58. Kit de survie Anti-Narcissique (Les manipulateurs sont parmi nous)
from Les Ambitieux
1h 18m 55s
L’histoire d’un ancien employé raconte une expérience traumatisante avec une patronne manipulatrice, autoritaire et toxique. Son comportement, marqué par des ironies, des doubles contraintes, des critiques implicites et une absence de responsabilité, a profondément affecté son estime de soi et son bien-être. Ce cas illustre les traits typiques d’un manipulateur narcissique : une hyper-centralisation sur soi, une absence d’empathie, et un besoin de se sentir supérieur en diminuant les autres. Selon Isabel Nazar Agat, l’auteure d’un livre fondamental sur le sujet, les manipulateurs ne sont pas une minorité, mais un comportement systématique, identifiable par au moins 14 des 30 caractéristiques décrites. Ces comportements sont souvent camouflés par un masque de sympathie, d’altruisme ou de professionnalisme, ce qui rend leur détection difficile. Le livre propose une réponse pratique : des fiches de réplique pour répondre aux attaques, aux menaces ou aux ironies sans s’agresser ni se soumettre. L’approche recommandée est de prendre du recul, de ne pas se laisser atteindre et d’adopter une posture de défense. L’expérience souligne que vivre avec une personne toxique peut nuire à la santé mentale, au stress et même à la vie, et que les outils d’auto-conscience et de réponse sont essentiels pour se protéger. Ce podcast vise à aider les auditeurs à reconnaître, comprendre et faire face à ces comportements, qu’ils soient professionnels ou familiaux.
Bienvenue sur le podcast des ambitieux avec Matthew Guinette, le complice de ton développement.
Après avec moi, des moyens concrets pour propuser ta carrière à partir des conseils des meilleurs spécialistes.
Je résume pour toi un livre essentiel pour ton développement professionnel et je t'explique ce qu'il faut en tirer.
Dans mon CV à moindre, il y a un emploi qui apparaît pas.
Ça date de très longtemps. C'est pas si significatif que ça, en termes d'expérience, ni en termes de durée.
J'étais là en environ un mois, un mois et demi, mais dans mon esprit, ça t'empoie là.
Ça le durée une éternité.
La raison pour quoi cette expérience-là n'est pas dans mon CV.
C'est surtout parce que j'aimerais oublier cette expérience-là.
J'aimerais tenter de l'oublier, mais c'est dur à oublier.
C'est rester gravé en moi comme une bruleur.
Il reste une cicatrice.
Ça me fait mal juste d'y penser comment je me sentais à cette époque-là quand j'allais travailler.
J'aimerais te parler d'une patronne qui, d'après moi, a une personnalité toxique.
Pas juste une question de goût-là. Quand je l'ai rencontré la première fois pour mon entrevue d'embauche,
j'avais déjà des indices qui avaient quelque chose de bizarre, quelque chose qu'elle n'allait pas.
D'abord, l'ancienne équipe travaillait là et il restait plus personne, plus d'intervenant, plus de personnel administratif.
C'était une équipe d'à peu près quatre personnes.
Puis je trouvais ça un peu étrange parce qu'il n'y avait pas de raison particulière.
Puis dans mon esprit en rien, je me disais, on dirait le début d'un film d'horreur.
Il n'est resté aucun survivant, puis je me dis ben, c'est un peu bizarre que je sais qu'il est resté de l'ancienne équipe.
On repart tout à neuf.
Quand on a commencé à se parler, elle m'a parlé qu'elle aurait affaire une rencontre pour des subventions avec une instance gouvernementale.
C'est spontanément, je lui dis, que ça me ferait plaisir d'aller à cette rencontre là avec elle, ça serait pour moi une occasion d'apprentissage de travailler en équipe avec elle.
Puis elle me disait, c'est vraiment un mignon de ta part, en rien.
Elle me rappelle qu'elle avait rie, comme c'était complètement ridicule que je soit là.
Puis elle me disait, c'est très compliqué, c'est rencontre là, puis c'est vraiment important.
Elle me t'est sentie diminuée comme si j'étais pas à son niveau.
Pourquoi ça qu'on descendant son rire, c'est-à-dire que j'étais mignon?
Quand j'ai parlé dans mon entrevue de mon expérience passé, son seul commentaire, ça a été que j'utilisais beaucoup le pronon "je", puis elle disait,
ben, tu parles pas beaucoup au "nous".
Ça montre que t'es quelqu'un qui s'entrit sur toi, c'est pas quelqu'un vraiment d'équipe.
Ça m'avait blessé un peu, parce que moi, la spécure du travail d'équipe, c'est quelque chose qui peut être un point inféreble.
Je sais que je collabore bien avec qui j'aime bien, mais c'est pas mon plus grand point fort.
Et on dirait qu'elle avait réussi à mettre le doigt sur quelque chose qui était sensible.
Puis c'était étrange comme commentaire, parce que moi, quand je fais des processus sélection, puis que les gens parlent aux "nous",
le "nous", je trouve des rangants, il n'est pas spécifique à la personne.
C'est d'eux d'évaluer quelqu'un, quand la personne parle d'un projet en parlant du "nous", nous avons réalisé ça.
Puis c'était pareille d'Axal aussi, parce que, juste avant, moi, j'avais voulu faire équipe avec elle.
On allait en rencontre pour la subvention, puis c'est elle qui m'avait rejeté, qui voulait pas que je travaille en équipe avec elle.
Mais, l'impression que moi, je ressentais dans cette entrevue-là, c'était moi qui était faute-if, que j'étais pas vraiment la personne souhaitée pour elle.
Puis quand elle me dit qu'elle m'a engagé, je me suis trouvé chanceux. Comme si je m'irritais pas vraiment cette emploi-là, je n'étais pas si bon que ça à ses yeux.
J'avais l'impression d'avoir obtenu la note de passage pour être embauché à cet endroit-là.
Avant de cuper ce poste-là, j'avais toujours de la compassion pour ceux qui me parlaient d'expérience avec des patrons difficiles.
Puis je me disais, c'est pas facile, c'est vrai, mais je ne me réconvaincu que moi, si j'avais été à leur place, je ne me serais pas laisser faire.
Ou du moins, je ne serais pas laisser atteindre moralement. À l'intérieur de moi, je serais rester intact.
Parce que si quelqu'un qui t'aime pas, que t'aime pas, qui dit des bêtises, ça devrait pas toucher.
C'est pas quelqu'un de ta famille, c'est pas ta femme, ton chambre qui dit ça.
Puis que je suis capable de faire preuve de discernement. Je ne le disais pas, mais j'étais convaincu de ça.
Est-ce que cette patronne-là est narcissique, peut-être, à même temps, ne peut pas me prononcer parce que ce n'est pas le pouvoir de faire des diagnostics psychiatriques.
Ce n'est pas dans mes fonctions, puis de toute façon, même ça a été dans mes fonctions.
C'est ma patronne, ce n'est pas ma patiente. Mais ce que je peux dire, c'est qu'il y avait un effet sur moi.
Il y avait des traits que je pouvais reconnaître et qui ressemblait à une personne manipulatrice.
Puis pour moi, mais pas juste pour moi, pour mes collègues à l'époque, on pensait tous la même chose.
On était tous différents, on se connaissait pas avant de travailler là, mais on s'entendait pour dire que cette personne-là était toxique.
Mais aussi pour les autres personnes qui ont suivi après mon départ.
J'ai eu plusieurs employés au moins deux ou trois fois qui m'ont contacté, soit parce qu'ils voulaient porter plainte officiellement contraire,
puis qu'ils voulaient avoir mon appui ou tout simplement pour avoir mon réconfort parce qu'il était à bout.
Ces gens-là qui m'ont contacté, c'était des fois plusieurs années plus tard.
Vraiment, ça faisait très longtemps que moi j'avais quitté, puis m'avertressé, puis ils tenaient à me parler.
Comme si il y avait une trace qui restait de cet endroit-là, je vais donner des exemples de ces comportements-là,
et ces exemples-là vont nous servir dans le baladeau, je vais pouvoir les faire des références.
Parce que les exemples, c'est hyper important dans ce qu'on va faire ensemble aujourd'hui.
Son approche, elle avait un ton qui était autoritaire.
Comme si elle était sûre de ce qu'elle avancait, poser des questions qui étaient directives, c'était intimidant.
Il m'aimait que, une fois, elle disait me toute mes rapports que je faisais, c'était maticement, et elle avait aris de moi,
parce que j'avais écrit que la personne que j'avais évalué, elle avait un profil plus là.
Et elle dit, "C'est quoi ça, t'invente des expressions?"
Et j'ai dit, non, c'est vraiment comme ça qu'on appelle une personne dans les tests où tous les scores sont égaux.
Et après ça, au lieu de s'excuser d'avoir aris de moi, elle avait dit, "Ah, c'était intéressant."
Et elle essayait de tourner ça autrement.
Mais ce permettait de faire des commentaires en lien avec mon expertise, de me remettre en question, même si.
J'avais beaucoup plus d'expériences, j'étais beaucoup plus compétent à la matière à laquelle.
Mais elle réussit à me faire bafouiller, à toucher des points sensibles en moi.
Et si je osais répliquer avec appelant, elle me disait que j'avais un problème avec l'autorité.
Et elle disait, "Tout un problème d'autorité avec les femmes."
Tu devrais traiter ça parce que ça semble profond.
Probablement qu'il y a un lien à faire avec ta relation, avec ta mère.
Et moi, vous vois ça un peu absurde, mais c'était sa façon à elle de me remettre en question
quand je osais la défiée.
Puis elle disait, "Tu dois vraiment pas accepter les femmes qui sont en autorité."
C'est pour ça que tu me réponds.
Si j'essayais d'être reassurant en disant «écoute, on n'a pas de problème, on va régler ça, tu vas voir ».
Et là, ça réaction.
Je me rappelle d'une fois particulier, elle m'avait dit, "Pour toi, la vie est belle, le ciel est bleu, les oiseaux chantes."
Et quand elle m'avait dit ça, j'avais demandé, "Je comprends pas trop ce que tu veux dire par ton commentaire."
Est-ce que tu pourrais clarifier?
Puis elle m'avait dit, "Oh, je me comprends."
Je me comprends.
Et elle était partie dans son bureau, elle avait même fermé la pas.
C'était ambigu.
Il n'y avait pas moyen vraiment de clarifier qu'est-ce qu'elle voulait dire.
C'était un aspect qu'on va revoir plus tard, la communication ont ambigu.
Un jour, je suis en train de travailler, je faisais des rapports sur mon ordinateur.
Puis elle me demande, "Qu'est-ce que je suis en train de faire?"
Et je lui réponds.
Je termine des rapports en ce moment pour la prochaine heure.
Elle dit, "Bon, tu vas rencontrer une candidate pour une entrevue d'embauche."
Là, je suis fait, "Eh, quoi? Je ne t'ai pas préparé du tout à ça."
Puis elle m'a dit, "Ben moi, j'ai un rendez-vous avec elle, mais finalement, j'ai autre chose à faire de plus important."
De toute manière, je ne pense pas que je vais vouloir l'engager.
Puis vu qu'il y a déjà sur place et dans celle d'attendre,
elle fait juste une entrevue pour la forme pour dire qu'elle a eu une entrevue.
Et c'était une entrevue étrange.
J'étais à première fois dans ma vie que je faisais une entrevue de sélection.
Après ça, j'en ai fait plein.
C'est ça que je fais en grande partie pour gagner ma vie.
Mais je n'étais pas préparé aucune main.
Et c'était humilien pour la candidate d'avoir un rendez-vous avec moi au lieu de la directrice de l'organisme.
Et c'était humilien aussi pour moi parce que j'avais l'air du gars qui a rien de mieux à faire.
Je n'avais pas vraiment grand chose à lui dire.
Je pourrais donner des questions.
Puis il y avait quelque chose de plus ridicule dans la situation.
Puis je pourrais donner beaucoup d'exemples comme ça.
Tout ce que je peux dire, c'est que c'était épuisant.
Chaque jour, il y avait une histoire un peu spéciale qui la mettait en vedette.
J'ai fini par décider de quitter.
Et quand j'ai voulu annoncer mon départ avant de lui annoncer,
je me rappelle comment j'avais peur à l'intérieur de moi.
Je me sentais terrorisé.
C'est rare que je me sens comme ça.
Moi, que j'orçais en cette émotion-là.
Puis pourtant, c'est un peu étrange.
Parce que qu'est-ce que vous pouvez bien m'arriver à ne pas mettre à porte.
Je lui annonce que je pars.
Ce n'est pas quelqu'un de très important dans le milieu.
Il n'y avait aucune raison d'avoir peur.
Mais j'ai quand même peur de sa réaction.
Parce que je savais qu'elle aurait une réaction particulière.
Et quand je lui ai annoncé, effectivement, elle m'a vraiment créé dessus, à me dire des choses très
blessantes, à me dire qu'après tout ce qu'elle avait fait pour moi, comment je pouvais être
un gros de qui t'es. Que franchement, elle avait donc été gentille avec moi. Puis elle
finit par dire, "Ben bon débarreur, tu étais la cinquième route du carross, me souviens encore
de l'expression, la cinquième route du carross." Puis elle dit, "Ben moi, je pense que au lieu d'engager des
considérentations, je vais engager des psychologues, ça va être bien moins compliqué, ça va être plus facile.
J'avais donné deux semaines de préavis, me rendais au travail, en sachant que j'allais quitter bientôt,
et qu'elle me croisait, elle ne me disait pas un mot, elle me boudais, quand je lui parlais, elle ne me répondait
pas, elle s'en allait dans son bureau, et c'était les moments les plus pénibles de ma carrière,
les jours les plus difficiles, parce que j'avais quelqu'un comme ça qui était écrasant. L'ontant
après mon départ, j'ai fait des cauchemars avec elle où je travaillais toujours à cet endroit-là,
puis ça me pesait, et je me disais pourquoi ça me paie aux autres, c'est pas quelqu'un qui est
important pour moi. Je ne devrais pas réagir comme ça, et pourtant, c'est devenu me gruger à l'intérieur
de moi, puis je me disais que mon histoire, c'est rien, c'est rien comparé à l'histoire de beaucoup
d'autres personnes. Oui, j'ai passé un mois et un mois de mis avec cette patronne-là, puis, en plus,
j'ai vécu toute sorte d'expérience positive avant et après, j'ai plein de gens qui même, qui m'apprécient,
qui me permettent de rétablir la balance. Mais je me suis dit, et j'imagine que si ça avait été sur une
plus longue période, si c'était l'amour de ma vie, qui me traite comme ça, une mère, un père, un
enfant, que j'ai pas d'autres références que cette personne-là. C'est sûr que tu finis par être
complètement éteint détruits. Et j'ai arrêté de penser que j'étais quelqu'un des vulnérables
capable de prendre du recul, c'est facile à dire. Je pense que ça a été une bonne leçon cette
expérience-là, puis d'une certaine manière, je suis content de l'avoir vécu cette expérience-là,
simplement pour être en mesure de savoir si quoi vivre avec une personne toxique qui cherche à nous
écraser, personne qui veut nous manipuler. J'aimerais t'aider avec cet épisode de balladot à
traiter des situations que toi tu pourrais vivre avec des personnes toxiques, des personnes manipulatrices,
j'aimerais t'aider à aider d'autres personnes qui ont à faire face à cette difficulté-là,
si tu as des proches, si tu es un intervenant, ça va être intéressant d'avoir des outils,
puis pour les termes utilisées, tu vas voir que des fois, je vois dire manipulateur, puis en même
temps, mais il y a le terme narcissique, puis on peut parler aussi de parvaire narcissique. Puis pour
clarifier le tout, j'ai fait une entrevue avec l'auteur du livre, les manipulateurs sont parmi nous,
ça s'appelle Isabel et je vais avoir quelques extraits à te faire écouter dans cet extrait-là,
Isabel nous dit, c'est quoi, les particularités du terme manipulateur narcissique. Je vais ajouter mon
grain de salle après. C'est une somme de comportement. Si on demande, est-ce que vous pouvez définir
les manipulators en une phrase absolument impossible? C'est impossible, c'est un diagnostic. C'est un
diagnostic. Le terme de manipulateur est plutôt issu du monde anglo-saxon et plutôt accessible aux
grands publics. Le terme de pervert narcissique, c'est un terme uniquement utilisé par les
psychanalyste du 20e siècle. Donc, c'est venu maintenant dans la bouche des journalistes parce que,
notamment en France, on aime beaucoup faire, je dirais, référence à la psychanalyse, que je ne
cautionne pas pour vous le dire, et puis par contre en psychiatrie parce que c'est un trouble psychiatrique,
ça s'appelle la personnalité narcissique et donc il y a, ne serait-ce que dans le DSM qui est le
registre, on va dire, des signes diagnostiques de plusieurs maladies, qu'elles soient physiques ou psychologiques,
et là psychiatrique, eh bien, il y a 9 points seulement. Moi, j'ai rajouté 30.
On comprend qu'une personne narcissique est centrée sur soi, sur ses besoins. Elle n'a pas
d'empathie. Elle veut pas forcément nous nourrir. Elle a eu le sentiment de supériorité, sans
raison apparent, puis elle se raconte des histoires de grandeur absolue, puisqu'elle fait, et donc,
plus merveilleux que tout le monde. Un pervert narcissique, c'est une personne qui est narcissique,
évidemment que toutes les caractéristiques, la personne narcissique, mais en plus, elle prend un plaisir
à nourrir, plus les aires qui traitent profond, un côté sadique. C'est un moyen pour elle de se
ressurer, de sa supériorité, de sa valeur. Elle doit diminuer l'autre pour pouvoir
elle se sentir existante. L'humanit pulateur, c'est un terme qui est un peu plus général,
qui est pas un terme dans le DSM, l'outil des diagnostiques. On peut l'utiliser un peu plus
aisément, parce qu'il n'est pas médical de ce terme-là, on comprend que pervert narcissique
et manipulateur, c'est essentiellement la même chose. Je vais utiliser le terme manipulateur
étant donné que je vais parler du livre. Les manipulateurs sont terminus, et le terme manipulateur
c'est le terme désigné. J'ai travaillé durant 10 ans au HSC, comme charge des cours, j'ai enseigné
le cours, parce que j'ai senté des personnalités difficiles. J'ai offert encore des formations privées,
il y a beaucoup de besoins en ce moment, malheureusement, j'aimerais dire, parce que si
les gens réclamentent des formations, c'est parce qu'ils vivent ces difficultés-là,
j'ai dans l'ado des besoins 37 qui portent sur un livre, sur comment gérer les personnalités
difficiles. C'est le livre que j'utilisais dans le cadre de mon cours au HSC. Prêtent un bon
complément l'on parle de l'ensemble des troubles. Aujourd'hui, on se concentre sur la
personnalité narcissique, pervers narcissique, on va parler des manipulateurs. Il y a des liens
affaires aussi avec d'autres troubles de personnalité qui vont utiliser la manipulation. Puis c'était gestionnaire,
c'était responsable d'une équipe. Il y a l'épisode 2, créer des zones anti-grosses breues qui pourraient
être intéressants pour toi aussi, et qui dit comment t'es responsable de ton climat de travail et
des personnalités qui ont des tempéraments toxiques. On doit absolument protéger nos environnements de
travail des gens qui sont problématiques, même si on a beaucoup de talas et ont beaucoup de pouvoir,
puis ils sont bien appréciés peut-être par des clients qui rapportent de l'argent. On a une
responsabilité sociale. Puis j'aimerais ça, si tu aimes le balado, que tu n'hésites pas à le
recommander à des gens qui pourraient en avoir besoin. C'est un outil qui est gratuit, et je pense
que ça peut être intéressant, important. Les gens est accès à cette information-là. Il y a beaucoup
de gens qui souffrent des personnalités toxiques manipulateurs. Ça le n'est pas que sur la santé
mentale, sur le stress, sur la santé physique. Ça peut même atteindre la vie de certaines
personnes, il y a des gens qui vont peut-être penser au suicide. Il y a peut-être des gens dont la
santé va se dégrader. C'est quelque chose d'extrêmement sérieux. Puis j'aimerais ça que tu
prennes ça à coeur, puis que tu n'hésites pas à très férir à cet épisode-là. Moi, je l'ai vraiment
fait dans cet état d'esprit-là de penser que ça peut aider. Mon ordre du jour, je vais te faire
la présentation du lit, je vais te faire la critique. Ensuite, je vais te parler des caractéristiques du
manipulateur, comment le reconnaître. Après ça, on va parler de comment contris le manipulateur,
et je vais terminer avec mes réflexions personnelles, avec quelques-unes de mes idées.
Présentation du livre. Le livre, c'est un livre qui est français, qui a été publié en 1987,
le suicide, qui sont ill, comment s'en protéger. L'auteur, c'est Isabel Nazar Agat. Je vais laisser Isabel
se présenter, présenter son livre, aussi un outil qui découle du livre, les manipulateurs,
son permis nous, qui vient tout juste de sortir, c'est un outil avec des fiches
permans de répliquer, d'apprendre à s'affirmer. Ça vient tout juste de sortir. Puis Isabel,
il va aussi parler, d'où vient son inspiration concernant ce livre. Le message clé, je dirais,
pour le livre, c'est d'abord les 30 caractéristiques, car c'est totalement unique, ultra clair,
à comprendre et généralement les personnes qui ont vraiment un manipulateur ou une manipulatrice
dans leur entourage, que soit familial, social, ou professionnel, repère quelqu'un, et il faut 14
caractéristiques au minima pour pouvoir parler d'un manipulateur ou d'un pervers narcissique, en ce qui
concerne le coffret, de cartes, ça serait le fait de pouvoir gagner en réparti. Avoir de la
réparti, c'est de la contre-manipulation, et je dirais que 10% de la population, qui s'affaire
ça de façon naturelle, pas nous, on ne sait pas répondre à des remarques des obligantes,
surprenantes, ironiques, de menaces, les actions, la mauvaise foie, alors du coup, il faut apprendre
des phrases comme ça, et c'est aussi dans le livre, c'est donc de partie, il y a une partie
comment reconnaître les manipulators, et l'autre c'est comment faire, qu'est-ce que je fais avec ça?
C'est pris de donner un exemple de phrase, que vous pourrez se faire dire par un manipulatap,
comment pourrait y répondre? Par exemple, les manipulateurs,
Font beaucoup d'ironie et ça peut nous rendre agressif. Donc quand on répond, on peut répondre
de façon agressive. Et alors là, le manipulateur en profite pour dire, "Ah, mais qu'est-ce que tu es agressive?"
Alors on peut répondre. On se demande vraiment pourquoi? Ou bien, sûrement des raisons, mais sans rajouter.
Sans rajouter parce que notre défaut, c'est de vouloir nous justifier et de vouloir rétablir la vérité.
Ne serait-ce que pour dire "excuse-moi", mais c'est quand même pas moi qui est commencé à amagresser.
Mais je ne suis pas ironique du tout, t'es toujours en train d'adapter prêté, on peut rien dire et là, il faut stopper.
Il faut dire oui oui, c'est ça. Pour rien, me dire, bah tiens justement, ne disons pas rien.
Voilà. Et ça, ça s'apprend. Sinon, on s'engouffe, soit on se surgestifie et on s'énerve, soit au contraire,
on n'arrive pas à aller plus loin et on se recroque vie dans notre coquille. On brasse des émotions, soit de culpabilité,
parce qu'on croit que c'est à notre faute d'avoir abouti un tel registre de conflit, de dispute,
soit parce qu'on se dit "mon Dieu, excuse-moi" et bon, d'accord, puis on se soumet.
Et en fait, dans les deux cas, qu'on soit agressif ou qu'on soit dans la submission, on adore.
Une question, vous êtes elle, j'ai récupéré de savoir comment vous êtes venu à vous intéresser à ce sujet-là des manipulateurs.
Comme c'est côté rapide, Épharmatrice également. Alors, Thérapeux de 21 ans et 24 ans, en tant que pharmatrice,
notamment dans les hôpitaux, c'est un jour sur sept, il y avait un passage du document que l'on livrait au stagiaire,
nous, on les appelle des stagiaires en France, c'est-à-dire les participants, qui concernaient les comportements de manipulateurs,
en fait, au lieu de passer deux heures, on est passé sept heures, c'est-à-dire la journée entière,
tellement ça développe chez les participants des faits qu'ils nous relâtaient et qui rejoignaient les autres témoignages.
D'autre part, je l'ai vécu en famille, je s'est repéré les manipulateurs et je m'étais aperçu en 1992 à peu près ou 1991
que ce n'était pas le comportement. Il s'agissait d'une pathologie et ce n'était pas écrit.
C'était écrit une part sauf dans les bouquins très très spécialisés sur seulement quatre pages de la personnalité narcissique.
Et donc, tout ce que les gens me racontent, mais aussi mes patients qui pouvaient paraître fou.
Moi, je savais qu'ils n'étaient pas en train de délirer ni d'être paranoïac, je savais que ça existait.
J'ai écrit six ans et demi avant de ponder et de faire paraître le premier ouvrage, les manipulateurs sont parmi nous.
Ça a mis six ans et demi, mais pourquoi six ans et demi? Je connaissais bien le sujet, je le traité comme formatrice et comme terrapeute.
C'est parce que j'ai demandé des témoignages et des milliers de témoignages.
Tout ce qu'on cordait, les gens ne se connaissaient pas et ils me racontent la même chose.
Et les buts, c'était pour rigoler, je dirais, sauvait le monde parce que c'est aussi ma valeur et d'autres.
Moi, j'avais même pas l'idée d'écrire. Ce sont des stagiaires, des participants qui m'ont dit "Il faut que vous écriviez".
25 ans, 30 ans plus tard, je suis toujours la spécialiste sur le sujet.
Mais moi, je me souviens de ce livre quand j'ai les lieux la première fois, et comment j'en avais entendu parler énormément le livre.
Est-ce qu'il y a eu un succès immédiat ou ça s'est fait petit à petit?
Ça a été très rapide.
Dans les plus concernants sont livres, il y a beaucoup d'exemples concrets avec des phrases qui sont précises.
Les exemples sont variés, sont de toutes sortes. C'est très aidant, c'est pratique.
Et là, vous lui faire un livre grand public, un livre qui est simple, mais un livre qui est intelligent,
n'a pas ça, c'est un plice quand je dis qu'elle rend ça simple.
Dans les moins, le moins, c'est vraiment quelque chose de personnel et c'est discutable, j'en suis conscient.
Dans les lieux, je t'aiverti sur votre sentier farché. Moi, je me suis senti farché contre les manipulateurs.
J'avais comme une boule dans l'estomac, puis je me suis mis à me poser des questions.
Est-ce que je me fais manipuler dans ma vie sans m'en rendre compte? On devient un petit peu paranoïac.
Est-ce que je suis manipulateur? Peut-être que je manipule puis je m'en rends pas compte.
Ce n'est pas un sujet très léger, mais ça, c'est propre au sujet, je pense pas qu'on peut faire autrement.
Et Isabelle a une vision qui est très sombre des manipulateurs avec raison, parce qu'ils sont très toxiques.
Moi, quand je parle des personnités difficiles, je parle d'avoir de l'appétit.
D'avoir de l'appétit envers quelqu'un de manipulateur, ce n'est pas parce qu'il y en mérite.
Ce n'est pas parce que lui, il y a de l'appétit envers nous.
On ne peut pas le montrer un manipulateur a aucune impétit envers notre personne.
Pourquoi je parle d'impétit? Ce n'est pas pour lui, c'est pour nous.
Parce que quand on a de l'impétit, on se dit l'autre, c'est une personne qui est en détresse.
Le manipulateur, c'est quelqu'un qui a fait ne s'aime pas, n'a pas confiance en lui.
Et c'est pour ça qui agit comme ça.
La aide à avoir du recul à prendre ça moins personnelle, moins que quand je me dis ça, je me sens un petit peu plus zen.
Par contre, il ne faut pas que tu creies qu'à avoir de l'appétit,
on va faire en sorte que tu te dois des plus permissifs envers un manipulateur.
Ça change absolument rien au réaction à avoir.
C'est-à-dire le tenir à distance et ne pas te laisser atteindre par ces commentaires.
Tout ce qui concerne les interventions disait que je suis d'accord à 100%.
Les les mains que moi je rajouterais, c'est de tenter d'avoir de l'impétit,
plutôt que de le voir, réellement, comme une personne qui profondément méchant.
Je pense que ça peut être très d'en d'avoir ce recul.
Comment le reconnaître?
On peut se poser la question et Isabelle en parle au début du livre.
Est-ce qu'on peut penser qu'on est tous un peu manipulateurs à notre manière?
Des fois on est six, j'aimerais ça aller manger ce restaurant-là,
mais ça semble que ça ferait du bien un peu de changement,
puis ça coûte pas cher, hein?
Parce que tu veux qu'on vingt que ton ami allait un restaurant particulier,
tu veux le influencer?
Est-ce que ça c'est de la manipulation?
En fait tout ça c'est vrai, c'est propre à notre nature.
On pense plus à nos propres besoins, aux besoins et des autres autour de nous,
et je pense que c'est normal.
On veut influencer, on va avoir de l'impact, on va avoir de l'attention.
On peut parler des gaux d'instant-là.
Et notre égaux, c'est un piège, et c'est propre à chacun de nous,
comme en joueur notre égaux.
J'ai fait un épisode qui est l'épisode 9,
qui s'appelle "donde ton égaux",
qui traite de ce thème-là,
de comment j'ai hérit notre égaux à chacun.
On a tous un égaux.
Mais là, ce n'est pas mon sujet.
On parle pas en général,
une petite côté manipulateur,
côté manipulateur, en général, chez les autres.
On va parler clairement d'une personne qui est toxique,
qu'une pathologie,
qui pourrait probablement faire l'objet de diagnostic,
même si on ne va pas faire de diagnostic,
parce qu'on n'est pas un fiscal,
c'est quelqu'un qui est distinct.
Il est important que ça soit distinct,
parce que les manipulateurs,
ça fait leur affaire de penser
qu'on est tous manipulateurs,
chacun à leur manière,
ils vont se cacher dans cet énoncer-là.
Et ils ont l'air moins dévient
quand on dit que tout le monde est un peu manipulateur,
parce qu'on minimise le comportement de la manipulation.
Dans le fond, c'est normal,
mais non, c'est pas normal.
On doit rééter de penser que c'est normal,
et on doit être capable de pointer du doigt
des gens qui ont vraiment un comportement problématique,
qui nuise à notre vie et à la vie des autres.
On peut à l'occasion avoir un comportement manipulateur,
moi je pense, des fois des situations,
puis je me dis moi,
je pense que j'étais manipulateur
dans cette situation-là,
puis je ne suis pas très fière de moi.
Mais si une personnalité manipulateur,
une personnalité narcissique,
c'est un procédie qui est systématique.
C'est un mode de vie, c'est une façon d'être.
Il n'y a pas plus de 2 ou 3 % de la population en général,
qui pourrait être considéré manipulateur ou narcissique.
Toutefois, on a tous au moins au cours d'une vie,
en moyenne, 300 relations.
Et si tu fais le calcul,
il y a 2 ou 3 % des gens qui ont ces traits-là,
tu as 300 relations dans une vie,
tu devrais avoir au cours d'une vie environ 25 à 10 personnes.
C'est inévitable.
Même si c'est rare,
il n'y en aura pas beaucoup dans l'eau.
Quand ça va t'arriver,
tu vas vouloir être équipé pour y faire face.
Isabelle a établi une liste de 30 caractéristiques.
C'est ça qui a disait dans l'extrême que j'étais fait jouer.
Et ces caractéristiques-là,
c'est l'élément centrale dans le livre.
Et il fait référence constamment.
Et je vais te mettre un lien dans la page de l'épisode
pour que t'accès à la liste.
Parce que j'avais pas envie d'utiliser 30 caractéristiques
une après l'eau.
J'autonomie plusieurs,
mais si vraiment, tu veux les avoir sous la main,
je t'invite à aller sur le site web,
disabelle ou t'as la liste.
Et même elle-là en plusieurs langues.
Un manipulateur doit avoir au moins 14 caractéristiques parmi les 30.
Et dans les 30,
il y en a 4 qui sont plutôt des conséquences au fait
qu'il est manipulateur.
Je te donne un exemple.
Il est constamment l'objet de discussion,
même quand il n'est pas là.
Donc cette caractéristique là, c'est pas une action qu'il fait.
C'est plutôt l'effet qui produit sur les autres.
Je vais te nommer donc une caractéristique.
Ils culpabilisent les autres au nom du devoir, quand ma patronne me disait "tu me fais ça"
après tout ce que moi j'ai fait pour toi, pourtant elle avait pas fait grand-chose.
Moi je considérais que j'avais tout simplement travaillé, mon salaire n'était pas si élevé que ça.
Mais elle avait donné l'impression que c'était une faveur de m'engager, de me permettre de travailler pour elle.
Qu'elle me faisait sentir coupable, manipulateur qui va utiliser la culpabilité, tu es égoïse parce que tu ne t'occupe pas de moi.
Si tu t'occupe pas de moi qui le ferra, une mère qui dit à son fils "ouah ça fait, moi ton âge, je faisais déjà ceci.
J'étais déjà mariée, j'avais déjà des enfants, j'étais déjà plus avancé dans ma carrière."
Et c'est une manière de dire que tu es fautif, que ça peut être un parent qui fait ça à son enfant, qui va prendre plaisir à le torturer.
Puis tu sais, la double contrainte, une exemple, si on dit à son conjoint, j'aimerais ça que tu m'embrasses de façon spontanée.
Tu en presse une double contrainte parce que si l'autre embrasse son conjoint, mais c'est pas spontané, il répond à la demande.
Ce qui était demandé, c'était d'embrasser ce pontanément. Ici, il n'embrasse pas du tout, il n'y répond pas à la demande parce qu'il n'y embrasse pas le moins de humains.
Que l'embrasser ce pontanément s'est foutu à partir du moment où tu l'as demandé.
Il ne reporte sa responsabilité sur les autres.
Au niveau de la responsabilité, ben, ne pas aller à une rencontre, mais sans le dire, ne pas s'excuser.
En disant, bien, j'avais trop de travail. Elle est tous les clients que je dois rencontrer. Comme quand elle me demande de faire une rencontre dans la bouge, que moi, j'ai pas pu planifier, en disant, j'ai beaucoup trop de travail.
Elle ne prend pas sa responsabilité en disant, "Je suis faulty, je n'aurai pas dû faire venir cette personne-là, si j'ai pas l'intention de la rencontrer ou même l'idée que je pourrais peut-être l'engager."
Elle était jamais responsable de ce qui se passait. Elle disait que si il y avait un problème, c'était souvent la faute des autres.
Puis, car on avait fait un constat que c'était difficile, c'était toxique. Elle avait dit, "Ben, moi, je pense que le problème, c'est que pour nos réunions, on a une table qui carré.
Ici, on avait une table qui était ronde, probablement, qu'on aurait des discussions plus harmonieuses. C'était la faute de la table, ce n'était pas de la faute à l, si ça ne marchait pas."
Puis, je me souviens aussi. Un moment, elle avait dit, "Ah, on pourrait aller au restaurant, c'est vendredi, pour aller tout le monde ensemble."
Puis, elle a dit, "Ben, venez, dans ma voiture, je vais vous amener au restaurant, c'est à 5-6 rues d'ici, là." Et là, on avait bien "OK, super, nous n'allons pas vraiment inviter, l'on payait chacun notre pas."
Mais, c'est dit, "Bon, pourquoi pas, peut-être que ça va permettre de nouer des liens?"
Et là, c'était mis à boire du vin. Puis, moi et ma collette, qui faisaient de l'intervention, on s'est dit, "Bon, on ne va pas boire du vin."
On a des clients dans la primitie. Il y a dit, "Ben, pourquoi vous êtes mis des clients dans la primitie?"
Puis, nous, on n'avait pas entail qu'on allait faire une activité où il y avait de l'alcool.
Mais c'est comme si nous, on avait la responsabilité de s'être mis des clients dans la primitie.
Plus tôt qu'elle, qui par respect aurait pu dire, "Ben, je ne vais pas boire du vin, quand vous ne pouvez pas en boire."
Puis, je sais de façon responsable, en buvant pas d'alcool, quand vous avez des clients à rencontrer. Et là, moi, je dis, "Ben, là, il est rendu pas loin du nord.
Moi, je suis en rendez-vous à tour du nord et corps." Puis, elle dit, "C'est dommage, mais retournez à pied."
Parce que, moi, je n'ai pas fini de manger. Puis, au lieu de dire, "Ben, je vais aller te reconduire."
On était embarqué dans sa voiture à elle. Moi, j'avais pas pris ça à dire, "Bah, tu n'aurais pas tout de mettre en rendez-vous ou si tôt après le retour du diné."
Moi, mon rendez-vous, il a été fixé longtemps à l'avance. Et j'avais eu à courir du restaurant vers le bureau pour être en mesure d'être là.
Puis, j'étais arrivé un petit peu en retard pour mon rendez-vous, parce qu'elle, qui avait la voiture, voulait traîner un peu au restaurant.
Il ne communique pas directement ses besoins, sentiments et opinions. C'est pas une personne affirmative, contrairement à ce qu'on pense, qui dit clairement ce qu'elle veut.
C'est souvent par sous-entendu. On doit deviner ses mystérieux et quand on pense qu'on prend le besoins, elle a toujours une marge de manoeuvre pour dire, "Non, c'était pas ça."
Il va changer d'opinion. On donne ici l'exemple de propriétaires qui dit à son locataire, "Si tu fais des travaux de plomberie, je suis prêt à financer 50 les travaux."
Après les travaux, le locataire arrive avec sa facture, puis le propriétaire dit, "Ben, en fait, j'ai dit que j'allais y penser."
Puis, je ne savais pas que ça l'écoutait autant, je savais pas que c'était ça exactement les travaux que t'allais faire.
Et là, il va trouver une façon de se défiler et de ne pas respecter son engagement initial.
Et ici, sur le locataire, là, j'aimerais savoir mon bail, ça fait trois fois que je vous le demande.
Le propriétaire va dire, "Ben là, vous ne faites pas confiance, franchement, vous êtes un peu parano, un peu déçu."
Moi, je pensais qu'on avait une relation de confiance.
On se rend compte que ce n'est pas compte, des besoins, des autres, d'offrir à un ami qui était alcoolé qu'on part avant,
puis qui fait vue d'appétitionnance d'alcool, de dire, tu préfères une exception, en prenant un bon verre de vin.
C'est un vin qui est exceptionnel. Avec le fromage, c'est vraiment meilleur avec un bon verre de vin.
Oh, il est vraiment délicieux. C'est tout dommage et tout pour créer la tentation, parce qu'il a envie que l'autre boire,
parce qu'elle boit plutôt que de respecter l'autre en se disant, mais je vais me priver d'alcool ce soir pour rééder mon ami qui fait des efforts pour ne pas boire.
On donne un exemple d'une mère qui reproche à son enfant d'avoir envie d'aller aux toilettes, parce qu'ils sont en route.
Et l'enfant dit que j'aurais besoin d'aller à la toilette. Et c'est des besoins quand même de base à aller à la toilette.
Plament, elle est là, à soupirer, puis franchement, comme si les besoins des autres, même les besoins infisés, étaient de trop.
Il répond très souvent de façon floue, que quand elle me dit, "Oh c'est bien avec toi, hein, le ciel est bleu les oiseaux chante."
J'ai dit, "Qu'est-ce que tu veux dire par là?" Oh, je me comprends. Elle n'a pas envie que ce qu'elle me dit soit clair.
Elle aime le flou, elle aime maintenir l'ambiguité.
Il change ses opinions comportements, ses sentiments, selon les personnes ou situations.
Donc là, on se rend compte que cette personne-là, elle va choisir ses opinions, ses comportements.
Et des fois, elle peut dire, "Devrier de plus professionnel", et, à d'autres moments, vous devriez moins vous prendre au sérieux,
puis avoir plus de plaisir, vous êtes rigide. On s'est pu vraiment, qu'est-ce qu'en est?
Je travaille pas assez en équipe, ou je veux m'impliquer dans ce qu'il me regarde pas.
Clé au souvent, ce qu'on va appeler, des doubles contraintes.
Il était coupable d'avoir un comportement, il était coupable aussi d'avoir le comportement inverse.
T'es trop ferme, t'es pas assez ferme, t'es pas assez organisé, t'es trop organisé.
Et là, on a tout le temps l'impression d'être faute-siffes.
T'es autre caractéristique, il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres. Ils critiquent sans en avoir l'air,
d'évalorise, jus.
Elle avait des comportements, des commentaires qui étaient des oublis gens qui faisaient en sorte que ça me remettait en question.
Je te donnais des jeux quelques exemples de ce côté-là, la dévalorisation.
Donc on donne un exemple de deux collègues de travail.
Elle demande la collègue manipulatrice à sa collègue, tu vois, à bord d'eau demain.
La collègue a dit oui, donc c'est une question fermée.
Elle répond parce que c'est simple, oui, j'y vais.
Ah, c'est bien, on va partir ensemble.
Le collègue qui elle avait pas pris du ça, la même pilatrice, ça serait super de partir chacun de son côté, non.
Donc l'idée de, ça serait stupide, ça laisse entendre que la collègue, elle serait de stupide de dire non.
Et même qu'elle est pensée faire ça, c'est stupide.
Donc elle ne dit pas, clairement, tu es stupide, mais il y a cette notion-là.
Et là, elle se fait imposer cette collègue-là de devoir partir avec sa collègue manipulatrice.
La collègue manipulatrice va dire, on va devoir partir tôt pour éviter les embouteillages
et tu devrais aussi me laisser à tel endroit, parce que j'ai des commissions à faire.
Et là, il est en train d'imposer son ordre du jour à elle, à la collègue qui est obligée de rendre service.
Les manipulateurs, c'est comme ça qu'ils vont s'y prendre.
Ils peuvent utiliser la taquinerie, mais en fait la taquinerie qui est pas du tout bien veillante, c'est une taquinerie qui rabaisse.
L'homme qui dit à sa femme, tu tabais comme ça, me semble que ta l'air d'un clône avec cette robe-là, avec les couleurs.
Parce que c'est comme tu veux.
Puis ensuite, la femme arrive avec cette habileur devant les amis, il va dire devant tout le monde.
Est-ce que vous trouvez qu'à la l'air d'un clône,
avec cet abus-là. Il est juste au mal à l'aise, même s'il dit, non, je trouve pas,
mais ça reste que l'attention émise sur l'abîment de la femme. Puis il va dire, c'est
une blague, puis il dit, tu pourrais aller voir les enfants avec ton habit de clône. Ça
serait sympathique. Bien, c'est une blague. Je te t'attaquine, mais on comprend que c'est
très blessant pour la femme qui a choisi cet abus-là. Et là, il va dire, non, c'était
des blagues, c'est tout. J'aime ça t'attaquiner. J'ai un petit mur noir au moins que vous
voulez-vous. Il semble à 10 années, écrire la suspicion, divise, pour mieux régner et
provoquer, même la rupture dans un coût. Un exemple de 10 années, malheur qui dit à sa
fille, "Oh, tu laisses seul ton mari avec d'autres femmes. Tu n'as pas là trop inquiète.
Oh, c'est toi qui sais. Et là, elle va semer le doute. Elle veut que sa fille soit jalouse
quand au départ elle n'était pas, parce qu'elle sait que la jalouse va amener une rupture
des chicaines potentielles. Parce que quand les gens se chicanent, cette personne-là
se sent bien, parce qu'elle se dit, je ne suis pas de seul à avoir des problèmes. Tout
le monde est en conflit. C'est pas juste moi qui vit des conflits.
Cherché des fois, amener la 10 années en disant que j'avais essayé de jouer un mauvais
tour à la réceptionniste, j'avais mis un chronomètre sur son bureau, puis à l'entendant
ses papiers, le chronomètre était tombé par terre, puis c'était brisé. Elle avait
dit que, intentionnellement, j'avais mis le chronomètre là pour que la réceptionniste
perd la face en cassant le chronomètre. Que j'avais planifié ça, comme si je n'ai
pas la réceptionniste, puis je voulais lui nuire qu'on a fait, qu'on n'essaie pas
vraiment, puis j'avais aucune raison, puis on s'entendait très bien. Mais à l'heure
et mais ça, qu'on a une chicaine, un froid entre nous, probablement.
Il sait se placer un victime pour qu'on le pligne, il peut se pligne d'une surcharge
de travail, c'est de moi qui fait tout, j'ai toujours du travail à faire, se pligne de
un entourage qui est difficile, les gens autour de moi ne sont pas compétents, on ne sait
pas trop qu'est-ce qu'ils font, donc c'est pas facile, ou de se pligne d'une maladie,
d'une manière exagérée, c'est toujours pire qu'en elle et les malades, cette personne
là que les autres. Donc, caractère s'ick, il fait faire ces messages par au truit.
Donc, elle pourrait dire à la réceptionniste, dit à Mathieu que son travail doit le recommencer.
Et moi, je peux être farché contre la réceptionniste où ça amène de l'ambiguité. Est-ce
que c'est vraiment elle qui me dit ça? Est-ce que c'est l'autre qui exagère? Il ignore
les demandes qu'on lui fait, même s'il dit s'en occuper.
Oui, oui, je vais le faire pour toi. Non, non, regarde, il n'y a pas de problème. Fait-toi
pas de soucier là-dessus. Tu vois un peu, ça ressemble à quoi les 30 caractéristiques
se veulent avoir la liste complète. Je t'invite à aller la chercher cette liste-là. Pourquoi
il y a des gens qui ont ce genre de très-là? Mais c'est des mécanismes de défense, des
mécanismes de défense qui ont été développés souvent dans l'enfance. Et les mécanismes
sont restés, pris-là. Et souvent, les mécanismes ont été encouragés, consciemment ou
inconsciemment, par des adultes. Des adultes fascinés par des enfants qui manipulent et qui
d'une certaine façon les encouragent, ça va créer des enfants et des adultes plus
longtemps qui vont être manipulateurs. L'enfant voit qu'il peut avoir du pouvoir par la manipulation
et il va y prouver du plaisir, il va sentir intelligent. Des exemples d'enfants qui pourraient
utiliser la manipulation. L'enfant qui dit à sa mère, tu es vilaine d'avoir fumé,
parce qu'ici sa mère avait arrêté de fumé. Ça, c'est déjà manipulateur, mais l'enfant
pourrait aller encore plus loin, pour être dit à sa mère. Ici, papa savait que tu
as fumé cet après-midi. Et là, on voit l'idée de chantage. Je ne peux plus provoquer
un conflit dans le couple, parce que le père n'est pas d'accord que la mère fume, et l'enfant
s'enmeille, et la mère va peut-être acheter le silence de l'enfant en disant, écoute,
si tu dis rien à papa, mais je vais te permettre de manger du gâteau. Et là, on voit l'origine
d'une personne manipulatrice, qui va développer, garder ses comportements. 20 % des
manipulators sont conscientes leurs comportements, mais ils voient ça la manipulation comme de
la ruse, c'est de l'intelligence, son content, des capables de manoeuvrer ainsi. Son rare,
les gens qui sont manipulateurs, ils veulent changer. Ils appellent notre avis de nombreuses
années, et toutes les années où elle a travaillé, elle dit qu'il y a eu seulement 5 cas qui
voulaient clairement, sincèrement, changer. Et même à décrire les cas dans l'île,
ça t'intéresse, tu es-re voir ça. Comme tu sais, c'est pas des gens qui s'affirment.
Contrairement à ce qu'on pense, c'est des gens qui manquent de confiance. Contrairement
à ce qu'on pense, on pense qu'ils sont prétentieux. En fait, ils se pensent supérieures
parce qu'ils veulent se rassurer, ils veulent se convaincre qu'ils le sont, parce qu'ils
ont une doute à ce sujet. Une image qui est décrite dans l'île par Isabelle que j'ai
beaucoup aimé et que je vais retenir, c'est l'image d'une personne qui se noie au milieu
de la mer. Si on va la secourir, cette personne-là, on risque de se noyer avec elle. Dans
sa panique, son agitation, elle va nous enfoncer avec elle, et les deux, on va se noyer ensemble.
Elle va nous nuire plutôt que nous permettent de l'ADL. Ça veut dire qu'elle ne s'aille pas
de sauver les manipulateurs parce que t'es quelqu'un de gentil, d'agréable, tu vois
la convaincre, ça reste plus d'être l'effet inverse. Et c'est plus facile d'étruire
que guérir. Et si elle veut de détruire et toi tu veux la guérir, mais c'est à personne
qui veut détruire qui risque de remporter. Le but de tout ce qu'on va se dire aujourd'hui,
c'est comment tu peux tenir à l'écart cette personne-là du moins psychologiquement,
que ne puisse pas t'atteindre. Le but n'est clairement pas d'essayer de la sauver cette
personne-là. De toute façon, elle ne veut pas changer, et dans 80 % du temps, elle n'est
pas consciente, et elle ne veut pas être consciente non plus. Je vais décrire maintenant
différents profils de personnalité manipulateur. Le masque le plus fréquent, c'est le masque
du manipulateur sympathique, le masque de la sympathie. On utilise le terme masque parce
que c'est des ruses. C'est une façon de tamer d'ouer. Et le manipulateur sympathique,
il est souriant, extréverti, bon vivant, et ça amène de la confusion. Parce que tu
dis, ben, il y a des fois où il est gentil, qu'il peut avoir un discours merveilleux sur
la bienveillance. Il peut avoir un sens de l'humour sensationnel. Et il y a de la confusion
parce que la manipulation se mêle au reste. Et tu ne le vois pas immédiatement, parce
que toutes les autres caractéristiques de la personnalité vont prendre la place aussi.
C'est pas seulement la manipulation constante, me ramure. Et même la patronne que j'avais
me faisait des compliments à l'occasion, en me disant que elle aimait sort les irmirs
à part, puis qu'elle voulait m'acheter une chaise beaucoup plus confortable parce qu'elle
trouvait que je mérite un matériel de bureaux beaucoup mieux. Elle essaie de m'acheter
avec l'équipement. On a aussi le manipulateur altruiste. Il rentre en service, il achète
des croissants le matin au bureau, puis servez-vous. Pourquoi il fait ça? C'est parce qu'il
est vraiment gentil. En fait, il se base sur un principe qui le principe de la réciprocité.
Quand on rentre en service à quelqu'un, il s'en a prêt qu'il est redevable à notre
garde. On a une dette quand quelqu'un nous rentre en service.
M'acheter des croissants est tellement gentil. Je ne sais pas pour lui dire non, parce qu'il
me demande de l'aide. Ça serait un gros, il est tellement fin avec moi, mais croit
moins qu'il le prie des croissants que t'as mangé pour déjeuner, tu vas le payer plusieurs
fois. Parce qu'il va te dire que moi, j'aimerais ça que tu m'ailles d'adéménager
en fin de semaine. J'ai acheté des croissants de la semaine passée, mais ça ne fait penser
ce genre de principe-là au film le parrain. Dans le film le parrain, le premier film, la première
scène, dans les premières scènes, tu vois le parrain qui rend service à une personne
de son entourage. Cette personne-là est tellement redevable, dit "ah, c'est tellement gentil,
vous êtes tellement fin, j'aimerais ça payer pour le service que vous m'avez rendu". Il
le parrain dit "non non non, elle n'est pas d'argent entre nous". Et là, moi, je suis très
naïve quand j'ai écouté le parrain, je dis "ah ben, moi je pensais que le parrain était
une mauvaise personne, mais il est gentil, il ne veut même pas d'argent". Je pensais qu'il
avait profité de la situation pour avoir de l'argent. Est-ce qu'on se rend compte dans
le film? C'est que le fait de ne pas recevoir d'argent pour un service, c'est qu'il y a
l'élément de dette qui m'ait tenu. Et quand le parrain te demande un service, c'est très
dur de lui dire "non, t'as dans du service". Puis en plus, c'est le parrain. Et me souviens
que j'avais été naïve en écoutant le film, en ayant pas compris de suite la manigance
du parrain. "Le manipulator, c'est du tarre, il complimente, fait des flatteries".
Il y a un physique qui est attraillant, il est bien habillé, il y a des beaux objets,
mettons un bel montre, il est bien veillé dessus, il est mystérieux. On sait que le mystère
s'est seduisant, qu'on ne connaît pas trop la personne. Il est flatterie, fin sorte
que ça attire notre attention, et on a envie du clair, on a envie qu'il continue de
nous faire des flatteries. Et un pouvoir, c'est comme ça qu'il réussit à jouer avec
nous. On a aussi le manipulateur cultivé, il y a un jargon très spécialisé, on comprend
pas toujours ce qu'il dit, on s'en incute, qu'à moi je lui dis, je ne me reste
ça, il y a aller avec toi pour la rencontre, pour la souvention. Elle me fait sentir incult
en disant, c'est très compliqué, ces entrants en compte là, tu ne pourras pas comprendre.
C'est mignon de ta part. Des fois, quand je fais des entrevues d'embauges avec les candidats
qui sont dans des domaines très spécialisés au début, il y avait certains candidats qui
rivissaient me perdre avec leur jargon. Je ne comprenais pas, puis je me disais, il
doit être très compétent, parce que si je comprends pas là, c'est forcément intelligent
et j'avais envie d'évaluer la personne comme étant fort par défaut. Rapidement, j'ai
compris qu'elle n'était pas acceptable de simplement dire "Oh, utilise des grands mots,
oh, c'est très compliqué, son jargon". Quand quelqu'un me parle de quelque chose que
je ne comprends pas, parce que c'est vraiment propre à son domaine, je lui dis, j'aimerais
ça que vous me dites, qu'est-ce que ça veut dire sur vous? Qu'est-ce que vous ameriez que
je retienne? Ça ramène la personne à sortir de son cadre. Et des fois, je vais
résumer en disant dans le fond que je comprends, c'est que vous avez un bon esprit d'analyse.
À part l'esprit d'analyse, qu'est-ce que vous voulez faire ressortir de ça? Et là, je
le remène sur mon univers à moi, plutôt que de me laisser emporter dans un univers
de jargon où je suis complètement impuissant. Il y a le manipulateur timide. On pense
parce qu'il timide, il est moins pire. Maintenant, c'est quelqu'un qui ne parle pas beaucoup.
On dit qu'il est plus rare, c'est souvent des femmes. Il va bouder. Il va être silencieux.
Ça pète la fausse timidité, soit de temps passer. Il va utiliser l'autre pour faire
des demandes, pour faire des critiques. Utilise, ça fait blesse, le fait qu'il timide,
qui se sent vûne nérable, pour faire appel à de la protection. J'ai besoin de vous. Vous
devez m'aider sans vous, je ne peux pas rien faire. Il y a une prise comme ça sur les
gens pour leur faire faire tout sort de choses. Il peut créer la dizaineie en dose, parce
qu'il n'y a jamais mis à l'avant-plan, c'est commentaire. Un autre manipulateur, c'est
le même pulateur, dictateur. Il est facile à repérer, parce que ça critique et violente.
C'est l'autorité souveraine. Il voit la faiblesse des autres, comme un défaut inconcevable.
Les gens qui sont émotifs, qui sont stressés, c'est des gens qui ont un défaut inacceptable
si on est dans le cadre de notre travail, par exemple. Et selon lui, on ne doit pas être
la proie au sentiment. Il y impose. Il est très intimidant. Je me pose la question, la
personne qui était ma patronne dans quelle profile elle pouvait se trouver. Le côté
dictateur était quand même assez fort, parce qu'elle était très autoritaire dans sa
façon de nous parler, tout le groupe, pas juste à moi. Dans le livre, Isabelle fait constamment
référence à un film qui s'appelle une étrange affaire. C'est un film de 1981. Ce film-là,
j'en avais jamais entendu parler avant de lire ce livre-là. J'ai écouté quelques
extraits. Il y a un patron manipulateur, clairement, dans ce film-là, qui met beaucoup de
pression sur ses employés. Le patron manipulateur est joué par Michel Picoli, qui est décédé
à pas si longtemps. Et l'extrait, je vais te faire jouer. C'est un extrait qui se passe
au restaurant. Ça va donner un autre exemple très concret. Tu vas voir les subtilités.
Le patron a mis de la pression sur un de ses employés pour qu'invite sa femme au restaurant.
Et là, il se rencontre pour la première fois. Que c'est un patron qui t'envaille sans
sous prétexte d'être sympathique, que j'ai envie de connaître ta femme, que j'ai envie
de te connaître qu'on soit des bons amis. C'est sûr de dire non à ça. Et là, je te laisse
écouter la scène qui se passe au restaurant. Je vais la commenter par la suite avec toi.
Je suis vraiment très, très heureux de vous connaître. Parce que, oui, nous parlons
de vous sans arrêt. J'en contresse à Nina. Nina ne va pas faire ceci. Nina fait
seule la, il faut que je rentre pour parfois Selena. Vous avez de la chance? Oui. Par contre,
ce qui ne m'a jamais dit, c'est ce que vous faites. Une tête que vous ne faites arrière.
Putain, il a un service d'expertise à la manufacture de sèfres. Ah, pas possible. Non,
ça, je suis passionnant. Mais pourquoi tu m'as jamais dit? Et qu'est-ce qu'on fait là,
en fait, des passos avec des essais de casser? Mais si. Non, la porcelaine, c'est
tout à l'univers qui meurt bien, parce que sans ostotation. Non? C'est une définition
possible, mais superficielle. Non? Et c'est quoi votre époque? Un peu toute. Mais surtout. 17e? Oui. Ah oui. Et j'ose, si vous voulez, on prend l'alton, on va parler.
Ah, Louis, tu sais la meilleure? Non. D'autres nous quittent? Ah. Trois gardes dans mon bureau.
J'en ai voulu savoir. D'autres, c'est. C'était la discrétion, la solidité, comme c'est
mieux qu'on remarque pas quand on en a bas, la maison, c'est cool. On ne savait pas qu'ils
étaient porteurs. Et les enfants, ne voulaient pas. Si un jour, peut-être. Vous savez qu'elle
âge? Pas d'avant. Louis, il y a voix des enfants. Après, puis, elle vient de la porte,
quoi.
Quand on pense à un méchant dans un film, quelqu'un qui agit de manière méchante, probablement
que t'as d'autres images en tête, t'as peut-être dog bear dans ta tête à toi, t'as peut-être
une scène. C'est l'ance des aignons dans ta tête, pour penser à un méchant. Tu penses
pas à un patron qui est en train de manger au restaurant comme la scène que tu viens
d'écouter. Pour toi, dans cette scène-là, on retrouve des éléments qui sont très
mélicieux. Ils tout est en subtilité. Quand ils disent au début, votre mari passe souvent
de vous. Ça semble être un compliment. D'ici à la femme. D'ailleurs, votre mari,
par tout le temps de vous. Il y a juste. Ah, tu sais, je fous de rentre, ma femme
matin. Donc là, on peut voir un reproche. Il parle de vous, mais pour dire que ma femme
matin est du fatigante. C'est pas ça qui dit exactement. Mais c'est à l'aise entendre
ça, il faut que je rentre, parce que ma femme m'aimait de la pression. La femme qui
entend ça, elle peut se dire, "Oh, c'est comme ça qui parle de moi quand je suis pas
là." "Oh, c'est décevant." Mais c'est subtil. Puis, il dit, il passe souvent de vous,
mais il ne parle jamais de ce que vous faites dans la vie. Encore-là, la femme peut se
dire, "Bécoutant, c'est drôle qui parle pas de mon travail." Ça veut dire qu'il
n'y a pas de leur espace que je fais, moi, dans la vie. Et là, il peut créer la zizanie
dans le couple. Et d'ailleurs, dans le film, ce que j'ai pu comprendre, c'est que le patron
va finir par avoir le dessus sur le couple en question. Quand le patron dit à la femme,
je sais pas ce que vous faites, vous faites rien. C'est comme une taquinerie, mais une taquinerie
qui est très blessante. Et il va être dévalorisé envers le collègue qui est parti. Il s'est
très subtil parce qu'il y a l'air de le valoriser en disant que c'est un mur porteur,
mais en même temps, il dit qu'il était invisible. On se rendait pas compte qu'il était là.
Quand il pose une question à la femme, il intervient constamment, il lui coupe la parole,
puis il s'y miss dans le champ d'expertise de la femme, plutôt que de la laisser tout simplement
parler. Il y a une autre scène, j'ai pas fait jouer où le patron est au restaurant avec
cette même employée-là. Et tout d'un coup, il parle de poésie, puis il fait une longue
station en allemand. Et c'est très long, et c'est très pénible, c'est l'eau, parce qu'on
sent que cette employée-là il ne connaît pas, il ne comprend pas l'allemand, et il se sent
un stupid parce qu'il ne comprend pas ce que le patron est en train de dire. On voit
l'idée du jargon, puis constamment en train de parler, et dit à l'employer, mais
t'es temps d'évou, il faut s'amuser, mais c'est lui qui parle tout le temps, et il reproche
à l'employer de ne pas se détendre qu'en fait, il n'est pas vraiment en pas sûr pour
se détendre. Avec tout ce qu'on vient de se dire, on a beaucoup d'éléments pour comprendre
une personnalité manipulatrice qu'on peut appeler aussi, pervers narcissique. Maintenant,
on va voir ensemble comment contrattaquer la personnalité manipulatrice pervers narcissique.
Première des choses on vient de le faire, c'est le repérage. Repérer, déceler les techniques,
prendre du recul, ne pas prendre ça personnel. Tout ce qu'on a fait ensemble jusqu'à maintenant,
TAD?
repérer rapidement cette personne-là. Et ça, c'est une main indispensable, les 30 caractéristiques vont
aider à faire ton repérage. Ensuite, tu dois comprendre qu'il choisit ses proies.
Si t'as l'air indifférent à ce que les autres pensent de toi, t'es peu en clin à la cul de
probabilité, t'es capable de dire non, de t'affirmer, tu vois, de la répartie, ne sera pas
la cible du manipulateur, parce que c'est quelqu'un qui manque de confiance en lui. Il va pas
s'exposer à attaquer quelqu'un qui risque de le déculoter. Il ne veut pas essayer d'avoir
de l'emprise sur quelqu'un qui a la très difficile d'atteindre. 90% des gens sont venus
nérables face à la manipulation. Ça veut dire qu'il y a quand même beaucoup de gens qui peuvent
être des proies à la manipulation et lui et tabillent le manipulateur à cibler les gens plus passifs.
Et il peut aussi s'attaquer à quelqu'un qui semble invulnérable à la manipulation en s'attaquant
à un des proches. Dans l'exemple que j'ai donné, il peut s'attaquer à l'employer, mais peut s'attaquer
aussi à la femme de l'employer. Ici, on imagine que l'employer n'est pas atteint par les
tentatives de manipulation. La femme elle peut le l'être et il pourrait directement avoir une
prise sur quelqu'un qui semble invulnérable à la manipulation. Tu dois absolument faire le
deuil d'une communication idéale avec le manipulateur. Tu ne dois avoir aucun espoir de
changement. Tu ne dois pas te dire "Oh, il va finir par comprendre". Je vais finir par l'influencer.
Parce que si tu penses ça, ça va t'épuiser. Ça va mettre toute ton énergie à essayer d'avoir
un impact. Ça va être très déçu au final. Tu peux pas le changer de manipulateur, mais tu peux
changer tes attentes de changement. Arrêtez d'espérer ça. Et ça, c'est ton principal pouvoir de
gérer tes attentes à son égard. Tu vas apprendre à contre-manipuler, t'adapter à lui pour te
protéger de lui. Et ça, c'est beaucoup d'efforts. Ça va te demander de puiser énormément
dans des ressources cognitives. C'est fatigué, c'est compréhensible. Même si tu fais bien ton
travail, ça va être demandant. Tu dois développer une attitude d'indifférence. Mais en fait, tu
travailles fort pour avoir l'air indifférent. Quand il essaye de te séduire, tu vois comprendre
qu'il essaye de te percer. Compliment pour être capable, après ça, de pouvoir te dire comment
finalement c'est trompé à ton sujet, qui a été inhumain. Si tu te compliments, c'est simplement
pour être capable d'avoir une prise sur toi, après. On doit bien choisir, c'est mon exemple.
Le manipulateur te dit, en fait, ce que je comprends, c'est que tu ne m'as jamais aimé. Et là, au lieu
de se justifier, le sentir coupable, on pourrait répondre. Si c'est ce que tu crois, tant pis.
Dans le livre, on a des pages et des pages d'exemple de réplique. L'exercice,
avec les fiches qui est un produit à part, un outil, on a énormément d'exemple. Ça, c'est
juste un exemple parmi d'autres, que ce que je viens te dire. Mais le principe est toujours le même,
c'est être capable d'avoir de la répartir et de ne pas se laisser surprendre et mouvoir. On doit
apprendre à s'affirmer, éviter nos pensées irrationnelles. En fait, le manipulateur exploite nos
distorsions à nous, notre distorsion cognitive. Les distorsions cognitives, j'en parle dans l'épisode
14, qui s'appelle "Devient ton propre psy". Ce qu'on se rend compte, c'est que si le manipulateur est
capable de nous manipuler, c'est parce qu'il rentre dans des zones sensibles. Si réussi à nous culpabiliser,
c'est parce qu'on est en clé à la culpabilité. On est porté à ce rendre coupable nous-mêmes.
Tu réussis à intervenir sur tes propres pensées, ça va t'aider à ne pas te laisser y mouvoir
atteint par ces pensées à lui. En fait, c'est comme si il utilisait toi pour que tu puisses t'attaquer
toi-même. Il t'influence. Isabelle va parler d'Albert Ellis, un spécialiste extrêmement
reconnu qui a développé une approche, qui est l'approche SRE, stratégie, rationnelle, émotive.
Donc, ça fait SRE, et ça s'inspire de mouvements très très anciens philosophiques du stoyicisme.
Et le stoyicisme, c'est la confrontation de tes pensées avec le réel. Ça va confronter tes
convictions avec le réel, qu'une différence entre ce que tu crois et la réalité. Tu vas identifier
chez toi des attitudes inadaptées ou des inhibitions, des choses que t'ausses pas faire qui sont
vufoulées. Et tu vas identifier les émotions. Qu'est-ce qui se passe à ce moment-là comme un
scientifique le frais? C'est ça le stoyicisme. C'est qu'on n'est pas là pour interpréter,
c'est tout positif, pas positif. On n'est pas là pour essayer d'être positif. Dans le fond,
je suis une très bonne personne, je suis merveilleux. C'est plutôt de dire en fait, c'est pas
important de savoir si je suis bon ou mauvais. C'est très relative, bon ou mauvais. Ce que je sais,
c'est que j'ai des besoins, que j'ai envie que soit répondu. Et on évite de tomber dans les
grandes questions fondamentales. Est-ce que je suis réellement une bonne personne qui mérite
l'attention des autres? Ça, c'est trop gros comme question. On se pose des questions pour
clarifier. Est-ce que c'est grave si je change d'idée? Parce qu'il me reproche de changer
d'idée parce que j'ai pu en vie de le reconduer à son rendez-vous quand c'est un des taux pour
moi. Est-ce que je dois faire tout ce qu'il me demande? Parce que j'ai déjà pris, semble-t-il,
un engagement vers lui. Qu'est-ce qui me définit moi comme personne? On revient à ces grandes questions.
On va développer des techniques face à ces demandes. On peut aller avec un refus partiel et de
dire, moi, je suis prêt à te reconduer jusqu'à l'arrêt d'autobus. Mais je ne suis pas prêt à te
reconduer jusqu'à chez toi. Est-ce que ça te convient? Et là, c'est bien là, c'est pas assez.
De dire, moi, c'est ma proposition, c'est ça. C'est quand même bien ce que je te propose. Mais c'est
mieux, je peux ne rien faire du tout. C'est un refus partiel. On décide de donner ce qu'on a
envie de donner, qu'est-ce qui fait notre affaire de donner. On peut aller avec la critique
constructif, essayer de comprendre la motivation derrière l'ambiguité, essayer de décryre le problème,
et de voir quelle est la solution avec une approche qui est basée sur les effets, et non sur les
impressions, puis on peut aussi se donner le droit de refuser totalement. On va être ferme,
sans être agressif. On va toujours avoir le même temps, Isabelle part d'une technique que je
trouve très intéressant, que je te suggère aussi. C'est la technique du disque rayé. C'est un disque
rayé, un disvenil, il va toujours répéter les mêmes choses de la même façon, parce que le disque
est abîné, le disque ça, puis répète le même passage. On donne un exemple qui est très intéressant.
J'ai beaucoup aimé. C'est un frère qui veut emprunter de l'argent à sa sœur. Il a déjà emprunté
beaucoup d'argent dans le passé. Il est son frère, il dit, "Ben, j'aimerais ça que tu m'ailles
financièrement." Mais il n'y dit pas, c'est quoi le montant, puis il veut qu'elle assange,
il dit, "Ben, c'est presque rien pour toi, le montant." Ouais, mais dis-moi, c'est quoi
que l'armel montant. Et le frère finit par dire, "Ben, c'est 2000 dollars." Puis là,
dis-moi, je ne trouve pas que c'est pas beaucoup d'argent. Moi, mais pour toi, c'est pas tant que ça,
mais pour moi, ça serait vraiment important. Il y a dit, "Ben moi, je répète à te donner 100
dollars." Mais en fait, le prêté 100 dollars considérant que je t'ai déjà prêté de l'argent
dans le passé. Et le frère, c'est toutes les techniques possibles pour lui dire, "Non, je veux
plus d'argent." Coute, avec 100 dollars, ça va pas vraiment m'aider. Puis, oui, mais je t'ai déjà
donné de l'argent avant. "Oh, oui, mais on dirait que la famille pour toi, c'est pas important."
Il essaie de la rendre coupable. Il essaie de toute sorte de choses en disant que 100 dollars
ne s'est pas assez. Puis elle dit, "Ben, je peux ne pas te donner 100 dollars ou je peux
donner 100 dollars." Mais ce qui est très important dans cette extrait-là, c'est qu'elle ne va
jamais augmenter la somme. Elle va jamais dire, "Ben, je peux être donné dans le fond 150."
Parce que si elle dit 150, le frère va comprendre qu'il pourrait finir par avoir plus d'argent.
Puis il dit, "Ben, écoute, peut-être qu'il a 200 dollars, mais même 200, c'est pas assez."
Puis là, bien, garde 250. Puis là, bien, il y a la possibilité d'augmenter. Mais dans
toute la conversation, qui est très longue, elle se maintient un seul montant qui est celui
du 100 dollars. C'est 100 dollars ou rien. Il n'y a pas d'autres options. A la fin, finie
par dire, "OK, qu'elle est ferme, sans agressivité, elle a le même discours, volume constant,
et elle dit toujours la même chose." Comme un perroquet des pistes pratiques, on va se
taper d'urgence. Tout système aliené, déjà établit en toi et le manipulateur. Que si le
manipulateur t'exige, que tu le recondouiges chez lui, à la fin du travail, à chaque fois
que pour toi, c'est un détour, tu vas mettre fin à ça, même si, dans le passé, tu le
fais. Et tu vas dire, "Ben, j'ai changé d'idée." Ouais, mais comment ça te change
d'idée? Mais sans que. Est-ce que je t'ai fait quelque chose? Et là, tu vas
dire, "Ben, j'ai décidé que ça me convenait plus de faire ça." Et tu n'as pas besoin
de justifier longtemps. Un autre piste ne racontait plus les détails de votre vie.
Des fois, le manipulateur va te poser des questions, puis tu vas penser que ça intéresse
à ta vie. Si, il dit, "Qu'est-ce que tu fais demain? Tu as des mains que je t'occuper?"
Ah oui, "Qu'est-ce que tu fais?" Exactement, plus tu te dis, "Ben, j'ai prévu
et créé mon roman sur mon ordinateur. Play pour aider à dire, "Oh, mais pour faire
ça une autre fois."
Parce que moi, j'aurais besoin de toi pour un déménagement
que, dans le fond, les détails, ce n'est pas qu'ils s'intéressent à tes activités.
C'est qu'ils veulent être capable de négocier plus avec toi.
C'est-à-dire que l'écoute, j'aimerais mieux pas te donner les détails.
Là, ce moment-là, tu ne lui donnes pas aux manipulators, des munitions qu'ils permettent de revenir
et de jouer avec toi, puis de s'entretenir longtemps là-dessus.
Le plus jamais répond à des demandes non formulées clairement.
Exemple, la personne t'appel, ton ami, puis dit « écoute, moi aujourd'hui,
me sens vraiment seul », puis je trouve ça triste, parce que j'ai l'impression qu'il n'y a aucun ami pour moi.
On pourrait penser que la demande, c'est « tu pourrais maintenir compagnie ».
Mais vu que c'est pas de dit clairement, tu peux tout simplement dire « je espère que t'as journée va quand même bien se dérouler malgré tout ».
On ne va pas dire « est-ce que t'aimerais ça que je viens de te voir ».
Si la demande n'est pas formulée clairement, ne vois pas ça comme une demande.
Tu vas prendre des notes, t'y tonnement de l'argent, si tu iras des services, tu vas pouvoir revenir avec ça.
Alors, ils ont telle date, moi j'ai fait telle action.
Quand tu vas vouloir faire maloi aux téidroits, tu refuses d'être l'intermédiaire pour faire passer ces messages.
Que si tu dis que j'aimerais ça, que tu disais à mon ami, que je n'y irais pas au restaurant avec vous, tu vas lui dire « appelle-le toi-même ».
J'aimerais mieux que ça soit toi qui lui disais « ça va éviter les malentendus ».
Ça va être important dans un groupe au travail, dans un groupe d'amis, dans la famille, que les gens qui ont à faire face aux mêmes manipulateurs sonissent.
C'est une bonne façon de se supporter et il s'est d'éviter la dizaine.
Dans mon milieu de travail où j'ai été, on était très fort, on était très unis, seul à dessus.
On avait réussi à éviter la dizaine entre nous, parce qu'on était solidaires, et ça, c'est précieux.
Parce que des fois, on va avoir l'impression que le problème, c'est ce fille, mais en fait, c'est pas ce fille.
C'est Robert qui manipule ce fille en bout de ligne, Robert se cache derrière ce fille.
Quand il fait de la flattrie, on répond de façon prudente. On sait que c'est des belles paroles, parce qu'il y a envie d'avoir un impact par la suite sur nous.
J'arrive aux réflexions personnelles, c'est aussi, je réfléchis beaucoup, à l'innocence.
Je pense à l'innocence, parce que je suis grand-père de un bébé qui a maintenant six mois, et je me dis c'est fou comme un enfant, c'est fragile, c'est vulnérables.
Il faut faire attention physiquement, mais aussi psychologiquement, parce que cet enfant-là est en train de se construire.
Cette épisode-là, on va faire réaliser comment nous sommes fragiles. Nous, les êtres humains, pas juste les bébés innocents, on reste des gens fragiles.
On se pense fort, mais on est souvent vulnérables, parce que là, autre est important.
On a besoin fort en nous d'être aimés après ici, de sentir qu'on est juste, qu'on est utile, on est censé, pour regarder l'autre.
Et moi, à l'époque, j'ai pensé que j'étais plus fort que je l'étais, et j'étais troublée par cette situation-là, et s'est resté en moins ce traumatisme-là.
Et je me rends compte que, en général, les relations, ça a l'oeuvre de l'impact sur moi. Je peux me sentir coupable, me sentir pas bien, me sentir en colère.
En ce moment, dans ma vie, avec le confinement, puis avec la pratique de trahir autonome, j'ai réduit beaucoup les relations, puis j'ai pas de grandes relations, j'ai des clients, j'ai ma famille, ma blonde, j'ai mon fils.
Je parle à l'occasion à ma mère, à mes sortes, mais mon cercle de relation est quand même assez restré. J'ai quelques amis, mais que je vois pas souvent.
Je trouve que c'est une forme de protection pour moi, parce que les paroles des gens proches peuvent avoir, ça peut avoir beaucoup d'impact. Ça peut me gruger l'esprit.
J'ai besoin d'être dans un milieu qui est sens, et à chaque fois que j'étais dans un milieu de travail, même avec des gens qui ne sont pas nécessairement manipulateurs,
mais on en compte comment ça m'a souvent troublé, ça reste ancré.
Puis les manipulateurs, ils font de la projection. Ils vont nous manipuler, nous faisant croire que c'est nous, le manipulateur, de dire, "Eh, moi, je l'ai fait confiance, comme ça, que t'agis comme ça, t'es manipulateur."
Ça fait drôle, parce qu'on se dit, il ne devrait pas dire aux autres son manipulateur, qu'en lui, il est, mais c'est assez fréquent, comme ma patronne qui me reprochait de ne pas être un travers d'équipe, qu'en fait, en rien, elle était une trahueuse d'équipe.
Il ne veut pas moins trahueuse d'équipe qu'elle.
Je me suis posé des questions, est-ce que moi, j'ai pu manipuler dans ma vie, puis je me dit, "Bah, peut-être qu'il y a des fois où j'ai pu avoir un comportement manipulateur ou j'ai fait passer mes besoins en premier?"
Ça m'a fait réfléchir, puis je me suis dit, "Bah, c'était pas volontaire, c'est pas stématique, j'avais pas l'intention de faire du mal, j'ai envie de me pardonner pour les fois où ça m'est arrivé, parce que je pense pas non plus que j'ai fait mal à des gens de manière traumatisante, du moins, je l'espère."
Puis je me suis dit, "Bah, je pense que dans le futur, je vais faire attention, ça me fait réfléchir au temps mon impact sur les autres, que les autres l'impact peuvent avoir sur moi."
Je vais faire attention à ça. Je m'aimerais penser qu'aujourd'hui, avec mes comportements, que je peux faire du bien aux autres, que je peux être utile.
Puis c'était mon intention avec ce baladeau-là. C'est mon intention, c'est en général avec les ambitieux, de vouloir fournir des outils qui peuvent aider des gens.
Je reçois beaucoup de commentaires qui sont très valorisés dans reconnaissance, et ça me fait du bien.
Ils sont en vie de m'aider, puis t'as envie de m'encourager, que je continue à faire du contenu qui utilise.
C'est comme l'entraide, tu peux mettre un 5étois sur iTunes, tu peux m'écrire un commentaire. C'est en envie. Puis si tu ne le fais pas, je ne vais pas te dire "T'es d'on un gros-là."
C'est pas de la manipulation. Si tu le fais, c'est en envie. Mais si tu le fais, c'est sûr que je vais aimer ça. Je te fais une demande qui est claire.
J'ai un livre aussi pour toi. C'appelle comment devenir maillard. C'est un livre qui est gratuit. Si tu n'as pas mis la main sur le livre, suffis de t'abonner au rendez-vous des ambitieux. Tu t'suis écrit ton courriel dans le formulaire en verre, dans la page de l'épisode, et automatiquement tu vas avoir un courriel de bienvenue avec le guide en question.
Termine en parlant de l'empétit en verre le manipulateur. L'empétit en verre le pervers narcissique. Avant de l'empétit en verre le manipulateur le narcissique, parce que ces gens-là, c'est des gens qui souffrent, c'est des gens qui souvent vont faire des dépressions dans leur vie, parce qu'ils sont seuls, profondément seuls, c'est des gens qui n'aiment pas les autres, qui ne se font pas aimer et qui se privent de l'amour.
Et l'être humain, un besoin est d'être aimé, mais il y a aussi besoin d'aimer.
Les chetermines, cet épisode-là, avec une chanson de Sim, une vieille chanson, "If you love somebody, set them free".
Et c'est ce que j'ai envie de dire aux manipulateurs, aux gens qui sont des pervers narcissiques. Si vous avez envie d'amour, si vous prétendez et met l'autre, laissez les autres libres, parce que quand on aime, on veut que les autres soient libres.
Et même si leur liberté ne fait pas toujours notre bonheur à nous.
[Musique]
[Musique]
[Musique]
[Musique]
[Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L'auteur raconte une expérience négative avec une patronne toxique, dont les comportements autoritaires, manipulatrices et blessants ont laissé une marquage durable.
Ce comportement se manifeste par des ironies, des menaces, des doubles contraintes et une absence de responsabilité, créant un climat d’humiliation et de culpabilité.
Les manipulateurs narcissiques sont définis par 30 caractéristiques, dont 14 sont nécessaires pour qualifier une personne comme manipulatrice, et leurs actions sont systématiques, pas ponctuelles.
Ces comportements sont souvent cachés sous un masque de sympathie, d’altruisme ou de professionnalisme, ce qui rend leur détection difficile.
Le livre de Isabel Nazar Agat offre des outils pratiques, comme des fiches de réponse, pour reconnaître et réagir aux manipulations sans se laisser atteindre.
Les manipulateurs profitent de la confusion et de la culpabilité, en utilisant le flou et la dévalorisation pour se sentir supérieurs.
L’expérience montre que même de courts contacts avec des personnes toxiques peuvent avoir un impact profond sur la santé mentale et le bien-être professionnel.
L’objectif est de développer un recul et des outils de défense psychologique, plutôt que de tenter de "guérir" une personne qui ne veut pas changer.
Summary:
L’histoire d’un ancien employé raconte une expérience traumatisante avec une patronne manipulatrice, autoritaire et toxique. Son comportement, marqué par des ironies, des doubles contraintes, des critiques implicites et une absence de responsabilité, a profondément affecté son estime de soi et son bien-être. Ce cas illustre les traits typiques d’un manipulateur narcissique : une hyper-centralisation sur soi, une absence d’empathie, et un besoin de se sentir supérieur en diminuant les autres.
Selon Isabel Nazar Agat, l’auteure d’un livre fondamental sur le sujet, les manipulateurs ne sont pas une minorité, mais un comportement systématique, identifiable par au moins 14 des 30 caractéristiques décrites. Ces comportements sont souvent camouflés par un masque de sympathie, d’altruisme ou de professionnalisme, ce qui rend leur détection difficile. Le livre propose une réponse pratique : des fiches de réplique pour répondre aux attaques, aux menaces ou aux ironies sans s’agresser ni se soumettre.
L’approche recommandée est de prendre du recul, de ne pas se laisser atteindre et d’adopter une posture de défense. L’expérience souligne que vivre avec une personne toxique peut nuire à la santé mentale, au stress et même à la vie, et que les outils d’auto-conscience et de réponse sont essentiels pour se protéger. Ce podcast vise à aider les auditeurs à reconnaître, comprendre et faire face à ces comportements, qu’ils soient professionnels ou familiaux.
FAQs
C'est une personne narcissique qui, en plus de se centrer sur elle-même, prend plaisir à humilier ou diminuer les autres pour se sentir supérieure. Elle utilise la manipulation comme moyen de se rassurer et de maintenir son pouvoir.
On peut le reconnaître par des comportements répétés comme l'ironie, l'ambiguïté, la culpabilisation des autres, ou l'usage de doubles contraintes. Il faut au moins 14 caractéristiques parmi les 30 décrites pour le qualifier.
Parce qu'ils ont un trouble de la personnalité narcissique, ce qui les pousse à manquer d'empathie, à vouloir se sentir supérieurs et à nuire à l'autre pour se sentir existants.
Oui, mais ce n'est pas le même comportement. Une personne manipulateuse agit de manière systématique, alors qu'une manipulation éphémère est une expression naturelle de notre nature humaine.
Cela peut entraîner de fortes blessures émotionnelles, du stress, une perte de confiance en soi, voire des cauchemars, et peut même affecter la santé physique ou mentale.
Oui, en développant du recul, en apprenant des phrases de réplique et en évitant de se laisser emporter par les attaques ou les jeux de pouvoir.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.