Dans cet entretien, Jennifer raconte son parcours de passionnée du vivant, depuis son enfance à la campagne jusqu'à sa vie urbaine, où elle a ressenti un besoin vital de se reconnecter à la nature. En 2020, un diagnostic de sclérose en plaques et un burnout professionnel l'ont amenée à une profonde remise en question. Elle a alors quitté son emploi de conseillère agricole, qu'elle jugeait en décalage avec ses valeurs, pour fonder "U-MUS-NCO", une entreprise dédiée à l'agroécologie pour tous. Cette approche repose sur trois piliers : environnemental, économique et social, et vise à rendre l'agroécologie accessible à tout public, des enfants aux personnes âgées. Jennifer anime des ateliers de jardinage en milieu urbain et pratique l'hortithérapie, notamment en EHPAD, pour aider les personnes dépendantes à retrouver du pouvoir de décision et du bien-être. Son engagement vise à réconcilier les mondes rural et urbain, à sensibiliser les consommateurs à la valeur réelle des aliments et au travail des agriculteurs, tout en luttant contre les préjugés. Elle considère chaque petite prise de conscience comme une victoire, et prône une approche utopiste mais nécessaire pour avancer vers un monde plus juste et durable.
*musique* On a tous plus ou moins la main verte, c'est juste ce qu'on se l'autorise à. La boite privilégie et projena nature, c'est pas pour autant qu'on s'arrête et qu'on la regarde. Bienvenue dans un pas devant l'autre. Je suis salomé le coffre et dans ses podcasts, je meure en lumière l'engagement, qu'il soit ordinaire ou extraordinaire. Chaque épisode raconte l'histoire de quelqu'un qui a décidé d'agir, à petite ou grande échelle avec ses doutes et ses élan. Mes invités ont en commun l'envie de contribuer un monde plus juste, plus donc et plus humain. Il est elle non pas toutes les réponses, seulement le désir sincère d'avancer, de créer du lien et de faire l'enparre. Alors, on le fait ensemble, c'est pas. *musique* Bonjour Jennifer. Bonjour salomé. Merci d'être avec nous aujourd'hui. On va prendre le temps de parler de ton lien au vivant, de l'agroécologie et de ce que ça change dans la manière dont on habite le monde, mais avant de de rentrer dans cette conversation, est-ce que tu pourrais te présenter sans parler de ton métier? Oui, je vais essayer. C'est toujours une question qui est difficile. Il y a beaucoup de temps dans sa situation métier justement. Je me vois plutôt comme une passionnée du vivant, observe à trice et à tentive. Voilà, c'est toujours difficile parce que, comme on verra, c'est vrai que mon métier est très ancré, non mon activité est très ancré dans ma vie. Donc, c'est difficile de se différencier pour toi de ce que tu fais. Oui, oui. Parce que j'ai enfin trouvé quelque chose qui me parlait vraiment, je pouvais être entièrement moi-même et qui me parle et qui m'inspire. Mais clairement, ce lien avec le vivant fait partie de moi et j'en fais partie aussi, comme nous tous. Et réellement, je me vois comme une passionnée du vivant. J'espère quand même que j'ai piqué que tu riennes, profitez de la vie, profitez du soleil, des montagnes, et de se dire qu'on a de la chance d'être sur cette belle terre et de pouvoir profiter de toute cette nature autour de nous. Mais du coup, tu dis que t'es passionné du vivant, qu'elle a été ton premier pas vers ce lien au vivant. J'ai la chance d'avoir grandi en milieu rural et j'ai toujours été dans la nature. Donc, que ce soit pour les ramasser les champignons, pour tomber la plouse, tu le tive aux jardins. Mes grands parents avaient une ferme et je passais tous les mercredis chez eux et c'est vrai qu'il n'y avait pas un mercredi où on était pas aux jardins. Et c'était vraiment des moments conviviales que je partageais avec eux, que je partageais avec ma famille. Et du coup, j'ai toujours eu cette chance de grandir en accompagner en laissésons. Donc, c'est vraiment quelque chose qui m'a guidé toute ma vie et par contre, ça m'a fait extrêmement bizarre quand j'ai été étudiante. J'ai découvert la vie urbaine. Donc, la vie urbaine, quand je suis venu de la campagne, c'est comme voyager, partir à l'étranger, ce que je n'ai pas forcément fait quand j'étais petite avec mes parents. Et du coup, j'ai trouvé des couverts à mon de nouveau et notamment acheter des légumes, ça me paraissait fou. Et, au final, on s'habitue, on essaie de s'intégrer. Mais clairement, mon lieu ressource c'est d'aller me promener en forêt, d'aller me promener dans les champs. Et j'en ai rélu hierment besoin, parce que sinon, il y a vraiment un mal-être, une sensation de stress qui arrive. Et j'ai vraiment parfois, ça m'a arrivé d'avoir un peu ce n'impression d'engouacer. Du coup, cette reconnection à nature était indispensable. Même si, des fois, je me l'aurai et les fois, je me suis l'aurai. Mon coeur me l'a bien fait comprendre. Donc, ouais, c'est vraiment à l'enfance et puis, au fur et à mesure, ma vie, mes études, si t'as petit, je me suis pu se reconnecter à la nature jusqu'à aujourd'hui. C'est quand même un lien qui était un peu comme une boussaille pour toi, du coup. Oui, carrément. Carrément, parce que, sans ça, comme je disais, il y a ce côté mal-être et je perdais aussi mes repères. Donc, je vais parler des saisons tout à l'heure. C'est quand même compliqué de ne pas avoir de repère. C'est quand on se réveille la nuit et quand c'est pas dans quelle pièce on est. C'est un petit peu la même chose, alors que, par moment, juste de regarder à l'extérieur, de regarder à l'égitation et de se dire, "Ah, ça y est, c'est le printemps." Parce que tu commences à avoir les bourgeois, les nouvelles feuilles. Ça permet de rêver et de se projeter aussi, de se dire, "Ah oui, c'est vrai, puis il va avoir ça, et puis avoir tel fleur." Et puis les azo ils vont revenir et puis, à ce moment-là, tu t'en l'aurais. "Ah oui, c'est vrai, je commence à les entendre, mais j'avais pas fait attention." Et oui, je pense que c'est vraiment une boussal pour se recônercter aussi à l'instant présent. Et on verra ensuite aussi pour un peu aligner ma vie avec mes aspirations. Justement, on va en parler. Tu as été conseillé à Gricol pendant 10 ans et en 2020, on va quelque chose bascule dans ta vie, qu'est-ce qui s'est passé pour toi à ce moment-là? Oui. 2020, profinement, premier confinement, gros espérat d'activité, parce que le travail s'est pas arrêté. C'était des declarations par exemple, donc c'est à politique agricole commune, c'est des demandes d'être pour les agriculteurs. Et on enchaînait aussi à longue garde journée en visio. C'était des grosses, grosses journées. Mais j'ai toujours été passionné par mon travail et j'avoue, je comptais pas mes heures, jusqu'à ce que je me rende compte, je suis petit à petit, j'avais des formements dans les pieds, puis j'ai perdu la sensibilité à peu près du jeune ou jusqu'au coute. Et du coup, j'ai attendu un peu chez les 20 médecins. Et on a fait plusieurs analyses, des recherches. Et on s'en rendu compte qu'en fait, c'était une poussée de scleros en plaques. Un peu plus loin, on s'en rendu compte que j'avais certainement déjà fait une poussée au par-avant. Et le diagnostic était tombé. J'ai eu du temps avant d'avoir un traitement parce qu'on s'était dit, "Je n'aurais plus rien, puis au final ça, c'était en outre 2020." Et puis, en décembre, on a décidé qu'il fallait que je prenne un traitement parce que je faisais d'autres poussées, qui avaient des nouvelles lesions qui apparaissaient au niveau du cerveau sur l'IRM. Donc, c'est une grosse remise en question au moment-là. Tu te dis "Pourquoi mon corps me lâche? Pourquoi aujourd'hui? Pourquoi à ce moment-là?" Et en fait, on prenait du recul et on est en très bien entouré. J'ai eu la chance de rencontrer des super professionnels, des infirmières. Et aussi, à ce moment-là, on a découvert que j'étais un épisement professionnel, comme quoi, enfin, au burnout. Comme quoi, ça arrive, jamais celle. Du coup, j'ai rencontré une cycle-eye qui m'a vraiment accompagné, qui m'a aidé à réaligner, en fait, à réaligner ce "Pourquoi?" En fait, j'étais si épuisée, peut-être pourquoi la maladie s'était déclarée. Et en fait, on. Voilà, petit à petit, je me suis rendu compte que mon activité pro, du moment, ne correspondait plus ou pas. Peut-être qu'il n'y avait jamais correspondu en fait. Et du coup, petit à petit, j'ai un licenciement pour une aptitude. Et puis, j'ai développé mon activité. Tu as créé "U-MUS-NCO", est-ce que tu peux nous raconter, est-ce que c'est, et puis, du coup, dans la même veine, nous parlais de la gros écologie. Bien sûr. Du coup, oui, "U-MUS-NCO", c'est mon de temps entreprise, un "U-MUS-NCO", c'est la dénommination commerciale. C'était un choix de ma part de prendre une dénommination commerciale, parce que je t'ai très engagé au niveau associatif et ça me permettait d'avoir une double locustière. D'arriver vraiment à dissocier la partie Jennifer Benéval et Jennifer, autant entrepreneur, aujourd'hui, c'est un peu plus compliqué, mais voilà. Et du coup, mon entreprise, c'est "U-MUS-NCO". Le slogan, c'est "La gros écologie pour tous". La gros écologie, c'est un terme qui est bien à la mode, on entend plus en plus parler, et qui, souvent, on pense, est destinée que le monde professionnel au monde agricole. Parce que la gros écologie, c'est le moyen, c'est un domaine qui regroupe les pratiques pour produire de l'annouré de surnotamment, de l'arimentaire, tout en respectant l'environnement, en respectant l'environnement et en sens-spirant de l'environnement. Donc, sur les cycles biologiques, les cycles du vivant. Et ça, c'est vraiment ce qu'on peut retrouver en agricole, avec le nom de travail du sol, l'agriculture, etc. Mais en réalité, cette agroécologie peut être pratiquée par tous, parce que la gros écologie repose sur trois piliers, le pilier environnemental, ce qui est parélogique, le pilier économique, donc il est plus sur la souvent-internait, la souvent-inter-alimentaire et sur le fait de produire son alimentation. Et ensuite, il y a le pilier social. Et ce pilier social, dans certaines définitions agroécologiques, on ne retrouve pas. Et pourtant, c'est quelque chose qui est indispensable. À la fois, pour le côté bien-être, accompagnement, vivre ensemble, qu'on peut retrouver dans la gros écologie, par exemple, le cultivé ensemble, l'entraide. Voilà, c'est vrai que pour moi aujourd'hui, dans ma pratique, la gros écologie, j'ai un pratique plutôt en milieu urbain, parce que aujourd'hui j'habite en ville. Et du coup, j'accompagne tout type de personnes. Donc ça va des personnes des enfants de 5 ans, jusqu'à des personnes de plus de 100 ans, à travers des ateliers de jardinages, pour des biaires sociaux, pour des écoles, pour. des associations et ensuite depuis maintenant du coup ma activité j'ai commencé il y a quatre ans et depuis maintenant trois ans je développe le côté "Horti Therapy" donc "Horti avec un H" comme "Horti Culture" en fait ça vu un "Hortus" qui veut dire "Jardin" et du coup l'arti-terrapie c'est le fait d'utiliser le jardin comme médiatère pour le soin c'est dans mon cas c'est plutôt avec des personnes âgées dans les épades pour des personnes qui sont du coup plus autonome pour esthala maison mais pour des personnes qui sont aussi alternales à des aïmeurs ou maladies à parenter donc la médiation végétale donc l'arti-terrapie est vraiment là pour accompagner le travail de mémoire le travail de préemption juste aussi le fait de changer les idées ou pouvoir s'exprimer parce que sur des établissements comme en épade avoir en tête que les gens ils prennent plus de décisions en fait sur leur du lever un petit peu sur leur de la douche sur le repas qu'ils ont mangé et du coup sur ces ateliers jardinages pour faire plus simple c'est vraiment côté où j'arrive et je propose maximum de choix les plantes qui veulent mettre en place ces ateliers qui ont envie de faire pour vraiment répondre à leur besoin pour qu'ils se rencontrent qui sont des êtres vivants qui peuvent prendre des décisions et juste faire ce qu'ils ont envie aussi ou que en 2020 quand on te diagnostique une poussée de ce que les os en plaques qu'est-ce que ça change à ton rapport au travail et à ton rapport à la vie en général c'est une grosse remise en question je sais que mon corps m'avait déjà envoyé des petits signaux d'alerte et clairement j'avais pas voulu écouter j'avais plutôt pris la tendente par exemple un an au Canada en coupant avec le travail en me disant je crois que j'ai besoin d'un peu d'air et là bas cette fois ci on venait d'acheter j'étais en couple à ce moment-là depuis six ans peut-être un peu moins mais on est toujours ensemble et et du coup je me suis dit bah faut que je fasse quelque chose mais faut que ce soit quelque chose qui me corresponde à moi et donc je ne me sens pas contrainte et que je ne sois pas contrainte par par des règles ou que je n'ai pas à appliquer des décisions de d'autres personnes parce que clairement je me suis rendu compte que là où ça bloquait beaucoup par rapport à mon activité, c'est que je devais faire appliquer ou accompagner dans l'application de règles des décisions que j'avais pas prise et quels en plus j'étais pas en accord donc clairement ma tête est mon corps voulait pas mais je devais le faire et je me suis dit ça je veux plus je veux plus parce que ça pourra pas fonctionner si je veux pouvoir vivre longtemps et bien j'ai envie de faire autre chose et puis j'avais vraiment envie de me sentir utile et j'espère aujourd'hui y arriver senti réutile vraiment avoir un impact même à l'échelle de mon territoire pour aider maximum de personnes ou même sur des prises de conscience c'est restant la thématique et même en ce moment des petites graines pour dire que même si c'est une personne par exemple sur une heure 30 d'atelier t'as une personne qui va entendre une info et qui va la garder en tête bah pour moi c'est bingo franchement c'est c'est l'objectif et que les gens et repartent avec des bribes même de tout ce que je peux raconter ça me vex pas bien au contraire c'est que certainement pour eux ils ont sélectionné plus ce qui va sembler le plus important et qui leur parler le plus et c'est ce qui ramène chez eux et auprès de leur entourage et c'est ce que j'aimerais pouvoir faire justement pour cette prise de conscience à la fois sur le côté préservation de la biodiversité de l'environnement mais aussi du côté de la production alimentaire et de son alimentation à prendre conscience de ce qu'on mange d'où ça vient de ce que ça nous apporte et vraiment que voilà ça puisse faire éclore ensuite des petits choses même des projets peut-être si par exemple des enfants là comme ça puisse arriver à certains autorités qui étaient des enfants qui ne disent qu'ils ont envie de venir jardiner ou m'arrêcher mais même si ça n'arrive pas juste qu'ils y ait pensé d'espace d'une seconde je dis mais c'est génial j'espère juste qu'ils vont rentrer à la maison et qu'ils vont pouvoir en parler à leurs parents qu'ils n'étaient pas en ils vont aller dans leur sens parce que le côté agricole fait très peur voilà mais c'est même si ils sont pas agriculteurs juste qu'ils se disent "ben j'ai envie d'aller visiter une ferme" voilà c'est des petites choses où je me dis ici j'arrive à accompagner dans ce sens-là je pense que vraiment dans mon activité et c'était un peu ma ligne directrice une de ma ligne directrice au début c'était d'arrivée à faire l'intermédiaire entre le monde rural et le milieu urbain j'ai la chance d'avoir un granditien milieu rural il ne faut pas se lurer il y a des codes il y a des codes il y a des façons de faire les choses de voir la vie qui sont différentes en ville et maintenant j'ai la chance de vivre en ville dans une ville taille moyenne c'est pas pari non plus et au final je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de personnes qui avaient des appréhories ou si des appréhories au même des fois de mes compréhensions, d'un compréhension où il y avait de la distortion d'information par rapport à ce qui était l'agriculture ou milieu rural qui avait des préjugés et du coup si même moi je peux arriver alors je ne suis pas rebeint des bois, je ne vais pas tout révolutionner non plus mais vraiment si des fois je peux tarte le coup à des idées reçues ou même sur le travail des agriculteurs tout bêtement sur les âges d'épesticides, c'est un gros sujet d'actualité mais le fait que les agriculteurs utilisent des pesticides on a tendance à apponter du doigt et à frapper sur les agriculteurs on dit "est pas bien ce que vous faites" mais c'est les premiers touchés, c'est les premiers être malades et quand on regarde un petit peu plus loin, même sur les historiques justement de la politique pardon sur les historiques de la politique agricole commune qui c'est la paque, c'est c'est mis en place en 1962 c'était notamment tant le cas de la prière au niveau de l'Europe, les pays on met ça en place pour assurer une souveraineté alimentaire et une autosuise en salimentaire et du coup il y a eu une intensification des pratiques agricoles, notamment avec du matériel qui venait des étages uniques etc qui fait que les agriculteurs, en fait, on leur a donné une ligne de mire on leur a dit "faut faire ça, faut le faire comme ça" et même l'éducation, les formations à ce moment-là, c'était dans ce sens-là et petit à petit, la politique agricole commune a continué qui des agriculteurs alors bien sûr, il y a une diminution des usages des produits phytos notamment des produits pesticides mais malgatoes les agriculteurs, ils sont encore extrêmement dépendants, dépendants du chiffre, du rendement et c'est aussi moi dans mon action j'aimerais accompagner des consommateurs comme nous sommes tous les deux à vraiment prendre conscience que conscience c'est ça cher en fait, c'est dire bah je peux avoir un rôle là dedans par rapport aux achats que je vais faire alors certes c'est pas possible de faire tout le temps parce que ça peut avoir un coup mais c'est important de se rendre compte de la vraie valeur des aliments et que voilà, c'est aussi ça même le fait de faire son jardin c'est tout bête pour ramener avec quelque chose un peu plus proche de nous juste le fait de faire son jardin, le travail que ça demande ça peut permettre de transposer le travail que ça demande aux agriculteurs aux maréchers, aux producteurs de céréales etc de se rencontre de tous ce travail et qu'il y a derrière, il faut bien qu'il soit rémunéré et tout ça ça a une valeur donc voilà, ça fait partie des choses dans mon travail où j'aimerais vraiment arriver à réconciler ce côté-là entre rural et urbain et dans la même sens le faux-pacroire le monde urbain a dépréjugé sur mon urbain qui n'est pas toujours vrai et j'aime pouvoir faire ça, et fois qu'on choisit des interventions en établissement agricole ou voilà, c'est une mission de paix dans un petit peu que tu peux ouais, je partais un drapeau blanc au fait certainement, oui, ce côté-là après, ça peut être très utopiste, je certaine disque, je dis que dans un monde de bisonours et j'ai envie de dire, j'y suis bien dans mon de bisonours parce que ça me permet d'autoriser, de motoriser, à arriver, à imaginer des choses si on reste tout le temps en créé devant les infos actuelles bah c'est quand même compliqué et en fait on pourrait que broyer du noir et on avancerait pas donc je pense réellement, faut s'autoriser à s'évader un peu de ce monde actuel vraiment, même si le monde actuel, c'est aussi avoir un potager, jardiner mais plutôt le côté médiatique des informations et de toutes les mauvaises nouvelles qu'on entend régulièrement est-ce que tu peux nous partager un moment que tu as vécu dans ces différentes activités donc que ce soit dans les pâtes avec leur titérapie ou dans une école où tu t'es dit, là je suis exactement à ma place, je suis au bon endroit, dans mon engagement oui, il y en a plusieurs la plus ancienne, parce que ça me touche vraiment à lien avec les personnes âgées juste pour revenir là-dessus, les personnes âgées ce n'est pas forcément un public vers qui on attend à sa shtourner les personnes qui font un peu mon activité en puissant au salaire vers les écoles en se disant, faut qu'on accompagne les générations futures, c'est eux, la France de demain et du coup, moi je me signe en fait, je veux aller vers les personnes vers qui on ne vaut pas et qui ont tout aussi besoin qu'on les accompagne et c'est pour ça que je me suis tourné vers les épaules et notamment on est vraiment
même si les personnes ne sont pas en fait, ça fonctionne et sont des détages. Les personnes ne vivent pas ensemble et se rencontrent pas forcément pour manger. Du coup, j'ai fait travailler les personnes des différences édipitages ensemble. Alors travailler c'est un bien grand mot. Là, il devait choisir des images pour ensuite faire un montage au prochain atelier. Du coup, c'était un homme et une femme qui a l'air d'un côté de l'autre. Notamment la femme qui s'appelle Roxanne, octobre génère. Elle est une personne qui est maladie à parenter Alzheimer, qui vraiment sur le pouvoir de prendre des décisions des choix, elle part les trépets. Et c'est vrai que venir quand même aux ateliers, c'était un choix. Parce que ça lui permettait de découvrir de ses merveilleux. On voyait dans ce regard quand même, qui est des choses qui se passaient, etc. C'était pas son premier atelier non plus. Du coup, elle accompagnait avec un monsieur, il faut l'utiliser ensemble. Et là, il y a une phrase dans le magazine qui disait, "Est-ce que le jardin a une âme?" Du coup, ça fait partie aussi mon rôle de stimuler, d'accompagner. Et là, du coup, je regarde Roxanne et je dis, "D'après vous, Roxanne, est-ce que le jardin a une âme?" Elle me regarde avec des grands yeux, mais tellement minionne en plus. T'as des personnes comme ça, t'as l'impression que ce sont des anges. Elle me regarde et me dit, "Bah, bien sûr qu'il a une âme." Sinon, comment pourrait-il être aussi beau? Peu-là, voilà, t'essaye de pas pleurer. Tu te dis "Qu'est-ce que tu as une sepasser?" Et tu peux juste sourire. Franchement, tu peux rien rajouter à ça. Et quand je rentrerais chez moi, je me suis dit, "C'est personne là, il y a quelques temps." Avec du mal, elle me dit, "Quel papier-moi préféré sur une image?" Et là, tu l'entends dire ça. Le côté qui est triste, c'est là dedans. Je me rappelle de me sourire et de me sourire. C'est une naturelle. C'est génial parce que ça me conforte dans ce que je fais. Et c'est génial parce que ça a fait sourire la personne qui était à côté. Et du coup, ça nous a vraiment apporté du bonheur à tous. Et là, simplement, on fait tout en meilleurs, il y a l'ensemble. C'est magnifique. Et puis du coup, c'est ce qu'elle a ressenti, ce qu'elle a vécu sur le moment. Même si on est fait 10 minutes après, peut-être qu'elle ne s'en souvient pas. Mais il y a ce. Enfin, pour ces personnes qui sont touchées par les aïmeurs, il y a le moment présent et absolu. Et le corps s'en souvient aussi. Ça ne faut pas l'oblier. La même moire s'en souvient pas forcément. Mais le corps lui s'en souvient et ça reste des instants qui sont importants. Et qu'on ne peut pas oublier comme ça et se dire. Ça se trouve sans si, je la personne la oublier. Non, ça fait partie de ces moments-là. Je m'en souviens certainement que l'homme qui était là, ça se trouve bien une d'autres personnes. Et c'est ça qui est important aussi. Et puis, on avait pu ce moment ensemble aussi. On va parler de leur titre rapide parce qu'on est justement en train d'en parler à travers cette anecdote. Et puis ça fait le lien avec le diagnostic que tu nous as partagé en début d'épisode. Donc toi, comme tu l'as dit, tu habites en ville. On est à Ansi, en ce moment, au moment où on rejait cet épisode. Pourtant, tu jardines régulièrement grâce au co-jardinage. J'alors que tu n'as pas ton propre jardin. Tu habites en appartement, c'est ça. Comment est-ce que cette histoire a commencé? En fait, moi, je me suis dit, "OK, je veux bien bitter en ville, par contre, faut que je puisse jardiner." OK, appartement, sans balcon. Parfait, co-propriété sans espace vers privé, donc qui a partie dans la ville. Compliqué. Et en fait, grâce à Internet. Grâce à Internet, j'ai cherché pour trouver du co-jardinage. J'ai commencé par co-jardiner chez une personne puis on a déménagé. Donc, en redémar à zéro, nouveau quartier, toujours à ma vie de mes nouveaux quartiers. Et en fait, une. Rémon, c'était alignement des pannettes. C'est vraiment le mot "je crois j'utilise". Cette phrase j'utilise plusieurs fois par jour, parce que pour moi, alignement des pannettes, une association que je connais depuis très peu de temps, envoie un mail en disant "il y a Eric qui recherche un coup, pour pouvoir jardiner chez lui, par contre, c'est un gros travail d'entretien en faire un amont, tous des broussailles, etc., donc un couple minimum. Et j'en parle à mon compagnon, on se rend compte, c'est pas très loin de chez nous, et on compte actérique et directe, grosse affinité. Il a conçu son jardin de permaculture. On voit le jardinage de la même manière, mais par contre, c'était une forêt. Il y a une forêt, c'est honorable. C'était plutôt un tas de broussailles aussi avec des déchets, des tas, il s'amont tous les côtés. Avec mon compagnon, malgré la maladie, j'ai mis du temps pour faire le lien avec la maladie, ce moment-là, je m'en dis agnostic. J'ai récupéré de mes poussées précédentes. J'avais eu des petites difficultés à la marche et des vertiges. Donc je pouvais quand même me déplacer. J'ai peut-être pas à l'hérité, etc., et heureusement, parce que ça m'a permis de pouvoir aller à l'extérieur. Sinon, c'est ça. Je trouve que c'est genre d'en compris. Ça a été très compliqué. Du coup, petit à petit, on a tous nettoyé son jardin et on a mis en place ce qu'au jardinage. Ça, on peut en reparler ensuite. Mais ce qui est important, c'est que dans l'année qui a suivi son diagnostic, comme j'étais en arrêt de travail, j'avais le droit de sortir. Heureusement. Je passais énormément de temps à jardiner. Je me rendais compte que ça me faisait vraiment du bien. Alors oui, je n'étais pas en train de retourner la terre tous les jours par rapport à la fatigue. Je fais ça à la hauteur, parce que je pouvais. Et puis, des fois, je me posais juste, je me posais, j'écoutais les oiseaux, etc. En prenant du recul, et aussi en étant accompagné. Ça fait du bien d'être accompagné pour pouvoir prendre du recul sur genre de situation. Je me suis rendu compte que vraiment ce côté jardin, ça m'a fait énormément de bien. Et puis, j'avais déjà entendu dire que être au jardin, mettre les mains dans la terre, c'est bénéfique pour la santé. Donc, je me suis regardé un peu plus loin. Et je me suis rendu compte que ça, ça portait un nom, justement, l'artiterrapie. Et je me continue dans cette lancée, en me disant de façon aux ségénages, je me fais du bien, etc. Et je me suis rapproché d'une fédération au niveau national, fédération français, jardin naturez santé. Je me suis formée avec eux, et pour pouvoir ensuite être praticienne. Et à ce moment-là, comme l'activité, j'ai commencé à avoir ce côté vraiment, le jardinage d'un côté, le jardinage plus classique, et le jardinage d'artiterrapie. Et vraiment, l'artiterrapie, c'est prouvé par la science. C'est pas moi qui le dit, ou c'est pas des personnes perchées qui ont sorti ça. Il y a vraiment des études qui prouvent que le fait d'être au contact avec la nature, d'observer la nature, ça permet de produire des molécules qui permettent de réduire le stress, qui augmente le bien d'être. Il y a aussi, en hôpital, par exemple, les personnes qui sont en face, qui ont une fenêtre, qui donne sur des arbres, sur de la verdure, prennent moins d'antidouleurs, par exemple. Et puis, il y a un truc, c'est physique, c'est biologique. Il y a une bactérie dans le sol, qui est présente, et c'est cette bactérie, et d'autres bactéries qui donnent aussi les odeurs, qui permettent au corps, le corps lui répond, en fait, et permet vraiment de s'écriter des armes pour être d'y enleur le stress. Donc, juste mettre tes maman en la terre. Quand on dit qu'il faut aller caliner les arbres, maintenant, on dit, c'est pas pas au rire. Non, non, non, c'est la sile vothéra pire, ça. C'est dans l'artiterapie. En fait, il y a les cotérapies, dans les cotérapies, on retrouve l'artiterapie, la sile vothéra pire. Maintenant, t'as les beins de forêts aussi. En fait, c'est des choses qui sont connaies, qui ont fait plus ou moins naturellement, mais sur lequel il y a. En fait, il y a des noms qui sont mis. Ok. Et comment est-ce qu'elle fonctionne cette relation avec Eric? Tu l'as pas dit, mais qu'il y a 80 ans? Oui. Comment ça fonctionne? Ce jardin partagé? Alors, il y a un accès pour jardin, on s'imite d'accord. On s'imite d'accord sur comment s'organiser pour les dépenses quand il y a des achats à faire, et puis aussi sur ce qu'on met au jardin. Donc, oui, il y a des choses qu'on adore, et des choses qui n'aiment pas. Par exemple, dans les gunes d'eau, qu'on retrouve un compromis, et peut-être, il y a des choses que lui préfèrent avec nous, on n'aime pas au contraire. Et, du coup, on fait un petit peu un plan, et là, maintenant, ça fait quand même 1,4 ans, ça va faire 4 ans, avec son jardin. Du coup, on sait. Donc, c'est une affaire qui est roul. Des fois, il nous fait des petits demandes, là, à heureusement, il veut qu'on met du crescent, donc, on a en mission pour mettre du crescent. Et voilà, c'est vraiment. Il passe pour arroser, il fait des tailles si besoin. On fait le gros du travail, vraiment le travail côté physique, etc. Et puis, là, et lui, là, pour surveiller le jardin. Est-ce que j'ai ordiné plus régulièrement, enfin, faire ton métier, ça a changé ton rapport autant à l'imprévu ou même à l'échec? Ah oui, le jardinage, c'est. on est là, on est avec le vivant. Donc, le vivant, sans s'l'argent, nous, en tant que humain, avec tout le vivant qui nous entoure. on reprend notre place d'humain. Et aussi, on a un pouvoir quand on est jardinier, c'est de choisir tiens le place on s'attribue dans le jardin. C'est de se dire, est-ce que on se met un peu en situation de domination et on se dit, je veux que ce soit tout au cordeau qui n'est pas un brun d'herbe qui dépasse à droite à gauche, où on observe et on se dit "m'attends". En fait, là je vais partager l'espace, je ne suis pas arrivé la première, et comment on fait pour quoi habiter ensemble, et c'est ce qu'on peut retrouver, notamment, avec la permaculture, la permaculture qui a une paratique agroéologique. On agrit culture bio, ou en jardinage naturel. Et du coup, c'est de se dire, ok, qu'est-ce que, pourquoi j'jardine? Qu'est-ce sont les jeux objectifs? Est-ce que c'est nourrissier? Est-ce que vraiment, je vais être en autosuffisance? Bon après, ça dépend des surfaces qu'on a? Ou, c'est vraiment une activité de da point, c'est-à-dire me dire l'été, je sais pas forcément où t'achete les tomates, j'ai envie de les avoir dans mon jardin, mais du coup, qu'est-ce que je fais à côté pour que ça fonctionne? Et ce que j'utilise des produits, alors, pour les particuliers, c'est plus autorisé, les produits, les pesticides, tu peux plus en acheter, mais tu peux quand même faire des décoctions, des choses naturelles, mais qui restent quand même des biocides, donc qui tu le vivons. Donc, c'est là où faut arriver à se placer, et se dire qu'est-ce que je fais? Et c'est un grand sujet, les limaces, hein. Je pense qu'il n'y a pas un atelier où on parle pas de limaces. Donc, clairement, les limaces, par exemple, j'ai changé de prendre vue sur ces petits êtres vivants. Grâce à une vidéo, si ça appelle la gestion "l'istique des limaces", et on peut retrouver sur internet. Du coup, sur cette vidéo, on apprend à connaître les limaces, à quoi elle sert dans la nature, et à se dire, "Oui, elles ont une utilité, elles sont pas juste là, pour manger nos salades". Si elles sont là, elles sont vraiment utiles, et parlent de la chaîne alimentaire. Et ça fait prendre du recul aussi, ça nous remet aussi à notre place en se disant, "OK, est-ce que j'ai vraiment envie de me débarrasser de cette autre vivant pour mes deux feuilles de salade, ou pas? Voilà, c'est un peu cette remise en question. Et sur la notion de pas de temps, il y a vraiment ce côté où, en fait, on ne peut pas aller plus vite tu la nature. On ne peut pas aller plus vite tu les graines, et du coup, tu es obligé d'observer, de prendre le temps, de faire les choses dans le bon ordre, parce que si tu mets la chère vers les beaux, ça ne fronte ce que tu serais là, jamais. Et c'est aussi ce que je fais dans mes accompagnements en jardinage. C'est aussi expliqué aux gens que. On a tous plus ou moins la main verte, c'est juste, est-ce qu'on se l'autorise à? Et dans les ateliers, on repart des principes de base pour que les personnes puissent prendre conscience de ce qu'ils font, qu'ils comprennent ce qu'ils font, qu'après quand elles regardent une vidéo YouTube ou qu'ils disent un article, et qu'on dit "c'est exactement comme ça qu'on faut faire", et en fait, tu fais chez toi, ça marche pas. Et bien, l'idée, c'est qu'après les ateliers, j'espère que les gens, ils auront espé l'on se dire, "Ah mais c'est pour ça que ça marche pas chez moi", parce que j'ai pas les mêmes conditions, etc. En fait, c'est vraiment donner les clés aux personnes pour qu'après, ils puissent débrouiller ça, mais en fait, c'est comme quand tu as pris un fer du vélo, on te pousse un petit peu dans le dos, et c'est la même chose là. C'est de se dire, "vous en êtes capable, ne vous mettez pas la pression", parce que malheureusement, on retrouve beaucoup d'échecs, j'ardens. Donc, on peut vivre, l'échec, en disant, c'est un échec, j'ai passé énormément de temps et d'énergie à faire ça, et ça fonctionne pas, si on prend, par exemple, l'etomate, ou même une salade, elle est très belle, tu reviendres le lendemain, elle a pleureien, et en fait, ça arrive, je dis "vois, ça peut mîner". Vraiment, ça dépend l'investissement de t-mêmes, mais, des fois, mentalement, ça peut être difficile, tu dis "fou". Dure, et moi, je l'essaye de tourner la chose, en tout cas, on disant "Je transformation dans le quiet", essayez de comprendre pourquoi ça va pas marcher. Ça permet d'apprendre tellement sur ce t-space, au niveau des légumes, du sol, du virant qui nous entoure, et là, en fait, tu te rends compte, tu prends ta salade, et tu te rends compte, c'est la plus la racine, tu dis "Ah, bah super, on a un qui a dû se faire plaisir, tu te rends compte qu'il y a une galerie, et pas, puis un campagnole qui est passé". Du coup, cette obi j'ai observée, il y a un comprendre si qu'il t'entoure, pour peut-être faire différemment. Et les checs, c'est un peu reculé pour mieux avancer, dans ce genre de situation, et clairement, on peut le transposer ensuite à la vie. Donc, ça peut être très réducteur, juste se dire, là, on parle de jardinage, je vois, c'est un peu, on se rend compte aujourd'hui, on parle de jardinage, mais il faut vraiment voir les chels, voir ça, au-delà, et que c'est des vrais leçons de vie qu'on apprend en jardinage. Tu m'as confié à être en train de créer une association qui s'appelle "Liquaine" pour permettre d'autres de pratiquer le cojardinage, est-ce que tu peux nous en parler? Avec mon compagnon, on a du coup. une idée de Christ association, alors je sais plus si j'ai précisé, oui, le cojardinage avec mon compagnon. Du coup, on est passionné parce qu'on fait, et on trouve ça vraiment dommage, qui n'est pas plus de personne, qui puisse cojardiner, comme nous, on a cette chance. Et du coup, on a monté cet asso avec différents systèmes de compagnon lui en informatique. Donc, il crée des applications, il coit de très bien. Du coup, lui, c'est la tête pensante côté informatique, et moi, je suis plutôt à tête pensante côté jardinage et agronomie qui agricole. Et cette association, à vos rouges, ou différentes choses à l'échelle du territoire, est notamment une application pour mettre en relation des jardiniers. Il existe déjà des choses là-dedans. Mais vraiment, on veut repartir de notre expérience pour pouvoir accompagner au mieux, pour vraiment accompagner sur le lien qui se crée entre les cojardiniers. Parce que c'est pas rien quand même d'aller jardiner chez quelqu'un, qui touvre tes portes, en fait, j'imagine, je suis dit, "J'ai un jardin, je ne peux pas me m'occuper, où j'en vais te jardiner et quelqu'un, et toutvre l'épar de ton jardin, un inconnu." C'est quand même dur, en plus, aujourd'hui, c'est quand même pas facile de créer des liens quand on vit en ville ou autre. Donc du coup, l'idée, c'est vraiment d'accompagner aussi pour rassurer, et pour être sûr aussi que ça m'âche vraiment. C'est un peu comme un Tinder si tu veux déjà dire. Tu retois encore une fois dans ton lien de médiation. Ouais, j'aime vous. Oui, ce côté de médiation, mais ça me semble indispensable. Souvent, on dit, dans les couples, la communication, c'est ce qui est plus important. Et bien, en fait, c'est de manière générale, c'est dans le terrain part, je vais aussi. Et aussi, et aussi d'être sûr, comme dans un coup, d'être sûr, qu'on a bien les mêmes attentes et les mêmes objectifs. Et même si on a très envie de jardiner, chez quelqu'un, avec ça, on se dit c'est idéal, mais si le fini entre guillemets et les attentes sont pas les mêmes, c'est pas la peine de s'encer dans une histoire compliquée. Et donc là, il va y avoir une partager que vous allez créer une liste, fin pour s'inscrire, pour se tenir informée de la sortie de la plateforme. C'est ça, oui. Alors normalement, ça va être sur l'Iquienne, si tu as mettre le lien. Oui, je vais mettre dans la description, d'un peu de test. Et bien, en gros, il y aura, je cherche un jardin, et je souhaite partager mon jardin et des personnes pour aller remplir dans un premier temps un questionnaire. Parce que malheureusement, l'application a pris un peu plus de temps sur le développement, mais on va faire ça allant s'y à nous pour commencer, pour essayer de mettre en relation. Donc l'idée serait aussi d'avoir un peu des référents par secteur pour pouvoir vraiment accompagner dans les marches de manière physique, si possible. Et du coup, c'est la première étape pour s'inscrire là-dessus, et puis après, ce sera plus détaillé d'un application pour choisir vraiment ce qu'on a envie de faire, ce qu'on a envie de produire, pour qu'on fasse matcher au mieux les personnes ensemble. Et tu as vocation, est-ce que ça ne nous reste pas propre à Anci? Que ça puisse se déployer pour tout ce qu'il y a dans France? Le plus simple pour nous, c'est que dans un premier temps, c'est Anci, mais on a des connaissances notamment dans l'Or, de la France. Une personne, une amie très proche qui habitaient sur Anci, qui vient de retourner dans l'Or, et une personne qui habite toujours ici, et qui est à sa famille dans l'Or qui a des parcels. Donc en fait, on va peut-être avoir un supersel dans un premier temps du côté de l'île. Mais c'est vrai que sur Anci, ce sera plus simple pour le moment. Après, si il y a des personnes qui sont motivées pour le développer sur leur commun, qui se disent "allégons, on veut bien le faire", et je le fais dans le même esprit que nous. Mais il n'y a pas de souci, on peut voir ça ensemble. Je m'étrète en contact dans la description pour que les personnes intéressent et se prendent contact directement avec toi. Je voulais revenir sur notre lien au vivant à la nature. Il y a un article publié dans la revue "Earth", qui explique que nous avons perdu plus de 60% de notre lien intime avec la nature depuis l'en 1800. Et en me penchant sur le sujet, j'ai vu que ça avait un nom qu'on parle du déclin de l'expérience de la nature. Donc l'expérience de la nature, qui veut dire toutes les expériences conscientes ou inconscientes, qu'on va avoir avec elle et que comme il y a un déclin de toutes ces expériences, donc consient et inconscientes, on a de plus en plus de mal à se connecter à la nature et au vivant. Mais au-delà de se connecter, même à s'y intéresser. En fait, c'est même plus quelque chose qui rentre forcément dans nos lignes de mine, dans nos vies urbaines. Est-ce que c'est quelque chose que tu constates, ou à cette forme de déconnexion à la nature dans nos sociétés? Oui, c'est évident. Et d'un autre côté, c'est presque normal. C'est triste, mais c'est normal. Il y a des personnes, par exemple, nous, on a la chance d'habiter sur un ci. Il y a des personnes qui habitent dans le quartier où on est, et qui ne vont jamais au lac. C'est bon!
c'est à dire que pour si tu es un petit peu le lax, ce situe à apier, à 2 km. Et des personnes qui ne sortent jamais du quartier et qui ne vont jamais au lax. Et quand on parle des spaces naturelles, un lax bordait de forêt de montagne, et puis c'est un peu des routes quand même. Ça reste un espace naturel. Et du coup, ça semble normal quand tu annonces les chiffres du magazine, de l'article et ce n'est pas sûr qu'en, et moi je le constate aussi, mais on ne peut pas vraiment vouloir aux personnes. Et là, moi, ça me, ça me jane un peu de temps en temps. C'est qu'il y a des personnes qui font la même chose que moi, dans mon domaine, et qui ont plutôt un regard de jugement sur ces personnes-là. En disant, en gros, il faut pas qu'on se remette nous en question sur notre travail. Par exemple, je vais parler de mon syndrome de l'imposter. Et la personne me dit, mais tu vois, les personnes qui peuvent être dans la salle ou qui peuvent rencontrer, ils connaissent rien en fait. Donc, t'es tranquille. Et j'ai trouvé ça tellement réducteur pour les personnes présentes. Je me dis, mais en fait, on ne peut pas le prendre comme ça. Enfin, moi, la première, je continue ma formée, parce que j'ai toujours envie de pouvoir transmettre plus aux personnes. Et je me dis pas parce qu'elle ne savent pas rien à la base. Je ne suis pas censée dans la portée le maximum de ce que je peux leur transmettre. Et vraiment, ça me semble important de entendre que personne, on ne peut pas tout savoir. Moi, la première, je ne saurai pas tout. Et que les personnes qui sont déconnectées comme ça ne se dévalorisent pas plus et ne se mettent pas encore plus en retrait de la assure. En disant, je ne connais pas. Du coup, ça me fait peur. Et du coup, je ne n'y vais pas. Et à vraiment se coté, en fait, on est un peu dans un cercle vicieux. Et au contraire, tu as envie de les prendre par la main. On leur disant, non, mais venir, on va juste se promener dans le parc. Vous allez voir, ça va être chouette. Et d'ailleurs, le lien avec la nature, c'est drôle, parce que ça refait la boucle avec le début de l'épisode. C'est quelque chose qui est iné, je pense en tant que humain, mais en fait, qui dans nos sociétés, maintenant, modernes, c'est quelque chose qui s'apprend, toi, tu l'as appris avec ta famille, c'est quelque chose qui t'a été transmis. Et pareil, dans un article que j'ai lisé, j'ai lu qu'un enfant recevait 80% de son. On l'a dit appel ça, le score-neture. Donc encore, une autre terme. Mais de ses parents est seulement 20% de son environnement immédiat. Ça dit bien que c'est quelque chose quand même que. Ce qui se transmet du main en humain, en fait, il faut qu'on se partage, c'est connaissance-là, comme toi, tu le fais. Ce n'est pas juste de vivre à une si, en tourée de forêt, il y a 2 km dans l'ac, qui va te permettre de te sentir très connecté à la nature. Mais c'est. Mais c'est d'en apprendre le fonctionnement, d'apprendre à l'observer, à l'écouter. Et c'est ce que toi, tu essayes de transmettre. C'est ça. C'est vrai que. La boîte privilégie et projeune à nature, c'est pas pour autant qu'on s'arrête et qu'on la regarde. On est tous pris dans le tourbillon de la vie. On. Des fois même si on est amenés à l'heure là, que vous autres ont dit, on a une heure, on n'a pas plus. Donc, il ne faut pas traîner. Ou même à les bronzés, oui, c'est en profite de la nature, mais en vrai, quand on va s'annonger dans la plouse et qu'on est là, on y va pour bronzé. On y va pour bronzé. On y va pas là, juste pour être présent. Dans cette environnement, et profiter, juste fermer les yeux et écouter, par exemple, les oiseaux tu. Ah, je l'entends un. Je l'entends un deuxième. Et sans se dire de mettre un nom dessus, mais juste de profiter de ces instants-là. Et. C'est vrai que, par exemple, les classes, les écoles dans la nature, veulent vraiment accompagner les familles à reprendre ce lien. Malheureusement, on reste dans l'autre soir. Parce que les parents qui mettent les enfants dans ces écoles-là sont déjà des parents qui sont sensibilisés et qui vont certainement très souvent, forêts, très souvent en montagne. Et du coup, on se retrouve à toucher encore un public, qui est déjà. Qui a déjà ces 80% Alors, ce qui faudra arriver à voir, c'est vraiment dans les écoles public, plutôt, à voir ce lien à la rouille et de la végétélisation de la Cour d'école. Mais, est-ce vraiment suffisant? Parce que, au final, les enfants, ils sont à Cour d'école avec les végétos, mais ils sont là, ils sont à courir, ils sont à faire leur jeu habituel et la nature qui est mis à leur disposition est pas vraiment utilisée dans un mode de reconnection. On arrive sur la fin de cet épisode. Si quelqu'un reçant l'envie de se reconnecter au vivant à la nature, mais ne sait pas pas au commencer, qu'elle ne premier pas est-ce que tu le conseillerais? De sortir, de trouver un petit parc, même si il y a des voitures à proximité et de se concentrer sur autre chose que le bruit des voitures, par exemple. Après, si on a la chance d'aller d'être dans un parc un petit peu plus isolé, un peu plus grand, ou un moins de bruit, juste prendre le temps de découter et de fermer les yeux et de sentir le vent sur soi et de se dire, "Oui, j'ai le droit à être là, je fais partie de ce vivant-là et je suis à ma place." Une Toi Jennifer, qu'elle est ton prochain pas à toi? Mon prochain pas à moi, donc c'est plutôt une réponse egoiste, qui vous le centrer. C'est vraiment de continuer à m'écouter, et à m'écouter, et à suivre juste le fil de la vie. Ça peut pas être très utopiste, mais simplement se dire, "J'ai cette opportunité-là qui se présentait à moi à ce moment-là, sans que j'ai rien demandé, mais que ça répond profondément, en moi, à quelque chose, pour quoi s'en prévient, juste rester attentiv et à l'écoute de ces petites choses de la vie, qui font que, en reste, aligné et qu'on m'en reste sur sa voix. Merci beaucoup, Jennifer, pour ton temps, pour tes partages. C'était incroyable d'avoir cet échange avec toi. Merci pour ta confiance. Merci à toi de me voir inviter. C'était super d'avoir cet échange. Je suis ravie, et puis je mettrai du coup tous les liens vers les choses dont on a parlé en barre de description pour que tout estchement qu'elle puisse suivre. Aussi l'avancé de tes projets, merci pour ce que tu fais ici. Merci. Merci d'avoir partagé ce moment avec nous. Si cet épisode nous a touché, c'est peut-être le signe d'essayer quelque chose, même un tout petit pas, juste pour voir où il vous mette. Et si vous voulez soutenir le podcast, vous pouvez laisser quelques étoiles sur votre plateforme d'écoute. Ou simplement le partager à une personne pour qui il pourrait résonner. À très vite.
Podcast Summary
Key Points:
Jennifer a grandi en milieu rural, développant un lien profond avec la nature, mais a ressenti un mal-être et une perte de repères en milieu urbain.
En 2020, un diagnostic de sclérose en plaques et un épuisement professionnel (burnout) l'ont poussée à se réorienter professionnellement.
Elle a créé son entreprise "U-MUS-NCO", axée sur l'agroécologie pour tous, avec trois piliers : environnemental, économique et social.
Elle anime des ateliers de jardinage pour divers publics (enfants, personnes âgées, associations) et développe l'hortithérapie pour accompagner le soin par la médiation végétale.
Son objectif est de faire le lien entre le monde rural et urbain, de sensibiliser à la valeur des aliments et de lutter contre les préjugés sur l'agriculture.
Summary:
Dans cet entretien, Jennifer raconte son parcours de passionnée du vivant, depuis son enfance à la campagne jusqu'à sa vie urbaine, où elle a ressenti un besoin vital de se reconnecter à la nature. En 2020, un diagnostic de sclérose en plaques et un burnout professionnel l'ont amenée à une profonde remise en question. Elle a alors quitté son emploi de conseillère agricole, qu'elle jugeait en décalage avec ses valeurs, pour fonder "U-MUS-NCO", une entreprise dédiée à l'agroécologie pour tous.
Cette approche repose sur trois piliers : environnemental, économique et social, et vise à rendre l'agroécologie accessible à tout public, des enfants aux personnes âgées. Jennifer anime des ateliers de jardinage en milieu urbain et pratique l'hortithérapie, notamment en EHPAD, pour aider les personnes dépendantes à retrouver du pouvoir de décision et du bien-être. Son engagement vise à réconcilier les mondes rural et urbain, à sensibiliser les consommateurs à la valeur réelle des aliments et au travail des agriculteurs, tout en luttant contre les préjugés.
Elle considère chaque petite prise de conscience comme une victoire, et prône une approche utopiste mais nécessaire pour avancer vers un monde plus juste et durable.
FAQs
Jennifer se présente comme une passionnée du vivant, observatrice attentive, qui a grandi en milieu rural et a toujours été en contact avec la nature. Elle considère ce lien comme une boussole essentielle dans sa vie.
L'agroécologie regroupe des pratiques pour produire de l'alimentation tout en respectant l'environnement et en s'inspirant des cycles du vivant. Elle repose sur trois piliers : environnemental, économique et social, et peut être pratiquée par tous, pas seulement par les agriculteurs.
En 2020, elle a été diagnostiquée avec une poussée de sclérose en plaques, après un épuisement professionnel. Cela a provoqué une remise en question profonde de son travail et de sa vie.
'U-MUS-NCO' est l'entreprise de Jennifer, avec le slogan 'L'agroécologie pour tous'. Elle propose des ateliers de jardinage pour divers publics, y compris des enfants et des personnes âgées, ainsi que de l'hortithérapie en EHPAD.
La maladie lui a fait réaliser qu'elle ne voulait plus appliquer des décisions qu'elle n'avait pas prises. Elle a donc créé sa propre activité pour se sentir utile et alignée avec ses valeurs.
L'hortithérapie utilise le jardin comme médiateur pour le soin, notamment avec des personnes âgées ou atteintes de maladies comme Alzheimer. Elle vise à accompagner la mémoire, la perception, et à offrir des choix aux participants.
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