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Journal de bord #3 : la correction de mon septième roman "Le poids du silence" (suite)

13m 6s

Journal de bord #3 : la correction de mon septième roman "Le poids du silence" (suite)

L’auteure partage son expérience de correction de son roman, qu’elle décrit comme une étape pénible. Elle jongle entre plusieurs tâches : montage vidéo, création de visuels, rédaction d’articles, gestion des réseaux sociaux et promotion de ses livres. Malgré un planning serré, elle a réussi à corriger quatre chapitres par jour, réduisant son manuscrit de 2000 mots en supprimant des répétitions. Elle utilise le logiciel Antidote pour repérer les erreurs, en activant les homophones et en suivant un processus méthodique : d’abord les erreurs de langue, puis le style, les répétitions, une vérification finale et la typographie. Après deux semaines de travail intensif, elle a terminé les corrections le 1er avril, ce qui l’a grandement soulagée. Elle prévoit maintenant de finaliser la couverture et la mise en page du livre, puis de publier. En parallèle, elle continue ses activités de créatrice de contenu, notamment un podcast et des journaux de bord. Elle envisage de réaliser ces journaux sur des thèmes précis, sans s’engager dans une publication quotidienne. Elle remercie son public et annonce de futurs épisodes sur la publication de son roman.

Transcription

2494 Words, 13693 Characters

French
*musique* Je n'en peux plus! On est le premier avel et non, ce n'est pas un poisson d'avril, ce n'est pas une blague. Je suis en train de corriger mon roman. Alors clairement, je suis censée terminer aujourd'hui. En fait, hier, je n'ai corriger que trois chapitres au lieu de 6, parce que j'ai fait du montage vidéo la premier dit. Et ça m'a pris un temps fou, en fait, j'ai fait ça, je fais des visuels, j'ai fait des petites choses, j'ai écrit un article et en fait, arrivé à 6h20. J'avais toujours pas eu le temps de corriger la primidie ou de faire quoi que ce soit d'autre. Et comme j'ai décidé d'arrêter de bosser à 18h, je me suis dit bon, si je me mets là tout de suite à la correction, j'en ai pour jusqu'à 7h30 8h faciles, donc après, c'est plus possible, surtout que j'avais prévu de faire une petite séance de sport. Du coup, 6h20, j'ai arrêté, je suis allé faire mon sport, j'ai pris ma douche, j'ai fait un manger, j'ai mangé, et malgré tout, j'ai redécendu mon arti, alors que je ne suis plus censée travailler ensuite. Mais vers 8h, je me suis remise à bosser. J'ai fait des choses fascinées, genre quelques visuels, j'ai commencé à travailler sur le brochet, sur la couverture du brochet, des choses qui ne nécessitent pas que je me concentre particulièrement, donc j'ai mis une série en fond, et puis j'ai fait un petit peu ça, après, j'en avais marre en étemnant, leur dit, 8h30, cette journée compliquée. Et là, ce matin, ce matin, ce matin, là, ce matin, j'ai fait d'autres choses, mais il y a toujours des choses à faire de toute manière quand on est créateur de contenus, en plus d'être au tort, entre les mails, les articles, les vidéos, les vidéos, c'est réfléchir, prendre des notes, les tournées, les montées, les mettre en ligne. Le podcast, même chose, enfin bref, il y a toujours quelque chose à faire, et en même temps s'occuper de ses réseaux sociaux, ce qui prend beaucoup de temps, j'ai pas mal de réseaux, donc forcément ça prend de temps. En plus aujourd'hui, mon moment, un souffle de vie, est en promo, alors en fait, il est en promo pour tout le mois d'avril. Du coup, j'ai fait un petit tour sur les groupes Facebook, comme à chaque promo, je fais pas de pub, en fait, dans les groupes Facebook, j'en fais uniquement quand je sors un livre ou quand j'ai une promo. Parce que je trouve ça sympa, et là, faudrait que j'y aille d'ailleurs, j'ai un dit penser en parlant pour mon concours, parce que j'ai lancé un concours pour la sortie de mon prochain roman, et du coup, ce serait pas mal que j'en fasse la pub sur les groupes Facebook. Je vais me le note, et d'ailleurs, il ne faut pas que j'oublie. Bref, du coup, voilà, j'ai fait plein de choses ce matin, à 11h là, et je me suis mis sur les corrections, donc j'ai prévu de corriger quatre chapitres ce matin. Idéalement, faudrait que j'en fasse quatre, sept après midi. Et si j'arrive à faire ça, il me restera que l'épile log. Que je peux enchaîner aujourd'hui si j'ai la fois ou demain, et après, je pourrais le mettre en page pour pouvoir avoir le gabarit du brochet, finaliser la couverture en fonction de la taille du dos. J'ai juste ça vérifié, et ensuite, il y a ensuite créé le brochet sur Amazon pour le commander. J'ai déjà créé la page pour Libuk. J'ai plus qu'à mettre le manuscrit, tout est prêt, mais j'ai pas créé la page du brochet, parce que j'en avais pas encore l'utilité, et donc, ce serra pina, ça prend quelques minutes. Donc voilà, j'en peux plus des corrections là. Je n'en peux plus, c'est vraiment l'étape que je déteste, et ça se confirme. Et le pire, c'est que je passe mon temps sur les répétitions. Et deux temps en temps, oui, une fois de conjugaison, d'un fois, il y avait écrit par exemple, "voi à la place de bois, on t'a pas envie de balber, et ça m'ont à côté." Donc voilà, c'est ce genre de faute, et en plus, ce sont des mots proches. Donc c'est un peu chiant, parce que des fois, il y a des fautes comme ça, alors, entier d'autres, on repère pas mal. Est-ce qu'il est repère toute je ne sais pas? Des fois, je me dis mes mains. Comment j'ai fait pas ça à côté de ça? C'est là qu'on voit que le cerveau, il corrige tout ça, pour lui, il connaît la phrase, il a lu le bon mot direct, alors que c'était pas le bon mot. Mais comme c'est un mot qui existe, il est souligné nulle part, alors heureusement que, quand il dort arrive à détecter ça, d'ailleurs, moi, j'ai activé les homophones. Alors, il ne l'est fait pas tout, sans évidemment, mais j'ai activé les homophones dans les corrections pour que il me l'est signal, c'est-à-dire que tous les c, c, e, s, e, s, e, s, e, s, e, s, e, s, e, s, c'est, parce que c'est une erreur que je fais souvent, mal, compté, coup, plutôt, enfin voilà, ce genre de, de choses, il me l'aimait en subrillance pour que je vérifie. Alors en général, j'ai pas de faute, mais voilà, ça peut arriver, suffit d'une fois, donc je l'ai aimé, j'ai obligé de me l'étecher, qu'est quand même un parent, c'est par acquis de conscience, quoi. Mais ouais, le plus long, pour moi, c'est les répétitions, je passe un temps fou sur les répétitions, c'est vraiment insupportable. Par contre, depuis que j'ai commencé les corrections, j'ai réduit mon manuscrit, je pense que j'ai enlevé environ 2000 mots. Je suis dans les 84 000, j'étais dans les 86 000. Je supprime des phrases, je supprime des petits bouquets qui s'avaient rien, bien, l'en dans l'autre, on se retrouve avec 2000 mots en moins. Ce qui est pas mal, parce que si je l'ai supprime, c'est que c'était en trop, parce que j'ai répété la même chose, donc ça s'ava rien. Je vais me remettre, parce que le temps passe, c'est long, zore et card, donc que j'ai un mien, voire finie à midi. 9 000 mots, c'est pas sûr que j'ai finie à midi. Je suis irré peut-être à midi, au à 13 heures. Bon, je faut y passer, hein. Si je me motive, là, j'ai fini aujourd'hui, donc. J'ai beaucoup. J'ai hâte, quoi, j'en veux plus, j'en veux plus. Et le problème, c'est que mes deux prochains moments sont déjà écrit, ce qui veut dire que je vais passer direct aux lectures. Et comme, là, j'ai pas de grosse modification à faire, comme j'ai pu le faire là sur le poids du silence. C'est deux gros manuscrits qui sont déjà. qui sont déjà prêts, on va dire, dès que j'aurais fini, je passe au correction, de ma mère, moi-là, j'ai envie d'écrire, mais j'ai deux renonts à relier récourugé, donc c'est un peu chiant. Bon, ben voilà, il est midi, 20, et je suis contente, parce que j'ai fini mes quatre chapitres. Donc, j'ai réussi à boucler les quatre chapitres en une heure. J'ai eu un peu de mal au début, j'avais envie de faire autre chose. Et puis après, je me suis motivé, après quand on voit que cette diminue, les chapitres passent, on se dit, c'est bon, on arrive au bout. Là, je suis en train de m'occuper de la typographie, la montage avec Antidote, c'est que il y a longuies typographies pour ceux qui ne connaissent pas, et ça corrige les espaces. Donc pour qui il y ait des espaces insécaables, ça met des apostrophicours, ce genre de choses. Donc, c'est cool, si il y a des espaces entre autres, par exemple, on a mis deux espaces, au lieu d'en se tromper, il faut deux frappes, etc. Mais du coup, il y a des corriges aussi. Donc, je check ça. Je le fais toujours à la fin, quand j'ai vraiment fini toutes les corrections. Donc, ce que je fais, c'est que d'abord, je m'occupe de la partie langue, c'est-à-dire les erreurs. Donc, alors, de coup, je vais y aller, etc. Les ruptures, les ambiguités, et puis les alertes, les alertes, c'est les homophones, les mots familliers, ce genre de choses. Après, je passe dans la section style. Là, on a les pleonas, le niveau de langue, les verbes, etc. Alors là, je j'ai tant de petits coups d'œil en général au verbe terme. Et une fois que j'ai fini ça, bon, il y a la partie aussi phrase long, passive, impersonnelle, ça au honnêtement, je zappe. Et je vais dans la partie répétition. Une fois que j'ai fini la partie répétion, je retourne à la partie erreur pour voir si, en vous en démodification dans mon texte, j'ai pas ajouté des erreurs sans de vouloir. Et si tout est ok, je finis par la partie typographique. Voilà, c'est ma manière de fonctionner. J'imagine qu'il y en a d'autres. Alors, moi, je fais dans cette ordre-là, puisque c'est ce qui me parle plus logique. J'ai fini mes corrections. Je les ai terminés. On est le de avril. Et je les ai terminés hier. Donc première avril. Donc je suis mes trop contotes. Je suis soulagé. C'est un truc de fou. J'ai carburé cette semaine. J'ai vraiment carburé. J'essaie des super régulaires. Hier et avant-cière. J'ai vraiment relu pas mal de chapitres. J'ai bien tenu le rythme. Hier matin, j'ai corrugé. Je crois qu'à 4 chapitres. Et la primitie. La primitie, j'ai décidé de travailler dans le salon. Si vous me suivez sur un stage, j'en ai parlé sur Instagram en Story. Je sentais que j'étais pas très motivée. Avant, je savais pourtant que c'était les derniers chapitres et qu'après ça, j'aurais terminé. Mais j'avais pas envie. Clairement, j'avais pas envie de consenvoir marre des corrections. 44 chapitres plus le prologuer les pilots au bout d'au moment. On a la quesquette pour être poli. Je me suis dit au début, j'ai laissé en fond Charmde. J'ai regardé un épisode à midi et j'ai laissé et j'ai fait des petites choses faciles à faire. J'ai fait des visuels. J'ai fait des mails. Je ne sais plus exactement ce que j'ai fait. J'ai commencé la mise en page du brochet. J'avais déjà corrugé les premiers chapitres. J'allais commencer à mettre en page. Et ensuite, je me suis mis au correction. Je me suis dit, allez, motif-toi. Je suis restée au salon tout la primitie pour changer un peu de lieu. Je savais qu'en montant au bureau, c'était correction et psychologiquement, j'avais pas envie. Je me suis dit qu'en restant en bas, ce serait plus facile. Effectivement, rien que le fait de changer le lieu, c'était beaucoup plus simple. Je travaillais, mais j'avais pas tout à fait l'impression de travailler parce que je n'étais pas au bureau. Vous voyez le cerveau? En fin d'après midi, vers 85 heures, j'ai commencé mes corrections et j'ai réussi à les boucler. Ensuite, j'ai écrit mes remerciements et j'étais aimé soulager. Je pense que ça me l'a jamais fait pour mes romans. C'est marrant. celui-ci et les prochains sont plus longs mais précédents. Ils sont plus longs. Du coup, c'est vrai que c'est différent niveau correction, forcément ça prend plus de temps. Et surtout là, je sais que comme j'ai fait une grosse réécriture juste avant, j'ai eu l'impression de passer vraiment beaucoup temps, bah j'ai passé deux mois dessus du coup là, j'ai passé deux mois d'affilée entre les rééritures corrections. Et forcément c'est plus long, c'est plus dur, c'est plus fatiguant, c'est éprouvant comparer à ce que je fais d'habitude où mes relèctures sont beaucoup plus light. J'ai pas besoin de faire de grosses réécritures et j'enchaîne sur les corrections. Là c'était chaud, pas de temps, c'était, c'était dur. Et là, il y en terminait. Ça m'a fait un bien fou de me dire, c'est bon. J'ai bouclé les corrections, ils sont finis, là, je m'intéressais à couverture, mises en bas du brochet, tout ça. Et pouvoir réfléchir enfin à un autre roman, j'en vais décrire là, j'en ai marre. Mais et ce matin, je me suis levée à être correction aujourd'hui, pas de corrections, je peux faire autre chose. Du coup, j'ai travaillé sur les podcasts, ce montage journal de bord, j'ai mis des choses sur pintères, enfin j'ai eu le temps de faire d'autres trucs que j'ai pas le temps de faire d'habitude le matin, en quoi, parce qu'il y a toujours des corrections des corrections. Enfin, bon ça va après j'abuse parce que les corrections, ça m'a pris deux semaines, c'était pas non plus la fin du monde. Mais deux semaines, deux semaines avec un. deux semaines à un temps, quoi. C'est sûr que c'est encore une fois un ou deux chapitards jours, c'est plus long mais sur une journée, c'est moins lourd. Moi, je suis un gentil pour pouvoir m'en débarrasser rapidement. C'est du coup, wow. J'ai tourné sur la fin, là, 8 chapitards jours, donc si entre 6 et 8 chapitards jours, donc c'est sûr que ça était dur. Mais bon, j'ai fini, donc je suis super contente, vraiment. Et ce qui va me permettre de boucler ce journal de bord ici et je vous récupérer si vous le souhaitez. Pour un prochain journal de bord, plutôt publication, que couverture, couverture. Je mise en ligne, voilà ce genre de choses, peut-être pour vous aider à suivre le processus. Bah, disons que si vous n'avez pas publié de romain aussi, si vous débutez, ça peut peut-être être intéressant ou pas. Si vous avez envie de les écouter de temps mieux, sinon, c'est pas grave. Puis moi, je verrai si je les continue ou non, parce que c'est vrai que je pense pas prendre le. J'ai essayé la semaine de penser à prendre le dictaphone et puis j'ai un son que c'est science que je raconte. Mais tous les jours, c'est un peu la même chose, hein, concrètement. Donc on verra. Je verrai vos retours et en fonction de vos retours. Je verrai si je les continue ou non. En tout cas, je pense que je les ferai vraiment sur des petits thèmes à chaque fois pour donner peut-être mon process sur des thèmes précis, mais pas, en tout cas, ne vous attendez pas avoir un journal de bord quotidien ou ce genre de choses. C'est pas du tout mon kiff. Je n'aurai pas le temps, pas l'envie. Donc ce sera vraiment sur des thèmes précis. Là, c'était l'occasion. Voilà, j'arrête de bla bla bla parce que j'ai des choses à faire. Donc je vous récupère le vendredi pour les épisodes de podcast habituel et puis pour un prochain journal de bord concernant la publication. Allez, bye!

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’auteure est en pleine correction de son roman, une étape qu’elle déteste, et doit gérer de nombreuses tâches (montage vidéo, visuels, articles, réseaux sociaux).
  2. Elle a réduit son manuscrit d’environ 2000 mots (de 86 000 à 84 000) en supprimant répétitions et passages superflus.
  3. Elle utilise Antidote pour les corrections
  4. Après deux semaines de corrections intenses, elle a terminé le 1er avril, ce qui l’a soulagée.
  5. Elle prévoit de publier son roman et de poursuivre ses activités de créatrice de contenu (podcast, réseaux sociaux).

Summary:

L’auteure partage son expérience de correction de son roman, qu’elle décrit comme une étape pénible. Elle jongle entre plusieurs tâches : montage vidéo, création de visuels, rédaction d’articles, gestion des réseaux sociaux et promotion de ses livres. Malgré un planning serré, elle a réussi à corriger quatre chapitres par jour, réduisant son manuscrit de 2000 mots en supprimant des répétitions.

Elle utilise le logiciel Antidote pour repérer les erreurs, en activant les homophones et en suivant un processus méthodique : d’abord les erreurs de langue, puis le style, les répétitions, une vérification finale et la typographie. Après deux semaines de travail intensif, elle a terminé les corrections le 1er avril, ce qui l’a grandement soulagée. Elle prévoit maintenant de finaliser la couverture et la mise en page du livre, puis de publier.

En parallèle, elle continue ses activités de créatrice de contenu, notamment un podcast et des journaux de bord. Elle envisage de réaliser ces journaux sur des thèmes précis, sans s’engager dans une publication quotidienne. Elle remercie son public et annonce de futurs épisodes sur la publication de son roman.

FAQs

L'auteure déteste les corrections, surtout passer du temps sur les répétitions, qu'elle trouve insupportables.

Elle a supprimé environ 2000 mots, passant de 86 000 à 84 000 mots.

Elle utilise Antidote, qui détecte les homophones et corrige les espaces insécables ainsi que les apostrophes.

Elle commence par la partie langue (erreurs, homophones), puis le style (pléonasmes, verbes), ensuite les répétitions, retourne aux erreurs, et finit par la typographie.

Elle a travaillé dans le salon plutôt qu'au bureau pour se motiver, car le changement de lieu lui donnait l'impression de ne pas travailler.

Elle a passé deux semaines sur les corrections, après une grosse réécriture de deux mois.

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