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L’affaire Nadia Touil : Laissée pour morte…

56m 14s

L’affaire Nadia Touil : Laissée pour morte…

Le 30 décembre 2012, Nadia Twill, 53 ans, quitte son domicile de Bondy à 4h45 pour se rendre à son travail de caissière. Dix-huit minutes plus tard, des riverains la découvrent inconsciente, le crâne défoncé, baignant dans son sang. Transportée d’urgence à l’hôpital, elle est entre la vie et la mort. L’agression semble d’abord être un vol crapuleux : son sac, son téléphone et sa carte bleue ont disparu. Mais cette carte n’est jamais utilisée, et l’enquête piétine. Les soupçons se portent un temps sur son fils Damien, déjà connu pour des violences sur sa mère, mais son alibi est solide : il se trouvait dans un centre éducatif à Orléans. Les enquêteurs se tournent alors vers le passé du mari, Menouar Twill, 66 ans. En apparence un retraité sympathique, il cache un lourd secret : en 1981, il a été condamné à 20 ans de prison pour l’assassinat de son compagnon Jean-Claude, un styliste de 27 ans, dont le corps démembré et décapité avait été retrouvé dans le bois de Vincennes. Menouar avait épousé Nadia un mois après la disparition de Jean-Claude. Ce passé criminel soulève des questions terribles : l’agression de Nadia est-elle liée à cette ancienne affaire ? L’enquête, qui s’annonçait banale, bascule dans une affaire hors norme, où les apparences familiales cachent une réalité bien plus sombre.

Transcription

7320 Words, 42520 Characters

French
C'est une passionnelle, disparition inquiétante ou machination diabolique, percer les secrets des faits divers les plus marquants et plonger au cœur des affaires les plus étonnantes de l'histoire judiciaire. La découverte de la vérité ne tient parfois qu'un fil, bienvenue dans Chronique Criminale. Dans cet épisode, l'affaire Nadia Twill, 30 décembre 2012, dans une rue de Bondeill en région parisienne, au petit matin, dépassant des couvres avec horreur une femme gisant dans une marde sang, des figurés avec des normes plaies sur le crâne, elle semble morte, pourtant elle respire encore. Nadia Twill, ses son nom, s'accroche à l'évite, de leur côté les enquêteurs sont perplexes, plus ils interrogeent l'entourage de cette mère de famille, plus ils se rendent compte que les suspects sont nombreux. Alors, est-elle simplement au mauvais endroit, au mauvais moment? Ou bien cette agression est-elle plus personnelle? La réponse dans ce nouveau podcast de Chronique Criminale. 30 décembre 2012, 5 heures moins le quart du matin. Une femme referme sans bruit la porte de sa maison. C'est un dimanche et à cette heure de la nuit, les russes ont désertes. Elle marche d'un padecité. 5 heures 07, soit 18 minutes plus tard, dans une rue isolée un rivrin en temps des plaintes et des gémissements sous ces fenêtres. Sur le trottoir, la femme est allongée, inconsciente, baignant dans une marde sang. Elle a le crâne défoncé. A première vue, elle semble morte. Ce dimanche matin, veille du jour de l'an et le point de départ d'un défi divère les plus surprenant de l'histoire criminelle de ses 20 dernières années. Nous sommes à 18 km de Paris dans la zone pavionnaire de Bondey. C'est ici que vive Nadia et son mari, Ménouar, marié depuis 30 ans, ainsi que leurs trois enfants. Le quartier, oui, la famille Twill, c'est plutôt un quartier résidentiel. Virginie Marquesse, Avocat des Partissibles. Une maison tranquille avec un voisinage tranquille, calme. Ces palacités ne sont pas les bocartes non plus. Frédéric Baufis, Avocat de la défense. C'est un petit pavillon de banlieue parisienne. Vue de l'extérieur, cette famille est normale. Il y a un père, une mère, trois enfants. Ce sont des gens qui sont en apparence, sont histoires particulières qui entretiennent des relations normales avec le voisinage. Dans le quartier, ces gens qui ne font pas de bruit. Chez les Twill, le pilier s'appelle Nadia. Elle a 53 ans et c'est la mère de famille. Une femme exemplaire qui ne ménage pas sa peine pour assurer le confort de son foyer. Chaque matin, avant le lever du jour, Nadia quitte sans bruit la maison alors que tout le monde dort encore. Elle est la seule à travailler alors qu'ils sont quatre à la maison. Les enfants sont scolarisés. M. état la maison, mais parce que effectivement, il a déjà un âge avancé, il a travaillé. Ça fait quand même 30 ans alors qu'elle est pas loin de la retraite. Quelles se lèvent tous les matins à 5 heures pour tenir la caisse en un super marché. Stéphane Mankha, journaliste, spécialiste des faits d'hiver. Elle a même, comme principe, depuis quelques années, finalement, de ne plus dormir dans l'icongiale mais dans la cuisine, pour ne pas déranger la vie des autres. Donc c'est quelqu'un de courageux, c'est quelqu'un qui veut que les choses se passent bien. Frédéric Gimelschin, avocat des partis civils. Que ces enfants se disent les ans que soins, c'est une mère émente. Depuis 30 ans, elle partage son existence avec mes noirs, 66 ans. Un homme dynamique est très agréable selon son entourage. Il est sympathique parce que les très abordables, on peut discuter de tout avec lui. Salim, elle et Yttarémi, avocat de la défense. Les mêmes marrons, ils n'y aient plutôt simples. Il y a alors les promets dans vélo aussi. Un type sympa. Il a des occupations, le jardin, il entretient à la maison, il répart droit à gauche, un peu tout ce qui peut être défectueux. Et puis, c'est quelqu'un qui fait beaucoup de sport, qui s'entretient énormément. Mais noir est un jeune retrait écomblé, car il s'est très bien débrouillé dans sa vie professionnelle. Ca n'en vient car aussi automobile, qui finalement a réussi à avoir un peu d'argent à un moment donné. Et c'est mis à faire de l'immobilier. Et il a toujours fait de très très bonnes affaires immobilières. Donc c'est quelqu'un qui a toujours été un peu à l'abri de l'argent. Une famille tranquille, donc, sans problème particulier, jusqu'à cette veille de jour de l'an 2013, où sont des stambascules. C'est un dimanche. Nadia est de service à la caisse de son supermarché. Elle tient à continuer à travailler. Pour elle, c'est très important. Mais cette fois, elle n'arrivera jamais à son poste. On est en plein pendant les vacances de Noël 2012. Et donc le 30 décembre, elle part comme tous les jours. Donc, à vous allant tour de 4-34-40, elle ferme la porte de leur maison du pavillon de bondis pour aller prendre le premier train de bon lieu. Quelques minutes après le départ de Nadia, aux abords de la guerre de bondis, plusieurs habitants de la rue Rudyard Kipling se réveillent en surceau. Il est 5 heures du matin. J'arrive à 3 témoins qui vont entendre un cri. Et comme des bruits de lutte, il y a quelqu'un qui va découvrir un corps au sol. Il y a du sang. Il s'est passé quelque chose d'extrémographe, c'est évident. Cette femme qui vient de hurler dans la nuit, c'est Nadia. La pauvre mère de famille gite illanimée sur le sol. Elle est comme morte. Elle bêne dans son sang. C'est quelqu'un qui a été violemment agressé, manifestement avec une arme, peut-être une bête de baisse-ball, une hache, ou quelque chose qui a occasionné de graves blessures, au point que physiquement, au niveau du visage, on se posait la question de savoir si c'était un homme ou une femme. C'était des coups extrêmement violents. Si le vie pense, avocat général. Portez sur la tête des coups destinés à truer. Le passant qu'il a découvre, aux appens s'approchés de ce qui semble être un cadavre. Immédiatement, les rivrins appellent les pompiers et quelques minutes plus tard, ils sont sur place. Mais pour les témoins présents, il est sûrement déjà trop tard. Miraculeusement, il reste encore un souffle de vie, ce qui paraît incroyable vu l'état de la personne au sol. Tout le monde pense qu'elle va pas s'en sortir. Abale-oprennestie d'hésitales est engagée. Sur place, les enquêteurs possèdent au premier constatation pour essayer de savoir exactement ce qui s'est passé. Les premières investigations commencent. Le sac amin de la victime a disparu. Son téléphone ne passe n'a également pas disparu. Ce qui immédiatement, évidemment, leur fait penser à un crime de rôdeur. Pour les policiers, cela ressemble à une agression rapuleuse. Le genre de fédivère qui n'est pas rare dans le quartier. D'habitude, les vols avec violence se limitent à quelques coups de point, mais cette fois, la victime se retrouve entre la vie et la mort. L'enquête qui s'annonce banal va basculer dans une affaire criminelle hors norme. Tout commence par l'identification de la victime, toujours dans le commun. Cela n'en va là. Elle n'a plus ni sac amin ni portefeuille. Mais ce jour-là, les policiers ont de la chance. Grâce à la fouille, on va l'identifier par un bon d'achat sur lequel il y a son nom Nadia Twill. Une habitante du quartier. Il reste au policier à sa quitté d'une mission difficile prévenir la famille du drame qui vient de se jouer. On va se rendre au domicile de Nadia Twill. Frédéric Beaufys, avocate de la défense. On va envoyer un équipage de la back de nuit qui va sonner. Et là, il va y voir un peu de temps, parce que évidemment, c'est une famille. En dormi. Le premier à ouvrir la porte, c'est le mari de Nadia, Ménouard. On va lui expliquer que c'est la police qui s'est passé quelque chose que son épouse a été agressée. Ménouard semble tétanisé par la nouvelle, sous le choc, il ne dit rien. Visiblement, il a du mal à encaisser le coup. La réaction de Ménouard twit lorsqu'il a apprend la aggression de son épouse. J'en veux dire qu'il a une attitude. Déjà de quelqu'un qui vient de se réveiller, qui est pris au saut du lit, et puis qui apprend que son épouse entre la vie et la mort. Réveillé, on sursaut, Ménouard et son fils n'en croient pas leurs oreilles. Nadia est à l'article de la mort. Immédiatement, les policiers commencent leur enquête. Ils vont tomber sur le fils et née de Ménouard twit, qui va venir indiquer que tout le monde dormait, et qu'ils ont été réveillés par les aboimants du chien, lui-même réveillés par les coups de sonnettes des fonctionnaires de police. Pour les enquêteurs, l'hypothèse de l'agression pour vol se confirme. Car ils apprennent que depuis plusieurs semaines, Nadia s'inquiétait pour sa sécurité. Elle avait croisé une bande de délinquants. Le père comme le fils, vous aussi raconter aux enquêteurs, mais vous savez, elle s'était pleine plusieurs fois, d'avoir été embêtée sur son chemin le matin, par une nouvelle bande. Stéphane Mankin, journaliste, spécialiste des faits d'hiver. Précisément à l'endroit où la violente agression a eu lieu. Ce témoignage sur cette éventuelle présence de bande un peu violente, corroborée avec l'absence de carte bleue, ça fait hiltime, édiatement. Au petit matin, les policiers sont donc à la recherche d'une bande de petits voyous, qu'ils espèrent bien coincé dès qu'ils se metront à utiliser la carte bancaire de Nadia. Il est appel, 7 heures ou 8 heures du matin, tout le dispositif est déjà en place pour identifier l'éventuelle meurtrier. La carte bleue est immédiatement mise sous surveillance par le centre interbanker, dès qu'elle sera utilisée, les enquêteurs le seront dans la seconde. Mais les enquêteurs n'ont pas que la carte bleue. Il dispose aussi de deux choses. Il dispose du passe d'invigots et du téléphone portable. Ces éléments aussi, ils vont les mettre sur surveillance. Et ils vont attendre. Les policiers doivent compléter leurs dossiers. Il faudrait diger un rapport. Et alors qu'ils entre toutes les données de cette affaire dans l'ordinateur de la brigade, ils ont une grosse surprise. Le nom de Nadia Twill existe déjà dans leurs fichiers. Et elle aurait déjà été agressée. Mais pas par des rôdeurs, les policiers mettent ta jour un lourque crée familiale. On s'aperçoit qu'elle est connue, en tant que victime, de fait de violences commis par l'un de ses fils sur sa personne. Le fils en question, c'est Damien. Et le soir de la grression, il n'était pas aux pavillons familiales. Alors, aurait-il récidivé? Qui est donc ce jeune qui s'en prend ainsi à sa mère? C'est un jeune qui, à l'époque, florte avec la délinquance, qui commence à être connue de la juridiction de Bobini. Et c'est le frère de Damien Fabien, qui explique alors au policier que derrière les apparences tranquilles d'une famille sans histoire, se cachant réalité un climat de grande tension. À tel point que Nadia s'était rendu plusieurs fois au commissariat pour signaler les agissements de son fils. Il va dire écouter. Il faut que ça chie une chose dans la famille. C'est que ma mère est très fâchée avec mon frère. Ils ont eu un problème. Mon frère a été violent à une époque. Si bien qu'il a dû être placé pour des actes de violence sur sa mère. Damien Twill est donc un jeune homme en preu à des crises de colère qui n'est par mieux pas sa mère Nadia. Un élément important pour les policiers. La première piste que vont explorer les policiers est celle-là. Si de se demander si par extraordinaire ce serait pas son fils, qui serait l'auteur de cette grande violence à l'enquête de sa mère. La première piste de l'enquête, savoir où se trouve le fils à ce moment-là. Mes noirs, le père de famille, explique au policier que Damien a été placé dans un centre fermé pour adoller son difficile et que, en théorie, il y a toujours. Or ce centre se trouve prédorlé en 140 km de bondie, soit à 2h30 de route du lieu du drame. Les policiers s'interranges. Première piste, finalement, pour cette institution. Le responsable dit, écoutez, moi, une certitude, c'est que l'aveille, au soir, à 22h, il était présent. Je le vois mal sortir, faire un allert tour d'Orléans, jusqu'à bondie, revenir, ça n'a pas l'air de tenir. Ça n'a pas l'air de tenir, effectivement, mais ça n'est pas irréalisable. Comment s'assurer que Damien était bien à Orléans et pas à bondie cette nuit-là? Les investigations continuent et les policiers font mouchant. Les policiers font se rendre compte qu'il y a une caméra. Sylvie pense à vos cas générales. De vidéos surveillance d'une maison de retraite qui a été à même de filmer une personne. L'agresseur a peut-être été filmée et il y aurait moyen de vérifier si le s'agit de Damien. Emediatement, les enquêteurs se précipitent à la maison de retraite. Ils saisissent les bons vidéos. Et voici les images qu'ils en extraient. Elles sont impressionnantes. On y voit, en effet, une première personne seule. On va l'identifier comme étant Nadia, qui se retoire de gauche, chemin à 4h47, 5h12, vers le verreur qu'elle va prendre. Toi, elle est prendre son travail. Et 4, 5, 6 minutes plus tard. Mais pas plus, on voit un vélo passé à tout à l'uble dans le sens contraire. Qui peut bien être ce mystérieux cycliste? Juste un témoin, ou plutôt l'agresseur. Les policiers examinent la photo de plus près. C'est une image furtive, su gas. C'est pas une vidéo surveillance de très grandes qualités. On va s'apercevoir sur la base de ces photos. Frédéric Beaufys, avocate la défense. Que l'on ne voit pas grand-chose pour ne pas dire rien, si ce n'est assurément un vélo, manifestement une ombre, et donc par définition quelqu'un qui fait du vélo. Une seule chose est certaine, le cycliste n'a ni la carue, ni la morphologie de Damien, le fils de la famille. D'ailleurs, son alibi est confirmé par des témoins, à Orléans. Ce point est rapidement vérifié. Et cette piste est totalement écartée. 48 heures après la grression, l'enquête semble s'enliser. Car après la piste Damien, reste l'hypothèse de la bande de voleurs. Mais elle ne va rien donner. Ce qui quand même au bout de 48 heures, inquiète terriblement les enquêteurs, c'est que la carte bleue, le téléphone portable et le passe navigue au bout de 48 heures, n'ont toujours pas été utilisés. Cet effet de main-cun, journalistes spécialistes des faits divers. Donc, crime de rôdeur, je veux bien, mais ne pas utiliser la carte bleue. Comment, finalement, à raconter peut-être une toute autre histoire. Il faut aller chercher ailleurs. Les policiers sont dans une passe. La scène de crime ne fournie aucun indice matériel. Les vidéos étilent exploitables. La carte bancaire volée n'est pas utilisée. Et le victime est toujours plongé dans un coma profond. D'autant que les constatations médicales sur le victime font état de coup extrêmement violent d'un acharnement sans nom. Avec plusieurs coups de hache, comme si on en voulait personnellement en a dia. Pour les enquêteurs, quelque chose ne tourne pas rond. Et ce n'est pas tout. Un ultime rebondissement va confirmer leurs soupçons et les plongés dans un dos sécriminel hors normes. Au commissariat, il se pange sur la personnalité de méloir, Rue. Marie de Nadia, et il mette la main sur un passé judiciaire très fourni. Quand des enquêteurs tombent sur son casier, dis-moi-moi. Ce nom va ressortir des fichiers de police cette fois-ci en qualité d'auteur pour une histoire qui est lieu 20 ans par avant. Le type a quand même été condamné à 20 ans de prison. Un élément qui va bouleverser l'enquête. Il faut replanger dans le passé de ménoir et on est plus du tout sur la même histoire. Menoire Twill, un repris de justice qui a déjà été condamné à 20 ans de prison. Les policiers recherchent le motif de cette condamnation et ils découvrent qu'il a été reconnu coupable d'assassinat, c'est-à-dire de meurtre avec préméditation. Une terrifiantie histoire qui s'est déroulée 30 ans plus tôt en 1981. Les enquêteurs vont découvrir que Menoire Twill était inquiété parce que la personne avec qui il vivait a disparu du jour au lendemain. Tous les joués dans le centre de Paris, Menoire fil a l'heure le parfait amour avec Jean-Claude Maire, un jeune styliste de 27 ans. Il va faire une rencontre aussi étonnante que déterminante, puisqu'il va tomber sur Jean-Claude. Ca vaire que ce monsieur Jean-Claude était lui clairement sexuel. Frédéric Gimelchain, avocat des partis civils. Et surtout qu'il était en phase de transformation de Jean puisqu'il s'apprêtait à devenir une femme. Et entre Menoire et Jean-Claude, c'est une sorte de coup de foudre. Tous les témoins de l'époque vont le dire, c'est une histoire d'amour. Une histoire d'amour, pas banale, car Menoire accompagne le changement de Jean de son compagnon Jean-Claude. Il passe très bien, mais en 1981, ce couple qui vit depuis 13 ans, un amour sans nuage, connaît soudèlement des difficultés. Entre les deux amants, l'ambiance s'est nettement dégradée. À un moment donné Jean-Claude se lasse un peu de Menoire, parce que Jean-Claude travaille, lui, qui nourrit le foyer. Là, il commence à y avoir des problèmes. Menoire est de plus en plus dur et il pique le vlait, il pique le fric de Jean-Claude. Jean-Claude n'a quasiment plus rien et tout l'argent va à Menoire. Et ce n'est pas tout à cette même période. Le chemin de Menoire croise celui d'une jeune femme très assongue. Parallèlement en fait, effectivement, il vit avec cette personne, il va faire la connaissance de Nadia. La jeune femme n'a que 18 ans et elle connaît peu de monde à Paris. Menoire, de 15 ans son ennêtet, se montre alors sous son meilleur jour. À l'âle, le rencontre au pousse, il travaille, il connaît du gens très important, qui connaît tout le monde au pousse, qui restent en des objets, on prend tout les cas, il se montre beau. La jeune fille est sous le charme. Et si Menoire lui explique qu'il vit avec quelqu'un, il ajoute que cette une histoire terminée. Cette personne va partir vivre ailleurs. Nadia n'on sera pas plus. On est le 13 avril 1981 pour la première fois Menoire et Nadia vont coucher ensemble. Et dès le long de main, c'est la disparition de Jean-Claude. Jean-Claude va totalement disparaître. Abondi, l'épolisée continue de découvrir l'étonnant parcours de Menoire. Jean-Claude disparu, Menoire et Nadia filent le parfait amour. A telle point que le 22 juin 1981, un mois après leur rencontre, Menoire épouse Nadia pour le meilleur et pour le pire. Alors que les tourteurs au son temple, Lune de Miel, un rebondissement tragique vient tenir leur bedie histoire. Début septembre 1981, des employés municipaux qui travaillent dans le bois de Vincennes au porte de Paris font une macabre découverte. Un cadavre, affreusement démembré et décapité celui de Jean-Claude. La tête étant retrouvée dans un puits au fond de la Sénémarne. Par deux enfants qui jouent au football et qui venaient d'en faire tomber le balon pour aller récupérer et qui sont tombés sur cette tête-là qui permettra d'identifier la personne qui a effectivement disparu et qui vivait avec Menoire Twill. Une enquête démarre aussitôt sur ce meurtre et, logiquement, les policiers s'intéressent à la dernière personne qui a vu la victime vivante. Menoire Twill, son compagnon, au moment de sa disparition. Et il découvre que le couple ne s'entendait plus du tout. Pour les policiers, Menoire avait donc un mobine. D'abord, c'est les voisins qui vont dire qu'il y avait de plus en plus de sènes de ménage. Stéphane Mincan, journaliste, spécialiste des faits d'hiver. Mais surtout Jean-Claude a raconté à de nombreuses personnes que ils voulaient se séparer. Les enquêteurs privilégie la piste du crime passionnel. Selon eux, Menoire n'auraient pas accepté que Jean-Claude le quitte. Menoire Twill s'était débarrassé de Jean-Claude Mer, est-ce qu'il avait l'attention de partir? On ne va pas mettre longtemps à comprendre que s'il y a un meurtrier possible, c'est Menoire. Pour sa défense, Menoire affirme avoir un alibi. Mais rapidement les policiers se rendent compte que cet alibi ne tient pas. Menoire est alors interpellé et placé au garde-avu. Même s'il jam soné le sens, il est mis en examen. Tout l'un câble en effet. Pourtant, il reste une personne qui se abstine à le croire. Cette personne, c'est Nadia, toujours, follement amoureuse de ce beau garçon. Elle va témoigner sa faveur, mais elle va expliquer également que tous ceux qui mettent en cause une voie de Twill dans cette affaire sont des fous. Il sera condamné à la peine de 20 ans de réclusion criminel par la condescise de Paris. Pour la justice, la ferée est réglée. Menoire est un meurtrier. Mais pour Nadia, les choses ne sont pas aussi simples. Elle croit aveuglement son mari et elle est persuadée qu'il fait les frais d'une dramatique erreur judiciaire. Nadia va passer 12 années de sa vie. Il va s'en faire une pause sous l'agès, soutenir, rassurer et conforter Menoire Twill. Il va faire 13 années de détention et à la sortie, elle attendra et elle fera sa vie avec Menoire Twill. Avec la volonté de conserver une famille et d'avoir des enfants. Abonzi les policiers qui découvrent aujourd'hui le parcours de Menoire Twill se rendent compte qu'ils sont tombés sur un personnage hors du commun. Et en déroulant la suite de son histoire, il faut s'apercevoir que cette ancien condamnée leur réserve encore bien des surprises. À sa sortie de prison, Menoire Twill donne l'impression d'avoir vraiment changé. Il fond avec Nadia un foyer très harmonieux. Elle est plutôt réservée et elle a plus de jamais eu d'amour eux. Frédéric Gimelschin avocat des partis civils. Et lui, il y a très envie de construire quelque chose avec elle. En tous les cas, elle le ressent et c'est comme ça qu'au final, les choses se passent. Finalement, c'est très très belle histoire d'amour. C'est la belle histoire qui continue quelque part. Et leur joie est immense lorsqu'en 1994, née le petit Fabien, l'enfant du bonheur. Plus ils sont comblés avec l'arrivée de leur petit fille Faigny. Il voulait aussi un troisième enfant et en 1997, leur veut est exossé avec le petit dernier. Au lieu de la justice, Menoire Twill a payé sa dette. Mais une nouvelle fois sa vie va être totalement bouleversée. [Musique] -Bonsoir à tous et ravi de vous retrouver sur ce plateau d'auto. Ce soir de 2005, Menoire est devant cette édémission. C'est un joueur régulier du loto. Il regarde distraitement tomber les boules et il n'en croit pas ses yeux. Il a coché les numéros gagnants. -On est des anciens gros gagnants. du loto. Et surtout ils vont gagner le gros lot qui est à l'eau conséquent, vient en 434 000 euros à l'époque. 434 000 euros. La famille Twill est au sang. Les anénoirs semblent derrière eux et leur avenir s'annonce à radio. Ça leur permet d'accéder la propriété, ce qu'ils n'auraient probablement jamais pu faire si ils avaient pas eu ce gain. Un gros lot en poche, une jolie maison en lieu et un foyer qui bagne dans la joie. Sinon, a dit un profite pleinement de ce bonheur les premières années, les enquêteurs découvrent qu'au fil du temps, détention apparaissent. Cette famille va s'avérer beaucoup plus compliquée que l'on ne pensait. C'est vrai que mes noirs pour ceux qui le connaissent, à un côté, vêtement, macho, chef de famille à l'ancienne. Il y a bien évidemment le fils qui est placé. Il est aussi cette fille qui depuis des années étant conflits avec son père au point d'avoir demandé son placement. C'est quand même assez étonnant. En fait, Manuel Twill veut que tout le monde lui obéisse au doigt à l'oeil. Les disputes se multiplient au sein du foyer. Fanny, la fille de Manuel Twill et de Nadia, elle va parler de violence. Elle va être assez prolique sur le climat de terreur que vous aurez négné à la maison et sur l'emprise qu'il avait sur sa femme. Je percevois qu'il n'y a plus de vie commune entre les époux qui ne portèrent plus rien. Salim, elle et Yttarémi avocat de la défense. Ce sont pour moi deux collocataires. Et un détail qui a assez significatif, il m'explique que ça fait moins 15 ans d'années ou plus, qui ne mange plus la nourriture de sa femme. Il se prépare ses propres repas. Mais noir Twill, c'est quelqu'un doisif. Il est très solute de sa personne. Il a des maîtresses. Je pense que Nadia l'a senti. Nadia était prête à accepter beaucoup de choses de la part de son mari, mais pas qu'il la trompe. Pour elle, l'histoire d'amour est terminée. Elle va trouver le courage d'engager une procédure de divorce. Elle va aller jusqu'à leur denance de non-conciliation. L'ordonnance de non-conciliation va attribuer la jouissance du domicile conjugale Amadam Twill. Et M. Twill âge de mémoire trois mois pour quitter le domicile. Quelques jours après l'agression de Nadia, alors que l'enquête s'enlisée, les policiers ont désormais insuspés et un mobile. Mais noir Twill aurait pu vouloir tuer Nadia parce qu'elle exigeait l'univers, avec à la clé le partage de tout le patrimoine du couple à qui grâce au loto. Les enquêteurs décident de le placer discrètement sous surveillance, mais un événement inattendu, les prend de cours. Au final, mémoire Twill n'a peut-être rien à voir dans toute cette histoire. Paris, hôpital de la salle pétrière, 15 janvier 2013. Nadia étant au combat profond. Le pronostique vital 15 jours après est toujours engagé. Donc le seul espoir de faire rebondir l'enquête, c'est que par miracle, elle survivre. Et à 7h15, le miracle se produit. Nadia va sortir du commande. Les enfants n'en reviennent pas. Fabien était son chevet lorsqu'elle reprend connaissance. Elle est encore très choquée, mais elle a la forte de faire une révélation capitale pour l'enquête. Elle a vu ses agressants. Et Nadia Twill va évoquer spontanément lors d'une discussion avec son fils. Le fait qu'elle a été agressée par une ou plusieurs personnes qui identifient comme étant de la communauté strénanquête. C'est donc bien une bande de voyaux qui aurait attaqué Nadia. Vraiment ce petit groupe d'agresseurs qu'elle avait repéré depuis quelques jours. Et bien, ce précipite à son chevet pour en savoir plus. Mais il est trop tard. Nadia retourne dans le coma. Et on sait pas combien de temps elle va y rester. Alors les policiers se lancent à la poursuite de ces mystérieux Sri Lanka. Pas en plusieurs jours, toute voisinage va être passé au cribe. On sait qu'on doit rechercher ces gens-là. A priori, rien de bien compliqué car la communauté Sri Lanka n'est pas très nombreuse dans le département. Mais après plusieurs jours de recherche, il faut se rendre à l'évidence. Trouva rien du tout que ce soit l'exploitation de la vidéo surveillance, que ce soit dans le terme de voisinage. Et personne ne permettra de faire avancer cette pistolin. Retour à la case départ pour les policiers qui se remettent sur la seule piste qu'ils ont identifié, celle de mes noirs. En analysant ces appelle téléphoniques, le jour de la aggression de sa femme, il vous fait une nouvelle découverte assez déconcertante. Le jour des faits le jour on découvre sa femme. C'est à 6h du matin et je crois qu'un des premiers coups de fil, que mes noirs twillent passent. C'est un voyant ou une voyante. La téléphonie de mes noirs va faire totalement basculer l'enquête, parce qu'on va découvrir que cet homme est totalement accru à la voyance. Donc les policiers se sont intéressés, on va voyant les ont entendu pour savoir ce qu'ils, pour quelle raison, est-ce que mes noirs allez voir ces gens-là. Ce n'est pas deux ou trois voyants que mes noirs consultent régulièrement, mais une bonne douzaine. Et parmi ceux qui le voient le plus souvent, il y a Brigitte, avec 30 ans de métier, cette femme est connue dans tout le département. C'est un bel homme. Brigitte Morrell, voyante. Il posait bien. Ah, j'avais le très très bon rapport avec lui. Il a toujours été très très correct. Et l'audition de cette voyante fait rebondir l'enquête de façon étonnante, car ce qu'elle révèle est appelroyable. Mes noirs étaient obsédés par ce qui pouvait arriver à sa femme Nadia. Vous voulez savoir si cette femme a l'été cédée? C'était que ça question. Le reste ne l'intéressait pas. Son idée était là qu'elle allait décédée d'une mort normale, enfin, d'un concert. Et il se souhaitait quelque part d'être faim. Oui. J'ai rarement rencontré des gens qui voulaient que leur femme soit malade comme ça. Moi, je suis dit que tout à ce moment, j'ai pas mouru. On meurt tous. Mais elle n'a pas mouru. Franchement, elle n'a pas mouru. Mais noir voudrait que Brigitte lui prédise la mort de sa femme. Mais la voyante n'annoncerait à de tout cela. Alors son client s'énerve. Quand il a compris qu'elle n'avait pas mouru. Elle n'avait pas mouru. Deux maladies, ça, il s'est fâché pour ça. Il s'fâché quand je le disais qu'elle n'avait pas mouru. Il est plus venu me voir le jour où j'ai dit de toute façon, il ne mourra pas. C'est la vérité. La preuve n'est pas mort. À ce stade de l'enquête, les policiers commencent à accumuler des indices contre menoires. Mais toujours aucune preuve tangible contre lui. Alors pour tenter d'en découvrir plus, il perquisitionne le pavillon du couple. Il va être amené à faire une paquosition au domicile familial. On va passer toute la maison au bloustard, les lavabo, la machine à laver, l'évêtement. On va aller dans le garage pour s'intéresser aussi aux outils, à l'établir. Aucune réaction. Mais dans le garage, il découvre un élément intéressant. Il va retrouver un vélo. On va vérifier si son vélo n'est pas celui de la vidéo surveillance. Il va faire des prélèvements, etc. Ces expertise ne vont rien donner. On ne va pas retrouver de traces de sang. Bref, le vélo ne parle pas. L'enquête est à nouveau au point mort. Il reste donc obligé qu'une dernière carte entendre Fanny, la seule des trois enfants qui n'ont pas encore auditionné. Fanny quand elle est en train de faire des choses, Elle est au commissariat, elle a cette question qu'elle pose au policier, de savoir est-ce que vous savez où était mon père au moment des faits? Viergini Marques, avocat des partis civils. Les policiers lui demandent pourquoi vous vous posez cette question et elle dit parce qu'il y a que lui qui est capable de faire une chose pareil, il a toujours dit qu'il tuerait ma mère, il a menacé à plusieurs reprises de la tuée et donc je suis sûr que c'est lui. Des menaces de mort. Pour en avoir le coeur net, les policiers décident de montrer la vidéo surveillance à famille. Instantainément, famille, sa réaction, quand elle voit cette extrait de vidéo, c'est de dire, c'est mon père. Je le reconnais, c'est la posture qu'il a sur son vélo, ça veut dire qu'il a toujours la salle plus haute que le guidon, on qu'elle le reconnaît formellement, et elle ajoute, il a un vêtement, une dou d'où, je crois, qu'à qui je la reconnais, je suis sûr que c'est lui, c'est mon père, j'en ai aucun doute. Ce témoignage catégorique pourrait faire basculer l'enquête, mais un autre encore plus inattendu va faire l'effet d'une bombe. 26 jours après la Grression de Nadia, l'hôpital appelle en urgence les hommes de la PG. Alors Nadia, ce réveil? Contre tout attente, et alors que le pronostique des médecins est extrêmement défavorable. Si le lit pense, avocat général. Au bout de quelques longues semaines, Nadia Twill est audible par les policiers, donc les policiers vont évidemment entendre Nadia Twill sur son lit de pital. Nadia Twill est une miraculee, elle revient de très loin. Et pour la première fois, elle a accepté de raconter son incroyable histoire devant une caméra. Je me réveille après mon coma. C'est vrai, quand tu viens, après mon interrogé, je vois beaucoup de monde et tout autour de moi. Nadia Twill victime. Ça commence un peu à revenir ma même moire un peu. Et ce qu'elle raconte aux enquêteurs fait froid dans le dos. Une policière va se rendre au chevet de Nadia. Frédéric Beaufys, avocat de la défense. Et va commencer à lui poser des questions sur le point de savoir si elle a une idée ou si elle a des choses à dire. Elle va mettre en cause de façon formelle de son mari et elle n'est pas expliquée qu'elle a été frappée par lui. Mais alors, pourquoi a-t-elle accusé des Sri Lanka? Nadia ne s'en souviens pas. Selon les Bén-Saint, elle délirait lors de son premier réveil. Mais cette fois, elle a recouvré tous ses esprits. Immédiatement, les policiers passent à l'action, direction la maison de Ménouar. Les fonctionnaires de police vont procéder, donc à son interpellation. Fasse aux enquêteurs. Ménouar clame son innocence. Le matin de la Grression dit-il, il dormait à point fermé. Mais les policiers lui opposent une toute autre version très détaillée. Celle de Nadia, elle ratera à compter. - Le jour de la Grression, je parle de chez moi à 4h45. Il est dimanche et personne. J'entends un bruit, donc moi, je me retourne. Et je vois. je le vois. Sans le vélo. Ça m'a surpris, je dis, qu'est-ce que tu fais là? Il me dit, "Bah tu m'as appelé, je suis venu." Je dis, "Je t'appelais, je t'appel pas pour que je t'appel." Je vais bien te capartir. Et je le vois en face de moi. Posez le vélo. Et Médouille, tu vas voir ce que tu m'as fait, tu vas voir. Il m'a frappé le premier coup, ici. Là. Je fais comme ça avec ma main. Je vois le sang. Déjà, ça m'a fait mal. Et en plus, je vois le sang. Je suis très peur. Je commençais moi à courir. Et c'est à aller à la première maison qu'elle était devant moi, personner. Personner, c'est quelqu'un, il va sortir. Et finalement, je pense que, après, je suis certainement un deuxième coup, parce que j'ai peur de connaissance. Donc, après, je n'ai pas vu ce qui m'a fait après. Voilà, ça se passe comme ça. Ce que Nadia ne peut pas raconter, ce sont les examen médicaux et les photos de la scène de crime qui le révèlent. Il y a une volonté de tuer à partir du moment où on tend de fracasser la tête de quelqu'un avec un objet content d'entre. Frédéric, Gimelchin, avocat des partis civils. On a supposé dans le dossier qui s'assicait du noix, du noix-hête. C'est parce qu'on ressent débarassé. Pour les policiers, loin d'être l'acte d'un homme fût de colère, cette agression et celle d'un assassin bien organisé. L'hypothèse qui en ressort, c'est que. Ménoir Twill après l'avoir agressé, aurait foncé sur son vélo à la maison pour, éventuellement, se forger un alibi, c'est-à-dire, dire, "J'ai rien à voir dans cette histoire, j'ai tout au fond de mon lit." La preuve en est, c'est que les fonctionnaires de police, lorsqu'ils sonneront, le retrouveront, effectivement, endormis ou amoîtient endormis. Les policiers ont son convaincu, ils tiennent leurs agresseurs, ils ont des indices et des témoignages. Mais sans preuve matériel formel, ils espèrent que Ménoir Twill passera vite aux aveux. Il va être placé en cellule en prison, et mis en examen pour le tentatif d'assassinane Nadia. Ménoir Twill va être entendu à plusieurs reprises, et il va systématiquement réfuter toute responsabilité dans le cas de cette procédure. Il va lier du début à l'infin, avoir quelque chose à faire avec cette affaire. Les enquêteurs ont déjà l'expérience du premier meurtre. Il s'avent qu'il n'a voulu pas, il s'avent qu'il n'a jamais avoué. Donc il faut absolument trouver un moyen de coincer. Mais on n'a aucun élément matériel. Ce qui est assez rare. C'est qu'on a part trouver des armes, on a part retrouver de sang. On a part retrouver cette fameuse veste cacille, on a cherché partout, et qui aurait supposé du sang. Il n'y avait pas de preuve matériel que pépillité. Pourtant, les policiers ont son sûr, Ménoir Twill aurait bien la mobile. Une déclée de cette affaire, c'est le fait que sa femme Nadia, ça veut dire quelques temps maintenant. Quelle est-ce que ce libéré de l'emprise du mari? Quelle avait même commencé une procédure des dites divorces? On va retrouver des papiers, qu'elle avait caché dans leur chambre commune, justifiant de cette démarche divorce? Mais pour Ménoir, le divorce n'est pas une option envisagable. J'ai des côtes à partir de maintenant. Le divorce, moi, je veux pleurer assez avec toi. Nadia Twill victime. Il me dit, "Oh, bah, je suis chez moi, je reste, jusque qu'elle a reçu la lettre de la vocate." Et la seule raison pour laquelle il veut se débarrasser de son épouse, c'est qu'il doit quitter le domicile conjugal et qu'il ne veut pas partir. Pour les enquêteurs, un élément a joué à rôle essentiel dans ce drame, en plus de la menace de divorce, il y avait la perte financière pour Ménoir. Il était absolument certain, à ce moment-là, que le couple devait se quitter. Mais il restait une chose, les gants le tout. Ah, ben, Ménoir, l'argent s'il fond avant t'al pour lui. C'est donc l'idée de devoir partager l'argent avec Nadia, qui aurait fait de Ménoir un tueur pour la deuxième fois de sa vie. Quand je lui remets cette ordonnance de nos considations. "Salime, elle et Yttarémi, avocat de la défense." "Fine, réflexion, inquiétante, explique que tu es son jogging de l'eau du canal de l'orque, et que tous les matins, quand il voit cet eau, il a lesi des noirs. Il me dit, il me dit, "T'avais, de toute façon, moi, la prison, j'ai pas peur, j'ai déjà connu." Je ne décelpe pas en lui un potentiel criminel, mais je me dis simplement que c'est un homme qui est déprimé et que le temps fera son oeuvre et qu'il va accepter, il va finir par accepter les choses. Malheureusement, je me suis trompé. Durant ces trois années de détention provisoire, le suspect ne change pas de version. Il n'est pour rien dit-il dans la grression de son épouse, restant en convaincre les jurés. Car Ménoir Twill est renvoyé aux assises pour tentatives d'assassinants. Tout va se jouer sur la confrontation entre lui et Nadia, car l'un des deux membres. Début 2016, trois ans après la grression de Nadia, le procès commence dans une ambiance électrique. Les journalistes présentent sans souviennent encore. - Déjà, ce qui marque, c'est que c'est un accusé atypique. - Carole Sterley, journaliste au Parisien, aujourd'hui en France. - Parce qu'il a 79 ans, c'est quand même très très vieux pour le box des assises. - A assez éloncée, brain, visage et massier. - Il va avoir cette espèce d'arrogance maîtrisée, Viergini Marquess, avocat des partis civils. - Qui le rend assez désagréable. On n'a pas en face de nous un type qu'on a envie d'écouter, qu'on invite croire. - C'est comme c'est qu'elle était fier et moi j'avais peur, je tremblais. - Sa femme a fait y mourir avec en le seconde des coups. Sur la tête, elle était laissée pour mort dans sa inflac de sang et il n'a pas l'empathie qu'on attend d'un innocent. - Les débats commencent mal pour mes noirs, car les juges rappellent qu'il a déjà été condamnés pour un meurtre horrible. - Il faut se mettre dans la tête de ses jurés, qui décout qu'il a été condamné une première fois pour avoir tué un compagnon qu'il a gagné au loto et que là, il est jugé pour avoir voulu assassiner sa femme à coup de hache. Bon, effectivement, ça fait beaucoup. - L'audience se poursuit et tout le monde attend la confrontation entre mes noirs et l'Altia. - Nadia est là. C'est important, parce que les victimes ne sont pas toujours là, surtout quand elles ont vécu des choses aussi terribles. Elle a l'air fragilisée quand même parce qu'elle pleure, elle est marquée physiquement. On voit qu'elle a quand même une grande cicatrice qui lui barre le fond. - Elle va devoir re-vivre à nouveau ce qu'elle a vécu. - Frédéric Gimelchin, avocat des partis civils. On va lui poser des questions qui sont compliquées à une femme qui a quand même passé trois semaines en le coma, dont la mémoire est pas au mieux maintenant. - Nadia raconte à nouveau son agression, mais elle subit la contreattaque de l'avocat de mes noirs qui tendent de la destabiliser. - Valangeu, il est considérable parce qu'en réalité. - Frédéric, beau-fils, avocat de la défense. - Aucune preuve scientifique, j'entends. En réalité, on a un dossier totalement vide d'un point de vue indice, preuve matériel. - Le process semble basculé, car la défense est s'est de faire passer Nadia, la victime, pour une femme macavélique. - La question qui va aussi se poser, c'est quelle est l'intérêt de Nadia Twill? - D'accuser son dépôt. Une réponse toute simple, ce serait potentiellement de s'en débarrasser. Peut-être qu'effectivement, c'est un moyen plus simple pour elle que la procédure de Diverf. - Et finalement, qui profite aujourd'hui du gang au loto? C'est Nadia. - Pourquoi je vais l'accuser? - Nadia Twill, victime. - C'est le père de mes enfants, je ne veux pas l'accuser comme ça. Je suis pas une folle. Il a corrodère-moi, il m'a suivi, il m'a frappé. Le procès touche à sa fin. La vocale générale s'il vit pense tant de reprendre la main. - Lors de mon réquisitoire, j'avais extrait du dossier une photo du sculpte de Nadia Twill. En couleur, parce qu'on avait les méfies ça avait été obligés. - S'il vit pense à vocage générale. - La raser pour la soigner, parce que c'était des coups extrêmement violents portés sur la tête. Des coups destinés à Twill. - Il y a les photos de son visage, mutilés, boursoufflés, méconnissables. - Carole Sterley, journaliste au Parisien aujourd'hui en France. - Juste après l'adrression, c'était particulièrement insouthenable au moment du procès. - Moi j'ai trop excité. Extremement important pour les jurés qui soient éclairés sur l'extrême brutalité, l'extrême violence des coups qui avaient été portés à cette femme. - Pour l'accuser, c'est qu'il tout double, acquitement faute de preuve ou condamnation pour tentative d'assassinat. Le verdict de tombe, ménoire Twill est condamné à 30 ans de réclusion pour tentative d'assassinat. Glamant toujours son innocence, il fait appel, mais lors du second procès, s'appelle État Gravé. - Ménoire finira par être condamné à Perpétuité. - Je crois qu'il est assommé par la décision d'une part. Il faut vous être condamné à 70, à l'âge de 70 ans, à la réclusion criminelle à Perpétuité. Il y a plus de chances que vous décédiez en détention que libre au fond de votre lit. - Et c'est un indien, miraculé du crime, que revient le mot de la fin de cet incroyable affaire. - Et ma détruie ma vie, il a détruit les enfants, il a tout détruit. Moi, c'est juste à la fin de sa vie que je veux qu'il reste en prison. Parce qu'il m'érit pas d'adore. Si je revenais en arrière, j'étais devant un monstre. Vous venez d'écouter chronique criminelle. Si vous n'êtes pas obligé de vous appeler, n'hésitez pas à mettre des étoiles à commenter ou à vous abonner sur votre platform d'écoute préférée. Et retrouvez dès la semaine prochaine un nouvel épisode de "Conicriminelle".

Podcast Summary

Key Points:

  1. Nadia Twill, une mère de famille de 53 ans, est sauvagement agressée à l’aube le 30 décembre 2012 à Bondy ; elle survit miraculeusement.
  2. L’enquête écarte rapidement la piste du fils Damien, connu pour violences antérieures, et celle d’une bande de voleurs, car la carte bleue volée n’est jamais utilisée.
  3. Les policiers découvrent que le mari, Menouar Twill, a été condamné à 20 ans de prison pour l’assassinat prémédité de son ancien compagnon Jean-Claude en 1981.

Summary:

Le 30 décembre 2012, Nadia Twill, 53 ans, quitte son domicile de Bondy à 4h45 pour se rendre à son travail de caissière. Dix-huit minutes plus tard, des riverains la découvrent inconsciente, le crâne défoncé, baignant dans son sang. Transportée d’urgence à l’hôpital, elle est entre la vie et la mort.

L’agression semble d’abord être un vol crapuleux : son sac, son téléphone et sa carte bleue ont disparu. Mais cette carte n’est jamais utilisée, et l’enquête piétine. Les soupçons se portent un temps sur son fils Damien, déjà connu pour des violences sur sa mère, mais son alibi est solide : il se trouvait dans un centre éducatif à Orléans.

Les enquêteurs se tournent alors vers le passé du mari, Menouar Twill, 66 ans. En apparence un retraité sympathique, il cache un lourd secret : en 1981, il a été condamné à 20 ans de prison pour l’assassinat de son compagnon Jean-Claude, un styliste de 27 ans, dont le corps démembré et décapité avait été retrouvé dans le bois de Vincennes. Menouar avait épousé Nadia un mois après la disparition de Jean-Claude.

Ce passé criminel soulève des questions terribles : l’agression de Nadia est-elle liée à cette ancienne affaire ? L’enquête, qui s’annonçait banale, bascule dans une affaire hors norme, où les apparences familiales cachent une réalité bien plus sombre.

FAQs

Nadia Twill, une mère de famille de 53 ans, a été violemment agressée à coups de hache alors qu'elle se rendait à son travail tôt le matin à Bondy. Elle a été retrouvée inconsciente, baignant dans son sang, mais a survécu miraculeusement.

Les enquêteurs ont d'abord pensé à une agression crapuleuse par des rôdeurs, car le sac à main et le téléphone de Nadia avaient disparu. Cependant, la carte bleue et le passe Navigo n'ont jamais été utilisés, ce qui a semé le doute.

Damien Twill était connu pour des violences antérieures envers sa mère et avait été placé dans un centre fermé. Les policiers ont vérifié son alibi, qui a été confirmé par des témoins et des caméras de surveillance, écartant cette piste.

Menouar Twill avait été condamné à 20 ans de prison pour l'assassinat de son ancien compagnon, Jean-Claude Maire, en 1981. Le corps de la victime avait été démembré et décapité.

Menouar Twill vivait une relation amoureuse avec Jean-Claude Maire, un styliste en transition de genre. Leur relation s'était dégradée, et Menouar aurait tué Jean-Claude pour l'empêcher de le quitter.

Nadia n'avait plus ses papiers, mais les policiers l'ont identifiée grâce à un bon d'achat trouvé sur elle, portant son nom.

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