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Intuition maternelle - Stéphanie

41m 19s

Intuition maternelle - Stéphanie

L'extrait présente le témoignage de Stéphanie, invitée du podcast "La petite voix". Elle raconte comment son intuition maternelle, renforcée depuis sa grossesse solo, l'a alertée que quelque chose n'allait pas dans la deuxième crèche de sa fille Soraya. Malgré des changements de comportement subtils chez l'enfant (moins souriante, plus collante) et un sentiment persistant d'inconfort, son entourage, y compris sa mère, minimise ses inquiétudes, les attribuant au stress normal d'une jeune maman. Stéphanie décrit un sentiment solitaire face à cette intuition qu'elle ne peut "déposer nulle part". Ses doutes se cristallisent sur une puéricultrice plus âgée, dont elle perçoit la froideur et l'épuisement. Le déclic survient lorsqu'en observant discrètement une interaction, elle voit sa fille se retourner avec un regard de peur en présence de cette femme. Cette scène valide son pressentiment : l'environnement de la crèche, et particulièrement cette personne, génère un stress anormal chez Soraya. L'histoire illustre la puissance et la solitude de l'intuition parentale, souvent ignorée jusqu'à ce qu'une observation précise vienne la confirmer.

Transcription

8208 Words, 45267 Characters

French
Ça ne partait pas c'est un pressentiment qui s'agrandissait deux jours en jour, mais en tant que maman sur tout maman solo, on est seul face à cette intuition, on ne sait pas la déposer nulle part, ma mère m'a malheureusement contrée dans mes ressenti, en disant que voilà, j'exagirais que je suis brimé par, donc c'est normal. Est-ce que vous avez déjà écouté votre petit voix? C'est intuition qui souffle ce qu'on ne se peut toujours entendre, celle qui pourrait peut-être touchanger, je m'appelle Herveline et comme vous, j'essaye pas toujours avec succès de suivre cette boussole intérieure, c'est pour ça que j'ai créé la petite voix, un podcast où des femmes et des hommes partagent avec émotion, parfois même avec humor, ces moments où la vie bascule et où tout devient possible. Chaque épisode explore des histoires de nouveaux départs, une séparation libératrice, une reconversion audacieuse, un burn à haute sur montée ou une maladie qui révèle une force insouptionnée, autant d'histoires, de doutes, de peur, mais aussi de courage et de transformation. Chaque mardi, je vous invite à découvrir ces conversations, un team sans filtre, des conversations qui vont nous éclairer, nous inspirer. Alors, prêt à écouter la petite voix pour entendre la vote, la petite voix de podcast, c'est parti! Il y a des jours où l'on aimerait que la vie reste simple, on dépose son enfant à la trèche, on l'embrasse, on lui fait un dernier coup à travers la bévitrée et on part travailler, tout semble normal. Et puis parfois sans raison évidente quelque chose résiste, un inconfort diffuse, un détail minuscule, un geste, un regard et cette sensation étrange, loger quelque part entre le ventre et le cœur qui ne veut pas se faire et qui nous dit quelque chose cloche. Mon invité du jour, c'était Fanny, avec l'un de ses moments où l'intuition maternelle ne vous lâche pas, jusqu'à vous pousser à agir. Dans son histoire, il y a de l'amour, du courage et un grand besoin de vérité. Bienvenue dans un épisode intense, parfois dérangant et plein d'amour. Aujourd'hui avec Stéphanie, nous allons parler d'un corps qui réagit avant la tête d'une porte que l'on ne referme pas comme d'habitude et d'un dodo que l'on embarque dans la précipitation. Bonjour, Stéphanie est bienvenue dans la petite voix. Bonjour Herrval et merci de me recevoir aujourd'hui. On se rencontre à Bruxelles et on a une petite invité avec nous aujourd'hui au moment d'enregistrer, c'est la fille Soraya et ses chouettes parce que c'est aussi de son histoire dont on va parler aujourd'hui. Je voulais commencer par lui faire ce petit clin d'œil. On va parler d'un moment fort, de petite voix et c'est pas n'importe quel petit voix dont on parle aujourd'hui, puisque c'est la petite voix d'une maman. Aujourd'hui, Soraya est l'un avant, mais très tôt, où l'une et l'autre. Vous avez été amené à construire une relation très forte pour ne pas dire plus. Est-ce que tu peux, avant qu'on envienne à ce moment de petite voix, me rappeler un peu le contexte dans lequel Soraya est arrivée et comment vous avez vécu vos premiers jours et premières semaines d'une avec l'autre. Alors, c'était en 2016. C'était un peu une surprise. Je pense qu'il y a beaucoup de maman qui peuvent résonner avec ça et le papa n'était pas du tout près. Alors que ça faisait 4 ans ensemble et j'ai choisi de poursuivre cette route de la grossesse, mes seuls effectivement. Du coup, je pense que le jour où j'ai décidé de garder mon enfant, eh bien, il y a eu un lien qui s'est dissé d'autant plus fort. Et puis quand j'ai appris que c'était une petite fille, c'était quelque chose d'un corps plus intense pour moi. Et donc, ça a été le début de beaucoup d'aventures, mais aussi une grossesse qui m'a demandé déjà avant de parler de cette petite voix. J'ai été amené à m'écouter davantage, pendant la grossesse, étant maman solo, avec des décisions médicales. Je m'étais dit en tant que femme avec tout mon vécu. Je vais être d'autant plus protectrice de ma fille. Donc, c'est comme si mon intuisson s'était guisé à partir de ce moment-là, le jour où il y a eu l'écographie. Je me suis dit, ma fille a leur absente d'une double protection et mon intuition rentre en force à ce moment-là. C'est rigolo, parce que l'image qui me vient, c'est celle d'une maman louve. C'est comme si j'avais en dossé, oui, une sorte de cap, une forure supplémentaire, mais ça ne m'a pas quitté. Et je pense qu'une fois qu'on devient maman louve, on le reste à vie. Mais c'est le début, effectivement, d'une aventure intuitif forte. Ce rôle-là, semble tellement naturel, c'est comme si tu portes un costume que t'avais déjà porté. Est-ce que t'avais déjà cette dimension, tu sais, il y a des femmes qui sont très maternelles à mon âme d'être maman, est-ce que t'étais comme ça? Très forte, j'ai suite tourné enceinte à 24 ans, donc plusieurs années avant d'être enceinte avec ce réage, j'ai perdu mon fils. Donc j'avais déjà une première approche, et puis j'ai toujours été très maternelle. Moi, je me voyais avec 5 enfants, donc l'instinct, il est là, mais il se réveille pas toujours, et là, il s'est réveillé d'un coup. Malgré les circonstances, c'était un cadeau du ciel, et pour moi, c'était un renouveau qui se présentait à moi, et non, beaucoup de bonheur, beaucoup. C'est bonheur là, continuez à la naissance de ce rayon, et il est combien de semaines aussi? Tout, c'est super à bien passer l'accouchement aussi, sans péril, vraiment aucune complication. Ah oui, mais attention, chapo aussi aux femmes qui font avec péril, il y a aucun jugement, mais pour expliquer que malgré le stress, ça s'est fait tellement fluidement que je n'ai que de la gratitude, pour ça, et la grossesse aussi, super bien. Si jamais senti aussi belle, donc non vraiment une sorte d'infusion, tout se passait bien, mais est-ce que je m'écoutais aussi. Là, on parle beaucoup du contexte personnelle, mais t'étais dans quel contexte professionnel à l'époque? En fait, je suis tombé enceinte, six mois après avoir commencé un nouveau boulot, mon taux, premier boulot en tant qu'employé, en fait, ça l'arrêt, oui. J'étais traductrice, interprète, assistante pour tout ce qu'il y a business, marketing, donc c'était un peu une surprise aussi pour mon employeur, qui avait une vision d'avenir pour moi. Là aussi, s'écoutais, est-ce que c'est juste ou pas, mais par contre, c'était un petit peu mal venu de tomber enceinte à ce moment-là, j'attends plein de plan, oui, mais ce rail a été plus important que quelconque vision de carrière ou que c'est. Donc, t'étais employé, t'as un poste, quelque chose de stable, en fait. Oui, oui, oui, oui, oui, oui. Ok, donc ce rail a arrive, ce que j'entends, c'est que tu dépannimes très vite dans ce rôle-là, j'imagine que la relation "L" garde cette tournue, j'ai envie de dire un peu fusionnelle. Oui, oui, c'est ça. Mais, puisque tu dis que tu es salarié, comme en France, en Belgique aussi, vous reconnaissez le travail relativement avec elle à quel âge, quand tu es en France. A même pas deux mois et demi, quelle solution de garde, tu trouves pour elle à ce moment-là? En fait, je n'en avais pas. Trouver une crèche était compliquée et pour être parfaitement honnête, j'ai mis du temps avant de trouver une crèche. Je me suis dit, j'avais l'idée de déposer mon enfant crèche, j'avais vraiment du mal avec ça. Mais l'idée de confier ma fille, un bébé, un importe qui s'était interlérable pour moi, mais il fallait trouver une solution. Mes parents étaient en stress-bours, à l'époque, et j'avais pas de famille, le papa ne comptait pas revenir dans nos vies. Moi, je suis croyante, voilà, je le dis, j'ai beaucoup prié, j'ai visualisé et j'ai dit, ok, je suis capable à l'heure de la confier, pour autant que vous trouviez où vous médiez à l'heure à trouver quelque chose de bien. Donc, il a eu ce processus-là et j'ai trouvé de crèche en l'espace de quelques jours. Et du coup, j'ai pris la première qui avait l'air relativement bien, donc la première crèche a se passe comment, quand tu la laisses, son adaptation a elle et ton adaptation a toi. Moi, ça a été très difficile, en tant que maman, je pense que beaucoup de femmes le ressentent, l'idée de retourner au travail, ça ne me beauté pas, j'étais déjà une autre femme. Il n'y avait plus de sens pour moi, donc ma fille était tout et l'idée de la laisser comme ça avec des parfums inconnues, c'était absolument horrible. Mais ma fille, ça a été, je crois que ça a y'a à une force d'adaptation qui fait qu'elle est qui, elle est aujourd'hui, et j'en suis très fier. La vie de Santic, c'était ok pour ça, il y avait pas besoin pour elle. Ça se passait bien, donc je me dis aller à l'éluya, ça va, on va se mettre en place, et puis j'avais commencé une attaque en justice, j'ai mis de l'employeur, il y avait eu beaucoup de problèmes. Donc, j'étais contente que ça se passe bien, mais malheureusement, cette première crèche n'a pas duré, elle a duré à peu près deux, trois mois. Il y avait des soucis qui se passent. Dans le bâtiment, il y avait des problèmes, c'était un ancien bâtiment à Eucl, ici à Bruxelles, et apparemment, il y avait de la vétustée. Donc, on a été obligé de déménager, mais ils n'avaient plus trouvé une autre crèche avec certains employés de la même crèche. Donc, tout était transféré, donc il ne fallait rien faire. Donc, j'étais contente, elle allait dans un endroit moderne, dans quelque chose de beaucoup plus propre et de plus joli, mais c'est là que les choses ont se sont gâtées entre guillemets. - Qu'est-ce qui va se passer, tu dis que les choses commencent à m'aille pourner? - Oui, qu'est-ce qui se passe? - Qu'est-ce qui t'allère de toi? - Déjà, un petit changement de comportement, mais étant donné qu'elle était encore petite, j'avais un peu du mal à serner d'où ça venait. J'avais dû arrêter l'allettement aussi, donc je m'étais dit, est-ce que c'est peut-être le changement, il y a plus le poipo, c'est un changement comme un énorme, elle est encore jeune. J'ai pas vraiment mis ça sur le compte de la crèche au tout début, mais des petits changements au niveau alimentaire, elle repoussaient parfois la cuillère, elle avait du mal à bois. Parfois, elle se gratte un petit peu, mais c'était assez anodin au début. Et puis, j'ai commencé aussi à sentir qu'il y avait des changements par rapport à au staff dans la crèche. Au début, elle était assez souriant, elle était accueillante, vis-à-vis des accueillantes, ou je ne sais pas comment, des pericultrices, je pense. Et ça se passait bien, et ce rien est une enfant très souriante, et je sais pas, elle était beaucoup plus réservée. Donc, je me suis dit, bon, mais c'est peut-être les changements, il y en a eu énormément, et il faut savoir que le papa revenait à ce moment-là dans sa vie aussi pour essayer de l'avoir et voilà. Donc, c'était, il y avait beaucoup de changements et je pense que quand on s'écoute avec l'introduction, c'est jamais l'impide. On est parfois dans des situations difficiles, il y a plusieurs choses en même temps et on n'arrive pas à s'écouter. Comment ta petite voix pour le coup va continuer à creuser ce signe de "il y a un truc, je crois vraiment que c'est à la crèche que quelque chose se passe". C'est au fur et à mesure, je pense, des jours en anglais en parle de "négal". Il y a quelque chose au niveau du ventre. Oui, y a quelque chose qui, je sais pas, je sais. Dans l'étrime, oui, c'est exactement ça, merci. Ou ça ne partait pas. C'était un sentiment d'un confort, comme si c'était pas fluide, l'énergie ne circ. Et moi, je suis quelqu'un très sensile. Donc, je sentais que c'est comme si y avait un caillou qui bloquait la save, ou enfin, je sais pas. Et je me suis dit, mais pourquoi ça ne part pas, ma fille, ok, il y a des changements, mais ça va aller, elle va s'adapter. C'était en voyant sa péricultrice. J'ai eu tout de suite un sorte de froid. Et je pense que ça ne doit pas être quelque chose de glacial, mais c'était comme un quelque chose n'est pas nette. Et en fait, elle était tout à fait charmante. Elle était plus âgée, elle était en prépension. Et on voyait qu'elle avait l'habitude des enfants, mais je ne sais pas t'expliquer. On venait de j'avais un présentiment qu'elle avait pas l'heure aussi maternelle que ça. Je voyais qu'elle était à bout et je sentais que. J'ai senti, chez cette femme, quelque chose de l'heure de la fatigue et de l'épisement, de la passion. J'aime pas tant faire ce que je suis en train de faire. Sauf que je n'ai pas un boule à nodain, je m'occupe d'enfants en très basage. Je l'ai vu un jour en mettant les chaussures de Soraya. Il y avait un côte comme on dit en Belgique, un petit espace pour mettre les poussettes, le côte à poussettes comme on dit. Et pendant que je mettais ces chaussures qui étaient tombées, j'ai observé qu'elle était déjà un petit peu brusque dans ces manières de gérer les enfants pour les mener d'une pièce à une. Mais je n'ai pas à ce moment-là relevé forcément quelque chose de grave. Je me suis juste dit "Oui, c'est la fin de la journée, elle fait un travail extraordinaire. Chapeau assez femme qui le font, j'ai pas forcément été plus loin de mes observations. Mais ça a été le début. Je pense en intuition qu'il a fait que grandir à partir de ce moment-là et elle ne m'a plus quitté." Soraya, dans son comportement, tu voyais qu'elle commençait à être moins ouverte. En quelque sorte, on arrivait à la crêche. Comment ça se traduisait aussi à la maison, ce changement de comportement et est-ce que c'était de pire en pire? Pour moi, elle est passée d'une enfant joyeuse ou même quand je venais la chercher, elle jouait, elle était sur les tapis de jeu. Il n'y avait pas ce maman ou à pleurer à taper à la vie, comme si vraiment j'avais enfermé mon enfant pendant tout à journée. Donc déjà ça, dans le tram, parce qu'on prenait le tram, c'était assez loin de chez nous, elle se refermait. 10 minutes avant d'arriver à l'arrêt, il y avait des changements, elle jigote dans sa poussette, elle commençait à gendre. Et je me dis bon, oui, elle sait qu'on va séparer, mais de nouveau en tant que maman, on parfonce d'y maler. Est-ce que je devrais relativiser, peut-être que je vais trop loin, peut-être qu'elles sont mes émotions aussi. Moi, j'en avais beaucoup à ce moment-là. Et à la maison, on soit, il n'y avait rien qui changait, à part qu'elle était beaucoup plus pote-colle. Et c'était très difficile pour elle de se séparer de moi. Donc là, je me suis dit tiens, pour un enfant qui a été quand même dans la sécurité intérieure, qui a été dans l'adaptation. Elle existe à part entière, elle se sent bien dans ses baskets pour reprendre ton expression. Je sentais qu'elle était devenue un peu plus bébé, un peu plus gaga, maman-maman, beaucoup plus dans la co-dépendance. Et là, je me suis dit, ok, il y a vraiment un stress pour mon enfant qui n'est pas anodin. Mais de nouveau, j'ai mis ça sur le contexte personnel, l'échangement, tout ça, l'allettement qui s'était terminé. Qu'est-ce qui va faire que vraiment, à un moment donné, tu dis non-là, le problème vient bien de la crêche et de cette femme en particulier. Pour moi, après, on a voir parler aussi autour de moi. Comme j'ai disais, ça ne partait pas c'est un pressentiment qui s'agrandissait deux jours en jour. Mais en tant que maman, surtout maman solo, on est seul face à cette intuition, c'est pas la déposer nulle part. Ma mère m'a malheureusement contrée dans mes ressenti. En disant que j'exagirais, je suis brimipare, donc c'est normal. Et je comprends, je ne juge pas maman, je pense que ça part toujours d'un bon sentiment. Mais j'estime aussi, quand en tant que maman, s'il meurt et met une intuition de la sorte qu'on entend, qu'on les coûte, qu'on essaye au moins, de comprendre, de quoi est s'agir. Explique-moi alors, qu'est-ce qui fait que, mais on m'a même pas entendu. Donc je me suis senti vraiment à mise de côté, comme si j'étais une maman un peu possessive, trop protect, maman louve. Mais dans le mauvais sens, alors que c'est un abonnation au contraire. Mais oui, donc la sourdoreille fut donnée par tout le monde autour de moi, y compris ma marraine, des collègues. J'en ai parlé aussi sur des foranges, j'en ai parlé à quelqu'un de pédiatre. Ok, donc t'étais quand même. Ah oui, oui, oui, là je sens que ça devient plus en plus fort et je ne suis pas en paix. Tu en parles avec des maman à la crêche ou des papa? Oui, tout à fait. Au tout début, avant même, n'en parler à ma mère. En demandant, est-ce que ça se passe bien? Pour vous l'adaptation, est-ce que votre enfance va? Et surtout qu'on se croisait dans l'écouloir. Donc on tisse des gens liens quand même. Mais oui, voilà. Et en fait, non, la plupart d'hors écoutent, oui, bien oui, ils pleurent un peu plus, oui, c'est un peu difficile. Mais on vient de changer de crêche. Ou, ah, on nous, on vient d'arriver, donc c'est normal. Je n'ai pas senti vraiment quelqu'un qui s'intéresse à mon intuition. Mais tiens, c'est marrant que tu en penses. Tu finis ce que moi aussi, je l'ai. Et on aurait découvert, en fait. Ah non, on a quittu de. A ce moment là. Et au contraire, on t'a un peu renvoyé le fait que, écoute, comme toutes les maman, les gens maman, tu t'inquiètes. Tu as un peu trop protectré. C'est pour moi, c'est le côté sûr, alors que mon maman n'exagère en soi. Jamais, quand il s'agit d'intuition, selon moi. Et je pense que de nouveau, d'aller essayer de creuser, de prendre le temps, de dire mais pourquoi tu sens ça. Et juste, mais non, j'ai ressenti beaucoup de résistance chez tout le monde. Et même avec les professionnels, les maman à la crèche. Alors que je voyais bien que leurs enfants aussi étaient un petit peu plus abous. Petit apti, cette intuition là ne me quitte pas jusqu'au jour où je regarde et je laisse ta rayin, en fait, jouer dans une pièce de jeu qui est centrale dans la crèche. C'est un peu la salle commune. Et je l'ai observé avec la femme en question. Et je me suis un petit peu caché près de nouveau le cot à poussette. On me disant, je vais juste voir l'interaction de madame avec. Parce que peut-être qu'il y a quelque chose avec ma fille. Il se peut qu'elle soit un peu tête de turc ou que madame est du mal avec ma fille. Je ne sais pas, tu continues à être. J'essaye de te trouver un raisonnement logique. Et en fait, je vois qu'elle est assez froide et ne s'occupe pas de sa rayin. Elle est un peu abrupte de nouveau dans ses manières. Et je ne vois, en aucun cas, en l'espace de 15 minutes, un quelque chose de tendre. Elle hausse le ton, elle monte un petit peu Créchendot dans son comportement. Elle est un peu exasperée. Je me suis de nouveau, c'est la fin de journée. Et en fait, j'ai regardé, et quand j'ai vu Soraya et Calma aperçu, de nouveau, elle a courré vraiment un plus l'heure et elle s'est retournée. En fait, en mode, j'ai trop peur. Elle a qu'elle a, je vais Soraya, elle a. Si moi, si moi, elle a été encore toute petite. Et c'est là où je me dis, ok, là, c'est bon. Je sens qu'il y a comme si la pièce de puzzle s'emboite. Et je me dis. C'est ça qui s'en va l'idée, en fait. Ah oui, mais pardon. Que parfois même. C'est pas l'extérieur que tu dois y soutien. Mais cette scène-là, le fait que tu prennes ce temps-là, te confirme. Il y a quelque chose de panète dans cette Crèche que les problèmes autour. Oui, ça rajoute du stress à mon bébé, mais c'est pas la cause principale. Et j'ai vu quand elle s'est retournée avec des yeux à peu près, je me dis, ok, elle a peur de cette femme. Il s'occupe d'elle toute la journée et qui manifestement n'est pas tendre. C'est très abrupt. Mais ça n'a pas duré longtemps entre ce premières observation et puis l'incident en tant que tel. Parce que j'arrivais pas à dormir. J'étais pas en paix du tout et je me suis dit, "Il faut que je creuse, il faut que je trouve une solution pour comprendre ce qui se passe." Mais je n'avais pas non plus d'autres solutions de garde. Donc j'étais coincé jusqu'au jour où, un bon matin, comme un matin, comme tous les autres, je dépose Soraya. Mais mon intuition, c'est vraiment au point où mon estomac faisait des nus. Et j'avais de l'acide, donc je me suis dit, "OK, là, il y a mon corps qui réagit maintenant, fois 10, donc il y a quelque chose qui va se préparer ou c'est plus possible, il faut que je trouve une solution." Donc je rentre, je dépose ma fille, comme toujours. Et en fait, je sais pas au lieu de tourner les talons et de retourner au travail, je décide à ce moment-là d'aller dans le couloir et de me cacher pendant 10, 15, aussi, 20 minutes dans les toilettes. Donc c'était quelque chose que t'avais pas réfléchié. Ah non, en fait. C'est spontané en plus, parce que t'en as part de ce mauvais feeling et qu'il faut que tu le valides. Moi, il ne parle d'ailleurs, mais. J'ai agi vraiment sur impulsion. C'est comme si on a un pilote automatique. OK, et là, t'en as instante d'y cacher toi. Cacher toi, oui. Et tu verras 10, 15 minutes, c'est-à-dire comment elle se sent ou voilà. Je me suis dit tant pis, je me suis fait une promesse, je crois dans ces toilettes-là. En me disant, si je passe devant la vitre de Soraya et je vois qu'elle n'est pas bien, je trouve une solution à partir d'aujourd'hui. Je sais pas ce que je vais trouver, mais je peux pas laisser mon enfant et travailler, déjà j'avais du mal, il y avait des problèmes avec la juste. C'était une situation compliquée, je me dis tant pis, ma fille passe en premier. Donc je m'attendais pas à trouver ce que j'ai vu après. Là, je sors et je m'attendais vraiment pas à grand-chose. Je m'étais dit que je vais l'avoir joué. Non, en fait, je passe devant la vitre et je vois cette péricultrice secouée, en fait Soraya. Mais la secouée, elle l'apprenait, a râdu sol, parce que voilà, elle n'apprenait pas vers le haut forcément. Mais elle a secoué et elle l'ongueur l'endet et je respoli. Avec les mots, tu veux dire, elle l'ongueur. Ah oui, oui, je lui pariais dessus et elle l'a secoué. Et là, ce côté primaire où j'ai foncé dans la pièce, je sais plus. C'est un truc à la psychologie. c'est des histoires de bébés secouées. J'ai pas réfléchi, je pense que si j'avais dû défoncer la porte de leur effet, et je suis rentrée d'un coup, elle a été surprise à la déposer de Soraya qui hurlait. Et là, j'étais tellement dans l'émotion, je pense qu'avec tellement de semaines de doute, de ne pas bien dormir, de ne pas être en paie. L'idée de voir mon enfant se faire traiter de la sorte, c'était tout ma jupe en moi. Donc j'étais à deux doigts de gif les madames, je ne l'ai pas fait forcément, mais j'ai pris Soraya, j'ai appenu le temps d'en guérir l'endet madame de lui dire mes trois-quatre vérités et j'ai juste pris le dodo de ma fille, j'ai oublié le bibron, j'ai oublié les chaussures, les vêtements. J'ai juste pris le dodo qui était dans le casier et je suis parti voire la directrice, mais elle n'était pas là. Et donc je me suis tempi, je rentre, je vais annuler mes rendez-vous, je vais dire au boulot que je ne peux pas venir, je vais trouver une solution. La péricultrice, elle réagit. Oui, elle peut le voir, elle se met à pleurer. Ah oui, oui, oui, elle font en l'armée. Comme elle a vu. Elle a été pris la main dans ça. Oui, c'est ça. Et donc elle se met à pleurer à chaud de l'armée. Elle te parle, elle s'excuse. Non, elle s'excuse quelque chose. Non, non. Elle ne dit rien à elle pleure. Elle pleure, elle dit qu'elle a bu, qu'elle est prépensionnée, mais c'est compliqué pour elle, qu'elle a des fraises. Ah oui, oui, oui. Mais moi, je ne écoute pas à ce moment-là. Elle cherche des excuses à ce moment-là. De nouveau. Et j'en ai marre des excuses de. Voilà, j'en ai fait déjà souper pendant plusieurs semaines. Mais du coup, non, elle les relate, elle explique, elle justifie. On disait, mais vous grandez pas compte, parce qu'elle savait que si j'allais porter plainte, elle perdait son boulot. Et donc tu n'arrives pas d'avoir un diritrice à ce moment-là. Non, elle n'est pas là à ce moment-là. Elle vient le lendemain. Mais de toute façon, je pense que c'est juste. J'aurais été tellement dans l'émotionnel, je pense que ça serait très mal passé. Et il ne se passe rien d'autre dans la crache, parce que tu dis que comme tout est vitré, etc. Oui. Il n'y a aucune autre plus récultrice, personne n'intervient ou vous êtes. Personne. Et il y a d'autres enfants que seraient. Ah oui, oui, oui. Il y a d'autres enfants qui crient. Et il faut savoir que j'ai oublié de dire quelque chose au niveau des symptômes, au cas où c'est très important. S'auraient à commencer à se gratter, en fait. Elle se griffait fort alors qu'un bébé, à cet âge-là, on n'a pas forcément des longs-ongles, mais elle devenait très stressée dans le tram, donc elle se griffait, des bras, des enfants. Dans le tram, c'est-à-dire sur le chemin pour y aller. Et c'est pour ça que là, je me suis dit en tant que maman, mon intuition, il faut que je fasse quelque chose. C'est pas juste un enfant qui a un peu stressé. Il y a autre chose de plus grave pour expliquer aussi que je me suis écouté ce jour-là. Mais donc, non, voilà, j'ai récupéré ce réage, je suis rentré. Et voilà, ça a été le début de. Et qu'est-ce que tu es? Et qu'est-ce que tu fais? Et pardon, avant ce que tu fais? Qu'est-ce qui se passe dans ta tête à ce moment-là? Ah, mais je suis historique, erveline, historique. C'est un passage à vide. Je pense que quand on s'écoute déjà comme tu as dit très bien le mode survie, parce que pour moi, parfois notre intuition elle est tellement à bout, elle a été tellement éguisée et renforcée qu'on est dans un instinct ou on réfléchit même plus. On agit le corps agit pour nous. Et je ne sais pas, je suis devenu historique, mais c'est flou et c'est clair à la fois. C'est très particulier. Mais je suis devenu non-historique et j'ai appelé ma mère. En pleurent disons, j'avais raison. Et c'était un combat pour moi une revanche. J'en disant, mais j'avais raison. Non, d'un pétage, j'avais raison. Elle m'a juste. Je pense qu'elle était bougebé déjà à nous s'y attendait pas. Et de deux, elle était loin. Comme j'ai dit, elle était à Strasbourg, elle avait ses propres problèmes. Pour elle, c'était en nom flut, je ne peux pas aider ma fille. Maintenant, c'est confirmé. Ouyo, yoi. Je sais que ma fille va m'en vouloir. Elle est confirmée que j'étais dans le dénique. J'aurais pu mieux faire en tant que ma mère. Et puis elle a sa culpabilité de ma mère de ne pas s'être écoutée aussi vis-à-vis. Moi, ça venait soulever quelque chose. Oui, c'était positif. Mais malheureusement, ça réveillait ses blessures de merde. Ça réveillait autre chose. Du coup, elle n'a rendez pas complètement disponible. Exactement. La taille de tes émotions. Pas du tout. Qu'est-ce que tu vas mettre en place? Tu vas contacter la directrice de la crêche? Tu vas porter. Oui, qu'est-ce que tu fais? C'est le jour-même ou le soir-même quand je me suis calmé. Et je me suis dit, là, il faut que je fasse quelque chose de produit. Bien sûr. Je ne la remets plus en crèche. C'est trop traumatisant pour elle comme pour moi. Tu décrais un moment de vie un peu goulot d'étranglement. Oui. Beaucoup de choses s'accumulent simultanément. Là, on est en train de faire le focus sur ta fille. Est-ce qu'il se passe à la crêche? Oui. En fait, il se passe d'autres choses dans taille. Ah oui, c'était à l'autépo. Il y avait constamment quelque chose. Le papa qui voulait revenir des problèmes. Voilà, financier le boulot. Mais j'ai obtenu gain de cause quelques jours après cette histoire. Il m'ont licencié. J'ai été compensé grâce aux avocats. J'ai pu avoir 10 000 euros quand même de compensations. Donc cette laisse un peu de marge de manœuvre. Un peu pour l'esprit. Oui, bien sûr. Et là, je me dis ok. Là, c'est bon. Je crois que c'est le moment de me lancer en tant qu'entrepreneuse. Ah, d'accord. Et comme ça, je garde ma fille avec moi. Et je me lance. Je ne sais pas comment mais je vais trouver une solution. Donc, t'arrêtes de poser des questions de mode de garde. Oui. On n'est plus question. Est-ce qu'on va revenir sur ce qui va se passer avec la crêche? Mais est-ce que tu fais des démarches médicales? Parce qu'on le sait. Maintenant, les bébés se trouvent. Oui, c'est un vrai sujet dans leur famille. Ça arrive quand ils sont gardés à la crêche ou en de nous. Et on sait que ça peut avoir des conséquences graves. Est-ce que tu vas faire des démarches à ce niveau-là? Je ne sais pas de radio, etc. Non, je vais être honnête. J'en ai pas fait au niveau médical. Je pense que je l'ai senti aussi dans mon intuition de nouveau. Elle a été voir une tarapche. J'ai été voir une kinésie au que je connaissais. Il m'avait vu moi pendant la grossesse qui avait un lien avec Soraya inutero. Et elle a pu me rassurer en disant, voilà, déjà, tout est juste dans la vie. Et compris parfois, les aléas comme ceci. Et que Soraya devait vivre cela pour ouvrir quelque chose chez Aline Brèche. Mais comme moi, je devais prendre ma place de maman à travers mon intuition. Voilà, de plus être dans la logique, dans le déni, comme dans ma lignée. Mais de prendre ma place de maman souveraine, de maman l'ouvre. Et que c'est ok, peu importe les candidatons. Tu t'écoutes de grâce, continue à t'écouter et enseigne ça à ta fille, parce que c'est le plus beau cadeau que tu puisses lui donner. Mais en fait, Soraya allait bien bizarrement. C'est moi qui a été le plus chamboulé. Ça veut dire que dans les jours et des centilles qui suivent, tu sens que Soraya, qui avait manifesté des trous, donc si était, etc, la plus du tout? Fini, petit à petit, comme si vraiment elle espace de même pas quelques jours une semaine. Tous ces résorbés, elle a arrêté de se gratter, elle a commencé à mieux manger, elle a retrouvé de sourire, elle dormait beaucoup plus facilement. Alors, c'est un enfant qui n'a pas beaucoup à la base. C'est comme si les changements, je sais pas, ce renouveau, comme si elle était beaucoup plus appaisée en des envoies. La maman a compris la leçon, elle s'écoutait. Je suis en sécurité avec maman. J'ai redoublé d'attention pour elle, mais de sécurité. Et je pense qu'elle allait bien, mais moi, je me suis malheureusement écroulée, petit à petit. Je suis tombée en Beurna. C'est quoi, c'est un le contrecou, tu dirais, de cet épisode-là? Ah oui, elle le fait de ne pas avoir été entendue à revenir pour moi. Ah oui, parce que j'ai dit, c'est l'eau, hein? C'est l'eau, hein. C'est l'eau, hein? Oui, j'ai raison de m'écouter. Mais par contre, toi, ce que tu as très mal vécu, c'est de te dire, je n'ai pas été reconnu, entendue dans mon rôle de maman. Exactement, tu as dit le mot reconnu. C'est ça, et pour moi, ça a été violent. Je n'ai pas d'autre mot, j'exagère pas quand je dis ça. C'était violent parce que c'est l'histoire qui m'est propre. Ne pas avoir été entendue et d'avoir une maman qui est pourtant intuitive, mais qui a fait des dégâts, on ne s'écoutent pas. Et du coup, le fait d'être maman à mon tour, d'avoir cette intuition, ça nous coûte parfois, nous écouter. Il faut quand même le dire, c'est tellement plus facile parfois de mettre un couvercle et de dire, je la laisse à la crêche. Mais je me suis dit non, je me le fais de pas mettre senti entendue et que même après, alors que la vérité avec la thé, je me suis toujours pas senti entendue. Il n'y a pas eu de m'écoule pas, il n'y a pas eu du soutien. C'était ben voilà, au moins tu es quitte, au moins tu sais ce qu'il en est. Et regarde, tout ce m'est bien, tu te lances en tant qu'entrepreneuse, donc tant mieux. Donc on remet encore la poussière sous le temps. Ah oui, exactement. Qu'est-ce qu'il va se passer avec la directrice? Donc tu veux avoir un animal? Qu'est-ce qu'elle fait? Déjà, je manque de professionnalisme, même pas d'excuse. C'est simplement, oh non, ça a été vraiment géré de manière. Qu'est-ce qu'elle dit? Elle dit juste voilà, je serai disponible cette semaine, telle jour. Est-ce que c'est possible pour vous? Mais elle savait très bien, forcément dans le mail, j'ai l'expliqué, et j'ai dit que j'ai retiré Sorayin, que je souhaitais être emboursé pour le mois que j'avais avancé et que je la sortais de la crêche, mais que je voulais parler avec elle, parce qu'il y avait un constat qui avait été fait, qui est l'ordre quand même d'une violence interne. J'ai été reçu un peu comme une ville ou une salle chaussette, entre guillemets. Elle le reconnaît, mais à du mime, en sens, oui, nous sommes au courant. Donc pour moi, c'est ça qui est encore plus violent. Oui, oui. Ah oui, oui, mais comme dans beaucoup de crêches, parce que je l'ai appris par la suite aussi avec des collègues, ils sont sous-effectifs. Alisa va les prépensionner, mais si elle devait la licencier, c'est compliqué. Ils étaient au courant, mais ils pensaient pas que c'était si grave. Et comme j'étais une des seules maman à avoir été plus loin, bien évidemment, la vérité a éclaté. Je ne pense pas qu'ils étaient prêt à ça. Il y a beaucoup de parents avec qui j'avais parlé. Rester encore dans une forme de dénie, mais sans jugement non plus, ils devaient travailler, ils ont leurs propres histoires. Et du coup, je pense qu'ils étaient dans un degré de confort. Et moi, c'était fanime, je venais un peu déranger et tout ça. Je me fais rembourser, mais ça prend du temps. Je ne suis pas bien reçu, ça se passe très mal d'ailleurs dans le bureau avec la directrice. Parce que j'ai trouvé ça absolument scandaleux. Donc toi tu qu'il n'est rien, en fait, c'est ça, que tu veux dire. Ah oui, oui, oui. Et il n'y a pas d'excuse et il n'y a pas de reconnu. Exactement, mais c'est pour ça que ça a été violent. Et je pense que tout ça a fait que je suis tombé en burnout. Donc toi tu t'énerves, en fait. Ah oui, c'est des gens de la directrice. Mais toujours en étant correct, j'ai été bien educate. Mais j'ai hausse le ton. J'exprime que c'est scandaleux. On ne peut pas laisser des tout petits avec quelqu'un qui est clairement en burnout, que la direction est au courant, mais on ne fait rien. Et je l'ai dit encore à ou maman. Je l'ai sorti, saurais, c'est une chose. Mais je le fais aussi pour les autres enfants. Donc tu en parles les autres maman aussi. Oui, et j'en ai parlé avec toutes. Mais eu malheureusement, personne ne m'a écouté non plus. Il y a eu, par contre, et ça, c'est un peu un apienne quand même. Il y a eu plusieurs mois après, si pas un an après. Une maman marocaine, qui me connaissait bien, qui connaissait Soraya. Son enfant était très perturbateur dans le groupe et elle m'a remercié. Elle m'avait envoyé un petit message. Dans le groupe WhatsApp, dans le cas que j'étais encore de la crèche, pour me remercier, parce qu'en fait, elle a compris à cédie. C'est pas, j'ai repensé à cette maman. Il n'y a pas de hasard, mon enfant, il y a quelque chose. Donc en fait, son intuition s'est déclarée après. Donc elle a quand même remercié. Mais toi, t'as mis aussi des marches en justice, non? T'as pas été prête? Oui, j'ai porté plein, mais je n'ai pas été plus loin avec une avocate, etc. Mais j'ai porté plein. Oui, tout à fait. J'ai porté plein, à peu près, de l'organisation flammant des crèches, etc. Qu'est-ce que tu en retiens? Tu vois bientôt, 10 ans plus tard, de tout ça? Qu'est-ce que ça a changé pour toi? Déjà, je suis ravie d'avoir été au bout. Je suis très fier aussi de ma fille parce que cela a ouvert, comme j'ai dit, une breche. Et elle s'écoute beaucoup plus. Donc tout ce que moi, j'ai dû éguiser par moi-même contre Vanz et Maré, elle a pu avoir déjà ses outils à disposition et l'utilise dans tellement de quatre figures. Et je pense qu'une jeune fille de nos jours, malheureusement, l'intuition, c'est vraiment le plus beau, le plus belle outil. Oui, vraiment. Toi, tu dirais que cet événement-là, t'as donné confiance en toi et en ta petite voix, et en ta capacité à ressentir des choses contre Vanz et Maré, on l'a entendu. Et le cadeau, si je peux me permettre de le formulir ainsi pour Soraya, cela a été que finalement, cela lui a donné à elle aussi cette idée-là, d'intuition, comme tu expliquerais que cela a créé cela pour elle, parce que là, on est d'accord, on parle toujours de ce bébé de quelques mois, si cette mois, donc est-ce que c'est par ricochet que toi, tu l'es vécu si fort? Je pense que c'est double, dans le sens où déjà, je pense qu'un enfant, même nous, si on retrace un peu notre enfance, quand on est entendue, même dans un petit ressenti. Je le sens pas, ou je ne sens pas ton ton maximum, ou je ne me suis pas à l'aise. Quand un enfant se s'entendue, cela louvre, cela déploie. Donc, en Soraya, c'est senti entendue, et qu'elle a été justement reconnue dans ce qu'elle vivait. Alors qu'elle ne pouvait pas parler. Je pense que cela a fait un déclic en elle. Bon, maintenant, évidemment, on va parler d'énergie d'âme, mais je crois qu'au niveau de son âme, elle a dû se sentir appaisé. Et je répète, le fait d'être entendue pour n'importe quel être humain, c'est déjà la moitié du chemin. Et donc, son intuition, je n'ai au lieu de la punir ou de la primée. C'est où la primée tout a fait, je l'ai au contraire, je dis maintenant à partir de ce moment-là. Et bien, on va remercier madame, on va pas rester là-dessus, mais je te jure qu'à partir de ce moment-ci, on va s'écouter. Et peu importe ce que quelqu'un dit, peu importe à l'école, les amis, la famille, on s'écoute. Et je l'ai ençant sé, dans l'éducation que j'ai offert à ma fille, je l'ai la chance de l'élever seul, donc c'est beaucoup plus facile. Mais je l'ai ençant sé, dans ce sens-là. Et donc, elle ne connaît que cela. Ce que je souhaite, c'est que tu dis, j'ai eu la chance d'être les seul ma fille, là où on peut, de l'extérieur, percevoir cela comme quelque chose de difficile, de compliqué et de l'our à gérer. Merci de le présenter aussi avec. Parce que ça va vrai, oui. Oui, bon, on sent beaucoup de chance. Profondément comme ça. Qu'est-ce que tu aurais envie de dire à la Stéphanie qui perçoit les premiers signes qui t'alerte dans cette nouvelle crèche? Déjà qu'elle est légitime, dans tout ce qu'elle ressent, dans tout ce qu'elle exprime, dans tout ce qu'elle l'entend. Mais quand je dis en temps, c'est qu'elle entend les petits murmures, sa petite voix, qu'à beau, susurée, elle est dans le juste et qu'elle est entendue et qu'elle est reconnue, mais surtout validée par la haute, par la vie, par son enfant. Et je pense que je répète un tout petit peu, un chouillard de reconnaissance à fait des merveilles. Il y a vraiment une force notion dans tout ce qu'on est en train de se dire de validation. Oui, pour moi, c'est la base. Ce que j'entends moi, c'est que tu as eu beaucoup besoin d'une validation extérieure, mais c'est tellement humain, on est tous là. Et cette expérience-là t'as appris à la trouver à l'intérieur de toi, en fait. Oui, parce que je pense que la petite voix, on s'écoute, mais quand on se sent entendue par quelqu'un qui dit "m'attends", mais t'es dans le juste là, c'est bizarre. Non, je pense que t'as raison. Ah, mais écoute, explique, où quelqu'un co-robors ce qu'on ressent, sans même l'avoir exprimé. On se dit "Ah, je suis pas seul dans le groupe", donc il y a quelque chose. C'est comme si on a besoin d'être confirmé dans notre petite voix pour lui donner une voix. Alors qu'en fait, elle existe par elle-même. On a besoin simplement de la validée nous-mêmes. On n'a pas besoin d'attendre l'autre ou la vie ou la famille. Et c'est l'heure qu'on fait, c'est qu'on est dissocié. Dans l'extérieur, mais non, non. Oui, là, en tant qu'un, le prouve, le prouve bien. Qu'est-ce que tu dirais à cette femme qui a malagi avec Soraya? Peut-être parce que beaucoup de fatigue ou plein de raisons. Mais enfin, aucune bonne raison. Je n'ai pas d'animosité, au contraire, je les remercie. J'ai fait un travail là dessus pour libérer. Parce que je comprends aussi pour l'avoir vécu. Voilà le burnard. Je l'ai fécu quelques semaines après. Le début, j'ai plongé. Je sais combien c'est difficile en tant que femme. De travailler. On n'est pas faite pour ça. Donc je vois ça avec beaucoup de recul. Mais je l'ai remercie aussi. Parce que pour moi, je répète tout est juste. Et ça a été le début de mon entreprise. Le début de mon activité entre prenaireale, de ces aventures-là. Ça a été le début aussi d'une recre-construction pour moi. Une guérison aussi personnelle. Mais aussi pour ma famille. Ne m'a lineé que ma famille le veuille au nom. Ça a été le début de beaucoup de choses. Donc il y a toujours le dit en anglais. Pas de boue, pas de l'autus. Donc voilà, on n'a plus fleuré grâce à nous. Tout est juste, vraiment. Il faut s'écouter. Pour que le juste soit là, il faut s'écouter. Il faut s'écouter. Et je trouve que pour arriver à ce degré-là d'accueil et d'acceptation, il y a pas mal de boulot sur soi. C'est évidemment pas iné. Mais preuve que c'est possible d'être appaisé aussi avec les épreuves contravers. C'est en fait tout simplement. Mais tout est un cadeau. À partir de moments où on le voit, même le papa avec tout ce que j'ai vécu, tout est un cadeau et j'ai ma fille. À la fin de la journée, donc pour moi, de quoi je me plaindrai, je voilà. Et ça l'a renforcé. Et je pense que de nos jours un enfant est surtout une petite fiabilité. C'est important de s'écouter mais se renforcer aussi dans ses ressenties et dans sa voix. Merci pour ce récit qui est évidemment touchant et qui vient nous ébranler en tant que maman quand on entend un tel récit évidemment. Et d'ailleurs, on en reparlera. Tu sais, on se reparle la semaine prochaine. Et puis on va parler de comment finalement s'est compliqué d'écouter sa petite voix quand on est maman. Et pourquoi ça l'a et qu'est ce qu'on fait pour que ça ne me soie pas. On y reviendra. Super. En attendant, pour qu'on plure notre épisode, tu sais, j'aime bien terminer avec quelques questions rituelles. Oui. Ma première question, c'était finie. Je voulais savoir s'il y a un livre qui t'a particulièrement éclairé. Par rapport à mon intuition. Oui, par exemple. Non, c'est plutôt mon vécu à moi, je crois. Je crois que, en tant que maman, ça réveille la petite fille en moi. Ok. Mais je pense non un livre à part. Il n'y a rien qui devienne à l'esprit comme ça, spontanément. Et vantuellement, alors pendant la grossage, j'ai pas été suivi médicalement, mais j'avais lu un livre effectivement qui a aidé. Nina May, elle est suédoise et elle parle de cette idée d'être enceinte et d'accoucher de manière naturelle et intuitif. Est-ce que dans ton quotidien, tu as un rituel qui te permet de sentir bien, de te reconnecter à cette fameuse petite voix? Ça a l'air peut-être un peu l'oufo, mais moi, je suis parologue. Alors, je prends le temps pour moi avec mes cartes. Mes cartes, c'est une extension de moi et je fais des tirages. Alors, je suis obligée de demander. Quand tu étais la dernière fois que tu as tiré une carte et qu'est-ce qu'elle t'a racontée? Si tu veux bien le partager avec toi, si ce n'est pas trop perso. Mais c'est marrant que tu me demandes ça et je rigole. Mais j'ai tiré une carte ce matin pendant que ça reste préparé. Et j'ai eu la grande pré-presse, c'est le tarot. Et la grande pré-presse, c'est le chiffre de, c'est son chiffre de vie à elle. Mais la grande pré-presse, si on ne connaît pas le tarot, c'est la femme le plus intuitif du tarot. Il n'y a pas plus intuitif, plus mystique et plus connecté à son féminin. Parce que l'intuition, c'est le féminin. Et du coup, la grande pré-presse, c'était vraiment le bouquet final pour aujourd'hui. Donc, c'est le flow aussi, on se laisse porter par le flow. Et l'harmonie, mais c'est le féminin sacré dans toute son essence. Donc là là, j'ai la dernière lune sur le front. Donc on est dedans, on est en plein. C'est un très joli clin d'oeil. Si tu vois, je suis content de se poser la question. Oui, elle va rinviter à notre échange. Et pour terminer, Stephanie, je vais savoir si t'es heureuse aujourd'hui. Oui, oui, la vie fait que. Mais je répète, c'est peut-être cliché, mais tant que j'ai ma fille, j'ai tout. Non elle a. Chouette. Merci. Merci à toi, c'était Stephanie et on se retrouve la semaine prochaine. Merci à vous. Au revoir. Voilà, la petite voile de podcast, c'est fini pour aujourd'hui. Si vous avez aimé cet épisode, parlez en autour de vous. Le bouche à oreille, c'est magique pour faire découvrir un podcast. Alors, envoyez le lien de cet épisode à vos amis, et vous verrez, et vous remercirons. Et d'ailleurs, si vous voulez être sûr de ne rater aucun épisode, à voir que ce serait dommage, abonnez-vous à la petite voile sur votre plateforme d'écoute, Apple Podcast, Spotify, YouTube ou autre. Profitez-en d'ailleurs pour m'y encourager avec des étoiles, des bonnes notes et des commentaires. Non, seulement ça fait plaisir, mais ça aide vraiment à faire découvrir le podcast à d'autres auditeurs. Je partage aussi les coulisses du podcast sur Instagram et Facebook, et mieux encore. 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Podcast Summary

Key Points:

  1. Une mère solo décrit son intuition grandissante que quelque chose ne va pas à la crèche de sa fille, malgré l'absence de preuves évidentes et le scepticisme de son entourage.
  2. Elle observe des changements subtils dans le comportement de sa fille (repli, anxiété) et perçoit de la froideur et de l'épuisement chez une puéricultrice en particulier.
  3. Une observation discrète confirme ses craintes lorsqu'elle voit sa fille manifester de la peur en présence de cette puéricultrice, validant son pressentiment maternel.

Summary:

L'extrait présente le témoignage de Stéphanie, invitée du podcast "La petite voix". Elle raconte comment son intuition maternelle, renforcée depuis sa grossesse solo, l'a alertée que quelque chose n'allait pas dans la deuxième crèche de sa fille Soraya. Malgré des changements de comportement subtils chez l'enfant (moins souriante, plus collante) et un sentiment persistant d'inconfort, son entourage, y compris sa mère, minimise ses inquiétudes, les attribuant au stress normal d'une jeune maman.

Stéphanie décrit un sentiment solitaire face à cette intuition qu'elle ne peut "déposer nulle part". Ses doutes se cristallisent sur une puéricultrice plus âgée, dont elle perçoit la froideur et l'épuisement. Le déclic survient lorsqu'en observant discrètement une interaction, elle voit sa fille se retourner avec un regard de peur en présence de cette femme.

Cette scène valide son pressentiment : l'environnement de la crèche, et particulièrement cette personne, génère un stress anormal chez Soraya. L'histoire illustre la puissance et la solitude de l'intuition parentale, souvent ignorée jusqu'à ce qu'une observation précise vienne la confirmer.

FAQs

'La petite voix' est un podcast créé par Herveline où des femmes et des hommes partagent des histoires émouvantes et humoristiques sur des moments de bascule dans leur vie, comme des séparations, des reconversions ou des maladies, pour inspirer et éclairer les auditeurs.

L'épisode explore l'intuition maternelle, en particulier comment une maman solo, Stéphanie, a écouté sa 'petite voix' face à des inquiétudes concernant la crèche de sa fille Soraya, malgré le scepticisme de son entourage.

Stéphanie décrit son intuition comme un pressentiment grandissant, une sensation de malaise diffus et un détail minuscule qui l'alertait sur un problème à la crèche, malgré l'absence de preuves évidentes initialement.

En tant que maman solo, elle se sentait seule face à son intuition et a été contrée par sa mère et d'autres personnes qui minimisaient ses ressentis, la qualifiant d'exagérée ou de trop protectrice, ce qui a créé du doute.

Soraya est devenue moins joyeuse, plus réservée à la crèche, stressée avant les séparations, et plus collante à la maison, montrant des signes de stress que Stéphanie a d'abord attribués à des changements personnels avant de suspecter la crèche.

En observant discrètement les interactions entre une puéricultrice et Soraya, Stéphanie a remarqué que la femme était froide, abrupte et peu tendre, et a vu la peur dans les yeux de sa fille, ce qui a confirmé son intuition d'un problème.

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