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Kiddy Smile, performer de mode!

55m 57s

Kiddy Smile, performer de mode!

Cet épisode du podcast "Au cœur de la mode" reçoit l'artiste français Kiddy Smile, figure de la scène ballroom. Il aborde son approche du militantisme à travers des vidéos pédagogiques sur des sujets comme le racisme et les questions queer, visant à combler un fossé de compréhension avec son public. Il revient sur son expérience unique de mannequin pour le dernier défilé de Jean-Paul Gaultier, qu'il avait préalablement invité à juger une compétition de voguing. La conversation explore aussi son évolution dans le milieu de la mode, ses collaborations avec des créateurs comme Ari Alim, et la conception des tenues pour sa musique, cherchant désormais une élégance sobre. Enfin, il partage l'influence déterminante de sa mère, couturière autodidacte ayant rêvé de travailler chez Chanel, sur sa propre passion pour la mode et la création.

Transcription

10072 Words, 55245 Characters

French
L'accès à la mode, t'es surtout les parfums, m'amamera la dorée, collectionner les parfums, moi je vais voler poison. - En poison de tortures? - Ouais. Tu rends tort, si y'aimes, tu sens poison. (rires) Bienvenue dans un nouvel épisode de "Ou cœur de la mode". C'est mon podcast et chaque semaine, on reçoit une actrice un acteur clé de la mode. - Vous avez besoin de l'Institut, à la courantie? - D'accord. Director c'est directeur artistique, curatrice d'exquisition, première d'attelier mannequin. Tout le monde sait qu'à un création, le respect s'attute. - En dédiat chiant, pédicublime. - Ça m'a dit "B-A-P" en a le droit d'aranger la vérité. - Cette semaine, nous recevons "Kiddisma-L", musiciens, DJ, producteurs, danseurs, animateurs de la symbol rouge, militants, stylistes, grand spécialiste de la mode. Que ne fait-il pas? - Lorsque je vais faire rencontrer Jean-Paul Gauthier, il lui expliquait où est-ce que un des trois corsets de Madonna était et ses propos FBI. Aujourd'hui, nous allons parler de son rapport à la mode de cette talent, à la machine à coudre, de ses tenues de scène, de sa musique, et de la scène ballroom. On va apprendre plein de choses. Abonnez vos podcasts sur toutes les plateformes disponibles. Vous pouvez écouter les précédents aussi. - Cautes adresses! Merci beaucoup! - Je suis lui, prisant, je documente la mode depuis des années et je vous emmène au coeur de la mode. - Bizzouliar corps. - 3, 2, 1, go! - Cette semaine, nous recevons "Killismaille". C'est pas mal parce que quand vous décrivez votre profession, tout de suite, il y a. "Tillini". Musiciens, DJ, producteur, danseur, et quelle danseur? Figure centrale de la scène ballroom française. On est d'accord? Militants, stylistes, tout ça, au coeur de la mode. - Il y a plein de choses qu'on pourrait enlever. - Mais il y a plein de choses que vous pouvez rajouter aussi. - Aussi, c'est vrai. - Vous enveu le lever? Rien, quoi? Militants? - Là, on va faire du vouloir moins. - Oui, oui, oui, on peut se tutoriller. - Oui, tu as ayant nous. - Allez, tu tutorilles, on ouvre. Qu'est-ce que tu en lèvres? - C'est un avril militant, je trouve que c'est pas un métier. - Ah oui, je suis posée la question. Moi, je trouve que c'est constitutif de. de ce que tu fais. - Moi, je me considère pas militants. - D'accord, ok. - Pour moi, les militants, c'est vraiment des gens qui dédient leur existence, leur carrière, à faire changer les mentalités, faire changer les lois, à préciser, parce que c'est les lois qui ont un impact sur la vie des gens. Et moi, je fais des vidéos, je ralent un peu, mais je suis pas en train d'asseuler les députés pour que je me traite dans nos bouteilles d'eau. - Je comprends ce que tu dis, mais c'est la sensation très forte que les ces vidéos dont tu parles, c'est pas râler, c'est expliquer. - Il y a un truc de pédagogie dans ton militantisme que je trouve centrale dans mon paysage personnel politique. J'ai appris plein de choses, grâce à toi. - C'est vrai? - Bah oui, et normalement. - Tu vois, je vais raison de faire ces vidéos. J'ai bien l'impression que tout ce que j'explique dans ces vidéos, j'ai l'impression que tout le monde était au courant. - Bah non, pas forcément. - Mais c'est justement que je me sens que beaucoup de gens étaient pas au courant, même des gens qui se disaient connaître des points. - Alors, télétèmes des vidéos? - Les thèmes, c'était surtout des thèmes de anti-racisme, d'expliquer un peu le quotidien des personnes queer, expliquer des notions dont je parle très souvent, en fait, en interview, que je parle de façon masquée dans ma musique, mais je me surtout rendue compte que mon audience, entre moi et mon audience, il y avait une espèce de déconnection où plusieurs fois, je prendais la parole sur des sujets, et il y avait deux camps, ceux qui comprennent et qui, du coup, pouvaient débattre avec moi et ceux qui disaient un peu n'importe quoi, mais je pense que ça venait d'une incompréhension de ne pas comprendre ces concepts des fois sociologiques. Et c'était important pour moi de respecter qu'est-ce que c'est l'intersectionnalité, l'oracisme, la notion comme ça dont on entend parler, et qui font le buzz. J'en ai fait beaucoup d'évidots que j'ai pas posté, je n'ai pas posté ça sur les carrennes. Qu'est-ce qu'était une carraine? Un peu posté ça là. Un an, j'ai un peu hésité. Parce que. C'est compliqué, les carrennes, parce que c'est devenu. Ce sont ces femmes américaines, un priori qu'on a belles carrennes de façon très. mes présentes, -Échim -Miso-gine. -Miso-gine, et qui. Un truc qui met pètes des câbles en public, qui sont filmés, en train de pétés des câbles, de façon peut-être rationnelle dans la sépublicité. Parce que typiquement, c'est appellément votre manager, c'est ça, la phrase de la carraine. C'est ça, le week-end, qui se permet de venir entre demandant, qu'est-ce que tu fais là? Oui, elle remet en question ta présence dans l'espèce publique. En permanence. Mais l'angle des fois que j'aborde dans ces sujets, c'est toujours aussi par. carraine, c'est un terme qui sert maintenant un peu d'insulte, mais qui sert aussi à dénoncer très souvent la position des femmes blanches à utiliser leur féminité comme une arme pour crédurer assisme. Mais en même temps, ce qui s'oppose, c'est le fait que ce soit une attaque aussi envers les femmes. Donc il faut pouvoir critiquer les deux, expliquer les deux camps, et j'essaie d'être assez neutre. J'explique les choses, mais je donne pas vraiment mon opinion. C'est des vidéos qui sont scriptées ou pas? A sans scripté. C'est dans l'argumentation, mais quand on se dit que la argumentation, elle est bien structurée. C'est scripté, ouais. D'accord. C'est les cours d'éducation contemporaine, j'ai l'impression. Et sans quatre. Oui, c'est vrai, c'est des plans séquences. Je ne veux pas. Que tu diffuse sur TikTok et Instagram. Et Instagram, sur la réseau sociaux. Et bientôt sur YouTube. Je reprends très bientôt là. D'accord. Pareil dans le même système? Dans le même système, un peu plus illustré aussi. C'est commenter des vidéos. Voilà. Je suis aussi invité des gens, si vous posez des questions aussi aux gens, c'est dans le micro-toutoir. Amcoming for you, Loïc. Oui, bien oui. Oui, bien. Bien. On va parler de ton rapport à la mode de t'étalant dans la machine à coudre, et pas que dans musique de t'être tenue de scène et de ta musique. Bonjour, qui dit? Bienvenue au coeur de la mode. Merci de me recevoir. Je sens très d'en donner d'être. C'est moi qui suis trop contente que tu sois là. On se croise régulièrement sur les défiler. C'était quand? T'es premier défiler? C'était donc y ailleuse. Mais premier défiler, c'était 2009. Ça remonte tant? Oui. Tu nous se moins. Que lâche tu rends 2009? En 2009, alors tu veux en véritable âge? Ou lâche que je raconte aux gens? Moi, j'ai toujours 28 ans. Ah, oui, c'est vrai? Ben, 28 ans. Je suis entre 28 et tu vois. Ok, pourquoi? Tu te chams dans la tâche. Ok, ok. Je trouve que ce t'y vous vous tourne. Et t'en corps. Il est pas encore trop tard pour se réorienter. Ok. T'en regardes évolue sur la fashion week ou pas au fur et à mesure? Oui, beaucoup. Je trouve que ça a énormément changé. Les gens concroisent. La dynamique aussi. Je sais pas si ça a changé ou si c'est moi qui suis peut-être un peu plus blasé. Des choses? Forcément. Moi, j'étais beaucoup dedans pour l'artistique. J'avais aucune idée de que ça représentait l'industrie et je découvre la médecin de ce que c'était un acheteur. Enfin, moi, j'étais là pour vraiment voir les pièces et voir une vision, une fashion artique. Pour les spectacles. Exactement. Pour le spectacle. Pas pouvoir un showroom qui est une défil, c'est ça? Il y a une tradition dans le podcast, quelque chose que j'offre un livre de ma bibliothèque à l'invité. Et là, c'est la première fois que je peux faire ça, c'est que je vais vous offrir un livre dans lequel vous êtes. Ah bon? Oui. Et donc, j'ai fait la préfère à 100 plus. Il s'agit de ceci. Vous l'avez ou pas? Non, pas du tout. J'ai mis un postit. Parce que c'est le postit vous êtes dedans. Alors, c'est aux élitions de la martignère en France, dans l'édition française. C'est la compilation des défis des gens polgothiers. Merci beaucoup. Et vous êtes à la page du postit? J'ouvre. Comment vous êtes retrouvé dans la compilation de tous les défis des gens polgothiers? Qu'est-ce qu'il s'est passé? J'en polgothier, c'est vraiment un monsieur extraordinaire. Oh wow, je suis là. Mais oui? Avec Boy George et Cristina Cortoulin. C'est en janvier 2020. Et vous portez une tenue très spéciale en plus? Oui, parce que je crois, en fait, je suis sûre même que je porte la dernière création de gens polgothiers. Le monsieur, j'en polgothier. Exactement. Il a fait des vider-coutures. Et en fait, il cherchait quelque chose à mettre. J'étais invité à défiler. Et voilà, je suis en grande garçon. Donc, c'est un peu difficile de me trouver des choses. Et voilà, cette étolle, ce morceau de tissu, il essayait un peu de le styliser et dit, "Nan, on va te faire un look." Ça va être le dernier, "Nan, on va te faire un look." Un look qui m'a gentiment offert. Qui est ce mois dans une possède souvide. J'en polgothier, c'est un monsieur extraordinaire qui s'intéresse aux gens. Il fait partie de ses gens lorsque ils te disent comment tu vas. Ils veulent vraiment savoir comment tu vas. C'est pas une phrase juste en passant. J'ai rencontré dans mes années à stylisme. J'ai rencontré une de mes meilleurs amis à son défilé. À l'époque, je t'ai styliste de Christophe Fouillet. Et je vais te dire que monsieur extraordinaire, j'ai beaucoup de pièces à vous que je vous en prends. - C'est le chef-mère au fond du fond. - Mais non. - Ah désolé, j'ai oublié. - Vous arrivez à mettre des pièces de Christophe Vilem? - Non, mais pas du choulemne Gabarie, mais j'ai regardé quelques cintures, un parapluie. - Ah, ok, pas des sur l'authentiaire? - Non, c'est pas gentil, on va empêcher les attachés presse de faire leur travail. - Non, on respire aux attachés de presse, non? - On va raconter moi les sensations que vous avez vu sur ce podium Jean-Paul Gautier. Vous êtes entre mille enne-farmeur à mandat lire, Réa Martini, Gia Dide, Bela. - Bela à Dide et c'est un moment extrêmement intense où on voit cette carrière d'effet de vent nous. - Pour moi, c'était vraiment l'unaire. On fait sous ça, c'est vraiment à 7 minutes de chez moi, donc j'ai même pu rentrer chez moi, me faire un café repartir, checker. J'arrive pas vraiment à y croire, jusqu'au moment où le chau se fait et puis que c'est toi, t'avance, c'est un défilé, j'avais jamais marché pour qui que ce soit. J'avais eu l'occasion d'inviter Jean-Paul Gautier à un bol de voguing, parce que ça fait un bol de voguing, c'est la communauté voguing. Elle se bat dans des compétitions de façon artistique, évidemment elle se bat. Il y a des concours de mannequin aussi, il y a des concours de marge de mannequin. On avait organisé un évènement de voguing où on avait invité Jean-Paul Gautier à venir juger à la guette élérique et lorsqu'on avait envoyé la demande, même vite à déjeuner. Chez lui, il était très, très investi de vouloir bien faire les choses. On a passé trois heures à lui expliquer ce qui devait chercher. Et il était vraiment adorable dans la façon dont il a fait des retours à chaque personne sur leur look qu'il avait bien aimé et c'était un juge incroyable. C'est quelque chose d'extrordinaire. Je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui sont, quand cette dimension, cette statue, iconique et en même temps, qui sont si proches des gens ici humains avec les gens. Et donc votre premier défilé à marcher, c'est le dernier défilé Jean-Paul Gautier. Exactement. Il a une sensation, c'est quoi? Galvanisante, très de fourriques. J'avais des amis aussi qui étaient dans la salle, qui criaient aussi mon monde. J'avais un personne faire partie de quelque chose dans mon moment très historique. C'était le cas? Oui, je me demande et je ne sentais pas. Super à l'aise, mais je me suis bien aussi pris plein de petites vannes d'avant d'alien. C'était cool, je me suis senti faire partie de la famille. Si on n'a pas les petites vannes d'avant d'alien. C'est qu'il faut les créateurs dont vous avez envie de voir les défilances, en mon créatrice ou créateur. Je n'attends dans la personne, je dirais. Vous connaissez? Vous avez collaboré ensemble quand il était chez Louis-V? Exactement. Je fais aussi la musique pour lui. On a fait quelque voyageur ensemble, si. Que si tu te plais dans son travail? J'aime beaucoup sa fantaisie et sa façon de décliner avec Poésie. Une idée, ce son travail me fait beaucoup penser à de la peinture. La façon dont il aborde la mode, j'ai l'impression de tout le temps voir un tableau dans sa pièce de vêtement. C'était déjà le cas chez Louis-V et j'ai pas encore le cas de son d'aller. J'ai pas encore le cas de son d'aller chez Dior. Très bientôt, je vais devoir voir mes chouines. J'adore, j'adore, j'adore ce qu'il en train de faire. Ce qu'il en train de faire chez Dior, c'est magnifique pour moi. Je suis très excitée par Jonathan Anderson, qui d'autres me intéressent actuellement. Plus des petits designers ont vérité. Le Lluaard, un New York, que j'aime beaucoup. C'est quelqu'un qui est celui de la communauté ballroom. J'étais là à ses premiers défiler à New York. J'ai eu très peur à un moment avec Covid et la difficulté qui a pour les petites marques existées, de pouvoir continuer. Je m'en rappelle de marques que j'adorais et qu'ils ont un peu disparu comme Wood by Air. J'avais peur que Lluaard est même destin et finalement, ça marche super. Bien on sait, t'es vu à son défiler, il n'y avait pas quelques mois. Il était où elle avait un match prize, finaliste. Je suis très excitée de voir qu'est-ce que Grace va faire chez Hermès. C'est ce que le spawner, exactement. Qui arrive à l'homme de Hermès dans. aux alentours de Jean-Vierre, 27, je crois. Et si t'intéresses en son travail? Elle arrive à me donner son héritage carribe 1 et tout cette palette de couleurs qui. moi je suis pas d'origine carribe en France, en son du Cameroon, mais il y a quelque chose de très familier dans la façon dont elle mène les couleurs, les coupes, je suis aussi très content de voir beaucoup plus de diversité, de voir une femme noire à la tête de Hermès, c'est quand même quelque chose. C'est un gros événement, je pense. Comment tu travailles le look par rapport à un EP ou un album? Là, il y a un EP qui vient de sortir, reprît de justice. Est-ce qu'il y a une réflexion de la musique avec la mode? Pour moi, c'est assez décorélet, mais c'est la promotion peut-être. La musique, je parle de ce que je ressens, actuellement avec l'actualité, étant l'hospérité, donc je voulais essayer d'avoir un petit peu quelque chose qui ressembler à un uniforme. Je savais aussi que je voulais quelque chose d'assez froid. Pour contraster avec tout le monde, je mettais plein de couleurs et je voulais essayer d'être aussi un peu plus de sobriété. Le monde dernier projet musical, le monde album est sorti. Il y a un moment et à 7 ans et en 3 ans après, j'ai fait un EP. Donc là, je suis j'arrive aussi à un certain age 28 ans, c'est très vieux. Et du coup, il faut que je voulais aussi un carnesse, une statue élégante qui impose aussi un peu de respect. On a envie d'écouter, parce que avec cet EP, j'ai envie d'être écouté, moins de divertir, de communiquer avec les gens. Mais je ne voulais pas perdre ce côté créatif, fantaisie, je reste quand même quelqu'un qui rêve beaucoup. Donc j'allie un peu de science-fiction, un peu d'alégorie. Mais ce que je savais, c'était noir et blanc. On est loin des costumes de vinille, hyper gonflé, je sais pas comment ça s'appelait, des espèces de. Je t'ai vu dans des astres. Tu m'as vu dans des structures gonflables? J'étais déguisé en virus. Pour virus. Mais c'est vrai que du coup, tu es du shopping dans des chorombes où tu as construit tout le monde évêtement, parce que tu sais coups, tu sais créer. Il y a certains costumes que j'ai fait moi-même. Et il y en a d'autres qui j'ai collaboré avec des designers. Je travaille avec un designer, un donnesien qui s'appelle Ari Alim, qui a fait le look pour mon clip. Je voulais un look très vampiré, c'est parce que ça, donc par la chanson d'y moi-même, d'être utilisé par quelqu'un, aspiré dans son énergie, dans son amour, et ensuite j'étais comme une chocette. Ari, c'est un designer qui a billed beaucoup de pop-star à gauche à droite et mais c'est quelqu'un qui est très facile de travailler, de pouvoir ajuster ses créations, qui comprend aussi ce que c'est d'être grand et qui. C'est compliqué de travailler avec certains designers parce que c'est difficile de faire bouger sur certaines choses. Et il comprend pas que souvent, quand tu serais avec certains performeurs, ils ont besoin de être à l'aise dans leurs mouvements et qu'il faut avoir l'adapté. Et ça n'a pas été des choses qui ont été très faciles pour moi par le passé. Un anecdote! Un anecdote! Bon, non, parce que ce n'est pas très sympa, il y a un besoin que je comprends demain. Si pour un défi, on me demande, on me dit, "En fait, il faut que tu chances cette phrase dans ta chanson". Mais ouais, ça me fera un peu chier, donc je peux aussi comprendre que il y a des gens. On prend leur look et c'est comme ça. Et c'est quelque chose qui se fait nettement moins par exemple. Maintenant, quand on est styliste et qu'on a bien un artiste, c'est un full look. Il n'y a pas possible de prendre la veste chez Benet Sergat et le pantalon, chez Dior et de constituer un travail styliste. Je suis toujours été intéressé par la mode à cause de ma mère, enfin grâce à ma mère. Qui est une femme qui est venue en France, parce qu'elle voulait travailler chez Chanel et mon père qui était un peu bête, lui a fait constater qu'en fait dans ses endroits-là, il n'y a pas de personne noir. C'est pas vrai. Et même la pionnière de la scène ballroom européenne, qui est une personne française qui s'appelle Nicole Gucci, sa mère, Nicole Seigneur, était petitement chez Chanel dans les années 60. Donc. Petitement premièrement? Oui, oui. C'est comme ça que Niki m'a présenté, mais ma mère a toujours trouvé que j'avais un très mauvais goût. Elle trouve qu'il n'a pas mal. Donc, attend, ton père, il brise l'ambition de ta mère du coup. Ah, complètement. Et du coup, qu'est-ce qu'elle fait? Bah, elle fait des ménages. Elle ne fait pas de couture. Elle fait du la couture chez elle, elle a reprodis des tailles à Chanel. Alloy? Comment elle fait? Alloy. C'est-à-dire qu'elle a ce sens que je respecte par une clique de paradigme d'arriver à reproduire ce qu'elle a vu dans le magazine "elle", elle peut le reproduire. En le brillant, ouais. Et elle le fait pour elle ou pour des amis ou des clients? Après, ça a commencé à devenir aussi un petit business aussi pour elle. On doit le faire pour ses amis, pour les tantes. Elle va vite, elle peut me faire un théâtre Chanel en combien de temps? À l'époque, je sais pas, moi j'avais un impression que c'était très long. Parce que c'est pour quand t'es un petit que t'essaie de regarder la télévision Les gens avec t'entendent. T'as l'impression que ça fait combien de temps que ça a dur? Deux jours, trois jours, mais après quand moi, je me suis mis à la couture, sur ce qu'est ma mère, ne vous l'ai pas. - Oui, elle refuse, toi tu dis, après moi, elle dit. - Elle dit non. Pour elle, c'est quelque chose de. Je pense que comme c'était son talent, son skid, qu'elle a ramené d'Afrique, c'était quelque chose qu'elle regardait avec beaucoup de封 descendants, c'est-à-dire non, mon et mes enfants, il faut qu'il soit avocat ou médecin. - Elle ambitionnait plus pour toi que une machine à coudre. - Et je pense que le travail des mains, l'artisanabe pour elle, et représenter quelque chose de moindre, comparé à des mitis dits, un intellectuel, moi je trouve très intellectuel, de faire de la couture, un mère est très fort en patronage, et je lui l'explique que dans ton œil, tout fait tu fais des maths en temps en compte. - Ouais, t'es un génier quand tu fais un tailleur. - Ah oui. - Et un maman à la pas d'outils, elle travaille même pas avec une oreille, quoi, elle fait. - Ça, c'était peut-être difficile pour elle de t'expliquer, de te transmettre. - Après, un mando aussi, qu'est-ce que je voulais faire? - Je veux dire, je veux faire un sauruel, elle m'a dit jamais, en fait, tu ne sais pas ma machine. J'ai beaucoup soulé. - Elle n'est pas avant garde, c'est ça? - En fait, j'étais avant garde. Je pense dans ma vie, j'ai inventé beaucoup de choses, parce que je pense que les idées à flotte et les gens les saisissent. Moi, j'étais très rapide, sur ce canal-là, mais à l'époque, tous les jogging, ils étaient genre très large en barre au niveau des tibiares, et j'ai vraiment souillé ma mère pour qu'elle réprimait utiliser la machine pour pouvoir recérer. Et à l'heure, on dit, "Qu'est-ce que tu fais? Tu fais n'importe quoi? Et quelque temps plus tard, c'était la mode des. des jogging recérés. Et je lui dis juste que aujourd'hui, tu vois, tu t'es moquée de moi, alors au lieu de m'encourager. - C'est vraiment moquée? Elle rigole de mes look, hein? Après, je peux comprendre qu'on. - Mais, la musique, elle est pareil? - Non. Elle est moquée, c'est la musique. - Elle est moquée, elle adore. Mais là, récemment, ça va. Elle est beaucoup plus fière de ce que je fais. - Est-ce qu'elle serait une bonne juge de bolon? - Ouais, elle serait impitoïable. - Et être impitoïable, je pense que c'est un peu le critère pour être à bon juge de bolon. - Ok. - Donc, je pense qu'elle. - Il y a le bon impitoïable, mais il est impitoïable ou. - Juste tu peux. - Elle est tiére, oui. - Non, non. Non, j'ai juste. j'aurais la fois le me disait, "Ah là, ton style, c'est vraiment. c'est terrible." Mais je lui dis, mais enfin, je comprends, que toi tu es. tu as de mérée les quimédimes, marron et de monoraux. - Ah non mais si la génération de suite toi, t'es au foot de ton look, eh bien, c'est que t'en look un problème. - Exactement, ouais. - C'est que c'est pas le bon look. Et dernière, "Euvre" à la machine à coup, c'est d'un de quoi? Et c'était quoi? - J'ai chanté pour "Glam Calte". Exactement, c'est pour "Glam Calte". Qui font des espèces de sessions d'oeil un peu comme "Colors". - Oui. - Et je suis juste. - Pour repris du "Ce", mais j'ai chanté une chanson qui s'appelle "Comme un Fou". Faire un petit hommage à la collection "Skappareli", là qui vient d'être fait avec tous les oiseaux les plus, mais ça m'avait tellement obsédé, j'arrivais pas en dormir. Et je me suis, je crois, que j'ai un petit sucre que j'ai acheté chez Mood à New York qui pourrait le faire. Et je me suis relevé dans la nuit. Et toute la nuit, j'ai fait mon top épaulette pour prendre le train à 7h du matin à Amsterdam. - Pour vois-en. - Ouais. - Toutes l'année, je déteste ma voisine, il faut le savoir. - C'est sûrement réciproc. - Ouais, mais elle est très méchant de cette dame. - On le met à la séjournée à bout de nuit pour faire "Skappareli". - Ah oui. - Moi, je t'aimerais pas non plus. - Mais c'était magnifique, en tout cas. - Solidarité, madame. - En tout cas, c'était magnifique. - C'est vrai? - Mon top rouge avec toutes ces plumes vers le haut, quand même ça, qui remontait, je t'ai très affaire de moi. - Ah ouais, trop bien. - Ah oui, donc tu regardes les défiler et tu t'en inspire directement. - Ouais. - Si ça crée une insomnie, c'est que c'est bon, il faut le reproduire. - J'arrive à me dire que ça ne laisse pas assez sans moi. Je veux aussi en être de la plume. - Et donc, il y a un moment où tu fais un concert à la Gatelliric, c'est circa 2020 ou 2019? - 2019. - En 2019, il y a une rétrospective qui disse mal à la Gatelliric. C'est-à-dire qu'avant d'accéder au concert, on peut voir un Best of de toutes ces silhouettes. Donc, la plupart ont été vés de partout, c'est ça. - Oui. - Donc, ça vous est qui a un musée qui disse mal? - Puis maintenant, je sais bien plus trop, - Non. - Je sais bien plus trop, est-ce que c'est. - Tu as été dispersé? - Je sais plus, je sais plus, je ne vais pas m'entendre après, il y a eu le Covid, il y a eu tout ça, et tout. C'était un peu. Moi, j'ai un peu d'aussi des menages, je suis parti à Barcelone. Donc, cette idée de musée, si elle est un peu jambe, quand on a proposé de faire ça, j'ai des. - Ah, c'était eux qui les proposaient? - Si je sais qu'il s'est qu'à proposer, c'est une fille super qui s'appelle Charlotte, bisous à toi Charlotte, qui avait dit, "Faut montrer tes costumes." C'est quand même beaucoup de travail, et ça fait partie de ce que tu présentais sur scène, et à l'occasion de ces deux derniers concerts qui clôturait m'a tourné de deux ans. Je voulais faire deux concerts complètement gratuites, et la ghétélérique ma suivie dans cette idée-fole n'invite de laisser faire des concerts et gratuites sur deux jours, parce que je performais énormément, festival et je suis conscient que c'est pas tout le monde qu'à l'argent d'aller dans un festival pour voir un artiste qui s'amène. C'était les premiers à révéler, les premiers servir. Et on a pu montrer aussi ce travail-là. J'ai aussi de l'aide aussi, des accessoires qui ont été faits par Arsof Malakai, par Miller Écouture, qui sont des gens qui aussi mèdent dans ma vision, quand je suis trop occupée ou que je suis aussi dépassée, des choses que j'arrive à faire aussi, donc il faut que je demande de l'aide. Il y a une sacrédée, parce qu'il y avait beaucoup de danseaux et danseurs et des costumes vraiment. Ça, c'est la filiation ballroom, mais c'est ça. Ce sens du stylisme sera tout un groupe. Moi, je pense que ça a beaucoup contribué, en tout cas, à créer cette direction artistique, mais y avait aussi cette intersection avec toute la culture clupkid. C'était important pour moi que les choses prennent de la place, qu'elles soient visuelles, et qu'elles soient un petit peu inconfortables aussi pour les performances. - Mais non. - Si je pense qu'il y a quelque chose dans l'incomfort qui fait que Bruce et qui. - Ok. - C'est peut-être ma formation de danseurs qui fait que maintenant je suis nettement dans l'incomfort, je ne vais pas mentir, mais y avait quelque chose de être perché avec une perruque en la texte gonflable, qui fait un temps de chocard qui te sert à la gorge, et tu dois chanter, et en plus percher sur des talons très très haut. - Le côté corset, Marie-Antonette de la chose, c'est ça. Et en quoi ton style est Camo-Onet? - Je sais pas si mon style est Camo-Onet. Moi, les 20, ils se rendent pas trop compte que je suis Camo-Onet en général quand tu vas vraiment. Quand ils se posent la question, ça redougient, en général, j'ai beaucoup d'antiques martiniques. J'étais par tourner pendant très longtemps au Camo-on, et j'y suis retourné à trois ans. - Tiens, les tous les étés, c'est ça? - J'allais tous les étés, parce que ma famille, ma tente, a été mariée avec un msé qui s'appelle Victor Foto-Saud, qui était le patron de Camo-Onet en l'Aines. - Rati. - Donc on allait tous les étés au Camo-onet. Mais comme j'ai un peu une famille un peu d'armatique, il y avait que mon père et un mon petit frère qui pouvait les filer, ma mère, a été pas là bien venue, donc elle pouvait pas venir avec nous. - Ah non. - On a été dures. Et en vrai, tu sais, je me suis rendu compte que je suis inquiché de Camo-onet. - Ah. - Je parle fort, je veux toujours avoir raison. Et. (rires) Et tout commence avec moi par. Non. Procutez-moi de le mancer. Non. - Mais c'est très de tu en décrais la France en même temps aussi, hein. - J'ai un bref, je pensais que tu étais des êtres, de bélier. - Ah, ou. - Et en fait, quand je me suis rendu compte que j'étais ébélié et Camo-onet, donc en fait, tu dois me l'ambélier. (rires) - Et dans la mode, en côté que mon onet. - Je pense que pour les grandes occasions, c'est important de toujours garder la face vestimentairement. Même si ça se passe pas bien la même à la maison, même si il y a beaucoup de problèmes, quand on se présente aux gens, on serait une façon impeccable. C'est pas possible qu'on puisse dénicher sur toi quelque chose qui puisse être interpréter comme un signe de faiblesse vestimentaire. - Que pour les grandes occasions? - Même pour tout, je m'en appellais. - Mais le mal, elle m'a dit aussi. - Ma mère était. Et pendant très longtemps, ça nous a très soulés. Moi, il m'en ferait, mais elle nous a billé pareil dans des tenues d'églises pour aller tous les jours à l'école. Et on était toujours très bien habillés, mais je ne suis pas sûrs que ça soit juste. Camo-onet, j'ai l'impression que c'est beaucoup de la fricte de l'ouest, que les comme ça, c'est on m'envoie dans nos enfants. Il ne faut pas faire honte, il faut bien sursoir. - Donc t'es en uniforme des colliers et sages, tout le temps d'enfance? - Ticostume pour aller à l'école, ouais. - Ah j'adore. - J'ai plusieurs paroles de photos comme ça avec mon petit frère dans le même costume. - Ah oui. - Un fernal. - Déjà en Hermès. - J'aurais bien née. - C'était mon automne, c'est ça? - C'était gris. - Ouais. Et tu regardais où la mode quand t'étais petit? - Petit, moi, je regardais ma mère, je crois que j'ai regardé mon père. Je pense que l'accès à la mode, t'es surtout les parfums, à la dorée, que je suis en éleparfins. - Ouais, moi je suis volée poison. - Poison de dure? - Ouais. - Tu rends sur sixième, tu sens poison. - C'est capiteux, c'est ça non poison? C'est un temps, ce sont. - Oui. - C'est. Ça sent maléfique, quoi. Ça te. Ça te. - Et du coup tu mettes ça à quel âge? - En sixième? - Ah oui, chaud. - Sixième, je mettais poison. Je me sentais. Je sentais faim, dans mon poison. - Un âme éthème, t'es hamchit ou douce, pshit? - Je n'en mettais pas beaucoup parce que je viedais pas avec ma mère. Elle se disait "mais attends, mon parfum, il en a plu" parce qu'elle est le mettée vraiment que pour les grandes occasions. - Ah oui. - Tu comprends pas, c'est fini, tout. - Mais elle ne sentait pas sur toi? Elle s'est pas rendue compte? - En fait, tu j'avais envoyé pas le mat. Elle était déjà parti. - Ah oui, ah oui, ah oui, ah oui. - C'est la partie quand je parle. Et mon frère volait "opium". - Le le encore plus capitain. - Ah mon père. - Ton père m'était opium? - Ouais. - Opium? Non, "habirouche" pardon. - Ah oui. - "habirouche". - J'ai eu peur pour lui parce que "opium" c'est tellement intense pour la chainette quand il y a une personne qui porte du opium. - C'est "habirouche". - "habirouche" c'est intense ceci-rement. - Ouais. - Mais pas le même intense. - Ouais. J'aime toujours bien "habirouche" mais je suis toujours dans la camp de séliculture de M. Garin. - Respect, la consaine culture de M. Garin. - "habirouche" - "habirouche" - Un premier job de danseurs c'était pour George Michael. J'ai été pris avant de d'avoir dansé dans la ligne des gens qui faisaient le casting. Le directrice de casting, elle est venue me sortir de la ligne en me disant "vient avec moi alors que j'étais même par là pour faire le casting. J'étais là pour récompagner mon pote". Mais je savais que j'avais un style, j'ai d'apparir, j'ai expérimenté des choses, j'avais des grosses moonboots, un gros baguil short que j'avais mis de la peinture dessus, une grosse douce que j'avais coupée une manche, je trouve que c'était trop cool, des trucs astymétriques. Bref, elle me dit "vient avec moi, on va te faire passer par là". J'diche avec mon ami, c'est lui qui passe les casting, elle me dit "tu fais pas toi, je dis "ba non, un petit de rien, je suis pas encore prêt pour ce genre d'opportunités". Et elle me dit "je suis mal à dire que ça fait qu'à une chérie de faire le casting, tu devrais le faire". Du coup, j'étais pris, c'était mon premier job de danseur, George Michael, un isère à faire, elle le regardait. C'est un clip, c'est ça? C'est un clip, moi. Et je suis en full, il vient au SWOOD et mon nom de garder mes moonboots. Ah ouais, ok. J'ai une Westwood et du custom. Comment ils comment disent "styleist on"? Ah ça, je sais quoi il y a ça. Et tu as travaillé aussi avec Olivier Rustin, à un moment donné, chabalement? Exactement, Olivier Rustin, personnage central, pour moi, sans Olivier Rustin, je ne sais pas faire de musique. Ah bon? Moi non, pas du tout. Olivier est un personne incroyable qui, je suis un amie ce soirée, R&B, Pop, pour ce qui, c'est un peu nostalégique des années 2000 et qui veulent, on a une grande époque où tout le monde va écouter, faire des rêves, faire de la techno, écouter de la race. Et en fait, j'ai envie de foutre un peu les trucs de la radio et il n'y a pas de soirée. J'ai envie de cette soirée qui s'appelle Stranger, en honor de Grace Jones, un personnage de Grace Jones. Et Olivier, à Fissionado, vient, vient, vient, et tous les gens de la mode commencent à tous venir à ma soirée. C'est une soirée qui se déroule le maximum. Très important, vraiment, de le faire au maximum, c'est un endroit qui ne laissez pas rentrer des personnes norres jusqu'à très longtemps. Et Olivier vient et en bout de la quatrième fois, il me dis que tu pourrais passer, il vient me voir au bureau, etc. Je vais le voir au bureau. Et je vais faire une présentation à homme et j'aimerais beaucoup que tu fasses la musique à ce moment-là. Je me dis, tu es sûr à tout? Il n'y a pas de problème. C'est bon moment là, tu passes des dix que tu faisais pas de musique, c'est ça? C'est ici que je faisais la musique. Ok. C'est ici que je faisais la musique parce que j'avais déjà été signé en Label. Je vais te quitter le Label et j'étais en train de essayer de chercher comment financer, en fait, un EP, un disc, l'ouet du studio. Et Olivier m'a engagé comme ça pendant plusieurs saisons et d'abord j'étais backstead, je suis prémamie au centre des défiler ou les gens. Le filet autour de moi est à la mature de donner une place avec énormément de visibilité qui m'a permis par la suite de travailler avec Alexander Wang chez Valencia Gage, chez les chausses pour Barabui, Cesaines, beaucoup de grâce à Olivier. Vous avez eu un truc que vous êtes compris avec Olivier? Olivier c'est quelqu'un de assez silencieux et qui fait beaucoup de choses avec une grande intention et qui refuse de l'expliquer. Mais une fois, non, il refuse, vraiment des expliqués, mais je vais poser la question, je l'ai dit, mais quand tu m'as appris pour me mettre là, j'ai dit que tu étais un peu fou quand même parce que je n'en verrai pas des gens de comment au centre de défiler, etc. Et me dis "ouais, je sais très bien qu'est-ce que je fais? J'ai juste commande pas parce que si je le dis, vraiment pêcherai de le faire". Oui, il a fait un défiler où il y avait tous les hommes étaient habillés dans le vraiment la tenue des Blackpanders et il l'a jamais dit, après qu'il veut le voir qu'elle a culture visuelle, le voix, ou culture politique, mais il ne le disait pas forcément. Tu penses qu'il, ça a trop compliqué si il devait le dire de l'articuler, ça aurait mal perçu? Je pense qu'il restait quand même, Olivier restait une personne noire dans une industrie qui est extrêmement blanche et c'est très facile de placarder sauf les personnes en raciser des volonté militantes. Alors que peut-être que Olivier quand il fait son truc de Blackpanders, c'est juste parce que ça a été important dans sa vie mais que ceci, un moment de mode incroyable de se dire, on va faire la révolution, on va tous sabier en noir et on va tous avoir l'air si cool. Bien sûr que t'envie de rendre hommage à ça serait dommage d'ailleurs. Et un peu bizarre aussi, que ça ne fasse pas partie aussi de ces inspirations, que ça ne va pas aborder alors que ça fait si longtemps qu'il est dans ce milieu et qu'il lui reste encore énormément de choses à faire dans la mode. Je vous ai parlé de Vogueing et je voudrais commencer par te passer un extrait. On fait un blind test et tu reconnais ou pas? Je suis nul à ça. Je n'ai pas besoin de voir. Donc c'est l'extrait d'une vidéo qui d'a été de 1967. On va faire une vidéo qui est de 1967. On va faire une vidéo qui est de suite. Christa, où est-ce que vous allez? C'est pas le temps de la show. Faites-le et laissez avec les autres finalistes. Oh, bien, vous avez besoin de faire plus. On peut dire que ça va. Je trouve cet extrait tellement incroyable. Donc c'est Christa la Béja en 1967. Un bol à New York. Les trois finalistes sont annoncés. À Manhattan. Elles sont les trois sont branches. C'est ça. Christa la Béja est noir. Elle s'en dessine. Elle descendre de scène devant tout le monde. Elle fait. C'est pas une sortie discrételle. Elle s'en part le centre de la scène. Et le documentaire après coup, on la retrouve en coulis. Qui explique et qui dit. Que elle mérite de gagner. Elle se plait. Elle dit comment je pourrais le traduire "After I To Show My Colise". Je ne sais pas comment je pourrais le traduire. Elle dénonce les décisions racistes qu'on était faits. Et surtout, elle justifie un peu plus loin dans la vidéo. En disant que l'enfant est très débutant. Ce fille qui lui s'en passait devant et qu'elle a seul raison pour laquelle. Elle a une meilleure place dans la compétition. C'est parce qu'elle s'en blanche. Je trouve ce moment très important. Parce que c'est quand même dingue de pouvoir documenter. Le moment qui a causé la naissance d'un mouvement avec l'idée de créer un mouvement. Parce que là, il filme pourquoi la ballroom s'inexiste. Et le moment où elle se dit, il faut qu'on fasse ça. C'est concours. Mais pour nous, par nous, pour qu'on puisse rétablir. En fait, les préjudices rassures, comme nous, ont subi. C'est-à-dire qu'à vous vend ce moment-là, c'est des concours de. C'est des concours de drag qui sont débuties pas à Junt. Et. Des concours de beauté. Exactement. Ils sont dans des robes du soir comme si c'était des mires. Et elles répondent à des questions, elles présentent en talent, etc. Et c'est vraiment la base de la ballroom sine. C'est vraiment ça, c'est les concours de miss. De base, ensuite, c'est rajouter la danse et c'est rajouter énormément de catégories. Mais aujourd'hui, dans la catégorie qui est la plus prestigieuse dans la ballroom sine, c'est la catégorie qu'elle vient de faire, qui s'appelle Face, qu'elle propose de la beauté du visage, la régularité, la qualité du maquillage, la qualité de la peau, la présentation, la tenue et aussi la presse danse. Et lorsque ces filles sont jugés pour. Bah, alors, comment dire "features", ou comment j'ai encore. La ballroom sine, c'est un endroit qui utilise beaucoup l'anglais, donc du coup, on mélange pas mal de français et d'anglais, mais en tout cas, les traits, voilà, les traits physiques, la beauté physique et les gens sont jugés aussi sur leurs traits. On se rend compte que souvent ce qu'elle récompensait, c'était les traits coquazins. Donc, la ballroom sine vient rétablir la volonté de récompenser tous les autres et un peu de réparer, parce que cette communauté, même si c'est un concours, il y a une volonté de soigner les gens de soins, de prendre soins, des en des autres. Du coup, que celle de la Béja, c'est de la fondatrice de la ballroom sine. Que celle de la Béja, c'est la fondatrice de l'idée de la ballroom sine, et il y a les 5 mers de la ballroom sine, dont je ne connais pas tous les noms, mais il y a un s'il me rappelle Paris du Prix, et après les Aussies, je ne m'en raccordais pas de répétés, mais je suis nul avec les noms. Et du coup, la Béja devient un peu plus simple, un nom de house. Exactement, elle décide de faire une house et de recruter des gens pour participer au nom de sa house qui constitue sa famille queer à qui elle donne des conseils de mentoring au pouvoir participer au bol et gagner le trophée ultime qu'on appelle "Gone Price". C'est une maison qui existe toujours. Toujours des drawings Queen ou des performeurs qui s'appelle la BG un c'est exactement des DJs aussi. Et des DJs? C'est fantastique la pérennité. Plus de 50 ans. La mérinité. Pourquoi est-ce qu'il y a autant de house qu'on dénonse affiliée à la mode? Yagootshi, Mugler, Revlon, Miseray, Miseray de Isaac, Miseray, Cannes, Emmanuel Cannes. C'est pas vrai, je sais même pas. Harsoft Cannes. Pourquoi ces fascinations avec les maisons de culture? Alors je pense que c'est aussi dû au fait que c'est des catégories qui sont inspirées par des choses de beauté et qui a une grande dimension de mode. Donc lorsque les médias qui étaient puissants à l'époque, c'était les magazines. On en est beaucoup parlé de ce que c'était en défiler de mode. Il n'y avait beaucoup de gens, il y avait accès. Je pense qu'il avait aussi une volonté de se rapproprier aussi des choses qui leur étaient assez inaténiable. A chaque fois, je sais pas si c'était parler en plus de cette catégorie qui est quand même incroyable qui s'appelle la belle. Ou c'est une catégorie, il faut venir et il faut dire qu'est-ce que tu portes comme vêtement et le bel L-A-B-E-L, l'A-S-P-A-S-B-E 2-L-E. Et non, il faut expliquer ce que tu portes. Mais non, tout ça vient et surtout, comment tu l'as eu. Les matières, comment tu l'as eu. Et le but, c'est que c'était une catégorie de voleuse. Et donc les gens rentraient dans les boutiques et partaient avec les trucs. Jacques Mizraïc est un des commentateurs de la scène qui commentent la scène depuis plus de 40 ans. Lorsque je vais faire rencontrer Jean-Paul Gaultier, il lui expliquait où est-ce que un des trois corsaires de Madonna était. Et c'est au FBI. Parce qu'il y a une fille qui s'est fait arrêter par le FBI, tellement elle avait escroqué à des boutiques parce qu'avant, ils avaient les cartes de crédit où tu donnes les cartes de crédit le temps que ça fasse tout le truc. C'est trop tard. Et donc les gens ont brouillé le système bancaire. Et complètement. Pour avoir des fringues pour la ballon. Et ils l'ont arrêté avec plus de 3 millions de dollars de marchandises. C'est dame. Ah ouais, donc elle prendait un peu sérieusement sa mission quand même. Je pense qu'après, quand t'es dans tes blousons en mink. Oui, ça vient vite. Le chinchilla. Ça vient vite, mais après, tu peux pas mettre autre chose. Comment tu fais? C'est vrai. C'est vrai. C'est obligé d'en avoir. Parmi autre, on voulait. Ah, donc il y avait des allées chez Sax, Fifth Avenue, dans les grands magasins américains. Et elle raflait du Mugler, c'est ça encore? Exactement. Vas-y, fais-moi un label. J'ai pas dit de me demander qu'est-ce que je porte, mais je dois que je le fais en anglais parce qu'ils se m'ont enfranchis ces nuls. Bon, non, ça va. Tout le monde parle l'anglais. Ok. Alors, donc je dois dire qu'est-ce que je vais jager mes raies, c'est ça? J'ai jager mes raies? Oui, je vais dire qu'il y a un petit peu. Qu'est-ce que tu veux? Tonight, je suis venu de la spring-summer, un petit peu de ma mère, qui est une de mes les huites de majeure sont ennuis, partout dans l'amérique, et je suis aussi en train de s'enfer, que je n'ai pas dit, parce que, vous savez, je sais que je sais les brands, je suis un artiste qui est très famous, donc les brands me l'ont dit, mais quand ils vraiment se souhaitent, ils me la favoritent. Et aussi, ils m'entendent leur size, est-ce que c'est maide? Elle n'a n'y go, elle s'explique comme ça, tout à fait, t'as tenu, et mes yeux, tu jouais très arrogant, plus t'es arrogant, puis le public, il t'adore. Moi, j'ai participé à cette catégorie avec l'aide de Olivier Rustan. Ah, génial, est-ce que tu as gagné du pont? Oui, j'ai gagné. Tu as fait quoi? Un kimono? Non, j'avais une foule tenue, brodée, en ce varo-ski, foule ballement du défilé en plus. Ah ouais, les gens en coté toi, ils ont pleuré quoi. Et tu fais des choses qui sont des rivières. Donc tu mets une marque, moi j'avais mis, j'ai fait des parts, c'est que j'avais une toute cette tenue, et par dessus j'avais mis une autre tenue, sous Vivienne Westwood, donc tu dis Vivienne West, tu dis mon chat et les adorques quand c'est que la même marque. Donc tu dis, "My heart, Vivienne Westwood, ma ringes Vivienne Westwood, ma chute Vivienne Westwood, ma pence Vivienne Westwood, ma underwear Vivienne Westwood, ma socks Vivienne Westwood, ma chute Vivienne Westwood, et maintenant, "let me peel for you", ce qu'on appelle. "Let me peel for you" et ton left en chapeau, ton left en truc, et tu dis, moi j'avais, moi quand j'avais participé, je dis, "You all know what it is, you've seen it on the Paris runway show, there's only one in the world and I am wearing it from the black designer, Olivier Roost, now for Balmain, and I said, "Oh my shit is Balmain, now give me my crown". Je te jendrais la vidéo. Prototype, prototype, je fais deux fois deux années, ensuite chez Kanye et c'est une catégorie qui est, où tu participes, que quand t'ens certes-en statut dans la scène, il était une légende, tu n'en aïcone, et moi c'était très insolente, c'était la première fois que quelqu'un gagne pas des États-Unis et qu'il n'était pas une légende une icon. Les gens dont on a qu'il y a ce statut comment? Avec le temps. C'est le temps, c'est le temps, c'est le temps. - C'est le temps, c'est le temps, c'est le temps, on l'a. - 25 ans pour l'Icon, 25 ans de participation à la scène. - 25 ans de participation à la scène. - 25 ans, 25 ans. Et pour être une légende, c'est 8 à 15 ans. - 8 à 15 ans. - Moi, actuellement, je suis mon statut de l'Eggen d'Ari, l'Eggen. - Qui le donne? - 5 icons doivent se réunir pour te donner ton statut et se mettre d'accord. Que tu es bien une icon, que tu as bien redonné ta communauté, que tu as bien gagné assez de fois, que tu es bien représenté ta haence dans le monde entier, et que tu représentes un modèle dans ta catégorie. Et tu peux être l'Eggen pour plusieurs catégories. Actuellement, je suis double-legende pour deux catégories, pour la belle et pour renouer. - Oui, c'est ça. - J'en peux le goûter, t'inquiètes, t'inquiètes, ça fait remer. Il avait vu venir le truc. - Les gens, on dirait. En 1995, je suis allé à New York, j'avais rencontré René Digi-Giant en l'époque, et la grande discussion sur la légende, c'était Junior Vasquez dans sa boîte de nuit, mettez le projecteur sur toi plusieurs samedis d'affilée, parce que tu dons c'est bien. Poof, tu es légende. - C'est bien changer maintenant. - Vous avez serré les boulons? - C'est bien changer, ça se passe plus du tout dans les claps, c'est un peu dommage que moi je regrette quand même. J'essaie d'emmener les gens de Marrao, c'est de les inviter un maximum à expérirment cette culture dans pas non des claps, parce que c'est là que c'est né, que c'est censé vivre, et que la compétition, c'est bien, mais c'est quand même super de pouvoir avoir son art et de l'échanger sans qu'à la fin, il y a un trophée ou quelque chose de très trans-actionnel. - Moi, c'est le côté compétitif, qui est. - C'est en l'aide du fun aussi. - Oui, c'est si on se retrouve que. - C'est juste stress quoi. Enfin, la compétition, on n'oublie aussi qu'on peut être aussi là les uns les autres pour faire autre chose des picniques, des jeux de société, et aussi bien aussi. - Il faut avoir une grande connaissance de mode, du coup, pour faire du Vogue-ing, par exemple. - Non. - Parce qu'à un moment donné, j'aimerais bien dire que dans le Vogue-ing, il est récit. c'est une forme de récit, des poses, de l'indébon de Jelista, en 1814, dans le Vogue américain, mais c'est où? - Ou de Vogue Itali, mais c'est plus trop ça. - C'est toujours une grande partie de ce qu'on fait. C'est que les peaux sont toujours à l'origine et à la racine de la façon dont on se déplace, et donc on se présente. Mais il y a des libertés qu'on était prises, maintenant, c'est un fusil de beaucoup de choses. C'est-à-dire qu'on est un peu plus ressentés sur nos identités, - D'accord. - D'où nous on vient, la particularité de la bolomicine en Europe, que je trouve magnifique, c'est que au États-Unis, c'est personnoir et latinar et un peu aséatique, et il n'y a pas tant d'apports de leur culture d'origine. Nous, en Europe, en tout cas, c'est très présent à la culture carré-hubienne, c'est très présent à la culture répréhienne, c'est très présent à la culture maghribine, et c'est des choses qu'on s'élève et qu'on enmène avec nous, ça se ressent dans la musique, ça se ressent dans la présentation. - Et à Vogue-ing, il n'y a pas? - Il y a les premiers bols qui s'entraînent se faire au maghrib. - Un peu dans le secret, tu vois, on en parle pas beaucoup parce qu'on veut aussi les protéger et qu'on les laisse, mais il y a beaucoup d'entre nous qui créent des groupes avec eux pour essayer de leur donner les informations parce que la bolomicine, même si on regarde pause, etc. C'est pas vraiment expliqué le fonctionnement commencé. - C'est quoi les points communs entre le fait être juge dans un bol rom, et à de réglace, France? - Déjà, on n'expera dans la banque. - Il n'y a pas de réussite de développer mon œil, mais la bolomicine est très exigente. Il peut y avoir très juge, c'est de présente devant très juge, s'il y en a un castime que c'est pas abonné et liminé. - Et liminer? - Et liminer. A mon avis. même d'adépenser des milliers d'euros pour t'attonner pour 10 secondes. C'est à dire? Il n'y a pas de. Oui, oui. Mais ça m'est déjà moins arrivé. Plus orfois, plus orfois. Un de pétés natureliens est éminé. Parce que. Parce qu'il y a un mec qui a payémer le revert. Non, ouais. Et en plus, si tu es pas partie de la bonne haence, tu n'as même pas accès à savoir pourquoi. Et je explique que c'est horrible quand tu n'as même pas d'haence. Tu peux même pas t'approcher du jury pour demander pourquoi. C'est bizarre cette reproduction de l'injustice. Oui. Mais en même temps, c'est aussi une satire de la société. Il y a quelque chose où je me dis lorsque je suis mis. Je ne sais pas à une violence, on va dire homophobes. Je préfère la recevoir d'une personne que c'est ce que c'est. Que d'être LGBT. Et surtout, l'exercice, c'est de préparer au monde extérieur qui ne fera pas de cadeau de la même façon que c'est fait là. Je te fais un cadeau plus faisant là. Avant que c'est des véritables enjeux. Là, t'as juste pas lu un boule, tu pourras toujours revenir. C'est comme les vaccins où on te expose une forme de virus. C'est ça, mais tu t'en remets? C'est pour eux, c'est pour te prendre un peu. Voilà, le rendre l'écuir un peu plus dur. Ah oui, ok. Pour encaisser. En encaisser, ouais. C'est dur. C'est dur, mais ça marche. Ah oui, vraiment. On peut se créer un bouclier grâce à ça quoi. Ouais. Moi, je te vois des gens qui se arrivent et qui deviennent. Tu vois une version super romaine de eux-mêmes. Et très rapidement, entre un mois, tu vois le bien. Ce que ça fait d'avoir un espace ou d'appareiller chez votre identité. Parce qu'en fait, là, t'as juste. T'entrempes de te dire, bon, bah, il n'a pas aimé m'a tenu. Mais à ce moment-là, ton identité allait jamais remettre mes enquêtions. Elle est toujours célébrée et c'est pas un problème. Quand tu vas vouloir faire ça dans le monde extérieur, les gens vont en plus te reprocher ton identité. Ça fait du bien d'avoir un espace dans lequel, si tu as envie d'être une personne non-binaire, si tu as envie de t'être une drague et le lendemain t'as pas envie, c'est pas une question dans cette communauté. Personne ne va jamais smoké de toi pour ça, ou même avoir une conversation sur ce sujet-là. Et les bonnes, est-ce que c'est aussi tendu de d'un gris parce que d'un gris, les gens prennent ça hyper au sérieux? Le public, ouais, le public est très engagé, ouais. Exactement. Il y a toute une grosse partie qui s'est développée avec les réseaux sociaux. On appelle les aphemarts et il y a des gens qui créent des rômes sur X pour parler de ce qui s'est passé au bol pendant le week-end. Les médias circulent. Il y a des moments qui sont hyper vieux sur les réseaux sociaux, les gens en leur fan. C'est big. Tu encourage les gens à aller dans les bols ou est-ce que tu préfères que ça reste que. Faut pas aller faire du tourisme de bol, on est d'accord? Je pense qu'il faut qu'il y ait les deux. Je pense qu'il faut qu'il y ait les bols de Moldew, comme non, les appelle, les guillets, les bols de la communauté. Les bols de Moldew, vas-y, les bols qui sont. Les bols de Moldew, c'est un premier bol. Je ne sais pas, je ne vais pas faire semblant, moi, quand j'organise un bol, surtout si tu vois qu'il y a écrit qui, d'y smeint, elle présente, c'est même pas mon nom dans la bolonmesine. C'est donc que je veux communiquer à un. D'accord. à plus largement. Mais pour moi, c'est aussi important, en tant que ambassadeur de cette communauté, de m'assurer aussi qu'elle arrive aux gens qui s'est destinés. Si on reste replié son nous-mêmes, je ne suis pas sûr que tu vois un petit garçon en oeuvre qui s'en hyper isolée, hyper seule, et qui se voit peut-être un fait plus se représenter à la télévision, mais qui se dit, bah. Ah, il y a un endroit comme ça, pour moi, où je peux aller avoir une expression artistique, où je peux aller chercher, parce que c'est un grand laboratoire dans l'ompsine. Tu viens, tu sais pas, qu'est-ce que tu vas faire, jusqu'à ce que je trouve une mover, une mère d'adoption, qui te demande qu'est-ce que tu veux faire, et qui dit, moi, je pense que tu devrais faire ça, TSA, ça fonctionne pas, TSA, autre chose, ça fonctionne pas. Moi, j'ai des gens dans ma rance, ils ont ces cinq catégories, elles vont te trouver. Et aujourd'hui, c'est des gens dans leur catégorie. La fois où j'ai un peu été confrontée à cette univers, j'étais très surpris par le côté bien veillant, même si j'étais très intimidée, il perd bien veillant, il perd bien venant, je ne sais pas comment dire, je me suis senti, il perd bien accueillir. Dans la scène? Oui. On met parce que tu es une célébrité. Oui, peut-être. Ça a été, ouais. Ça a été. Non, je vais pas dire, ils sont. ça dépend. Honnêtement, franchement, ça dépend. Je l'ai déjà vu. Quand il y a le moment des présentations, on appelle les figures importantes de la scène. Je l'ai déjà vu genre, plus c'est un petit qui était en plein milieu du catwalk, qui est des étareins à faire là, c'est genre, allez, pousse-toi. Mais genre vraiment genre. Pousse-toi. Pousse-toi. C'est. Oui, ils sont bien veillants, oui, oui et non. Il y a un et non. Et je pense que ça a aussi une bonne chose. On ne peut pas accueillir tout le monde. C'est un lieu précieux. C'est un lieu qui faut aussi protéger. Donc je comprends aussi les critiques des gens qui disent, bah en fait, il faut qu'on reste aussi un peu caché, parce que ça devrait véritable répercussions. Si on a un endroit où les gens se cherchent et développent leur identité, si tout le monde au courant de ça, les gens ils se cherchent dans cet endroit-là, parce que c'est pas possible chez eux. Donc si on devient trop mainstream, il n'y a plus d'intérêt pour les gens de venir dans cet espace afin de chercher ce qui va l'être. Quel que soit cette possibilité là. Trop bien. Merci, qui dit? Merci à toi. J'ai trop parlé encore, comme tu es que ça, genre. "Supports Cast, a été enregistré par Akast" et crié avec Natachamorys monté par Clément Douché, coordination Raphaël Nix secondi et Natachamorys, produit par TURALF. Abonnez-vous pour tout savoir de la mode. Nésous!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion avec l'artiste multidisciplinaire Kiddy Smile sur son rapport à la mode, son militantisme pédagogique et son parcours.
  2. Évocation de moments marquants comme son premier défilé pour Jean-Paul Gaultier et sa présence dans un livre de mode.
  3. Réflexion sur l'évolution de la Fashion Week, les créateurs appréciés et le lien entre sa musique et ses tenues de scène.
  4. Influence de sa mère couturière sur son intérêt pour la mode et anecdotes personnelles sur la création vestimentaire.

Summary:

Cet épisode du podcast "Au cœur de la mode" reçoit l'artiste français Kiddy Smile, figure de la scène ballroom. Il aborde son approche du militantisme à travers des vidéos pédagogiques sur des sujets comme le racisme et les questions queer, visant à combler un fossé de compréhension avec son public. Il revient sur son expérience unique de mannequin pour le dernier défilé de Jean-Paul Gaultier, qu'il avait préalablement invité à juger une compétition de voguing.

La conversation explore aussi son évolution dans le milieu de la mode, ses collaborations avec des créateurs comme Ari Alim, et la conception des tenues pour sa musique, cherchant désormais une élégance sobre. Enfin, il partage l'influence déterminante de sa mère, couturière autodidacte ayant rêvé de travailler chez Chanel, sur sa propre passion pour la mode et la création.

FAQs

L'invité est 'Kiddisma-L', également connu sous d'autres noms, une figure multidisciplinaire de la scène française : musicien, DJ, producteur, danseur, styliste et militant.

L'invité a un lien fort avec la mode grâce à sa mère, qui était couturière et reproduisait des pièces de Chanel. Il crée également certains de ses costumes de scène lui-même ou collabore avec des designers.

Son premier défilé était le dernier défilé de Jean-Paul Gaultier en 2009. C'était un moment historique et intense, d'autant plus qu'il avait déjà collaboré avec Gaultier auparavant dans le cadre de la scène ballroom.

Il ne se considère pas vraiment comme un militant, mais crée des vidéos pour expliquer des concepts comme l'intersectionnalité et le racisme. Son objectif est pédagogique, visant à combler un manque de compréhension chez son public.

Il cite Grace Wales Bonner chez Hermès, Jonathan Anderson, et de petits designers comme Lluaard à New York. Il apprécie leur fantaisie, leur poésie et leur engagement envers la diversité.

Pour cet EP, il a voulu un look sobre, en noir et blanc, évoquant un uniforme élégant pour marquer une maturité artistique. Cela contraste avec ses tenues plus fantaisistes et colorées du passé.

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