déclenchent une procédure pour enlèvement et violence. Les gendarmes n'écartent aucune piste. Il compris celle de l'entourage familiale. Et il se tourne tout naturellement vers la dernière personne à l'avoir vu vivante son mari. Christian. -Les enquêteurs deviennent que c'est quand même un coup pour comprendre à assez particulier. Patricia Bouchon est réglée sur des organisations extrêmement strides. Son mari n'est là que Louis-Kenn, parce que son activité, l'entraînement chaque semaine, loin de Bouloc, est très rarement là. -Través dans la grande distribution, ils s'occupent d'installer des magasins de bricolage donc il est souvent sur la route. -C'est peut-être pas une vie hyper harmonieuse, mais en même temps personne n'est là pour dire que entre eux, il y avait une difficulté. -Discrètement, les enquêteurs observent le comportement de Christian. Mais rien à dire leur attention. Alors il se rende tout de mes silles conjugales pour effectuer une perquisition. -Quelqu'un s'est présenté comme directeur d'enquête, ce directeur d'enquête là était très courtois, saufres, comprensifs de ma situation. Je devenais intéressant dans son s'l'âve, au niveau de l'interrogatoire. Il fallait vraiment qu'on essaie de comprendre ce qui s'était passé pendant avant. -On cherche l'hidavence qui n'a pas des enfaits s'édanches du ciel, ce qui n'a pas quelque chose à agraté du côté du mari. -Christian pourrait-il être, de près ou de loin, impliqué dans la disparition de sa femme. Rapidement, il est dans le viseur des enquêteurs. -Je me suis jamais senti suspect, mais on sent quand même que ça gratte, on cherche des choses. -On va analyser les pneus de son véhicule puisqu'on retrouve des traces à l'entrée du chemin. -Sans résultat, Christian est ensuite placé sur écoute téléphonique. Ces habitudes et son emploi du temps sont passés au crible. Les gendarmes ne veulent rien arrater, mais là encore, rien à signaler. Aucun élément suspect dans le comportement du mari. -Éfinalement, c'est un peu comme sa femme. Il n'y a absolument rien à dire. Il y a le profil également de monsieur tout le monde. Christian, miore de cause, comment relancer l'enquête? Les gendarmes décident de le médiatiser la ferve. -Cette disparition qui inquête au plus aux points les enquêteurs, une femme de 49 ans, n'a plus donné de nouvelles depuis hier, maintenant, tout près de tous les hôse, elle était partie, courir de très bonheur en pleine campagne. -C'est une espace d'aucun élément personnel. Il n'a aucun indiscontré qui leur permet de primirer une piste quelconque.
L'enquête fait un bon on avanc. Un homme se présenta la gendarmerie et il affirme avoir vu Patricia lors de son jogging matinale le jour de cette disparition. -C'est homme en fait et chauffeur livreur à Montoban. -Alors qu'il est à bord de son véhicule, il croise à Trissia Bouchon, qui est en train de courir. Et quelques secondes appellent après, il croise un véhicule qui est stationné feu éteint et qui va le surprendre. Et lui il va manquer presque de le percuter. -Il s'arrête et là, il voit un homme au volant entre 30 et 40 ans avec un bonnet sur la tête. Il peut même reconnaître la voiture dans laquelle est cet homme. C'est une clio première génération. -Pour les gendarmes, le conducteur de cette clio est un témoin clé qu'il faut absolument auditionner. Mais si le chauffeur livreur a bien vu la voiture, il ne se souvient plus vraiment de sa couleur. En revanche, il a parfaitement distingué son conducteur. -C'est homme la regarder quelques secondes et à redémarrer en trompe. -C'est occupant de la clio et peut-être lié à la disparition mystérieuse de Patricia. -A partir des déclarations du témoin, les enquêteurs établissent le portrait robot de l'homme au bonnet noir. Il tient enfin un début de piste et veulent l'exploiter immédiatement. Muni du portrait robot, ils font du porte à porte sur bouloque et ses environs. Sans succès. Alors, il décide d'interroger les éboueurs qui parcours des lobes tous les villages de la région. Peut-être auront-ils remarqué Patricia, la voiture ou l'homme au bonnet noir, mais là encore aucune réponse intéressante. Pourtant, l'un des éboueurs retient leur attention. C'est un jeune homme d'une vingtaine d'années. Il vit à bouloque chez ses parents. Des cries comme renfermées et solitaires, il n'a pas de petites copines. Et un détail interpellent légendarme. Il connaît Patricia. Quand il interroge sur son emploi du temps au moment des faits, le jeune homme affirme qu'il ne travaillait pas, mais il n'a pas d'alibi pour cette nuit-là. Alors les enquêteurs le place ton garde à vue et il découvre un aspect troublant de sa personnalité. Il est d'habitude un petit peu singulière c'est de récupérer des souvetement féminins dans les poubelles. On dit qu'il aurait une passion pour les petites culottes. Le profil est intéressant. Cette manie pourrait bien correspondre aux profils de prédateurs sexuels qu'il recherche. D'autant que le jeune homme confesse être sorti, fouillé les poubelles, cette fameuse nuit du 14 février. Pour la famille de la jogueuse, l'espoir de la retrouver vivante renet enfin. Il y a quand même un moment de fourix. Carlinne bouchon, si de Patricia bouchon. Parce qu'on se dit qu'on va enfin savoir où un amère s'il a agressé, pourquoi, pour qu'elle raison. Les gendarmes perquisitionnent son domicile. En fouillant la maison, ils tombent sur des coupures de presse relative à la disparition de Patricia. Et ça n'est pas tout. Il possède une clio et on se souvient que le témoigne qui est passé là a décrit une clio. Des éléments qui place le jeune éboire, tout en haut de la liste des suspects. Alors, l'interrogatoire se poursuit. Mais une fois encore, la piste ne donnera rien. On mène des vérifications, son emploi du temps qui colle pas vraiment. Et puis la fameuse voiture, qui pouvait être une piste intéressante, en fait, est en pâne. On s'attrait vite que ce véhicule n'a pas pu se trouver à l'endroit de la disparition de Patricia bouchon. Ce n'est donc pas la clio aperçu par le chauffeur livreur. Faut de preuve le jeune amérelâché. Retour donc à la case départ pour les gendarmes. Pourtant, il faut faire vite car Patricia est peut-être encore vivante. Et il y a quand même l'impression sur les enquêters parce que si elle a été séquée, c'est. Cet éphane boucher, chroniqueur judiciaire. Plus les jours passent et plus l'espoir de la retrouver vivante, ça menuise. Peu pas s'empêcher d'imaginer quelqu'un la retient et lui fait du mal. Les gendarmes intensifient leur recherche. Ils organisent d'autres battus, sonnent à nouveau les pointes d'eau, explorent chaque maître carré des bois à l'entouhau. Et ils interroge s'en relâchent les habitants, sans résultat. L'enquête est au point mort. Mais le 29 mars 2011, un mois et demi après la disparition de Patricia, les gendarmes reçoivent une visite inespérée. Celle d'un chasseur qui connaît bien la région et l'homme vient de faire une découverte capitale, à 12 km de bouloc. En fin de journée, un chasseur essaye de retrouver un chien qui s'est égéré lors d'une battue. Sautémoins va apercevoir sous un petit pont dans une bouloc. C'est une espèce de bus, puisqu'il comprend pas très bien des parts de quoi il s'agit. Il va s'approcher et il se rend de compte que c'est un corps. Un corps humain, visiblement une femme, elle a un jogging, ce qui peut évidemment laisser penser à Patricia. Elle m'a appelée pour me dire que un corps avait été retrouvé dans ma tête. Les enquêteurs découvrent un cas d'avre à moitié émergé face contre terre. Après un rapide examen, ils comprennent qu'ils s'agit bien de la jugueuse et le mobile de la aggression semble assez clair. Elle est partiellement démudiste, son pantalon est baissé et son haut le surgâtement est relevé. Donc on peut évidemment logiquement penser à une aggression de type sexuelle. Immédiatement, les gendarmes préviennent Christian. Lorsqu'il arrive sur les lieux, il s'est fondre. Il m'a amené une petite chaîne qui avait à la chouille et une basket. Et là c'était évident, c'est la deuxième fois que tous ces crous. Les enquêteurs effectuent les premières constatations sur un corps qui a ces journées six semaines dans l'eau. On constate des traces de coups importants. Stéphane Juillard avocate des partis civils. Au niveau du crâne. Elle a le néfracturé et puis les vertèbres, fracturé également. Elle a une fracture du rocher et aussi des traces de strangulation. Le taux psy livre aussi une information capitale. Deux ADN masculins sont retrouvés sur le corps de l'invictime, mais le ranalyse ne donne rien. Les qual que trahançent à ADN, que l'on trouve, sont des ADN partiels ou mélangés. Les Nabaro, avocate des partis civils. Ils ne permettent pas de s'orienter vers quelqu'un en particulier. Cette ADN, il va avoir un gros travail de fait là-dessus. Il va être inscrit au fichier d'identification. Il reste inconnue à ce jour. Pour les gendarmes, c'est la douche froide. Mais cela ne les empêche pas à ce stade de l'enquête, déchafaudé un premier scénario du meurtre. Patricien cours le long de la route. Elle passe devant une clio à arrêter sur le bac côté. La voiture aurait ensuite démarré, l'aurait rattrapé et son conducteur en serait descendu. Il aurait agressé patricien dans l'impasse là où on était retrouvé ses bijoux à racheter. Puis, il aurait tenté de la violée, mais devant sa résistance, il aurait fini par la tuer. Enfin, il aurait transporté son corps à 12 km de là à Villematier, là où le chasseur la découvre. Grâce à l'autopsy, les enquêteurs confirment que la jugueuse est morte et triangulée, mais qu'elle n'a pas été violée. Sur le profil du tueur par contre, c'est l'impasse. [Musique] Un an à passer et l'enquête on est toujours au même point. Aucune fois.
piste sérieuse n'a été découverte. Alors, pour maintenir la pression, la famille de Patricia organise une marche blanche, le 14 février 2012. -C'est un hommage, mais c'est également une façon de réclamer que justice soit faite, puisque effectivement, les habitants de boulot que vivent dans la psychose, de se dire que la sassinne court toujours. Donc cette marche blanche allait dans ce sens, à la découverte de la vérité. Elle allait dans le sens aussi pour faire parler les gens. -Carlin Bouchon, fille de Patricia Bouchon. -C'est Jean-Cave Pœur qui osait pas témoigner ou qui avait l'impression que l'artime-onillage pouvait être inutile. La moindre piste pour nous est importante. -On a le sentiment que. -Sendra Damiano, sœur de Patricia Bouchon. -Désévénements, comme ça, peuvent aussi bousculer des choses, qui peuvent réagir des personnes, donc on s'accroche à ça. -Des centaines d'habitants de la région se joignent à la famille de Patricia. Il défilent le long de l'itinéraire que la jogueuse avait l'habitude d'enprunter. -Boucou de Jean, que je connaissais absolument pas, était là, et ça a quand même impacté beaucoup de gens, et ces gens-là, ils sont avec nous, ce jour-là, quoi, c'est important. -On a pas l'impression que ça puisse nous chépersonnellement quand ça vous arrive, c'est pas juste une famille qui est touchée, c'est tout un village et toute une région. Et puis ça donne de la force. -Durant cette année, les gendarmes ne sont pas restées inactifs. Ils ont vérifié 1 400 clients et effectués 1 600 tests ADN. Ils ont entendu 2 200 personnes et très suspects ont été placés en garde-avu, sans aucun résultat. Ils ne leur restent qu'un salait les mains pour tenter de retrouver la graisseur, le portrait robot du conducteur de la client. Jusqu'à l'heure, il ne l'avait présenté aux habitants de la région. Cette fois, il décide de le diffuser au niveau national. Et le 4 décembre 2013, presque 3 ans après l'effet, l'enquête connaît enfin un rebondissement. Un témoin se présente à la gendarmerie, et il affirme, qu'il a reconnu le conducteur de la client. -Une personne va dire, c'est le rang de gens. -Jean Coadon, chroniqueur judiciaire à la dépêche du midi. -Là, les gendarmes ont commencé à travailler un peu plus spécifiquement sur cet individu, et vont aller de découvertes en découverte. -C'est trop blanc, c'est que non seulement ça le ressemble. Très pourtrès, mais surtout, il y a ce bonnet. Bonnet qu'il avait l'habitude de porter en permanence à niver. -Ce jeune homme qui habite la commune avait été entendue au titre de témoin, au départ de l'enquête. -A l'époque, les gendarmes avaient été frappées par sa ressemblance avec le portrait robot. Ils avaient vérifié son emploi du temps au moment du crime, mais rien n'avait retenu leur attention. Aujourd'hui, tout est remise en cause, car après ce témoignage, des 10 end'autres sont recueillis, et ils disent tous les mêmes choses. -Depêche-Uni va diffuser le portrait robot, les gens qui voient le portrait robot, mais oui, ça se monsieur le codait. -31 personnes leur connue. C'est pas 2, c'est 31, donc on peut se romper, mais donc il était pour moi relativement ressemblant. -Chac récit confortent les gendarmes dans leur conviction. Laurent de gend est certainement le murtrier, le Patricia Bouchon. Mais il n'imagine pas à quel point cette enquête va le réserver de nombreux surprises. Pour commencer, il s'intéresse de plus près à la personnalité du suspect. Il est célibataire, il travaille dans le bâtiment. Il est plutôt solitaire, mais il s'emporte très facilement. Et surtout, il présente une grande fragilité intellectuelle. -Laurent de gend c'est un garçon qui a longtemps vécu avec sa mère, mais qui a dû s'assayer dans un appartement, parce que son comportement vis-à-vis de sa mère était parfois violent. C'est à fait partie de ses gens, dont on ne sait pas si ils sont vraiment malades puis qui a trickement ou très instable humainement. -Il est toxico-mane, il a raison dans le village à la recherche peut-être de produits que les étudiants sont instants. -Pourtant, son quasi-judiciaire est vierge, mais ses proches le répète, il est impulsif et instable. Un témoin raconte même que quelques jours après le meurtre de Patricia, il révue Laurent de Jean, Ré, en pleine nuit, puis agresser une personne à qu'il demandait une cigarette. D'autres témoins, au contraire, le décrit comme un homme simple est très attachant. -Il est gentil. -Il debuit son, avocat de la défense. -C'est un garçon parfaitement cordial qui a l'habitude de parler de tout, de la nature en particulier de sport. -Attin d'une légère déficience mentale, Laurent de Jean est placé sous curatel renforcé, c'est-à-dire qu'un adulte en l'occurrence sa mère doit lesister dans ses vie quotidiennes. À 35 ans, il a du mal à se gérer tout seul. Il n'est pas autonome. -On peut pas dire que ça soit véritablement un marginal au sens de ce stream du terme. -C'est quelqu'un qui a un petit peu à la dirive. -On entend du des personnes qui ont dit qu'il se promenait la nuit. -On sait que c'était un petit peu travailleur, qui se levait tôt pour travailler. Face à cet individu souffrant de troubles mentaux, comment les auditions vont-elles se dérouler? Dès le début de son interrogatoire, Laurent de Jean conteste toute implication dans le meurtre de Patricia. Et dans un premier temps, il affirme qu'il ne possède pas de Clio. -La Clio, c'est quand même le point central depuis les heures qui ont suivi la disparition de Patricia. Ce Laurent de Jean, est-ce qu'il a une voiture et est-ce qu'il aurait pas une Clio? Les enquêteurs découvrent que, à cette époque, selon de nombreuses personnes, il l'a roulé au Clio. - placez d'eau au mur, en fait, et confronté à cette émoignage, il admêit à 2000 mots qu'il a pu, à un moment donné, se tramballer au volant d'une Clio. -Le problème pour les gens d'arme, c'est que le suspect change souvent de version. Acculé, il a vous, mais il ajoute qu'ils sont décéparés en l'envoyant à la casse. -Si c'est débarrassé du de cette voiture, -Carlin Bouchon, fie de Patricia Bouchon. -Ah, ce moment-là, c'est qu'il avait, forcément, quelque chose à se reprocher. -Malgré des recherches multiples, variaient dans toutes les cases du secteur, ils ne arriveront jamais à remettre la main dessus. -Alors, est-ce bien la voiture du suspect qui a été aperçue par le chauffeur livreur à l'époque? Dans son témoignage, cinq jours après la mort de Patricia, l'homme hésitait beaucoup sur la couleur. ♪ ♪ ♪ -On s'érabattue, je lui le côté de l'enquête, sur cette voiture. On se disait à mon arrière. On a essayé de multiplier des problèmes concernant la voiture au Coréeulérande de Laurent de l'Orient à ce moment-là. "Wature blanc, je ne sais pas où le blanche, etc." Le témoignage va flotter lui-même, mais c'est pas tellement. Moi, si je vois une voiture plein-far dans un village et que je suis obligé de freiner, je vais dire de manière très claire, quelle est cette voiture? Le véhicule dont il a été séitat. Pierre de buisson, avocat de la défense. -On n'interprète absolument pas gris, comme il a pu être évoqué par le témoignage. -Pour les gendarmes, la piste de la client n'est pas concliente. Alors, il décide de creuser l'emploi du temps de Laurent de Jean au moment du meurtre de Patricia. Et, une fois encore, les propos du suspect ne sont pas très clairs. Il explique qu'il était en arrêt maladie à l'époque en raison d'une douleur à l'épaule. Lorsque les enquêteurs vérifissent cette déclération, ils se rendent compte qu'elle nouveau, il m'en aurait-il quelque chose à cacher? -Après, le 14 février, Laurent de Jean a été malade. Il n'est plus venu travailler. La question intéressée des enquêteurs, qui font des vérifications et qui se rendent grand que à cette période, à ce mois de février 2011. -Jean Cohadon, chroniqueur judiciaire à la dépêche du midi. -Le Laurent de Jean est conçu le 14 février à Toulouse, qui lui a donné un traitement, et qui est donc une déclare de l'encreise. -Les gendarmes établissent, qu'après la disparition de Patricia, ces troubles psychothiques s'accentuent. Le maire de Boulot,
lui-même demande son internement à l'hôpital marchand de Toulouse, spécialisé en psychiatrie. -Cette personne était un peu troublée ou du moins la troublée un peu l'ordre public. J'avais dû procéder à une internement. -Le rang de Jean est un personnage qui va se faire un plaisir de m'en tirer aux enquêteurs par rapport au véhicule d'abord, par rapport ensuite aux motifs de son hospitalisation. -Léna Barreau, avocate des partis civils. -Il va indiquer qu'il est un arrêt de travail qui s'est blessé. Quand l'orant de Jean était interne, il a été admis à un hospital psychiatrique. C'est quelqu'un qui a des soupis d'ordre psychiatrique. Mais ces soupis, ça gravait d'une manière spectaculaire. Quelques jours après la disparition de patatialouche. -Il veut pas dire qu'il est manque, pas c'est l'expression de Toulouse-en. C'est pas agréable de dire, avoir que je sors de chez les pommes peins. J'étais dans un hospital spécialisé en psychiatrie, etc. -Guy debuit son avocate de la défense. -Ca ne tourne pas la question, nous-mêmes. Nous, ces avocats, et ils nous répondra, moi, je ne sais pas que les gens se chechent, je ne fais pas les problèmes psychiatriques. -Les gens d'âme comprennent qu'ils ont affaire à un suspect dont les troublementaux fragilisent toutes les déclarations. Mais les experts estiment qu'il est suffisamment responsable de ses actes. Alors, la garde a vu ce poursuit. En continuant l'interrogatoire, il découvre un autre élément troublant. L'orant de gens connaît l'endroit où on a retrouvé le corps. -Il a travaillé à Ville-Mas-Ktier chez les agriculteurs, qui sont peut-être même pas à 300 mètres de l'endroit où le corps a été retrouvé. -Le lieu est situé sur une petite route de campagne. C'est une route que l'orant de gens diront avoir emprunté des centaines de fois que ce soit durant son adolescente, un mobile, tout plus tard, un voiture. -Est-ce que c'est le hasard? Il y a des hasards difficiles à croire. -Dans tous les petits villages, les enfants, les adolescents, il est de ce village, il est née là, etc. Les enfants, les adolescents, dans un rayon de 15-20 km, connaissent tous les endroits, parce qu'on est à jouer, parce qu'on est allé à tel endroit pour chasser, pour pécher, ce n'est pas normal, mais un sûr que l'on puisse se retenir. Pourtant, les gendarmes en sont convaincus, ils sont sur la bonne piste. Mais lorsqu'ils interroge leur suspect sur cet étrange coincidence, ce dernier se met à tenir des propos incoherents. -Il va dire qu'il a vu ce jour-là une trace de sang sur la route, sauf que l'endroit qu'il décrit, on est à 50 mètres au moins, de l'endroit où on a été retrouvé les tâches de sang dans l'impasse. -Il donne des éléments qui ne correspondent pas à la réalité. Alors, qui sait qu'il parle? Est-ce que c'est l'orant de gens qui cherchent à se protéger? Est-ce que c'est l'orant de gens qui, d'espèce de délire, de ses pas de quoi ils parlent? Est-ce qu'il n'y a pas un petit peu d'infabulation? Est-ce que ce personnage, un petit peu fantasme, un petit peu marginal, aurait pas des choses à leur cacher? -Quand on vous dit, on va vous mettre en prison, parce qu'on vous soupçonne, n'avoir tué une personne, quand vous avez un caratère bien de temps de prix que ça va, si vous êtes fragile, on sait qu'il est fragile, il a les soucurs à tel, vous commencez à flotter, les gens d'arme sont perplexes, sont-ils face à un malade qui a des bouffées délirantes, ou en contraire face à un simulateur, cherchant à éviter les questions gênantes? De nombreux éléments en font un coup à bideale, mais les gens d'arme n'ont aucune preuve formelle. Alors même si il reste dans le visor, l'orant de gens est relâché. (Musique) Après quatre mois de surveillance, toujours rien. Les enquêteurs convocent le rang de gens pour le réentendre une dernière fois. Ils espèrent que cette fois-ci, leur suspect aura retrouvé ses esprits. Mais peine perdu, ses propos, les intrigues, encore plus. (Musique) Il dit notamment qu'il a fait le deuil de Patricia Bouchon. Comment ce que fait? C'est pas une phrase à nos dilles. Il a fait le deuil de ma mère, alors que peut-être une demi-heure auparavant, il disait qu'il ne l'a connaissé pas. Carlin Bouchon, si de Patricia Bouchon. Qui fait peur qu'à nous être face à une personne qui vous dit une des choses qui est peu communes? Et ce n'est pas tout. Son attitude à l'écart de Patricia choque les enquêteurs. Quand on lui présente une photo de la dictine. Il l'embrasse spontanément, presque tendrement. Et ça pour les enquêteurs, évidemment, que ça interpelle. Nous connaissons mal les conditions avec elles. L'orant des gens l'a été interrogés au départ. En gardes à vue, quand ils se retrouvent dans un environnement qui ne le connaît pas, qui ne les mettrise pas. Pierre Debusson, avocate de la défense. Il peut être perdu et se livrer à des propos, qui ne correspondent pas tout à fait à sa propre pensée. Et quelques minutes plus tard, ne pas se souvenir exactement à précisément ce qu'il a dit. Je pense que la pression est surtout la condition dans la camionnée. Jean-Marc Ben Kémoun, expert psychiatre. Gardavus est déjà quelque chose de terrain. Ou le sujet qui déliure, c'est un sujet vulnérables. Au moment de la gardes à vue, vous avez un sujet délirant, et il n'y a pas de raison qui continue pas délirer quoi. Des propos troublants, mais trop incoherents pour accuser formalement l'orant de gens. Une nouvelle fois, celui-ci ressort libre de la gardes à vue. Nous sommes au mois de juin 2014, près de trois ans et demi après le mœur de patriciens. Face à toutes ces incertitudes, la famille s'impatiente, et les gendarmes sont sous pressions. Il reste, cependant, un atout pour tenter de confondre leurs suspects. C'est le chauffeur livreur, hauteur du portrait robot. Si ce témoin capital peut reconnaître formalement le suspect sur photo, il pourrait, alors, présenter leur ente-gen au juge. Le 24 juin, le chauffeur livreur est convoqué à la gendarmerie. Face à lui, douce cliché. Parmi ces individus, il y a le rendez-vous, cette homme ne reconnaît pas l'orant de gens. Il ne signerait pas du tout la visage de rendez-vous. Guy de buisson, avocate de la défense. Ce qui fait qu'on dit que c'est un témoin capital, mais c'est un témoin capital qui ne reconnaît pas l'orant de gens. Lorsque l'étabil portrait robot, cinq jours après, avoir vu l'individu, il est extrêmement précis. L'énabaro, avocate des partis civils. Quatre ans après, le fait qu'il ne reconnaisse pas sur planche, n'est pas surprenant. Le dossier est de plus en plus fragile car les enquêteurs perdent un témoinage clé. Mais il leur reste une dernière chance de confondre l'orant de gens. Confronter son ADN, aux deux emprunts génétiques masculines, retrouvés sur le corps de Patricia. On pouvait espérer que ça puisse éclairer les enquêteurs, et là, ça ne match pas. La ADN de l'orant de gens n'a pas été retrouvée sur le corps de la victime. Il est impossible que sur une agression aussi violente qui va probablement entraîner la mort de la victime, on ne retrouve pas la ADN de l'orant de les gens, si c'est lui qui est l'auteur des coups qui ont été portés à Patricia Boucher. Au terme de l'orant quête, les gens d'arme n'ont établi aucun lien entre l'orant de gens et Patricia Boucher. C'est au procureur de décider de poursuivre où l'on le suspait. Sa décision tombe en février de 2015. Cette affaire a présent qui revient à la une de l'actualité. Il y a quatre ans, une femme qui faisait son jogging près de Toulouse, avait été assassinée, et aujourd'hui, un suspait a été mis en examen pour homicide volontaire. Le procureur a repassé tout le dossier au cribe. S'il n'y a pas de preuve formelle, tous les indices convergent vers l'orant de gens. Le fait d'avoir caché qu'il possédait une client, son habitude de rodée la nuit, et enfin, ses déclarations contradictoires et incoherentes. Mais ces éléments restent insuffisants, selon son avocat. La phase a 4 ans pour finalement décider de façon très surprenante de le mettre en examen, alors que l'invée a aucun élément permettant d'envisager l'existence de charge sérieuse. Même s'il clame toujours son innocence, le prévenu est placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Seis près de Toulouse. Maintenant qu'il est mis en examen, les enquêteurs doivent impérativement éteiller leurs dossiers, au cas où ils seraient renvoyés aux assises. Alors ils organisent une reconstitution de la disparition de Patricia, et à la surprise des enquêteurs, cette reconstitution fragilise un peu plus la tesse de l'accusation. Le premier doute survient dans l'impasse où réside le couple de témoins qui a entendu des cris et des pleurs. On va demander à Laurent de Jean de parler. Pour que l'été moigne, fenêtre ouverte à quelques dizaines de mètres, essaye d'identifier sa voix. Ils vont dire Laurent des gens. On a absolument rien à voir avec la voix élecrit du criminel de 7000. sur le plan émotionnel et ne se trouve bien évident.
pas dans les mêmes circonstances. Il a voire, peut-être un être modifié. J'imagine que quand on tue quelqu'un, notre voie peut être différente. Les enquêteurs qui étaient sûrs de détenir le coupable doivent se rendre à l'évidence. Les éléments à charge sont remis en cause les uns après les autres. La Clio n'a pas été retrouvée. Le témoin ne l'isantifie pas sur la planche photographique. Son ADN n'est pas présent sur le corps de Patricia et le couple de retraités ne reconnaît pas sa voix. - C'est pas sûr qu'on peut composer. - Stéphane Juillard avocat des partis civils. - Pour les rinquelles, ça reste pour sa vie, Tien. - Chaque fois qu'il y a un élément en concret, l'ADN pas d'ADN des gens. Le tapisage, on reconnaît tout le monde, sauf des gens. - Le corps, guille de buisson, avocat de la défense. - Les voix, on entend les voix, c'est pas celle de des gens. Ça commence à faire beaucoup. - Mes adherniers et les mots, fait douter les enquêteurs. Ils apprennent que lorsqu'il a des crises de violence à les gare de ses proches, tout de suite après, ils s'excuse. - Ça ressemble quand même beaucoup aux phrases qui ont été entendu par ce couple. - Carlin Bouchon, fille de Patricia Bouchon. - Excuse-moi, excuse-moi, plusieurs fois de la part d'un homme. - Laurent Des gens était pas prof de Patricia Bouchon et que le la tu-toi y est pas. - Pierre de buisson, avocat de la défense. - Ce qui démontre que celui qui a tué Patricia Bouchon était forcément un proche de la victime. - Pour les défenseurs de Laurent Des gens, ce tu-toiement, suivi des mots, je ne voulais pas ça, désigne un tout autre coupable. Il soupçonne, Christian, le mari de Patricia. - C'était peut-être le mari qui l'avait suivi, qui avait une difficulté, que le tu-toiement envièrent du fait que, bien entendu, c'était son mari, qu'il ne voulait pas ça, parce qu'il y a une forme de violence, et ne voulait pas ça, c'était quoi? Je ne voulais pas te tuer. - Le fait d'aller courir nuit après nuit à 5h, 4h, 6h du matin, c'est quelque chose de détournant. Et ça peut légitimement faire penser à une relation extra conjugale et donc par voie de conséquence à une vengeance sentimentale du mari. - Fasse à ces accusations, le mari se dit prête à affronter les défenseurs de Laurent Des gens. - Ils ont malgré le dossier, c'est tout ce que la défense a trouvé, donc je trouve, c'est très bien pour la partie civile. Moi, j'ai ma conscience pour moi, et voilà. - Christian Bouchon, mari de Patricia Bouchon. - Je ma conscience à mes et mes. - Mais on en discute, je pense, avec la défense. Je serai leur expliqué. Si il y a des choses qui ne sont pas bien compris, je serai leur expliqué. - Mes parents, ils se sont connus très jeunes, ils ne se sont jamais quittés. C'est l'exemple type de l'amour pour moi. C'est la plus belle référence d'histoire d'amour que je connaisse. - De leur côté, les enquêteurs ont mis Christian Bouchon hors de cause depuis longtemps. Il reste convaincu qu'il s'agit de l'œuvre d'un prédateur sexuel qui avait repéré Patricia lors de cette jogging matinaux, et qu'il a agi sous le coup de l'impulsion. Car ils ont aussi déterminé que le rang de Jean à l'époque était en pleine déception amoureuse. - Tout de crise humaine va pouvoir potentiellement participer au fait que ce jour-là, on passera à l'acte. - Quelqu'un qui a été mis au chômage ou quelqu'un qui vit une rupture sentimentale. - Il avait une petite ami. - Sandra Damiano, sœur de Patricia Bouchon. - Elle l'a quittée et on pense qu'il s'est jamais remis de cette rupture. - Il y a une triquette range quand même. Ça s'est passé une quatorce évrier. Le jour de la scène Valentin, ma mère ressemblait énormément apparemment à son ex copine. Il s'est fait rejeter et il ne s'alluie pas plus. - Au mois de février 2018, 7 ans après le meurtre de Patricia Bouchon, l'orant de Jean est renvoyé devant les assises. - C'est un soulagement lorsque le renvoie aux assises est confirmée. - L'énabaro, avocate des partis civils. - Mais au final, on s'en doutait. - Je m'attendais à tout ce faire. Je m'étais dit là, on a gagné. On a enfin convaincu tout ce que l'on dit depuis des années à porte s'effri, donc des exceptions profonds. Les magistrats refusent de trancher et ont préféré beauté en touch en attendant que la pourdassiste tranche, il faut incoupable. L'orant des gens, c'est même pas le coupable idéal. C'est le pauvre pigeon qui se retrouve là et qui ne s'est pas se défendre. - Le 14 mars 2019, le procès s'ouvre devant la cour d'assises de la haute-garonne. Aucun élément nous vaut n'inprésenter. Et au terme des audiences, coute taître. Faut de de preuve, le parc est général, réclame l'aquitement pur et simple de le rendre de gens. Pour l'accuser, c'est maintenant qui tout double. Soit il est condamné pour meurtre, soit il est blanchi, ce sera au juré de trancher. Après 15 jours de débat, le verdict tombe. Déclarer coupable de meurtre, l'orant de gens bénéficie, si cependant, de circonstances atténuantes, en raison de ces troubles psychotiques. Il est condamné à 20 ans de prison. La famille de Patricia Bouchon est soulagée. - Juste, c'est rendu. Il ne veut pas un petit super. La tradition. Il n'y a pas de wendon. Oh, maïne, ça a rien réel. Il est malade. Toute, dans les consiens point-tu, j'espère qu'il sera soigné. - On remercie finalement les jurés, la troupe d'avoir pris conscience et de ne pas avoir été dupe de l'orant de gens. Ces avocats font immédiatement appel de cette condamnation. Un nouveau procès devra établir si l'orant de gens est, oui ou non, le meurtrier de Patricia Bouchon. Vous venez d'écouter chronique criminale. Si l'épisode vous a plu, n'hésitez pas à mettre des étoiles, à commenter ou à vous abonner sur votre plateforme des coûts préférés. Et retrouver dès la semaine prochaine un nouvel épisode de "Conic Criminale".
Podcast Summary
Key Points:
Patricia Bouchon, une femme de 49 ans, disparaît le 14 février 2011 lors de son jogging matinal à Bouloc, près de Toulouse.
Son mari Christian signale sa disparition après avoir constaté son absence inhabituelle ; Patricia était une personne très routinière.
Des traces de sang, un piercing, une boucle d’oreille et des mèches de cheveux sont retrouvés dans une impasse, confirmant une agression violente.
Un témoin signale avoir vu une Clio suspecte et un homme au bonnet noir près du lieu de l’agression.
Un éboueur local, collectionneur de sous-vêtements féminins, est suspecté mais libéré faute de preuves ; sa voiture ne correspond pas à la Clio aperçue.
L’enquête piétine malgré les battues et les recherches intensives, laissant la famille dans l’angoisse.
Summary:
Le 14 février 2011, Patricia Bouchon, une femme de 49 ans vivant à Bouloc, disparaît lors de son jogging matinal, une habitude qu’elle avait prise à 4h15. Son mari Christian, inquiet de ne pas la voir rentrer, alerte la gendarmerie. Patricia, décrite comme une personne très réglée et perfectionniste, souffrait de troubles obsessionnels.
Rapidement, les enquêteurs découvrent des indices d’une agression violente dans une impasse : un piercing, une boucle d’oreille, des mèches de cheveux et des traces de sang. Un couple de retraités témoigne avoir entendu des cris de femme et un homme répéter « excuse-moi », suivi du bruit d’un véhicule démarrant. Un livreur affirme avoir vu Patricia courir, puis une Clio suspecte avec un homme au bonnet noir.
Le mari est d’abord suspecté, mais son emploi du temps et son comportement ne révèlent rien de suspect. Un éboueur local, connu pour collectionner des sous-vêtements féminins, est arrêté après que des coupures de presse sur la disparition sont trouvées chez lui. Cependant, sa voiture ne correspond pas à la Clio aperçue, et il est relâché.
Malgré des battues et des recherches intensives, le corps de Patricia reste introuvable. L’enquête s’enlise, laissant la famille dans l’angoisse, sans savoir si elle est encore vivante ou si elle a été victime d’un prédateur.
FAQs
Patricia Bouchon est une femme de 49 ans, assistante dans un cabinet d'avocat, vivant à Bouloc avec son mari Christian. Elle a disparu le 14 février 2011 lors de son jogging matinal.
Patricia Bouchon est partie courir à 4h15 comme tous les matins, mais n'est pas revenue. Son mari Christian a signalé sa disparition après l'avoir cherchée sans succès.
Les gendarmes ont trouvé un élastique à cheveux, un piercing de nez, une boucle d'oreille, des touffes de cheveux et des taches de sang, indiquant une agression violente.
Le mari Christian a d'abord été suspecté, mais son emploi du temps et son comportement n'ont rien révélé de suspect. Plus tard, un jeune éboueur a été arrêté, mais relâché faute de preuves.
Un chauffeur livreur a vu Patricia courir, puis un véhicule Clio avec un homme au bonnet noir arrêté, qui a démarré en trombe. Un portrait-robot a été établi.
Patricia souffrait de TOC (troubles obsessionnels compulsifs), ce qui la poussait à se lever très tôt pour accomplir ses rituels, y compris son jogging à 4h15.
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