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Il n'y a pas de crise de la masculinité

42m 59s

Il n'y a pas de crise de la masculinité

Transkriptionen er en analyse af moderne maskulinitet, især gennem et dybdegående studie af et internationalt "seductionsfællesskab". Fællesskabet, der opstod i USA i 1990'erne, baserer sig på en opfattelse af en maskulinitetskrise, hvor mænd føler, at feminismen har undermineret deres position. Medlemmerne søger at genvinde magt og maskulin identitet gennem strategisk seduction, hvor kvinder primært fungerer som værktøjer til at etablere status og hierarki blandt mændene. Dette afslører en grundlæggende misogyni og et stærkt homosocialt bånd, hvor interaktionen mellem mændene er det egentlige mål. Analysen bruger Raewyn Connells teori om "hegemonisk maskulinitet" til at vise, at maskulinitet ikke er entydig, men varierer og skaber hierarkier baseret på faktorer som klasse og etnicitet. Selvom casestudiet fokuserer på en specifik gruppe, viser det større sociale mønstre om opretholdelse af magt gennem ikke-blandede mandsrum. Diskussionen understreger vigtigheden af at studere maskuliniteter for at forstå komplekse magtdynamikker, ud over en simplificeret opfattelse af mænd og kvinder som monolitiske blokke.

Transcription

6293 Words, 36802 Characters

Danish
Når jeg knypser, får du rupe på med el for U.K. Lød den nemt, det er det også, hvis du spørg vores kunder. For at tredje vøjt træk, er vi kåret, som det er en sideskab. Der er Danmarks mest tilfrajelse el kunder. Ruge på på U.K. Det kan du tage, kun et. og skade. Det er en kunder, som ikke er, som det er en kunder. Det er en kunder, som ikke er en kunder. Der er en kunder, som ikke er en kunder. Men jeg er ikke så staget, som det er en kunder, som det er en kunder, som det er en kunder. Det er ikke en kunder, som det er en kunder, som det er en kunder. Du er ikke en kunder, som det er en kunder, som det er en kunder. Oberg og P有人 og Puran en udskLe wær de reprommere af en questionære detalj. Dans 98 % des cas, de membres de France, som nye en relation med, og de bønteraput fra den første ræsset. Hånden, for at prændere, at trove, vores rytme, dændere, og vores rytme, tænter, etterhelpe. Nos auditoris, benefisit d. 10 % sur den første i moi, viser, etterhelpe.com/LCSLT. BetaHELP.com/ Etterhelpe.com/LCSLT. Etterhelpe.com/LCSLT. Og du 곡ler prændt i forbindelsen for at holdne tjenthenen, som er par vejret, og shikkeоп, han pladsetодelig engang, så var du omtage, at mistyste demonstrating. Etære mod for at propere telefonens eksper przestø幅 og bare Generation som ant NDISál, og fremmen han argumenter os. Og det志明 waited Extra x 3. Præfenderen. Det er wiredeshade som lille delen fel emotional, og virkelig fidget der��� os, men jeg har en koppine, der er 10 søker, og jeg er ikke der. Jeg er der, og jeg er desover, og så har jeg det, og vi kan jo ikke høre det. Og så er jeg der, og jeg er der. Men denne gælder jeg, og jeg vil en vigtigere, for at du har skjert med dig, for at du har skjert med dig, og så har jeg en livruttima, der er alfamal, at sætte os for at sætte os, og det er en resumme til at tæse, at sætte os og kommunitetet. Vi kommer til at tage det, og jeg vil til at tage denne kader, og jeg vil ikke tage denne kader, og jeg vil ikke tage denne kader, og jeg vil ikke tage denne kader, og jeg vil tage denne kader, og jeg vil tage denne kader, og jeg vil tage denne kader, Mark, vi har tænkt en suger, når vi tænker, når vi tænker, når vi tænker. que ce serait antiféministe de s'intéresser aux hommes. Moi, j'ai entendu des amis à moi, des collègues et tout ça, qui me disent "mais pourquoi tu t'intéresses aux hommes?" Après tout, on en parle tout le temps, tout ce qui fait, en fait, est fait pour les hommes. Donc pourquoi? Pourquoi encore parler de deux? Est-ce qu'on peut pas faire de la place et parler plutôt des femmes? Oui, alors ça, c'est quelque chose qui m'a été opposé également quand j'ai commencé à travailler sur les masculinités. Et compris par des collègues dans les études de genre, c'est finalement qu'on puisse à moment donné sentir une crainte, une menace, du développement des études sur les masculinités, qui empêcherait, finalement, ce serait un qui minimiserait la part des femmes dans les études de genre, etc. À mon avis, il y a une confusion qu'est faite entre parler des masculinités. Le fait qu'on imagine que les hommes sont partout tout le temps, c'est parce qu'ils sont finalement les sujets neutres de l'histoire. C'est à partir de que tous se pensent, c'est à dire que c'est la norme universelle, finalement, la masculinité, mais cette norme universelle, elle n'est, elle reste, puisqu'en la norme, on ne pense pas. On pense toujours, c'est considéré comme étant à la marge les femmes, l'homosexualité, les classes populaires, par exemple. En sociologie, on a mis beaucoup tant un travail sur les classes aisées, on a mis beaucoup tant un travail sur les térosexualités, on approche toujours ces objets à partir de la marge. Ça a mis beaucoup plus de temps. C'est pourquoi ça a été plus difficile, plus long, de s'emparer de la question des masculinités. Parce que c'était la norme, en fait, c'est assez de référents universales en fait. C'est le référent universal, c'est à partir de la masculinité que tous se pensent. On le voit dans la question de l'histoire comment c'est construite la science historique, c'est à partir du point de vue masculin. Vous avez fait une thèse sur la communauté de la seduction. Entre 2007 et 2010, vous avez passé trois ans à rencontrer des membres de cette communauté de la seduction, à les observer, à mener des dizaines d'entretiens, avec des coachs, à des seminaires, vous avez lu des milliers de pages de forum et de sites internet, du genre, voilà, c'est des pages sur lesquelles on peut tomber et sur lesquels-tout aussi tu es peut-être tombé, cher ami, si tu as goût glé un soir des choses comme comment la mettre dans mon lit, comment sortir de la friend zone, comment draguer, comment c'est dur une femme ou comment être un mec, un vrai. Expliquez-nous qui sont ces gens, combien sont-ils, quels sont leurs réseaux? Ils sont assez nombreux parce qu'ils sont répandus à l'échelle internationale. Ils sont né aux États-Unis à la fin des années 90. Il s'agit d'un groupe de paroles entre hommes, donc non-mixed, qui cherchait à discuter un peu de ce qui serait la condition masculine contemporaine et très rapidement, ils ont considéré que cette condition masculine était en souffrance et elle était en souffrance à cause d'un affaiblissement de la position masculine dans les rapports de séduction. Et tout l'enjeu, c'est donc pour vous de reconquerrire une place qu'ils auraient perdu dans le rapport de séduction, mais en fait, le rapport de séduction leur sert à, finalement, à défendre une position sociale dans un, enfin, plus global finalement, pas que dans le rapport de séduction. Il faut peut-être se mettre dans leur tête avant pour comprendre bien comment ça se passe, ils pensent qu'en gros, ils sont immasculés que les femmes ont pouvoir partout et qu'en fait, elles ont un immense pouvoir qui est le pouvoir de leur refuser leurs avances. Alors, là, il y a deux choses en ce que vous n'est dire. Il y a d'une part que la communauté de séduction a le fait partie de cette idéologie image aujourd'hui pour penser les masculinités qui est le masculinisme, c'est-à-dire de concevoir, de penser la masculinité contemporaine à partir de la notion de crise de la masculinité, c'est-à-dire qu'on ne peut pas penser, il est très difficile de penser les masculinités aujourd'hui comme autrement qu'en souffrance, en raison des décennies de féminisme. Oui, c'est un truc qu'on entend super souvent et pas seulement dans la bouche des rixémours. En gros, il y a rixémours qui dit, voilà, il y a plus de vrai les mecs et fini, les féministes, nous ont castrées, c'est allé trop loin et tout. Et puis, il y a cette idée un peu reçue, on dit, à quoi sert le féminisme, le féminisme et à l'être loin, la salle à trop loin, l'égalité déjà là, et en fait, même ma grand-mère a me la dit aussi, mais quand même les hommes, les pauvres, ils sont un peu perdues, ils ne savent pas comment être, c'est difficile pour eux, il faut les comprendre, etc. Donc c'est un discours qui quand même assez répandu, et compris, je sais déjà, on ne sait pas du tout, est-ce que ce n'est pas spécialement misogène, il dit que, en gros, c'est pas facile à terminer qu'aujourd'hui. Voilà, au risque d'être moi-même extrinsiste, moi, je pense que c'est le discours majoritaire, c'est-à-dire que c'est l'idée la plus répandue aujourd'hui, c'est de dire que finalement, les hommes doivent s'adapter aux changements qui leur a un changement qui leur a été imposé et que ce changement qui leur a été imposé est alors, finalement, des faveurs. Ça, c'est l'idée majoritaire pour penser les masculinités aujourd'hui. Et c'est ce que pense les membres de la communauté, de la séduction. Et c'est pour ça qu'ils travaillent finalement à retrouver une position de pouvoir dans leur rapport de séduction, parce que pour eux, leur identité de genre masculine se joue dans cet espace-là, où il faudrait reconquerir à travers la reconquête des femmes, en fait, se joue leur identité masculine. C'est ce qu'ils pensent en tout cas. D'accord. Il pense que, si ça arrive à séduire les femmes qu'ils veulent, donc séduire, ça veut dire, pour eux, avoir un rapport sexuel avec elle, en fait. Pas nécessairement. Non, pas nécessairement. Ça dépend de l'objectif qu'il se fiche, mais par exemple avoir un maximum de numéro de téléphone en un minimum de temps, peut être largement suffisant pour eux pour se décrire comme un excellent séducteur. Il n'y a pas forcément la finalité du rapport sexuel. Ça, c'est aussi. C'est ce que j'ai montré dans mon ouvrage. C'est que le rapport sexuel n'est pas nécessairement la finalité. Oui, parce qu'en fait, d'accord, de séduction. Qu'est-ce qu'ils veulent, en fait? Ils veulent pas tomber amoureux, ils veulent pas avoir une relation, ils veulent pas. C'est tout le propos de mon livre. C'est finalement ce qui vole, c'est ça presser entre hommes, c'est-à-dire s'évaluer ce l'irarchiser entre eux, mais aussi s'émer entre hommes et à entretenir des liens. Alors, voilà, ça l'air. Vous vous voyez s'auriez. Donc, effectivement, il y a toute une dimension très homoerotique dans leur rapport. Ils ont tout un discours sur la mythie masculine, par exemple, qui relève quasiment d'un discours amoureux. Mais donc, tout l'enjeu de cette réunion très forte et très soutenue d'homme entre eux, c'est à la fois de s'évaluer, de se comparer si vous voulez, mais aussi d'entretenir des liens forts. Et là aussi, on le voit très bien. Les liens, il y a une nécessité pour la reproduction d'un groupe social et la défense de leurs prérogatives, de leurs intérêts, l'entre soi est nécessaire, si vous voulez. Donc, tout ce discours sur la nécessité de la mythie entre hommes soutient, en fait, toute une structure, une reproduction aussi, des intérêts masculins. Juste pour qu'on comprenne, c'est pas la majorité des hommes dans ton parlement, un petit groupe de quoi de 30 000 membres, à peu près vous dites en France, mais quelle est rapport entre ces mecs-là? Est-ce que c'est 30 000 gousses, ou est-ce qu'en fait, quand on parle tout ça, pour vous, on parle aussi des hommes en général, en fait? Est-ce que quand on lit le livre, on se dit, "Ok, ils sont un peu extrêmes, ils sont en dédélire?" Il pense que les filles, c'est des proies, qu'il faut les chasser, ils vont chasser en meute, ils se donnent des grandes tables dans le dos, ils disent que, en gros, ils veulent pas être des gonzesses, mais bon, c'est un peu particulier, c'est pas les mecs normaux, qui sont comme ça. Ça m'a permis, moi, d'approcher comme une loupe, en fait, un phénomène social qui est généralisé. On voit bien, à quel point, la société est quand même structurée autour d'organisation non-mixed, et à quel point des espaces, les espaces entre hommes sont. N'on est nombreux, plus réels et très puissants encore aujourd'hui, ils vont regarder un conseil d'administration d'une grande entreprise, qu'on regarde la somme des nationales, qu'on regarde tous ces espaces là, où finalement se joue la reproduction des rapports de pouvoir. Et ça se passe en trompe. Donc c'est des espaces de ce que j'appelle d'homosexualité, où les liens entre hommes sont se renforcent, se façonnent, et se reproduisent. Donc la communauté de la seduction a l'air anecdotique, mais en fait, elle est juste ce qui me permet de saisir un phénomène plus global. Alors moi, je suis anthropologue, donc je parle du enquête empirique très localisée pour essayer de saisir des phénomènes sociaux beaucoup plus généralisés. Oui, parce que ça infuse, en fait, en plus, leur idéologie, leur technique et tout ça. Ça influence les autres séducteurs, en fait, les autres hommes, et ils sont pas en train de la chose à l'inverse, c'est-à-dire qu'ils sont plutôt le reflet, ils sont eux le reflet de préoccupation sociale dans les cas. Ils sont imprégnés, des cas de les se renpreigner, si ils ne sont pas extérieures au monde social, sont des jeunes hommes qui travaillent, qui font des études, etc. Et ces jeunes hommes refletent, en fait, des préoccupations sociales qui sont celles de notre époque, et ces préoccupations sociales, l'émergence de nouvelles préoccupations, qui m'intéressent en premier lieu. Et comment ils voient les femmes? Ils sont extrêmement misogines. Ils voient les femmes, comme majoritairement, dans leur discours, comme étant des cibles, puisqu'elles sont finalement. Détargues, voilà, c'est ça, c'est ce qu'ils appellent. Ils parlent beaucoup en anglais, ils ont tout un tas de. Oui, mal à communauté, ils sont américaines du nord à l'origine. Ils ont repris le vocabulaire, et c'est tellement plus chic, pas forcément de le traduire et de l'employer encore en anglais. Ils l'ont gardé comme ça. Mais oui, les femmes sont, vu comme des outils, enfin pas des outils, mais elles sont un intermédiaire pour eux, pour pouvoir, finalement, renforcer leur rapport entre eux, entre eux. elles ne sont pas du tout la visée de leurs séductions, ou de façon ponctuelle. Mais très rapidement, par exemple, pour se positionner sans un communauté comme un grand séductor, il faut exprimer un désintérêt vis-à-vis des femmes. C'est tout le paradoxe plus honte dans l'échelle hiérarchique de la communauté de la séduction. Plus moi, j'ai été confronté un discours sur, finalement, les femmes, c'est quand même pas super intéressant. -Oui, il est quand même une lettre en meuille. -En train entre hommes, parce que la métier masculine signent une valeur supérieure à l'amour étavot sexuel. C'est clairement ce que j'ai retrouvé sur mon terrain. Et ce qui se vérifie aussi, peut-être, dans les autres lieux de mots sociabilité. -Els filles de regarder, par exemple, un film qui a un énorme, un énorme succès comme le coeur des hommes ou tout le propos. Peu importe les gonzesses, tant que nous, on se retrouve. Moi, j'ai reprends de vos vocabules entre couilles. -C'est ça, on l'l'l'a. -C'est beaucoup plus intéressant. En fait, moi, c'est assez glaçant de lire ça quand on est une femme quand on lit ce livre-là. Parce qu'on réalise qu'on est plus du tout des êtres humains. Pour ces types-là, on est juste un moyen de se faire bien voir au prédés autres hommes. -Alors là, je dirais que là aussi, il ne faut pas le penser comme de fin. Les accusés de façon individuelle, c'est leur discours. Mais dans moi qui travaillais au prédé, ils sont dans des rapports sociaux avec des femmes, ils ont des collectifs, ils ont des sœurs, des mers, ils ont des amis femmes, etc. Ils ont des discours extrêmes, ce qui n'empêche pas qui sont prides aussi d'une pluralité de rapports sociaux, elles avec lesquelles, ils ont des échanges réelles avec les femmes. Mais au-delà de ces échanges vécues et pratiquées, ils ont tout un discours nécessaire, une réaffirmation de la misogynie, qui a une fonction, une force sociale extrêmement puissante. Et ces suites discours, la misogynie, qui m'intéressent. Et je trouvais particulièrement intéressant à analyser. -A quoi ils sert ces discours misogynes? -Mais certes, à reléguer tout ce qui relève la féminité, pour valoriser tout ce qui relève de la masculinité, et ils sert du coup à renforcer, comme je vous le disais, des liens entrames, en fait. Renverser des liens entrames, et ces liens entrames sont nécessaires dans la reproduction de rapports sociaux qui ne sont, qui ne sont et n'ont jamais été menacés, mais qui se perpétuent dans ce trinion, au mot social, dans cette trinion entrame. -Le sponsor de cet épisode, c'est Bumble. L'appli de rencontre, designé pour provoquer des connexions qui comptent. Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai souvent du mal à me laisser transparentre telle que je suis vraiment quand je rencontre quelqu'un qui me plaît. Dans la vie à Orlign, je suis souvent timide avec les inconnus, ou alors je sort des phrases qui ne me ressemble pas vraiment parce que je panique. Alors, je finis chez moi à repasser en boucle tout ce que j'ai mal dit, ou pas aux édires, en me mordant les doigts de ne pas avoir pu donner une idée de qui je suis pour de vrai. Avec ces fonctionnalités améliorées, Bumble permet aux timides comme moi de mieux compléter leur profil. Pour faire ressortir votre vraie personnalité et avoir plus confiance en vous, que ce soit avec les photos, les prontes ou les notes personnalisées qui permettent de donner un aperçu de votre sens de l'humour, par exemple. Et le plus sur Bumble, c'est qu'avec le processus de vérification des profils, il y a beaucoup moins de risques de tomber sur des armes-acques ou sur des imposteurs de l'amour. Tout est mis en place pour que les membres qui vous correspondent le mieux puissent vous aborder en touchant au plus juste pour ensuite aller vers des conversations profondes et intéressantes. C'est ça que je trouve le plus excitant dans les nouvelles rencontres, créer des connexions sur des terrains qu'on n'avait même pas imaginé. Alors, pour nouer des liens qui comptent pour de vrai, tenter votre chance sur Bumble. Et maintenant, place à votre épisode. - N'oubliez-vous que je ne suis pas en train de faire une pause avec elle, pour une co- - L'autre, c'est que c'est un peu plus important que ça. - Mais ça veut dire qu'il y a des hiérarchies qui sont très fortes. Je voudrais qu'on aborde ce sujet-là, parce que, en fait, quand on commence à réfléchir aux masculinités, que l'on pense souvent, enfin, j'ai eu l'impression, on voit souvent inciter comme les hommes un bloc contre les femmes en bloc. Et puis, en fait, ce que vous montrez, ce que mon casse étude dans masculinité, c'est que c'est évidemment beaucoup plus compliqué que ça. Il y a plein de manières, il y a plein de masculinités, en fait. Et c'est peut-être le petit moment de faire un petit point de froid, donc accroche-toi. C'est vraiment intéressant, il faut juste sacrocher un tout petit peu. - On va parler de la théorie de la masculinité hégémonique, la théorie de Rowin Connell. Est-ce que vous pouvez nous expliquer brièvement ce qu'a racont de cette théorie? - En vous écoutant pareil, j'allais y venir, effectivement. Et c'est là où c'est intéressant de penser les masculinités dans une perspective de genre. Avec mes collègues Florian Voro, s'éteint de Francho-Réboutignon, on a monté tout un séminaire autour de l'intérêt, de s'approprier ce concept, de masculinité hégémonique, dans le champ des études de genre en France. Et pourquoi est-ce que c'est important? Parce qu'effectivement, ça évite de réifier deux groupes. Le groupe des femmes, les groupes des hommes, pour penser que à l'intérieur de chaque groupe, en particulier, nous ce qui nous intéressait, dans le groupe des masculinités, que l'incarnation des masculinités est un moyen de la hiérarchie des hommes entre eux. C'est-à-dire qu'en fonction de comment est-ce qu'on incarne telle modèle de masculinité dans un contexte donnée, on va être socialement positionné. Il suffit de voir à quel point, par exemple, la masculinité incarnée par les personnes de la finance n'est pas la même que celle de la masculinité des garçons de banlieux qui est très fortement dépressiée. Et qu'en incarnant ce modèle de masculinité des garçons de banlieux, on reproduit des inégalités sociales et rapports sociaux des rapports de pouvoir. Et donc, penser les masculinités, ça permet de saisir aussi le fonctionnement de ces rapports de pouvoir, de rapports de pouvoir de rasse, de rapports de pouvoir de classe, des rapports de pouvoir d'âge ou de sexe. Vous voyez, c'est dans cette dimension aussi intersexionnelle. D'accord, intersexionnelle, ça veut dire qu'on prend en compte différents critères, différentes. On prend les personnes telles qu'elles sont situées dans la société un moment donné, donc en fonction de leur âge, de leur classe, de leur sexe, de leur valide ou pas. Si ce sont les thérosexuels, pas les thérosexuels, ou mosexuel, on fait tout ça incroissement de la pluralité de l'individu au sein de. Oui, parce qu'on comprend bien que. Bien sûr, si on est par exemple un homme de banlieux homosexuel, on n'a pas du tout la même position sociale que si on est un hétero blanc des classes sociales supérieures, par exemple. Et donc, Raúen, elle dit. Elle dit qu'en fait, il y a. Ce qu'on appelle la masculinité hégémonique, c'est le modèle, c'est l'idéal. En gros, c'est quoi? C'est rapide? Non, non, non, non. Par exemple, moi, on me demande souvent de définir ce que la masculinité hégémonique, et je pense que c'est non seulement pas nécessaire, mais pas possible. C'est-à-dire, il y a pas souhaitable. Des l'orquont définissent qu'est la masculinité hégémonique, on la vit de toute son sens et on la réifie, on l'est centralise, etc. Donc, qui est plus intéressant finalement, la masculinité hégémonique, enfin, les masculinités hégémoniques, d'ailleurs, je vais y en poil plus rien pour bien souligner ce processus, c'est quelque chose qui est nécessairement toujours en mouvement qu'on peut difficilement saisir, et c'est finalement un rapport de pouvoir en tension, c'est-à-dire que les masculinités en position de pouvoir pour se légitimer sont constamment trains de dépressier d'autres types de masculinité. Alors, quels sont les masculinités qui sont dépréciées? Par exemple, les masculinités subordonnées. Les masculinités subordonnées, là, bon, je peux vous le dire peut-être plus facilement, clairement, comme je vous disais, c'est les masculinités qui sont soit trop jugées comme trop effets féminés ou trop masculinisés. Par exemple, je vous citais d'exemple des garçons de banlieue. On voit bien qu'on n'évalue pas, par exemple, les affaires de harcèlement sexuel dans les hautes sphères de la société, comme on les évalue dans les classes populaires. On parle de tournantes, de viols collectifs dans les banlieues, on va parler de. - Chéduction à la française, pour des SK. - Pour des SK dans les. Voilà. Et là, en fonction, et là aussi, la masculinité va servir, en fait, va situer les individus en fonction d'une fois du modèle qu'ils encarnent. - Par exemple, je vous coupe, mais dans la communauté de la séduction, ils ont des modèles repoussoires. Il y a des trucs qui les repoussent pour eux pour qu'on comprenne, pour qu'on se représente bien. Pour eux, ce qui est dégoûtant, c'est d'être trop effets féminés. Ça, ça va refait super peur. Mais ils veulent pas non plus être des grosses brutes, hein, gros. - Voilà, c'est ça. Toutes finalement, toute la. Est-ce que j'ai appelé un horizon inaténiable, finalement, la masculinité comme horizon inaténiable, puisque. Finalement, elle se joue dans un espace qui est constamment en train de se redéfinir, envoyé. Donc c'est vrai que c'est très difficile pour. à expliquer, et parce qu'il peut être, il faut renoncer, à dire ce modèle. Pour plus tôt, c'est dire les rapports de force qui se jouent. Et comment est-ce que finalement les mises. ou ces visites, c'est dans les mises dans nos positions, dans les contre-models. Dans ces contre-models, ça, on peut les identifier plus facilement. Donc, comme vous l'avez dit, c'est les finalement, qui est un contre-model, ou la. - La. - La super masculinité, la broute, etc. qui sont relégés, qui sont des modèles dépressiers marginalisés. - D'accord. Et il y a aussi cette notion que il y a des masculinités complices. - Alors, les masculinités complices, oui, c'est. c'est des masculinités qui permettent finalement aux modèles de masculinité en position hygémonyques de se renforcer, qui sont donc des masculinités qui ne sont pas subalternes, mais qui ne sont pas elles-mêmes en position complètement de pouvoir, mais qui permettent de renforcer la norme de masculinité. C'est des échelles hiérarchiques qui ont l'air très théorique, mais qui permettent en fait, c'est ça qui, à mon sens, est le plus important à saisir, qui permet bien de saisir qu'il y a des hiérarchies, et que ces hiérarchies se rejouent, sont un processus, elles sont dynamiques, et qu'elles permettent de rejouer, de légitimer des positions de pouvoir. C'est les positions de pouvoir là, elles sont constamment contestées, constamment rediscutaires, un négocié, et renforcer finalement dans le différent chion de la société. Les types que vous avez étudiés, donc de la communauté de la séduction, eux, ils ont un idéal, pour eux, un mec, c'est quelqu'un qui est un peu capable de montrer ces émotions, mais qui n'est surtout pas effiminé, et quelqu'un qui est capable de cellures toutes les femmes qui veut, mais donc qui n'a même plus besoin de laisser les cellures, parce qu'il est intéressé par des choses plus élevé que ça, en gros. Alors là, ce que vous décrivez, c'est effectivement un des potentiels de transformation, des modalités, pardon, de la transformation des masculines des contemporaines. C'est l'intégration, par exemple, de choses nouvelles, comme la capacité à exprimer ces émotions. C'est quelque chose qui va aujourd'hui être fortement valorisé, le fait de pouvoir prendre soin, aussi des enfants, etc. C'est des choses qui ne relevent pas jusqu'à présent du masculinité modèle, on va dire, et qui sont aujourd'hui appropriés, notamment par les hommes, au près desquels j'ai travaillés, comme étant des valeurs revendiquées, comme étant, nous, vêtement masculines. Et bien, c'est à non? Alors, c'est bien, sauf que en même temps que ce mouvement-là, où on va reléguer ces mêmes potentiels féminines, c'est-à-dire que les émotions, la capacité des femmes a exprimé leurs émotions, elle reste évoquée, comme étant inférieure, même, je dirais, inauthentique, entrementi, ce serait des émotions forcées, qui exprimerait les femmes pour, un peu ici, d'amadouer les amaculés. Pour manipuler, quoi. Pour manipuler, alors que les émotions des hommes seraient plus authentiques. Donc, on a toujours ce discours de mise en opposition, des masculinités et des féminités. Il compris quand le nouveau modèle de masculinité cherche à se réapproprier des modalités qui ne relevent pas de la masculinité aujourd'hui et qui relevent plus du féminin. C'est-à-dire que ça n'en explique pas nécessairement, et que ça c'est une revalorisation du féminin. Ça n'en explique pas une marche vers l'égalité. C'est-à-dire que quand les hommes se récupèrent des choses qui relevent jusqu'à l'heure du domaine du féminin, ça n'en explique pas, qui est plus d'égalité. Voilà, exactement. Ça, c'est aussi très important, je pense. C'est surprenant, ça, parce qu'on s'est dit, ils sont sympas, c'est comme ça, mais ça me fait penser à un passage du bouquin, où vous expliquez comment leur rapport au sexe et à la sexualité. Ils sont complètement obsédés par leur gase modifie. Il vole absolument savoir comment faire jouer une fille, comment faire le meilleur qu'une île un gus, comment faire des choses comme ça, et de construit, c'est bien, ils sont altruistes. Voilà, et pas du tout, en fait. Et ça, on le retrouve dans la communauté, mais à l'heure, dans d'autres discours, on se rend compte que quand il y a un discours en faveur de leur gase méfeminin, ça peut être aussi la finalité de contrôle de la sexualité des femmes. Je l'en ai un exemple assez connu d'une scène de Barbara Ella, du film Barbara Ella, où finalement, Barbara Ella est dans la machine de l'exès. Elle a un orgasme, mais en fait, cette machine, elle tue les femmes en leur donnant des orgasmes, et c'est un homme qui le contrôle. Je me suis un pulon du savant fou qui contrôle cette machine. Mais finalement, voie bien que là, l'idée, c'est qu'un homme qui s'approprie l'orgasme féminin pour tuer les femmes, quoi, c'est très clair. Il ne veut pas faire ça. Il ne veut pas tuer les femmes, évidemment. Mais en tout cas, en donnant des orgasmes au femme, en quoi, en connaissant bien la sexualité des femmes, là aussi, encore une fois, il se situe comme étant d'excellence et duuteur, et comme étant des hommes d'exception, dont plus on donne un orgasme à une femme, et plus finalement, on est un homme d'exception. Mais c'est pas l'orgasme de la fille qui les intéresse. C'est pas en soi. En fait, les filles les intéresse pas. En soi, c'est pas une finalité, en fait. Pas dans leur discours, mais je pense que ça dépasse largement les membres de la communauté de la séduction. On voit bien à quel point c'est aussi une manière d'être un bon partenaire sexuel et de une manière de s'apprécier soi-même. Et alors, ça me permet de vous dire une autre chose que j'avais envie de vous dire que je trouve assez importante. C'est finalement que. En même temps qu'ils cherchent à favoriser l'orgasme féminin, à même donner. à libérer en quelque sorte la sexualité des femmes. C'est leur. J'en prenais tout un parce que c'est le terme qu'ils utilisent. E même, ils cherchent à contrôler leur propre sexualité. Et tout l'apprentissage qu'ils vont faire au sein de la communauté de la séduction, c'est un apprentissage du contrôle de soi. Ça, c'est très important pour plein de choses, parce qu'on est là dans une perspective vraiment de qu'est-celle du développement personnel dont beaucoup de discours qu'on retrouve aujourd'hui sur la nécessité de. que pour se libérer, il faut de reste contrôler soi-même. Et que finalement, moi, ce que je l'analyse que je fais de cette auto-contrôte là, c'est que ce que me montre cette enquête, c'est que l'apprentissage de la masculinité qui passe par l'apprentissage du contrôle de soi est une manière d'incorporer, de pratiquer pour soi-même le pouvoir, pour pouvoir mieux l'exercer sur les autres. Et ça, c'est un point très important, à mon sens, de l'apprentissage de la masculinité, c'est qu'à quel point la masculinité est un apprentissage de l'auto-contrôte. Qui sert ensuite à exercer le pouvoir? Je comprends bien pourquoi vous dites que être un homme c'est apprendre les techniques pour exercer le pouvoir aussi. Voilà, c'est ça, c'est-à-dire que. Voilà, c'est exactement ça qui m'a intéressé, c'est que finalement, si on considère qu'il y a un rapport entre pouvoir et masculinité, comment est-ce que concrètement, il se met en place, eh bien, à mon sens, une des manières de cette transmission et de cette reproduction du pouvoir en lien avec l'apprentissage de l'identité de genre, c'est qu'effectivement, l'apprentissage de la masculinité passe par un contrôle de soi et ce contrôle est cette traduit dans le contrôle de son propre temps, dans le contrôle de ses émotions, dans le contrôle de sa sexualité, dans le contrôle de son économie, etc. Et ça, ce sont les outils qui vont servir à exercer le pouvoir ou à le conquérir. Voilà. Donc, pour le dire, c'est important que ça. D'accord. Bon, j'ai une dernière question, qui est plus perso, qui est, en fait, qu'est-ce qu'on peut faire comme liens entre ce qu'on apprend de façon théorie sur les masculinités de ça et ce notre propre vie, en fait. Parce que, j'ai l'impression que ça transforme complètement la manière dont on vit après ses relations, ça vit amoureux, je personnellais tout. Comment vous? Est-ce que vous? Est-ce que vous, ça. Moi, je dirais que je trouve que ça. Ça prend des membres. Fantimental, je sais pas. Je sais pas si je suis un exemple. Est-ce que vous, ce que vous avez étudié à changer votre rapport au monde, aux autres et avoir relations? Et si oui, comme. Alors, moi, je pense, évidemment, ça change en permanence. Mais je pense que c'est pas propre à mon étude, c'est propre pour un autre métier, c'est-à-dire que. Ce qui m'intéresse en tant qu'en tropologue, c'est des sites de voir comment les choses se construisent, comment les choses sont produits par le social, etc. et donc de déconstruire d'être dans une approche critique, en fait, de mon. du monde social. Et du coup, effectivement, je pense qu'on est amené à avoir un regard à très critique de déconstructions sur les rapports sociaux, sur les normes, etc. Oui, par exemple, moi, je commençais à lire beaucoup ça fait un moment que je lis sur les obles, les masculinités, et tout ça. Mais c'est vrai que je vois plus de tout même mon frère, dans la même manière, où mon père, où la manière dans sa été élevée, où mes amis et tout ça, c'est parce que je vois bien ce qui est en train de se jouer pour eux, par exemple, quand je vois des hommes joués entre eux ou être entre eux, je vois des choses que je ne voyais pas du tout avant, par exemple, la manière dont ils sont toujours entrainziés de te faire mal, par exemple, pour montrer qu'ils n'ont pas mal ce genre de trucs. Et ça, je n'aurais pas remarqué, en fait, avant. Donc ça transforme un peu le regard, non? Ça transome complètement le regard, mais je dirais de façon réjuicente et souhaitable. Pourquoi? Parce que je pense que c'est le moteur de la transformation sociale pour le coup. D'accord. Et de l'action politique. Donc en fait, ça sert au féminisme. Ça sert au féminisme, mais pas seulement ça sert à toutes les luttes. La transformation du regard, et pour moi, un outil extrêmement puissant de la transformation sociale, ça c'est certain. Et en même temps, c'est un travail sans fin, puisque la norme de disparaissent pas, elle se transforme. Donc il n'y a pas de fin à ce travail de déconstruction. Il faut sans arrêt en train de déconstruire. On pourra pas un beau jour déconstruire complètement la masculinité, comme sans d'en parler plus, et voilà, c'est pas possible. Alors, c'est pas possible, mais c'est pas une mauvaise nouvelle. C'est-à-dire que c'est le fonctionnement du monde social et comme ça. Et on aura toujours quelque chose à déconstruire et quelque chose contre lesquels se battre. Et je ne sais pas si c'est une mauvaise nouvelle, en fait. D'accord. Très sur quoi, en ce moment? Là, je travaille sur les tests ADN, utilisé dans les procédejours d'immigration aux États-Unis. Ça aussi, ça va être parti de l'étude des masculinités? Alors un petit peu moins, c'est plus sur l'étude de l'or rapport à la paternité. Mais c'est toujours sur la question des modes de contrôle et de pouvoir. Et pour finir, est-ce que vous avez une œuvre qui vous a marre? que vous avez envie de recommander à un livre, un film, une série. - Alors le dernier livre, c'est une bande dessinée, qui s'appelle "Les Sentiments du Prince Charles". Alors c'est le livre, je me souviens, j'ai un très monstres, merci beaucoup, qui est une féministe suédoise. - Oui, elle est suédoise. - Et j'ai adoré cette loi-mouette. - Ah oui, moi, c'est extrêmement venu, c'est une bande dessinée. - Je la recommande à tout le monde, parce qu'elle parle de façon, je trouve, extrêmement drôle et didactique et puissante, et en même temps, tout à fait juste, est très documenté de la façon dont l'amour est une désarène des rapports de pouvoir entre mes femmes. - L'amour est une désarène des rapports de pouvoir entre mes femmes. Oui, t'es à comprendre ce qu'on était tranquille dans sa sphère amoureuse et en fait, dans nos relations amoureuses, ce joue aussi plein de rapports de pouvoirs manières dans nos manières de ressentir. Pourquoi est-ce qu'on ressent-t-elle type d'émotion, etc. Et je trouve que c'est aussi un ouvrage qui permet de désintividualiser les sentiments amoureux, de ne pas penser que l'on les ressent parce qu'on est un individu unique, mais de montrer que ça s'inscrit dans des logiques sociales beaucoup qui nous dépassent, qui sont beaucoup plus large et là encore une fois de reprendre un petit peu de capacité d'agir. - Ah oui, j'ai adoré moi aussi, ça te bande dessinée. Je l'ai offert à plein de gens. C'est vraiment le cas d'où idéal pour votre copine qui est en plein, chaque grain d'amour et votre. - Pour la décapabiliser. - Oui, pour la décapabiliser. - Oui, pour. Et puis aussi, en fait, c'est vraiment une super lecture pour tous ceux qui ont des rapports amoureux. - Oui, c'est vraiment super. Les sentiments du prince Charles. (bruit de bruit) - Ok, et bien merci beaucoup. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Je vous dis à dans deux semaines, les couilles sur la table, c'est un podcast de Binge Audio, un voileu à ton frère, ton mec, ton père ta copine, et raconcleur, ce que tu as appris. Contre sur moi pour te mettre plein de références, de liens, de trucs à lire et à regarder, pour prolonger le sujet sur Binge.audio. Et si ça t'a plu, mes désétoiles. Plans d'être vols sur iTunes, c'est important, comme ça, le podcast devient plus visible, et moi, je pourrais continuer plus longtemps. Et puis mets des commentaires aussi. Et des gazouilliers, des tweets, des mails et des messages Facebook. Et puis tu peux m'écrer aussi parce que j'aime bien discuter. Merci. Bisous, à bientôt. (bruit de bruit) Binge. (bruit de bruit) - Non, je ne sais pas, je vais pas le roue pour, mais elle, pour une co. L'autre d'enembre, c'est à nous si je vais te spérer à vos couilles. François, il y a une tracque, à mes couilles, qui est une cinquième. - Brune, elle est dans le nez. - Et au bord, il y a une chouille. - Quand tu es dans le nez, je suis dans le nez. - Je suis dans le nez. - Brune, je suis dans le nez. - Brune, je suis dans le nez.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Analysen fokuserer på maskulinitet, især gennem et casestudie af en "seductionsfællesskab", der opstod i USA i 1990'erne og spredte sig internationalt.
  2. Fællesskabet opererer med en "maskulinitetskrise"-fortælling, hvor mænd føler sig svækkede af feminismen og søger at genvinde social magt og identitet gennem seductionsteknikker.
  3. Kvinder fungerer primært som et middel til at etablere hierarki og styrke homosociale bånd mellem mændene, hvilket afslører en dybtgående misogyni i diskursen.
  4. Studiet bruger begrebet "hegemonisk maskulinitet" til at vise, at maskulinitet er mangfoldig og hierarkisk, og at den bruges til at opretholde magtrelationer baseret på klasse, race og seksualitet.
  5. Selvom fællesskabet kan virke marginalt, fungerer det som en forstørrelsesglas for bredere sociale strukturer af ikke-blandede mandsrum og vedvarende magtreproduktion.

Summary:

Transkriptionen er en analyse af moderne maskulinitet, især gennem et dybdegående studie af et internationalt "seductionsfællesskab". Fællesskabet, der opstod i USA i 1990'erne, baserer sig på en opfattelse af en maskulinitetskrise, hvor mænd føler, at feminismen har undermineret deres position. Medlemmerne søger at genvinde magt og maskulin identitet gennem strategisk seduction, hvor kvinder primært fungerer som værktøjer til at etablere status og hierarki blandt mændene.

Dette afslører en grundlæggende misogyni og et stærkt homosocialt bånd, hvor interaktionen mellem mændene er det egentlige mål. Analysen bruger Raewyn Connells teori om "hegemonisk maskulinitet" til at vise, at maskulinitet ikke er entydig, men varierer og skaber hierarkier baseret på faktorer som klasse og etnicitet. Selvom casestudiet fokuserer på en specifik gruppe, viser det større sociale mønstre om opretholdelse af magt gennem ikke-blandede mandsrum.

Diskussionen understreger vigtigheden af at studere maskuliniteter for at forstå komplekse magtdynamikker, ud over en simplificeret opfattelse af mænd og kvinder som monolitiske blokke.

FAQs

At studere maskuliniteter hjælper med at forstå, hvordan mandlige identiteter er hierarkiske og påvirkes af sociale magtrelationer. Det viser, at mænd ikke er en homogen gruppe, men har forskellige positioner baseret på faktorer som klasse og etnicitet.

Medlemmerne er primært unge mænd, der deltager i ikke-blandede mandegrupper med fokus på at forbedre deres seductionsfærdigheder. Gruppen har internationale rødder og opstod i USA i slutningen af 1990'erne.

I deres diskurs betragter de ofte kvinder som 'mål' eller mellemled til at styrke deres sociale position blandt andre mænd. Kvinder ses ikke nødvendigvis som primære partnere, men som et middel til at opnå anerkendelse i fællesskabet.

Hegemonisk maskulinitet er en teori, der beskriver den dominerende form for maskulinitet i et samfund, som legitimerer mænds overherredømme over kvinder og hierarkier blandt mænd. Den understreger, at maskuliniteter er forskellige og afhænger af sociale kontekster.

Misogyne diskurser tjener til at forstærke mandlige bånd og opretholde sociale magtstrukturer. De hjælper med at nedvurdere det feminine og bevare traditionelle kønsroller, selvom de ikke altid afspejler medlemmernes daglige interaktioner med kvinder.

Fællesskabet fungerer som en forstørrelsesglas for mere udbredte sociale fænomener, som ikke-blandede mandlige rum og bekymringer om maskulinitet i moderne tid. Det afspejler og forstærker eksisterende kønsdynamikker og hierarkier.

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