Investir 10 000 euros fin 2025 - Allo La Martingale #36
77m 58s
**Points clés**
1. Conseils d'investissement et de gestion financière donnés dans un podcast.
2. Recommandations sur la diversification des investissements et l'importance de l'éducation financière.
3. Mise en avant du partenaire financier Amundi pour accompagner les investisseurs.
**Résumé**
Le podcast aborde des conseils d'investissement et de gestion financière, mettant en garde contre une surévaluation des ETF. Il recommande la diversification des investissements, notamment dans l'immobilier. L'or est présenté comme une option à considérer malgré des prévisions de baisse. L'importance de bien choisir son partenaire financier est soulignée, avec Amundi recommandé pour ses services variés et son expertise. Le podcast propose également des réflexions sur l'éducation financière, la prise de risque, et la définition d'objectifs financiers clairs. Des experts interviennent pour répondre aux questions des auditeurs, offrant des conseils sur les PEA, les assurances-vie et la gestion financière personnelle. Enfin, des recommandations de lecture et des réflexions sur la relation à l'argent et la définition d'objectifs financiers personnels sont partagées.
Transcription
15058 Words, 84107 Characters
Un podcast, orsomédia. On peut s'attendre à une chute des ETF et ses épicens sont, je ne sais pas ce qui se passeraient si c'est acheté énormément, mais je ne le conseille pas, je ne conseille pas de rester que sur des ETFs. Voilà, début de 1926, si vous avez un peu de sous, n'attendez pas que tout cela évolue et repérez des bonnes opportunités avec des gains possibles dans l'immobilier. Que j'achète un ETF sur le SNP 500 ou que j'achète directement à Apple, je ne contribue pas à l'économie réelle. Je pense vraiment que l'or pourrait chuter de 20, 30, 40%. Attendez, stop. Si vous écoutez à l'eau la martingale, c'est que vous voulez commencer à investir ou alors mieux investir. Et c'est déjà super. Mais on le sait, trouver le bon partenaire qui va vous accompagner là-dedans, c'est pas évident. On compare, on demande des avis et puis on hésite. Alors le plus simple, c'est de faire ça avec quelqu'un qui a déjà fait ses preuves. Mon idée pour vous, mon partenaire, Amundi. Amundi fournit des produits d'un récissement à plus de 100 millions de personnes dans 35 pays et sur les 5 continents. C'est le premier géant d'actifs en France et en Europe et c'est le seul acteur européen dans le top disponible. Ça fait 30 ans qui sont sur les marchés, alors les crises. Ils en ont traversé, ils savent légérer. Ils ont plus de 2,200 milliards d'euros d'actifs sous gestion. Autre avantage, la diversité de leur solution. Quelque soit votre objectif, vous en trouverez forcément une qui vous conviendra. Par exemple, pourquoi parait votre retraite? Gestion passive avec des autéphes. Gestion active. Expertise immobilière. Et actif réel. Tip préuette écoutive. Ou d'être privé. Et même des fontématiques sur tout type de classes d'actifs. Amundi, c'est vraiment le partenaire de confiance. Pour appel, investir un clic des risques. Amundi est une société de gestion agréée par la MF et c'est le leader européen. Selon le classement du magazine IPE, magazine de référence dans la gestion d'actifs. Pour renseigner, rendez-vous sur Amundi.fr. Allez, on retourne à vos questions. Bonjour à tous. J'espère que vous allez bien. S'amoritons qu'à d'accès à l'eau la Martingale. Soyez-les bienvenus dans la liberté de votre argent. Nous, on n'a toujours pas de budget pour 2016, mais on va vous aider à faire le vôtre. A bien faire les bons choix d'investissement pour l'année qui vient l'année 2020. Je rappelle le principe. Vous nous laissez un message sur le WhatsApp de la Martingale. On a là en directement dans notre ligne tric, et par exemple dans la description de notre compte Instagram. D'ailleurs, suivez-nous sur Instagram. Ou alors, vous nous écrivez directement par SMS. Au 0749-6611-667, tout est permis ici. L'argent n'est pas un tabouk, ou si vous avez un stesseur débutant ou confirmé. On vous répond à question objectif situation plus. Vous nous mettez de contexte mieux, on boit. Vous vous aider. Et ensuite, on appelle les meilleurs experts pour vous répondre. Au programme du jour où est comment investir? 10 000 euros. C'est une question qu'on a reçue. Si vous avez 10 000 euros investi, bien restez avec nous. Ou c'est alors encore une fois. Je commence à investir. Quelles sont les premières choses à faire? D'en quoi faut-il investir pour faire une bonne année 2020? Je veux continuer à investir en ETF. Mais j'ai peur de l'effet de bulle car tout le monde en fait. Les ETF sont-ils aussi fiable que ce qu'on pense? Et justement, n'y a-t-il pas mieux à faire qu'un des CA sur ETF pour bien performer? Et enfin, on finira avec les Arnac ou les pseudo-bomplants qui pollulent sur les réseaux sociaux. Comment faire la part des choses et investir sereinement? Et puis pour faire une bonne émission, on a besoin de bons experts. Comme d'habitude, on a les meilleurs avec nous. Elle commence journaliste économique, passe 12 ans à décrypter l'actu, à libérer, à challenge. Et elle en profite pour co-fonder l'association prenaux. La une pour faire plus de place aux femmes dans les médias. Et puis, en 2022, elle se dit. Et si on parlait d'argent aux femmes simplement et sans langue de bois, elle lance plancache. Aujourd'hui, c'est plus de 100 000 abonnés sur Instagram. Une usateur de 36 000 électrices primés par les échos et même une appui, le du Alingo, de la finance, version féministe. Léa le jeune, être avec nous, salut léa. Bonjour à Marie. Voilà, tu es fondatrice donc de plancache médiale, qui parle d'argent aux femmes. Et je vais présenter ta deuxième invité avant que je perds complètement. On va voir, désolé pour ça. Il compte. On se préfère une thèse de doctorat en finance. Ensuite, il passe 6 ans en multifamily office, crée même un fond investissement. Le parcours bien sache sur le papier. Et puis, et puis, il y a 80 et demi. Il blague tout. Objectif, aidé 1 million de personnes à se lancer en bourse et devenir autonome. Aujourd'hui, il est aussi le seul créateur finance à voir lancer une association pour éduquer les enfants ados et adultes. À l'argent et accessoirement. C'est aussi un jeune papa de deux garçons grégories également, avec nous, salut grégories. Salut à Marie. Tu es doctor en finance et coach boursier. Bon, je suis ravie de nous avoir tous les deux ici, dans Ralo La Martingale. On a plein de choses à se dire comme à chaque émission. Mais là, on a un problème bien chargé. Et puis surtout, tous les deux, le point que vous avez en commun, c'est que vous êtes des très bons éducateurs financiers. Et on a plein de personnes avec plein de questions qui nous ont envoyées pour vous. Donc, je propose tout de suite qu'on commence à écouter un premier vocal. Qu'on a reçu, on va écouter une première question tout de suite que Jay-Anne nous envoyait. Salut, j'espère que vous allez bien. J'ai une petite question. J'ai ouvert une paix. Il y a deux mois maintenant, investi 50 euros par mois en SNP 500. Et je voulais savoir quels sont les autres choses à faire pour que je puisse développer mon patrimoine. Alors, où est-ce que je dois commencer? Et avec quel outil est-ce que je peux commencer? Merci. Merci beaucoup, Jay-Anne, pour ta question. Alors, on va traiter deux questions en cette question. La première question, c'est là. On a le cas de Jay-Anne, qui commence à investir. C'est le cas de beaucoup de personnes qui nous écoutent. Et continuons de nous envoyer aux questions d'ailleurs. C'est quoi? Je ne sais pas si il y a trois trucs à faire, trois premières choses à faire pour commencer à investir. Quelles se restent ces choses-là? Et puis ensuite, après, on va se demander, on va prendre le cas. On a reçu vraiment cette question. On va prendre le cas de quelqu'un qui a 10.000 euros à investir. Là, maintenant, tout de suite, qu'à la location, vous ferez rien. Voilà, pour investir 10.000 euros. Mais maintenant, quelqu'un qui commence à investir. C'est quoi les premiers trucs à faire? Donc, Jay-Anne nous dit qu'il a déjà ouvert un PEA. Ce qui, pour moi, un perso est un très bon point. Si t'es résident fiscal français. C'est un des premiers trucs à faire selon moi. Pour vous, ce serait quoi la deuxième chose à faire si on avait une. Qui veut commencer les aings, grégories, qui inspireraient, les vasis? Alors, le PEA, c'est une bonne chose. Parce que c'est une enveloppe fiscal avec un abatement fiscal intéressant en France. Au bout de 5 ans, on a plus que 17,2 % de taxes à payer au lieu des 30 % de la flattax. Donc, c'est ça qui est intéressant, c'est-à-dire qu'on peut accumuler un certain nombre d'actions, d'obligations ou d'autres actifs là-dessus pendant des années, à condition, effectivement, de ne pas les sortir avant 5 ans et s'efferrer que c'est. Voilà, c'est la petite évasion fiscal, la plus efficace, le PEA. Mais je crois que c'est pas la première étape et d'ailleurs, on a invité à la semaine dernière, chez Plancache Grégorigima, à nous raconter les premières étapes pour s'éduquer à la finance et pour démarrer à investir surtout. - Oui, c'est ton très très bien, alors. - Effectivement. - Je passe le valon. - La première chose pour moi à faire, vraiment, avant de réfléchir justement aux enveloppes fiscales, la première chose à faire, c'est de définir son épargne de précaution. Pour moi, c'est d'abord entre 6 mois de dépense et 12 mois de salaire net. Imaginons que quelqu'un gagne 2000 euros, qu'il en dépense 1500, ça va être effectivement entre 9000 euros et 24000 euros, des parents de précaution. Quand les parents de précaution est fixé, deuxième étape, ça va être effectivement de réfléchir ceux donc on va investir et notamment qu'elle enveloppe fiscale et effectivement pour les personnes qui résident fiscalement en France, le PEA est une très bonne chose. Troisième étape, ça va être quoi, de réfléchir à ces allocations. Pourquoi, effectivement, on décide d'investir de tout mettre dans le SNP 500? Le SNP 500, c'est l'indice boursier, effectivement, qui est le plus connu, il n'existe beaucoup de TF qui suive cet indice boursier là. Mais les Etats-Unis représentent que 51% de la capitalisation boursière mondiale, chaud alors que beaucoup de personnes investissent 70, 75, 80%, même 100% de leur patrimoine financier. On s'appelle juste le SP 500, c'est les 500 plus grandes entreprises américaines, avec son côté onboard, si on achetant du SNP 500, et bon, on achète une part, la chèque fois de ces 500 entreprises américaines. Effectivement, et donc le point dont la location, effectivement, qui est mentionnée, ça va être qu'il manque de l'Europe, il manque des pays émergents, il manque aussi, peut-être, des petites et des moyennes capitalisations boursières, ce qu'on appelle les "small" et les "mid cap". Et après, quand on a définit ces allocations, la quatrième étape, désolé, je l'ai pas fait en trois étapes, mais plutôt en quatre, c'est d'aller sur, par exemple, juste TF.com, qui est un outil vraiment gratuit, que moi, j'utilise gratuitement, attention, je n'ai pas de collaboration commercial avec just TF.com, mais qui est un outil qui ressent, en fait, tous les ETF disponibles pour un résident fiscal européen, et on va mettre quelques critères, par exemple, il faut que le TF ait plus de trois ans, minimum 500 millions, donc, pour choisir les meilleures ETFs. Et donc, on a au lieu de réfléchir d'abord à quel ETF, dans lequel je vais investir, et je réfléchis sur mes allocations, sur mes tiroirs, et puis, par tiroirs, je vais aller choisir le meilleur ETF, avec différents critères, sur just TF.com, et puis, j'ouvre un PUA, effectivement, et je commence à investir, c'est très très bien. Attention, si on veut de l'or, si on veut des obligations ou d'autres classes d'actifs, on ne va pas le trouver dans un PUA, on va le trouver, par exemple, sur une assurance vie, ou plutôt un compte titre traditionnel. Oui, moi, j'allais rejoindre ce que tu disais là-dessus, c'est qu'il n'y a un vrai problème de diversification sur ce monsieur. En tout cas, si c'est le seul investissement, ça peut poser problème de, par exemple, ne rien avoir dans l'immobilier, ou ne pas avoir de projet là-dessus, ne pas savoir par exemple qu'on peut mettre de la SCPI dans une assurance vie, ou qu'on peut acheter de la SCPI. Ceci est civil de placement immobilier en parallèle des actions pour, voilà, avoir plusieurs choses que tu parles de l'or, grégorie, ça peut être aussi une seule chose, une chose intéressante. Je voulais quand même aborter une nuance sur ce que tu disais sur les peintes de précaution parce que, moi, tel que tu l'as dit comme ça, ça me fait super peur, et si tu as eu écouter, j'aurais jamais investi, parce qu'en fait, avoir 6 ou 12 mois des peintes de précaution, c'est pas facile pour certains types de profils, les trés jeunes. Et je pense que quand on est jeune, justement, on peut prendre du risque avec son argent, parce qu'on n'a pas beaucoup de charge familial remboursement immobilier. Donc, en fait, si on est plus jeune, peut-être que 3 mois des peintes de précaution de côté sur un livraire ou sur du litide, ça peut être suffisant. Et puis, pour les familles, qu'on est obligés très serrés, très récrac, elle a aussi autant, c'est pas possible. Et je trouve que c'est dommage de leur dire qu'elle passe, qu'il ou elle passe à côté de ses investissements. Et l'important, c'est vraiment de comprendre le risque que l'on prend avec l'argent qu'on n'investit par rapport à celui qui. Alors, ça, une fois, c'est une bonne remarque. Une fois, c'est vrai que c'est sublictif, ça dépend de la version au risque de chacun. Et quand on est entrepreneur, il faut pas mal de moins de côté plus tard. Oui, évidemment, ça dépend de votre situation. Ce n'est pas pareil si vous êtes en CDI ou à l'entrepreneur ou à leur finance. Et puis ça va dépendre de chacun. Chacun, à sa propre version au risque, il y a des gens qui vont être ok à l'avoir que deux mois de dépenses courant de côté, d'autres vont avoir 6 mois. En bref, ça dépend de chacun. Reste avec nous dehors parce qu'on va avoir un petit débat sur les ETF. Est-ce que c'est vraiment une martinille à l'entrée, ou alors, est-ce qu'il faut sans miffier? Mais d'abord, pour répondre à cette première question de Jayane, Jayane, il vient de commencer à investir. Elle a déjà ouvert son pay-a, on a compris effectivement le pay-a. Ça nous donne un avantage fiscal après 5 ans. C'est pour le labours. On peut faire soit du stockpicking, c'est-à-dire acheter des actions directement ou alors des ETFs. Si il y avait autre chose à faire. Allez, deux autres choses à faire dans le cas de Jayane. Ce serait quoi? Tu parles des assurances vie par exemple. Moi, je suis de la prendre redette déjà sur son assurances vie. Hop, on regarde celle qui ont pas beaucoup de frais à l'entrée et de frais de gestion. On en ouvre une. Et puis, s'il n'a pas plus de 50 euros à investir pour l'instant, il a garde de côté. Et quand on dit prendre redette, ça veut dire qu'elle, comme le délait pour arriver à une fiscalité avant ta jeuse qui est de 8 ans dans une assurances vie. Le délait commence déjà à courir, même en attendant ce qu'il passe après. Ok, très clair. Grégo, est-ce qu'il y avait une troisième chose à faire? Alors, on a parlé de P1. On a parlé d'assurance. Et après, on va parler de la location d'actif pour 2016. On va parler de ce qu'on met dedans. Mais là, dans les choses à ouvrir, on a commencé à faire. Quand on commence à investir, une fois qu'on a parlé de P1 d'assurance visque, est-ce que tu vois une troisième chose à faire là comme ça pour les débutants qui nous écoutent? En fait, c'est intéressant parce qu'en France, on n'ouvre souvent plein de trucs à différents endroits. Et c'est vraiment fort différent, par exemple, en Belgique, ou moi, c'est vrai que, par exemple, je ne vais pas avoir de SCP ou je ne vais pas avoir de private equity ou selon de choses. Je pense parfois à certains moments à vouloir ouvrir trop de choses. C'est certain que le P1, c'est très bien. L'assurance vie peut être très bien aussi prendre date. C'est peut-être pas le plus pertinent, je dirais, au début de commencer à investir fortement dans une assurance vie. Je dirais d'abord l'ouvrir pour prendre date. Et puis, après pour des raisons de transmission, qui est à léger lors de la transmission, ça peut être intéressant. Et puis, moi, ce que je ferais peut-être, c'est se tenir au plan d'investir tous les mois une partie de son salaire en point important, justement, que je tiens à mentionner. C'est qu'il y a une étude qui a montré que, en France et en Belgique, un ménage sur 6 n'a pas des parents de précaution. Donc, c'est vrai que je suis assez d'accord avec ce que tu dis sur les jeunes qui peuvent avoir beaucoup moins des parents de précaution après pour des familles qui sont plus en difficultés. Moi, j'ai la chance de faire des ateliers pour des gens juste, on parle pas d'investissement, on parle juste de gestion de budget. Mais en fait, je préfère que ces gens-là n'investissent pas au début et qui mettent peut-être 50 ou 100 euros par mois en plus sur une épargne de précaution. Et après, deux, trois ans, seront peut-être prêts à investir, qui t'as ce que ça soit plus long parce que malheureusement, ce sont des familles effectivement assez fragile et qu'une simple dépense de 500 ou de 1000 euros et une famille sur 6 en France n'est pas capable, en fait, de l'assumer. Donc, voilà, je pense qu'avec ce qu'on a déjà dit, la troisième chose serait de continuer à investir une partie de son salaire en maximum, mais avec ça, soit 5%, 10%, 20%, mais on ne négligeant pas les parents de précaution. Après, je pense qu'il est étudiant, il est jeune, il n'a pas de charge de grande charge ou qu'il peut avoir 3 mois de dépense, mais c'est vrai que mon qui est 2 enfants, on a une famille et tout ça, je suis plus à l'aise à avoir 6 mois de dépense qu'à avoir 2 ou 3 mois de dépense. - OK, pour passer à la suite, Léa, je passe ta quelque chose à ajouter. Là, on a parlé de Péwar. On a parlé d'assurance 8, même si l'assurance 8, effectivement, c'est plus pour de la transmission mais pas que. On a parlé de potentiellement, ce qui me met une épargne, un petit peu tous les mois, pour potentiellement faire un décès, le fameux "Stuff Raging", qui marche, voilà, qui est une méthode approvée par beaucoup, on va parler juste après, est-ce qu'il y a une dernière chose, absolument mettre en place quand j'y met ton place, pas forcément ouvrir quelque chose, mais quelque chose à faire, à savoir. - Non, après, il faut. Allez, je vais aller sur la truc beaucoup plus psychologique. Je pense qu'il faut déconstruire, c'est à manière de voir l'argent. Il y a aussi un truc psychologique qu'on oublie dans l'argent, c'est qu'on n'a pas de formation à l'école, au lycée, enfin, il y a des tests depuis cette année, au lycée en France. Et du coup, en fait, notre rapport à l'argent, à la version où risque, à la perte, à la thésorisation, donc le côté curoyne, tout ça, des penvachements de notre éducation familiale. Et ça, je crois que c'est quelque chose aussi d'intéressant à déconstruire, voilà, se poser des questions, pourquoi j'ai tel ou tel pensé, pourquoi, pour certains, voilà, j'ai une pensée très méritocratique, alors que là-bas, ce n'est pas de question de méritre, c'est plutôt une question de prise de risque ou de connaissance, ou d'automatisme. Bref, regardez un peu, ouais, où on vient, et je pense que c'est un vrai travail à faire sur soi, et qu'est-ce sous côté? Ok, pas très clair. Il faut savoir effectivement ce qu'on veut et savoir un petit peu ce n'est pas qu'elles sont des objectifs hyper importantes de définir faux objectifs, parce que si sans objectif, on ne pourra pas vous aider, parce que suivant que vous voulez placer de l'argent à 5 ans, 10 ans, 15 ans ou 20 ans, c'est pas du tout la même chose. Il y a un chouette livre, pardon, aujourd'hui, ce que l'argent dit de vous écrit par Christian Junot qui a un chouette livre sur effectivement, finalement, l'argent n'est qu'un miroir sur ce qu'on est, ce qu'on pense, etc., et souvent, on a tendance à faire des projections sur la région, grâce à l'argent, je peux avoir de la liberté, je peux avoir de la sécurité, je peux avoir de l'amour, je peux avoir si, je peux avoir ça. Et donc, c'est vraiment un chouette livre qui se lit en trois, quatre heures mais qui m'a permis de me dire à mes mains, pourquoi, avant un temps, je voulais ma X3, etc., etc., 60 000 mal. Parce qu'en fait, j'avais tel besoin et en fait, quand on se rend compte de sa pardon, on se rend compte qu'on n'a pas besoin de tout ça et qu'on met beaucoup de projections, beaucoup de faux images, derrière l'argent, alors que l'argent, c'est ce que j'enseigne aux enfants, l'argent, c'est juste un moyen des changes. Ok, très clair, on va aller lire ça. Ça me fait un petit lecture de fin d'année, ça ne fera pas de mal. On va écouter un nouveau vocal qu'on a reçu de Dylan, on l'écoute. Hello, Marie. Il y a toute l'équipe d'Aloy Martagran. Bon, j'avais une petite question par rapport à l'année prochaine, là, c'est la fin d'année. Il y a des 1026 qui arrivent. Je voulais savoir selon vous qu'était la bonne élecation d'actifs pour l'année prochaine. Moi, de mon côté, j'investis chaque mois dans des ETFs. Et j'avais un peu peur quand même d'en effet de bulle et je voulais savoir ce que vous en pensez. D'attendre votre sentir, savoir ce que vous en pensez et me faire pour rapport à ça. Merci beaucoup. Ciao. Merci, Dylan, pour ta question à 2020. Ça y est, on commence déjà si intéressé. Vous savez déjà ce que vous faites pour le 31, vous, ben. Je pose la question parce que ça y est. J'ai eu la première question de la semaine dernière de gens qui commencent à me dire, mais parfois ça arrive encore plus tôt. Quand ça me dit, "Ah, est-ce que t'as déjà un truc pour le 31?" Alors, perso. C'est peut-être la différence d'âge à nous, on est trop vieux pour t'avoir ce qu'on va avoir à la 31. J'ai jamais. Chaque fois que t'es tu, tu, tu. Moi, je serais avec mes enfants, donc voilà. Pas très bien. Très bien. Toi les a, oui, tu sais pas, tu vas faire l'asminute. Je serais un marseille. Non, non, non. Normalement, on va me proposer un truc avec les amis de libé. Ah, très bien. Très bien. De toute façon, les a, on sent que t'es improvisé. Ce qui est quand même. Il n'y a pas de pouvoir me dépendre de précaution. Non, c'est comme. Alors, justement, moi, je considère que c'est mon plus gros défaut. D'ailleurs, j'en ai jamais parlé médiatiquement. Je me disais que ce serait intéressant de le faire sur le plan cache. Moi, quand j'étais journaliste, j'étais. Alors, j'ai pas toi, maurille dans ton précédent job. Mais j'étais très mal payé. Mais vraiment très mal payé. Je suis restée pendant les cinq derniers années à Chalange. Et je me bagarrie pour avoir mes augmentations. Et j'en j'avais 150 euros tous les deux ou trois ans. Et puis, bon. Clairement, ça suit à peine l'inflation, voire pas du tout selon les années. Non, moi, j'ai eu des années très, très contrôles frics sur l'argent, avec tout et pas de précaution et tout P.O.L. Enfin, voilà, aujourd'hui, on a fait plusieurs postes. On aspectant que le P.O.L. n'était plus du tout le meilleur outil pour se préparer à investir dans l'immobilier. Mais pour la génération de mes parents, c'était ça. Je pense qu'il y a aussi un truc de construction sociale aussi. Moi, j'vente d'un milieu du bas de la classe moyenne. Et c'est des milieux, donc lequel on n'avait pas beaucoup d'argent. Et donc, c'est des milieux qu'on apprend beaucoup à économiser, à épargner, mais pas beaucoup à investir. Et c'est pour ça que moi, j'ai commencé à investir vraiment sur le tas, parmi les plus gros erreurs que j'ai fait et qui montrent bien que j'avais une aversion au risque très forte et qu'il a fallu la déconstruire. En tant que journaliste tech, j'ai écrit les premiers articles sur le Bitcoin en France. En 2012, pour libération, pour street press et pour d'autres médias parfois très alternatifs. Elle est blindée là, en fait. Non, parce que du coup, à l'époque, comme moi, j'étais sortée d'études, j'avais été étudiante, boursière, etc. Tout était sur mon livré à et mes amis dans la tech et les personnes que j'ai interviewées, donent un certain Eric Larcheveck, que j'ai interviewé avec des geeks dans une cave et des mecs à T-shirt à logo avec marqué Bitcoin dessus. Je me disais, il faut absolument mettre un petit ticket là dessus, achète un bout de Bitcoin, tu t'en fous. C'est l'argent que j'aurais récupéré un jour. Même si j'y croyais, je ne l'ai pas avris au risque. Donc tu vois, je déconstruirai son envie de sa vision du risque. Je suis en train de rentrer en live le cours du Bitcoin. Tu vois, j'arrive même pas à remonter à 2012, 2016. On était à 386 dollars. 2012, c'était l'époque des pizzas, tu sais, du pizza et des doupes à acheter avec mon coin. Donc là, je ne sais plus qu'on était à mes rêves. Je vais arrêter de te. Donc voilà, vous pouvez me faire passer pour quelqu'un qui aime le risque. Aujourd'hui, c'est le cas parce que j'ai vraiment compris qu'elles étaient les sous-jacents. Mais à l'époque, ce n'était pas du tout le cas. Effectivement, c'est important. On évolue tous et on est là pour vous faire évoluer dans cette émission. On va répondre à Dylan, qui nous demande un peu ce que sont la location d'actif idéale pour 2016. Moi, je veux m'y répondre. Alors, vas-y. Mais d'abord, je vais répondre sur la partie ETF. Alors, les ETFs, c'est vrai qu'on en parle énormément les cinq d'in dernières années. Le point important, c'est que le premier ETF, il date des années 90. Et le premier fond passif qui n'est pas sur la forme d'un ETF qui est sous la forme d'un fond indiciel. C'est-à-dire, c'est la même chose qu'un ETF sauf que ce n'est pas coté en bourse. C'est début des années 70. Pour moi, la gestion passif, c'est pas une tendance, c'est pas une boule. C'est une vraie philosophie d'investissement qui a vu le jour, il y a plus de 50 ans. Aujourd'hui, aux États-Unis, 60% des montants sont investis passives. A Taiwan, on est à environ 75%. Ici, en Europe, on n'est même pas à 10%. Donc, en Europe, on investit très peu en gestion passif. Principalement, parce qu'il y a un lobby très fort des banques traditionnelles. Il y a les fonds traditionnels qui coûtent très cher. En français, sur 20%, donc 5% des Français investissent dans des ETFs. Mais, environ, je pense 10 ou 15% des Français investissent dans des actions individuelles. Donc, les ETFs, en fait, oui, on le vend en poop. Il y a des dérives, on va en parler peut-être les ETFs actifs ou sur certains secteurs ou sur certaines thématiques. Mais, on est encore loin du marché, par exemple, allemand. 22% des allemands, c'est une étude de BlackRock qui est sortie il y a quelques semaines. 22% des allemands détiennent des ETFs. 5% des belles, 5% des Français. Donc, on en parle plus parce que c'est simplement plus médiatisé. Mais pour moi, il n'y a pas un effet de bulle dans le sens où, en fait, nous blions pas le rôle de le TF passif à la base. C'est de répliquer la performance d'un 10 boursier. Si il y a une bulle sur le SNP 500 avec l'intelligence artificielle et NVIDIA et tout ça, mais oui, il y a peut-être une bulle sur les ETFs qui suivent cet indice-là. Si il y a certains marchés qui, je ne sais pas, entre 2021 et 2024, la Chine avait perdu -50%, les ETFs qui suivaient le marché chinois étaient également -50%. Ce que moi j'observe, c'est que chaque semaine, entre 20 à 30 ETFs, rien qu'on Europe qui sont créés. Début des années 2000, il y en avait 100 dans le monde. Aujourd'hui, on a 15 000 ETFs créés. Rien qu'on Europe, il y en a presque 4 000. Comment un investisseur particulier, comme vous, comme moi, on peut s'y retrouver. Parce qu'on va lancer des ETFs sur l'intelligence artificielle sur l'énergie renouvelable, sur n'importe quoi. Et en fait, ce qui se passe, c'est qu'on est en train de perdre, de dénaturer la gestion passive avec tous les ETFs. Il y a de plus en plus aussi des grandes banques, comme G.P. Morgane, comme Invesco et tout ça, ou Fideliti qui créent des grands e-jeux scénères d'actifs, ce n'est pas des banques, qui créent des ETFs actifs, donc des fonds d'investissement actifs, mais qui sont cotés en bourse. Et donc, simplement que dans le nom, on voit le terme ETF, on pense que c'est un instrument financier qui suit un indice boursier, sauf que derrière, il y a la gestion active avec une vraie équipe. Donc, attention à cela, mais sur des ETFs qui suivent des indices boursiers traditionnels, pour moi, il n'y a pas de pull, mais par contre, il y a plé et tort d'offres et même beaucoup d'offres. Aujourd'hui, je pense qu'il y a plus de ETFs en Europe que d'action qui sont effectives, que d'action européenne cotée en Europe. Bon, on rappelle un peu. Je pense que vous savez quand même pas mal ce qui nous écoute ce qu'il y a un ETF, mais je le rappelle au cas où il y a des nouveaux qui arrivent. C'est le ETF en gros, ça vous permet plutôt que d'acheter une seule action, pour en fait, vous acheter un peu la mode de foin dans laquelle il y a potentiellement une ou plusieurs bonnes aiguilles, et ce qui va faire un priori, et on vous le souhaite, en tout cas, la performance de cette investissement-là. Non, moi, je parlais des. J'ai un compte là, je suis en passive, c'est hyper intéressant et tout, mais je me dis effectivement, est-ce qu'il ne peut pas y avoir un problème technique sur la réplication, premier truc, et deuxième chose, mais c'est un peu ce que disait Gregory, tu vas nous dire ce que ton mensual est. C'est finalement, il y a tellement de ETFs aujourd'hui, que ça devient presque compliqué, en fait, pour des particuliers qui débarquent un petit peu dans l'investissement. Tu leur dirais quoi, moi, je compte les ETFs, ou alors oui, mais que des gros indices, comme CNP ou autre. Alors, sur les ETFs, nous, on dit toujours, il y a quelques petites règles à suivre, depuis combien de temps ils existent, c'est quoi, l'en cours qui est derrière, est-ce qu'on est sur un ETF ou les entreprises, où on veut les fonds possède réellement des actions, ou est-ce qu'on est sur du total synthétique, par exemple, il y a assez épicincent dans le PEA, du coup, comme le PEA est créé pour soutenir les entreprises français européennes, mais on est plutôt sur du synthétique, donc ce n'est pas forcément intéressant là-dessus. Non, moi, est-ce que je vais les revenir, c'est sur la critique fondamentale qu'on peut poser sur les ETFs? N'oublions pas qu'une chose, c'est qu'à la base acheter des actions au revend des actions, c'est pas juste un outil spéculatif, c'est aussi de permettre aux entreprises à avoir du cache pour créer de la valeur, pour créer des produits, pour vendre des produits, pour recruter, licencier, faire marcher l'économie. Le ETF n'apporte, en fait, rien à l'économie. Le ETF est un outil de construction de patrimoine ou de spéculation, plutôt de construction de patrimoine au long terme sur la plupart d'entre eux, mais on n'est pas du tout dans la création de valeur d'économie. Déjà, ça pour moi, c'est important. Alors, explique pourquoi ça ne crée pas de valeur dans l'économie? Parce que ce n'est pas de l'argent qui est directement réinvesti dans les entreprises en ton achet des actions, puisque, du coup, on peut s'être des part d'action qui sont dans un fond, on ne possède pas vraiment les actions en direct ou en propre, comme si on achutait une action en stock-plitting, et donc, il n'y a pas de l'argent qui va directement sur les entreprises. C'est vraiment des fonds, des banques, des assureurs qui vont gérer en parallèle. Donc, ça, c'est la première question. La deuxième chose, c'est les ETF d'opportunité. Je vais prendre un ETF, il y a, donc là, on entend parler partout, est-ce qu'il faut investir dans un ETF, il y a. Je pense qu'en général, quand on crée un ETF sur quelque chose qui est un peu dans la veille, ben, à la mode, c'est que c'est déjà trop tard, d'une certaine manière. C'est que c'est déjà un produit qui s'est massifié, qui s'est massifié et, pardon, qui est devenu grand public, très démocratisé, et donc, c'est vraiment le moment où, du coup, on va suivre le marché, mais c'est pas le moment où on va avoir vraiment des gains et des plus-values fortes, parce que ce sera devenu plus grand public grâce à le ETF. On peut le voir aussi sur les crypto ces derniers temps aux États-Unis, les ETFs bitcoin et crypto. Le problème, c'est que, voilà, quand les gens se sont retirés de le ETF, ça participe à la chute des crypto, il y a à peu près deux semaines, je crois que c'est quelque chose comme ça. Donc, il y a aussi cette critique fondamentale qui vient du chercheur Philly Banderbeck à la Harvard Business School et qui est de dire, ben, en fait, oui, c'est celui qui théorise un peu sa cité de bulle. C'est l'idée qu'on favorise des actions déjà peu liquides, puisque le ETF c'est pas vraiment l'action propre, en tout cas, qu'on détient. Et puis, on s'oprécie presque tout sur les mêmes ETFs. Tu citées à ICP 500, mais on pourrait citer les fonds émergents d'assilies. Et Monsieur Gras, c'est un peu différent. Parce que, du coup, on va injecter beaucoup d'argent mais c'est sur l'ensemble du monde, donc il y a moins de sélection. Mais, du coup, on va créer une espèce de focus sur une région du monde ou sur un type d'économie. On va créer ou participer à une sorte de rareté. Voilà, il y a vraiment quelque chose qui va. Enfin, on va mettre plein de valeurs et plein d'argent sur ces mêmes produits, sur ces mêmes choses, sur ces mêmes entreprises. Or, il y a une partie de cet argent qui va permettre de créer de l'économie ou d'économie et une partie qui est vraiment spéculative. Voilà, je ne sais pas si j'explique très bien, mais en tout cas, pour moi, le risque c'est si on a vraiment que des ETFs et je sais qu'il y a des gens qui conseillent vraiment de démarrer là-dessus. Mais si on a que des ETFs pour moyen un problème de diversification majeure, et si par exemple, on avait un crash aux États-Unis, peut-être parce que Donald Trump nous annoncerait encore quelque chose de complètement sorti du Chapo qu'elle ne s'attendait pas. Et bien, on peut s'attendre à une chute des ETFs et s'il pisse un sang, je ne sais pas ce qui se passerait si ça chuteait énormément, mais je ne le conseille pas. Voilà, je ne conseille pas de rester que sur des ETFs. Et, écoute, merci, Léa, mon seconde. (Rires) Je sais pas, je sais pas. Mais là, mais l'idée c'était de. Voilà, des fois, il faut qu'on sort un peu de notre petite prisme qui est. comment on fait plus de rendement, comment qu'il y a une plus d'argent, mais qu'on regarde à quoi on contribue réellement dans l'économie derrière. Je pense que ce regard est important. Non, mais c'est intéressant, Gregorie, moi, j'aimerais bien voir ton avis quand même là-dessus. Ce que nous dit, là, et tu me dis, je suis bien compris. Là, tu parles. Léa nous dit qu'il n'y a pas forcément un problème de. ce n'est pas forcément un mauvais investissement si on parle en termes de rendement, mais par contre, ça contribue pas directement à l'économie réelle. Tu t'es d'accord avec ça? - Alors, en fait, ce qui se passe, c'est que. que j'achète un ETF sur le SNP 500, ou que j'achète directement à Apple, je ne contribue pas à l'économie réelle. Puisque si j'achète Apple, je lâchète sur le marché secondaire et mon argent va dans les poches du vendeur. Oui, mais ça aide Apple à augmenter sa valeur et à augmenter sa valorisation, ce qui va lui permettre d'en prendre plus, d'investir plus, d'acheter plus. - Tu vois? - C'est ce que je vais dire. - C'est ce que j'allais dire, de manière indirecte, ça va l'aider, mais de manière directe, l'argent ne va pas. Après, en point importance, ce qui se passe, c'est que. les ETFs, qu'est-ce qui se passe? Que ça soit pour des ETFs ou que ça soit pour des actions? Si moi, je suis un gros investisseur dans un ETF, et bien, imaginons, je mette 100 millions dans un ETF qui suit le SNP 500. Le marché secondaire de cet ETF là n'est pas suffisamment grand pour que j'achète pour 100 millions. Donc, qu'est-ce qui va se passer? C'est que moi, je vais appeler par exemple, je ne sais pas à Montibl, à Croc ou BNP, le gestionnaire de l'Otéve. Je vais lui dire, je veux 100 millions. Je vais lui envoyer le cash et lui, le gestionnaire va investir, en fait, ex-million d'euros dans les 500 actions du SNP 500. Donc, en fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que oui, on rajoute un intermédiaire qui est la structure juridique de l'Otéve, mais infinée quand je détient un ETF, je suis copropriétaire de l'Otéve, qui lui-même est copropriétaire des actions. Donc, pour moi, vraiment, dans ma philosophie que je mette 1000 euros dans un ETF, dans une action, enfin, entre guillemets 1000 euros dans une action, ou alors que j'investis en plus gros montant dans un ETF, et qu'il y ait 1000 euros dans cette même action-là, il va y avoir la même pression acheteuse. J'entends parler dans les prochaines années, ça va être possible. Aujourd'hui, qui sont les plus grands, en fait, actionnaires des actions individuelles de Apple, de Total Energy et tout ça, ce sont les ETFs. Donc, ce sont des co-actionnaires comme moi. Bientôt, je vais pouvoir voter sur la politique de distribution de dividendes d'Apple, de Total Energy et tout ça. On peut aussi dans des ETFs, avoir les mêmes droits qu'un actionnaire classique qui provocent c'est de réel, l'action propre. Et ce n'est pas encore réel, hein? Non, non, ce n'est pas du tout encore réel maintenant, mais par contre, il travaille vraiment pour discuter avec des grands noms de la sête management dans le monde. Il m'ont montré, j'ai discuté, etc. Et donc, il travaille vraiment sur le fait que demain, ça ne va pas être le gestionnaire qui va voter à notre place, mais ça va être nous en tant que particulier. Et je pense vraiment que ça viendra. Le point important, c'est que moi, je viens de, effectivement, mon père ira ma sête du lait dans les fermes, donc milieu très très pondre et, si il m'entend, il serait pas d'accord avec moi, mais je le dis quand même. Et entre 2013 et 2015, j'ai investi en bourse. J'ai fait du stock picking. J'ai perdu 60% de mes économies parce que c'est extrêmement difficile de sélectionner des actions individuelles. Et depuis 2015, je me suis dit plus jamais je refais cette erreur là, parce que oui, même si je devenais copropriétaire d'une société, mais en fait, c'est extrêmement difficile. Il existe 50 000 sociétés cotés en bourse dans le monde. Comment, en tant que particulier dans ma petite campagne belge, je vais trouver les bonnes actions et ne pas trouver les mauvais actions. Si des gens veulent faire du stock picking, moi, je dis toujours dans ma information. Faites, par exemple, 80 % d'action E2TF diversifiée. On va revenir sur la location qu'il faut avoir pour 2016. Et si vous voulez faire du stock picking, faites, par exemple, pour 15, 20 % maximum, mais à long terme, les statistiques sont quand même contre nous. Donc, finalement, je comprends ce que d'il est à et en même temps, je me dis juste, ben, moi, j'ai pas envie de me dire, j'ai investi, je ne sais pas, dans RPA et puis RPA, je suis de fortement, etc. Comme beaucoup. Et donc, je préfère vraiment. Quand je me suis brûlé à l'aise, je me suis dit plus jamais, j'investirais dans une action individuelle. Et même maintenant, je me dis, je mettrai bien 1 000, 5 000 balles dans tel hôtel action et je me dis, non, pas du tout, il faut que je reste focus sur ma stratégie, ma stratégie, c'est la gestion passive avec ses avantages, mais aussi ses inconvénients et mais il faut en être conscient. Moi, je pense que c'est toujours bien d'avoir une part de gestion passive que c'est obligatoire quand on démarre. Mais qu'après, quand on commence à avoir un peu de connaissance, quand on s'est calculé la valeur d'une action ou quand on est dans un secteur économique, qu'on connaît très précisément, peut-être parce qu'on vient travailler, ça peut avoir de l'intérêt de faire du stockpinking dans un deuxième temps. Ok, bon, pour parler très clairement. Finalement, on va faire deux questions en une. On va faire la location l'actif de 2010. Et là, un exercice très concret. Imaginons-là, parce que c'est le cas de plusieurs personnes qui nous envoyent cette question au même de manière générale. Vous avez 10 000 euros à louer pour 2020. Comment vous faites la répartition? Alors quand je dis comment vous faites la répartition, on va partir du principe que les objectifs de la personne y a la moitié de ces 10 000 euros là. Elle est à horizon plus de 10 ans. Et l'autre moitié, on va dire, elle veut pouvoir potentiellement que ce soit assez liquide pour le récupérer 10, 50. Donc entre 5 et 10 ans d'investissement sur 10 000 euros, aujourd'hui, que vous placez fin 2025 pour 2020, c'est un peu plus loin. Moi, j'ai trop qu'elle est bizarre ta question. Si la personne elle est primote des investisseuses, qu'elle a 10 000 euros à investir, je me dirais, bon bah, il faut que ça soit vraiment une perspective de long terme. Or quand tu me dis, oui, qu'est-ce qu'elle a faire pour 2026? Moi, j'ai l'impression que ce que tu veux, c'est sur les tendances, sur les investissements qui montent, sur des choses un peu plus. Allez, on va dire, circonstanciels ou opportunités. Ok, non mais je suis d'accord. C'est l'impression que la question elle a un peu les deux. En fait, à la base, c'était pas la même question. On peut différencier, et c'est pour ça que je parlais de horizon d'investissement parce qu'effectivement, ce que je répète à chaque fois en cette émission, c'est que tant qu'on n'a pas de horizon d'investissement, on ne peut pas répondre concrètement à la question. Le seul truc, c'est que moi, pour 2020, un horizon d'investissement un an, pour moi, c'est trop court. Oui, bien sûr, c'est trop chaud. Avant 35 ans, ça sert à rien du tout. Ce qu'on peut faire, c'est clar rapidement. On peut faire un petit tour de la pour vous. Et voilà, les choses qui pourraient animer 2020 dans le bon sens du terme, peut-être les a du peu commencer, et après Grigori, et ensuite, on se dira 10 000 ans que j'm'attends à 10 ans. Qu'est-ce qu'on fait? On peut peut-être faire la tue, sera plus clair. Allez, allez, allez, vas-y, commence. Le 2020, c'est pour toi. Donc, ce 2020, c'est quoi les tendances? Il faudrait investir selon toi en 2020. Pour moi, 2021, ça continue à être les années de l'IA et de la Tech. Donc pour le qu'on va être sur du SAP Vincent 500, on peut faire du stock viking, mais la réalité, c'est que ces actions-là sont plutôt très haut. Donc, on risque de rentrer haut dans le marché. Et comment le sait tous ici? Personne ne peut vraiment timer le marché. Donc, effectivement, plutôt du stock, plutôt de le TF ou de l'investissement dans des fonds tech, transition énergétique. Je pense qu'il y a eu une baisse parce qu'il y avait absolument n'importe quoi dans les fonds ISR, investissement socialement responsable, notamment aux États-Unis. Mais je pense que c'est un sujet de fond qui va continuer. Donc, transition énergétique plutôt énergie cette fois-ci. Les SCPIs qui remontent après s'être bien cassé la figure, on reste vraiment à faire ça. Il faut très bien les choisir. Nous on les avait toutes ressensées. Là, ce soit une ouzetteur de Plancachelle qui ne marchait pas. J'aurais tendance à dire que si on y va là maintenant en SCPI, il faut choisir des SCPIs. Il est à certes pourquoi? Parce qu'elles sont déjà. C'est des nouveaux immeubles, des immeubles qui viennent être rénovés, qui sont déjà au norme européenne environnementale. Donc, au moins, il y a cet argent-là qui n'y aura pas besoin de réinvestir derrière pour maintenir le parti mot dans un bon état. Et puis, qu'est-ce que je dirais? On est tous un peu perturbés là en ce moment par cette loi de finance 2016, qui n'arrive jamais. Du coup, ce qu'on a remarqué, c'est qu'il y avait une baisse des investissements immobiliers sur les derniers mois. Or, arrêtons de choisir l'investissement dans l'immobilier locatif, à partir de loi de finance et de déficialisation. Une bonne opportunité. Imo reste une bonne opportunité. Imo est un bien locatif dans une ville de Taïmoïenne étudiante, où il y a beaucoup de travaux, mais un peu de mettre carré à une bonne localisation, ça reste la même chose. Donc voilà, début 2016, si vous avez un peu de sous, n'attendez pas que tout cela évolue et repérez des bonnes opportunités avec des gains possibles dans l'immobilier, comme vous l'aurez fait, quelque soit la loi. Et puis, les tours ont diminué les tours d'immenuer. C'est dernier mois, donc ça peut être intéressant d'en prendre un maximum pour faire l'immobilier. Oui, puis d'ailleurs, on va voir. On sait pas trop ce que ça va donner. Les tours, notamment, ont été baisseux. Là, si on parle de l'UE, est-ce que ça va baisser? Alors, ça baisserait peut-être, alors que. Oui, ça remontrait peut-être. Ça remontrait peut-être. Parce que d'habitude, la baisseux est sur la faine. Mais là, ça remontrait peut-être du côté de la baisseux. La fête continuera à baisser. On sait pas trop. Il y a quand même pas mal d'insertitude là dedans, mais on a fait un tour. Alors, Gregorie, pour toi, t'as à liste au Père Noël pour 1026? Alors, fréquemment, en fait, pour être très franc, et je vais être dans la ligne de ce que je dis toujours. J'ai pas de boule de cristal, donc je n'en sais strictement rien. C'est vrai qu'on va venir sur la location. C'est ça qui m'intéresse. Moi, quand je définis une allocation à long terme, quand je définis une allocation, c'est pour minimum 10 ans. Et donc, qu'est-ce qui va se passer? Donc là, on parle de. Donc là, on parle direct sur la question à 10 000 euros, plutôt. Non, mais je vais répondre quand même à la question sur 2026. Donc, je ne sais pas, mais je vais rester sur mes convictions entre guillemets. D'avoir les pays emergents, les pays emergents entre 2010 et 2024, ont clairement superformé les Etats-Unis. 2025, les pays emergents, c'est presque plus 40%. Les Etats-Unis sont à plus 15%. Tout ça, on donne l'art. Donc, moi, je parirais entre guillemets, même même si dans ma philosophie d'investissement, c'est pas ça, mais j'ai toujours plus de 20% dans des pays emergents, puisque les pays emergents représentent plus de 20% de la capitalisation boursaire mondiale. Continuer sur les Etats-Unis, mais par rapport au poids actuel des Etats-Unis dans la capitalisation boursaire mondiale, en point important, quand même, c'est que je parirais entre guillemets contre si je voulais le faire, mais je ne vais pas le faire, mais si je voulais, je parirais contre l'or. Pourquoi? Parce que l'or, depuis 2024, oui, c'est ça, il a fait foi de l'or à une performance incroyable, c'est deux, trois dernières années, chose qu'on n'avait jamais vu. Si on regarde rien graphique, on se dit, wow, il y a une bulle, il était début 2023, il était début 2024. Si je ne me trompe pas, je pense qu'il était à 2000 dollars à relance. Aujourd'hui, on est à plus de 4000 dollars. On oublie, souvent de dire, que entre 2012 et 2015, l'or a perdu 44% de sa valeur. Donc, je pense que tout tout art, aujourd'hui, tout le monde, beaucoup de personnes, parlent de l'or. Et donc, l'or, je pense que c'est très bien comme un actif si demain, à la bourse, je suis de 40-50% ça va venir servir de coussin de sécurité, d'air back financier. Par contre, investir dans l'or simplement, parce que je vois des gens investir 20-30-40%, simplement parce que ça a bien performé les deux, trois dernières années. Je pense vraiment que l'or pourrait chuter de 20-30-40%. Mais encore une fois, c'est juste, j'ai pas de boule de cristal et je ne l'applique ce que je dis. Maintenant, je l'applique pas pour mon patrimoine. Je pense que pour 2016, c'est les années futures. Il faut toujours se dire quels sont mes allocations, mon allocation d'activité. Est-ce que je vais être 100% dans des ETF-Actions ou est-ce que je vais avoir des obligations de l'or, des CPI, de crowd-lending, crowdfunding, crowd equity, même si je crois pas à tout ça, mais ce n'est pas le sujet. On va réfléchir en termes de secteur. On va réfléchir également en termes de taille de société. Et on va réfléchir également en termes de stratégie. C'est-à-dire est-ce que je fais que de la gestion passive ou j'ai un petit peu un gestion active? Penses également aux allocations géographiques. Pourquoi? Parce que je vois de plus en plus d'investisseurs qui investissent dans des ETF et MessiaiWorl. MessiaiWorl, 72% aux États-Unis, pas de pays émergents, à tort ou à raison. Chacun se fera son avis là-dessus. Mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de personnes, même qui vont dire, "Oh les États-Unis, c'est génial, c'est 70%, 75% de la capitalisation de la Terre mondiale, sauf qu'on oublie aussi de regarder l'histoire et que entre 2000 et 2009, les États-Unis faisaient moins bien que l'Europe et faisaient moins bien que les pays émergents." Donc la bourse comme les secteurs, comme les zones géographiques, la bourse est cyclique. Qu'est-ce qui s'est passé dans le passé? C'est assez facile de regarder. Qu'est-ce qui va se passer dans le futur? Moi, j'en sais rien. Vu que moi, j'en sais rien. En fait, mon patrimoine, c'est très simple. 50% des États-Unis, 22% pays émergents, 20% en Europe et 7-8% en Asie développés. Dans des ETFs, 100% action. J'ai pas de TF obligataire, j'ai pas des C-Pays, j'ai pas d'or. Parce que je suis vraiment pied aux planches entre guillemets. J'appuie à fond sur la pédale de l'accélérateur. Parce que au début, je me suis posé la question sur 100 000 euros. Est-ce que je suis prêt à avoir mon patrimoine chuter à 60 000 ou à 50 000? C'est vraiment cette tolerance à la volatilité. On parle pas de pourcentage, on parle de montant. On définit cette tolerance à la volatilité. Après, on peut définir correctement son allocation d'actif. Si on a une tolerance à la volatilité qui est plus faible, alors oui, il faut diversifier avec d'autres classes d'actifs. C'est pas un grand séance en insistement. Et voilà, on investissait dans des choses dans le galon. Barles que, après avoir fait vos propres recherches, Gregorie l'a citavé. J'ai pas moi des idées de TF. Nous donnais justement pour un d'excès à ces thématiques. Oui, et des ETFs, si on va sur juste TF.com. A gauche, on peut mettre dans les filtres SNP 500. Non, mais voilà, concrètement, SNP 500 va trouver une vingtaine de TF. On regarde les quelques premiers qui font quelques milliards. Et là, c'est des bons, effectivement, ZTEF, qui vont suivre le marché américain. Le MSI mergène-market, par exemple, ou encore le MSI Europe. Donc, MSI Europe. Dans l'Europe, il y a quoi? Il y a la Suisse, il y a la Grande-Bretagne. Il y a des pays de la zone euro. Et en faisant quelques ETFs comme ça, ça peut être très, très bien. Mais encore une fois, on définit la première étape. C'est de définir son allocation d'actif, qui dépend de notre horizon d'investissement. Moi, c'est parce que j'ai un horizon de plus de 10 ans, de notre tolerance à la volatilité, qui est maximale et aussi de mes objectifs. Mon objectif, c'est quoi? C'est de faire croître mon patrimoine financier le plus rapidement. Pas le plus rapidement possible. Mais j'aimerais avoir 7-8 % par an, plutôt que 3-4 % par an. Donc, j'investis dans des ETFs, 100 % actions. Mais je suis conscient que ce qui s'est passé en février, en avril, on févrierait à avril de cette année-ci. Mon portefeuille, il a fait moins 20 %, moins 20 % plus, il y aura 10 ans de milliers d'euros de perte de valeur parce que le marché a chuté. Ça fait pas un débutant général. Bien entendu, mais c'est pour ça qu'on s'arrête. Sur les 10 000 euros, parlons toujours pas en pourcentage. Je me parle en euro pour se dire, c'est 10 000 euros. Si, au 31 décembre, 26, il y a plus que 8 000. Il y a plus que 8 000, comme on se sent. Il y a plus que 5 000, comme on sent. Si on se dit mains, ça y a plus que 8 000 japoniques. Si on n'est pas capable de vivre avec un moins 20, n'investis, c'est même pas en bourse. Pourquoi? Parce que les obligations 2022 ont fait moins 18 %. Les actions ont fait moins 15. Lors, à connu des années à moins 20, l'immobilier coté également. C'est pour ça, on investit en bourse. Si on est capable déjà de vivre avec un moins 20, voilà. Et puis, après, si c'est moins 25 ou moins 30, on va diversifier. Si on est prêt à jouer le tout pour le tout entre guillemets, mais avec un horizon de long terme et tout ça, alors pourquoi pas investir dans des auté-effections et même un petit peu de crypto, mais de manière raisonnable. Ok, très rapidement sur les émergents. Moi, j'entends un peu tous. Ils sont contraires de façon qui a raison. On ne sait pas, il n'y a que l'avenir qui oubliera. J'entends qu'effectivement l'un de ça peut être très intéressant parce que c'est à certain. Et puis, il y a voir aussi la Chine, même même si il y a un risque politique derrière. Sur quel type d'émergents tirés aujourd'hui, qu'un euerie, et les ailles, ils ne peuvent nous dire un avis également là-dessus? Moi, en fait, je prends tous les émergents. À Toro, à raison, encore une fois. Mais c'est, je regarde vraiment la Chine. Shanghai, Chen Zéhn, Pékin, Hong Kong. Ça va représenter environ 14% de la capitalisation boursière mondiale. Donc, c'est plus de 15 000 sociétés qui représentent 15% de la capitalisation boursière mondiale. L'un ça représente plus ou moins 3 ou 4%. L'un, tout le monde en parlait en 2023. C'est normal, entre 2004 et 2023, l'un d'avait cartonné. Sauf que depuis maintenant un an et demi, l'un ne fait plus rien. Donc, les pays, c'est très cyclique. Vu que moi, je ne sais pas si il va se passer les 5, 10, 20 prochaines années, j'investis dans tous les pays avec la pondération par pays, en fonction du poids de la capitalisation boursière mondiale, ni plus ni moins. C'est un choix que j'ai fait depuis plusieurs années, qui me correspond très bien. Et donc, si la Chine augmente, ça aurait plus de pas dans mon portefeuille, si demain, la Chine vient disparaître. Bon, voilà, il y a 14% de mon portefeuille qui va disparaître. Et au profit d'autres zones géographiques. Et j'essaye de n'avoir même si dans des choix comme ça, on prend toujours des paris. Mais j'essaye d'avoir le moins de paris possible, parce que je sais par le passé que prendre des paris. Ça peut être extrêmement risqué. Et souvent, nos paris sont pris par. Non pas pour des raisons rationnelles, mais pour des raisons émotionnelles. Oui, alors moi, je connais assez mal les raisons émergentes. Du coup, c'est effectivement l'albat que je fais. Et l'OTF est uniquement de l'OTF pour ne pas avoir. Voilà, pour ne pas avoir des billets éconnitifs liés à mes connaissances ou pas. Moi, je suis plutôt sur desOTF asiques émergents. Je sais pas si c'est une erreur ou pas. On a parlé d'ailleurs à la rédacte de blankage le jour. Et on n'arrive pas à savoir si. Il vaut mieux payer émergents. Ou a-y, t'as une idée là-dessus. A-y, développé ou a-y, en général. A-y, développé, oui. A-y, développé, on va avoir con, on va avoir le Japon. On va peut-être avoir. C'est ça, en fait, il va y avoir de l'indos de la Chine du Japon, mais pas de l'Australie. Non, c'est où elle n'y chez pas quoi. C'est un autre. Mais il y a quand même. Mais c'est à se développer, oui. En fait, a-y, la grande différence entre payer émergents, dans l'OTF qui suit les pays émergents, 90%, c'est de l'Asie émergente. Il y a quand même Chine et un dedans, Taiwan et tout ça. Là, la différence, c'est que dans ton ETF là, tu as du Japon, chose qu'on n'a pas sur les pays émergents. Le Japon, je pense que c'est bien d'avoir du Japon, parce que ça représente quand même 6% de la capitalisation pour s'éremondir. Bon, ben écoute, j'aurais appris un truc comme du merci, Régorie. Voilà. Allez, Akin, pour cette petite note, dans les ETF, Asie. Ah, ben, c'est pas quelque chose, on n'a pas. Mais il faut, il faut, voilà, on est là pour ça. On est là pour ça. Très rapidement, Léa, l'or, je suis planquée à cheveux, on n'en pense quoi. Ben, je suis d'accord avec ce que tu disais que Régorie. Justement, le prix des écôques qu'on avait gagné, nos éteurs sur l'heure en 2024, on était encore dans un moment où vous avez la hype et en train de monter. Et effectivement, historiquement, ça va finir par baisser un moment. Donc quand on a un gros porte-fag d'actif, c'est bien d'en avoir un petit peu pour diversifier, mais sinon, c'est plus, voilà, il faut plus en attendre la martingale, justement. Ok, ok, ok. Très clair. Effectivement, je veux que c'est, voilà, ce que tu as disais que là, il y a eu des performances assez incroyables ces deux dernières années. Même que l'or, il a fait mieux que l'OSNP, c'est aussi arrivé. Parce qu'il y a intéressant sur l'or, si on regarde sa volatilité, c'est-à-dire sa variation journalière, l'or est plus volatile que l'OSNP 500. Sauf que quand le marché américain chute de 20, 30, 40%, l'or, à ce moment-là, va servir de coussin de sécurité. Mais à long terme, l'or, on dit souvent que l'or, rapportent entre 3% et 5% par an sur 30, 45 ans, alors que les actions n'aient plus tôt du 7%, 8%, par an, parce que l'or ne produit rien, donc l'or, j'ai toujours, si on veut, l'or, c'est pas parce qu'il a fait foi deux ou foi trois ces dernières années, c'est simplement pour se dire, c'est le prix d'une assurance. Mais on ne va pas mettre 20% de son portefeuille dans l'or. Moi, je dis toujours, entre 5% et 10%, si on veut avoir un portefeuille diversifié et qu'on a besoin d'une assurance, ils condorment moins bien, si le marché fait moins 30 ou moins 40%. Et puis, intéressant, c'est que j'ai l'impression que c'est, même si les actions, c'est volettile, bien évidemment, c'est moins régulier sur le long terme que les actions, parce que pendant 20 ans par an, le cours de l'or n'a rien fait. Et puis là, dans ce coup, notamment à cause des tensions géopolitiques, etc. Ça a beaucoup augmenté. Ça ne veut pas dire que ça ne va pas continuer, mais en général, quand un actif a fait un grand bon, comme ça, en avant, après n'avoir pas fait grand chose pendant longtemps, voilà, c'est maintenant que ça fasse foi deux, encore dans les deux ans qui viennent. Après, si on regarde le graphique, le graphique à la fin, il fait vraiment, c'est une corbe exponentielle. Et on se dit, bon ben, c'est quelque chose qui ne crée pas de valeur. Voilà, donc là, on est prudents et donc, il faut peut-être si on voulait demander à papa Noël 20% d'or dans son portefeuille, on va peut-être limiter à 5 ou 10%. Ok, ok, ok. On va écouter tout de suite un message qui nous a envoyé de la réunion. Ça fait plaisir, je crois que ça aurait chauffé un petit peu. Et voilà, je prends un petit peu de ta voix. Voilà, une fois, c'est un petit petit grog avec du rum, voilà, il y a le colet d'enjouer pour la santé, mais c'est que moi, ça me ferait du bien à l'instant présent. On va écouter tout de suite le message, il faut qu'elle de Kevin. Salut, amori, l'équipe de la Martin Gal, Kevin de Lille de la réunion. J'ai une question plutôt stratégie, j'ai un PEA, je suis investiste 100% ETF sur du long terme. Et je me demande si il existe une ou plusieurs méthodes efficaces basées sur de la prise de profit qui peut être plus performant que de rester investi sur les marchés en mode DCA, sans trop se poser de question. Voilà, merci pour vos retours. Merci, Kevin, pour ta question. Alors, si je comprends bien, la question de Kevin. C'est qu'en fait, il a son. Il fait un peu la ce qu'on a de l'histoire. Il a son son fameux PEA. Il achète ses ETFs en DCA, c'est-à-dire qu'il met sa petite somme de côté tous les jours que les semaines, tous les mois. On sait pas comment il fait, mais en tout cas le principe le même. Et à chaque mois, on va dire, il met sa somme sur ses ETFs. Et il se dit, est-ce qu'il n'y a pas quelque chose en plus à faire? Quand faut-il vendre, c'est ça la question? Non, mais au-delà de quand faut-il vendre, on décide même à l'achat. Comment est-ce que je pourrais, alors peut-être que toi, tu l'apprends comme ça, tu veux nous dire? Mais voilà, il y a effectivement une question de quand faut-il vendre. Mais il se dit aussi, est-ce qu'il n'y a pas autre chose à faire? C'est-à-dire, est-ce que sur les ETFs, il n'y a pas un des ces un petit peu plus optimisés à faire? C'est ça que je comprends? Ou alors, est-ce qu'il n'y a pas autre chose à faire? Que de l' ETF comme ça? Est-ce que vous pensez de se promer de cette question? Après, il y a peut-être plusieurs manières de la comprendre. Moi, je l'ai compris de cette manière de quand vendre, mais peut-être quand acheter, c'est vrai que souvent, on me dit, est-ce que c'est mieux début de mois ou est-ce qu'on investit 100 euros par semaine, plutôt que 400 euros par mois? Je dis toujours, c'est mieux d'investir le plus tôt le mieux pour profiter des intérêts composés. Il n'y a pas de meilleur jour, début de mois, milieu de mois, fin de mois. Je dis toujours, début de mois, c'est mieux. Comme ça, finalement, à la fin du mois, on a préparé le budget pour le mois qui suit, et puis on a investi effectivement début de mois et au moins, on a mis de l'argent de côté pour investir. Sur quand vendre, justement, quand sécuriser les profits, je pense que c'est ce qui était dit dans le message, en fait, à quoi ça sert de sécuriser le profit si on en fait rien? Si on a un projet dans les cinq prochaines années, on disait, je fais un tour du monde, j'ai envie de faire plaisir à mes enfants, à mes petits enfants, ou j'ai envie, je ne sais pas, de faire une piscine dans ma maison, n'importe quoi, peu importe, où je veux racheter une nouvelle cuisine, et que j'ai besoin à cet argent-là. Imaginons cette personne-là à 20 000 euros en bourse et dans les deux, trois ans, un besoin de 5 000. Mais moi, je lui dirais tout de suite. Maintenant, tu mets tes 5 000 sur un livre à, et tu attends. Alors oui, ce n'est pas sexy, mais ce que j'observe trop souvent, c'est que les gens vont dire oui, mais je vais laisser en bourse, et je vendrai quelques jours ou quelques semaines avant que le projet se réalise. Sauf que si la bourse chute de 20-30-40%, en fait, son portefeuille de vos 20 000 aujourd'hui, mais peut-être à ce moment-là, ne voudra plus que 12 000. Et il devra vendre pour 5 000 et il nous restera que 7 000. Donc, moi, je dis toujours, à des penses certaines du cash certain. Donc, le cash certain, c'est quoi? C'est un livre à effectivement. On s'arrête en compte en terme, ou en compté par un ou pas en porte, mais c'est quelque chose qui ne bouge pas, qui est un petit peu grignoté par l'inflation, mais tant pis, c'est le prix à payer pour avoir cette sécurité, cette serénité. Et puis après, si par contre, il n'a aucun projet de prévu, ben, en fait, il faut qu'il reste investi. Il faut laisser le temps autant, et toujours se poser une fois par on la question. Est-ce que mon allocation d'actifs expourse en action, en obligation, en ECP, en Nord, etc., correspond bien à mes objectifs, pardon, et à matolerance à la volatilité. Et si la réponse est toujours oui, alors qu'il reste investi, et le plus dur en investissant, c'est pas d'acheter, c'est de rester investi le plus longtemps possible. Mais si il a un projet dans les prochains mois, prochaines années et par exemple à moins de 5 ans, alors, il vend pour le montant dont il a besoin, et puis après, il sécurise ce montant-là, comme ça, il sécurise son projet. - OK, écoute très clair. Et si la question. - Parce que moi, je l'ai pas du tout compris. - Alors oui, j'ai l'impression à la question. Moi, je l'ai compris. Comme c'est quoi un risque que je peux prendre pour gagner l'argent plus vite. - C'est bien comme ça, il y aura les deux. - Ça, je l'ai compris sur deux trois ans. Qu'est-ce que j'ai dit? Parce que le principe qu'on dit, c'est ce qu'il ne faut surtout pas faire. Voilà, c'est que attendre un rendement très fort, en moins de deux trois ans, c'est un pari complètement fou, c'est prendre des risques de tout peindre, c'est faire des coups. - C'est un peu d'a question qu'un zino. Moi, le seul truc sur lequel j'ai gagné, du coup, je vais prendre un truc qui s'est passé par le futur, puisque je ne veux surtout pas donner ce genre de conseils. C'est en Bitcoin, il y a qu'en Bitcoin, que j'ai réussi à multiplier assez rapidement, en moins de deux ans, ce que j'avais mis dedans, puisque j'ai mis un trois ou quatre ans, je ne sais plus combien j'ai mis, mais bien, j'ai doublé ma mise, par contre, je suis passé par une phase, où mon argent avait été diminué fois quatre. Et donc, t'es là, bah, t'attends, tu seras les faits, t'attends que t'as remonte. Et puis, pour le coup, effectivement, j'ai été dans une idée que j'avais fait un pari que je voulais tester comment fonctionner cet actif. Et qu'après, je voulais le remettre, si je le récupérais, remettre une partie dans mon épargne de précaution, et c'est ce que j'ai fait. J'ai regardé, puis quand j'ai gagné un peu, j'ai mis de côté dans une épargne de précaution, on n'a pas le say des vacances. Mais voilà, et finalement, je l'ai utilisé comme un petit gain d'argent, mais c'est vraiment pas quelque chose qu'on peut conseiller, parce que c'est quelque chose que je ne pouvais pas prévoir, je ne savais pas quel moment je récupérais mon argent, je ne savais pas de combien il serait multiplié, je n'avais aucune certitude. Et tu savais aussi que potentiellement ça allait à zéro, et que tu étais prêt à. Oui, c'était effectivement, c'était la somme de mon allocation d'actifs, parce que du coup, moi, j'ai fait cet exercice tout bête quand j'ai quitté mon précédent job et j'ai monté plancage de prendre 10 000 euros et de me dire, "OK, je mets ces 10 000 euros." Et dans ces 10 000 euros, je crois que j'avais décidé de mettre 1500 ou 2000 euros en Bitcoin, je sais, c'est énorme. Ne faites pas ça chez vous si vous débutez en investissement, sauf si vous êtes vraiment prêt à perdre. Et là, moi, c'était un moment où j'avais sécurisé mon achat immobilier. Et effectivement, là, oui, tu peux gagner de l'argent, mais c'est sur une toute petite partie. Tu ne peux rien prévoir. Il n'y a pas de recette miracle. Oui, si il est long terme et qu'il veut se faire un petit poche un petit peu plus dynamique. Voilà, dans ce cas-là, il peut essayer d'aller sur des crypto, faire très attention aux plateformes qui l'utilise, plateformes sécurisées recommandées par la MF, ou des plateformes comme Coinbase, qui sont introduites en bourse aux États-Unis, et vérifier le pourcentage de frais. Et voilà, c'est réléfice parce qu'il y aura des fluctuations. Et d'investir tous les mots aussi, même si on fait de la crypto, de continuer à investir tous les mois, en prenant des grosses cryptos, si le Bitcoin, Solana, Ethereum, et puis surtout, la patience est la clé pour avoir un portefeuille à long terme qui granit. On est un peu chiant. On est très peu perdus, on est à long terme, des séries, du stockpicking. Qu'est-ce qu'il pourrait faire d'autres? Si sa question s'était dynamisée un peu. Suckpicking, moi, c'est toujours la même chose. Je pense qu'il faut connaître très très bien le secteur, et être sûr de la valeur à long terme de l'entreprise. Par exemple, tout début des Covid, il y a certaines entreprises qui ont chuté en bourse. Je pense notamment aux entreprises dans la ironautique. Par exemple, Airbus. Bon, on pouvait se douter que le jour où le Covid repartira l'action des Airbus remontrée, puisque même si moi, je ne prends plus quasiment plus l'avion, et ce n'est pas quelque chose que je prône. Voilà, on sait que le traficaire est rien. Les reprends, on sait que la valeur de l'entreprise allait passer fondré. Voilà, mais apparemment des trucs comme ça, et sur des secteurs qu'on maîtrise très fortement, Stockpicking, pareil, pas trop. Alors un pari, mais simplement, où mettre 5 % et tester si il veut tester à ça, c'est pas quelque chose que je ferai pour moi, parce que c'est contre ma philosophie, mais je vais quand même le dire. Si demain ou dans les prochains mois, le marché chute de 10, 15, 20 % un peu en bas, il prend un ETF à effet de levier sur le nas d'accents. Et puis là, il va pouvoir faire peut-être une année à moins 80, une autre année à plus 100. Et puis il va voir. Alors effet de levier, c'est vraiment le casino. Là, c'est vraiment, il faut être retenu. Oui, évidemment, là, ça ressent plus à l'investissement. Si vous faites ça, pourquoi pas, mais faites-le sur vraiment votre poche où vous n'avez pas besoin. Voilà, et surtout, ça peut valoir 0 dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Donc, c'est juste parce que à mon rit, tu nous tîtis pour avoir des détails. Non, mais parce que c'est des 13. C'est un bon conseil, mais c'est pour essayer d'avoir des petits trucs en plus, potentiellement. C'est qu'à plein de gens qui nous posent ces questions là. À chaque fois, les réponses peuvent être un peu régulièrement les mêmes. Si elles vont, ben voilà. On va rêver un peu, eux, eux autres, faire du fait du DCA sur ETF, réellement ou pas que. Mais à long terme, c'est ce qui marche. Ah bien sûr. Le mieux, si on prend les 10 dernières années, le SNP 500 a fait plus fois 14 %. Enfin, 14 % pardon de rendement annualisé. Ça veut dire ce qui est énorme. Ce qui est énorme, c'est effectivement beaucoup. Donc ça veut dire quoi? Ça veut dire qu'en 4 ans, en 5 ans, pardon, le portefeuille. Et en fait, il a triplé tout simplement. Il a quatre ruplés, pardon. Donc, c'est juste assez incroyable la performance qui s'est passé. Donc, avec un investissement qui est volatil, mais qui n'est pas le plus volatil avec un effet de levier ou avec du stock picking ou ce genre de choses. Donc, c'est pour ça que ce n'est pas pour rien aussi que Warren Buffet, qui dit que le jour de sa. de sa mort, 100 % de sa fortune pour sa famille. Il rend dans un ETF qui suit le SNP 500. Parce que à long terme, 95 % des gens que tu reçois ici qui sont des accepts managers professionnels n'arrivent pas à battre la bourse. C'est la duréalité du marché. C'est que c'est extrêmement difficile. Et moi-même, pendant plusieurs années, j'ai créé un fond d'investissement, j'ai dû le fermer et tout ça, parce que les performances n'étaient pas au rendez-vous. Mais essayez de battre la bourse à moyen long terme. C'est super, super compliqué. Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, j'ai pris vraiment le Paris d'avoir effectivement des conseils de bon. avec bon sens, parce que au plus vous allez essayer de faire en coup, au plus vos émotions vont vous faire perdre l'argent. Ok. Tu nous parlais aller en plus des plateformes crypto, bien joué à ces plateformes vidéos, à prendre une dernière question de Jay Hanke, qui nous a reposé une question sur les Arnaques, qu'on voit un petit peu partout, on l'écoute. Et je vois pas mal sur les réseaux qu'il y a un Arnaque qui pense à se développer, qui vendent des produits qui ne sont pas du tout efficace, selon vous du coup, comment est-ce que je peux éviter au maximum ça? Moi, ce que je peux faire la différence, on traure vraiment un bon plan et un piège. Merci à vous. Merci Jay Hanke pour ta deuxième partie de question. Alors, c'est vrai, là-dessus, parce qu'on le voit sur les réseaux. Notamment quand on suit des comptes d'investissement, etc. Il n'y a pas l'un de fake qui plule, soit des fake comptes. D'ailleurs, je le précise, je le répète ici, avec les comptes de la marténiale, où, mon perso, parce que c'est arrivé aussi, on ne vous demandera jamais, vous demandez en message privé, si vous n'avez pas de Jay crée avant, et on vous proposera jamais d'investissement, on vous demandera jamais d'argent. Donc faites attention, si vous voyez des fake comptes que soit de la marténiale du miens ou de autres, et bien, signalez-les et désolé d'avance, mais c'est pas nous, faites attention, et n'hésitez pas à circuler ce message. Et que vous êtes arrivé aussi, rigorise, vous êtes arrivé aussi, allez-y. Nous, c'est beaucoup parmi vous, c'est dernier mois. Donc nous, c'est beaucoup sur Instagram. Faut compte, mais je pense qu'on a dû en signaler à peu près une trentaine. Faut compte qu'il y arrive direct dans les messages. C'est vraiment notre logo, notre truc. Et c'est vrai que tout de suite, il propose d'aller sur un groupe WhatsApp, Telegram au signal, avec des fameux bons plans derrière. Nous, on a jamais utilisé de groupes privés et secrets pour faire des conseils en investissement déjà, qu'on ne fait pas de conseils en investissement, parce que l'également, c'est pas autorisé, mais des groupes secrets privés, non. Et moi, je sais que souvent, par exemple, quand on me demande un truc un peu détaillé, en conseil, enfin, pas en conseil, du coup, mais des informations sur un produit d'investissement par rapport à telle ou telle situation. Très souvent, je fais un petit vocal, dans le cas, j'explique aux gens. Alors là, pour le coup, on va falloir s'amuser à synthétitiser, à m'avoir en vocal, persoon. Oui, alors si c'est vrai que récemment, c'était avec Charles Sterling, qui est assez fort sur les réseaux sociaux aussi, et Charles lui a eu des fakes IA, donc c'est vraiment sa tête, sa bouche, sa bouche qui bouche exactement la même manière, et c'est très perturbant. Pour déjà, la première chose à dire, c'est le bon plan n'existe pas, c'est-à-dire, à partir, on va dire, au-dessus de 3-4% de rendement sans risque, ou avec très peu de risque, c'est impossible. Donc, on vous dit, il y a ça, ça n'existe pas, en fait, déjà bas du mito. Deuxième chose, une multiplier, les sources. Ne suivez pas qu'un influencer, ne suivez pas qu'un média, croisez vos sources. Et puis, si vous avez telle ou telle personne, même si vous jurez que c'est la meilleure ou le meilleur influencer finance possible, en fait, voilà, quelqu'un d'autre, regardez, demandez, consultez, et vous allez voir si c'était vraiment un si bon plan, tout le monde en parlerait partout, mais pas uniquement dans un petit groupe privé. Voilà. Et je remarque aussi, j'ai aussi une test d'un chercheur qui s'appelle Stephen Greenspan, qui avait écrit "Honald's of guillability". Et si, vraiment, on a pas envie de lire des tests, en anglais, c'est le premier épisode de l'argent en bref sur Netflix. Ou, en fait, il explique que tout le monde peut être victime à un moment d'une arnaque, et que la raison pour laquelle on a le plus de chance de se faire avoir par une arnaque, est trop la confiance. Et donc, par exemple, il fait des tests avec la corrélation avec le cuis et tout, il n'y a pas de liens avec le cuis, il n'y a pas de liens avec nos connaissances, tout le monde peut être victime un jour ou l'autre, d'une arnaque. Donc voilà, on a toujours ce réflexe, on croit pas au miracle, on multiplie ses sources, et puis on prend pas de décision à l'âte, puisque évidemment comme ça arrive à tout le monde, mais je sais pas vous, mais moi, ça m'a arrivé sur un petit truc une fois. J'avais resté un courir un peu étrange, qui me demandait de payer une amende de retard, et comme j'ai tendance à être un peu en retard, j'ai réfléci pas. Je le fais à la vague visite et tout, et je règle, c'était pas grand chose, c'était 50 euros, et puis le lendemain, je me dis "Memain, l'URL, c'était pas, un pauvre.gov.fr" et donc j'ai filé 50 euros à quelqu'un comme ça gratuce, basé sur le fait que j'avais mis mon cerveau en off, en rendu sa travail tard. Voilà, donc voilà, il faut rester vraiment alerté avant les bons réflexes. Mais vraiment, ça peut être ce que oui, il m'a arrivé un truc comme ça, il n'y a pas longtemps. Alors, j'ai pas payé, donc j'espère que c'est vraiment un fait. (Rires) Et en gros, je devais changer un compteurs électrique, c'est moins doux, mais il y a rien. Donc j'ai rien payé, et puis normalement, pour une fois, j'avais bien fait attention parce que parfois administrativement, bon, parfois, je peux avoir un peu du mal être à jour, mais voilà, ce n'est pas volontaire, si l'administration fiscale, mais c'est cool. (Rires) Je dois aller, je dois aller! Mais, et en gros, et en gros, là, on m'a dit, oui, alors vous devez, plusieurs centaines d'euros pour l'installation de ce truc-là, qui était censé être gratuit. Et là, j'ai fini vite. Qu'est-ce que j'ai fait encore? Donc là, je revirai vite. Et puis, ouais, c'est super bien fait le truc. Donc je pense que c'est un fait. Parce que j'ai eu encore des roulances, mais c'était du même truc. Il n'y a pas vraiment de numérosité. Mais c'est très, très bien fait, attention. Ah oui, oui, c'est ça, c'est vraiment la même tête, pour moi. (Rires) Si n'en vient de la toque chez toi. Mais là, c'est ça, non, non, je pense que c'est un fait, mais il est très, très, très bien fait. Bref, Gregory, est-ce que tu as un des choses à partager là-dessus? Effectivement, depuis plus de 5 ans, maintenant, avec le premier confinement, il y a énormément d'arnaques, dirais, de conseils, je dirais, le premier, c'est quoi? C'est jamais un créateur de contenu. Il va vous contacter directement pour rejoindre un groupe WhatsApp, Telegram, Signal ou tout. Ça, c'est le premier point. Souvent, un créateur de contenu, qu'est-ce qu'ils font? Ils font des stories, essayent que les gens commandent, puis ils essayent, puis discute avec les gens, et puis on va essayer de vendre en produit, une formation n'importe quoi, peu importe, mais toujours dans un deuxième temps. Moi, c'est vrai que j'ai cette malchance chaque semaine d'avoir, alors que je ne suis pas beaucoup suivi sur Instagram, mais chaque semaine, il y a des gens, effectivement, qui dénonce, et c'est toujours la même chose, rejoint un groupe WhatsApp. Il y a même des gens qui, des vrais personnes qui utilisent un autre numéro de téléphone et qui sont en train de gérer un groupe WhatsApp avec mon image, selon de choses, j'ai été à la police pour dénoncer ça. Ça, c'est le premier point, un créateur de contenu, jamais vous contactez en premier. Deuxième point importante, c'est sorter des réseaux sociaux, lisez un livre, lisez, vous allez sur n'importe quoi, Amazon, Afnac dans votre libre-érit du coin, vous demandez un livre pour débuter en bourse, lisez un livre, c'est plus difficile de fêquer un livre. Non, mais vraiment, et j'ai eu la chance d'écrire des livres aussi, mais le point important, c'est quoi, et c'est pas avec l'avant des livres que je vais devenir aurie, je ne sais certainement pas, mais je pense les appour à témoigner par rapport à ça. Mais le point important, c'est que les gens qui font du scam, j'ai jamais vu des personnes qui font du scam écrire des livres. - Ah si oui, j'en ai vu. - Oui, voilà, tu en as vu une, mais c'est très. Enfin, ça reste très raisonnable. A plupart des gens qui font du scam, ne prennent pas le temps d'écrire un livre, d'avoir une maison d'édition et ce genre de choses. Donc, je vais utiliser un livre et au moins, vous allez effectivement recouper l'information avec des gens qui ont vendu quelques milliers d'exemplaires dans le livre pour bien débuter en bourse. Et vous verrez que finalement, dans un livre, on peut moins. Enfin, on voit un petit peu moins de rêve sur la réseau sociaux. - Parce qu'à beaucoup de relectures dans le milieu de l'édition, il y a l'éditeur qui va relire derrière, les personnes nos premiers lecteurs, et qui on va faire relire. Il y a la correction, la vérification des sources dans les grosses maisons de l'édition et là, c'est pas dans les petites. C'était là de ce que je parlais de ça, mais oui, tout à fait. Et du coup, il y a le tient, il y a celui de Mathieu Louvé qui est très bien, celui de Johan Lopez de Snowball aussi, que j'ai adoré. - C'est pratique de ton livre bien débuter en bourse. - Tout simplement. Mathieu Louvé, je crois que c'est sur les ETF. - Oui, c'est ça. - Et puis celui de Mathias Batino, aussi qui est pas mal sur la prise en compte, notamment psychologique de l'argent. Et puis j'espère bientôt celui de Plancache, qui est toujours en bouclage. J'en peux plus de faire des soucis. - Ça fait quelques temps. - Oui, ça fait trop longtemps. - Nous allons parler sur le Plancache. Et on vérifiera qu'il n'est pas de ce qu'il y a à main à l'intérieur. - Pas ce qu'il y a. - Mais bon, mais voilà. Et d'ailleurs, j'ai un livre sous la main, de Gregory Gilmer à leur livre. C'est un qui est d'activité. - Pour les enfants. - Il y a un très précis. Apprends l'argent. Amusant pour les 5 ans et plus. Vous allez être enfant. - Il y va. - C'est pas. - C'est la fin. - Bon, c'est ça, et d'ailleurs, on est à la bourre. Vous avez une somme d'argent dont vous n'avez pas besoin. C'est pas celle de vos clients. C'est pas un coup. Mais si vous voulez faire un coup, un petit peu spéculatif. Là, maintenant, tout de suite. Vous es rire. Donc quoi, Gregory, tiens. - J'acheterai un ETF qui shorte l'or. - Donc je prendrai un ETF qui est contre l'évolution de l'or. C'est-à-dire que si l'or augmente, le ETF va perdre la valeur. Mais si, par contre, l'or chute, je deviendrai millionnaire. - Coérent par rapport à ce qu'on disait il y a quelques minutes. Léa. - J'ai passé un truc dans le même genre aussi. Je me souviens. J'ai savré le coup. J'ai vu un date avec un trédeur qui s'amuser à shorter tes cela. Et je pense le pauvre garçon qui était très en avance et qu'il a du perdre beaucoup d'argent. Mais si c'était à faire maintenant, vu qu'il y a eu des grosses baisse en janvier 2023, en avril 2024, en avril 2025, vu que t'es le technologiquement, ils ont pris du retard, vu qu'ils sont rattrapés, voire battus sur certains domaines par BUYD en China. Et bien, je shortrai tes cela. Voilà. - Tu n'as pas pris des nouvelles. - Non, j'ai pas pris de nouvelles. Mais si j'aime, il écoute les émissions. Viens, on va pas l'être tes cela. Qu'il est très clair. Maintenant, la deuxième question qu'en cache, vous êtes sur une île déserte. Voilà. Pas loin de la réunion, peut-être. Pour rejoindre avec elle. - C'est ça qu'ils ont réussi. - Tu choisies. Tu choisis. Tu peux être, voilà, voire, amener qui vous voulez. Mais en tout cas, vous vous enterrez un coffre dans le sable. Et ce coffre, vous allez pouvoir le détérer. Mais dans 10 ans, vous n'y avez pas accès entre temps. Quelles actifs, vous pouvez avoir une plusieurs. Vous mettez à l'intérieur. Gregorier. Moi, je mettrai trois, quatre ETFs. Etats-Unis, Europe, marché, merjon, asie, développé. Je mettrai 10 % en Bitcoin et 5 % dans un token qui s'appelle le Borg. - Ok, d'accord. De la plateforme, Facebook. - Oui, voilà. Ok, ok, ok. Léa. - Wow. Alors, moi, j'avais pensé à l'intro que tout bête. Mais c'est un peu d'opportunité cette semaine. Je pensais. Donc là, j'ai entendu parler dans le fond qui s'appelle Funderab, puisque je précise c'est un de nos ennemiens cette semaine, même si c'était pas coordonnée entre nous. Mais c'est un fond qui permet d'investir dans les startups de la Silicon Valley, à partir de 100 euros. Donc c'est une façon de dérisquer un petit peu le prévet écouti, en achetant de l'ensemble des startups qui ont été incubés pendant les deux dernières années, ou les deux prochaines années plus tôt. Ben, je prendrai ça, parce qu'on sait que c'est du long terme. Il faut au moins 7 à 10 ans pour pouvoir récupérer son argent en prévet écouti en général. Donc voilà, je prendrai ça sur l'une déserte. En espérant qu'une de ces startups-là devienne le futur. Allez, j'en sais rien, Airbnb ou Stripe. - Bon, là, on est à 10 ans, mais effectivement attention, parce que le prévet écouti, c'est pas liquide, c'est risqué. - Oui, mais si je suis sur une déserte. - Ah voilà, non, mais tu vas me vilifier. - C'est pas ça le liquide. - Mais attention, c'est vrai qu'on a pu. on a pu ici en beaucoup de boîtes. - Tout à fait. - Tout à fait. C'est très risqué, très risqué le prévet écouti. - Tu m'es pas de très dehors qui sortissent là. - Non, non, pas vivant, en tout cas. - Ok, écoutez, merci beaucoup à tous les deux d'avoir été avec nous. Donc, les a les jeunes, merci beaucoup d'avoir été avec nous. Fondatrice de Planqu'Hmédia qui parle d'argent aux femmes. Merci, Crévo Gilman, avec nous. Donc, docteur-en-finance, et coach, boursier. Restez avec nous, enfin, restez avec nous. Là, maintenant, c'est terminé. Allez, là, vous l'entendez à ma voix, il faut que j'y aille. Mais en tout cas, continuez de suivre, continuez à nous envoyer vos questions. Surtout, surtout, prenez le contrôle de votre argent. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Le TF n'apporte en fait rien à l'économie. Je remercie une nouvelle fois mon partenaire Amundi qui soutient cette émission et nous donne les moyens de la produire. Pour bénéficier des solutions d'investissement du numéro un en français en Europe, par les ans à votre conseiller habituel, votre banquier ou votre courtier, par exemple, pour rappeler un investi replica des risques, Amundi est une société gestion agréée par la MF et c'est le leader européen, selon le classement du magazine IPE, magazine de référence dans la gestion d'actif. Pour en savoir plus, rendez-vous sur Amundi.fr et si vous vous posez la question, Amundi s'asécri A-M-U-N-D-I. Et moi, je vous dis à très vite sur Allo La Martingale.
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FAQs
Pour commencer à investir, il est recommandé de définir son épargne de précaution, de choisir les enveloppes fiscales adaptées comme le PEA en France, et de réfléchir à ses allocations d'actifs.
Le PEA offre un abattement fiscal intéressant après 5 ans, permet d'investir dans des actions et obligations tout en bénéficiant d'une fiscalité avantageuse en France.
Pour choisir les meilleurs ETFs, il est recommandé d'utiliser des outils en ligne comme JustETF.com, de définir ses critères de sélection et de privilégier les ETFs avec une ancienneté d'au moins trois ans et un volume d'actifs suffisant.
La diversification est essentielle pour réduire les risques et maximiser les rendements. Il est important d'investir dans différents types d'actifs comme les actions, l'immobilier, l'or, etc.
Avant d'investir, il est crucial de définir ses objectifs financiers à court, moyen et long terme. Cela permet de choisir les bons placements et de suivre une stratégie financière adaptée.
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