Interview - Messagère des mondes invisibles, Laure Lorenzi
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L'entretien présente l'or Lorenzi, une médium dont les capacités se sont manifestées de manière abrupte suite au décès de sa grand-mère. Cette dernière est devenue son guide, lui transmettant des messages et des prédictions, notamment concernant son propre mariage. Initialement issue du milieu du luxe et cartésienne, Lorenzi a dû traverser une période difficile pour accepter et comprendre ces perceptions, qui incluaient des visions, une clairaudience et des ressentis physiques parfois envahissants. Elle décrit comment, avec le temps, elle a appris à gérer ces facultés, à établir des frontières et à ne plus subir ces expériences. Professionnellement, elle a fini par quitter son emploi pour se consacrer entièrement à la médiumnité, développant une approche éthique qui évite les sujets sensibles non sollicités. Elle explique que la réussite d'une séance dépend d'une dynamique à trois (médium, défunt, consultant) et que l'ouverture d'esprit du consultant est cruciale. Son canal s'est affiné avec la pratique, permettant des communications plus rapides et denses.
♪ ♪ ♪ Et je me souviens d'une séance. J'avais donc un contact défin avec une consulente. Elle venait pour son papa. J'avais des personnes de sa famille, sauf son père. Et au bout d'un moment, je lui dis donc pour qui êtes-vous venu? Et elle me dit pour mon père. Et je lui dis, "Est-ce que vous avez une photo?" Je récupère la photo et j'entends mon guide qui me dit, "Nivea pas." Et je suis assez tue, tu vois. Et donc moi, je me dis, "Pourquoi je vais balcontacte?" Enfin, tout se passe. Et bien avec cette dame, et je prends la photo et je me souviens. Je j'atterie, donc ma conscience atterrie, sur un plan avec des personnes qui s'étaient droguées, qui avaient le cida. Et je me souviens que je commence à voir sur mon corps, plein de tâches. Et je réentends mon guide qui me dit, "Arrête." Et je continue, tu vois, parce que je comprends pas trop, en fait, sur le coup. Mais là, je commence à me sentir quand même fatigué. Le soir, je vais sous ma douche, et je vois sur mes pieds d'autre pied. Et là, je vais te dire, "Oh merde." Et là, je comprends qu'en fait, tient un problème. Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Je vous retrouve cette semaine en compagnie de l'or Lorenzi, le médium passionné de contact défunt. Sa médiumnité s'est imposée à elle, le soudainement, il y a quelques années, grâce à sa grand-mère défunt, et depuis, elle consacre son énergie à incarner ce rôle de messagère des mondes invisibles. Dans cet entretien, alors nous raconte son parcours de médiumnité, son quotidien de médium le tout, avec beaucoup de spontanéité et beaucoup de sincérité. Un grand merci à toi, alors, pour ce partage passionnant. Merci à tous, comme toujours, pour votre idélité. J'ai vous souhaite une très belle écoute. Et bien, bonjour, Lorenzi. Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation pour ce podcast entre demande. Je suis ravie de te recevoir. Et peut-être de te faire découvrir aux auditeurs du podcast pour commencer cet entretien. Est-ce que tu peux te présenter simplement, peut-être la question la plus difficile? Oui, tu as raison. C'est pas toujours simple. En tout cas, merci pour l'invitation. Et pour me présenter rapidement, je suis l'or, médium depuis 7 ans. Alors, quand je dis depuis. C'est toujours parfois un peu compliqué à comprendre. Ça me est vraiment arrivé comme ça sur mon chemin. Du jour au lendemain, je suis issu dans l'univers tricartéziens à la base. J'ai travaillé dans l'univers du luxe pendant 8 ans. Par 7, 8 ans. Et ensuite, j'ai perdu ma grand-mère et c'est l'or de son décès que mes capacités se sont vraiment développées. Et du coup, je me suis lancé dans cette activité. Ça veut dire que, avant cet événement-là, il n'y avait pas pour toi d'intérêt particulier sur ce domaine-là et pas non plus de perception particulière? Non, alors, après, j'ai toujours été attirée par cette univers. Même la voyance, tu vois, j'avais. Avec ma mère, on avait une médium-voyance qui venait à la maison, nous tirer les cartes quand j'étais bien plus jeune. Elle m'avait prédit que j'en ferais mon métier un jour, mais je n'avais rien du tout à l'époque. Rien, peut-être une sensibilité éguisée, ça, c'est sûr. Mais j'ai jamais eu de perception petite. Alors, avec le temps maintenant, j'essaye de comprendre quand même ce qui s'est passé pour moi. Et je pense quand même que petite j'avais des choses, mais certainement que je les ai mises de côté par peur d'en parler, ou enfin, je sais quand on est issu d'une famille quand même cartesienne on a parfois peur aussi de dire certainement chose. Même si ma mère était très ouvert sur le sujet, mais j'ai toujours été assez introvertie. Donc je pense que j'ai peut-être pas osé et ensuite, à mon avis, ça a déjà un peu se refermé. Oui, parce qu'il y a souvent cette croyance plus ou moins justifiée d'ailleurs, on ne sait pas, hein. Mais que c'est en autre plus jeune âge, et je connais d'autres témoignages, comme le tient de personnes, qui, après justement, un événement, un petit peu difficile, un peu traumatique, un deuil, on veut leur capacité se révéler sous d'aiements. Donc ça m'interroge toujours sur le fait de savoir de où ça peut provenir. Est-ce qu'il y a un héritage transgénérationnel, tu vois, de cette faculté de ces capacités? Moi, alors maintenant, parce qu'il m'a fallu des années déjà pour bien comprendre cette capacité médiomique. Et aujourd'hui, je peux dire que c'est issu d'un héritage transgénérationnel qui m'a été donc transmis par ma grand-mère. J'ai essayé de faire des recherches, notamment, donc sur la ligne ématernelle, et je pense que ça vient de nos arrières grand-mères qui ne s'en a pas été utilisés. Et voilà, et du coup, ma grand-mère m'a montré une chemin du moment où elle est décédée pendant deux ans. J'ai été en connexion avec ma grand-mère tout le temps. Et à chaque fois, ouais, c'est incroyable. Et je savais tout ce que je devais faire, elle me prédiser les choses et elle m'a poussé à chaque fois à continuer. Enfin, voilà, il y a plein de moments où j'ai voulu arrêter, et elle m'a mené. Il fallait que je l'écoute, tu vois, parce que sinon, je me fais engueuler. C'est faux à dire, mais c'est vraiment ce qui s'est passé. Tu peux nous parler de la première fois, la première fois où tu l'accapte du coup, après son décès, comment ça se passe? Oui. Alors, du coup, ma grand-mère est décédée en février. Et il faut savoir que, au mois de mai, je. Enfin, mon mari actuel me demandait en mariage. Et en fait, au mois d'avril, je vais avoir sa première apparition. Je te parle du mariage juste avant, parce qu'il y a un lien. Je vais avoir sa première apparition, en fait, je suis entre le rêve et la réalité. Et je suis. Je suis consciente de ce qui se passe. Je suis pas complètement dans un rêve en plein sommeil, sauf que je ne peux plus bouger. Et je suis dans son appartement. Et donc, je marche, je marche. Et je vais ouvrir la porte de sa chambre. Et en fait, elle va être devant moi. Et alors, je me souviens, elle était habillée tout en blanc, ultra lumineuse. Et elle va me faire essayer des robes de mariage. Mais, enfin, au mois d'avril, je ne sais pas encore que. Mon. Enfin, mon mari lui a me demandant en mariage. Et donc, elle me fait, c'est plein de robes de mariage. Et j'ai tellement peur de cette apparition. J'ai mon cœur qui bat à fond. Je me souviens faire un tour, tu sais, sur moi-même. Enfin, le truc vraiment. Enfin, tu dis, mais c'est incroyable quoi-te qui m'arrive. Et le rêve s'arrête. Donc, je reviens à moi. Il m'a fallu quelques heures pour comprendre. Et ensuite, je l'avais gardé dans un coin de ma tête. Et c'est vraiment au moment où y'a-ne me demandant en mariage que là, vraiment, je me dis, mais attends, il y a un truc en fait. Parce que là, elle est vraiment venue me prédire quelque chose. Donc, c'est pas anodin, c'est pas mon mental qui a créé quelque chose. Elle est vraiment venue me rendre visite. Et à partir de là, ça c'est vraiment amplifier. Mais il faut quand même savoir que avant son décès, c'est un peu flou, même pour moi, mais déjà, vers l'âge de 25 ans, donc, deux ans avant son décès, je me souviens que tu sais, j'utilisais le pendule. Et je prédisa à mes copines, combien elle a voulu avoir tant de fonds, les sexes, etc. Donc, ça m'intéressait mais plus dans la partie prédictive. Voilà, j'avais les oracles, le bélin, etc. Mais vraiment, la partie défin et connexion, c'est à partir de ce moment-là que je vraiment découvrais ce qui se passe. Ok, c'est fou. Donc, t'as gramé ensuite comment cette communication elle s'y n'est-ce? De manière très fluide et naturelle, je vais la capter. Moi, c'est toujours ma clairaudience qui a activé, donc je vais capter toutes les informations qu'elle peut me dire. Je vais avoir des visions, je vais avoir des ressentis, beaucoup de perception visuelle. Tu vois, de la voir, en fait, à plein d'endroits, à plein de moments, mais des moments importantes de ma vie. Il va y avoir aussi le Covid. Et mon beau père, d'ailleurs, à cette période, il va être entre la vie et la mort. Donc, le Marie de ma mère, et je me souviens qu'elle me prédise et tu vois les choses à partir de cette période-là aussi. Bon, il s'en est sorti. J'ai eu plein de problématiques à son moment-là. J'ai vécu deux décés dans ma famille. J'avais fait une folle, c'couche, et tout ça, me le prédise, en fait. Tout ce qui m'a arrivé. Et comment tu vivais toi, le fait d'avoir cette connexion particulière, d'avoir quelqu'un qui est de proche qui prédé les choses, ça doit sortir complètement de ta réalité, en fait? Oui, complètement. Je. c'était dur. Tu vois, avec le recul, je me dis quand même, "ouais, c'était pas facile." Et puis c'est surtout que je parle de ma grand-mère, mais en tant que guide parce qu'elle m'a menée en gros, jusqu'ici. Mais aussi, j'avais cette ouverture après avec toutes les autres personnes. Les défins, il est vivant. Parce que je voyais donc ce qui se passait de l'autre côté. Mais je voyais aussi, tu vois, quand je regardais quelqu'un, je savais ressentir la personne. Les grands, les grands-tournants de sa vie, qu'est-ce qu'il allait se passer? Et ça, c'était compliqué. Et je me souviens, donc à l'époque, je vivais à Nisse. On avait un appartement. Et l'animie, c'était terrible. Je voyais plein de gens. Et donc, je criais, mais c'était vraiment avec le recul, je me dis, c'était incroyable. Je criais, bah, par peur. Mon mari, ultra cartéziens, et puis moi, comme je dis, enfin, je viens d'un milieu du luxe, tu vois, donc on s'attend pas à ça. *rires*
Voilà, il est écrit en pleine mise, enfin. Après, ça c'est calmer, mais il m'a fallu vraiment deux années de. Je pense que c'est quelque chose, en fait, maintenant, ça avec le reculant que j'en parle comme ça, il a fallu, en fait, que je l'intègre et que je comprenne comment ça fonctionne. Tu vois. Et après, ça c'est appaiser, parce que ça c'est intégré dans ma façon de voir les choses et dans la manière de vivre aussi. Je dis toujours, tu vois, quand on a en contact avec l'invisible, en tout cas, pour ma part, mais je sais quand je dois ouvrir et quand je dois fermer. Je me laisse plus polluer en fait, c'est fini cette ans-là. Oui, autant, avant, c'était subi. Maintenant, c'est quelque chose que tu sais gérer, tu connais les codes et tu sais les interpréters, donc tu sais mettre des frontières entre ta réalité et l'incarner et puis la perception de la vis et puis ça. Exactement, ouais, tout à fait. Et je. j'ai plus confiance en moi, je suis beaucoup plus affirmé dans cette capacité, donc ce qui me permet aussi de leur dire en fait, quand je veux pas savoir quelque chose, je veux pas, je veux pas, donc il ne faut pas insister. Que quand tu es dans tes débuts, ça te vient vraiment comme ça comme un tsunami, t'as encore du mal, à bien gérer en fait ce qui se passe. Ça, c'est important aussi. Ok, ça veut dire dans le côté bien géré, ce qui se passe, parfois, tu pouvais transmettre des messages alors que, bah, il faudrait pas les transmettre ou c'est-je genre de choses? Alors, ça, je t'avoue que j'ai toujours fait attention quand même à ça, parce que j'estime qu'il faut pas aller dans la vie privée des gens quand ils ne nous le demandent pas, mais c'était plus moi d'être pollué, sans donner forcément l'information. Ah oui, d'accord. Ouais, c'est un peu particulier, parce que ça doit affecter ta vie sociale, t'es avec des amis, t'es. t'es astien, t'as une café, d'un café, tu t'as pas envie de percevoir la vie d'intel ou l'intel et puis d'avoir 15 défins autour de toi, quoi. Et là, c'est ça, exactement. C'est particulier. Ouais, c'est ça, belle ambiance. Ouais, t'as raison. Ouais, c'était particulier. Mais maintenant, c'est passé, hein, mais. Et pour les personnes, tu sais, on a souvent du mal à s'imaginer à quel point les défins peuvent être autour de nous. Toi, quand tu avais ces perceptions-là, est-ce que ça veut dire que tu as des défins partout ou est-ce que c'est parce que toi, il te repéré, entre guillemets comme possible, et donc il venaient à toi? Comme tu viens de le dire, il me repéré comme une antenne. Et du coup, c'était plus facile pour eux et ça se faisait comme ça. Mais tu vois, faut pas avoir cette image qu'on est dans un super marché et qu'il y a 150 défins qui viennent nous parler autour d'une sauce toba, des tout ça. Non, et parfois dans la tête des gens, c'est ça, hein, et pas du tout. C'est, en fait, c'est au moment où on croise. Tu vois, j'ai cette image, au moment où on croise le regard d'un vivant, donc de quelqu'un qui est en face de nous, on crée une connexion et du coup, elle le défaite, en fait, passe par cette connexion pour transmettre quelque chose. Oui, c'est, la cette connexion ouvre une porte qui donne un accès à possible aux défins de la personne, en fait. Non, exactement. Donc, c'est ton énergie qui toi va créer cette possibilité de connexion. Ok, ok, ok. Et toi qui était dans un environnement effectivement qui n'a rien à voir avec la médiumnité et le luxe, à quel moment tu te dis, bon, bah, il faut que j'en fasse un métier. Alors, c'est assez particulier. Donc cette même année, en fait, quand je me lance, donc en tant que medium, déjà ça se passe très mal là où je travaille, alors que ça fait 7 ans que je suis, mais ça commence à être vraiment très compliqué. Et à l'époque, je suis en contact avec une medium, et elle va me dire, c'est le moment que tu te lance. Alors là, les gens, on se dit à être complètement folle, mais en fait, je l'ai écouté. Et donc j'ai démissionné, donc j'avais juste mon mari en cas de problème, de problème au niveau des finances bien entendu. Et donc, je démissionne et j'ai été travaillé chez mon père, qui est articulteur, enfin, maintenant, il travaille plus, mais en tout cas, à l'époque, il avait une entreprise familiale en tant qu'articulteur. J'ai été travaillé chez lui pendant 8 mois, et en fait, mon temps que pose, je le consacrerai à mes séances en individuel. Voilà. Et je me suis lancé comme ça, et au bout de 8 mois, ou à peu près 8 mois, neuf mois, je sais plus trop exactement. Ça te venait fatiguer le rythme, et du coup, là, je me suis dit, "Bah, faut que je me lance à temps plein." Et voilà, et ça, c'est fait comme ça. Ok. Entre ce qui était les débuts de ta médiumnité, tes premiers contacts et aujourd'hui, comment tu dirais que ça est voluée? Ça s'est développé dans les informations que je peux recevoir. Voilà. Dans ma manière de transmettre aussi, parce que. Alors, moi, je suis quand même très spontanée, comme je te le disais en off. Tu vois, je fais pas trois tensions, à ce que je dis, et tout ça, enfin. J'ai une éthique que je respecte, c'est-à-dire que tout ce qui est en lien avec des choses dramatiques, grave, et tout ça, moi, je vais pas les dire. Les problèmes de santé, etc., je vais pas dessus. Et là où, il le savent, ce que, du coup, on ne voit plus du tout ce genre d'information. Mais c'est plus. Je sais, j'ai vraiment cette image du canal qui s'est ouvert encore plus avec le temps, et se réservoir en fait, qui s'affine et qui permet d'obtenir de plus en plus d'informations. Ça a un vrai entraînement, la médiumnité. Au plus, on s'entraîne, au plus, on affine son canal, au plus on le comprend, et au plus, c'est fluide. Et je le vois aussi dans la durée d'une séance. Avant, je pouvais rester une heure, une heure 30. Ça m'arrive encore aujourd'hui, mais c'est très rare. Aujourd'hui, en 35 minutes, je peux avoir donné un maximum d'informations. Tu vois, c'est aussi la rapidité en fait. Ok, oui, c'est le flu arrive beaucoup plus dense. Alors qu'avant, ça nécessité d'aller chercher les infos, c'est ça? Oui, et mais c'est surtout aussi, tu sais, c'est un peu comme un rébu parfois à la médiumnité. Donc maintenant, c'est. Tu vois parfois, moi, on voit, je te donne un exemple que j'ai eu, par exemple, le suikane, l'enconferrence. À un moment, j'avais un parfum, un flacon de parfum, par rapport à un défin. Mais à l'époque, je me serais peut-être demandé, c'est quoi l'histoire du flacon de parfum? Maintenant, je sais que le flacon de parfum, c'est parce que le défin, allez-y, son parfum et qu'il a été récupéré par quelqu'un de sa famille. Tu vois, c'est ce genre de chose qui fait qu'à prôme, on va être plus rapide, en fait. Oui, c'est-à-dire que tu as aussi constitué ton propre code de métaphore entre guillemets, et les informations que tu reçois passent à travers ton code de métaphore, et donc forcément, toi, l'interprétation est beaucoup plus simple. C'est ça, et rapide. Oui, comme je dis toujours, il est utilisé, en fait, notre bibliothèque d'information à nous, et c'est ce qui nous permet, en fait, d'avoir les codes de manière très rapide. Ok, est-ce que tu as toujours le track avant de faire un contact défin? Pas en individuel, non. Alors, par contre, pour être très honnête, les personnes avec qui je vais avoir le track, ça va être les hommes, parce qu'ils ont un niveau d'exigence bien plus développé que les femmes, il faut dire ce qui est quand même, ils sont plus cartés bien. Donc, tu vois, dessus, tu es déjà ça, mais plus de pression, et si c'est des personnalités connues entre guillemets, forcément, ça me m'a un peu plus de track. Est-ce que énergétiquement, quand tu te connectes à un défin, comme tu disais que tu connectes d'abord avec les yeux de la personne, qui en face de toi, le vivant, en te guillemets? Est-ce que, si, comme tu dis, tu es en face de toi quelqu'un qui est plutôt cartésien septique, ça va affecter la qualité de la connexion? Tout à fait. Et ça, d'ailleurs, c'est très bien qu'on en parle. Les gens ne le savent pas assez, mais il faut le dire, un contact défin, ça se fait à trois. C'est pas que le médium avec le défin, il y a aussi le consultant et en fonction de sa posture, de s'il est ouvert, fermé, de son émotionnel aussi, ça peut justement, alors soit par hasité, soit ouvrir davantage la connexion. Mais quelqu'un qui vient avec une grande ouverture qui est vraiment dans la bienveillance d'un contact, ça peut être incroyable et très rapide. Quelqu'un qui vient avec énormément d'attentes. Alors, le pire, c'est ce qui vient de tester. Là, je suis peut-être sûr que sa chute de suite et il y a rien qui fonctionne. C'est sûr ça en fait que ça va se jouer. Comment tu vis toi d'ailleurs quand ils se passent à rien? Soit tu passes complètement à côté, soit bon, rien quoi, aucune info. Alors, je le vivais mal avant. Maintenant, j'arrive, en fait, déjà je comprends. Je comprends pourquoi ça fonctionne pas. Avant, je me disais, mais comment ça se fait? À 10h, tu peux faire une trop bonne séance et à 14h, ça marche pas, tu vois. Et maintenant, je sais pourquoi. Je dis pas que tout est relié au consultant, mais la plupart du temps, c'est qu'il y a quand même quelque chose qui, dans l'approche, dans la démarche qui ne va pas. Puis c'est une question de philing, on peut pas avoir le philing avec tout le monde. Oui, c'est sûr, mais effectivement, comme tu dis, et d'ailleurs, c'est vraiment quelque chose que je vérifie qui se vérifie au quotidien dans mes séances. Quand je suis en la 3 avec mes dieux, en fait, ici, j'ai en face de moi un homme, par exemple, qui est assez sceptique ou qui vient, parce que, par exemple, on lui offère un bon cadeau. Et lui, il se passe pas trop ce qui fait là. Tu peux être sûr que les informations vont être très filtres, très limitées. Et en fait, ça va la conforter la personne dans le fait que, ben, il ne se passe pas grand-chose. En fait, je comprends pas, qu'est-ce que je fais là? Mais tu sais, on parle du taux vibratoire, mais pour moi, c'est très relié à ça, en fait. Au niveau de la vibration, tu vois, moi, je dis toujours que quand on canalise des messages, au niveau des messages, au mot de forme dans un espèce d'assentre.
qui nous permet de monter, monter, monter, monter. En fait, là, ça va vraiment couper le fait de pouvoir monter davantage. Oui, la sensor peut pas aller très haut. Non, exact. OK. Lorsque ça a changé quoi pour toi dans ta vie, de t'installer en tant que médium et de d'en faire ton métier? Alors, ça a changé ma perception de la vie, de la mort aussi, forcément. Le fait d'accompagner énormément de gens, ça m'a appris beaucoup dans les rapports humains, dans tout ce que l'on peut vivre au cours d'une vie. Enfin, j'ai vraiment une autre vision de la vie aujourd'hui. J'ai toujours été très attirée par la mort, ça, pour le coup de petit petit. Et aujourd'hui, ouais, je sais pas, ça me permet vraiment d'avoir une ouverture sur l'humain, pas que sur la mort, mais sur l'humain, sur la vie, sur nos épreuves, sur pourquoi on vient, sur le karma, sur le trans générationnel, parce que les défenses sont aussi là pour nous donner des informations sur tous ces éléments-là aussi. Et ça m'a permis aussi de beaucoup travailler sur moi. La médiumité, ça a ouvert vraiment cette porte d'un grand travail personnel aussi. Est-ce que tu dirais qu'aujourd'hui les épreuves qui se présentent à toi, tu arrives à les gérer, enfin, peut-être pas les gérer mieux, mais en tout cas, avoir un autre regard aussi dessus? Ça m'aide à y mettre du sens et à transcender le négatif en plus de positif, peut-être pas sur le moment, mais sur la continuité, sur la durée. Tu disais tout à l'heure que donc tu fais des conférences, des contacts en salle, c'est une grande partie de ton activité, une partie de ton activité. C'est quoi la différence? Pour toi, de faire un contact avec une personne en cabinet ou à distance et de le faire en salle? Alors, ça n'a rien à voir pour le coup. Déjà, pour la petite histoire, j'ai commencé la médiumité en salle. Il y a deux ans. Tu vois, il m'a fallu quand même plusieurs années avant de me lancer en salle. Ma première salle, d'ailleurs, ça avec Damien, je le dis toujours que tu connais Damien. - Oui. - Pour salleux. - Voilà. En le salut, et je le remercie d'ailleurs pour cette première salle. Sinon, je l'aurais jamais fait. Pour moi, la salle et l'individuelle, c'est totalement différent. L'expérience du collectif, en fait, en tout cas, j'ai cette impression. Tu sais d'être vraiment au service de plein de défens et d'une salle où on va vraiment transmettre tout ce qui est de l'autre côté. Alors, quand l'individuelle, c'est du One to One, tu vois, on est vraiment face à une personne et on n'a pas cette touverture sur un collectif. Et je trouve que ce qui est vraiment magnifique en salle, c'est de pouvoir ouvrir les consciences. Là, pour le coup, les gens ils disent mais, enfin, c'est incroyable quand même que ce soit moi ou d'autres médias, mais attention. C'est incroyable d'avoir autant d'informations sur plein de défens différents. Tu vois ce que je veux dire? C'est un peu comme une réunion, en fait, de défens et de vivants. Et donc, ça permet aux gens d'être beaucoup plus ouvert et de comprendre qu'il se passe bien quelque chose de l'autre côté. On n'est pas seul sur terre. Oui, c'est-à-dire qu'il y a un impact collectif qui est évidemment beaucoup plus grand que quand quelqu'un vient à raconter ce qu'il avait pu en séance parce que c'est du vécu, quoi. Oui. Et puis la manière aussi, tu sais, moi, quand je suis un individuel, mon canal médiomique n'est pas pareil aussi. Je l'ai remarqué en collectif, moi, c'est vraiment le défunt qui vient et il se présente déjà avec son prénom. Tu vois. Alors que, en individuel, le défunt peut me donner son prénom, mais pas forcément au début. Comment tu l'analyse, ça, du coup? Oui, je pense que, en collectif, il y a tellement une énergie de groupe, quelque chose de fort, qui vait que déjà on est au… notre taux-gibratoire est au maximum. Et c'est ce qui nous permet d'avoir des informations. De suite, en fait, on y a vraiment une connexion qui s'établit immédiatement. C'est non. J'en parlais au récemment avec une des médias avec lesquels je travaille, qui fait maintenant des salles, qui en faisait pas avant, qui me disait que quand elle fait des salles, c'est comme si elle se sentait portée. Il y a un truc, il y a un moment, il y a un switch. Et puis, c'est comme si elle se sentait portée. Et c'est d'ailleurs, on le sent, moi, je l'ai vu, je l'ai vu faire en salle. C'est comme si c'était une autre énergie qui arrivait, et qu'il y a un truc qui change, quoi, ça me cilite et habiter. Est-ce que ça te l'offait, toi, ça? Alors, moi, ça, je l'ai aussi, en individuel ou… enfin, en tout cas, moi, je l'ai peut-être pas de cette façon-là, même si je rejoins ce que tu dis. Mais tu vois, je me souviens à mes débuts, quand j'ai commencé la salle, donc ce n'était à pas très longtemps non plus, mais j'avais fait une conférence à NIM, et ça, je me souviens très bien. Il y avait une première partie, donc, un conférencier, qui avait sa conférence sur une thématique, et moi, j'étais en salle, j'attendais de passer pour la seconde partie, pour les contacts des fins. Et en fait, je voulais déjà ouvrir mon canal. Tu sais, j'étais déjà en train de demander, bah, qu'on me donne déjà des informations sur des défins déjà présents, et je me souviens, j'ai entendu, donc j'ai un guide avec qui j'ai un contact, comme en la touche des guides, j'ai entendu, et il m'avait dit qu'il fallait surtout pas que j'ouvre la porte, et que fallait que je le fasse au moment venu, donc au moment où je serai directement devant les personnes. Et j'ai eu une image, mais je me suis dit, non, mais c'est incroyable, j'ai eu une image où il était derrière un bureau, et qui filtrait déjà les défins. Tu vois, comme si il y avait eu un travail en amont pour ensuite me donner les défins pour les personnes présentes en salle, parce que c'est vrai que ça, je l'ai remarqué en salle, et d'ailleurs, la salle, c'est un gros exercice pour ça. On peut aussi se laisser très vite emporter par plusieurs défins. Tu vois, par exemple, je vais être sur un défins qui s'appelle Michel, je vais décrire deux, trois informations. Une personne de la salle va se reconnaître, donc je vais établir le contact, et d'un coup, je vais entendre déjà un autre défunt. Alors qu'en fait, il faut déjà que je reste consenti sur le consultant là à l'instant t'es. Tu vois, c'est un vrai travail aussi de. Et comment tu fais toi? Alors, pour que est-ce que tu peux pas dire à ton guide, attend, il faut mettre dans pas de côté tant que. Oui, ça, c'est un vrai. C'est à force de le faire où j'ai compris, en fait, qu'il fallait pas que je me laisse appeler pour le coup, c'est le mot, parler des défins, mais que moi, en fait, j'arrive à filtrer et à m'imposer, tu sais ce que je te disais un peu au début. Oui, ça me sort d'exercice autorité, oui. Oui, exactement. De pas se laisser, en fait, emporter et de maîtriser son canal et encore plus sur du collectif. Parce que ça veut dire que ton guide, il te dit bon, vas-y, de façon, c'est une expérience, si tu te fais appêter, tu te fais appêter, c'est toi qui a passu gérer ton autorité, quoi, c'est ça? Oui, là, pour le coup, c'est ma posture à moi, lui, il ne peut pas faire grand-chose. Tu vas me donner l'énergie, il va me permettre de me lancer, il va être à mes côtés en cas de besoin. Je vais peut-être être appé sur le moment, mais tu vois, lui, il est là si vraiment à un moment, il faut que je me remette sur le droit chemin entre guillemets. Mais comment tu le visuélise d'ailleurs ton guide? Je le visuélise pas, le pauvre, je ne sais pas, je ne l'ai pas visuélisé. Non, j'ai juste son prénom, il s'appelle Michel, et comme mon père, mon père s'appelle Michel, d'ailleurs, mais j'ai pas de… Non. Mais comment tu sais? Alors, comment tu… tu pourrais expliquer à quelqu'un qui n'a pas ces perceptions-là? Comment tu sais que c'est ton guide qui te parle? Ou que c'est pas une autre entité qu'elle soit? Un guide, quand on communique avec lui, il y a une voix, une prestance, une posture qui est plus impactante, plus forte, comme une autorité que n'a pas un défi. Ouais, ce qui en même temps hyper subtile, comme manière de se le représenter, parce que quand on le tant qu'on n'a pas vécu, c'est compliqué de l'imaginer. C'est une énergie… Un défi, il y a son énergie terrestre. Tu vois ce qu'il a vécu ici? C'est blessure, ses épreuves de vie, sa personnalité, ce qu'il était. Un guide a aussi une personnalité, mais il n'a pas ce vécu terrestre. Donc, c'est vraiment une entité à part entière, quoi. Tu vois, c'est pour moi, c'est que comme ça, on peut les différencier en fait. Moi, je sais que les quelques épisodes de clairaudience que j'ai déjà eu, ce qui était particulier, c'était que le guide, il venait répondre à ma question presque avant que je me sauvais la question, c'était hyper instantané en fait. J'avais pas encore eu le temps de mentaliser vraiment ma question, que j'avais déjà la réponse de le guide, et ça, c'est comme quelque chose qui s'impose à toi. Et tu sais que c'est… il y a une… Bah on parlait d'autorité tout à l'heure, c'est comme si y avait une sorte d'autorité, mais bien vélante, mais quelque chose de… C'est comme ça quoi. Oui, ça s'impose. Mais tu vois, j'ai essayé dans ma tête de différencier avec un défi en meant défi, il peut s'imposer aussi en fonction de sa personnalité. Si il a une personnalité quand même assez forte, il va s'imposer quoi qu'il arrive. C'est subtil, comme tu viens de le dire. Oui. Et selon ton expérience, les défins qui se présentent avec un caractère qui effectivement celui souvent qui correspond souvent à celui qui dis avait. du temps de leur vivant, est-ce qu'il reprenne ce caractère pour être reconnu? Où est-ce qu'est la permanence d'un caractère qu'il garde de l'autre côté? Alors, je pense qu'il utilise leur caractère pour être reconnu. C'est évident de joindre quelqu'un qui avait un caractère très fort. Son moyen à lui, ça va être. Si il avait une personne qui était très extravagante, c'est comme ça qui va se faire reconnaître, comme les défens qui sont un peu plus introvertis. Mais pour moi, une fois de l'autre côté, enfin, je pense que la personnalité relia les goûts. Une fois de l'autre côté, il n'y a quand même plus cette même perception de la personnalité, donc ils sont quand même dépourvus de tout ça. Et moi, j'ai toujours. Ça, je l'ai vu dans toutes les consultations que j'ai pu faire, de l'autre côté, ils peuvent aussi évoluer. Donc, ils peuvent aussi travailler sur leur personnalité, sur leur caractère. Tu vois, ça reste pas. telle que ça a été sur terre, ça peut aussi bouger. Je sais pas si c'est clair ce que je viens de te dire, ça va? Oui, c'est très clair oui. Oui, ça, évidemment, c'est un chemin. Ça, ça ne règle pas au moment où il y a pas de l'autre côté, donc il continue d'évoluer et de se désimpréner. C'est comme ça, souvent, je l'explique pendant le podcast, de se désimpréner, de ce qui a été. Ben, leur scénario d'incarnation, leur caractère, et puis toutes les caractéristiques qui accompagnent le scénario en fait. Complètement. Ouais, ouais. D'ailleurs, il te raconte un petit peu les défenses qui font de l'autre côté. Non. De quoi y composer leurs quotidiens, n'en jamais. Non, moi, c'est très rare. Et je me souviens un jour. J'avais demandé et mon guide m'avait dit, "contente-toi de ce que je te dis." Mais je me désimoure au qué supérieur. Non, parfois, on me demande et je me prête au jeu, bien entendu, de leur poser la question, mais il reste assez vague. Ok. Et comment tu l'interprètes toi, ça? Déjà, je pense que sur une consultation en individuel, on ne le dit pas assez, mais pour moi, ça leur demande aussi de l'énergie, de venir sur le plan terrestre et de venir communiquer. Donc déjà, le but du défi, c'est d'être reconnu, de transmettre un message, et surtout, la plupart du temps, c'est des messages d'amour, de pardon, etc. Donc on va dire qu'ils ont moins de temps pour nous parler de ce qui se passe de l'autre côté. Tu vois, ça va être pertinent et impactant si ils nous parlent de preuves, de choses qui nous permettent de savoir qui sont bien de l'autre côté. Tu vois, donc je pense que le temps qu'ils leur restent, puis vont peut-être pas utiliser leur énergie pour ça, entre guillemets en tout cas sur de l'individuel. C'est comme ça que je peux essayer de le comprendre. Après, moi personnellement, je t'avoue que je ne me suis jamais trop prêté à l'idée de leur poser vraiment des questions sur ce qui se passe vraiment de l'autre côté. Je le fais parfaçon mes postens ça, mais je reste, enfin, je trouve que ça reste assez volatil. Tu vois, c'est pas des choses assez bien, bien, bien, des fini, mais certains médiums ont accès à ça. Oui, oui, mais c'est marrant, parce que c'est une thématique que j'ai écrusée dans une séance, c'est pas longtemps. Et en fait, on nous disait, mais le truc, c'est que ce qu'on vous raconte, ça n'est qu'un filtre interprétable selon vos vôtres réalités, parce que si on vous expliquait exactement ce qu'on fait ou comment ça se passe de l'autre côté, vous saurez de ce façon-par en mesure de l'intégrer, de le comprendre intellectuellement avec la base de données qu'elle a vôtre en fait. C'est juste que tu dis que ça me fait penser tout à l'heure quand je te parle et du parfum. Oui. C'est vrai que parfois ça va être fluide dans les communications avec les défens, mais c'est aussi des symboles, des images. Donc forcément, il y a une question d'interprétation. Quand tu as avec un consultant, et que tu vois, même souvent, j'ai les montres aussi. Quand il y a eu une montre qui a été récupérée et où il y a un problème au niveau de l'heure, etc, ils utilisent l'objet. Le consultant, il peut très peu en oui, ça me parle, parce que mon père, il a doré les montres et il est orlogier, où j'ai récupéré cette objet-là. Mais quand tu canalises et qu'en fait, tu n'as personne pour te confirmer en effet, il y a une forme d'interprétation et ça peut être malinterprété. Entre guillemets. Oui, oui. Dans ce que tu propose, il y a évidemment du contact défunt. On en parle depuis tout à l'heure. Il y a aussi de la guidance qui, pour le coup, est un exacte, un peu différent. Toi, en tant que medium, qu'est-ce que tu préfères et pourquoi? Alors, je vais être très honnête, comme d'habitude, des 13 montagnes. Je suis pas très fan de la guidance et de l'éclairage de vie. D'ailleurs, c'est quelque chose que je fais de moins en moins. Parce que je trouve que les gens sont respectateurs de leur vie. Et quand ils viennent pour un éclairage de vie, ils attendent, en fait, ils veulent du tout cuits. Tu vois, et du coup, moi, ça me met une pression que j'ai pas envie d'avoir. Je suis vraiment sûr que, dans notre vie, il faut aussi avoir ce cheminement et ce travail personnel pour développer certaines choses. Et malheureusement, bien, il y a quand même beaucoup de personnes aujourd'hui qui consultent pour avoir des réponses de prédiction. Tu vois, par exemple, je veux être terraspeute. Est-ce que ça va marcher? Mais en fait, il y a d'autres éléments à prendre en compte. Et les gens ne sont pas toujours ouvert à ça. Oui, puis est-ce que tu peux leur apporter? Quelque part ça va biaiser un peu. Ça pourrait biaiser leur chemin. Ça pourrait faire en sorte que. ils sont fonds dans une sorte de certitude, parce que ça vient de l'extérieur et ça vient pas de eux. Ce qui peut être, va aller sortir un peu du chemin. Donc, oui, c'est trop impactant dans ce sens-là, ça ça? Oui, et puis. Après, il y a certaines personnes avec qui ça peut être vraiment génial de faire de l'éclairage de vie. Moi, je vois la différence quand c'est des personnes qui sont très ouverte, qui essayent de vraiment comprendre pourquoi elles ont-elles été les preuves de vie. Là, forcément, t'arrives à vraiment donner du sens à un éclairage. Je prends un exemple, mais une femme qui, dans sa vie sentimentale, a que des problématiques qui n'arrivent pas à se stabiliser. Nous, en tant que mes jumpes, on peut percevoir pourquoi, en fait, elle a tout le temps cette même épreuve, cette répétition de chéma. Mais si elle n'est pas dans cette conscience et qu'elle ne veut pas essayer de y voir plus clair, en fait, elle va toujours répéter le même truc et, moi, en fait, dire à une personne, vous allez rencontrer quelqu'un, tu vois, ça ne m'intéresse pas, en fait. Moi, j'ai besoin d'aller plus loin, d'être plus dans la compréhension de l'humain, et voilà, et du coup, parfois, ben. ça marche pas, enfin, c'est pas quelque chose qui me plaît. dans les séances. Et est-ce que énergétiquement, du point de vue du travail et de l'énergie de cette demande, c'est la même chose, ou c'est plus difficile ou plus simple de faire une éclarage? Non, je pense que, dans le point de vue énergétique, le contact de défunt reste quand même plus fatiguant. Mais moi, c'est ce que j'aime le plus, enfin, c'est vraiment ma passion, la communication avec les défens. Ok. D'ailleurs, on entend souvent dire que ça prend de l'énergie et j'ai eu des médiums qui m'ont dit, "Mais moi, après, un contact, enfin, ça dépend quel contact, mais je me sens booster. Est-ce que. Comment, si tu par rapport à ça, est-ce que toi, ça te prend l'énergie ou ça te apporte de l'énergie? J'irais, alors attends, non, si, parce que tu vois la gée. Au moment où je t'ai dit. J'irais pas ça ma porte, oui, oui, j'ai un contrat, exemple. En effet, ça dépend du de la consultation, ça dépend du défunt, ça dépend du consultant. Ça m'est arrivé d'avoir. Pour moi, les défens qui sont très enjoués avec des personnalités très drôles, très ouverts, ça peut redonner de l'énergie, mais c'est aussi en fonction du consultant. Tu vois, vu que ça reste une consultation à trois, c'est comme un terapetre, comme toi, quand tu as en séance avec quelqu'un, si la personne est dans une énergie basse, tu vois automatiquement, ça plomba un. Oui, c'est sa couleur, la séance forcément. Voilà. Donc, je pense que ça dépend de plusieurs facteurs et c'est assez aléatoire. Tu vois, moi, sur une journée, je fais quatre contacts maximums moments. J'en fais pas. Je crois que si j'en fais 5, non, enfin, ça m'est rarement arrivé. Parce que au bout d'un moment, c'est quoi, ça va pécher, où ça sera plus flu, etc. Ça me fatigue. Ouais. La jeunque, je suis fatiguée, et que. Je suis fatiguée, quoi, tout simplement. Donc, j'estime que si je suis moins fatiguée, je vais être moins performante et c'est pas le but, enfin, de joie, quand même, quelque chose de pressure, un contact défin qui attendu par le défin et par le consultant. Donc, c'est important. Moi, c'est mon énergie que je respecte, à moi, mais peut-être que pour d'autres, ils arrivent à être. en faire plus. Je pense que c'est propre à chaque médium aussi. Aussi, j'ai remarqué, tu vois, si je suis. Oui. Quand je fais des gros journées, comme on dit, et ben, tu vois, j'ai la sensation de pu être assez ancré d'être perchée. Tu vois que je mets du temps à revenir, quoi. Et donc, ça, c'est encore plus fatiguant. Est-ce que, quand on fait un contact défin, il y a un risque d'être du P. C'est-à-dire de penser à avoir à faire un défin particulier, et en fait, ben, c'est une énergie qui se joue de toi, fait semblant d'être ce défin en question, et que ça peut être soit un farceur, soit quelque chose d'un peu plus, même encore plus, on va dire, en béton. Moi, ça m'est jamais arrivé.
Non, ça m'est jamais arrivé et je pense, c'est mon point de vue à moi, mais je pense que si ce passe-là, c'est qu'on n'est pas aligné. C'est que dans notre médiumnité, on peut être des portes qu'il faut pas ouvrir ou je sais pas. Il y a quelque chose en nous. Si on vibre ça, c'est qu'il y a quelque chose en nous qui ne va pas. C'est ce que je pense. Tu vois. Et je dis toujours que j'avais qu'une expérience, je sais plus c'était dans l'année, je crois, mais il y a toujours un guide aussi. Si on a l'écoute de son guide, le guide est là aussi pour nous dire ça, il faut pas, ça, il faut faire gaffe, fin de soi. Et je me souviens d'une séance. J'avais donc un contact de défint avec une consulente, elle venait pour son papa. J'avais tout le monde, enfin j'avais tout le monde. Et je lui dis, est-ce que vous avez une photo sachant que je ne l'avais pas eu spontanément que tu vois. Alors attention, ça veut pas dire que si on demande une photo, c'est qu'on va les chercher. C'est eux en fait qui viennent à nous. Et si de toute façon le contact ne doit pas s'établir, il s'établirera pas. Je récupère la photo et j'entends mon guide qui me dit, "Nivea pas, tu fais pas le contact." Et je suis assez étude, tu vois. Et donc moi, je me dis, "Pourquoi je vais pas le contact? Enfin tout se passe, et bien avec cette dame." Et je prends la photo et je me souviens. J'atéris, donc ma conscience à Terry, sur un plan, avec des personnes qui s'étaient droguées, qui avaient le cida, qui avaient beaucoup d'addiction. Et je me souviens que je commence à voir sur mon corps plein de tâches. Et donc je regarde la dame et je lui dis, "Vote père a eu le cida." Et elle me dit "Oui, oui, il a eu le cida." Et je lui décrit, tu vois, je lui dis, il a dû être appel cida avec de la drogue, parce que je voyais des sering, etc. Et donc, dans ma tête, je me dis, "Lors arrête, laisse tomber." J'arrête, sauf qu'en fait, c'était trop tard. Je vais être fatigué quand même les heures après la séance. Et je me souviens le soir, je vais sous ma douche. Et je vois sur mes pieds d'autre pieds. Et là, je vais te dire "Oh merde." Et là, je comprends qu'en fait, il y a un problème. Donc, j'ai des personnes pour m'aider, pour des nettoyages et tout ça. Et donc, j'ai appelé une personne pour nettoyer, enfin, en tout cas, pour m'enlever cette entité. Donc, si tu as un conseil à donner aux personnes qui sont comme toi, mais il y a quelques années et qui commence tout juste les contacts défens, par rapport à tout ça, ça serait quoi? Déjà, moi, je voudrais donner un conseil à toutes les personnes qui veulent absolument communiquer avec les défens. Parce que je trouve qu'on idéale, d'ici, en tout cas, enfin, pour plein de personnes, communiquer avec les défens, c'est l'élite. Tu vois, ce que je trouve absurd, d'ailleurs, c'est sûr que c'est une capacité merveilleuse, mais pour moi, alors, on peut tous avoir des signe de nos défens, on peut tous avoir des communications, parfois plus subtiles, parfois très claires, mais de là, à vouloir forcer des portes. Tu vois, quand je dis "forcer", c'est, il y en a, c'est pas forcément leur chemin de faire du contact défens. Mais ils vont quand même y aller parce qu'ils se disent que ça leur apporte une certaine posture et même de la notoriété, parfois faut dire ce qui est. Et bien, pour moi, c'est sur ça qu'il faut faire attention. Si ce n'est pas notre chemin et qu'on pousse trop les portes, je pense qu'on peut pousser des mauvaises portes et que ça peut être aussi dangereux. On pourrait être orché, mais oui, ok, mais comment je sais, si c'est vraiment mon chemin? Pour moi, on le sait. Tu vois, quand c'est notre chemin, c'est fluide, on ne va pas essayer d'ouvrir la porte, elle souffre toute seule, et puis on va avoir des confirmations parce qu'on va être aidé par des terras peutes, même par des médiums. Tu vois, on sait quand c'est notre chemin et surtout de savoir pourquoi on le fait. Quand il y a de les goûts dans la médiumité, c'est le pire. Et il y en a beaucoup. Et pour moi, sur ça, faut faire attention. Et je dis toujours, déjà, avant d'aller sur les contacts défens, travailler bien votre intuition. L'intuition, c'est la base aussi, d'un contact médiumique. Quand on travaille nos 5 sens, déjà sur de l'intuition, ça nous permet aussi après de développer aussi des capacités médiumiques, mais il faut pas le faire dans l'autre sens. Si il est intéressant, tu viens de nous donner des conseils pour les personnes qui signe ici à ces contacts défens. À l'inverse, si tu as des conseils à donner aux personnes qui hésitent, peut-être aujourd'hui aller voir un médium, hésitent à aller faire un premier contact défens pour un proche disparu. Qu'est-ce que tu pourrais leur conseiller? Alors, moi, je leur conseillerai d'aller voir un médium si vraiment ils en ressentent le besoin. Et que c'est juste pour eux, de d'aller vers le médium qui l'écorez, en tout cas, avec qui il y a un feeling, déjà juste en voyant la personne à l'image, de d'y aller dans une ouverture, de ne pas être dans des attentes précises. Alors, c'est rare, mais ça m'arrive, ben, même mon corps, tu vois, dans quelques séances, à un fois j'ai eu une dame, je l'avais racontée à la dame, j'ai eu une consultante et elle, c'était pour son mari. Franchement, j'avais vu des informations très vertinentes. Alors que parfois, tu peux avoir des informations qui ne sont pas assez palpables, tu vois. Et je me souviens que son mari est orlogie, donc je lui dis, on parle du fait qu'il est orlogie, etc. Je donne plein d'informations sur sa personnalité. Et bien le moment où elle me dit, oui, mais là, moi, j'ai besoin que vous me donniez une information que celui et moi pouvant savoir. Et je me suis dit, enfin, tu vois, enfin, les gens, en fait, ils mettent pas cette conscience dans un contact défunt. Ils se disent, ça y est, on claque des doigts, on a tout. J'ai eu de la chance, son femme de la chance. Je peux pas si on a bien ça de la chance, mais son mari, donc le défunt, c'est prêter au jeu en même temps que moi. Et il m'a donné l'information qu'elle lui avait glissé dans sa poche de costume, une lettre, dans son cercle. Et ben tu sais que ça, ça l'a beaucoup plus impacté, que le fait qui m'est donné son métier ou même un prénom de sa famille, tu vois. Donc je dirais à ces personnes-là d'être moins exigentes, parce que ça brûle le canal et ça enlève aussi, ça enlève une partie authentique et bien veillante dans le contact défunt. Alors avant de terminer cette entretien, est-ce que tu as deux mots à nous dire de où est-ce qu'on peut trouver pour les personnes qui se très tentent en temps que pendant ces 47 minutes de podcast? On peut me retrouver sur ma page Instagram, j'aime bien partager avec les personnes, donc je dis que ce n'est pas mal de chose. Je propose des conférences en vision de temps en temps aussi, pour les personnes qui peuvent pas avoir de ces enseignants individuels, parce que j'ai pas beaucoup de crénos sur cette année. Voilà, j'essaye de faire aussi pas mal de gratuité quand même avec des live et tout ça pour les personnes qui peuvent pas toujours se permettre et qui ont envie d'explorer la médiomité, de comprendre et d'avoir des informations. Et après, je serai à Bordeaux, je te dis quoi? Bordeaux, Rennes, Paris et Lyon, jusqu'au 15 mai. Et évidemment, je mettrai tout elien en détail de l'épisode comme je fais pour tous les invités. Lors un grand merci pour ton partage, c'est peut-être pas si non, merci à tous les auditeurs pour votre écoute fidèle, comme d'habitude, et merci pour tous les commentaires, tous les dons sur Tipeee aussi. Rapparemment, ça me touche du fond du cœur. Et je vous dis à très bientôt. À bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
La médiumnité de l'or Lorenzi s'est révélée soudainement après le décès de sa grand-mère, qui est devenue son guide.
Elle décrit des expériences de contact avec les défunts, incluant des visions, des messages clairaudients et des ressentis physiques, tout en apprenant à gérer et à canaliser ces perceptions.
Son parcours professionnel a radicalement changé
La qualité de la connexion médiumnique dépend d'une interaction à trois (médium, défunt, consultant) et est influencée par l'ouverture et l'état d'esprit du consultant.
Avec le temps, elle a affiné ses capacités, gagné en confiance et appris à contrôler ses perceptions pour éviter l'épuisement et préserver sa vie privée.
Summary:
L'entretien présente l'or Lorenzi, une médium dont les capacités se sont manifestées de manière abrupte suite au décès de sa grand-mère. Cette dernière est devenue son guide, lui transmettant des messages et des prédictions, notamment concernant son propre mariage. Initialement issue du milieu du luxe et cartésienne, Lorenzi a dû traverser une période difficile pour accepter et comprendre ces perceptions, qui incluaient des visions, une clairaudience et des ressentis physiques parfois envahissants.
Elle décrit comment, avec le temps, elle a appris à gérer ces facultés, à établir des frontières et à ne plus subir ces expériences. Professionnellement, elle a fini par quitter son emploi pour se consacrer entièrement à la médiumnité, développant une approche éthique qui évite les sujets sensibles non sollicités. Elle explique que la réussite d'une séance dépend d'une dynamique à trois (médium, défunt, consultant) et que l'ouverture d'esprit du consultant est cruciale.
Son canal s'est affiné avec la pratique, permettant des communications plus rapides et denses.
FAQs
Ses capacités se sont développées après le décès de sa grand-mère, qui lui a servi de guide et l'a poussée à embrasser ce rôle de messagère des mondes invisibles.
Peu après son décès, sa grand-mère lui est apparue en rêve pour lui faire essayer des robes de mariage, prédisant ainsi une demande en mariage à venir, ce qui a marqué le début de leurs communications régulières.
Elle a appris à contrôler ses capacités en établissant des frontières, en sachant quand ouvrir ou fermer sa connexion, et en évitant de se laisser 'polluer' par des informations non sollicitées.
La connexion dépend de l'ouverture et de la posture du consultant ; un scepticisme ou des attentes excessives peuvent entraver la communication, tandis qu'une approche bienveillante la facilite.
Son canal s'est affiné, permettant des séances plus rapides et denses en informations, et elle a développé un code personnel de métaphores pour interpréter plus efficacement les messages reçus.
Encouragée par une autre médium et confrontée à des difficultés dans son travail précédent, elle a démissionné pour se consacrer progressivement à temps plein à cette activité après une période de transition.
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