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Intent-Driven Software Engineering: bouwen vanuit de bedoeling

59m 57s

Intent-Driven Software Engineering: bouwen vanuit de bedoeling

L'émission en direct présente un tirage de cartes symboliques avec un invité. La première carte, un masque mortuaire, évoque immédiatement des thèmes de mort, non littérale, mais comme une métamorphose, la fin de l'ego ou d'habitudes. L'invité y voit une idée flottante, une entité abstraite. La deuxième carte introduit deux personnages, suggérant une relation de mentorat ou de transmission de savoir dans un contexte flou ou chaotique, que l'invité associe à des périodes de créativité intense et de confrontation à soi-même. La conversation explore ensuite l'idée d'un apprentissage fluide, d'une initiation immatérielle où les formes se fondent, en lien avec le projet musical personnel de l'invité qui implique un réapprentissage technique complexe et solitaire. Le dialogue souligne la tension entre le doute, la difficulté et la nécessité de persévérer, le processus étant comparé à une traversée indispensable. La dernière carte évoquée symbolise l'accomplissement et la gratification, la matérialisation heureuse de l'objectif, concluant le tirage sur une note d'espoir et de réalisation potentielle. L'ensemble forme un récit cohérent sur la transformation personnelle à travers le chaos et l'apprentissage.

Transcription

8085 Words, 42078 Characters

French
[Musique] Oui, ça va bien. [Musique] Salut, c'est la cité des interdit. On est en direct et il vient d'arriver à l'instant. Il est 14 heures bravo. Comment tu fais les voix? C'est le bon je dis déjà. Ah bon. On est là et on est en direct déjà. Elle a rumé. Et ça va Louis c'était notre invité cette semaine. On t'appelle ça à être sur les chapeaux d'arrout. On ouvre à Doberman Crobatt. Ok. Est-ce que je pensais faire cette présente à ta première musique pour qu'on se dise bonjour? Ok. Donc on commence cette émission avec la musique. À tout de suite. Tu peux me faire ici. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Ah on est là. On est dans le tour. On ouvre cette cité. Alors qu'est-ce que. Elle, Louis. Alors tu est venue parce que sous les bons conseils de FX qui est passé une émission. Et donc il a fait une proposition quatre du matin que t'as acceptée. Exactement. C'est super. Aller un copbon ça va? Ça va très bien. Je suis déjà dans le jeu et avec le bonheur de le commencer. Vraiment. Un peu calme. Alors on rappelle qu'on est de la cité des Indardiers. On va jouer à lire des cartes pour aller trouver une topie. Je ne sais pas si j'explique très très bien. C'est très clair. On va chercher à travers une enquête faite partois déjà qu'il va lire les cartes succèsivement jusqu'à la cinquième. Et au terme de quoi on fera une enquête plus poussée sur quelle pourrait être ton idéal dans ce moment du jeu. Ça commence toujours par une première carte que tu décris et tu peux la prendre. Et puis au fur et à mesure de ta description. On va voir si on peut t'aider. A compléter la description puisque nos auditeurs ont si le profil de ne pas avoir l'image sous les yeux, bien qu'ils se trouvent sur le pot de case de l'émission. Donc je viens de la placer et tu peux commencer à nous la décrir. C'est très clair. Moi ça me fait penser pas mal à. Ah vous avez foutu de mailleur mais. Allez d'accord avec Joya. Ça peut penser à du BDSM, le masque là on dirait. Ça te fait pour moi. Tu vois le espèce de la part lactat au sex shop là tu vois. Voilà donc je sais pas trop comment vous allez interrotter ça mais moi c'est ça que je vois. C'est ça que ça m'évoque. Un peu les chauffes souris aussi là. Les ailes sur la tête. C'est un peu chauffe souris. Voilà on est plutôt de l'ennu. Oui après c'est libre d'interprétation. C'est un masque donc est-ce qu'on ne peut pas interprter quelque chose de quelque chose qui est caché. Ou alors peut-être que ça parle de faux semblant, d'apparence. Je sais pas peut-être que par avoir avec le reste des cartes. On peut aussi situer la carte parce qu'il y a une petite icône sur ce que j'appelle la casque. Oui. Cette petite icône elle représente à la fois la soleil et la lune donc une éclipse. Et ça nous situe dans l'envers la chied des âges au moment de la finitude, c'est-à-dire à la veille de la mort. D'où peut-être ce qu'on peut ressentir dans cette carte avec quelque chose qui est un peu figieux et non. C'est pas ça. Oui mais alors là du coup à l'un tu me parles de mort, moi c'est un truc qui me parle beaucoup. Alors quand on entend de mort, on pense beaucoup à la mort des personnes. Moi je n'entends pas du tout comme ça, du moins dans un tirage. J'entends plus la mort de quelque chose donc la mort de l'ego, la mort de nos habitudes. Oui voilà ça peut être plein de trucs c'est pas forcément un truc qui perd la disparition de la vie. Oui voilà c'est ça. On est dans une situation où il y a une métamorphose importante, un abandon de quelque chose. Oui c'est ça. Mais ça me parle bien. Oui. Ça me parle bien. D'accord, c'est magnifique. Et donc ce personnage est énigmatique ou pas d'ailleurs. Le fait qu'il soit couvert, que son es soit un couvert, qu'on voit un peu sa bouche, les gérements ses yeux et puis il a un coup complètement reçu, et ça peut être éporté par un triangle. Oui. Oui. Une triande du pyramide un peu plus. Oui. Et pourquoi pas dans le délire de cette représentation, qu'est-ce qui est ressentie par toi? Du coup effectivement le fait que la tête soit posée sur rien, ça met vos gvrmans un truc de mort de l'ego. Dans le sens où la tête elle est relée à rien de concret. C'est ça. Tu vois c'est un peu comme on pourrait dire une entité qui flotte presque une idée en fait. C'est ça. Oui, j'ai compris en bien ce que tu dis. C'est une image, c'est une idée. Oui. Ah c'est un buisant. C'est très vrai en plus. C'est très vrai. Alors je te dévoile les cartes parce que comme j'en suis le triateur je peux raconter. Oh bravo. Donc c'est un masque mortouère qui est habillé d'un casque. Et donc effectivement il est complètement contextualisé comme tu l'as senti tout de suite au délire. Il n'est pas dans une mort affirmée puisqu'il est déjà mort. Elle m'est pas la peine d'en parler de la mort. Il est complètement contextualisé ce qui fait que oui on peut penser et plutôt à une idée que. qu'est une situation. Non mais c'est rigolo, ça me parle bien. J'arrive ici à la bourre et tout et première carte bime. Transformation mort. Voilà c'est tout moi. J'en vous me connaissez pas mais c'est un raccord avec. C'est un raccord avec toi. C'est complètement raccord. Très mieux, tant mieux. On peut se dire aussi que t'étais pilaleur. Oui. Oui. Absolument. Quatre heures on a dit "et tout ça". On a pas une seconde d'hôteur. Malgré la panique. Bon alors maintenant on essaie qu'une deuxième carte. Allez. Oh joli. Moi je. Je peux embrailler. Je suis. Je me suis. Alors j'aime beaucoup qu'il y a un insecte. Ça je trouve ça très chouette. Je ne sais pas trop ce que ça m'évoque, c'est un peu flou. Mais. J'ai dit rien à partage parce qu'il y a deux bonhommes. Peut-être même, vu qu'il y en a rien qui est plus petit, peut-être de l'accompagnement, enfin pas forcément un lien de paronté, mais plus un lien mentor à prendre petit. Je ne sais pas comment on dit. Oui, voilà. Le guide. Oui, parce que en fait, les deux personnages ont l'insecte, mais il y en a un qui est plus grand et l'insecte est entouré. Un peu comme si il était valider, petit vile plus rare. Oui, voilà. J'aurais la sa médaille de. Voilà, la je transmets le savoir à mon disciple. Oui. Mais moi, j'ai valider le truc. Oui, j'ai pu le transmettre parce que je l'ai valider. Oui, voilà, c'est ça. C'est ça, à l'un, je suis raccord, pas? Moi, je n'ai pas. Je ne suis pas Monsieur le Curric, la dédiction. Tu t'es trompée de personnelle. Elle a essayé de faire une situation entre mentor et elle est peut-être pas. Comme je ne suis pas à le curer, je dirais que ce qui est bien dans ta décision de parler de ces deux personnes et y en des dépendances réelles, l'une à l'autre. Peut-être que je retiens que ça. Et que là, on est dans l'univers des enfants, bizarrement, ce cercle avec, c'est un secte au milieu qui porte exactement au milieu du torse. C'est simplement pour dire que nous sommes dans la tranche d'âge du jeune âge très jeune âge. Oui. Parce que c'est un symbole de l'enfant, la punèse. C'est comme ça. C'est mal. Oui, oui. Et donc, maintenant, on peut peut-être parler de l'univers dans lequel se présentent à nous. Pas rapport à la carte d'avant, tu veux dire? Non, pas rapport à maintenant. Ah! Dans celle-ci. Donc, est-ce qu'on peut dire? Qu'est-ce qu'on peut dire de l'univers dans lesquels sont campés les personnes âgées? Ah! Tu veux dire le fond de la carte? Oui, là, par exemple. Oui. C'est vrai que c'est très. Moi je pense à ça très joli. Mais est-ce que du coup, parce qu'il y a beaucoup de. Fin c'est abstrait. C'est très flou. Tout à fait. Est-ce que. Enfin, moi, je vois un peu une tempête. Oui, tu vois. Oui, oui. Est-ce qu'il n'y a pas un truc de. Ça j'ai un froid. Bah, non, pas forcément. D'accord. Justement, parce que le personnage qui est plus petit, il est en sécurité, avec le personnage qui est plus grand dans la tempête. Très bien. Moi, je vois un truc comme ça. D'accord. Voilà. Vas-y, mon petit, je te t'amène l'apprentissage et t'inquiète, je te protège de la tempête. Oui, c'est. C'est que le plus important, c'est que tu as immédiatement un regard sur le flou du fond. C'est de ce flou du fond que tu fais émerger des personnages. C'est exactement la stratégie de l'image. C'est pour faire venir en avant. Les personnages en traitent le fond avec du flou. Mais le flou a tiré ton attention et voire même peut-être la sensibilité. C'est là que je voulais en tenir. La savoir si à quel endroit ça touche. Je ne sais pas. Peut-être parce que je suis dans le flou. Tu t'aimes la tempête? Pas sûr. Ah, j'aime bien le chaos. Non mais c'est vrai, c'est un vrai truc. Moi dans ma vie, il y a des gros spéreaux d'Acalmi où il se passerait. Et d'un coup, il se passe mille trucs. Il y a eu un train de courir à droite à gauche de partout. Et j'adore ça, c'est terrible. C'est ingérables. Mais en fait, c'est dans ces moments de chaos que je me réveille le plus à moi-même. Je suis le plus confronté à moi-même et que je dois le plus aller chercher des ressources loin. Pour tenir dans le chaos, c'est un peu comme si vous avez lu Alice au Pédé Marveille. Alice au Pédé Marveille est un moment où elle traverse le miroir. Et tout le monde court et le paysage ne bouge pas. Et du coup, elle demande à la reine pourquoi est-ce que je dois courir à ce point pour que le paysage ne bouge pas. Et la reine lui dit, non, c'est l'inverse. C'est si tu t'arrêtes, le paysage va défiler à tout à l'heure. Ça me parle un peu de ça. Oui. C'est beau dans le mouvement, au ce que tu racontes. C'est-à-dire qu'on a des personnages qui viennent vers nous, c'est le mouvement. Mais néanmoins, on ne les voit pas. L'attéralement se déplaçait. On les imagine que vous l'envergne. Oui. Mais on peut imaginer qu'il est un peu comme dans ce passage de l'autre côté du miroir ou il doit garder une certaine allure pour pas que tout le décor partant sur cette. Oui, pour moi. Parce que c'est très important. Je sais pas si il y a tout qui font autour de toi, comment tu réagis. Tu fonds aussi. Pas forcément. Donc cette carte, au haut à gauche, elle est surmonter par un point orange. Pour faciliter la lecture, je raconte. Alors qu'est-ce qu'on peut dire si tous des décors et sens se combinent pour faire naître à soleil ou un point moins point, un feu rouge. Oui, ou peut-être, c'est juste une gommette, tu sais, comme on donnait quelques huitis là, tu sais. Ah oui. Et peut-être, allez viens, je te remène à la fin des huit gommettes. Je vais chercher ton image. Oui, c'est bien parce que ça coïncide exactement avec l'idée de jeu. Je trouve ça très beau. Merci. Oui, tu racontes quelque chose qui a un voire avec le ludique de ce que tu as raconté. Allez, sauf pays et merveille, avec ta situation présente peut-être un contenu ludique. Peut-être qu'en fait, il y a un objectif, tu vois, apprendre, oui, mais apprendre pourquoi. En fait, il y a forcément. Je pense qu'on passe pas des heures et des heures à lire. Dans mon cas, des modes d'emploi hyper compliqué, juste pour le fun de lire un mode d'emploi hyper compliqué. Tu vois, c'est chiant comme la pluie, personne n'a même pas ça. Mais par contre, la gommette derrière à la fin, c'est. Oui. Moi, en l'occurrence, c'est arriver à maîtriser une machine, une boîte à rythme, par exemple. Donc, il y a un vrai objectif, en fait, derrière. Ah oui. Moi, je le percevo comme ça. Les gommettes, moi, j'entends poser, ça veut dire, prendre l'initiative de jouer, de dire qu'on joue. Ouais, ouais. C'est la geste. On fait une petite pause avant de retourner la carte du ventre. Allez, super. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] C'est trop drôle. Allez, à toi. Tu retourne la carte et tu nous racontes, ce que tu vois. C'est marrant parce qu'on retrouve la pastille qui était là tout à l'heure. Donc, la punesse. La petite pointe, avec la punesse. On est encore dans les âges des enfants. Après, ça parle aussi de ce qui peut être l'inconscient, la famille. Pour moi, la punesse, c'est la compétence. C'est la compétence qui est transmise du grand bonhomme aux petits bonomes. On tente du éle, elle se retrouve sur cette carte. Dans le cosmos. En fait, c'est marrant parce qu'on dirait des coupes. Et en même temps, potentiellement, ça n'en est point. Des coupes comme des coupes dans le tarot, par exemple. Oui, oui. Ma chère, tu mets de la flotte. Du coup, je ne sais pas trop comment. Je pense qu'il y a de la joie, déjà parce qu'il y a des fleurs avec ses roses. Donc, c'est chouette. C'est peut-être la compétence ultime. Ah, attends, je me suis trompé à l'un. Regarde pas la même carte de moine ou plus. T'es sur la huite. Je peux changer. Et après, on commence. Ah, ok. Bon, changement de carte. Ils ont tous des punesses. Oui, c'est ça. T'as choisi beaucoup de cartes avec des punesses. La dernière, n'en sera pas. - Très bien. - D'un t-il numéro. - Eh ben. - Allez, Marante, ça de là. - Oui, puis elle suit plus la narration, je trouve. - Ouais, ouais, ouais. - Et il t'avait une donnée d'un ce sens. - Allez, redondons-toi. - En fait. Non, je trouve pas ça redondons, au contraire, je trouve ça. - Reliez. Je crois que vous en dire. - Pardon. Tu vois, là, dans la carte d'avant, il y a un bonhomme, un CNC, qui va transmettre son savoir à un apprenti. Et là, en fait, c'est le début. Tu vois, dans la carte numéro 2, c'est juste le début. C'est le "OK", je te prends comme disciple. Et là, on est dans le livre du sujet pour moi. - Ah oui, on est dans l'initiative. - C'est ça. Là, en fait, les deux êtres sont en train de se fondre. Ils ont changé de forme. On les retrouve toujours les deux. Mais maintenant, ils sont dans la pratique. Ils sont plus dans la représentation. - Oui, voilà, c'est ça. Et c'est marrant le fond derrière, l'espèce de. On pourrait croire que c'est un espèce de visage. Mais moi, je vois pas mal, du coup, aussi la mort de l'ego. Tu vois, dans ce visage, qui est plus vraiment un visage, qui se fond, en fait, avec son environnement. Et du coup, le "Sensay" doit lui apprendre un truc du style. Tu vois, regarde, c'est pas grave si tu perds tes repères physiques et matériels. En fait, t'as toujours ta conscience. Ce qui est intéressant, c'est où tu la place? - Exact, c'est ça. - Moi, moi, je vois ça. - C'est très clair. Ce que tu dis que t'intéressais, c'est le "dépeusement" et la confiance. - Oui. - C'est deux antagonismes, mais qui sont une unité, en fait. Ce qui peut paraître un antagonisme, un antagonisme. - En antagonisme? - C'est une unité par le fait des deux qui se confirment. - Sur tout le petit bonhomme, il a vraiment la même forme que le "Sensay". - Et ça, je trouve, c'est intéressant aussi, qu'il arrive à se fondre. - Ah oui, ça y est, je comprends ce que tu veux. - Tu vois ce que je veux dire? - Vas-y essaie d'éblier en plus parce que c'est vraiment très intéressant. - Bah, tu vois, il pourrait être dans un truc initiatique où il y a l'air ou il a peur, ou je sais pas quoi, et là, ça a l'air fluide, en fait. Ou le "Sensay" lui dit, tiens, regarde, tiens, regarde, je touche ce truc à elle-là avec mon doigt. Et tu vois qu'en fait, il n'y a pas de doigt, il n'y a pas de. on toucherai. En fait, c'est que de la perception de tout ça. - C'est ça. C'est ça. - Et donc, tu l'autres comprends, il fait pareil. - Oui, c'est un histoire. - Oui, c'est ça, en fait. Pour moi, c'est fluide, il n'y a pas d'accro quoi, à l'apprentissage, se faire de façon fluide. - Est-ce que ces liées au couleur qui sont toutes douces derrière? - Je sais pas, c'était. - Mais tu vois, je te vois venir à l'un, comme il y avait un soleil et une lune sur la première carte, je pense très sincèrement que c'est aussi une lune qui est derrière. - Oui. - Voilà. - C'est d'autres? - Oui, c'est vrai. - C'est beau, tu vois, c'est à l'apprentissage qui traverse le jour la nuit, qui traverse les. - En fait, tu crois que tu racontes quelque chose qu'à voir avec l'iniscatique. - Oui. - C'est une initiation, n'a pas une matérialité exacte. - Non. - Donc ce qui veut dire qu'on peut voyager dans le fond et dans les personnages, sur un sujet qui n'est pas unique. - Oui, complètement. - C'est amusant parce qu'on ne sait pas de quelle initiation. Si je te pose la question, de quelle initiation, ça j'ai. - Moi, je suis en train de. - Je fais de la musique et là, je suis en train de tater à changer tout mon matériel de musique pour repartir sur un autre matériel. Je vous passe les détails techniques. - Et. Et du coup, je me sens en pleine apprentissage, en fait. Sauf que moi, il y a personne qui m'explique rien du tout. - Non, c'est toi qui est iniscit. - Oui, c'est plus ça dans mon cas où je me choppe moi-même et je me dis, bon, allez, ma poule, va falloir traverser le cas où, mais c'est pas grave que tu connais. Et puis peu importe la forme que ça prend. J'ai ma gomette là dans un coin qui me rappelle que un jour je ferai de la musique et ce sera cool. - Ta gomette est ton inconscieux. - Oh, là. - Très beau. - Et c'est super. - Oui. - Je me rembondis sur ce que tu dis parce que. Et j'ai l'impression que. Puisque tu viens d'exposer quelque chose de très formel du ton cas, je trouve que ça donne une tonalité à la carte. Et si tu le vais parler de ce ton, qu'est ce que tu t'entends, ou qu'est ce que tu vois, qu'est-ce que l'est l'assensation de cette tonalité? - Et bien que. que ça va être dur, que ça va être long, que ça va être flou, que ça va être compliqué, mais que, en fait, c'est ça que je veux et que tu vois, je reviens à la première carte où on parlait de mort, de l'ego et de plein de trucs. En fait, moi, je suis constamment en train de me dire, "Ah, je ne suis pas capable, je ne vais pas y arriver, c'est dur." Le mode d'emploi, je comprends pas, ma chaîne de trucs bidule et en fait. En fait, je suis foutue, alors, je ne peux pas faire autre chose. - A mes deux projées. - Mais oui, non, mais si j'arrête. - C'est mergé. - Non, mais c'est pssit. - Si tu arrêtes de nager, tu. - Mais c'est exactement ça, c'est en fait si j'arrête de faire de la musique maintenant. - Ah oui. - Mais ma vie n'a plus aucun sens. - Oui. - Voilà, donc en fait, pour foutue, pour foutue, allons-y quoi. - Oui, c'est ça. Moi, je veux vraiment ce truc que tu vois d'arriver à ce perdre. - Pour se retrouver. - Mais en carbon, le cap quand même, quoi. - Oui. - Voilà, que ce n'est pas parce qu'il y a une mort de l'ego et que, en fait, c'est flou et qu'on est complètement dans le cas-haut, que. - Je ne vais pas y arriver. - C'est très. - Oui, c'est pas joué. - Pardon? - Que c'est joué, mais c'est pas joué. - Ben non. - Ça se joue. C'est en fait, tu reviens au réel. - Oui. - Et tu dis "mais oui, mais ça se joue". - Et je vois tu entend, c'est que ça. - Enfin, tu entend ce que ça recouvre. - Abonne en tendeur. - C'est ça, exactement. - Abonne en tendeur. - Joué, joué. - Et nous jouons. - Joué, j'ai moins à jouer. - Non, mais c'est chouette. J'avoue que c'est très récompartant comme Tira. Je savais pas trop commentaire. On aura peut-être que les deux autres cartes vont littéralement mecher dessus. Ben, tu avais la joie juste après. Mais on va écouter la petite musique du milieu. Allez, allez-le là. T'es Tirape. - Ouais. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] - Ça fait plus de sens là maintenant comme ça. - Oui. - Bizarrement. - Oui, oui. - C'est un bizarre. - Ok, c'est bon. - C'est bon. En fait, pour moi, c'est l'élorier, l'accomplissement. - Ah, complètement. - Tu vois la gratification. - Oui, et la matérialisation de l'objectif. - Et il a. - Accomplissement. - Oui, c'est ça. Tu vois, t'es comme à la fin dans les films genre Star Wars et tout. T'es d'un coup, il y a toutes les fleurs et tout le monde est super content. - Oui. - Et ils sont tous beaux, ils ont gagné la guerre. - Oui. - Ouais, moi, je vois un truc comme ça. Voilà l'objectif. Il est. Il n'est pas inaténiable en fait finalement. - Oui. - Alors, j'aime pas ce mot-là parce que c'est un peu trop judéo-cretien à mon sens, mais il est pur. - Oui. - Je sais pas comment le dire. - Elle est pur. C'est de cas. Elle est pur de quelque chose. - Oui. - Elle est pur de sa vitalité. - Oui, voilà. - Et on peut la raconter comme ça les audits te comprennent. Donc, on a quelque chose de singulier. C'est que le tortem, si vous pouvez dire, la punèse qui représente l'enfant se trouve pile poil au milieu de la carte. - Ah putain, mais c'est vrai, t'as dit que c'était l'enfant. - Oh, voilà, la tarte. - Ok, Dac. - Ouais, ouais, bah ouais, c'est un peu le rêve de l'enfant. En plus, c'est marrant parce que la pastille rouge comme le censé au début. - Oui. - Exact. - Et du coup, c'est un peu le tel enfant qui devient adulte. - C'est ça. C'est ça. C'est un passage. - C'est un passage. - Ça va aller, louiser. - Ça va aller. - Mais là, c'est beau, c'est réconfortant. - Oui. - Mais oui. Bien sûr. - Non, mais c'est si moi, ça me fait du bien de voir ça, parce que ça me conforte dans le fait que je continue à faire de la musique et que priori, si je me sort un peu les droits du. Je devrais y arriver. - Ouais. - Est-ce que tu n'es pas déjà en train de le faire? - Si, mais si tu veux, j'envi pas, je tourne à peine. - Oui. - Voilà, mon projet, il est débutant encore. Et c'est normal. Il faut bien commencer par quelque part. Et ton projet, il est plus. Concert, il est plus création. Enfin, t'as. Où, t'explors? - Bah moi, je fais. En gros, je fais de la techno, je fais du live-machine. Donc pour ceux qui ne connaissent pas, en gros, je fais tourner des boucles sur des machines. Et ça fait les pups, pups, pups, pups, pups, pups, pups. - Et tu vois la boucle, là? Tu la vois la boucle dans cette carte? - Ah bah. - La boucle est évidente. - Comme ça? - La répétition. - Oui. - Bah ouais. - Ça parle encore de musique. - Elle est absurde. La boucle est absolument la. - C'est devant toi. - Et tu vas en faire ce que tu as envie d'en faire, mais. - Ouais. - Parce que ça va être. Ça va être décisif, pour tout. - Ouais, c'est stylé, en raccouple. - La nation ça va être décisif, c'est le boucle. - Ouais, ouais. - Tu viens de nous ouvrir une porte immense. - Ouais, bah, c'est. Là, c'est 6 ans que je suis dessus. Mon projet encore débutant, mais voilà, c'est ce que je disais tout à l'heure, j'ai en fait de. de. de choper d'une nouveau matoce et d'apprendre des nouveaux trucs. Donc voilà, c'est ce que. raconte les cartes aussi. Et ouais, non, c'est. Moi, ça me fait vraiment penser à. voilà dans Star Wars, à la fin, quand ils ont gagné la guerre, et qu'il y a des pleurs partout, et la scénatrice en habis de scénatrice là. - Ouais, non, c'est très chouette. Franchement, je ne sais pas quoi dire d'autres, à part que je suis très aimue. - Oui, bah c'est beau. Et on va juste pour aider nos auditeurs à se plonger dans cette univers de la carte. On va dire que c'est sur un fond. Tu peux dire la couleur, parce que moi, j'ai. - Ça, c'est pas compétent. - Ça, c'est rose. - C'est un fuchsia clair. - Très bien, tout à fait. Avec au milieu, donc ce point qui est orange, et qui rappelle la première carte. - Tu vois orange? - Et les orange, non? - Oui, c'est plutôt orange, ouais. - C'est un rouge bon. - Ah, c'est un permis, oui, exactement. - Ah oui, oui, bah c'est un rouge, alors. Il n'y a pas de doute, c'est pas un orange. Et donc, il rappelle tout le même le soleil des deux personnages qui. - Il y a un autre truc aussi qu'on peut lire, parce qu'il y a un peu des visages dans les coups. - Oui. - Et c'est un peu pour moi la réconciliation d'une dualité, en fait, dans la vie, il y a des trucs qui sont durs, et il y a des trucs qui sont choêtes. Mais qu'en fait, ça va pas l'insent l'autre. Enfin, en fait, si tu veux, tu vois, par exemple, j'adorai jouer sur des énormes scènes avec des grosses ou une système de 100 kg. Et bah avant de faire ça, il faut lire des modes d'enquois. Voilà, c'est pas de ce cric. Mais du coup, c'est chouette. Ça donne envie de lire des modes d'enquois. - Ah oui. - T'es l'air d'être encore dédonc. - Bah oui, oui, oui. - Bah oui, mais je fais que ça, là. - Je regarde des tutos. Enfin, bref, c'est infernal, quoi. - Mais je vais te souffler le mode d'enquois de la carte de ce matin. - Allez. - Si elle est là, c'est pas. Si elle est là, tu vas lire très vite. Elle est dans une continuité d'expérience. Et c'est là dessus qu'on va s'appuyer pour essayer de trouver l'huve, se trouve l'idéal, où se trouve l'utopie. Donc c'est intéressant de prendre un petit peu de temps, même si ça paraît simple. Et facile à raconter à un décrit, c'est des personnages qui ont été créés pour se représenter en blanc avec des visages plus ou moins imaginés, les nier hommes, nier femmes, nier enfants avec des fleurs, etc. et ils sont en miroir. Et je raconte pour toi. Mais maintenant, c'est à toi de dire où ça va? - Et bien, en fait, si on reprend, si on refait une lecture de toutes les cartes du coup, moi, j'ai plus impression que t'apprentissage, il est de moi-même, à moi-même, en fait, finalement. Et que parce que c'est ce que je disais aussi à un moment, je doute énormément. Et en fait, je me rends compte aussi qu'il y a des tas d'artistes qui doutent beaucoup moins et qui se permettent de faire des trucs que je trouve achet. Voilà, on est très clairement. Mais du coup, si on reprend tout ça, en fait, de la mort, de l'ego, j'ai réussi à comprendre que je peux apprendre des choses de moi-même dans un espèce de chaos et que ça ne me perd pas. Au contraire, ça me permet même de grandir et d'un conclare quelque chose. Donc c'est super. En fait, j'ai. - Il faut que je m'appasse. - Ma straine. - Ah non, vraiment. - Non, j'ai plus le mot. Et il faut que je me lève, en fait, toutes mes frères. - Ah oui, je vois. - D'accord. - Je vais m'apprendre l'ego. Tu vas d'enlever ma peinte, pas y arriver. Le fait que de me dire, on est là. Alors, c'est terrible que je me dire, mais comme je suis une fille, on se vende, dit non, mais tu fais de la merde. Tu sais pas faire, tu es une fille. Donc, non mais c'est un vrai truc. Et voilà, je pense que c'est le fait de se dévétir, en fait, de tout ce qui m'encombre. Et de me fondre, en fait, complètement, dans mon apprentissage, qui va me permettre de. Parce qu'en fait, tu vois, il y a eu une fois où j'ai essayé de faire de la musique, en me disant, il faut que absolument que je sort une track, il faut absolument que je fasse quelque chose. J'ai passé deux heures sur ma console et j'ai réussi à rien faire. Et du coup, dans le monde, je me suis dit, bon, "wesy, goes, lache". Je suis allé faire autre chose. J'avais fait me une club, ma chère, on bouffe un truc, je suis revue sur ma console, on me dis "en bon, rien à foutre". Je vais juste faire du son pour qu'il fait. T'as fait des trucs de fou, dit. Donc voilà, en fait, c'est bien que c'est quelque chose qui me freine moi-même, quoi, tu vois. Tu t'es affranchi, le lapeur. Exactement. Je ne sais pas, évidemment. Tu t'es affranchi, c'est énorme. Et tu l'as fait par un geste très simple. Tu t'es affranchi de cette peur parce que tu t'es éloigné. De l'objectif. Oui, du résultat. Oui, oui, oui. Donc, il n'y avait pas d'attente et du résultat. Il n'y avait pas d'attente du résultat. Il n'y avait pas d'attente du résultat du flow de la musique, de "en fait, je kiffe" faire ce que je fais. Tout a fait magnifique. Ah, magnifique. T'as un chébérapé de venir, moi. Ça, c'était mis à jour, t'es quoi? Mais tu peux nous le raconter. On va regarder la situation avec ce que tu regardes. C'est-à-dire que cette carte, elle a aussi cette liberté d'être dans cette situation de s'affranchir des lieux communs. Parce que le fait de la tête bêchée et du miroir est d'un point, d'un point de méditation presque. On a comme une sensation que le point pourrait être exactement l'endroit de ton mental. Oui. Quand tu reviens, tu es débarrassé des contraintes et tu reviens à l'essentiel de toi. Le point qui te permet d'être, qui tu veux être. Mais même pas dans la volonté de vouloir être, dans le fait de le faire de la. Oui, parce que c'est pas un point matériel, c'est un point utopique finalement. Oui, vraiment. C'est un point qui est flou, mais qui peut être matériellement n'importe où, n'importe quelle heure, n'importe quel méthode d'apprentissage. On s'en fout, c'est pas ça, la question. Ah oui. Mais la question c'est de lâcher tout ce qui m'encombre et il y a la fond. - Et à parler du beau juge, ça gêbe bien que t'es entraîné par ton utopi. À ce moment-là, la reprise où tu abandones toute volonté presque de produire, tu es dans le centre de ton utopi. - Oui. - Et c'est bien intéressant parce que tu as défini la utopie exactement comme elle se trouve. C'est-à-dire que c'est un élément flou. Or là, il est posé, il a un médiateur, ce point utopique. C'est le raccordement entre le fond et son vernis. Le point de l'enfance, en plus de trouve que c'est un mouson parce que tu as raconté quelque chose qu'il a à voir avec ta proprenée génèse. La génèse de tous, c'est-à-dire d'où on vient de la naissance, on vient de l'enfance. Et c'était à ce moment-là que toi, tu parles la naissance de découvrir que tu as franchi la difficulté, tu peux créer ta musique. - Mais c'est que ça m'a pris des années, ça fait des années que je veux faire ça. C'est des 18 ans que je veux faire de la musique électronique. Et personne m'a jamais dit comment ça marchait. Moi, j'ai appris que c'était le live-machine. Il y a. J'aurai eu 8 ans un truc comme ça et il m'a fallu encore quelques années avant de me dire, ok, ça m'énerve. J'ai t'empi, j'achète une machine de s'emballe et j'essaie de faire des trucs. C'est vrai qu'il a fallu que je m'a franchis de pas mal de trucs chez moi, de tes trop petites, tu vas pas arriver, de taithie, de plein de trucs. - Ah mais c'est chouette. Je suis désolé, j'ai plus les mots parce que je suis. - Oui, je pense qu'il faut qu'on regarde la dernière. - Ah oui, d'accord, à l'heureux, à l'onde. - Au reingueux? - Oui. - Voilà. - Voilà, la dernière qu'à. - J'arrive pas à savoir si c'est bien ou pas. - Vas-y, raconte. Alors quand on sait pas trop, soit tu dis directement ce que t'as pensé, on voyons, mais tu l'as dit, on dis en 20 ans. - Et ben, et après, décriz-la bien, en fait plus enjeu dedans, on ne pourconne nous, on puisse l'avoir aussi avec toi. - Et ben, alors du coup, il y a un personnage d'une forme. C'est pas si c'est un personnage, mais une forme, en tout cas, au premier plan et une affiche, je dirais, au second plan avec ce qui pourrait ressembler à un personnage. - Oui. - Et il a plusieurs punaises. - Oui, alors c'est pas vraiment les punaises ici, si tu regardes bien. - Oui, on dirait des punaises améliorées, c'est des carabées. - Oui, c'est ça, donc on est à passer dans un autrerage. - C'est une chose de tout ce qui est. - Je pense que j'ai compris le sens de la carte et je trouve ça très positif dans le sens où là, on était dans quelque chose qui n'avait pas vraiment de forme, et là, on a une forme et une forme qui se présente devant quelque chose qui a une forme plus construite et qui a des louriers de. Mais donc moi, mon apprentissage, il est représenté par une punèse, le personnage qui est derrière. - Dans. - Dans. - Dans. - Le personnage qui est derrière, il a d'autres louriers, il a un scarabé, donc on pourrait penser dans la hiérarchie des insètes que le scarabé est plus stylé que la punèse. - Donc en fait, je trouve ça cool parce que du coup, de tous merdiers, de morts, de l'ego et de choses qui n'ont pas de forme, en fait, à la forme, on a quelque chose qui a une forme. - Bon, la forme est abstraite. - Et j'aime bien aussi parce que je trouve que ça parle pas mal de musique parce que la musique, ça a une forme qui est régi par des lois mathématiques, très précises, mais c'est toujours libre d'interprétation, un peu comme l'art finalement. - Oui, il y a des règles mathématiques dans l'art, mais en fait, on chacun, il voit midi à sa porte finalement. Et du coup, je trouve ça très parlant le fait que ça a une forme, mais que de toute façon, c'est une forme qui n'est pas figé. - Ah, c'est pour moi la musique, c'est un peu la réultime où t'arrive à faire danser une foule en écoutant la même chose, mais en fait, chacun va le percevoir à la hauteur de sa perception. Tu vois, chacun va danser de sa façon à lui, chacun avec son éducation musical du mois, parce qu'il y a des gens qui leur fait écouter un morceau techno, il perniche, machin, truc, qu'il y a que des afficionados de la techno qui peuvent comprendre. Il y a des gens qui ne vont pas comprendre, qui vont dire "non, je comprends pas ce morceau", parce que c'est trop complexe. Donc j'aime bien l'idée que ça a une forme qui n'est pas figé. - Pas à boutique. - Comment t'as dit alors? - Pas à boutique. - Oui, pas à boutique, oui, exactement. - C'est à dire elle a la engutation. - Bah, moi je le vois pas mal à la musique. - Elle a une musique. - Tu fais des trucs. Et puis en fait, ça ne s'arrête jamais. Tu t'arrête jamais d'apprendre, tu t'arrête jamais de modifier. En fait, si je mettais une disto, machin milieu sur tel truc, et en fait, c'est en mouvance permanente. - C'est vrai. - C'est vrai. - Non, non, moi je trouve ça hyper positif parce que je te forme. - Putain, j'arrête de taper sur la table. - Ce que je te forme là, qui est abstraite, elle est un peu comme si elle était. Moi je vois un peu une galerie d'art, tu vois. - Une galerie d'art. - Ah oui, ça. - Tu vois, un peu comme si cette forme là, elle était. - Tu t'as fait. - Exposer mis en valeur dans un endroit où il y a d'autres gens qui sont passés. - Oui. - genre par exemple une salle de conservitique. Et du coup, sur ça, très chouette. - Bah, tu viens de décrérer exactement ton intention profonde. C'est l'avre. - Ouais. - Bah, non, mais tu vois pas. - C'est très troublant parce que tu finis par avoir une carte qui fait preuve. Mais ton désir de l'avre. Tu viens de le dire. C'est pas moi qui l'invente. - Oui. - Je suis content. - Oui, vas-y, Florille, tu disais. - Non, continue. - C'est sensible. - C'est sur cette idée, donc quand on vient des fleurés, mais qui est tout le même très intéressant, si on veut maintenant se recituer dans cette découverte et que l'on conclut à l'avre. Qu'est-ce que ça peut-être profondément où se trouve cette idéale? - Bon, on va faire notre petite pose musicale maintenant, comme ça. C'est fait. Et comme ça. C'est une fil poil de temps. - Mais l'idéal est. Ok, on est droit autour de la cité des interdit. Et on va vérifier cette lecture tranquillement. Et je voulais se faire parce que vous êtes bien. Bien parti. Alors, à ce que tu peux me redire la question que tu m'as posée tout à l'heure. Ah, je sais plus. Ah, alors, du coup. Je sais plus, j'ai oublié. C'est au nerveux de recharger les livres. Je crois que ce que je. Certainement, vous lui dire, c'est. Quelle est la signification de l'avre? Oui, je l'entends dans toute sa dimension. Ce n'est pas une avre. Alors, tu nous amies sur une piste très forte. Et je voudrais savoir si. Oui, c'est. Quelle est le. Quelle est le contenu qui te touche maintenant à propos de l'avre? On parle de mon œuvre à moi-là. Si c'est un définis. En l'instant, on essaie d'enquêter pour trouver quelque chose qui se rapporte à toi. Je vais répondre franchement. En fait, la musique électronique pour être précis a débarqué à un moment de ma vie. Ou ça, elle n'est pas du tout. Et j'étais très seul. Et la musique m'a permis d'être moins seul. Ma permis de trouver un refuge, d'apaiser des émotions, de trouver en fait une petite fenêtre de lumière dans tous mes adiers que j'ai vécu en fin. Et en fait, je me suis plongé, corps et âme dedans. Et j'ai coûté de la musique tout le temps. De fil en égui, si tu veux, ça a commencé à m'énerver. Parce que je me demandais comment c'était fait. J'ai coûté des morceaux et je me disais "Tain, comment ils ont faits?" Ou alors, à contrario des fois, j'ai coûté des morceaux et je me disais "Las, là, j'aurais pas fait ça." Et en fait, plus tu commences à te dire ça, plus un jour, je me suis dit "Bon ben, faut que j'essaye." En passant, en bien sûr, par des phases de "Non, mais c'est pas fait pour moi." De toute façon, je ne sais pas comment on fait. Ça coûte très cher aussi la musique. Donc, c'était quand même un frein. Mais je pense que l'œuvre ultime, elle est là. En fait, c'est que moi, si tu veux, ça m'a guérit. Maintenant, je continue de me guérir avec ma musique. Et l'accomplissement ultime pour moi, ce serait guérir d'autres gens. Et transmettre en fait ce que tout ce que la musique a pu m'apporter. Et redonner ça, en fait. Et aussi, en fait, c'est assez terrible. C'est très clair. Ça, c'est un truc que j'avais dit à un copain musicien il y a des années. Gros stutre, cornet, gros bigue pas toi. Mais en gros, un jour, j'ai dit à un pot. Mais que mon cerveau fait de la musique tout seul. Je vais faire mes yeux et je fais des trucs dans ma tête. Et il me dit, "Wow, ça, c'est pas dégueu, ça, c'est pas tous les musiciens qui font. Il faut cultiver ce truc et il faut en faire quelque chose. Moi, je ne croyais pas du tout. C'est quoi ce qu'il vient de me dire, c'est là, mon gars. Et en fait, si tu veux, j'ai des heures de musique dans la tête que j'aimerais transmettre aux gens parce que je trouve que c'est. Alors, c'est précis, c'est ce que je disais tout à l'heure. La musique, c'est un art qui est régi par des lois mathématiques. Et en fait, c'est quand même un espace de liberté. Mais tu vois, j'ai pas l'impression de faire de la musique. C'est ça qui a assez mal. J'ai juste l'impression d'avoir des antennes assez grandes pour capter des trucs. Et après, avec mes 10 doigts et mon cerveau, j'arrive à le mettre dans des machines et à le faire écouter à d'autres gens. Mais en fait, j'ai pas l'impression de créer quoi que ce soit parce que. J'imprimais que la musique, c'est une espèce de flow comme ça permanent et moi, avec mes antennes de musicienne, j'arrive à. incapter. - Ça y a, tu l'as dit. - Tu l'as dit. - Qu'est-ce que j'ai dit? - Tu l'as dit, ton utopie est là. Tu te suites à. tu l'as devant toi. C'est complètement magnifique que tu as arrivé à le dire. Tout simplement parce que je veux te dire ce que j'ai entendu. Tu dis que l'oeuvre, c'est la matière. Pour nous, qui sommes des gens des arts visuels, c'est la matière, c'est le visuel. La matière, c'est tout ce qui représente. Et toi, c'est tout ce que tu veux partager. Et c'est là, il y a quelque chose de très fort parce que tu es à l'endroit même où ton artiste existe pour une cause supérieure à la musique. Et tu passes par la musique. - Oui. - Donc il y a quelque chose de très fort du glissement entre la matière de l'oeuvre qui est la musique et le désir absolu de pouvoir le partager pour que l'existe en chacun et en chacun, dans la manière de vivre ce qu'est-à-dire, c'est un trait de l'oeuvre qui est très important. Et c'est un trait de l'oeuvre qui est très important. - Oui, c'est un trait de l'oeuvre qui est très important. Mais en fait maintenant, c'est pour nettoyer les montres et tout. Je suis menée dans un liquide avec des vibrations et ta montre elle est propre. Je me dis que la musique ça doit faire pareil sur nous. - C'est une. - Je ne sais pas vous, mais moi quand je vais danser pendant 8 heures, je sors de là, et j'ai pu d'énergie, mais j'en ai encore pris plein d'autres. Et ça me fait trop du bien, en fait. Et du coup, je me dis, si je peux continuer à faire vivre ça, tu sais, c'est un peu comme quand t'es un gros fétard. Et que tu crées une associe pour. Je ne sais pas moi faire de la réduction des risques ou pour faire de la lutte contre les BSS ou pour faire. Je ne sais pas même du café ou peu importe, tu vois, mais que du coup, t'es plus juste un fétard. Tu ne consomme pas seulement la fête, tu fais aussi partie de la fête, parce que tu considères que c'est quelque chose qui est important. Et que c'est important de mettre sa main à la pâte là-dedans, c'est un peu ça, quoi. Ça m'a fait vibrer, ça m'a fait vivre, en fait, jusque là. Et maintenant, j'ai envie de continuer, mais de l'autre côté. - T'as assez beau. - Poucou des motions, c'était émission. - T'as mieux. - Voilà, on est là. On est à la fin de la 3 minutes pour être encore plus clair. - Déjà, si je peux me permettre, merci de m'avoir invité. Merci d'avoir proposé ça, merci à Alain d'avoir fait les cartes. Merci à toi de connaître FX et d'avoir pu faire le voilà. Merci à l'ingé son dont je ne connais pas le nom, mais qu'elle est très sympathique. - Merci à toi. - Merci, Oastia. Merci à Oustin, en fait, pour le message. Je pense que ça me fait du bien, parce que je suis dans une période où c'est un peu. Voilà, je suis dans une grosse période de carreaux. J'ai beaucoup trop de trucs à la fois. Je vous passe les détails, parce que c'est un fernal, mais j'ai un tableau blanc. Je sais moi, je ne fais pas des listes sur un papier de nom. J'ai un tableau blanc avec une liste. Il y a au moins 50 trucs dedans. C'est terrifiant. Je pense que j'avais besoin de ce petit message pour me dire, allez, ça va le faire. C'est cool, puce 50, finalement, qu'est-ce que c'est? Parce que tu veux, je te fais mon tableau, puis tu fais mes trucs avant de faire. Moi, je j'ai envie de déjà, merci. Alors, on finit sur un mot, Alain. On finit sur un mot, oui, et c'est hyperplex parce qu'il y a deux choses qui se chevaux, complètement. Ce qui s'armonise, c'est un désir absolu de te manifester dans un or et de faire de cette art un lieu de partage. Alors, je suis pris au piège parce que pour moi, ce que tu racontes, c'est le partage. Que ton utopis, c'est un semblant de le partage. C'est tout ce qui peut forcer ton énergie, à continuer à pulcer. C'est l'idée très en toile de fonds permanents. C'est d'aller partager ce que tu crées. Voilà ce que je ressens. Oui, tu es dans le vrai. T'es dans le vrai. Parfait. Merci. On fait un merci, tu es désinterdit sur le partage. Bonne étude du mot. Pour une semaine, on verra la semaine prochaine avec Alice. Merci beaucoup, Louise. Ciao tout. Magnifique vie, merci Louise. A bientôt. Merci de votre écoute encore. Voilà, soyez-du.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion d'un tirage de cartes symbolique dans une émission en direct.
  2. Interprétation des cartes évoquant des thèmes de mort de l'ego, d'apprentissage, de chaos et de transformation.
  3. Liens personnels établis par l'invité avec son processus créatif musical et son parcours initiatique.
  4. Évolution narrative vers des notions d'accomplissement, de gratification et de matérialisation d'un objectif.

Summary:

L'émission en direct présente un tirage de cartes symboliques avec un invité. La première carte, un masque mortuaire, évoque immédiatement des thèmes de mort, non littérale, mais comme une métamorphose, la fin de l'ego ou d'habitudes. L'invité y voit une idée flottante, une entité abstraite.

La deuxième carte introduit deux personnages, suggérant une relation de mentorat ou de transmission de savoir dans un contexte flou ou chaotique, que l'invité associe à des périodes de créativité intense et de confrontation à soi-même. La conversation explore ensuite l'idée d'un apprentissage fluide, d'une initiation immatérielle où les formes se fondent, en lien avec le projet musical personnel de l'invité qui implique un réapprentissage technique complexe et solitaire. Le dialogue souligne la tension entre le doute, la difficulté et la nécessité de persévérer, le processus étant comparé à une traversée indispensable.

La dernière carte évoquée symbolise l'accomplissement et la gratification, la matérialisation heureuse de l'objectif, concluant le tirage sur une note d'espoir et de réalisation potentielle. L'ensemble forme un récit cohérent sur la transformation personnelle à travers le chaos et l'apprentissage.

FAQs

C'est une émission en direct qui semble être un podcast ou une émission de radio où l'on discute et réalise des tirages de cartes dans un cadre ludique et introspectif.

Le tirage consiste à décrire successivement des cartes pour mener une enquête introspective, en interprétant les images et symboles pour explorer une situation ou un idéal personnel.

Elle évoque la mort de l'ego, une métamorphose ou l'abandon d'habitudes, plutôt qu'une disparition physique. Le masque suggère aussi des apparences ou quelque chose de caché.

Le mentor guide et protège un apprenti, transmettant un savoir ou une compétence, souvent dans un contexte de chaos ou de flou, symbolisant un accompagnement dans l'apprentissage.

Les punaises symbolisent l'enfance, l'inconscient ou la famille, et peuvent indiquer la transmission d'une compétence ou une étape ludique dans le processus d'apprentissage.

Le flou attire l'attention sur les personnages et peut refléter une sensibilité au chaos, perçu comme un moment de confrontation à soi-même et de recherche de ressources intérieures.

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