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Jeux Olympiques: Les muscles extraordinaires des athlètes

12m 8s

Jeux Olympiques: Les muscles extraordinaires des athlètes

Dans cet épisode de "Minute Papillon", l'importance des muscles est discutée, soulignant qu'ils contribuent à la performance sportive et ont des impacts sur la santé. L'épisode aborde les différentes morphologies des athlètes, les adaptations musculaires à l'entraînement, et l'importance d'un régime alimentaire adapté. Il est souligné que les sportifs de haut niveau ne sont pas inatteignables, et que la pratique sportive et l'activité physique sont accessibles à tous, avec des conseils pour commencer et progresser. En fin d'épisode, il est mentionné qu'il existe d'autres podcasts de la rédaction de 20 minutes couvrant divers sujets pour les auditeurs intéressés.

Transcription

2517 Words, 14536 Characters

Bonjour, vous écoutez "Minute Papillon". Je suis à Métitia Béro et un message avant de commencer. Abonnez-vous gratuitement à "Minute Papillon" avec son point d'exclamation sur votre appelé "Découte préférée". Ce sera peut-être "Apple Podcast" ou "Spotify". Maintenant, parlons des jeux en épique. C'est parti avec des attlettes sur-entraînées prêts à accomplir leur plus belle performance décroché des médailles. Dans cet épisode, on s'intéresse au muscles de notre corps. Nous en avons plus de 600, il représente 40% de notre mascorporelle. Mauteur du mouvement, ils sont essentiels à la performance, mais aussi à prévenir le diabète, à diminuer le stress ou encore renforcer notre système immunitaire. Comment l'exercisme musculaire transforme-t-il les sportifs? Et même si on n'est pas taillé comme la judocage championnone en épique Romandico, les scrimers Romain Canone, on peut transformer notre corps en se mettant en mouvement. On parle de ces muscles fantastiques, plastiques, avec le scientifique Damien-Bachasson, chargé de recherche à l'institut national de santé et de la recherche médicale, et plus précisément dans l'unité 1158 qui est une unité de recherche inçermes sorbonnes universités. Cette unité, elle travaille sur la physiologie et la physiopathologie respiratoire. J'ai rejoint Damien-Bachasson dans son bureau, dans les murs de l'hôpital, pitié, salpétrie et raparie. Bonjour, Damien-Bachasson, revenant au fondamental, un muscle, c'est quoi? Un muscle, c'est un organe qui permet de produire de la force, qui est constitué de petites cellules qui ont la propriété assez géniale, de pouvoir se contracter et générer de la force en se raccourcissant. On a des muscles qu'on voit, par exemple là, je suis en train de faire bouger ma main, mais il y a des muscles que je ne vois pas ou que je ne sens pas, ou que c'est complètement inconscient, le muscle de mon cœur. Voilà votre cœur, c'est un muscle qui a la particularité, c'est lui d'être complètement autonomes et non du coup de fonctionner, sans que vous y ait besoin d'y penser à ce qui est bien pratique. Tous les muscles ne sont pas pareilles. Trois grandes types de muscles, il y a un muscle cardiaque, pour bien dévoquer, il y a les muscles listes, non dans les organes, qui vous digestif, et puis il y a les muscles distriés, scolétiques. Donc cela, c'est tout ceux qui sont accrochés sur le scolette. Elle s'implique les muscles des respiratoires, une pâte de respirer, et puis les muscles locaux moteurs, ou tous les autres muscles, qui permettent de bouger. Et on va parler de ces muscles des sportifs de haut niveau, qui bizarrement ne ressemble pas toujours, ou en tout cas il ne me ressemble pas, je ne ressemble pas à un cycliste de haut niveau, ou à une épaiste. Comment on peut déjà expliquer les différentes morphologies des atlètes? Par exemple, entre un ajeur, florent en manadou, et un jus d'ocat et d'irinare. Peu prendre l'exemple de la personne qui fait de la force atletique, donc c'est les principaux mouvements d'actérophilie. Souvent ça, c'est des physiques, avec de gros volume muscular, il y a aussi des catégories de poids, mais relativement, c'est des personnes qui par rapport à leur gabarit. On a une grosse masse musculaire, qui sont capables de développer beaucoup de force, qu'il y a une relation forte entre le volume d'un muscle et la force. Et puis par exemple du maratonni. On m'a clairement, donc là, le but de la thérophilie, c'est d'être capable de souver les charges les plus lourdes. Le but de la course, en tout cas dans le maraton, c'est de parcourir en moins de temps possible, une distance donnée qui est longue, donc qui est plutôt un effort d'endurance. Même si, en relative, un cagnon qui cours pour nous, c'est un sprint. Donc voilà, c'est sûr pareil, tout est relative. Et là, dans ce niveau de performance, par exemple au GIO, sur le maraton, forcément, les physiques qui font gagner, souvent, c'est des cagnons, qui sont la particularité d'être assez grand, très fin. Et, bon, il y a des déterminants génétiques, etc., c'est sûr. Et qui déterminent aussi certains paramètres, par exemple, du biomécanique qui pourrait leur donner un avantage à la course, etc. On voit pas, par exemple, un athérophile, faire deux heures 30 au maraton, il va pas courir bien vite, il va apporter beaucoup de masse, ça va être fatiguant, il fait pas beaucoup de cardio, donc du coup, ça va être long pour lui, ça t'effort. Et il ne va sûrement pas faire une très belle performance par rapport à un physique du coup plus léger, qui se rapproche plus par exemple du cyclisque, qui va vite prendre un niveau, il ne porte pas trop de masse. On va dire une merde, donc il n'a pas besoin pour courir. Entre le cycliste qui est sur circuit et le cycliste qui est sur route, ce sont des morphologies différentes. Et pourtant, ils sont sur le même vélo à peu près. - Oui, la route quand même plus des épreuves dites de fonds, alors que le circuit, c'est plus d'activité en puissance, qui est plus courte, et non, du coup, ça fait des physiques souvent, avec des volu-muches clairs plus importants par un niveau des cuisses, des faits justement, tous les extenseurs, donc vous allez dire du membre afférieur en général, par rapport au cycliste de route, on va dire. - Sur la plasticité du muscle, si je fais 3000 heures à soulever des poids, je peux peut-être, je pourrais rêver d'avoir des muscles des bras qui est doublé et voire triplé de volume. - Oui, alors, ça dépend tout à fait comment vous allez vous entraîner, mais mettons-vous en entraîner, donc vous souvez des altères. Donc là, qu'est-ce que vous faites? Vous stressez votre muscle. Il y a un stress mécanique, vous tirez dessus. Il y a plein de petites cellules qui sont sensibles à la tension. Vous allez activer aussi avec votre cerveau ces muscles-là. Donc ça, c'est aussi un stress. Il y va un stress métabolique aussi, vous allez consommer du glucose, vous allez rocheter des déchets, c'est un muscle qui va travailler devant cette demande qui augmente, il va s'adapter. Et vous allez avoir une cascade d'événements qui ont permette l'adaptation de votre muscle. - Ce muscle, il pourra te travailler, il pourrait peut-être gonfler, mais il y a le rapport au gras. Une voie que l'esportif de haut niveau, ils ne sont pas un régime alimentaire. Dans la plupart des sports, il faut quand même avoir un rapport entre votre poids et votre puissance qui est favorable. Donc, ce n'est pas forcément pertinent de faire transporter du gras, parce que ce n'est pas quelque chose qui est utile pour le mouvement, et puis pour la performance. Donc, c'est des personnes qui ont des régimes, qui leur permettent surtout des charges d'entraînement, qui font qu'ils ont une masse grasse qui est très peu importante, qu'ils ont une masse meigre. Voilà de muscles qui est plus importante en relative, en pourcentage. Ça va être des petites masse grasse et ça dépend des sportifs. Il y a des sportifs qui sont plus ou moins secs, comme on dit. Typiquement, le marathonien, lui en masse grasse, c'est très faible. Et puis, il y a des sports d'autres, pour pouvoir avoir une masse un peu plus élevée, ça dépend un petit peu quoi. - C'est pas parce qu'on a un physique qui est imposant. On est un Teddy Reiner. Que, en fait, on est gros, c'est ça. - Non, pas du tout, oui, non. C'est-à-dire Reiner, et pour le coup, lui, il a une masse grasse qui est faible. Donc, c'est quelqu'un du trentrain. Des par contre, il va peut-être avoir une masse grasse, moins important pour lui, d'avoir une masse grasse ultra-flap, qu'un cycliste par exemple. Lui, ça va être important pour des aspects de catégorie. - Ça sèche. - Voilà, dans les compétitions du do, il n'est pas rare de voir quelqu'un encore en 2024 courir avec un kawé autour du tapis. Juste avant la pesée, pour être juste à la limite de sa catégorie. - Les hommes qui font des anneaux ou des bars parallèles semblent avoir des muscles des bras énormes, même beaucoup plus gros que Teddy Reiner pour revenir à lui. - Alors, en fait, des gymnastes, ils font toujours tous les agrés. - Ils font pas que des barres parallèles ou des anneaux. - Les gymnastes, c'est pas des sportifs qui sont particulièrement connus pour avoir des muscles énormes. Par exemple, à vos altérophiles, par contre, c'est des personnes, des atlètes, de volumes, ils vont avoir des muscles qui vont être plus gros. Si ils leur permettent d'être un niveau aux efforts qui est moins important, et puis ils ont une capacité aussi de contrôle, la rigidité qu'ils arrivent à obtenir, c'est ça, l'entraînement à la gym. Et forcément, les muscles s'adaptent, et ils vont avoir des abdos qui vont être plus épés, ils vont avoir des effets qui sont plus gros, ils vont avoir des biceps qui sont plus gros. Tous les muscles, le cours, on va dire de stabilisation, typiquement les deltoïdes, on voit les grosses époles sur le cheval d'Arson. Vous allez avoir le grand orsal, les muscles du dos, qui sont hyper développés, c'est ce qui fait ces fameuses carriures. En fait, le gros cours aussi, pour pouvoir tenir la tête, c'est des choses que vous pouvez retrouver dans d'autres sports. Les surfeurs, vous développez une architecture musculaire s'il y ait en phase avec l'activité que vous faites, et c'est cette activité, par exemple, elle est très exigeante sur les cuisses, et vous allez développer des adaptations musculaires dans ces musculaires. - Pour les cyclistes? - Par exemple. En fait, on sait maintenant, il y a eu des superbeaux travaux qui sont assez récents, que le muscle a une mémoire, de les cellules, on pose une mémoire, et que quand on s'est entraîné qui plusait à très haut niveau, toute sa vie, quand on va s'y remettre, on va s'adapter vite, on va pas. Plus vite que d'autres qui n'ont jamais fait. - Donc, on n'est pas complètement foutu quand on est un maradona ou un Ronaldino, qui a eu une carrière sportive, où ils ont eu des physiques, où ils étaient secs, très très musclés, et puis après, ils ont eu une vie, un peu plus rock n roll, où ils ont pris notamment énormément de poids. Après, ils ne sont pas obligés de rester dans ce corps-là. Si il reprenait le sport à haut niveau ou le football en l'occurrence. - Alors, même des fois pas haut niveau, parce que après, la vie est longue, il y a des carrières longues et des gens qui sont en retraite, on va dire assez tôt. Et après, ils ont le temps d'en effet d'avoir un mode de vie, on va dire, moins favorable. Et après, ça devient quelque part vite, même si ils ont se passif du trait performance, des personnes, comme tout le monde, au fait. - Donc, les sportives de haut niveau sont des personnes comme nous, et nous ne sommes pas complètement, complètement extérieures à ces sportives de haut niveau. - Non. - C'est plutôt rassurant? - Ouais, oui, oui, oui. Tout à fait, et d'ailleurs, c'est. Ce qui est rigolo aussi dans les adaptations du muscle, c'est quelque part plus vous partez de bas, plus ça va vite, en termes de progression, et plus vous voyez les effets, plus les effets sont importants. Et puis, plus vous allez aller dans l'ultraute performance, et plus vous jouez avec des dizienmes, des centièmes, ou quelque part, ça se voit beaucoup moins. Donc, c'est gratifiant quelque part, parce que si on parle très bas, on va progresser et on va vite se ramener à un niveau qui permet d'échelle-batte-faire, de remplir les objectifs qu'on s'est fixés, puis après, après, l'ultra performance, autre chose, quoi, c'est un objectif en soi, quoi. - Bon, ça veut dire que les sportifs de très très haut niveau ne sont pas sur une autre planète. On reste quand même sur la même planète. - C'est pas rare d'utiliser quand même dans ce milieu, des expressions comme "c'est un extraterrestre" etc. Et il y en a un desquillants de journettes, des résultats trailers, c'est un tout. C'est un physique, et puis c'est un mental, et puis le sport, c'est l'ultraute performance, c'est pas que une histoire de muscle non plus, même si. Voilà, moi, je dis tout le temps, oui, il est ok, mais le muscle, c'est le moteur du mouvement. Si il y a une blessure, c'est la performance assez ratée, voire même la pratique, et on est le même, donc du coup, c'est un facteur déterminant de la performance qui est clé, quoi. - Quels serait le conseil pour toutes et tous, qui vont voir ces géaux, qui se disent, bon, certes, je n'ai pas le physique d'un judo-ca, ou d'un marathonien, mais qu'est-ce que je pourrais faire pour se rapprocher de mon idéal, ou en tout cas, de mon sportif, ou mon sportif rêvé et préféré? - Quand on a aucun problème de santé, j'ai envie de dire l'important peu importe ce que vous faites, l'important c'est de commencer. Pas mal de gens, pas fois dix, ouais, mais je ne sais pas comment faire, je ne sais pas comment m'y prendre, puis si je fais du vélo, j'en fais combien de minutes, l'importance, c'est qu'il y a une dose d'activité physique, d'exercice, dans votre vie quotidienne, d'avoir aussi un mode de vie qui est puis fabri de l'activité physique, donc c'est marché, prendre des escaliers, c'est vraiment pas hésiter à commencer. Ensuite, pour les personnes qui ont des pathologiques phoniques, des douleurs, etc., pareil, un petit peu, c'est toujours mieux que rien. - Poésité aussi de changer, et puis en général, il ne faut pas hésiter aussi à faire des choses. Différentes et à apprendre de nouvelles choses, surtout quand on vit, ce défendre un sport toute la vie, on est bon dans ce sport-là, et quelque part, en fait, on se rend compte que avec l'âge, quand même, une capacité à apprendre de nouvelles choses qui est moins bonne, et ça s'entretient, donc c'est aussi intéressant, qu'on vieille de ne pas faire tout le temps le même sport, d'aller un peu se challenger sur quelque chose qu'on n'a jamais fait. - Merci à Damien Bachasson pour cet échange, et merci à vous d'avoir écouté cet épisode de Minute-Papillon, un podcast d'amnétici à Béros pour 20 minutes, s'il vous a plu, n'hésitez pas à en parler à autour de vous, à le partager sur les réseaux sociaux, et abonnez-vous gratuitement à Minute-Papillon sur votre plateforme des Côtes préférées pour découvrir ces plus de 1000 épisodes pour nous contacter audio@20 minutes.fr. - On ne va pas se quitter comme ça. Vous avez aimé cet épisode? Sportif, généraliste, sexo ou scientifique, varié, mais toujours bien informé, découvrez les autres podcasts de la rédaction 20 minutes sur votre application d'écoute préférée ou directement sur podcastaucluriel.20 minutes.fr. Et merci de nous avoir écouté.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Il est recommandé de s'abonner à "Minute Papillon" sur les plateformes de podcast.
  2. Les muscles représentent 40% de la masse corporelle et ont des rôles variés.
  3. Différentes morphologies physiques sont adaptées à divers sports de haut niveau.
  4. L'entraînement musculaire induit des adaptations et dépend du régime alimentaire.
  5. Les sportifs de haut niveau ne sont pas inaccessibles et la progression sportive est accessible à tous.

Summary:

Dans cet épisode de "Minute Papillon", l'importance des muscles est discutée, soulignant qu'ils contribuent à la performance sportive et ont des impacts sur la santé. L'épisode aborde les différentes morphologies des athlètes, les adaptations musculaires à l'entraînement, et l'importance d'un régime alimentaire adapté. Il est souligné que les sportifs de haut niveau ne sont pas inatteignables, et que la pratique sportive et l'activité physique sont accessibles à tous, avec des conseils pour commencer et progresser.

En fin d'épisode, il est mentionné qu'il existe d'autres podcasts de la rédaction de 20 minutes couvrant divers sujets pour les auditeurs intéressés.

FAQs

Un muscle est un organe qui permet de produire de la force en se contractant.

Il existe trois grands types de muscles : le muscle cardiaque, les muscles lisses et les muscles striés.

Les différentes morphologies des athlètes dépendent de leur discipline sportive et de leurs entraînements spécifiques.

Oui, il est possible de transformer son corps en s'engageant dans une activité physique régulière.

L'important est de commencer à intégrer de l'activité physique dans sa vie quotidienne, même par de petits gestes comme marcher ou prendre les escaliers.

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