L’affaire des époux Muller : Petits meurtres entre voisins ?
59m 28s
L'affaire des époux Mulaire débute le 15 décembre 2019, lorsque leur fille Margot découvre leurs corps sans vie dans leur maison d'Ison, une commune tranquille de la région bordelaise. La scène est d'une rare sauvagerie : Sylviane, 50 ans, a été poignardée 43 fois, défigurée et mutilée, tandis que Jean-Claude, 58 ans, présente des blessures de défense. L'enquête révèle une mise en scène à caractère sexuel, avec un viol post-mortem et des objets déplacés, suggérant un crime ciblé. Les seuls indices sont une empreinte de basket taille 44 et un ADN masculin inconnu sous les ongles de Sylviane. Malgré l'absence de mobile apparent, la famille décrit le couple comme uni et sans ennemis. Les enquêteurs explorent plusieurs pistes : un rôdeur psychopathe, un crime sexuel, ou un lien avec le trafic de drogue, car Jean-Claude avait autrefois tenu un établissement de nuit fréquenté par des dealers. Cependant, après 500 auditions et 139 prélèvements ADN, aucun suspect n'est retenu. Un SDF local est innocenté, et les fichiers des délinquants sexuels ne donnent rien. L'enquête piétine, laissant la famille et le voisinage dans l'angoisse, tandis que la psychose s'installe dans ce quartier paisible. L'affaire reste non résolue, avec un tueur toujours en liberté.
Créne passionnelle, disparition inquiétante ou machination diabolique, percer les secrets des faits divers les plus marquants et plonger au coeur des affaires les plus étonnantes de l'histoire judiciaire. La découverte de la vérité ne tient parfois qu'un fil, bienvenue dans Chronique Criminale. Dans cet épisode, l'affaire des époumulaires, deux corps sans vie, l'art des de coup de couteau et béniant dans une marde sang. C'est la scène d'horreur que découvre Margomulaire, le 15 décembre 2019, empêlée en train dans la chambre de ses parents. Que s'est-il passé? Lorsque la vérité finit par éclater, c'est restueux peur, car les apparences sont souvent trompuses. Petit m'urtre entre voisins, un nouveau podcast de Chronique Criminale. L'enquête que je m'apprête à vous raconter a bien failli ne jamais être résolu. Pourtant, le suspect était juste là sous les yeux de tous. Cette incroyable histoire se déroule en région bordeaux-laise au milieu des vignes dans la petite commune de Ison. Une ville tranquille où s'est installée la Famimulaire, il y a une quinzaine d'années. S'il vienne et son mari Jean-Claude ont deux grandes filles, natachales et nées et Margot, la plus jeune. Elle vive chacune de leur côté, mais rentre souvent à la maison. Tout commence à dimanche de décembre en 2019 lors d'une visite de Margot chez ses parents. On est de 15 décembre, c'est-à-dire 10 jours seulement avant Noël. Margot, 23 ans, une jeune femme rentre chez elle à la provise pour changer son âge parce que c'est une étudiant, donc elle n'est pas de voir pas maman à Ison. Vous aviez béné Rosos, journaliste spécialiste des faits d'hiver. Ils ont, c'est une petite ville qui se trouve à une quinzaine de kilomètres du centre de Bordeaux. Et donc, une fois qu'elle a passé le portail blanc de ce pas vision, elle va être étonnée parce qu'il est aux alentours de 18 heures. Il n'y a pas de lumière. Et du coup, j'ai ouvert direct quand je suis arrivé chez mes parents, la porte d'entrée, qui était pas ferme à clé du coup j'ai ouvert. Il n'y avait pas de lumière à lui, il avait juste le savant Noël qui est une unité. Une lumière, le fond du couleur qui était à lui-même, et comme ça, elle avait personne dans la maison. Margot, mulaire, fille des victimes. Du coup, moi, je dis pas pas, maman. Personne m'a répondu. Et là, je vois la chaîne arrivant au courant avec des gros yeux. Je dis vous là, c'est pas normal ça. Et du coup, là où il y a la lumière qui a lumé, je me dirige dans le couloir pour attérir la chambre des parents. Et quand je rentre dans la chambre des parents, en fait, du coup, j'ai un maire par terre à manger au sol, au pied du lit. Et mon père, qui a si allongé sur le lit, en fait, les deux sont dénudés. Du coup, je me suis rapproché si fait pas loin, papa, je suis désécouée. Après, j'ai cavité qu'il était tout dur et froid. Je suis sorti de la maison au courant, je suis allé sur la route et j'ai crié des mois et des mois. Mes parents sont faits tués et des mois. Margot tente d'arrêter les voitures. Elle hurle au point d'alerté tout le quartier. Jean-Marie, leur plus proche voisin, arrive aussi tôt. J'ai sorti, je vais le porter et je le margot, mais qu'il pète un blanc. Jean-Marie, voisin de la famille mulaire. Ça veut dire que le courait par tout, elle était. En fait, j'étais dans une folie, je faisais des bons de remettre en secouant les bras hyper forts comme ça. Je me suis retenu comme ça. Je pouvais plus m'arrêter, les yeux qui sortaient de la tête et je faisais que crier. Et quand on avait marre, elle était vraiment. On l'a trappé, elle nous a expliqué. Vannement, c'est pas. Oui, quand on était en panique, on l'a trappé. On était en emmené, on était au à la maison. Et puis là, c'est pas une belle scène. C'est pas beau de voir son voisin, comme ça, que les yeux noirs. Entre le lit et l'attivision, c'était rouge de sang. C'est les part. Il y en avait celui-là, écoute, il y a. Je la sais, il me boucherait, il t'a sapeine boucherie. La vie du sang par taux. En état de choc, Margot appelle sa grande sœur pour lui annoncer le drame. Elle aussi vit non loin de l'art avec son mari. Quand j'ai décroché le téléphone, elle était en pleur, elle hurlait. Elle me dit que papa a un man son mort. Qu'ils ont été tués. D'un tachamulaire, fille des victimes. Je me suis accré à ce que c'est pas possible. Mon chéri qui est sur le canapé, ce lève, me demande qu'est-ce qui se passe. Et je me dis, "Mais ton mentor en y va." J'arrive sur place. Et je commence à y aller quand j'entends ma sœur me dire, "Non, n'attache-la si elle te plaît, n'y va pas." Ce que j'ai vu, il ne faut pas que tu le vois. T'as un bébé dans ton ventre et je ne veux pas que tu le perdes. Et du coup, je n'ai pas été. Alors que Margot et Natacha sont sur place, les secours arrivent. Les deux sœurs sont pris en charge immédiatement. Et les gendarmes boucle le périmètre. L'enquête commence. Dès le départ, il constate que la maison n'a pas été fouillée que rien a été volé. L'auteur des crimes est semble-t-il venu là pour une autre raison. Les gendarmes qui découvrent cette scène de crime, ils ont confronté à une scène d'une rares violence. Renan Folgoas, grand reporter au service police justice du Parisière. Puisque il y a là deux corps dénudés ou partiellement dénudés. Les victimes portent les traces de nombreux coups de couteau, portent pour mes humulaires, bien, principalement dans la région du cœur. Et puis, à première vue, il y a s'il vienne mûlère et bien, des traces d'une grande sauvagerie. S'il vienne mûlère, a été, massacré. 43 coups de couteau. Elle est défigurée. Elle a une partie de sa poitrine qui est mutile. C'est-à-dire qu'on a essayé pratiquement avec l'armes blanches d'enlever un sang. Les enquêteurs découvrent son soutien gorge, près de la cuisinière, en partie brûlée. Et la position des corps pose question. Pour les gendarmes, cela ressemble à une mise en scène à caractère sexuelle. Ce qui s'autosieux des enquêteurs, c'est que l'autre, visiblement portée par s'il vienne mûlère, a été enroulée au sort du bras de gente mûlère. Un détail peut être, mais qui laisse à penser que l'auteur des faits a pu être animé par une très grande perversité et par un souhait de réellement mettre en scène ce double miscide. La chambre est maculée de sang. En passant le bloustar, les enquêteurs découvrent que le salon a lui aussi été le théâtre d'une scène de violence. Mais toutes les traces ont été nettoyées. Et il n'y a aucune empreinte digitale à la parante. L'auteur du crime a pris des précautions. Les gendarmes se demandent alors s'ils n'ont pas à faire un turche vronné. La section de recherche de Bordeaux, qui est saisie, va se trouver confronté immédiatement à une superénignement. Il y a comme un 10 pour démarrer cette histoire que deux petits éléments. Le ou les tueurs ont marché dans une flacque de sang et ont laissé une empreinte d'une basket de taille 44. Ensuite, il y a autre chose. Les enquêteurs se rendent compte en se penchant sur la dépouille de Manamulère, qui est le porte des lesions sur ses avant-brares. Comme s'il avait essayé de se défendre face aux coups de couteau de la chambre.
de son agresseur. Et sous ces angles, les techniciens en identification criminelle vont retrouver la trace d'un ADN, un ADN masculin. Un ADN a connu pour le moment, mais qui est certainement la trace du passage de son assassin. L'homme n'est pas connu de leur service. Cela indice au départ l'auteur du crime porte donc des baskets de taille 44. Dans les environs, les premiers voisins dérogeaient sont une anime. Ils n'ont rien vu, rien entendu. L'enquête s'annonce difficile. De leur côté, Margot et Natasha annoncent la terrible nouvelle à toute la famille. Une famille très soudée qui se trouve plongée d'un seul coup dans leur heure absolue. Patrick le roncle est anéanti. J'étais chez ma belle mère avec ma femme et téléphone à sonner. Patrick Blondos, beau frère de Jean-Claude Müller. Et là c'était Margot qui nous a apprené la nouvelle et lui hurlait. On ne comprenait pas. Je suis restée complètement figée, Jeune Viève, cousin de Jean-Claude Müller. Tout le monde est en pleur, mais en même temps tout le monde est tellement choqué devant les normités de cette nouvelle nouvelle. On a peine à y croire en fait, vraiment. On a peine à y croire. C'est quelque chose qui est surpasse, je ne dis pas, je ne dis pas, je ne dis pas, c'est. Les enquêteurs ne veulent pas perdre une minute. Au milieu de l'anime, ils commencent les interrogatoires avec une question centrale qui pouvait bien en vouloir au couple Müller au point de les massacrer. Natacha, leur fille en est entendue la première. On nous a demandé si ils avaient des amis pour nous, pour nous, non, en fait. Papa, c'était la nuit de tout le monde, ma mom aussi. En tout cas, on a du mal à imaginer un ami capable de commettre une atrocité pareil. On se dit que pour en arriver là, il en faut quand même. En apparence, Jean-Claude et Sylviane renvoyaient l'image d'un couple idéal, mais quand était-il vraiment, serait-il possible qu'un amont ou une maîtresse sans soins prise à eux? Ce sont-ils fait des ennemis par le passé, pour le savoir, les enquêteurs décident de se pencher sur la ristoie. Mes parents se sont rencontrés lors d'une soirée, avec des amis, et la soirée d'aperitifs se termine, ils décident d'aller en boîte de nuit, et ma mère, du coup, mon temps voit-tu avec lui. Ce qui est marrant, c'est quand on repose de la question, mon père lui m'a répondu, elle est mon temps voit-tu avec moi et puis elle est jamais descendue. Donc c'est de là que connaît leur amour, ils sont mariés. Ils ont toujours été là pour nous ensemble amoureux, margômulaire, fil des victimes. Moi c'est mes parents, c'est vraiment le couple idéal, ils ont été toujours là pour l'autre, sans en jamais tromper, jamais séparer. Jamais ils ont imaginé, ils ont envoyé leur vie, ils étaient enleuels ensemble. Ils étaient complices tous les deux et amoureux tous les deux, ils étaient désensés parable. Les proches sont une anim, le couple est étudiée et rien ne laissez présager un tel drama. Sylvia, qui a une cinquantaine d'années au moment des faits, est décrite comme une mère en or, totalement dévouée à sa fête. Ma mère, c'est une personne très émente, qui allait coûter, qui est là pour tout le monde. J'étais la prunette de ses yeux, j'avais pas peur tout en pour moi, mais il m'a été incroyable. Ma mère, elle, c'est quelqu'un qui avait le coeur sur la main, elle était formidable. Dernièrement, elle avait monté un élevage de boule d'oeuf français, puisqu'elle avait une passion pour ce chien. Elle avait beaucoup d'amour à revendre et elle donnait beaucoup d'amour aux êtres autour d'elle et aux animaux également. Jean-Claude, lui, a 58 ans au moment des faits. C'est un artisan reconnu dans sa partie, l'installation d'alarme et de vidéos surveillance. Et à la maison, c'est un père attentionné mais aussi un bon vivant. Mon père, Jean-Claude, le cerveau de la famille, le plus drôle. Il a adoré faire tout le temps rire les gens, il est toujours des blagues, une répartie extraordinaire. C'est un mec réglé tout le temps, ça me fait travailler, c'était une personne qui est normal. Moi, j'ai pensé pas d'ennemis. Le couple était visiblement très apprécié, toujours prêt à rendre services aux proches et aux voisins. Une famille sans histoire qui faisait l'une animité dans ce petit lothissement, aison, et ce double meurtre barbare, c'est du jamais vu dans la région. Alors dès le lendemain, les médias sont par de la flère. C'est vagement égorgé. Les journalistes arrivés sur place découvrent que la psychose règne dans le quartier. Dans ce amoutré résidentiel, les voisins sont sous le choc. La plupart entretenés de bonnes relations avec le couple aujourd'hui, ils sont inquiés. On sait pas si c'est que pour eux, ou si c'est une personne qui se balade et qui, voilà, on a des enfants et on est un plein inquiètre, nous, mes enfants sont inquiètes aussi. Moi, j'ai pas un cerveau, mais on se connaissait quand même. Ça fait tout bizarre. Ce voisin qui habite à seulement 20 m en face des époumulaires, n'en revient pas. Lui aussi n'a visiblement rien vu, ni entendu. Et aucun camp rialage n'a été signalé cette nuit-là. C'est le choc. C'est le choc. Alors, s'il vient des gens clôtres, était-il particulièrement visé, ou au contraire, ont-il été attaqué au hasard par un dangereux psychopathe qui s'éviraient dans les environs? Dans le voisinage, cette dernière hypothèse est dans toutes les têtes. Lorsque nous arrivons et que la nouvelle s'est répartue, c'est véritablement la psychose dans le quartier, car on ne savait pas ce qui s'était passé. Jean-Michel Desplo, chef de service police justice de sud-ouest. Les riveurins redoutaient le passage d'un rôdeur ou d'une personne déséquilibrée qui pourrait être restée sur place et en vouloir encore à des habitants du secteur. Les gens avaient peur, les gens avaient peur parce que c'était jamais arrivé parce que c'était personne à penser que ça pouvait arriver à côté de chez eux. Donc ça a créé, oui, une ambiance qui était l'eau, difficile. Donc je connaissais sans voisin immédiat et il me disait "Bon, c'est grave quoi". En fait, oui, ça a mis le sacré de peur dans le quartier, quand c'est pas n'y c'était. Jean-Marie, voisin de la famille mullère. Et du coup, on peut imaginer toute chose. On est sur quelqu'un là qui est susceptible de vous massacrer complètement pour une raison indéterminée. Xavier Benéroso, journaliste spécialiste des faits divers. C'est-à-dire, pour être clair, on est sur hypothèse d'un dingue. Les enquêteurs en sont convaincus, l'hypothèse d'un tueur qui aurait été gif par pulsion devient la piste numéro un. Et quand les résultats de l'autobstitum, cela vient confirmer leur soupçon. L'auteur du crime, c'est véritablement acharné sur la mère de famille. A l'issue de l'autobstitum, les enquêteurs qui disposent de profiler s'orientent vers un acte commis par sa disque sexuelle. Ce qui laisse à penser qu'il puisse agir d'un acte d'un caractère sexuel, c'est la découverte d'un babifone qui a été retrouvé dans le sexe de Madame Mewors, qui est vraiment le reur absolu. *Musique*
C'est-à-dire que la femme a été violée, en thé ou poste mortème, on ne sait pas. -On se rembiais compte que l'auteur, d'effet, semble-c'être acharné sur son corps. -Ronan Folgoas, grand reporter au service police justice du Parisière. -Oui, au point de s'attaquer à ces parties genitales, il y a là, évidemment, quelque chose qu'on ne voit quasiment jamais sauf dans le cas des meurtriers sédiques animés par des obsessions de nature sexuelle. -Dès le départ, les experts comportementalistes sont formels. Selon eux, c'est Sylvienne qui est évisée. Jean-Claude serait une victime collatérale. Les enquêteurs décident de concentrer leurs recherches sur les crimes de nature sexuelle qui aurait pu survenir dans la région. Et ils se pongent de nouveau sur la scène de crime, à la recherche d'un détail et qui pourrait peut-être les mettre sur une piste. -Et ils nous m'y enceiennent. Les cadavres ont été déplacées avec des souvêtements ici. On peut, si vous voulez, imaginer, que celui qui s'en est pris à la famille mulaire, face, c'est à trosse de le dire, mais c'est comme ça, un tableau. Ça peut vouloir dire qu'un tueur, on s'y rit, c'est attaqué aux époux mulaires. Ça, c'est une piste d'enquête. -Les enquêteurs ont des investigations tous asimues. Il y aura plus de 500 auditions. -C'est-à-dire que 139 profils génétiques ont été prélevés. -En parallèle, les gens d'armes recherchent aussi les rôdeurs qui auraient pu se trouver dans les environs et s'emprendent aux époux mulaires. -Il consulte évidemment dans ces cas-là le fichier des auteurs d'affraction sexuelle, voir si certains de ces profils se répassés dans la région. Et là, il repère un profil atypique qui vit sous une tente dans les bois à quelques kilomètres, même quelques hectomètres de la maison des époux mulaires. -Oci-tout, les enquêteurs interpellent et le place en garde à vue pour l'interrogé. Mais le suspect clame son innocence et explique qu'il ignore tout de cette affaire. Les enquêteurs comparent son ADN avec les prélèvements effectuées sous les ongles de s'ilvienne. Et très vite, il se rend compte que ça ne matche pas l'homme émiot hors de cause. -C'est homme et il est célibre, puisqu'il n'y avait aucune charge contre lui. Il se trouve dans une empasse car dans le quartier, dans le secteur, voir dans le département humain dans la région, il n'y a aucun fait d'hiver qui puisse permettre de relier cet acte à notre événement de la même nature. -Il n'y a pas de serial killer d'encoins. Il n'y a pas d'ADN qui matche avec les délinques consexuels du cru. -La piste d'un rôdeur qui aurait commis crime à caractère sexuel, où celle d'un tueur en série qui aurait agi par pulsion ne donne rien. À ce stade, les enquêteurs ne trouvent aucun suspect. Pourtant, tous les cercles ont été interrogés et les fichiers de police passés au crible. Enfin. -Alors qu'est-ce que vont faire? Logiquement, les enquêteurs, ils vont se dire m'entendés. Si les mules aient été massacrés, mes taux de diquement, ça veut dire qu'ils étaient peut-être ciblés pour avoir fait quelque chose. -A la section de recherche de Bordeaux, les enquêteurs s'interrogent. Pour eux, la barbarie de la scène de crime leur fait penser à une piste totalement inattendue. Et si ce double assassinat était en fait lié au trafic de drogue. Les époumulaires pourraient-ils être mêlés à des affaires louches? En effet, dans ce milieu, les dilleurs n'hésitent pas à s'en prendre sauvagement à leurs ennemis. -La police a enquêté sur le fait que Jean-Claude puisse faire du trafic de drogue. -Patrick Blondot? -Beau frère de Jean-Claude Müller. -Il se sent focaliser là-dessus. Pinsant que, bon, on ne tue pas les gens si bio la main que ça, ils en y a que dans la drogue, on recommet ça. -Au fil des auditions, les longs commencent à se délier. Les enquêteurs découvrent que le père de famille est peut-être en lien avec le milieu. Des témoins parlent en effet de mauvaises fréquentations que Jean-Claude aurait pu rencontrer dans le passé. -Jean-Claude Müller, avant d'être artisan électroniciens, avait une sorte d'établissement de nuit. -Ça s'appelle le Cubano-Café, et ça faisait un peu. Je dirais, dans le signe, bon, c'était pas l'endroit, il m'a encec, c'était un restaurant qui avait amélioré, on dira, c'était pas très loin de chez eux, donc ça comme venaient bien. Dans cet établissement de nuit, comme c'est souvent le cas, il y avait des gens qui étaient, j'allais dire, impliqué dans la voyou-crassile locale, c'est-à-dire éventuellement des dealers ou des choses comme ça. -Bon, alors, il s'est boundu du chile, ou des choses comme ça. Jean-Claude Müller, il a rencontré ces vraies des gens impliqués dans des affaires de trafique de stupé-pétion, et les enquêteurs se ont obligés de se poser la question, peut-être qu'il a fait une très mauvaise rencontre. -Il y avait beaucoup d'histoire d'un tâche à Müller, fille des victimes. -Il y avait des bagards, des enjeux, des insultes, il y avait une mauvaise fréquentation. -Est-ce qu'on lui a pas demandé de faire la nourrise, de cacher des stupé-pétions? Est-ce qu'on lui a pas demandé quelque chose qui n'a pas voulu? Et donc, on l'a sanctionné. -D'autant que quatre semaines après le début de l'enquête, une affaire retentissante se coule à région, un trafic de grand emploi et démentelé. Et si les deux histoires étaient liées, alors les enquêteurs poursuivent leur recherche dans le milieu de la drogue. Et il décour qu'il y a 15 ans, Jean-Claude a échangé sa maison avec un ami cité dans une autre enquête. -Jean-Claude avait un copain qui le connaissait bien. Il habitait à Montuissan, Jean-Claude de Davon. Et son copain habitait Isan. Il y a dix, je vous dévoie, à ma maison. Ça, on a mis, il y a dit, moi, ça m'intéressait. Jean-Claude achete la maison de son copain et son copain a pris sa maison. Et ce copain-là avait une entreprise au bois quelques semaines après la mort des époumulaires, et son quitter après une que l'ancien propriétaire de la maison se retrouve impliquée, manière assez indirect, mais dans un trafic de stupéfiants de très grand emploi, puisque une saisie très importante, on parle de 700 kilos de cocaïne, a été réalisé sur cette entrepôte de bois. C'est-à-dire que la police, à Minamun, sur 700 kilos de cocaïne, valeur 55 millions de rôts. Les traficants ont donc livré la carguaison de drogue dans la fameuse entreprise de bois de l'ami de Jean-Claude, celui avec qui l'avait échangé sa maison 15 ans plus tôt. Dans un premier temps, les enquêteurs s'interrogent, est-il possible que dans le cadre d'un règlement de compte, il y a eu erreur sur la personne? En ces 10, ce sont de 30 prédadresses parce qu'ils ont exécutés, et ce n'est pas Jean-Claude et Sylvien, qui devait. Il passait, c'était le propriétaire de l'entroit plus au bois. C'est excliré pourquoi on a torturé, massacré leur mère. Et je veux dire, égorger leur père. Ça, c'est des méthodes liées au trafic de stupéfiants. Les gendarmes se demandent également si Jean-Claude ne pourrait pas lui-même être mêlée à ce trafic de cocaïne, du fait de sa proximité avec ce copain, ou à cause de ses mauvaises fréquentations de l'époque. Pour en savoir plus, ils interroge de nouveau la famille. Ça a été beaucoup posé ces questions-là. Ça va voir si mon père se drogue, si m'amère aussi, si vendait de la drogue, que ce soit du cannabis, de la cocaïne, c'est parti vraiment loin sur cette histoire de drogue. C'est quelque chose qui est monté à nécharpe. Comme on dit, les bruits de couloir, elle raconte, elle, elle, elle, elle, et puis après, tout le monde a dit c'est une affaire de drogue. Ces copains, machins, ils pensaient tout ce que c'était ça. À un moment, j'y en ai un peu cru, parce que, vu que tout le monde en parlait, et que les personnes avaient l'air hyper convaincu de ce qui disait, Margot Mulaire, fille des victimes. Par a moins, à un moment, ça m'a fait un peu croire. Et du coup, par moi, moi-là, j'en voulais,
Il y a un peu à mon père. Je me suis dit, bah, si mes parents ils sont mortes, c'est à cause d'un paquet, d'un merde. Il devait être largement, il a traficauté avec des gens qui ne fallait pas. Du coup, je l'ai en volé. Mais les enquêteurs qui travaillent activement sur la piste de la drogue ne trouvent rien. Ils ne recueillent que des rumeurs sans aucune preuve concrète. Alors ils s'intéressent de plus près, au train de vie de la famille. On vivait bien, mais on était plus souvent comme on dit sur la paille. Donc si y avait eu un trafic de drogue, je pense que les moments où on a même galéré afin des courses pour manger, n'aurait pas existé. C'était pas des riches qui faisaient la fiesta avec des fleufs d'argent d'origine inconnus, ce n'est pas vrai ça. Vous aviez béné Roso, journaliste, spécialiste des faits du vert. Donc fatalement, l'hypothèse ne va pas être corroborée par des éléments matériels, notamment des. Je veux dire, arriver d'argent d'origine inconnue. Non, moi, je savais très bien que ce n'était pas d'un la drogue. Il n'était pas la dda. La drogue, la famille ne croit pas. D'autant qu'aucune rentrée d'argent douteuse n'est constatée. Et la mine de Jean-Claude citée dans l'affaire et mis hors de cause. Les traficants ont livré la cocaïna à la meuf à adresse. Alors, cette hypothèse se referme complètement. Quand à la piste d'un sédique sexuel, elle ne donne toujours rien. Après des mois de recherche, les enquêteurs n'ont aucun suspect à l'horizon. Enfin, pour le moment. Car le tueur est peut-être juste sous leurs yeux. Mais. hors de tout soupçon. Trois ans ont passé depuis les meurtres de Jean-Claude et Sylviane. Et l'affaire est sur le point d'être classé. Donc les mois passent les années des fils et les gendarmes sont toujours dans une impasse. Ils ont refermé toutes les portes étudiées et tous les cercles, certains vis amis, cercles de la famille, cercles professionnels, et à rien ne permet d'étayer la moindre hypothèse. Moi, j'ai reçu des dizaines neuf fois. C'est deux filles. Je faisais des visites au juge inscrochant. Benoît du Caussadeire, à vos cadés partis civils. Je. lui demandais mes ouçants nés. Et puis on vous dit, "Ah mais vous savez, à l'école 15, il y a au France 15, 20, 30% d'affaires qui ne sont pas éducidés." Donc on a eu une période de grande, grande désespoir. On n'arrive pas à faire son deuil tant qu'il n'y a pas de suspect parce qu'on se montre la tête, on se questionne, on veut savoir, on veut comprendre. On a un prison qui, en fait, l'affaire est jamais être éducidé. Mais les filles ne se décourage pas. Elles décident de tout mettre en oeuvre pour que l'enquête continue. Et elle commence avec un homage à la mémoire de leurs parents dans l'espoir de sensibiliser le pignon. On a commencé avec cette marche blanche qui avait pour but de relancer, de montrer qu'on est là, qu'on veut savoir, qu'on tient à eux, qu'on les oublie pas, montrer aussi un peu à cette justice qu'on lâchera pas. Beaucoup de gens se mobilisent, et puis on marche comme ça dans tout hison et jusqu'à la maison de Jean-Claude et Syviel, Jeune Viève, cousin de Jean-Claude Müller. Et on avait tous une rose blanche et on a couvert le portail de rose blanche. Ça avait quelque chose de très émouvant oui. Il y avait toutes les roses qui étaient escoles que j'ai subportail, c'était émouvant aussi, oui. Jean-Marie voisin de la famille Müller. La phase en Jean-Marie est lâché, c'est vrai qu'elles sont toujours tu présentes, elles ont jamais lâché, ils ne leur parlent pas. Après la marche blanche qui a réunit une centaine de personnes, Margot et Natasha veulent passer à l'éviter supérieur. Et cette fois, elle veut le mobiliser la presse. C'est à partir de là, en fait, qu'on a commencé à vouloir médiatiser, on a commencé avec un article dans le Parisien. Elle va s'afficher, se montrer. Il faut qu'on trouve la saçin. Trois ans après les meurtres de leurs parents, les fils adressent à la télélocale pour clamer leur sentiment d'injustice. Elles espèrent que la faire va enfin être relancée. Quel message vous voulez passer ce soir sur notre antenne? Le but, en fait, on est marie que surtout là où les personnes qui ont fait ça soient arrêtées, soit punis, on ne peut pas laisser quelqu'un en liberté après qui l'est fait ça. Pour moi, c'est un envisageable. Margot et Natasha multiplient les interviews. Et leur histoire fait le tour des réseaux sociaux, au point qu'elles décident de lancer une canyeote en ligne car elles ont une nouvelle idée. Elles vont aussi organiser une canyeote pour embaucher un détective privé. Et là, en 24 heures, la canyeote est à mon terre 11000 ans. Un croyaire, ça fait chaud au cœur, parce qu'on ne dit pas seul, à vouloir savoir et à vouloir faire bouger les choses. Donc, à partir de là, on se donne une date pour pouvoir mettre en place un détective. Il reste que ça, parce que pour le moment, les gendars m'ont rien trouvé. Ça fait maintenant presque quatre ans que Jean-Claude et Sylvia l'ont été assassinée. Au total, plus de 500 auditions et 139 prélèvements ADN ont été réalisés. Pourtant, il n'y a pas la moindre biste à l'horizon. Mais en novembre 2023, un incroyable rebondissement se produit. L'acharnement des deux seurs, fini, par porter ses fruits, il enquête s'accélère subindement. 4 ans après les faits pratiquement. Un suspect est interpellé. En fait, l'ADN prélevé sous les angles de Sylvia de Bueleur correspond à son profil génétique qui a été prélevé. En fait, on n'a pas eu le temps de prendre un détective privé. Je reçois un appel d'un journaliste qui me dit, bonjour Margot. Du coup, comment vous sentez-vous par rapport à la nouvelle? Je vais commencer par rapport à la nouvelle. La saçonne de vos parents a été retrouvée. Je commence, enfin, je suis pas au courant. En fait, il y a un article dans le sud-ouest qui vient de sortir comme quoi. Un homme serait passé aux aveux et aurait été interpellé. D'un tâche amulaire, fille des victimes. Mais on sait pas qui c'est. Il est dit que c'est un homme de 53 ans qui est divorcé, père de deux enfants, et qui était un voisin. Qui, quoi, lequel, en fait? Contre tout attente, après des années d'enquête dans toutes les directions, l'auteur du crime serait, en fait, un proche voisin. Il n'y aurait pas de toute possible. Son ADN correspondrait. Et il aurait avoué. Cela veut dire que les filles connaissent forcément. Et peut-être même très bien. Aussitôt, n'a t'achat, cherche, en savoir plus. Je veux savoir, je veux un nom. Donc je prends mon téléphone et j'appelle Jean-Marie, le voisin de mes parents. Je lui dis, ça y est, mais c'est un voisin, mais qui? Et du coup, je dis bien, être moi, en fait. Et tu sais qui c'est toi? C'est un voisin derrière chez nous, qui fait un met de 80, les mecs de garçon, mais qui a déménagé. Mais non, ce n'est pas possible. Ce n'est pas de pas être, ce n'est pas de plus. Ça m'est gentil. Je ne peux pas penser que c'était lui. David, mon voisin, qui aurait fait ça. Mais non, on se dit mais ce n'est pas possible. On est sur le cul, on est là, mais je suis là. C'est abusé. David Daufar, c'est le monsieur qui habite à 20 mètres du pavillon des époux mullères. David Daufar, je suis tout le monde, marié de enfants, travailleur, et il est passé entièrement sous les radars pendant près de quatre ans. Les enquêteurs confirment l'information au deux seurs. C'est David Daufar, le voisin d'enfance, qui aurait tué leurs parents. Et les filles repensent immédiatement à un détail hallucinant, survenu le lendemain du drame. À ce moment-là, je me rappelle qu'il a été filmé lui, et on retourne sur son interview de France 3, qui a été fait le lendemain matin des faits. David Daufar, c'est le type qu'on a vu à la télé. Qui a dit "en vrai, c'est le choc, etc."
- C'est le choc. C'est le choc. - C'est le morant, je vais en manger, on mangeait pas ensemble, mais on se connaissait quand même. - Margot et Natasha sont révoltés. Le suspect s'est exprimé à la télé devant la France entière. - Parfait de son gène, quoi, il se met devant les caméras. C'est le drame. - Ce qui m'a beaucoup frappé, c'est la plan de cet homme avec une froideur qui, c'est le cas de le dire, fait froid dans le dos. Ça, ça m'a frappé. - Et il y a un détail qui interpelle Natasha. - Et je dis, mais regardez, il a une trace dans le coup. On a l'impression que c'est un pli et puis quand on zoom on se dit "Mais c'est pas un pli". - C'est de laquelle elle a griffé. - C'était une tigresse. Elle ne lâche pas. - Patrick Blondos, beau frère de Jean-Claude Müller. - Fait les pas t'aquer sa famille et ses grassails, qu'on a pu l'identifier. - Dès le départ de l'enquête, comme tous les voisins, David da oufer s'a bien été auditionné et son adhéène prélevé. Mais alors, pourquoi n'a-t-il pas été identifié à l'époque? Les enquêteurs expliquent que le test n'a été réalisé que quatre ans après les meurtres. Et la raison est déroutante. C'est par manque de moyens. Les gendarmes ne réalisent des tests que sur des suspects. À l'époque, David da oufer s'il y était insoupsenable. - Il a 49 ans au moment du meurtre des époux Müller. - Renan Folgoass, grand reporter au service police justice du Parisiens. - C'est un homme qui vit avec sa femme. Il a deux enfants, deux garçons. Et puis c'est un homme surtout extrêmement lisse. - C'est pas quelqu'un qui fait peur. - Xavier Bené Roseau, journaliste, spécialiste des faits d'hiver. - Quand on le voit, il n'a pas une tête de monstre, il n'a pas quelque chose de bizarre oïde. - C'est jamais qui crée jamais. Il n'a jamais dit qu'il n'y a rien à vivre. Mais c'est pas ce que j'ai dit. Mais c'est pas le plus classique. - David. - David, le gentil voisin d'enfance. Marier, père de deux enfants, a qui on donnerait le bon dieu sans confession. Jean-Marie n'a toujours pas revien. Pour les filles, c'est la compréhension. Pourquoi David d'Aufance, on serait-il arrivé là? - M'u par un a été pas amené avec lui. - Margot Mulaire, fille des victimes. - Par les jérés ensemble, ça fait du coup de loin. Mon jour, ça va. C'est tout. - Il n'y a jamais eu un barbe que l'était, un aperitif. - Jean-Michel Desplo, chef de service police justice de sud-ouest. - Il ne se fréquente pas. - On dit pourquoi lui, c'est quoi son problème? On se demande pourquoi. - Pour comprendre comment David Daufers se retrouve entre les mains des gendarmes, il faut revenir au moment de son interpellation, toujours plus tôt. Début novembre 2023, les enquêteurs viennent de recevoir la preuve que son adhéène match avec celui relevé sur s'ilvienne Mulaire. Les gendarmes décident de l'interpellé, mais le suspect a déménagé. Il vit maintenant seul à une vingtaine de kilomètres d'isons. Il perquisitionne sa nouvelle maison à la recherche de tous les indices possibles. - Et où Domi Sils, du Manitensionnaire, on va retrouver des éléments stupéfiants. Ils vont trouver des preuves comme quoi? Ils ont affaire un sade-dique sexuel qui était décrit par les profils leurs, enterrement. Le premier élément, c'est un carton de l'ingerie féminine. C'est-à-dire qu'ils collectionnent les souvêtements et cela fait écho au soutien gorge qu'on a retrouvé sur la scène de crime. A moins tiécarbonisée, on a retrouvé uniquement les balaines. C'est-à-dire que là, on a un exemple de fétichisme. Plus à câblant encore, les enquêteurs découvrent une paire de basket de pointures 44, qui correspond à l'emprunte retrouvée dans la flac de sang. Il place donc David Daoufarce en garde-avu. Avec ses preuves, ils sont persuadés que leurs suspects va rapidement passer aux aveux. Au départ, face aux enquêteurs qui l'interroge, David Daoufar n'y l'est fait expliquant qu'il était à l'époque le voisin des épaunguleurs mais qu'il n'a rien vu, n'est rien entendu et que pour lui, il ne comprend pas ce qu'il fait là en garde-avu. Je ne comprends pas ce dont vous me parlez, c'est pas moi. En revanche, lorsque les enquêteurs lui présentera la trace de chaussures pointures 44, à ce moment-là, les taux se recèrent. Mais il va être encore plus déstabilisé par le fait que les enquêteurs comprennent qu'en fait, il faisait chambre à part avec son épouse, puisqu'au même moment, son épouse est entendu par les enquêteurs et elle va leur apporter cet élément. D'ailleurs, lui, se retranchir, disait "Ben non, moi, je dormais avec mon épouse, et là, cet élément va le perturber." David Daoufarce se sent coincé. Il reconnait qu'à l'époque, il faisait bien chambre à part car il était en instance de divorce. Il pouvait donc aller et venir pendant la nuit, sans que personne ne le remarque. Acculé, il finit par avouer ses crimes. Mais il dit que c'est un volontaire et face aux enquêteurs, il valivrait une explication pour le moins inattendue. Et là, un vrai semblable rebondissement, alors que l'on parle d'un massacres épouvantable et sanglant, David Daoufarce va nous inventer une histoire fleur bleue tendance romantique, qui, d'une certaine manière, aurait mal tourné. Il lui dirait qu'il avait une aventure naissante avec Madame Müller que il s'était rencontrée et qu'il se faisait des petits bisous sur le parking de supermarché. Le début d'un fleurte, selon David, il explique que Sylviane l'aurait convié pour leur premier rendez-vous galant, ce fameux soir du 14 décembre. Son mari ne devait pas être là. Et il était question de la rejoindre discrètement pendant la nuit. Mais rien ne se serait passé comme prévu. La situation aurait complètement dégénéré. Jean-Claude Müller, ce serait jeté sur lui, c'est en tout cas ce que David Daoufarce soutient. Et que comme Paraza, il a à ce moment-là, il porte dans son pantalon un couteau de cuisine et que là, il se défend qu'il aurait porté des coups à Jean-Claude d'abord. Dans cette théorie, si vous voulez, David Daoufar a-git par légitime défense. Et il aurait tué Sylviane qui serait interposée. David Daoufarce, non, c'est aveux, c'est agit d'expliquer les sévices les plus atroces qui auraient commis sur le corps de Sylviane Müller. Donc ça, il ne se rends souviens pas. David Daoufarce évoquue une amnésie. Il se rappelle simplement avoir lavé le sol, dit-il, pour effacer les traces de son passage. Mais rien d'autre. Qu'est-ce qui est assez surréaliste dans le scénario raconté par David Daoufar? Est-ce que une fois les faits commis, il serait resté plusieurs heures dans la maison. Ce serait assoupi dans le canapé. Il ne s'en suit pas. Et lorsqu'il a repris ses esprits au petit matin, il a re gagné sa maison tout à fait tranquillement pour se coucher. Et personne n'a rien remarqué. Le gentil voisin est passé sous les radars pendant près de quatre ans. Elle issue de ses aveux, David Daoufarce est placée en détention provisoire. Mais il est formal. Selon lui, c'est une bagarre qui aurait mal tournée. Il n'a jamais souhaité la mort de ses voisins. Pourtant, les enquêteurs d'outres de sa version. Et pour en avoir le coeur net, ils interroge de nouveaux les filles. S'arrêtent-ils possible que leur mère évequue une histoire d'amour comme il le prétend? C'est impossible que ma mère ait une maison. Elle était faule de mon père. Elle est que par mon père, donc c'était impossible. C'est sûr à certains qu'il m'en est. Vous ne se pointe pas en rendez-vous en portant le chantier. D'un tâche amulère, fille des victimes. On finit même des forts. Et puis s'il était attendu, on ne parlera pas à être là. Si c'est comme il le dit, ça ne s'en est qu'une idée. Même leurs téléphones ne bordent. jamais au même endroit. C'est-à-dire qu'il n'y a rien qui a aucune preuve matériel qui confirme cette histoire d'amour. Il n'y a rien. Les enquêteurs ont la conviction que la thèse de la légitime défense sur fond de rencontres amoureuses ne tient pas. Au contraire, ils sont persuadés que le suspect avait préparé minutieusement sa venue. Il y a eu effectivement prémitation dans la mesure où, d'avis d'avoir rien à faire chez les époumulaires ce soir-là. Renan Folgoass, grand reporter au service police justice du Parisiens. Sinon commettre le pire, il n'était pas invité chez les époumulaires en dépit de ces explications. Lui dit, j'ai agi en état de légitime défense d'accord, Anne-Méton. Mais alors, en état légitime défense, vous venez chez quelqu'un avec un couteau. Pour un rendez-vous, Galon. Et devant un terme d'effaire le manque de violence, il est vraisemblable que, en tout cas, l'auteur, il était protégé de façon à ne pas laisser de trace. Il y a donc là quelques éléments qui ressemblent, eh bien, des préparatifs d'un projet criminel. David Daoufars est venu avec un couteau sur lui, en portant des gants pour ne laisser aucune empreinte dans la maison. Pour les gendarmes, l'intention criminale ne fait pas de doute. Mais, l'enquête est loin d'être terminée. Lors de la perquisition, son ordinateur a été saisie. Et en analysant son contenu, les gendarmes découvrent le profil d'un homme très inquiétant. David Daoufars serait un voyeur et il aurait fait des repérages depuis des années. C'est le nouveau rebondissement incroyable de cet affaire. David Daoufars est manifestement un personnage complexe qui a deux visages. C'est le visage de ce voisin charmant marié, perte de famille, deux enfants. Et qui, de l'autre côté, est un pervère sexuel qui est puis ses voisines. Ce dessin, au vu de ce que retrouve les enquêteurs dans son ordinateur, quelqu'un qui est enté, qui est obsessionnel sur la famille Mullin. Xavier Benéroso, journaliste spécialiste des faits d'hiver. C'est-à-dire que, 10 ans ou 9 ans avant le passage à l'acte, il photographie déjà celle qui va tuer. Derrière son rideau, derrière l'histoire, à la fenêtre, en prenant des photos, peut-être à la jumée. Il espionne. Plus inquiétant encore, il s'intéresse aux deux filles des époumulaires, Natacha et Margot, qui semblent aussi, bien nourrir son imaginaire, nourrir son fantasme, nourrir son obsession. Les deux filles qui soient à ce moment-là des enfants ou des toutes jeunes adolescents, 9 ans et 14 ans. Le voisin aurait donc collectionné les clichés de Sylviane et de ses filles en fantasment sur elle. Pour les gendarmes, cette obsession pourrait être le mobile de ce double assassinat. En approfondissant l'analyse de son ordinateur, il découvre de nouveaux éléments encore plus effrayants. Il découvre que David a oufard, s'enfer régulièrement sur des sites à caractères sexuels voire à pédopornographiques. Avec des thématiques BDSM, des pratiques sexuelles extrêmes, par exemple, une recherche où il s'agit de détruire le sexe d'une femme. Une recherche qui n'est pas s'en rappelée, les effets. Les enquêteurs comprennent qu'il y a un processus de maturation qui remonte à plusieurs années et que ce passage à l'acte a été préparé. Et finalement, David a oufard s'est retrouvé piégé par ce fantasme, par cette obsession. Et donc, la seule issue qu'il a trouvé c'était de tuer la personne qui était l'objet de ce fantasme. A l'issue de l'enquête, l'expertise psychiatrique révèle que David d'Aufard se présentrait toutes les caractéristiques du pervers sexuel. Consideré comme dangereux, il existeraient aussi un fort risque de récidive sur les filmulaires. Avec ses éléments et les preuves qui caractérisent la priméditation, il émisent un examen pour assassinat et viol. Nous avons contacté ces avocates qui l'ont pas souhaité répondre à nos questions. Mais dans la tente de son procès à venir, elle demande une contre-expertise psychiatrique. De leur côté, les partis civils espèrent que David d'Aufard se parviendra à expliquer son geste. - Ça fait 10 ans à ce moment-là. Ça fait 10 ans qu'on vous épiez, qu'on fait des recherches sur nous, que le mec fait une obsession sur nous. - Il y a moi, ça m'a dégouté. Je m'aissi dire, mais c'est quoi ce groupe? - Pervers dégueulasse. - À quel moment, il a pu, je te t'involue sur nous comme ça. - Je dois dire, en 50 ans de métier, benoît du Caussadeire, avocat des partis civils. - Un des dossiers les plus graves que j'ai connu. Comment cet homme a-t-il pu en arriver là? Il faut bien que d'un certain moment, la personne qui a commis ses faits, cette spiche. - Les raisons et les circonstances du passage à l'acte de David d'Aufard se sera tout l'enjeu de son procès à venir. Après quatre ans d'incertitude, les proches espèrent surtout que justice sera en fin rendu. - Mes attentes, c'est vraiment qu'ils soient enfermés toute sa vie en prison, équipés pour ça. - Margot Mulaire, fil des victimes. - Et. qui ne fait plus jamais aucun Noël de sa vie. Comme moi, je suis primée. On Noël avec mes parents, ça devait être un moment joyeux, je veux qu'il les joue, aucun enjoie de sa vie. - C'est vraiment dur. On a plus de parents. Nos familles a été brisés, d'un tâche amulère, fil des victimes. - Ma fille a été brisée de partir grand-parents. Ma tente, on a même perdu la vie. - Par sa profonde tristesse, elle a déclenché un cancer. - Ça fait quasiment dix mois que ma femme est partie, sur le pas. - Patrick Blondot, beau frère de Jean-Claude Mulaire. - La famille, elle existe plus. Et quand tous et votre famille qui disparaît, c'est un traumatisme. Et ça, c'est tous les jours. - Aujourd'hui, notre préoccupation, c'est que Natacha et Margot aillent mieux possible. - Je ne viève cousin de Jean-Claude Mulaire. - Et d'ailleurs, elles sont tellement exemplaires que on se demande comment c'est possible. Elles ont un courage et une force indescriptible que s'en est émouvant, mais moi, je suis très attaché à elle. Maintenant, je les laisserai jamais. - Le souvenir que je fais garder en épingle, c'est vraiment que je les aimais plus que tout. Et puis, je parle tout le temps de, je continue à parler tout le temps de, comme si il était encore là. - La famille garde en mémoire que Jean-Claude et Sylvian aiment la vie par le sud. À ce jour, la date du procès n'a pas encore été fixée. David Daoufars maintient sa version de l'accident et il reste présumé innocent. Vous venez d'écouter chronique criminale. Si l'épisode vous a plu, n'hésitez pas à mettre des étoiles à commenter ou à vous abonner sur votre plateforme des coûts préférés et retrouver dès la semaine prochaine un nouvel épisode de chronique criminale. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Le 15 décembre 2019, Margot Mulaire découvre les corps de ses parents, Sylviane et Jean-Claude, assassinés chez eux à Ison, près de Bordeaux.
La scène de crime est d'une extrême violence
L'enquête révèle une mise en scène à caractère sexuel, un viol post-mortem, et l'empreinte d'une basket taille 44 ainsi qu'un ADN masculin inconnu sous les ongles de Sylviane.
Les enquêteurs explorent plusieurs pistes
Après 500 auditions et 139 prélèvements ADN, aucun suspect n'est identifié, et le seul profil trouvé (un SDF local) est innocenté.
La famille décrit le couple comme idéal, sans ennemis, mais des témoins évoquent de mauvaises fréquentations de Jean-Claude dans le passé, notamment liées à un échange de maison avec un ami.
Summary:
L'affaire des époux Mulaire débute le 15 décembre 2019, lorsque leur fille Margot découvre leurs corps sans vie dans leur maison d'Ison, une commune tranquille de la région bordelaise. La scène est d'une rare sauvagerie : Sylviane, 50 ans, a été poignardée 43 fois, défigurée et mutilée, tandis que Jean-Claude, 58 ans, présente des blessures de défense. L'enquête révèle une mise en scène à caractère sexuel, avec un viol post-mortem et des objets déplacés, suggérant un crime ciblé.
Les seuls indices sont une empreinte de basket taille 44 et un ADN masculin inconnu sous les ongles de Sylviane. Malgré l'absence de mobile apparent, la famille décrit le couple comme uni et sans ennemis. Les enquêteurs explorent plusieurs pistes : un rôdeur psychopathe, un crime sexuel, ou un lien avec le trafic de drogue, car Jean-Claude avait autrefois tenu un établissement de nuit fréquenté par des dealers.
Cependant, après 500 auditions et 139 prélèvements ADN, aucun suspect n'est retenu. Un SDF local est innocenté, et les fichiers des délinquants sexuels ne donnent rien. L'enquête piétine, laissant la famille et le voisinage dans l'angoisse, tandis que la psychose s'installe dans ce quartier paisible.
L'affaire reste non résolue, avec un tueur toujours en liberté.
FAQs
Il s'agit du double meurtre des époux Müller, Sylviane et Jean-Claude, découverts sans vie dans leur chambre le 15 décembre 2019 à Ison, près de Bordeaux.
Leurs filles, Margot et Natacha. Margot a trouvé ses parents morts en rentrant chez eux, et a alerté sa sœur et les secours.
Ils ont trouvé une empreinte de basket taille 44, un ADN masculin sous les ongles de Sylviane, et des traces de nettoyage dans le salon, suggérant une mise en scène.
Ils pensaient à un tueur agissant par pulsion sexuelle, car Sylviane avait subi des mutilations et un viol, et Jean-Claude semblait être une victime collatérale.
Un suspect vivant sous une tente près des lieux a été arrêté, mais son ADN ne correspondait pas aux prélèvements, et aucun autre crime similaire n'a été trouvé dans la région.
Ils ont envisagé un lien avec le trafic de drogue, car Jean-Claude avait fréquenté des personnes du milieu lorsqu'il tenait un établissement de nuit, le Cubano-Café.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.