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Interview avec Clémence, diététicienne

25m 9s

Interview avec Clémence, diététicienne

The transcription covers a podcast where the host introduces a language learning tool and shares a conversation in French between themselves and an AI voice clone. It then transitions to an interview with a dietitian named Clemens, who discusses her career path and the process of becoming a dietitian in France. The conversation delves into topics such as body image, obesity, and the importance of psychological aspects in dietetic consultations. Clemens highlights the need for ongoing learning in the field and emphasizes the role of dietitians in helping individuals improve their relationship with food. The interview sheds light on the complexities of dietetics and the varied aspects involved in supporting individuals in achieving better health through nutrition.

Transcription

3919 Words, 22705 Characters

Hi everyone, and thank you for joining me today. Creating a podcast that helps people and boost their listening skill is such a pleasure for me. But there is one thing I can't help you with, speaking. However, I know someone who can, my AI voice clone. I know it sounds a bit mad, but I have a listen to this conversation between me and my clone, and to choose for yourself. Salut, tu peux m'aider à parler français, s'il te plait ? Bien sûr, je suis là pour ça, de quoi veux-tu parler aujourd'hui ? Je voudrais parler de mes prochaines vacances en France. Super, quelle région de la France tu vas visiter ? Je vais aller à Bordeaux. Ah, j'adore cette région pour ses vins et ses châteaux. C'est eux, what do you think ? Personnellement, je suis vraiment impressionné par ce nouvel outil d'intelligence artificielle que language talk a développé et je sais qu'il fait une énorme différence pour les étudiants qu'il utilise. So, if you'd like to try language pro, you can save 50% on your first month with a discount code, slow, French, 50, all in caps, slow, French, 50. There is even a 30-day guarantee if you change your mind. You can find the link in the description of this episode. Et maintenant, place à votre nouvelle épisode. Bonjour à toutes et bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de language talk, slow, French. Aujourd'hui, nous faisons une interview avec Clemens. Clemens est une diététicienne, donc elle a un métier très intéressant et c'est pour ça que nous l'interrogeau aujourd'hui. Bonjour, Clemens. Bonjour Gael, merci de m'accueillir avec toi aujourd'hui. Avec plaisir. Est-ce que tu pourrais te présenter rapidement pour nos auditeurs s'il te plaît ? Bien sûr, je m'appelle Clemens, j'ai 35 ans et j'habite à Champagnol. Champagnol est une toute petite ville située dans le Jura qui se situe juste à côté au niveau de la frontière de la Suisse. Très bien. Donc en géographie en France, on est donc à l'est de la France proche de la frontière avec la Suisse. Très bien. Et donc j'ai dit en introduction que tu étais une diététicienne depuis quand tu fais ce métier. J'ai été diplômé en 2013, ensuite j'ai eu plusieurs travailles dans des entreprises différentes et finalement je me suis installé à mon compte en libéral depuis 5 ans. Donc ça, c'est un mot intéressant, s'installer à son compte. Ça veut dire que tu travailles de manière privée pour toi. C'est ça, tu n'as pas un chef, un patron ? Oui, c'est ça. Très bien. Et donc on dit en libéral, en français, effectivement, on parle de libérales pour les professions médicales, souvent, peut-être aussi pour les avocats, les lois. Oui. Très bien. Donc avant, tu as commencé à être diététicienne mais pour des compagnie, c'est ça ? Exactement oui. Dans des entreprises. Très bien. Donc depuis 2013, et tu as dit que tu as été diplômé, donc très bonne transition. Comment on devient diététicienne qu'elle étude ? Il faut faire pour ça. Alors moi, j'ai eu un BTS option diététique. Donc BTS, c'est un brevet de techniciens supérieurs et c'est donc deux années d'études qui sont situés après le bac à l'Orient. Très bien. Donc pour expliquer simplement aux auditeurs, en France, on va à l'école jusqu'à 18 temps, à peu près. Donc 18 temps, c'est pour le lycée, à la fin du lycée, il y a le bac ou bac à l'Orient. Et après, on appelle ça des études supérieurs et on peut faire des études long, très long ou plus court. Et donc, clément, ça fait un BTS, c'est deux ans après le bac, avec une option diététique. Très bien. Est-ce que c'est un BTS qui est assez fréquent, qu'on trouve facilement en France ? Oui, on va le trouver dans toutes les grandes villes en France, si ce sont des études assez courtes, donc qui sont très accessibles et comme les études sont relativement courtes, ça va être important de continuer à se former tout au long de la carrière professionnelle. Donc ce format, ça veut dire, il faut continuer d'apprendre des choses. Sinon, on garde des informations, peut-être trop vieilles, qui sont un peu passées. Oui, c'est totalement ça. Très bien. Et donc toi, personnellement, tu as étudié dans Quels villes ? Alors moi, j'ai étudié en Lausaire, c'est une toute petite ville au centre de la France, vraiment un milieu très rural. D'accord. Donc tu ne viens pas des grandes villes comme Paris, Lyon, Bordeaux, à l'opposer de ce type de ville. Très bien. Et donc, qu'est-ce qui t'a attiré ? Pourquoi tu as voulu aller vers cette profession ? Alors, depuis toute petite, j'ai toujours voulu travailler dans le monde de la santé. Par contre, je ne savais pas exactement qu'il profession je souhaitais faire. Et, en tant que grande gourmand, améliorer le bien-être des personnes grâce à l'alimentation, c'est avéré et une vraie passion. Alors le mot gourmand, j'adore ce mot. Ce n'est pas un mot qui existe en anglais. Si on regarde dans un dictionnaire, un traductor, gourmand, bien comme greedy. Et ce n'est pas du tout ça, gourmand, gourmand, c'est quand on aime la nourriture et qu'on a vraiment du plaisir à manger, peut-être un petit peu en excès, mais il y a vraiment cette idée de plaisir dans le mot gourmand. Et donc, tu ne disais que toi tu étais gourmand, c'est ça ? Et donc, tu voulais mélanger, combiner la santé, qui était en centre d'intérêt, et la bonne nourriture, et donc la diététique était une orientation assez logique. C'est ça. Parfait. Très bien. Donc, maintenant que on a vu qui tu est, ton profil et tes études, on va regarder vraiment comment tu travailles, comment tu exerces, on dit ? Donc, typiquement, le profil des personnes qui viennent te voir. Est-ce que tu peux nous décrire, qui sont les gens qui viennent dans ton, un moins important dans ton cabinet ? Donc, le cabinet, c'est de practise, donc c'est le lieu ou que les mens travaillent. Donc, qui vient dans ton cabinet ? Alors, dans le cabinet, je vais accueillir tout type de passion, que ce soit des enfants, des adultes ou encore des seniors, hommes, femmes, peu importe, né en moins, j'ai quand même beaucoup plus de femmes qui viennent me consulter. Alors, ça, c'est intéressant, est-ce que tu penses qu'il y a plus de femmes parce que il y a plus de femmes qui ont des problèmes ou parce qu'il y a plus de femmes qui pensent qu'elles ont un problème ? Oui, c'est plutôt cette deuxième option en effet, la société aujourd'hui pose une grande pression sur les femmes, sur leur car et donc, généralement, elles sont en mal-être vis-à-vis de leurs car et ils ressentent plus le besoin de revoir leur alimentation, améliorer leurs assiettes pour essayer de perdre un peu de poids. Tu as dit perdre du poids, c'est de l'use-wait, donc, est-ce que c'est vraiment la thématique centrale quand les gens viennent te voir ? C'est la majorité des motifs de consultation, né en moins, je peux aussi avoir des personnes qui viennent me consulter suite à des maladies, comme par exemple le diabète, le colesterole ou encore des maladies digestives et dans ce cas, l'alimentation va avoir un grand impact sur leur santé ou quotidien. D'accord. Mais donc, tu disais, tous les âges, les enfants, les adultes, les signores, les deux sex, est-ce que il y a une différence dans les catégories sociales ? Est-ce que il y a plus des personnes dans les classes moyennes qui viennent te voir ou pas ? Alors, j'ai en effet plus de patience dans les classes moyennes voire supérieures, tout simplement en France, même si nous avons un système de santé qui est 100% gratuit, certaines prises en charge et donc certains professionnels d'où je fais partie ne sont pas remboursés. Donc, finalement, c'est aux patients de payer les consultations et ça la peut devenir un véritable coup. Donc, oui, il y a une barrière financière, un blocage financier, une réalité de ce côté-là, parce que en France, oui, la santé, normalement, est très bonne et gratuite, mais il y a certaines spécialités qui, peut-être, sont considérées par le gouvernement, par l'État comme optionnel, ce n'est pas essentiel et donc ce n'est pas remboursé, ce n'est pas gratuit. D'accord, donc forcément, ce sont plutôt des gens des classes moyennes ou des classes supérieures qui peuvent payer une consultation très bien, mais ça ne veut pas dire que les problèmes n'existent pas chez les classes basse, chez les classes populaires. J'imagine. Non, en effet, c'est même bien le contraire aujourd'hui, toutes les études montrent que plus on a une classe économiquement défavorisée, plus on a deux risques sur sa santé et plus on a une alimentation des équilibrés. Donc pour le dire, avec des mots encore plus simples, plus on est pauvres, plus on a des risques de santé et on a des problèmes avec ce qu'on mange. Donc là, on voit déjà qu'il y a un problème systémique dans le système français, que ce ne sont pas les personnes qui ont le plus de besoin qui ont accès à ce service de santé. Je voudrais qu'on parle un petit peu de l'image. Tu as dit, les femmes ont une grande pression dans la société, pour justement, on regarde le corps des femmes beaucoup, et donc est-ce que cette image de la femme française, que on retrouve donc beaucoup de pays à l'étranger, mais particulièrement, je sais, en Angleterre ou Javite, aux Etats-Unis, d'une femme française parfaite, qui est très mince, un scéné, très élégante. Est-ce que c'est une réalité ou pas du tout ? Alors, ou bien entendu que les femmes françaises sont très belles, sont très élégantes et ce, qu'ils que soient leurs poids, par contre, en effet, la minceur n'est pas forcément un langage de réalité, puisqu'il faut savoir qu'environ un tiers des femmes, ça dit en taille 42. Alors que dans les magasines, au cinéma, on voit des femmes qui bordent plutôt des tailles 36, donc qui sont relativement maigres. Alors tu as dit un tiers, ça veut dire, un sud, donc un tiers des femmes françaises, qui porte des vêtements. Alors, l'attaille 42, pour les personnes américaines ou anglaises, ils ne comprennent pas. En Angleterre, l'attaille 42, je pense que c'est un 14, peut-être, ou 16, mais donc oui, ce sont des tailles qui ne sont pas grosses, mais ce sont pas des tailles, ce service, que on voit dans les magasines, que on voit dans la publicité. Donc, il y a une différence de réalité. Moi, je n'aime pas du tout cette représentation des femmes françaises très mince, parce que ce n'est pas vrai. Elles existent, mais ce n'est pas la majorité, ce n'est pas la norme en France. Et est-ce que, du coup, tu pourrais nous dire si l'obésité est un problème en France ou pas ? Oui, en effet, les chiffres de surpoids et de l'obésité augmentent au fur et à mesure des années. Je fais la distinction sur le surpoids, puisque ce n'est pas exactement la même chose que le désité. Est-ce que je dois expliquer du coup cette différence ? Oui, alors, je vais juste dire, n'ai peut-être une traduction sur poids, le mot poids et ce weight, ce overweight, et donc il y a une différence entre obesity et overweight, mais tu peux, oui, expliquer, ce serait très intéressant. Alors, cette question et cette différence se fait grâce à un calcul, on parle du calcul de l'IMC, l'indice de mascorporene. Et avec ces TMC, on a du coup des cases, des valeurs. Et lorsqu'elle dépasse un petit peu la norme, on va categoriser les personnes commétant sur poids. Et lorsque cette TMC est relativement élevé, alors, la personne sera en obesity. Oui, donc l'IMC, c'est un nom différent en anglais, mais c'est quand on fait un calcul entre la taille, so your height, and your poids, et donc ce calcul donne un nombre, un chiffre. Et ensuite, ça nous donne une idée de si on est trop maigre, ce overweight, si on est normal, si on est en surpoids ou si on est en obesity. Et donc, pardon, les chiffres du coup, tu as dit augmente, donc il y a de plus en plus en France de personne en surpoids ou avec l'obésité, est-ce que tu as des chiffres ? Oui, donc les des chiffres mondes qu'il y enviraient une personne sur deux qui est en surpoids en France, on parle de 47% de la population, et en ce qui concerne l'obésité, nous sommes à 17% de la population française. Donc, on est très loin de cette image des Français qui sont tous mains, là, on nous dit qu'une personne sur deux, donc presque la moitié de la population, et en surpoids, donc un peu trop grosses, pour le dire simplement, donc c'est quand même très important en termes de chiffres. Très bien. Et donc, une partie de ces personnes viennent te voir dans ton cabinet, donc, regardons maintenant comment tu travailles. Donc, est-ce que tu pourrais nous dire comment se passe une première consultation, quand une personne vient pour la première fois ? Alors, lorsque le patient vient pour la première fois au sein de mon caliné, il faut savoir que c'est un entretien qui l'a duré environ une heure. C'est relativement long, mais ça va permettre de faire un état d'illeux de son alimentation, mais également de l'environnement autour de son alimentation, parce que parfois la siète est relativement équilibrée, né en moins, c'est tout autour qui va y avoir des difficultés pour améliorer sa santé. D'accord. Donc, une première consultation où on parle beaucoup pendant une heure, tu as beaucoup de question, et tu vas regarder donc pas seulement ce que la personne mange, donc tu parle de la siète, ce plate, donc qu'est-ce que la personne mange, mais très intéressante, tu nous dis, il y a parfois des choses autour, qui vont avoir un impact, qui vont avoir un rôle dans ensuite des problèmes d'alimentation. Ok, donc par exemple, quels sont ces choses autour, qui peuvent avoir un impact ? Et bien, avec une passion, je vais explorer la qualité de son sommeil, si la distresse au quotidien, sa consommation d'alcool, si fume, par exemple, son niveau d'activité physique, né également, je vais faire un point sur les conditions dans lesquelles ses repas sont pris, s'il arrive à ressentir de la fin, s'il arrive à comprendre sa société, et s'il respect ses fameuses sensations alimentaires. Alors là, il y a des mots très intéressantes que tu as dit. Donc déjà, tu as dit, tu explore en fait, oui, son environnement global, donc comment il dort, comment il est-ce qu'il fume, est-ce qu'il boit, est-ce qu'il est stressé, que ce sont plein de choses qui ne sont pas directement l'alimentation, mais qui ont une connexion. Mais ensuite sur l'alimentation, tu disais, est-ce que la personne ressent la fin, ce "canifield hunger". Et ça, oui, c'est très important, et tu as dit le mot "la société", c'est le sentiment de "on n'a plus fin" la société, on sent que c'est bon, on a bien mangé, on a assez mangé. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que des gens ne sont pas connectés avec leur sensation. En effet, la plupart des personnes qui viennent me voir ont eu beaucoup d'injonctions dans leur quotidien depuis tout petit, ils se sont forcés à terminer leurs assiettes, le travail ne leur permet pas de manger lentement, donc ils ont tendance à manger très rapidement, et tout ça font qu'ils vont manger des quantités qui n'ont pas forcément besoin. Alors ça, c'est très intéressant sur les injonctions, les injonctions, donc il est comment les ordres. Typiquement, en France, de ma génération et la génération avant, on a tous entendu finit ton assiette, parce qu'on ne gaspille pas, we don't waste, un grand favorit, il y a des petits africains qui meurent de fin, c'est pour les little kids in Africa, they are dying from hunger, so you finish your plate. Et ça, je pense, tantôt de toutes les familles, on l'a entendu, c'est très fort parce que on n'apprend pas à écouter son corps, son esthoma, mais on écoute ce que papa, maman, le dit, de manger, la quantité que eux, on choisit. C'est exactement ça, et ensuite quand on devient adulte, on a gardé, du coup, ces habitudes, et malheureusement, ces habitudes sont inadaptées pour sa santé et pour les besoins de son corps. Donc, est-ce qu'on peut dire qu'une règle essentielle, c'est que quand on a des enfants, on ne leur dit pas ça ? En effet, ce serait beaucoup mieux pour le che. Donc oui, moi, je sais que avec mes enfants, les forces jamais, parce que aussi, moi, je mets dans leur assiette la quantité, mais je ne sais pas en vrai, comment ils ont fains, est-ce qu'ils ont très fains, un peu fains ? Donc c'est toujours eux qui choisissent la quantité qu'ils mange, je ne les force jamais. Mais, ce n'est pas intuitif parce que ce n'est pas ce que moi, j'ai appris quand j'étais une enfant. Donc les gens sont déconnectés de leur sensation, donc il faut leur faire prendre conscience, leur montrer déjà, ça, qu'ils ne mangent pas comme ils ont besoins. Très bien. Et ensuite, est-ce que dans ton cabinet la balance, donc l'objet balance pour savoir le poids, est-ce que c'est un objet important ? Alors, absolument pas, puisque je n'ai pas de balance dans le cabinet, je ne pèse jamais mes passions. Écroyable. Le poids ne représente pas la santé du patient. Finalement, on peut être mince, et avoir une très mauvaise alimentation, ne pas bouger suffisamment, mal d'ormir, être en mauvaise santé. Alors qu'on contraire, on peut être en surcois ou en obesity, et avoir de belles assiettes et qu'il brille de bien bouger au quotidien et de être en bonne santé. Très bien. Donc il n'y a pas du tout une tyrannique de poids dans ton cabinet, une tyrannique de la balance. Parce que je sais que c'est un objet, la balance qui fait peur à beaucoup de gens qui détestent ce moment de aller sur la balance. Et je sais que en France, il y a quand même un peu une obsession sur le poids. Donc, bravo de changer les méthodes dans ta profession, et en général, quand tu commences avec un patient ou une patiente, tu vas les voir pendant combien de sessions, pendant combien de mois. Alors là, cela va vraiment dépendre le besoin du patient. Certaines personnes vont venir me consulter deux ou trois fois, sachant qu'ils ont de bonnes bases déjà dans leur alimentation, finalement ils auront juste besoin de quelques petites astuces. Et par contre, il y a d'autres patients qui sont un peu plus en difficultés pour qui c'est plus difficile en fait de respecter ces deux oins, de s'écouter, d'avoir confiance en son car et à sa façon de penser. Et dans ce cas là, le suivi peut être beaucoup plus long. Très bien. Et est-ce que du coup, tu vois des taux de réussite, est-ce que tu vois que pour 50%, 20%, il y a des changements, c'est positif, est-ce que tu as des statistiques pour toi ? Alors, je n'ai pas de statistiques précises, mais en effet, c'est la majorité des patients qui termine la prise en charge avec moi en étant satisfaites, en ayant fait évoluer leurs habitudes de vie, et surtout en ayant pris plus confiance en eux, et en ayant compris en fait toutes ces fameuses injonctions en ayant travaillé sur ces dernières pour améliorer le restime et leur confiance de même et être plus à l'aise au quotidien dans leurs anciens. Donc la confiance en soi, ce is a choice of self. Très bien. Donc en général, les patients, parce que beaucoup de femmes sont satisfaites et échanges de manière positive leurs habitudes. Excellent. Et donc, dernière question, est-ce que pour être une bonne d'étitienne, il faut être une bonne psychologue aussi ? Alors, en effet, il y a une grande part de psychologie dans la prise en charge d'yetétiques. Je disais ou parlais tout à l'heure des injonctions sur le corps de la femme de cet éducation alimentaire qui nous a obligé à terminer nos assiettes, et tout cela en fait vont amener les patients à douter d'elles-mêmes, donc il faut avoir un peu une part de psychologue pour réussir à défusionner leur pensée de la réalité pour que ces personnes puissent prendre conscience en elle et mieux sur les specter. Très bien. Donc, être d'yetéticienne, du moins, comment toi tu pratiques, ce n'est pas du tout juste donner des recettes, recipes et de regarder le poids, pas du tout, on est sur quelque chose de beaucoup plus systémique et global, de regarder une personne dans ses comportements en général, dans son éducation alimentaire, comment quand ils étaient enfants, qu'est-ce que on leur a dit, est un peu de casser, changer tout cela, donc il faut aussi avoir beaucoup d'empathie. J'imagine, il faut bien écouter ces patients. En effet, oui, il va falloir savoir les écouter, pour comprendre leur demande, comprendre parfois les représentations, qui peuvent avoir au niveau de leur alimentation. Par exemple, j'ai beaucoup de patients qui viennent me voir pour perdre du poids, et la première chose qu'elle me verbalise, c'est qu'il est nécessaire de moins manger. Alors souvent, elle mange déjà pas suffisamment, donc finalement, moi, je vais les amener à ce qu'elle mange un peu plus, elle vaut tout même perdre du poids à manger en plus. Donc, c'est vraiment cassé, l'idée reçue de pour m'ingrir, il faut moins manger. Il y a du travail, il y a des travail et quand on voit donc les chiffres en France que 50% de la population qui est en surpoir, effectivement, il y a beaucoup de client potentiel, mais aussi peut-être un appel au gouvernement de dire cette profession devrait être peut-être remboursé, ça devrait être gratuit et accessible à beaucoup plus de gens, pas seulement ceux qui peuvent payer. C'est sûr qu'avec les besoins actuels, ça n'éritrait que des gens et plus facilement accès à des ditétition. Très bien. Merci beaucoup, Clemens, c'était passionnant. J'espère que nos auditeurs ont appris plein de choses et que, peut-être, une morale importante, le poire n'est pas la clé et il faut peut-être déconstruire nos pensés autour de l'alimentation. Merci beaucoup, Clemens. Merci à toi, Gain. Au revoir à vous les auditeurs, je vous souhaite une très bonne journée et je vous dis à l'approchelle. Sallie. Thanks for listening to this episode. It was produced by Langotalk, a platform where I and many other tutors offer personalized one-on-one online lessons. If you're interested in learning to speak French with native tutor, check out Langotalk.com to meet a tutor for 30 minutes trial session. You can also really send to this episode whilst reading an interactive transcript at Langotalk.com/FrenchPod. Try noting down some vocab as well as working on your pronunciation by copying what I say. If you liked this episode, please consider subscribing, sharing the podcast with a friend or living a rating in your podcast app. This will help us grow, which, in turn, will allow us to produce more episodes. Merci et à la prochaine.

Podcast Summary

Key Points:

  1. The speaker introduces a podcast aimed at improving listening skills and mentions an AI voice clone for speaking practice.
  2. An example conversation in French between the speaker and the AI voice clone is shared.
  3. An interview with a dietitian named Clemens is presented, discussing her background and profession.
  4. Clemens explains the process of becoming a dietitian in France and the importance of ongoing learning in the field.
  5. The conversation touches on issues like body image, obesity, and the approach to consultations in dietetics.

Summary:

The transcription covers a podcast where the host introduces a language learning tool and shares a conversation in French between themselves and an AI voice clone. It then transitions to an interview with a dietitian named Clemens, who discusses her career path and the process of becoming a dietitian in France. The conversation delves into topics such as body image, obesity, and the importance of psychological aspects in dietetic consultations.

Clemens highlights the need for ongoing learning in the field and emphasizes the role of dietitians in helping individuals improve their relationship with food. The interview sheds light on the complexities of dietetics and the varied aspects involved in supporting individuals in achieving better health through nutrition.

FAQs

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Le parcours typique inclut un BTS en diététique après le baccalauréat, suivi d'une installation en libéral après quelques années d'expérience.

Les patients peuvent être de tout âge et de tout sexe, mais en général, les femmes consultent plus fréquemment pour des problèmes de poids et de santé.

La diététicienne ne se concentre pas sur le poids, car celui-ci ne reflète pas toujours la santé. L'objectif est d'améliorer les habitudes alimentaires et le bien-être global des patients.

Une consultation initiale dure généralement environ une heure, au cours de laquelle la diététicienne évalue l'alimentation du patient ainsi que d'autres aspects de son mode de vie.

La psychologie est un élément important de la prise en charge diététique, car les habitudes alimentaires sont souvent influencées par des facteurs psychologiques et émotionnels.

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