Dans ce premier épisode de "The Night Confessions", la créatrice de contenu se lance dans une nouvelle aventure en solo, sans caméra ni invité, pour offrir un espace intime et authentique. Elle remercie son public pour l'accueil de la bande-annonce et explique son désir de montrer une facette plus personnelle de sa personnalité, loin des formats habituels sur YouTube ou Instagram. Le podcast est conçu comme une "safe place" où les auditeurs peuvent partager leurs histoires et questions via une adresse mail dédiée, dans l'anonymat.
L'épisode explore deux thèmes principaux : la quête d'identité après 25 ans, marquée par la pression sociale et les injonctions à la réussite, et les défis de l'entrepreneuriat dans la création de contenu. La créatrice confie ressentir un décalage entre son âge réel et son sentiment intérieur, tout en luttant contre l'incertitude financière et la peur d'une disparition soudaine des réseaux sociaux. Elle compare cette instabilité à un "chimpanzé" frappant des cymbales dans sa tête, une métaphore de l'anxiété constante.
Malgré ces difficultés, elle insiste sur l'importance de célébrer les petites victoires, comme la sensation de légèreté retrouvée après un parcours de perte de poids. Le podcast promet des épisodes à venir avec des invités et des thèmes variés, toujours dans un esprit de vérité et de bienveillance.
Y'a ta arque, s'attends, ma. Oooooooou, ça y est, c'est parti les gars! Welcome! Et merci beaucoup d'avoir cliqué sur le tout premier épisode de The Night Confessions. Ça me fait tout le drôle d'être là, posé avec mon micro. Seule mais qui est pas de camera, qui est personne en face à la table. Parce que oui, je pote casse-te déjà avec Hotline sur Spotify. Mais il y a du monde autour de la table. Là, je suis seul. Il y a mon petit chal à Ivory qui fait d'odot dans le grand d'une pièce. Et mon ventilateur que j'ai dû étendre alors qu'il fait trop chaud pour être sûr que vous ayez un bon sang. Mais donc, bilan, je suis toute seule avec mon micro. C'est drôle, c'est rigolo, mais c'est parti pour une nouvelle aventure, non? Merci déjà de l'accueil en or que vous avez fait à la bande annonce uniquement, que j'ai partagé un peu partout sur mes réseaux, YouTube, Insta, Twitter. J'ai pas fait sur TikTok et franchement, je vais le faire sur TikTok dans la foulée, juste après avoir tourné celui-là. Mais donc, vraiment, merci beaucoup parce que, comme je vous ai dit, ça fait franchement plus d'un manque j'ai réfléchi, que je me tâte comme pas possible. J'avais plusieurs idées de format en tête, j'avais jamais vers laquelle me tourner, laquelle en gros me ressemblerait le plus pour faire simple. Pour que ce soit certain nouveau contenu parce qu'en plus on est sur nos belles plateformes, mais que ça ressemble toujours à du Dering Tia ou du Manon, en tout cas, pour que mes abonnés ne soient pas perdues et soit là on me demeure, et la commune de personnalité, cette fille. Non, parce que nous, les créateurs de contenu, on a plein de personnes a été, il faut le savoir aussi, on aime beaucoup j'en glende entre 50 000 choses, justement, et vous montrer tous les aspects de notre personnalité et je trouve que ça peut être super cool là dans The Night Confessions de vous en montrer également une nouvelle facette, une où on ira plus dans le personnel, on sera dans les changements, à chaque fois c'est mon but je vous l'ai dit, c'est pour ça justement, que j'écris l'adresse mail de Night Confessions à repasier mail.com ou ce n'est pas un journal intime en l'égard, donc c'est pas pour m'envoyer juste tout une importe quoi, mais en fait en story instagram, je ferai en sorte d'annoncer un peu les grandes thématiques des épisodes et vous pourrez m'envoyer des mails à ce sujet-là. Avec vos questions du moment, vos problèmes du moment, ou pour je sais pas raconter juste une story que je viens de rélater ici, vous inquiétez pas, ce n'est totalement anonimé les bégés. Je viens à ce que, en fait, à Night Confessions, je vous crée une safe place, que ce soit une safe place pour moi, pour vous très important et aussi pour mes futures invités de qualité, dont l'invité numéro ou no arrivera normalement au troisième épisode. Et j'ai trois, en fait, j'ai juste trois. Alors que ce soit pour mes invités comme pour moi les plus beaux, j'ai envie de débuter chacun des épisodes avec une question que vous vous posez en même temps. Quelle a été la chose positive de votre semaine dernière, la chose? C'est pas obligatoirement un truc de fou, on ne vous aille pas, obligatoirement trouver le tiki gagnant à 250 millions d'euros pour un tirage, ou vous n'avez pas perdu tous les derniers kilos que vous liez perdre depuis votre grossesse, pas obligamment un truc de ouf, mais le dernier truc qui vous a fait du bien, qui a fait que ça a illuminé votre semaine en somme, parce qu'en fait tout le temps des bilans, qui je trouve sont trop portés vers le négatif. Et ce serait pas mal au début de chaque épisode qu'on est en bilan, tourner vers le positif, parce qu'on ne vous rend pas assez compte des choses positives dans notre vie. Pour moi, ça a été une sensation, ça a été une sensation, vous savez cette sensation, pour celles et ceux qui surmont eu des parcours dans la perte de poids et tout, parce que actuellement, justement, j'ai repris ça depuis des bûges enviées, où ça se passe très bien, il y a des haut, il y a des bas, c'est sûr, parce que vous êtes pas sans savoir pour la plupart que j'ai des TCA. On n'en parle rentre des tailles ne vous inquiétez pas, mais donc il y a des haut, il y a des bas, mais il y a eu cette sensation la semaine dernière, où vous savez cette sensation, où vous recommencez à vous sentir un peu léger ou léger. Genre la sensation qui se passe quelque chose, vraiment ce petit film, je me sens encore lourd de parfois, parce que j'ai encore 15 kilos à perte facile, mais il y a eu un début de sensation de léger, et j'ai été refette, mais vous serez jamais à quel point, si vous pouvez le savoir, si vous avez ce parcours là, mais j'étais tellement refette, ça m'a fait tellement de bien, j'en ai parlé à Monchérie Abba, justement, quoi, hier ou avant de t'y arriver, parce que ça m'a fait trop du bien, c'est-à-dire qu'actuellement, j'en ai sorti quand je prends un vélo, et tout ça, pour me déplacer, ou en allant au sport et tout, je me sens moins lourd sur mes appui, je me sens moins lourd sur moi-même, parce que sur moi-même, juste sur moi-même, et la sensation, j'ai l'impression d'enlever une enclume de mes épaules, c'était génial, juste génial. C'était juste ça, on vraie, c'était juste ça, c'est rien à passer de fou, mais ça m'a fait trop du bien, et ça m'a mis dans un super bon mood en essayant de moi-même dévaloriser aussi physiquement, parce que justement, bon, je vous parle de bilan, il y a trois secondes et demi, sur le positif, là, on va faire un bilan qui sera pas sur le négatif. Le but justement, c'est pas que je vous braide une égatif, ou que je vous braide que du positif dans les épisodes, c'est que je vous braide la vérité. C'est mon but numéro 1. Et pour le coup, ce bilan-là, c'est un truc qui me suit depuis, franchement, ça doit faire plusieurs mois que vraiment, vraiment genre le truc, il est rentré dans ma tête, et ça ne veut pas quitter, mais penser, ça ne veut clairement pas l'équiter, c'est tous les matins de te dire, "Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, tout le temps, tout le temps. J'arrive à le chasser, parce que je t'affre beaucoup dans la journée, parce que je bouge beaucoup et j'ai cette pensée à plein d'autres choses aussi, mais c'est comme je sais pas, si il y a des fans des Simpsons dans le coin, mais vous souvenez de l'épisode où on se rend compte que au maire, il n'écoute jamais, n'imagine ni personne, parce qu'il y a une sorte de chimpanzé dans son crâne qui frappe avec des grosses symboles. Et bah moi, le jeunessez toujours pas qui je suis, il est dans mon crâne de la même manière entre un de frimpé avec des grosses symboles, euh, tout le temps, juste tout le temps. La première chose en vrai qui a été marquante, j'y croyais pas, parce que tout le monde me le disait, tout le monde le chanteau de partout, le passage du quart de siècle, la barre des 25 ans. Je pensais que c'était un mite et comme la crise, la quarantaine, la quarantaine et de chez pas trop quoi, je pensais que c'était des mites et que les gens ils aimaient beaucoup en parler pour juste en parler, mais en vrai, première chose. Tu vois que les publicitaires ils sont en train de te viser. Pourquoi? Il te dise, faut commencer les antirides. Il va falloir commencer à vous inquiéter et à vous intéresser à tout ça. Parce que d'un côté, c'est biologique, à partir d'environ 25 ans, ça dépend toujours des personnes, ok? Mais c'est là où la peau, elle fait moins de collagène, moins d'acidia l'euro-nique, donc le rebondit par, ça commence un peu à tomber, mais bien sûr, c'est très long, c'est très long et ça dépendra aussi des gènes des gens. Mais c'est là où on te dit, faut que tu commences à préparer. C'est le premier truc où tu sais qu'en fait la barre des 25 ans, elle est là. J'aurais le te regard au loin comme le petit fétiche sur le toit de Caraba et il est là, il te regarde et toi tu veux pas, mais il me regarde quand même. Cette barre des 25 ans, en vrai, ça a été ce truc où tous les gens ils ont ce besoin de te dire, alors le quart des siècles grossement fiche, je me sens comme hier à 24, en fait. Je me sens totalement comme hier à 24, comme l'an dernier à 23, l'année d'avant à 22, en fait. Il n'y a rien qu'à changer. Moi, je sens que rien n'a changé à l'intérieur de moi. En fait, c'est la pression sociale qui fait que je sens un changement rien qu'à changer. Alors que justement cette barre des 25, elle est en train de m'éclater le crâne. C'est ça qui est ouf. C'est que moi, je ne me sens pas à changer, mais pas du tout, parce que j'ai pas l'impression d'avoir mon âge. Clairement pas. Et il y a plein de personnes quand je fais de mon anniversaire, que je partage par exemple une photo du gâteau en historie avec les bougies, les chiffres et tout, qui sont là en mode "Ah bah je pensais que t'avais genre 22 ou 23". C'est pas une énorme différence, c'est sûr et certain. Comme quand je suis à Londres et que je veux passer à la caisse avec l'alcool et comme de m'en me papier, moi je suis contente, je t'en mets papi en souris, parce que je me dis "Je fais le jeune que mon âge". Mais parce que je sens dans ma tête ce truc là aussi. À l'époque de nos parents et quand je regarde leurs photos, j'ai pas l'impression que eux ressentaient ce truc là. Je poserai la question à ma main, vu que je parles bientôt avec un caisse avec elle. Je vous donne raison au retour. Mais c'est quelque chose. J'ai pas l'impression qu'il l'avait, parce que vous savez, il y a ce schéma aussi. Il y avait ce schéma qui était imposé de les hommes qui suivaient à l'école et tu te supes, puis ils avaient le travail. Mais d'am, vous avez peut-être en taf, bon des études, bon, on va voir, on vous aille peut-être en taf, mais en tout cas, sachez qu'à 25 ans, il est mieux que vous ayez déjà un ou deux enfants qui soient dans le coin. Je sais que ma mère était considérée comme "entre eux qui m'est vieille" quand elle a eu mon grand frère le premier à 27 ans tu vois. Elle était considérée comme "ouah, ou attention qu'est ce que tu fais". Mais donc, quand je vois tout ça, ben nous le soucis, le soucis, non c'est pas un soucis, je te m'en choçais génial, c'est qu'on a gommé toutes ces barrières. C'est que les femmes, non pas peur par exemple de dire merde à cette injunction des enfants, à cette injunction de penser aux foyers et toutes ces choses-là. Donc en fait, on a gommé toutes les barrières. Ma force de gommé toutes les barrières, moi, je suis là. Et je sais pas trop ce qu'il en est. Je sais pas trop, je sais pas trop. Non pas que je n'en plus, j'ai pas envie que vous pensez dans cet épisode que ma vie est nul et je ne sais pas trop. Ma vie elle est cool et je l'aime, mais c'est une grosse question qui subsiste avec un point d'interrogation mais gros comme une maison, je ne sais toujours pas qui je suis. Je suis qui, je vais vers rouge, fais quoi? C'est comment ça va faire? J'ai un chat, j'ai un copain. Mais qu'est ce qui se passe de plus les amigos? Et je sais qu'une très grande partie de ce problème est causée par montaf. Parce que si jamais vous ne connaissez pas aussi, vous pensez que je faisais autre chose. Je suis donc créatrice de contenu sur les réseaux sociaux. Principalement sur YouTube, mais il y a aussi Instagram, TikTok et Twitter. Même si je me demande toujours est-ce que Twitter peut considérer vraiment? Parce que bon, vu que je tweet les gars voilà. Mais c'est un métier que je fais à temps plein. Là, ça va faire trois ans. Ça va faire trois ans. Juste avant ça, je sortais fraîchement de la fac en journalisme. J'avais commente c'est en tant que journaliste beauté. Puis j'ai été pendant très peu de temps que M.Alager, avant vous savez le moment où je ne pouvais pas tout faire. Parce que clairement, j'avais pas assez d'heures dans une journée pour créer du contenu sur YouTube. Et aussi pour être rotaf et surtout être performant des deux côtés. Donc, maintenant, écratrice de contenu, j'ai été au entro, auto, entreprenueux de déteste. Ce mot là, il est horrible, je sais pas. Changer le mot, il y a trop de t-tres, de r-tres, de choses. Mais j'ai donc eu le statut auto-entreprenueuse pendant deux ans et demi. Parce que ça fait uniquement depuis fin des centres des blu jambiers, là que j'ai créé le statut d'entreprise. Mais donc, je suis ma boss, c'est cool, c'est génial, c'est absolument "wow" Même si c'est un monde plein de précieux, croyez-moi. Mais le souci avec la création de contenu, c'est que c'est un métier qui est incertain comme ça.
C'est pour ça justement que je touche à des nouvelles choses. Avec le podcast et d'autres surprises qui arriveront sur l'année 2022. Mais tu ne sais jamais ce qui va se passer. Moi ça se passe super bien depuis que je me suis lancé sur YouTube. Même si il y a des périodes qui sont un peu plus creuses, il y a des périodes où ça revient, enfin, c'est très incertain. Et c'est aussi incertain dans les revenus. Et c'est surtout ça en vrai la vraie incertitude parce que par exemple, demain, tu peux totalement disparaître des réseaux. Tu peux avoir un énorme bad buzz et que plus personne te donne l'heure. Ou tu peux juste disparaître petit à petit pour plein de raisons en fait. Et donc, qu'est ce qui va se passer? Parce que ok, j'ai un diplôme, ça c'est sûr, c'est cool. Et c'est un parachute que j'ai derrière. C'est un truc qui me rassure beaucoup dans justement toutes ces phases de questionnement. C'est de me dire que j'ai un parachute. Même si je le précise tout de suite, les études et le fait d'avoir un back plus, un back tout seul, un back plus quelque chose ou un BTS ou quoi que ce soit, c'est pas la seule clé. Il y a plein de personnes, je sais vous m'écoutez entre autres, qui ne sont pas passées par ces modèles-là et il n'y a aucun problème. Mais moi, psychologiquement, maintenant, j'ai besoin, vous savez, de garantie physique presque, de savoir qu'il y a un truc tangible que je peux toucher. Genre mon diplôme que je suis jamais allé récupérer à la remisée diplôme. Mais que je peux toucher pour me rassurer de ce truc-là. Et pour moi, c'est mon diplôme parce que c'est ça, le souci et que la création de contenu. C'est que ça te prend énormément de temps, mais tu dois sans cesse penser au lendemain. Parce qu'on n'est pas tous, soit Squeezie, soit des Joy-Ca, des Les Nassituation, des Android Phénics et tout ça, qui avons tellement d'abonnés que il y a les chiffres dans le compte en banque, qui, par leur travail, ils l'ont volé à personne, c'est genre la chale précisée. Pour avoir justement donc, dans ton compte en banque, la somme qui fasse que tu puisses dormir tranquille. Que tu sais que demain, en fait, si jamais YouTube explose, ou si tu as envie d'arrêter parce que tu peux avoir envie d'arrêter, et bah, ce sera chill, ce sera chill parce qu'il y a ça derrière. Bien sûr, je ne suis pas une fold-in, que je dépense pas tout mes sous-de-partout, mais je ne suis pas à ce point-là parce qu'en plus, ça fait très peu de temps que je suis à mon compte. Et pendant une période, ça a été le salaire suffisant pour payer mon loyer, mes factures, et juste me faire des petits kifes, tu vois. Donc, c'est quelque chose de tellement, mais tellement incertain, c'est hyper difficile agiré. Et je sais que ça, dans tous les cas, c'est le fort de tous les entrepreneurs et de tous les chefs de petits entreprises, parce que tu te lance, t'es ta seule garantie en quelque sorte. Ton travail et ta motivation sont tes seuls garanties de réussir et de faire quelque chose. Après c'est sûr, si demain, je disparaie des réseaux sociaux, j'ai plein d'autres choses en tête. J'ai vraiment énormément de choses en tête, donc je sais que ça va le faire. Puis je suis en couple avec un mec qui lui-même a plein d'identités. Donc, ça, il n'y a aucun pépin là-dessus. Mais malgré ça, c'est quand même difficile. C'est difficile agiré et je crois franchement la période du confinement qui m'a le plus ouvert les yeux sur toutes ces incertitudes, parce que les agences qui travaillent avec nous, ainsi que les marques, ils étaient pas dans les bureaux. Certes, il y avait du travail à distance du télé-travail qui avait commencé à se mettre en place. Mais vous savez qu'il y avait beaucoup moins de moyens dans toutes les caisses, donc automatiquement, on se tournait moins vers nous. Ou en tout cas, pour des opées qui étaient totalement différentes, et j'ai trouvé que les pailles étaient vraiment. Vraiment, elles avaient perdu quelques kilos les pailles. On était passé d'un tour de taille 38, un 34 très rapidement, quoi. Et donc derrière, moi, j'ai vite ouvert les yeux. J'en ai parlé avec plusieurs personnes dans mon entourage qui sont créateurs et créatrices de contenu qui ont exactement fait le même compte ça. Mais tu te dis à gros, ils suffit d'un truc comme ça, bon même si c'est une pandémie mondiale, qui n'est pas non plus. Un petit truc, mais ils suffit de peu de choses en fait. Ils suffit de peu de choses pour te rendre compte que. Le tâfe que tu fais en très peu de temps, tu peux passer dans niveau de vie, à un tout autre, en deux secondes. Parce que c'est ça le souci, c'est que je suis tout le temps partagé entre ce truc. Justement, ça me fait souvent rire quand je pense. Vous savez, il y a certains rappeurs qui se t'attoutent le visage très rapidement. Voir même avant que leur carrière d'école, je pense entre autres à Post Malone. Post Malone avait expliqué qu'il s'était à Toi le visage, lui, il savait qu'il était à l'entue dans tous les cas. Mais il s'était à Toi le visage pour se forcer à ce qui n'est pas de possibilité de retour. Parce que vous le savez, si t'es pas dans le monde artistique, trouvez un tâfe avec un visage tattooé, c'est juste chaud. Il est aux États-Unis. Il a déjà beaucoup plus de probabilités d'en trouver un qu'en France, là où on avance très doucement sur ce sujet-là, mais dans tous les cas, ça l'aide chaud. Donc, des fois, je me dis, est-ce que je ne devrais pas vivre le lifestyle que je veux m'ériter vraiment, et qui va avec mes finances aujourd'hui? Et comme ça, je vais me forcer à continuer à travailler pour le maintenir. Est-ce que je dois faire ça ou est-ce que je dois vivre avec cette crainte sur le dos, de me dire, ça peut s'arrêter en trois secondes. Donc, qu'est-ce que je sens faire? Et franchement, je passe mon temps à j'en glier entre les deux. Je regarde autour de moi, il y en a qui ont un peu moins d'abonnés. Donc, je pense par rapport à bonnet, tout d'engagement, enfin, au blabla, tu vois, qui sont un souillamment un pays avec moi, mais je vois qu'il profite d'où, et c'est une question que je me pose tout le temps, parce que je profite de ma vie. Mais des fois, je me dis, je profite pas assez par rapport à ce que je t'affiche, que ça me rapporte. Mais donc, clairement, mon travail, c'est, je crois, le truc le plus pesant. Vraiment, le plus pesant. J'ai soulé à bas pendant très longtemps avec ce sujet-là. J'évite maintenant parce qu'il va très vite en avoir marre de moi. Il va appeler une banque ou je sais pas quel cabinet d'expert comptable, et me caler d'un bureau de 9h17h pour que je l'ouvre moi. Mais c'est un truc qui est, wow, c'est plein de défis à la vie de ton entrepreneur. C'est pour ça que c'est pas quelque chose qui correspond à tout le monde. Même si je sais que partout sur les réseaux, il y a trop cette mouvance de pousser les gens vers l'entrepreneuria. Sauf que c'est pas pour tout le monde. Déjà, si t'as pas envie, non. Et il faut avoir les épaules pour ça. Moi, j'ai par exemple, j'ai mes parents qui habitent à New York depuis maintenant. Ça doit faire 4 ans qu'ils y sont. Ils ont vers leur restaurant à Brooklyn. Et j'ai pu voir donc ce que c'est, vraiment. J'ai pu voir tout le chemin, j'ai pu voir le combat que c'est. Et que c'est encore, pas que c'est tech, que c'est encore. Parce que c'est chaud de t'affaire son compte. Que ce soit si vous êtes nail tech, que ce soit si vous êtes par exemple ma sara domicile, si vous êtes un pète citeur, si vous avez un restaurant, n'importe quoi, mais c'est tellement chaud. Et c'est un truc qui est tout le temps là. Mais c'est aussi un moteur. Et il faut qu'en 2022, et ça, ça a été, si vous saviez, genre le premier janvier, je t'entrains de me répéter, mais soit disant, "Résolution", que j'ai tenu jusqu'à là. Sauf me coucher tout mes bref. Mais je me disais, Muf, il faut absolument que tu mettes comme moteur derrière toi. Cette peur, pas rapport à ton taf. Il faut que justement, ça devienne quelque chose, qui te pousse à aller encore et toujours plus loin. Pas quelque chose qui justement te dise mes punes et mes punes, mais qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce qui va se passer? Et je pense que c'est une bonne manière justement de voir ce truc. Parce que à côté de ça, justement, ça en bray sur un des autres aspects qui face que j'ai toujours pas, ou j'en suis et qui suis, c'est ma vie et future. Parce que j'ai pas à 16 ans, en fait. J'ai pas tout le temps de juste me poser et dire "Refléchir", même si l'essure que j'ai pas 85 ans, à qui on a dit "Hier, bon, madame, on voit que votre quarantaine de vous lâchez, vous restent deux semaines". Non, j'en suis pas du tout à ce qu'on a. J'ai le temps de faire plein de choses. Mais sauf que 2022, j'ai beaucoup de projets. Projet pro, projet perso aussi, qui font que je me pose des questions, je me demande toujours et ça, justement, c'est lié avec le TAF. C'est ce truc que vous savez, est-ce que je vais pouvoir faire ça? Et tous mes projets à plus cinq ans, plus dix ans et tout ça, où je me dis "Mais est-ce que je vais pouvoir faire toutes ces choses? Est-ce que est-ce que est-ce que? Et en fait, il y a tellement de "est-ce que ça me rouvre?" Ça me rouvre parce que c'est pas que je crois pas en moi, mais c'est que je. j'ai peur. (Rire) C'est que j'ai peur et. et trouver de la certitude, au milieu de la peur, essayer de s'autorassurer, il n'y a rien de plus compliqué. Parce que par exemple, derrière ça, moi je sais que être. être maman. Chose que j'ai plein d'amis qui sont en train de le faire et qui le font depuis. Y en a qui en sont à leur deuxième, y en a qui pensent un troisième. Moi, je suis là, je l'ai regard, je suis là, je suis là, Tata et je fais des cadeaux. (Rire) C'est. je vais finir comme. J'adore le truc que la Nair Vert, elle partage très souvent dans ses stories. Vous savez, la Rich Hunt, tu vois, vraiment la tendrice qui va débarquer avec ses grosses lunettes très bevelées, ses grosses lunettes chanelles, avec tout le temps, il n'y a pas de petit fouleur RMS, un petit carré soit autour du coup, avec le sac, bien designer, qui tient au bout du bras et qui va offrir des cadeaux hors de prix, assez neveux et assez touche, tu vois. Je me vois grave comme ça, mais sauf que je veux des enfants. Parce que là, bon, tout de suite, on va rappeler un truc. Je n'ai absolument, mais rien à vous dire, si vous n'en voulez pas. N'absoluement rien à vous dire, parce que je suis qui pour juger déjà, personne est censée vous juger. Avec des gens veuilles ou non des enfants, genre, il n'y a rien de plus stupid pire encore à une période comme la notre ou notre planète et au bord de l'implosion. Et où il n'y a pas assez à manger à boire pour tout l'autre, mais anyway. Mais donc moi, j'en veux, tu vois. J'en veux clairement, je veux deux à trois mômes. Je sais qu'on va me laisser encore trois, trois, quatre ans, je commence trois ans. Trois ans, c'est bien trois ans que je commence. Parce que je veux le temps de justement pouvoir savoir être plus en pair avec moi-même. Parce que je suis suivi pour Métessa. Je vais commencer à être suivi parce que j'ai une gestion de la colère qui est clatée au sol. Je frappe personne, en faisant qu'il n'y a pas. Mais je trouve que je suis trop colléré qui s'appartent trop vite. Donc, je veux que vous savez ces trucs-là. J'ai pu légérer et je sois beaucoup plus en pair avec moi-même, avec mon corps, avec mon esprit. Comme je dis, un esprit sans dans un corps de bad bitch. Voilà. J'ai envie que ce soit ça avant toutefois que jamais une vie sur terre. Parce que sinon, c'est ça le souci aussi qu'on a eu beaucoup de nos parents, grand-parents et tout le reste, c'est que tu vas créer un étrument qui obligatoirement va avoir un bout de tes tromats ou en tout cas va subir à cause de tes tromats. Parce que toi, t'as pas réglé ça avec toi-même. Tu vas le lui faire subir que tu le veilles ou non. Ce sera comme ça. Et sauf que moi, c'est pas du tout mon but. Je peux régler tout ça. Je peux voir continuer à voir le monde, à voyager comme pas possible et à m'éclater, à pouvoir me dire que demain soir, je sors jusqu'à padeur. Je fais ce que je veux. J'ai pas m'inquiéter d'une bébisciteur. Le jour d'après, je me lève au citer que je veux pour récupérer. J'ai pas à m'inquiéter qu'il y a un étrument que je vais nourrir maintenant. Non. Non, pour l'instant, je veux profiter. Mais je sais que, à terme, je veux absolument des enfants. Je vais pas les faire seul. Il y aura obligatoire dans le monsieur qui sera là, tu vois, et qui va assurer. Mais donc, ça, c'est sûr que je ne vais pas être posé la seule à galérer pour les moms et pour réfléchir à la stabilité financière et du foyer. Mais ça me fait quand même peur. OK, les gars, c'est pour ça que je vais recommencer à jouer à remilion tous les vendredis soirs. Mais à côté de ça, franchement, vous savez que le fait d'être maman. Enfin, la grossesse, la couchement, ça me fait flipper.
C'est-à-dire que nos maman n'avaient pas internet. J'ai l'impression que entre femmes qui ont accouché, celle qui attendait, elles se montaient toutes. Nous, aujourd'hui, on a internet et les gens se sont devenus honnêtes, j'ai l'impression. Par exemple, l'autre jour, à la universesseur d'un de mes potes, j'étais la plus jeune de tout le groupe, lui fait ses 29 ans, et genre, j'ai à plusieurs personnes qui se sont par entour de la table, mais une copine qui elle a accouché de sa deuxième il y a pas longtemps, qui me disait "Droit dans les yeux, prends ton temps". Bon, déjà que, pour moi, je ne suis pas encore en âge d'avoir un enfant, mais j'étais en train de dire "OK", et nous, il y a beaucoup plus de netté, que ce soit sur l'accouchement, puis même sur le poste partout, mais la maternité en elle-même. Alors qu'avant, il y avait du mensonge, mais du mensonge comme pas deux, ma mère aime la dix, qu'elle, bien, il y a eu quasiment rien qu'on lui a appris là-dessus, et qu'elle s'est formée sur le tas en gros, tu vois. Mais donc, il y a ce truc qui fait très peur. Très très très peur, et ça, je ne m'en pète du tout. Chaque fois qu'on parle de grossesse de maternité dans un an, moi, ça me fait flipper. Ça me fait tout bonnement flipper, parce que c'est, pour moi, c'est une montagne qui n'a jamais été explorée en tout cas pas par moi, et j'ai que des surprises qui pourront m'attendre. Ça peut être des positives comme des négatives justement. Ça se trouve, je suis repartite de ces meufs, vous savez, qui ont un accouchement boom. En deux secondes, après en plus une grossesse, hyper easy, où elle aura peine une nosé du matin par semaine, et c'est tout, tu vois. Alors, ça se trouve en face, je vais être cette meuf qui va perdre des dents, perdre des cheveux, qui ne perdra jamais ces kilos grossesses, qui aura un accouchement, mais mon gars filme d'horreur et pizu au la totale. Enfin bref, j'ai peur. J'ai égras peur. Et ça, c'est hyper difficile d'en parler tout en étant crédible, en fait, de tous ceux. Pas qu'aides, si je peux appeler ça comme ça, qui résulte dans le fait que ça, je ne suis toujours pas qui. Parce que, que tu dis aux gens, tes potes, ton mec, ta famille, que toi, passez la barre des 25 ans, puis avec le taf que tu fais, et quand tu penses à la vie future et au fait, maman, ça te fait flipper, tu sais pas où tonnet, t'as pas tes marques, en fait, en gros, dans le cycle de la vie, t'as tes marques dans ta vie, mais pas dans le cycle de la vie, parce qu'il y a cette histoire de cycle de la vie, justement. Bah c'est ça qui fait que. gros, je suis à l'ouest, en fait. Je suis à l'ouest, c'est difficile d'être pris de sérieux. C'est grave difficile, et c'est pour ça, je te m'en parle pas. En tout cas, très peu, je en parle, soit une personne qui m'en parlera, ou bien sûr, à mon copain, parce que, bah, c'est mon journal intime humanisé, c'est quelque chose qui est très difficile à échanger avec les autres, parce que j'ai peur de passer pour celles qui se plent pour rien, parce qu'ils vont se dire mes gros, tu voyages genre 8 fois par an, tu vas très bien, tu t'achètes des sacs de marques, tu manges dans des restes de ouf, tu vie une super belle vie, de quoi tu te plants. Parce que les gens pensent c'est tout le temps comme ça. À partir du moment, c'est ce que tu renvoies extérieurement ces positifs, tout obligatoirement l'est. Et même des milliards d'herders dans ce monde qui souffre, l'argent ne fait pas tout, et je suis même même pas encore mille honnères. Je suis bien très loin mais tellement loin. Je suis tellement loin. Je gagne même pas un salaire à 5 chiffres tous les mois, je suis très loin, oui, je sais ce que j'en raconte. Mais donc si il fait que derrière, c'est quelque chose que je garde beaucoup pour moi, donc je sais pas pourquoi c'était. C'est venu tout seul quand j'étais en train de me lister les sujets du podcast, que je veux absolument aborder dans, en tout cas, genre les 10 premiers sujets. C'est venu hyper naturellement de me dire que le premier épisode, ça va être une forme de bilan. Mais un bilan où je m'ouvre un peu plus et où je peux avouer justement ce problème-là, parce que je sais que c'est un problème que je suis pas la seule à voir. Je traverse pas du tout cette période toute seule, et justement quand j'ai commencé à vous en parler en story, je l'ai vu. Je l'ai vu parce que quand vous avez envoyé des mails, vous avez été tellement nombreux. J'ai fait un tri pour vous prendre pas les messages les plus intéressants. Pensez pas ce que je vais pas lire aujourd'hui, c'est pas intéressant, mais parce que je suis obligé. On allait faire, sinon, très sincèrement, 10 heures. De première épisode des punaises, ça l'est absolument horrible pour tout le monde, pour moi comme pour vous, comme pour mon chac, on a avoir marre de m'entendre dans son sommeil. Mais j'ai donc sélectionné trois messages parmi tout, tout, tout, que vraiment, il y en avait beaucoup les gars. Et il y en a certains qui répondent directement aussi, parce que vous étiez dans une situation qui me semblait beaucoup plus délicate, voire dangereuse pour vous-même. Et je vous rappelle, si jamais vous sentez vraiment mal dans votre vie, quel que soit le sujet, n'hésitez jamais à demander de l'aide. Si vous avez envie de envoyer un démo, un maille à ce sujet-là, n'hésitez pas. Je répondrai peut-être pas dans l'heure ou la journée, mais je ferai plus vite. Mais n'hésitez pas à chercher de l'aide dans votre entourage, ou bien médical, si jamais vous avez vraiment besoin de ça. Ne vous laissez jamais couler. Mais donc, vous avez vraiment été un nombre mais énorme, et ça m'a fait plaisir parce que je me suis dit, "ouah, vous me faites confiance à ce point-là." Et surtout derrière, c'est rassurant parce que vous savez, il y a toujours ce truc. Ou quand tu sais que tu pâte aux, savoir que tu pâte aux, j'avais quelqu'un, psychologiquement, c'est mieux. C'est mieux que te sentir seul dans ton marasse, mais de je ne sais pas quoi. Et nous allons donc passer au premier message. On aurait dit une vraie voix de téléphone rose, wow. Je suis une femme de 28 ans. C'est libataire depuis bientôt deux ans après une relation de 7 ans et une rupture difficile mais nécessaire. À catch your queen. Je suis à l'approche de la fameuse trentaine, et je ne sais pas si je veux des enfants. Je t'en puto vers le nom, mais j'ai peur de regretter. J'ai également peur de refaire conscience un homme, et de m'engager. C'est pourquoi j'enchaîne les planques qu'ils m'ont permis de m'épanouir sexuellement, mais ça reste limité affectueusement. Alors j'adore parce qu'en fait on est très proche. On est quand même très proche, même si bon moi, la proche de la trentaine, ça ne me fait pas peur du tout. Pour moi, c'est qu'un chiffre, bon je le disais pour 25, ça se trouve que je vais commencer à chialer quand ce sera la trentaine ou l'ose. Mais donc la première chose, pense que c'est ça qui a été un énorme truc dans ta vie. C'est la sortie de une relation de 7 ans même si, comme t'as dit que la rupture a été difficile mais nécessaire, parce qu'encore une fois ça aussi, vous qui écoutez, je vous le rappelle, et je vais vous le marteler, ne restez pas dans une relation uniquement, parce que vous êtes encore amoureux ou amoureuse, ou parce que ça fait longtemps. La mort, c'est pas suffisant dans une relation. Faut qu'il y ait du respect, mutuel, faut qu'il y ait de la fidélité, sauf si vous êtes entendu sur un couple ouvert, quelle que soit la forme du couple ouvert. Il faut qu'il y ait de la communication, faut qu'il y ait mes pleins de choses. C'est pas uniquement des sentiments à couple, mais clairement pas, sinon ça ne tiendra pas la route dans tous les cas. Et une relation longue, c'est pareil, ce n'est pas suffisant. Si vous sentez que vous devez en partir, partez, parce que ça vous fera du bien. C'est sûr que vous direz plus un meilleur, la par exemple, 70 à vie. 70 ans c'est long. Il y a 71 ans, tu as juste un majorité international pour clacquer de l'argent et boire à la svegasse par exemple. Et tu te dis, il s'est passé un énorme truc. Il y a eu un gros shift dans ma vie, et sauf que ça doit relation à ma suivie tout le long. Et je sais que ça doit être dur, mais c'est un deuil qu'il faut faire et que j'ai l'impression que t'as fait, en tout cas, étant donné que tu dis qu'elle était nécessaire. Et si t'arrives à le dire aujourd'hui, c'est déjà que ça va mieux, je pense. Du côté des enfants, il y a une chose, même si bien sûr, j'ai pas envie dans ces moments-là de m'y misser genre dans vos têtes. Mais t'es en train de dire que t'as peur d'avoir des regrets, mais pourtant, tu t'enples plus vers le nom. Pour moi, tu devrais rester vers ton nom. Si tu t'enples plus vers le nom, c'est que t'es quoi? 75% de nom, 35% de oui, un truc comme ça, ou 70, 30, plutôt. Ne fais pas un enfant, juste pour combler les 35% qui restent. Clairement pas. Clairement pas parce que ça va être un enfant, en tirer le greau, donc. Ça ne sert à rien. Ça sert clairement à rien, parce que tu dois vouloir un bôme. Vraiment, tu dois vouloir être parent-mégère vraiment. Pour moi, tu dois le vouloir, même pas 100%. Tu dois le vouloir à 2 000%, parce qu'il y a trop de personnes qui, justement, ont fait des mômes. On est en peur de regretter, on se disant le temps de tourne. Surtout bas. Nous, les meufs, 6 heures, c'est difficile, parce que tout au tard, il y a la menopause qui va t'OK à ta porte. Mais il ne faut pas faire un enfant de OKAO. Si jamais, à 40 ans tu fais un môme, il y a d'autres possibilités. Il y a l'adoption qui est toujours là. Et surtout, il y a tellement d'enfants dans le système que tu ferais un heureux. Et toi, même, tu serais heureuse, tu vois. Mais non, non, non. Là-dessus, là-dessus, je vais être hyper pas. J'ai dit, je veux pas rentrer dans vos têtes, dans ces quatre figures. Mais là, je suis en train de le faire, je me suis rire. Mais pour un truc comme ça, c'est la naissance d'un étrument. Tu t'envers le nom en chat. Tu rêves de vers le nom. Même si j'imagine, parce que tu n'as pas parlé de ton entourage, mais j'imagine que justement, cette histoire de bar de la trentaine avait aussi la question des enfants très sûrement. Tu dois bien voir soit des potes, soit de la famille, qui a à tirer des remarques là-dessus. Donc ces gens-là, déjà, il faut leur faire un doigt d'honneur, vraiment, middle finger direct, parce que c'est mon corps genre, "Laisse mon utéreuse en paix." Je suis "Ah, y a crazy." Mais à côté, ne tenez mes patrécions, et ne pense pas à faire un enfant par peur de regret. Si jamais, l'envie, elle grandit vraiment, et collue dans 70% mon 30% oui, on inverse totalement l'attendance, voir plus, parce que, comme j'ai dit, c'est mieux de que soit au-delà de 100%. Là, ok. Et comme j'ai dit, c'est pas parce qu'il y a la menopause ou chez pas quoi, que c'est la dernière solution de tu vois. Tu peux adopter, il y a plein d'autres manières de devenir parent, au moment où on tourne leur envie. Dans tout cas, pas d'enfants, on t'y regret. Parpitié. À côté, c'est totalement normal que t'es peur de refaire confiance à un homme être engagé, parce que tu sortes de 7 ans. Je sais pas du tout si vous aviez un engagement quelconque, que vous étiez fichant, si ou quoi que ce soit, mais tu sortes de 7 ans. 7 ans, c'est très long. Donc c'est normal. Laisse-toi le temps. J'envoie vraiment l'histoire le temps. Continu, justement, à profiter, et comme tu dis, t'enchaîne les planques, et en plus, tu as dit que ça n'est pas de problème à ça. Il n'y a pas de sledge-shaming dans le coin. Tu profites de ta vie. En plus, tu as dit que ça n'est pas noui, c'est que seulement genre bingo, en fait, là, tu es en train de vivre des relations ou tu n'as pas à voir de poids sur les épaules sur les bumbels, les Tinder, les mythiques et tout ça. En cherchant vraiment le big love, à nouveau, mais pour l'instant, moi je te dirais de profiter. J'en profite et enlève de tes épaules, cette pression d'être maman et de la trentaine. Il faut absolument ton essai de tes épaules parce que je pense que c'est ça qui te fait réfléchir de ouf. Passons hautes, diemme, mais ça hainge. Alors dans le deuxième message, ça me disait, j'ai 22 ans et je fais des études qui ne me plaisent pas. Ça commence mal. Car je ne sais pas quoi faire plus tard. Je ne sais pas quelle travail je veux faire. Donc là, je ne s'y bleue pas mes études. Je me sens nul, car quand je regarde mon copain, il sait ce qu'il veut faire depuis qu'il a 12 ans. Là, il a la vingtaine. Il est déjà en d'Octora avec un CDI prêt pour plus tard. Quand je raconte ça aux autres, on me dit la honte, lui fait sa vie, et toi tu traînes, en plus tes études sont nuls comparés au sien.
Alors, "Yan Queen". Est-ce que tu peux me donner l'adresse et le numéro de téléphone des gens qui te font genre de remarques? Comme ça, je vais aller me battre, parce que je suis désolé. Je vais pas te dire que ton entourage est toxique en étant une meuf qui va gêter ton entourage, mais par rapport à ce que j'aime me rapporter là, c'est très mauvais. Et c'est horrible parce que déjà, toi, je sentais dans la comparaison. Et en plus, des personnes qui en face te comparent alors que se sentaient proches, perso je trouve ça dégueulasse. Parce que, déjà, il y a rien de ça. C'est mal ça, il y a rien de ça à comparer de deux personnes qui sont en couple. Et quand en plus, enfin, toi, tu viens vers eux pour leur expliquer que tu vas pas bien. Et tu leur expliques le pourquoi du comment? À quel moment eux ils se disent, à bas de gros, je crois que ça va être le. Là, la montaîmin, il va être parfait pour pouvoir l'enfoncer en la comparaison mec. Genre là, ça arrive à pronommer. C'est moi. C'est. Non. On fait pas des choses comme ça. Donc, je vais pas te dire qu'elle est vraiment de changer dans le tourage, mais par contre, ce serait bien que tu répondras ces gens-là, que tu les remettes à leur place et qu'ils comprennent qu'on fait pas des choses comme ça. Mais donc à côté, tu as que 22 ans. J'ai rien à te le dire. 22 ans, c'est jeune. Je vais te conseiller, qui va être aussi. Je pense utile à pas mal d'entre vous. Je m'étais listé des conseils à la fin, parce qu'en fait, je voulais appréhé vous listez quelques conseils, mais là, par rapport à toi, ça va être super bien. Pour que tu saches que tu veux faire. OK. Là, tu fermes les yeux. Tu vas imaginer des olées de trucs, mais tu vas imaginer que j'ai mis un fling sur ta temp. OK. Et là, je suis en train de te dire. Il faut que tu fasses absolument un choix. Où est-ce que tu te vois travailler tous les jours? Le restant de ta vie en étant heureux. Qu'est-ce que tu te vois faire comme activité? Qui rapporte de l'argent? Mais qui te rende heureuse. Qu'est-ce que c'est? Il me faut une réponse dans les deux minutes. Et bien sûr, tu vas me sortir le truc qui va venir très sûrement de ton in-out child. Vous savez, l'enfant intérieur. Le premier truc, celui que tu voudras vraiment. Et c'est cette vérité là. Je sais que c'est pas tout le monde qui peut suivre cette vérité qui sortira, parce que, par exemple, si cette vérité elle dit, être peintre et que t'es dans une famille qui pense que, aux études, forment la classique, licence master qui va l'absouiment, tu sais, c'est des y à la clé et tout ça. Je sais que ça va être plus difficile. Puis même, si nécessairement, ça peut être difficile pour plein de personnes. Il y a beaucoup de choses qui vont faire, que ça peut être difficile. Mais si vous pouvez pousser au maximum, et surtout toi là, parce que c'est toi qui te questionne ma biche, si tu peux pousser au maximum pour justement aller dans ce sens-là, parce que c'est le sens qu'il faut, vas-y au maximum. Vraiment. Vraiment, parce qu'il y a eu bliqueurment un truc que tu aimes. Je sais que tu te vois pas à un métier précis, mais il y a des choses que tu aimes et ces choses que tu aimes. Il y a des métiers autour de ça et il faut que tu donnes scène là-dessus. Et dites pas, allez voir un conseiller ou une conseillère de orientation, parce que c'est des personnes dont c'est le taf. Le nom l'indique. C'est leur taf justement de pouvoir t'aiguiller là-dessus. Et moi, ça me fait pas mal aider à une période justement. Et surtout, ne te compare plus à ton copain par pitié. Il a un mode de voir la vie qui n'a pas à être le tient. C'est pas parce que vous êtes en couple que vous êtes les mêmes personnes. Le couple, c'est aussi des opposés qui s'attirent. Il y a aussi de la complémentarité à chercher, tu n'as pas être la même personne. Si lui, il voit très loin, et il a son chemin qui est déjà prêt, bah c'est super pour lui. Toi ton chemin, il va s'affiner et c'est clair ci avec le temps, mais il faut que tout enlève cette pression, parce que c'est mauvais. C'est très mauvais. Et justement, n'hésite peut-être pas à lui demander des conseils dans ce cas-là, si toi, t'aimerais être comme lui par contre. Alors, laisse gul, troisième message. Normalement, j'avais pas prévu en troisième. Je voulais m'arrêter à deux, mais quand j'ai vu ce mail qui m'a un peu pêné quand même, je me suis dit que ça pourrait être pas mal, parce que encore une fois, c'est ça qui est important, c'est que je puisse. Vous partagez des morceaux de moi, mais des morceaux, justement, des autres auditeurs, qui sûrement vont faire éco auprès de vous, mes bégés, et qui pourront vous donner des éléments. Au moins un peu d'éléments. Préparez-vous, le message est un peu plus long. Je suis une jeune femme de 26 ans et je viens avec mon copain. Je travaille dans le domaine bancaire depuis trois ans. Bien que j'aime mon travail, je sais pertinemment que je ne vais pas terminer ma carrière là où je suis. Ou dans "Ou qu'une autre boîte a bossé de 8h à 17h". Les 9-2-5 dons parlent. Après avoir fini le lycée, j'ai essayé de faire des études de communication à la fac, mais ça ne me plaisait pas. J'ai surtout été poussé dans cette voix par mes parents. J'ai passé plusieurs années des rangs dans différentes facultés, jusqu'à ce que j'abandonne pour faire des petits boulots à gauche à droite. Mon rêve, c'est de travailler dans le milieu artistique. À chaque fois que j'ai tenté ma chance, j'ai sué des déception. J'ai suivi des cours d'actin qui m'ont coûté une blinde et ça ne s'est pas très bien passé. J'ai essayé d'entrer au bauxar et je me suis fait humilié par un membre du jury. Mais proche ne croyait pas tellement en moi et j'avais pas assez de cramps pour leur tenir tête. Pour eux, qui ne croit pas du tout en ce que je fais, c'est juste un rêve de gamine. Ça, c'est absolument horrible. Du coup, j'essai d'ailleurs la pression et j'ai repris des vraies études entre guillemets, il y a un an, que je viens tout juste d'abandonner. Pour l'instant, il y a que mon copain et mes meilleurs amies qui sont courants. Je sais que j'ai une chance incroyable d'avoir un job bien payé à 5 minutes de chez moi avec des collègues en or, etc. Mais je suis dans le doute en permanence sans ce qui concerne mon avenir. Je sais que le domaine qui me fait rêver est très risqué, j'ai un d'une famille avec peu de moyens. Aujourd'hui, je ne mange jamais afin. J'ai aucun mal à payer les grosses factures qui tombent même sans prévenir. Je ne veux pas revive dans la précarité. Malgré tout, je nourri quand même ce désir qui est au fond de moi, super du et très seul face à mes choix. Vous vous comprenez très bien pourquoi j'ai choisi ce message, parce qu'on est vraiment sur une personne qui n'est pas dans une érance de la personne jeune. Vous avez en pleine étude, bah le cas, juste avant. Quelle endouille m'annonce super mémoire. Mais donc, on est dans un cas où justement toute ta situation semble parfaite. Parce que tu as un job sécurisé, sécuritaire, très bien payé, tu es en coupe, tu vie avec la personne qui t'en coupe. Bref, il y a tout qui semble aller super bien. Donc en fait, les gens quand tu te plaindrauprès deux, eux ne vont pas comprendre. Parce qu'ils vont se dire mes gros, mes questions racontent sur le papier ta vie géniale, mais sauf que la vie va au-delà de sur le papier, justement. Par rapport à tout en cas, c'est difficile, parce que moi j'ai envie de toujours dire aux gens de suivre leurs passions, mais c'est trop facile de dire ça à quelqu'un. C'est beaucoup trop facile et c'est vraiment un discours de petite bourgeoisie qui serait né avec une cuir en ordre dans la bouche. Et clairement pas mon cas, ça chez le classe populaire est si fidémigré. Mais j'ai envie de te dire quand même d'essayer de trouver une possibilité de jongler entre les deux, parce que tu as une situation où ton travail t'alère de type l'air. Même si, comme tu as dit, t'as pas envie de finir ta carrière là-bas. Donc ça toi de voir. Est-ce que tu te dis par exemple, je me laisse trois, quatre ans, ou je mets beaucoup de côtés, beaucoup d'argent de côté, pour tenter mon rêve en ayant un minimum de sécurité financière derrière, parce que comme ça, moi, tu peux dire, quand même pas mal t'as fait dans le système bancaire, tu as fait quoi? 5, 6 ans dans le système, tu pourras aux pires, toujours trouver moyen de revenir dedans si ça ne marche pas. Donc tu peux te dire ça, ou tu peux te dire, tu restes dedans et tu restes dedans, point. Mais c'est sécurisé, il y a une mutuelle. J'ai des enfants peut-être tôt ou tard. Les alliades de la vie, je peux y répondre facilement. Mais à cause de ça, je pense que tu finis rémalheureuse. Ou la troisième option, c'est vraiment de jongler entre les deux. C'est de voir dans quoi tu aimerais te lancer précisément dans l'art, faut que tu affine de ce côté-là, parce que entre les bazar et l'acting, t'as voulu me naviguer, tester là où tu te sentirais le mieux et je comprends tout à fait, tu testes des choses et il faut essayer des choses en la vie. C'est ça qui fait qu'on sait ce qu'on aime et ce qu'on aime pas. Mais derrière, moi, je pense que ce serait pas mal que tu affine vraiment ça, que tu sages vraiment que tu veux te lancer et que tu vois comment tu peux commencer en ayant encore le taf à côté. Donc, soit de diminuer ton volumoré à votre travail ou s'il y a pas du cours du soir ou il n'y a pas des cours du week-end, enfin il n'y a pas un truc que tu peux justement embriquer dans ton planning pour commencer des deux côtés. Parce que là aussi, c'est que c'est un domaine d'autorant entrepreneur pour beaucoup, d'autorier direct et tout ça, même si il y a des écoles, c'est sûr et certain. Mais c'est pour ça qu'il faut avant que tu sages vraiment ce que tu veux. Et il faut que tu en parle autour de toi. T'as dit pour un sang avec ton copain de tes mers amis, je suis pas en train de te dire qu'il faut que t'aille voir ta famille pour la ren parler. Parce que je comprends tout à fait de ses cette peur étant donné que justement ta famille a payé beaucoup de moyens et que toi aujourd'hui t'allaises et très sûrement tes parents, ils vont vouloir te sonner les cloches et être là en mode gros, on a tout fait pour que tu sois bien. Toi tu es bien justement parce que tu es donné les moyens aussi derrière pour quoi t'as envie de ressortir de second fort. Je comprends tout à fait. Mais il faut que tu puisses vraiment partager avec ton entourage qui a eu au courant sur ce sujet-là. Parce que c'est pas facile en fait, c'est archipapaciel. Je pense qu'il doit y avoir des forums aussi et des endroits où des personnes sont à peu près dans le même cas et pourront échanger avec toi. Pour au moins de ces que t'es des expériences similaires, parce que je sais que ça rassure très souvent. Moi je sais que ça m'assurerait aussi. Mais il faut que tu te rendes compte que tu es maîtresse de la situation. Il faut pas que tu sois perdu. Il faut que je sais que c'est facile ce que je dis. C'est très facile. Mais il faut que tu te rendes compte que c'est toi qui elle pouvoir et ça c'est bien parce que tu as le pouvoir sur ce que tu fais dans ta vie. C'est réel. C'est réel même si il y a plein de choses qui rentrent en compte. Mais là tu as le pouvoir. Pour une personne qui n'a pas de moyen financier, qui est vraiment au bas de l'échelle, qui n'a pas les études, qui n'a pas de job, qui n'a pas tout ça, c'est beaucoup plus difficile de dire qu'il y a le pouvoir. Là toi tu as totalement le pouvoir. Donc il faut que tu réfléchissent entre les trois schémacs que je t'ai énoncé, lequel te correspondra le plus. Parce que pour moi ce serait ça. Parce que vraiment quand vous êtes dans ces situations là, mais poulet, il faut vraiment m'éveller vraiment pas que vous hésitiez à demander de l'aide autour de vous. Parce que les personnes autour de vous, en général, c'est son sel qui vous connaissent le mieux. Que soit votre famille, vos amis, je ne sais pas qui d'autres. Mais ce sens-elle qui vous connaissent le mieux. Et donc celles qui sont peut-être le plus apte à vous comprendre aussi. C'est important, mais donc il faut que vous demandiez de l'aide. Ça se trouve que ça va être comme je vous l'ai dit, des conseils d'orientation qui vont sortir de trucs, des terrapeutes où je ne sais quoi, mais demandez de l'aide quand on a eu peur du comme ça dans votre vie. Ne restez pas à cela. Je l'ai fait pendant trop longtemps et ça m'a bouffé. Après vraiment, quand c'est dans votre vie pro, déjà scolaire que vous êtes au carrefour de trop de choix, parce qu'il y a trop de choix dans la vie, il y a beaucoup trop de choix si tu veux. Parce que je vous conseille de vous centrer, vous savez sur cette chose qui vous ferait presque oublier de boire de manger d'aller au toilette. C'est quoi, hein? Mais moi par exemple quand j'écris des scripts et que je tourne des vidéos, c'est des choses que je peux faire pendant des heures. Pendant des heures et que j'ai déjà fait pendant des heures. Avant, justement, quand j'avais le taf juste à côté, j'étais obligé de tourner à peu près 2 ou 3 vidéos pendant un week-end. En général, je faisais tout sur mes mes journées. Je changerai juste de t-shirts, des peut-être de bouc d'oreille. Et comme ça, on a l'impression que c'est un jour différent. Mais j'étais obligé de faire ça parce que j'allais pas avoir le temps sur la semaine. Et c'était une époque où je publie énormément trop même. Mais donc c'est quelque chose que je faisais et j'en venais à oublier justement le reste de ma journée. À me rendre compte que "oua gros t'arrêt un manger en fait". C'est pas bien, je ne dis pas que c'est bien. Mais il faut que vous ayez cette activité qui fasse que vous êtes omnibulé par ce truc-là, parce qu'en fait, vous aimez ça. Une passion peut devenir un métier. Et je sais que c'est trop beau et trop facile, mais ce serait bien si votre passion doit venir votre métier. Parce que il ne faut pas oublier justement que vous avez une seule vie et qu'il n'y a pas de boutons pour appuyer sur reset pour recommencer.
et avoir une seconde chance, en fait. Même si je crois totalement la reincarnation, mais je pense pas que la reincarnation se souvienne de la vie d'avance. Pourquoi? Enfin bref. Maintenant, tu as de calmer en parlera de ses sujets la notefois, mais on a genre une seule vie. Et c'est pour ça que même si j'avais eu peur de me lancer à mon compte, j'ai fini par le faire parce que je me suis dit, si pas maintenant, ce sera pas un moment où j'aurai des enfants justement et où j'aurai beaucoup plus de choses à payer, j'aurai beaucoup plus de factures et beaucoup plus en fait de choses à assumer en tant qu'adulte, que je vais pouvoir le faire. Donc autant me lancer et le faire maintenant en gros quoi. Il faut que vous laissiez parler et que vous discutiez, vous soyez en paix à votre inner child, donc l'enfant intérieur, qui est vraiment un thématique que je trouve pas intéressante. Et c'est quelque chose qui est vraiment pour ceux qui ne connaissent pas l'inner child, il a beaucoup d'englicisms dans ce podcast et je suis pas désolé. Mais donc votre enfant intérieur, c'est en gros tout ce que vous feriez, ce que vous direiez, ce que vous pensez-rié si n'y avez pas le filtre de la société. Donc si n'y avez pas, vous savez le poids de ce que vous êtes censé faire, pensez et dire à votre âge, selon votre genre, selon votre orientation sexuelle et toutes ces choses-là, selon votre religion, aussi votre communauté, votre addition, selon toutes ces choses-là, qui vont créer des filtre parce que obligatoirement, ça vous donnera certaines règles que vous le vouliez ou non. Même si nous on est là pour casser les règles justement, mais ça en donnera certaines. Donc il faut que vous soyez en paix avec cet enfant intérieur parce que, en général c'est lui qui sait ce que vous voulez et vous n'avez pas envie de vous la vous étrer souvent. Mais il faut que soyez en paix avec lui. En tout cas j'espère qu'avec c'est quelques petits conseils, il y en a certains au moins un tout petit peu. Parmi vous qui pourront avoir des réponses par rapport à ce qui les tracasse énormément, je suis pas là pour être la clé de la réponse de Tweet n'importe quoi. Mais si je peux au moins en chouillard, juste en chouillard, vous donner des réponses pour moi, ce sera déjà franchement énorme, franchement énorme les gars. On va skiter sur ces super belles paroles pour le premier épisode. Je suis hyper heureuse d'avoir tourné cet épisode. Je suis comme une mône vraiment et j'espère aussi que vous allez qu'il fait tout cet aventure avec The Night Confessions. N'hésitez pas à cliquer dans la description à chaque fois des épisodes, même la description du podcast, parce qu'il y aura mes réseaux sociaux, si vous voulez venir me rejoindre d'ailleurs. Parce que c'est là que je poste au quotidien. Nous normalement se verra toutes les deux semaines. Et franchement j'ai tellement hâte qu'on continue. N'hésitez pas à vous abonner à la chie du love, à partager ça, à vos voisins, à vos frères de serres, à vos amis ainsi qu'à vos collègues. Moi je fais très gros bisous, on se retrouve très bientôt ici. Rendez-vous dans deux semaines. Ouais, manon, c'est bien tu connais l'Afrique en ce temps podcast. Allez, gros bisous et prenez soin de vous. Moi, peace guys.
Podcast Summary
Key Points:
Lancement du podcast "The Night Confessions" par la créatrice de contenu, présenté comme un espace intime et sécurisé.
L'épisode aborde la quête d'identité et les incertitudes liées à l'âge, notamment le cap des 25 ans et la pression sociale.
La créatrice partage ses difficultés en tant qu'entrepreneure dans la création de contenu, avec des revenus instables et la peur de l'avenir.
Elle évoque l'importance de trouver un équilibre entre profiter de la vie et faire face aux risques professionnels.
Le podcast vise à créer une "safe place" pour des discussions authentiques, avec des invités prévus dans les épisodes à venir.
Summary:
Dans ce premier épisode de "The Night Confessions", la créatrice de contenu se lance dans une nouvelle aventure en solo, sans caméra ni invité, pour offrir un espace intime et authentique. Elle remercie son public pour l'accueil de la bande-annonce et explique son désir de montrer une facette plus personnelle de sa personnalité, loin des formats habituels sur YouTube ou Instagram. Le podcast est conçu comme une "safe place" où les auditeurs peuvent partager leurs histoires et questions via une adresse mail dédiée, dans l'anonymat.
L'épisode explore deux thèmes principaux : la quête d'identité après 25 ans, marquée par la pression sociale et les injonctions à la réussite, et les défis de l'entrepreneuriat dans la création de contenu. La créatrice confie ressentir un décalage entre son âge réel et son sentiment intérieur, tout en luttant contre l'incertitude financière et la peur d'une disparition soudaine des réseaux sociaux. Elle compare cette instabilité à un "chimpanzé" frappant des cymbales dans sa tête, une métaphore de l'anxiété constante.
Malgré ces difficultés, elle insiste sur l'importance de célébrer les petites victoires, comme la sensation de légèreté retrouvée après un parcours de perte de poids. Le podcast promet des épisodes à venir avec des invités et des thèmes variés, toujours dans un esprit de vérité et de bienveillance.
FAQs
C'est un podcast où je partage des confessions personnelles, créant un espace sûr pour moi et mes invités, avec des retours positifs en début d'épisode.
Tu peux m'envoyer un mail à [email protected]. Les thématiques seront annoncées sur Instagram, et tout est anonyme.
L'invité numéro un arrivera normalement au troisième épisode, mais je n'ai que trois invités prévus pour l'instant.
Je voulais un format qui me ressemble, montrant une facette plus personnelle, au-delà de mes contenus habituels sur YouTube et autres réseaux.
J'ai ressenti une sensation de légèreté après avoir perdu du poids, ce qui m'a fait beaucoup de bien et m'a mise de bonne humeur.
J'ai un diplôme en journalisme comme parachute, mais je jongle entre profiter de ma vie et craindre que tout s'arrête, car les revenus sont imprévisibles.
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