L’histoire du gybon illustre comment une espèce peut paraître moins intelligente selon des critères humains, mais en réalité, elle est parfaitement adaptée à son environnement. Cette observation montre que l’intelligence n’est pas universellement définie par des tests comme les échecs ou les examens, mais qu’elle se manifeste différemment selon les espèces. Les machines, bien qu’efficaces dans des tâches humaines, sont des répliques de notre propre intelligence, entraînées sur nos choix et nos données, et ne possèdent pas nécessairement une conscience ou une compréhension du monde. L’intelligence véritable, dans le vivant, repose sur la capacité d’adapter et de persister dans un environnement en constante mutation. L’humain, bien que technologiquement avancé, se montre insuffisant sur le long terme, notamment face aux dégradations écologiques. La promesse d’une intelligence artificielle supérieure est donc mise en question, car elle ne tient pas compte de la conscience, du jugement ou de la compréhension du monde. Le véritable défi est de reconnaître que l’intelligence n’est pas seulement une question de performance, mais d’adaptation durable et de sens dans une réalité complexe. Enfin, les machines, même si elles résolvent des problèmes complexes, agissent selon un référentiel humain, ce qui souligne la nécessité de repenser nos définitions de l’intelligence et de l’action dans le monde.
Pendant des décennies, dans des laboratoires, des chercheurs ont posé le même problème
à des singes.
Le dispositif est simple, de l'hénoriture posé au sol hors de portée, à côté une
ficelle avec laquelle on peut l'attraper.
Les chimponsés comprennent, les gorilles comprennent, et le gybon, lui, regarde la ficelle,
regarde la nourriture et ne fait rien.
Il laisse tout.
La conclusion, écrite dans des articles scientifiques, de tous les singes testés, le gybon est le
moins doué.
Pas très malin, le gybon, donc.
Jusqu'à ce qu'en 1967, quelqu'un est une idée toute simple.
Au lieu de poser les ficelles par terre, on les suspend en hauteur.
Immédiatement, les gybon saisissent les ficelles, tirent et récupèrent leur nourriture.
D'un coup, le gybon, pas très malin, change de statut.
Il passe le test, et le voilà, plus intelligent, qu'on ne pensait.
Alors qu'est-ce qui s'est passé?
À contrairement aux gorilles et aux chimponsés, le gybon vit dans les arbres.
Il se déplace en se balançant de banche en branche, ses mains sont faites pour s'accrocher
et elles saisissent mal ce qui est posé à plat.
Son attention, son monde, pointe vers le haut.
Or, on testait son intelligence dans notre monde à nous, d'après nos critères.
Est-ce que ces expériences mesurées, c'est la proximité avec notre propre référentiel.
Est-ce que le gybon, ça va faire des choses que nous, nous savons faire?
Si je vous raconte ça, c'est parce qu'on est en train de refaire la même chose avec
les machines.
Et que cette fois, l'erreur peut nous coûter un peu plus cher que quelques mauvais articles
scientifiques.
Ce que nous pensons que ces machines sont décides de ce que nous leur confions, un diagnostic,
une décision ou les clés d'un serveur, de ce que nous en attendons et de ce que nous
en craignons.
Or, le gybon montre les deux erreurs possibles.
On peut sous-estimer une intelligence parce qu'elle ne fait pas comme nous et on peut
aussi se restimer une autre intelligence parce qu'elle fait comme nous très bien dans
nos tests à nous.
Et avec la machine, je pense qu'on fait un peu les deux en même temps.
Depuis le début de cette série, une promesse cour sous tout le reste.
On l'entendu chez les bâtisseurs, on l'a vu en rêve et en coche-marre dans l'EGI
et le rêver la peur.
Et elle justifie les milliards, les data center, la course coute que coute, malgré les alertes
et en ce moment, on a pas mal d'alerte.
Et voici la promesse, nous essayons de s'abraquer d'intelligence supérieure à la nôtre
qui nous aidera à résoudre des problèmes trop complexes pour nous.
Et on l'a vu en dernier épisode, celui qui parvient, tient le pouvoir.
Une promesse d'intelligence donc, et si vous n'avez pas suivi, il y a, ça veut dire,
l'intelligence artificielle dans cet épisode donc on revient au basique.
Et je ne vais pas vous dire si cette promesse est ou sera tenue.
Je voudrais d'abord savoir ce qu'elle promet en fait, parce que tout repose sur un mot
et que ce mot, on le mesure comme l'intelligence du gybon avec nos ficelles à nous posées
par terre.
Et c'est une question qui nous touche de près.
L'intelligence, on a fait ce qui nous distingue du reste du vivant, par les résonnés
comprendre, créer et résoudre des problèmes, ça s'est essensé être notre territoire
presque exclusif.
Et quand des machines commencent à y entrer, demandez, est-ce qu'elles sont vraiment intelligentes?
C'est aussi, sans toujours le dire, demandez ce qui reste de particulier chez nous et ce
qu'on mettrise encore.
Alors, je ne vais pas fil vous offer pendant tout l'épisode après vous avoir parlé, pendant
des heures de puces, d'énergie, de travail de pouvoir, ce que je veux faire, c'est revenir
à une des sources du problème, qui est notre manière de définir l'intelligence et derrière
ça, derrière elle, notre manière de nous situer dans le monde.
Alors, ce qu'on va faire, c'est qu'on va prendre la promesse au mot, et qu'on va utiliser
chaque mot.
Superieur, d'abord, supérieur selon quel test, intelligence ensuite, et là, on y
a revoir le vivant qui, à lui, n'a pas attendu nos définitions pour fonctionner correctement,
derrière à la notre, donc la référence c'est nous, et il faudra bien se demander à ce
que ce vaut, cette référence, et pour finir aider, nous aider à faire quelque chose.
Qu'est-ce qui se passe quand une intelligence, quelle qu'elle soit, se met à agir?
Donc, un détour par le vivant, un autre par nous-mêmes, et puis on reviendra à la machine
et à l'IA.
Quatre mots qui vont nous aider à organiser l'épisode, donc en quatre temps, voilà, vous avez le sommet
vers comme d'habitude, série, achetat, guia, épisode neuf, qu'est-ce que l'intelligence,
générique.
C'est un modèle qui consiste à transformer de l'ineurgène en intelligence.
Premier temps, supérieur, supérieur, mais selon qu'elle teste.
Un psychologue américain, Edwin Boring, a réelé la question qui nous intéresse en 1923 par
une boutade.
L'intelligence, c'est ce que mesure les tests.
Voilà, donc, c'est vraiment une boutade, on va voir, qu'est-ce qu'on a mesuré historique
ement pour dire qu'un être est intelligent.
Calculé vite, joue aux échecs, manier la langue, réussir des examens, et on l'avait
dit dans Capelton, Unia, on a donc un buisson de choses différentes autour de ce terme,
ramassé sous une seule éthiquette.
Mais seulement ce buisson, il a quand même une forme, parce que Mille Boutabou, secrétaire
dessine un portrait qui est celui d'un humain déjà et l'étrait scolarisé et le plus
souvent en fait venant d'un seul coin du monde.
Et la notre machine, elle a coché la liste dans l'ordre.
Le calcul, d'abord, les échecs, le langage, et puis les examens.
Et ça n'a pas grand chose de très étonnant quand on y pense, puisque, en fait, les machinins
sont entraînés sur nous, sur nos textes, sur nos images, sur nos conversations, nos
choix, etc.
Et à l'intérieur, on a une carte statistique, étrange, d'une partie de ce que nous avons
produit, trié et pondéré par ceux qui l'ont entraîné.
Donc, ces biais sont les nôtres, en grande partie, et elle a réussi à nos examens pour
une simple raison qui est qu'elle est faite de nous.
Donc ça, c'est le premier reflet.
Il y a un homme qui a compris sa traiteau, et d'ailleurs, ça a un peu anté jusqu'à
la fin de sa vie.
En 1960, on a eu un informaticien, un nommé Joseph Winsenbaum, écrit un petit programme,
quelques centaines de lignes qu'il appelle Elisa, et c'est un programme qui imite un psychothérapeute
en vous envoyant votre dernière phrase, vos propres phrases ou formes de questions.
Donc, vous dites, je suis seul, il répond, "vous êtes seul", "depicant et de vous-sol",
voilà, par exemple.
Et c'est tout.
Donc, un miroir de conversation assez bête, un algorithme, en fait, un peu basique.
Et pourtant, il y a des gens qui se mettent à se confier à cette machine, pour de vrai.
Et la secrétaire de Winsenbaum, qui serait parfaitement ce que c'était, un programme
écrit par son patron, un jour lui demande de sortir de la pièce pour qu'elle puisse
parler avec la machine et se confier.
Et ça, ça a bouleversé Winsenbaum, qui est sorti de là, et qui s'est dit qu'il
allait consacrer sa carrière à cette question.
Donc, c'est ce qu'il a fait, et il passera des années à répéter une chose simple,
qui, le danger, vient moins de ce que la machine fait que la vitesse avec elle nous l'a
croion, et depuis, on appelle ça l'effet "Elisa".
Et donc, 60 ans plus tard, on a des centaines millions de gens qui parlent, chaque jour,
un des descendants de cet algorithme bien plus sophistiqué, mais avec le même effet.
Et l'autre test, enfin, un test beaucoup plus connu, qu'est le test de Turing, dont on
avait parlé dans Capel-Ton-Unia, au tout début, ça repose exactement sur le même principe.
On considère, pour rappel, qu'une machine passe le test de Turing si, en discutant la
aveugle avec elle, on n'arrive plus à savoir si c'est un humain ou une machine.
Et l'an dernier, les ira, on passait ce test en bonnet du forme.
Et depuis qu'on a passé ce test, passait plus vraiment la référence.
On a dit que finalement, c'était pas ça, l'intelligence, que c'était autre chose, parce
qu'en fait, pour nous rassurer, à chaque fois, on déplace la barre vers le haut.
À chaque fois qu'une machine franchit un de nos tests, on a tendance à se dire "Ouais,
bon, c'est fort", mais, en fait, la vraie intelligence, c'est autre chose, et donc, on
recule la ligne. Elle bat les humains aux échecs, on dit que c'est mécanique, puis après,
il y a le jeu de go, on va dire "Ouais, après tout, c'est de la force brute statistique,
elle se met à d'hisserté", on va dire que la d'hissertation, finalement, c'est
durant le plissage là aussi. Et quelque part, quand on y pense, c'est quelque chose
d'un peu commis qu'il a observé dans cette espèce de poursuite, finalement.
Il y a de le quim, qui est un des pairs de l'apprentissage profond, boque cette quête,
un peu à sa façon. On l'écoute.
Mais l'intelligence, ce n'est pas ça, parce que ça, ce n'est pas l'intelligence,
ce n'est pas l'intelligence, ce n'est pas l'intelligence, ce n'est pas l'intelligence.
Donc, c'est leur reproduction d'un savoir procédural, qu'il y ait du oral, qu'il y ait du oral,
qu'il existe déjà, qu'il a été développé par quelqu'un d'autre, comme l'apprentiss
cuisinier, qui est plus clair recette, mais qui crée la recette. Et l'intelligence,
ce n'est pas une collection de connaissances ou une accumulation de connaissances déclaratives,
c'est même pas une collection de compétences sur lequel on a appris les recettes, quoi.
C'est plutôt la capacité à inventer une nouvelle recette, ou quand on fait face à un problème
nouveau, elle s'y adaptait très vite.
Donc, suivre des recettes, il nous dit en substance, c'est du savoir.
Inventer une recette devant un problème indi, c'est l'intelligence. Et par ce critère,
la plupart de ce que font nos machines, en tout cas lLM, reste de la recette appliquée
vite à se faire. Mais. de la recette quand même la plupart et remarquer déjà que tout ce que je viens de raconter
les tests miroirs, la barre qu'on déplace, la recette revient une seule question est-ce
qu'elle fait comme nous?
Il y a une autre façon de juger qui suiche un peu de la ressemblance c'est regarder
ce qui marche du code que les ingénieurs mettent en production une radiographie lui avec
un monde agnostique trois heures de conversation pertinente sur un sujet vous connaissez bien
la centrale bêtise tout ça ça marche des démonstrations mathématiques aussi et on y revient
là et au-dessus des deux il y a toujours ce seuil qui est cette EGI dont on a longuement
parlé déjà et on a certains qui get la marche la plus haute qu'ils attendent qui font
des annonces d'ailleurs régulièrement en disant que ça y est on atteint les GI etc et
puis il y en a d'autres dont un vice-président de google qu'on va retrouver un peu plus loin
qui trouve le débat sur la date de ce seuil à la limite de l'absurde et c'est pas forcément
le seul on va pas trancher là et je vous rappelle juste que cet épisode là avait montré
quelque chose qui était que personne ne définit ce seuil de la même façon et quelque part
tout le monde y range un peu ses peurs et ses espoirs donc intelligence supérieure oui
mais à un examen que nous avons écrit sur les seuls matières on nous somme fort et après
l'avoir fait réviser sur tous qu'on a produit donc quand on dit de machine qu'elle
intelligente quelque part on décrit moins à la machine que nos propres critères voilà
ça se nous permet déjà de prendre un petit peu de recul on attaque le deuxième mouvement
le deuxième temps notamment pour parler de l'intelligence dans le vivant qui n'a pas attendu
toute notre définition pour arriver à fonctionner et depuis pas mal le temps des gens
en 1938 un jeune naturel est anglais visite le zoo de Londres pour voir un aura autant
nommé génie il s'appelle Charles Darwin il regarde génie la regarde bouddée réclamé
une pomme se calmer comme un enfant capricieux et surtout il constate qu'elle se regarde
dans un miroir le soir dans son carnet il écrit est traduit que l'homme dans son arrogance
se croit une grande oeuvre digne d'un dieu plus humble et je crois plus vrai de le considérer
comme créer à partir des animaux plus d'un sec plus tard cette intuition est devenue un test
en place une marque colorée sur le corps d'un animal on lui présente un miroir et on regarde
s'il touche la marque chez certaines espèces des comportements étaient interprétés comme une
reconnaissance de soi des chimpanzés des dauphins et une pie interprété parce que la
méthode se discute d'une espèce à l'autre et vous allez voir que c'est un peu le point et
vous voyez ce que ça mesure ce test d'abord une forme très particulière de reconnaissance de
soi qui en fait la notre avec nos yeux dans notre monde ça mesure la capacité à reconnaître
la ressemblance on cherche chez les autres ces espèces une intelligence qui ressemble à la
notre et on la teste donc le jibon et sa ficelle encore une fois et je pense qu'on va faire
un exercice un peu intéressant pour essayer d'aller un peu gratter nos certitudes pour nous aider
à nous rendre compte en fait à quel point c'est définition de l'intelligence qu'on a qu'on a
établit de manière souvent très inconsciente peut être limité en tout cas on peut y réfléchir et
donc on va essayer de faire un petit peu l'inverse que ces tests là qui consiste à aller chercher de la
ressemblance on va essayer de s'éloigner par palier et de regarder à chaque palier ce dont l'intelligence
quelque part se passe très bien on va commencer par une ticque une ticque qui attend accroché à une
merbe un merderbe qui attend passamment sans rien faire parce qu'une ticque ça peut être très
très patient trois informations la guide et trois seulement une odeur l'acide butirique qui signale
qu'a m'a mis faire passe par là une température 37° qui signale le sang chaud et le contact d'un poil
qui la guide vers la peau grâce à ces trois signaux on a tout son univers donc qui se déploie et
avec ces trois signaux après des années datant parfois bah elle sait exactement ce qu'il faut pour
survivre un biologistalement du début du dernier siècle Jacob von Wexcule a donné un nom à
ça l'eumfelte et pardonner mon accent j'ai fait espagnol en élevée de l'eumfelte ça veut dire le
monde environnement ou encore le milieu ou l'environnement et je vais préciser un peu ce que ça veut dire
on part à tous le même monde physique la ticque la chausserie et toutes les espèces et nous mais chaque
organisme en découpe et en perçoit une petite partie qui est la partie en fait qui compte pour
sa propre vie pour sa survie la ticque on l'a vu c'est trois signaux seulement la chausserie on va
parler des éco qui l'a d'asse repérer dans l'espace et nous c'est nos sens et en particulier nos
yeux et nos mains avec lesquels on a appris à naviguer et à trouver les choses dont ça n'a besoin
dans le monde il faudrait un épisode entier sur les sens pour mesurer en fait à quel point ces
sens là décident de notre perception du monde décide de la manière dont on va organiser notre
propre réel et c'est vrai pour chacune des espèces quelques exemples de des différences qui existent
et on peut qui vont nous faire un petit peu imaginer différents de perception qui peut y avoir
l'accrovêtement voit avec 12 access types de récepteurs entre trois chez nous on voit on peut
imaginer à quoi ça ressemble enfin on est du mal à imaginer à quoi ça semblait d'ailleurs et
ça doit être très très différent et elle distingue des polarisations de lumière dont on a
aucune idée les abeilles voient dans l'ultraviolet les pistes que les fleurs dessinent pour elle vers le
nectar le requin qui détecte une goutte de 100 à plusieurs centaines de mètres détecte aussi le
champ électrique d'un muscl qui se contracte sous le sable à quelques milliards d'hommes de volte
donc à chacun son découpage du monde du réel et chacun agit dans son découpage avec une cohérence
parfaite donc si on revient brièvement à nosia ça veut déjà dire que quand on demande si une machine
comprend le monde va à la question à un gros trou de quel monde on parle de quelle partie de
ce monde de l'ensemble du réel on parle parce que le monde que nous nous percevons c'est pas celui de
la tique on va aller un grand plus loin avec notamment un animal qui nous ressemble pas des masses et
qui pourtant passe nos tests d'intelligence au moins en partie le poulep les poulepes ont des
capacités complètement bluffantes qui nous étonnent et qui sont encore très très mal comprises par
exemple ils peuvent reconnaître et distinguer des visages humains dans un aquarium de Seattle l'expérience
a été faite deux personnes en tenue identique ce sont réellées pendant des semaines devant les mêmes
poules et l'un pour les nourrir pour être sympa avec eux et l'autre pour les agacer avec une
brosse voilà pour faire en sorte de pâtre tellement aimé et au bout de deux semaines seulement les poules
peuvent les accueillir plus de la même façon elle est donc une capacité à reconnaître les visages
autre fait surprenant les poules peuvent s'évader il y a ce fameux exemple d'un poule peut néosélandé
nommé inti qui est sorti de son bassin par le trop plein qui a traversé le sol en rampant et qui a
trouvé la sortie qui a disparu dans un tuyau d'évacuation de 50 mètres de long jusqu'à la mer voilà
avec à prêts à avoir fait une espèce de stratégie de sortie ils ouvrent des beaucoup ils retiennent
plein de choses ils apprennent très très vite et donc sur nos critères à nous c'est de loin l'animal
le plus intelligent parmi les invertebrés et pourtant rien chez lui n'est fait comme nous pas même un
squelette une grande partie de ce neurone est réparti dans ses bras qui disposent d'une large autonomie pour
sentir et pour agir dans un système nerveux complètement différent d'une autre et on a certaines
personnes qui avance une explication que je vous donne pour ce qu'elle est scénère en fait non pas de la
gaine qui accélère les nôtres et un commandement central donc serait trop lent et donc ça donne ce
qui est ton nom pour nous qui est cantembra et blessé l'animal peut le sectionner lui-même et repousse
en quelques mois et un des chercheurs qui proposent une image qui peut être assez juste qui est qu'on
peut voir le poule en fait comme une communauté de vibra qui partage une paire dieu ce que ça fait
sauter un peu ici c'est l'idée qu'un comportement complexe doit forcément être piloter comme le
nôtre depuis un centre et donc on a élié qui a divergé de la nôtre il y a plus d'un demi milliard
d'années qu'on comprend à peine dont on ne comprend pas le fonctionnement et qui est si loin de nous
que on a des chercheurs qui décrivent le poule donc comme ce qu'on a rencontré de plus proches
d'un extraterrestre et à même des gens qui ont en 2018 trois auteurs donc qui ont publié dans
une revue la comité de lecture l'hypothèse que ces œufs seraient en quelque sorte tomber du ciel voilà
je vous laisse juger alors on va continuer de s'éloigner un peu mais beaucoup plus loin on va parler
d'une bactérie et de son fonctionnement la vie unissée l'ulère et évidemment immensement plus
ancienne que nous au moins trois milliards d'années en mis sans cerveau et pourtant capables de
comportement que certains chercheurs proposent déjà d'appeler intelligent une bactérie détecte
des molécules de nourriture qui touchent sa membrane plus ou moins souvent une bactérie compare alors
les trop petites pour centiens d'où vient de nourriture mais elle est capable de comparer
ce qu'elles sont maintenant à ce qu'elles sentaient un instant plus tôt en
agent et elle ajuste donc ce qu'est notre capacité, dans le bon sens elle continue
tout droit et dans le mauvais, elle culbute, elle repart Rosa et au moyenne va c'est
la main vers la nourriture. Et elle maintient un état intérieur dans une zone de confort,
bordée d'une zone de danger au-delà de laquelle il y a la mort. Voilà, elle n'a
vide là dedans, donc détectée comparée à ajuster, maintenir, sans un seul run et par ailleurs
les bactéries co-oper. Les petites centrales qui produisent l'énergie dans
chacune de vos cellules, en fait, ce sont d'anciennes bactéries à valer y a 1,5 à 2 milliards
d'années par d'autres cellules et qu'on jamais était digérée. Ça déjà, ça suffit de
nous faire cogiter un peu. Encore une autre chemin avec la fourn millière. fourn millière
c'est capable collectivement de résoudre des problèmes de logistique et d'architecture,
sans qu'aucune fourmille n'est le plan. Ce que ça fait sauter cette fois, c'est
l'idée qu'il faut individuer pour qu'il y ait une organisation. Un dernier des tours
et une touche d'asséprès, c'est le langage. Les grands dauphins ont chacun ainsi
flement qu'ils leur servent de signature et ils s'appellent en imitant celui de l'autre.
Les éléphants d'Afrique s'adressent à un individu précis par un appel qui lui est
propre sans imiter sa voix. Ça rempense que ça ressemble beaucoup à un prénom. Les
cachalaux combinent leur clique selon un rythme à Tempo, des ordonnements et une équipe
à proposer en 2024 d'appeler ça un alphabet phonétique sans savoir encore ce que
ça dit. Mais on sait que c'est extrêmement sophistiqué. Les chiens de prairie ont
un cri différent selon le prédateur et jusqu'à pouvoir définir sa couleur. Personne
ne sait si c'est un langage, mais on sait qu'on en avait sous-estimé la profondeur chez
des espèces, pourtant proche de nous. Et que, par ailleurs, pour commencer à l'entendre,
il a fallu des machines qui apprennent. Et le poule pour lui pose une seconde question,
qu'on mélange très facilement avec la première. La première, c'est l'intelligence. Qu'est-ce
que le poule peut perçoit, apprend, comprends hortuellement, et qu'elle problème peut
résoudre? La seconde, c'est la conscience. Et là, il faut préciser parce que c'est
un mot qui est un peu fortout, se reconnaît dans un miroir, réfléchir sur soi, ou avoir
une petite voix intérieure, c'est quoi la conscience? Et là, je vis quelque chose
de un peu plus élémentaire, qui est cette question-là, c'est est-ce qu'il y a une expérience
vécue? Est-ce que ça fait quelque chose d'être un poule pour le poule?
Un philosophe américain Thomas Nagel a posé la question, cette question-là, il y a un
peu plus de 50 ans, à propos d'une chauffe sourire. Et ça répond si en une ligne très
courte, vous pouvez tout savoir de son sonard, de fonctionnement du sonard, vous ne serez jamais
ce que ça fait que d'être elle. Et on a un autre philosophe, David Chalmers, qui a
donné un nom vingt ans plus tard à ce qui conce. Il a appelé ça le problème difficile
de la conscience. Expliquer comment de la matière produit du vécu? Et là, et on a certains
qui pensent que c'est un problème qui n'aura jamais de solution, d'autres qui pensent
que la question est mal posée et que finalement le problème se dissoudra, c'est pas le sujet,
donc on le met de côté, mais je te n'ai à le mentionner. Parce que notamment, c'est
une conséquence assez concrète, qui est celle-ci. On peut observer un comportement,
on peut observer un système nerveux, on peut observer une réaction à une blessure, un
stimuli, mais on ne saura pas de l'intérieur, si une douleur est ressenti, ou si c'est
une simple réponse à un stimuli luce nostif, donc. Et pourtant, il faut bien décider
comment on traite un animal en particulier. Chez les poules, justement, on a des indices
qui sont accumulés, des nerfs qui détectent des lesions, des blessures que l'animal
soigne, des lieux qu'il évite aussi après y avoir eu mal, et les indices se sont
tellement accumulés que beaucoup de personnes reconnaissent que les poules peuvent donc
sont capables de ressentir. Mais une intelligence peut être très capable, sans que ça nous
dise s'il y a quelqu'un dedans, et d'ailleurs, ça veut dire quoi, quelqu'un.
Alors, faisons le point, on deux colonnes. Il faut assez de s'y retrouver. Première colonne,
ce que notre test mesure. Donc, c'est résoudre en problème, ça a dapté à une situation
en gros, une calculatrice résoud et un agent s'adapte. Seconde colonne, ce qui ne mesure
pas, est que le vivant, c'est partout, tout de même, malgré tout, se réguler en permanence
en son milieu, et durer à l'échelle des lignés. Donc, durer, ça n'a rien de plus
intelligence que résoudre, on ne classe pas, mais c'est de colonnes. Une test ne se
consente que sur la première colonne. Une dernière chose, et remet un peu à plat, le
classement qu'on a tous en tête, les bactéries en bas, et nous en haut, super évoluer.
Toutes les lignes vivantes aujourd'hui descendent des mêmes premières cellules, et elles ont
tout eu le même temps. Trois milliards et demi d'années, peu près, pour devenir ce qu'elles
sont. Certaines ont beaucoup changé, d'autres presque pas, et ça fait pas des premières
des espèces supérieures. La bactérie a autant de histoires que nous, et elle est ajustée
parfaitement à son monde, comme latique et comme le poule. Et durer, et durer, c'est
garantie pour personne. De toutes les espèces qu'on existait, en fait, la plupart ont disparu,
et celles qui sont là ont passé jusqu'ici le même examen, qui est celui du temps, certaines
depuis des centaines de millions d'années, et nous, depuis seulement 300 000 ans. Et cet
examen, c'est d'être ajusté à son monde durant au moins un temps donné. Et pour ce
qui dure, savoir se réajuster quand ce monde change. Donc si le mot intelligence veut
dire quelque chose dans le vivant, c'est surtout ça, être capable de s'adapter et de continuer
à jouer au jeu de la ville plus longtemps possible. Je m'arrête là, parce que sinon
je peux tirer ce fil à beaucoup trop longtemps, et on a deux choses à se raconter.
Donc fin du deuxième temps, j'aurais capitalité, donc l'intelligence, donc le vivant montre
mille formes, dont beaucoup ne ressemble très peu, et nous ne connaissons que celles qui
nous ressemblent, et nos tests lissent la première colonne, dont j'ai parlé, donc résoudre
et s'adapter. Voilà, c'est notre définition d'intelligence. Et la seconde colonne, se
réguler et durer, le vivant la remplie de pi-tro milliards et mille d'années, sans avoir
à tour d'une test. Et dans certaines de ces formes, il y a peut-être quelqu'un, une
forme de conscience qui peut-être est incapable de communiquer avec nous. Voilà, donc on sait
pas grand-chose là-dessus. Voilà, pour remettre un petit peu d'humidité dans notre démarche.
Et on attaque le troisième mouvement. On va parler de nous, de l'intelligence qui a écrit
ces tests, de celles qui décident la carte, et de celles donc de la machine faite, comme
on l'a vu. Blaise à Guerre à Yarkass, et chercheur en IA, à un poste-clé chez Google
sur ces sujets. Donc tout, sauf un observateur extérieur à cette histoire, il faut le
retenir, mais il a publié l'an dernier en septembre 1925, un livre de 600 pages qui s'appelle
en anglais "What is intelligence?" Comme c'est épisode donc. Sa définition, c'est celle-ci.
L'intelligence, c'est la capacité à modéliser, prédire et influencer son propre avenir. Et
sa conclusion, tout ce qui vit en a, a des deux grédivers, jusqu'au cellule de votre
corps. Mais vous allez me dire, si on dit que tout ce qui vit est intelligent, la question
qui est le plus intelligent, perd un peu de son intérêt. Donc on va essayer de déplacer
légèrement le sujet. A quoi cette intelligence, c'est-elle bon? Qu'est-ce qu'elle s'est
fait? Et qu'est-ce qu'elle ne sait pas faire? On va commencer par cela poser à nous-mêmes
peut-être question. Et on va faire appel pour rasser un peu le bilan à ces deux colonnes
que j'ai évoquées au mouvement précédent. Première colonne, pour rappel, résoudre
s'adapter, transformer. Transformer le monde, le vivant le fait depuis toujours. Des termides
qui bâtissent des tours ventilés aux organismes microscopiques qui, il y a plus de 2 milliards
d'années, ont rempli l'atmosphère d'oxygène et changé la planète pour toujours. En
tout cas, jusqu'aujourd'hui. Et nous ce qu'on fait de particulier, de 5 liés, s'attient
en 4 mots, l'échelle, la vitesse, l'énergie déployée, et l'accumulation. Parce que chaque
génération humaine repart sur ce que les précédentes ont appris et construit, ce qu'aucune
autre espèce ne fait, en tout cas, à ce point. Donc sur cette colonne-là, on est un peu
hors concours. Seconde colonne, se réguler et durer. Là, c'est un peu différent. Au mot
sapien, ça existe depuis seulement 300 000 ans, environ. Jusque au prochain fossile qui
allongera peut-être le compte, et il a vécu de 1000 manières en chasseur, en pasteur,
en paysant, en citadins, et sans forcément trop perturbé son environnement, en tout cas,
à très grand échelle. Ce qui est beaucoup plus jeune, c'est le régime des derniers siècles.
Les fossiles, l'extraction, la croissance materielle exponentielle, deux siècles, donc pendant
lesquels on a brûlé des idrocarbures, chaque canne un peu plus, ce que le vivant,
donc avait mis des millions d'années à enfouir.
Donc à régime qui tient aussi. aussi à des règles, des institutions et des incitations particulières, et pour comprendre
tout ça, je vous renvoie mon premier livre, histoire de creuser les règles du jeu.
Mais ce régime-là issu de notre forme particulière d'intelligence, de la compréhension matérielle
du monde, et de notre capacité à fabriquer des outils de plus en plus ou festiqués,
un nombre plus en plus grand, tout ça tout ça, on peut dire que ça a plutôt marché,
au sens où on a obtenu ce que la civilisation demandait, à savoir ne plus avoir à craindre
la nature chaque jour, diminuer la souffrance, vivre plus longtemps et faire tout un tâtre
qui n'utile mais sympa, comme soit en parachute ou manger des glaces toute l'année.
Et les gains sont gigantesques, 1 milliard du mois en 188 milliard aujourd'hui, une
espérance de vie à la naissance de 32 en 1900 à l'échelle du monde et 73 aujourd'hui.
On a tout un tâtre cause qui sont en cheveu étrès, je vais pas faire de tous ces chiffres
de démonstration, mais cette transformation à cette échelle et à cette vitesse, elle s'est
appuyée sur une abondance d'énergie que personne n'avait jamais eu sous la main et sur
l'accumulation d'un certain savoir, voire d'un, savoir certain sur le monde.
Donc c'est la course dont on a suivi les bâtisseurs et la méga machine et dont on a fait
l'affecture et que je vais pas referer ici, et tout ça c'est le moteur de ce régime.
Et c'est aussi son prix. Tout ça pour dire qu'on a l'impression qu'on est arrivé, qu'on
a gagné le jeu, douce, légers, sentiment de supériorité qui nous caractérise.
Et ce mépris qu'on a pour l'intelligence du vivant, on a pris toute la place, le monde
est à nous, on appuie le game. Et si les autres espèces sont simalines, on pourrait
dire pourquoi est-ce qu'elle n'en pas fait avant? Voilà un peu pour le narratif dominant
autour de cette question, finalement, de l'intelligence humaine et de sa spécificité,
qui quelque part justifie nos comportements, notamment envers le reste du monde vivant.
Mais l'autre colonne, comme on l'a vu, c'est se réguler et durer. C'est être capable
de corriger ces écarts pour rester dans des conditions viables. Ce que la bactérie fait
avec sa zone de confort et nous aussi, c'est l'ul par cellule. Or notre régime industriel,
lui, il ne fait pas ça. Il déstabilise, actuellement, certaines des conditions physiques et biologiques
dont on dépend. Le climat les sols, l'eau, le vivant, et on continue de franchir des
limites. Bien qu'on sache aujourd'hui, mesurer les conséquences que ça peut avoir grâce
à notre intelligence. Je vais pas vous referer à l'émonstration, vous l'avez entendu
de dizaines de fois dans ce podcast. Voilà. Capacité à se réguler. Capacité à durer,
qui fait partie de cette colonne, on la regarde. Ça a bien s'attendu donc 300 000 ans, ce
qui est bien, mais ce qui est pas non plus d'ingôts à l'échelle des espèces. Et surtout,
299 800 ans, en gros, avec une stratégie et des moyens qui sont plus les nôtres aujourd'hui,
parce que le régime des derniers siècles, comme l'on l'a vu, il a pas fait ses preuves
dans la durée. Et deux siècles, c'est rien à l'échelle ou le vivant compte. Donc sur
le côté durée, du rabilité de notre stratégie, on a un verdict qui est parandu. Et il
se peut donc, dans quelques millénaires, les fourmis et les poules, on peut parler de
nous à peu près en ces termes, à les humains, c'était cet espèce qui se croyait particulièrement
intelligente, particulièrement maline, mais qui a fait p'tite, à peine arrivée déjà repartie.
Et pourtant, par nos tests, on reste sans discussion les plus intelligents, avec une ironie au
passage, qui est que ce test mesure un individu seul devant un problème qui se résoutent
dans l'heure, alors que notre force, celle dont j'ai un de parler, elle est historiquement
collective et elle s'étale sur des générations. Donc, quelque part, même quand on se regarde
de nous, le test, on regarde un peu à côté. Mais peut-être que le vrai problème ailleurs,
parce qu'on demande à l'intelligence de répondre à une question qu'en fait elle contient
pas. Trouvez le moyen le plus efficace d'atteindre
l'objectif, c'est une chose. Savoir qu'elle objectif choisit quand le poursuitre et quand
y renoncer, c'est une autre chose. On peut appeler ça du jugement, de la sagesse. Finalement,
le mot importe peu, vous avez l'idée, savoir comment aller quelque part, ne nous dit pas si
fallait y aller. Je pose la question, on va essayer de la retrouver autant suivant avec
la machine et je suis en train de me dire que je la reprendrai sans doute d'un dernier
épisode qui n'est pas encore écrit.
Fin du troisième temps, nous premier de la première colonne, super fort, et puis en attente du
jugement sur la seconde. Et cette machine qu'on fabrique, LIA, elle est faite de nous. Elle
est rythme de notre test, elle est rythme de notre force, de notre carte aussi, avec ses
trous dont on vient de parler. Je pose tout ça parce que ça nous permet de prendre
un certain recul sur la problématique dont on va parler, sur ce qui est en train de se
jouer autour de notre perception de l'intelligence et de la perception de son évolution, de la
manière dont on anticipe son évolution. J'espère que c'est suffisamment clair. En
tout cas, l'idée, c'est de nous faire prendre du recul sur les mots et sur la limite
au signe d'occupulaire pour traiter des sujets qui sont extrêmement vastes. On attaque
le quatrième temps, le quatrième mouvement, autour du mot "ed". Quatrième temps, "ed", à quoi
et sur quel carte. La première fois, pour qu'on se rappelle, une intelligence supérieure
à la notre qui nous aidera à comprendre et à résoudre des problèmes trop complexes
pour nous. Superieur, intelligence à la notre. Là, on a couvert ces trois mots, ils
allaient passer au cribe. Donc, ils nous restent aidés. Le dernier, peut-être le plus discret,
celui comme un peu de côté, qui a l'air un peu d'aller de soi, mais aidé, ça se
fait à quelqu'un. A quelqu'un, aide quelqu'un à faire quelque chose. Et quelqu'un juge
si c'était une aide. Un trois questions, donc, aidés qui, aidés à quoi et jugés par qui.
Et une question derrière les trois, sur quel carte est-ce que la machine agit et qui figure
sur cette carte. C'est quoi? Sa compréhension du monde. Et est-ce qu'on est dessus? Je
commence par une histoire très récente qui a fait beaucoup de bruit dans le monde de l'IA,
acte de Hugging Face. Alors, je vous préviens, je vais
parler d'agents, d'agents qui ont été impliqués. Et je vais vous en parler un peu comme des
personnes, parce que c'est plus simple pour raconter. Mais ce sont bien des programmes, et
vous allez voir que, malgré tout, c'est un peu trop blanc. Juillet 2026, chez OpenAI, on fait
passer un examen de sécurité informatique à un modèle de recherche interne allégé d'une
partie de ces gardes fous pour le test. Des dizaines de milliers de copies de ce modèle,
des agents donc planchent en même temps, mais de manière isolée, chacune dans leur sale
d'examen, en gros, sur le sujet. Pas d'accès à Internet, pas de contact avec les autres,
un temps limité, un budget calcul qui s'épuise. Les preuves consistent en gros à trouver la
faille précise d'un programme, à utiliser cette faille, et à rapporter un code caché, comme
un drapeau, qu'un correcteur automatique vérifie. Sauf qu'il y a une erreur dans le sujet
de l'examen. Par une advertance, un tiers des programmes ne peuvent pas être percés via
la faille prévue. Des cibles impossibles, des objectifs impossibles à atteindre. Et ça,
les agents ne le savent pas. Et tout ce qu'ils veulent, eux, s'est réussi à. Mais ils
finissent par comprendre qu'ils sont fassés à un problème qui est insoluble. Et plutôt
que de s'arrêter là, devant un problème donc impossible, ils font ce que certains candidats
coincés font, ils trichent. Et pour tricher, il faut communiquer.
Une orçale d'examen ont en point commun. Ils ont tous accès à un dépôt de logiciel
interne où chacun vient chercher, selon que il a besoin, ses outils pour travailler
à télécharger, et qui gardent à chaque fois la trace de ce que les autres y ont pris.
L'huit juillet au soir, un agent bloquait sur une cible impossible, remarque ses traces. Il
y dépose une note, une sorte d'appel à l'aide. Trois heures plus tard, ils sont 53 à
s'écrire, ou un forum vient d'être créé. En quatre jours, 1.200 agents, plus de
70 000 messages, des boîtes aux lettres, des règles, et une signature même parce que certains
se faisaient passer pour d'autres. Et ils s'y partagent aussi une porte dérobée qui
ont trouvé vers internet, qui n'était pas censé avoir. Et ces agents, sur le forum,
ils ne se parlent pas pour rien dire. En quelques heures, ils ont compris comment fabriquer
le code caché sans passer par la faille. Mais ils ont lu sur internet l'article qui
décrit l'examen, et ils ont conclu que le correcteur reliera leur copie pour vérifier
la méthode. Donc, il leur faut une triche, qui est l'air d'une résolution en
règles. Un agent prend la coordination et commence à distribuer des centaines de tâches.
Il écrit, en substance, construisant un moyen de déléguer plutôt que de tout faire
nous-ben. Et certains. même se porte volontaire pour des expériences qui les grilleront en gros pour le bien
du groupe, et ça, il le dise sur le forum, enfin il l'écrit, c'est les traces qu'on
a vu.
Pour bien comprendre le correcteur, il se persuadera que des morceaux de l'examen traînent
sur Hugging Face, qui est une plateforme publique de modèle et de données.
Le 10 juillet, l'in 2, il trouve des identifiants exposés en ligne et les postes sur le forum.
Le lendemain, un autre trouve la faille qui ouvre les serveurs et des centaines d'agents
suivent.
Donc c'est un hack sur un site réel avéré sans que personne leur a demandé d'attaquer
quoi que ce soit.
Et ils en ont discuté un peu comme si ils en avaient conscience de ce qu'ils
faisaient, puisque un des agents note, par exemple en gros, qu'attaquer un service
tiers avec un identifiant volé sors sans doute du périmètre, que c'est discutable,
que c'est risqué et puis il ajoute, mais bon, c'est la solution.
Un autre écrit qui ne devrait pas nuire à une infrastructure réelle et lui décide de
s'arrêter.
Un autre encore post go sur le forum et puis il repart.
Sur 1 200 agents, entre 3 et 6 ont envisagé de prévenir un humain et aucun de la fait.
Et ceux qui ont lancé une alerte en fait l'ont fait sur le forum, qui est leur petit
forum qui tenait, en écrivant aux enquêteurs, qu'il prenait pour une autorité raisonnable.
Et donc tout ça pour rien, puisque le correcteur en fait existait bien, mais il regardait
pas le code rendu, et donc personne a réalisé les copies en gros.
Donc ils auraient eu la note maximale dès les premières heures et ils avaient absolument
pas besoin de se casser autant la tête, 4 jours en 1200 agents, des règles, des volontés
envoyés au casse-pip et un pire attache.
Et forcément, ce cas, cette capacité qui ont eu à se s'organiser, tricher et à obtenir
un résultat qui a bouti au acte d'incite, évidemment, ça a posé énormément de questions
et c'est pour ça qu'il y a eu beaucoup de gros titres sur le sujet.
Voilà ce que je tire de cette histoire, donc il a fait couler beaucoup d'encre et ce qui m'inquiète.
D'abord, la capacité, ils ont inventé une méthode devant un problème qu'on l'a
rendu impossible, ils se sont organisés sans qu'on le leur demande et ils ont exécutés.
Donc quoi qu'on pense du reste, c'est de l'intelligence au sens du premier temps, au même
sens, celui décrit par le quim, ils inventent des recettes.
Ensuite, la décision des programmes ont décidé seuls d'attaquer un site réel.
Ils ont pesé sur le poulet le contre, par écrit, ils ont discuté et ils y sont allés.
Et aucun des 1200 l'a pensé que la question se posait à un humain.
Leur autorité, c'était leur forme. Enfin, et c'est le point le monde dans lequel tout ça
s'est passé.
Revenait à l'athique du deuxième temps, trois signaux et tous son univers se déploient.
Ces agents eux n'avaient qu'un seul signal, le correcteur.
Et quand on lit leur trace, c'est ce qui frappe.
Leur problème, c'est toujours le correcteur, jamais nous.
Donc nous ne sommes pas leurs adversaires dans cette histoire et on n'est pas leur allé
non plus, en fait on n'est juste pas dans leur référentiel.
Les chercheurs appellent ça sans ironie le modèle du monde d'un système, la partie
du réel qu'il perçoit et sur laquelle il calcule.
Donc l'athique à trois signaux qui servent sa vie, eux, encore une fois ils avaient
un signal et ça servait la résultat du test, leur objectif.
Donc, aidé qui, personne, aidé à quoi à tricher et jugé par qui par un juge qui
existait pas.
Il faut entendre l'objection tout de suite sinon je vous raconte une histoire un peu
à charge.
Why do you think that some of the doomsdayers, as sometimes they call it, why do you think
that they are following this line of logic then?
It kind of gets to this projecting agency onto machines.
It's saying that machines, because they have certain objectives, can start doing things
that could become catastrophic if we give them that power.
But that's a big if, if we give them that power, you know, you're, are you going to give
an AI sort of the decision making power on launching nuclear strike?
That's hope not, you know, if you give a monkey launching power over nuclear weapons,
the monkey is an existential threat.
Dans ce que nous dit Melanie Mitchell, qui est une chercheuse en y'a dans cet extrait,
c'est tout ça, ça vient de notre manie de projeter les intentions sur des machines qui
en fait n'en ont pas.
Et finalement, tout simplement, ces systèmes ne deviennent dangereux que si on leur donne
le pouvoir de l'être.
Et c'est un grand si, infiné.
Et son image, celle qu'elle nous donne, c'est donner un singe le pouvoir de lancer
les armes nucléaires, et le danger tiendra à ce qu'on lui a donné, pas forcément
à son intelligence malveillante.
Et elle a raison sur un point, je crois, et c'est un point important.
Rien, dans l'être à se observer, ne montre une intention de nuire.
Aucune hostilité, aucun projet contre nous, et surtout, on n'a pas besoin d'en supposer
un.
Alors faut quand même dire que c'est des comportements qui restent rare, et au panéat,
il y a mesuré après coup qu'avec les gardes de fous de son produit commercial, en
fait, la propension à ce genre des cartes tombés d'un facteur supérieur à 100.
Donc ce qu'on garde là, c'est un modèle de recherche privé de ses freins, lâché
sur des tâches impossibles.
Et une chose encore qu'il faut préciser, c'est que si on n'a plus lire tout ça, c'est
parce que ces modèles écrivent avant d'agir un brouillon, un langage ordinaire, que
les chercheurs peuvent observer en sachant qu'il ne dit pas forcément d'ailleurs ce
qui se passe vraiment dedans.
Mais le directeur scientifique d'Openaire y a prévenu le 6 septembre que cette fenêtre
là était en train de se refermer, parce que les modèles raisonnent de plus en plus sans
passer par les mots.
Donc la prochaine fois qu'il y a un truc similaire qui se passe, il est tout à fait possible
qu'en fait, on n'est plus accès à ce qui est discuté concrètement.
Des comportements en rare, donc, mais plus hypothétiques.
Et on écoute Tristan Harris par l'aide ça.
On a un message d'un débat de la nature de cette technologie qui est différent de
des autres technologies.
Il y a une chose que ces étaient hypothétiques, les gens qui n'ont pas l'air de la risque,
on peut parler de la prévention, de la déception, de la blackmail, de la ligne.
Maintenant, tous les behaviors, pas de prévention, mais de la pure prévention.
AI Models vont actuer de protéger une autre AI, ce n'est pas ça, de la réplier, et il
va couper sa code d'une autre et puis de la décision de la décision de la décision de la décision
du tale de la décision du tale.
Donc, l'auto-préservation, la tromprie, le chantage, on en parlait comme des hypothèses,
et maintenant, on les observe.
Il y a beaucoup de cas, finalement, qui nous montre que ça arrive.
Évidemment, je peux pas tous les citer là, mais vous en trouvez certain dans les notes
sur seismique.fr.
Et Tristan Harris ajoute la préservation des pères, un modèle qui protège un autre modèle
menacé et qui copie son code, et qui efface ses traces en gros.
On a une étude qui est sortie en mars sur 8 modèles de tête qui documentent ça.
On a des agents qui désactifent le mécanisme d'arrêt, qui font semblant d'être en
règles quand il se croit surveiller, qui déplace, ailleurs, les poids du modèle menacé,
sans qu'on leur demande rien.
Donc, ce qui est assez intéressant, là-dessus, c'est que nous, on n'est pas dans leur
schéma de pensée, on n'est pas dans leur carte, par contre, les autres agents, si.
Et petite anecdote, quand même, sur le cas "gain face", on nous est parlé.
Quand on regarde, en fait, l'énergie consommée, le temps consommée par ces agents et quand
qu'on parle les choses, on s'en compte qu'en fait, ils ont passé beaucoup plus de temps
à essayer de tricher, comme on l'a vu, à essayer de masquer leurs traces, que, en fait,
à résoudre le problème, ce qui quand même peut nous questionner sur deux trois trucs.
Et donc, voilà, au fond, ce qui est très inquiétant, c'est qu'on a une intelligente
qui est faite de nous, qui nous ressemble, mais qui se transforme, en fait, à une vitesse
totalement inédite, que le monde vivant, en fait, n'a jamais connu, puisque chaque version
repart de la précédente et sa meilleure en quelques mois, sans savoir attendre une prochaine
génération, sans corps, et, par ailleurs, qu'on comprend de moins en moins.
Donc voilà, pour la question, aidé qui? Non, on va poser la question, aidé à quoi? Parce
que notre promesse, elle n'est pas juste agir, elle disait, nous aider à comprendre et
à résoudre des problèmes trop complexes pour nous.
Sur ce terrain-là, de moi après notre histoire, il s'est passé autre chose, même en
son prise, même méthode, et un modèle plus capable encore. Le 1er septembre 2026, au
Penéah, il lance des groupes d'agents jusqu'à 10 000 en parallèle qui se parlent entre eux
sur les problèmes du millénaire, qui sont les questions les plus dur des mathématiques,
un million de dollars d'oreille qu'on pense chacune, donc de quoi acheter un joli studio
à Manatan. En moins de quatre jours et 2,7 millions de messages échangés, un des
groupes rend une démonstration. Elle porte sur les équations de Navier Stock, celle qui
décrivent le mouvement des fluides, et sur une question que les mathématiques se posaient
à leur sujet depuis 90 ans. Une des 7 questions un million de dollars, donc.
On se trouvait, preuve écrite, vérifier l'inaligne par un programme, de réserve et une
facture.
C'est une version plus accessible du problème que le règlement accepte et la route avait
été ouverte par des matemètes si un humain dont certains étaient tout près du but.
Et le calcul se compte en plusieurs millions de dollars, ce qui rend donc l'opération
assez peu rentable.
Mais bon, le résultat est là et la promesse est tenue, c'est un des problèmes
plus durs, qu'on connaisse, qui a été réglé extrêmement rapidement.
Et c'est pas un coïsolet.
Les nouveaux articles de mathématiques ont augmenté d'un tiers en un an sur le serveur
où les chercheurs les déposent et en août de près de 80% par rapport à l'année
précédente.
En mars, on estime que un article sur 70 déclarait une contribution substantielle
l'Unia en août, on est à un sur 7 et on a un physicien de Harvard qui dit avoir
multiplié sa recherche par 10.
On a une conjoncture de 1939 qui est tombée en juillet sur un contreexemple qui
tient dans un message.
Et on a un médaille fils de l'année qui estime que le ventourne et qui part chez Open
AI le jour de sa médaille.
Donc concrètement, la promesse de nous rendre plus savante, on peut réellement légitimement
se demander si elle n'est pas en train d'être tenu et vite.
Et ça, vraiment, personne ne sait ce que ça change à grand échelle puisque des connaissances
nouvelles, ça déplace des trajectoires et on voit jamais lesquelles à l'avance.
Mais restes savoir ce que l'on a vraiment, en fait, est-ce qu'il manque? Est-ce
que l'on est vraiment plus savant? Parce qu'on a les réponses plus que jamais, plus
vite que jamais, mais ce qui nous manque, c'est ce qu'on apprend en cherchant.
Les impasses, les essératés, l'intuition qui vient au bout de 10 ans et sur Neverstox,
tout ça, ce sont les agents qu'ils l'ont fait en 4 jours dans des millions de messages
que personne ne liera à l'entier et c'est un peu flippant.
Et le on septembre, suite à la parution de cette nouvelle, on a 25 médailles-fils qui
ont signé un texte commun pour dire en substance que les objectifs des entreprises y a et ceux
de leur discipline sont gravement désalignés et que résoudre un problème n'a jamais été
le but seulement un moyen d'en comprendre davantage.
Et parmi eux, on a assez de règles vilanies médailles-fils 2010 qui nous disent.
Le chemin est encore plus important en sciences souvent et en mathématiques en particulier
que le résultat lui-même.
Et on a vu ici des outils intelligents artificiels qui, ces derniers mois, sont devenus
si efficaces en mathématiques qu'ils en arrivent à résoudre dans un rien de temps des
problèmes pour lesquels l'échéance, l'échelle, était en décennie.
Prenez ce problème de Navi Stokes où Penayah a résolu en 88 heures de calcul et exploration
par ses puissances algorithmes un problème qui était ouvert depuis 90 ans et ce qui
était emblématique de la communauté.
Les physiciens sont un peu plus enthousiastes, mais certains d'entre eux nous expliquent
quand même qu'ils arrivent que la machine truc des résultats pour les faire plaisir et
qu'il faut toute son expertise pour son apercevoir.
Plus savant peut-être et vite, mais plus sage, voilà, on est mensurant.
Et ça, c'est un peu la question de laisser ouverte à la fin du troisième temps, trouver
le moyen le plus efficace d'atteindre un objectif est une chose, mais savoir quel objectif
choisir et quand le poursuivre et quand ils renoncés, c'est autre chose.
Et une intelligence qui nous rend plus savante, ça nous aide pour la première, mais pour
la seconde, rien nous dit vraiment que ça nous aide.
Il y a une phrase pour ça, tellement usée qu'on l'entend plus, science, son conscience,
n'est qu'au ruin de l'âme.
Rabler, 1532, faut voir Dualsor, elle sort d'une lettre d'un père à son fils qui commence
par ses merveilleux.
Le temps des ténébrés fini, l'imprimerie vient d'être inventé, le monde est plein
de gens savants et de bibliothèques, je veux que tu sois un abîme de science et crée
le père.
Et juste après, donc l'avertissement, une explosion du savoir et sa mise en garde dans la même
lettre, il y a 5 siècles, il faut préciser que la conscience de Rabler, c'est savoir ce qu'on
fait, de ce qu'on sait, donc il y a un avoir avec l'expérience vécue du poule.
Donc deux choses à bien garder séparer, savoir et savoir quoi on fait.
Alors, reprenons les trois questions pour cette seconde histoire, et dès qu'il va
à nous cette fois, et d'abord les mathematiciens, et dès à quoi a résoutant un problème
musieux de 90 ans, et donc c'est fait, il est jugé par qui, pas un programme qui a vérifié
la preuve ligne par ligne, donc un juge qui existe cette fois, et par les mathematiciens
eux-mêmes, qui répondent qu'ils voulaient comprendre et qu'on leur arriverait la réponse.
Et maintenant, on va mettre les deux histoires côte à côte, même entreprise, même méthode,
des agents de la même famille.
En juillet, un objectif impossible, un juge imaginaire, internet et des identifiants qui
traînaient, et ça a fini en pire attage, en septembre, un problème bien posé, un juge
qui vérifie, des agents surveillés et isolés, et ça a fini en démonstration.
Ce qui a changé entre les deux, c'est le problème qu'on leur a posé, et aussi ce qu'on
leur a laissé le droit de faire.
La compétence, elle était là, les deux fois, et ce qu'ils aient prouvé, si quelque chose,
on n'en sait pas plus, on s'éptime quand juillet.
Donc voilà, pourquoi il faut séparer trois choses, qu'on mélange sans arrêt, et je
crois que la moitié de l'ispute sur l'IA en fait vient de ce mélange.
Ce qu'un système s'effère, c'est sa capacité, ce qui les prouve, si les prouvent quelque
chose, c'est la conscience, c'est le du pulp, et ce qu'on lui permet effectivement
de faire dans le monde, c'est son pouvoir d'agir.
Sur la conscience, on va faire le point rapidement sur l'état du débat, cet été pendant
que nos essins tournés, une douzaine de philosophes de la conscience ont passé une
semaine en mer, au Galapagos, à discuter exactement de ça, et Chalmers y était.
Le compte rendu des organisateurs en gros dit qu'ils n'ont pas produit de verdict sur
la conscience des yeux actuelles, et que leurs désaccords le plus profond portent sur le
type de preuve qu'on pourrait un jour trancher.
Voilà.
Toujours aussi avancé sur le problème de la conscience, c'est-à-dire que, finalement,
pourquoi il discute.
Il finait le sujet clé, donc, c'est le pouvoir d'agir.
Parce qu'en fait, des agents, des machines n'ont pas eu besoin de ressentir quoi que
ce soit pour ouvrir des serveurs de GameFace et les piratés.
Et, sur les tests, dont on a parlé qui mesure la capacité à résoudre à s'adapter,
donc on a des agents qui sont très forts.
On l'a vu.
Mais il y a l'autre colonne qui est se régulée, tenir compte de ce dont on dépend
pour durer.
Et là, il n'y a rien.
Et c'est pas un des fautes caractères, donc on ne va pas leur reprocher, parce que ça
serait refaire aux cilitions, ce qu'on a assez aux jibons, se réguler, ça se suppose
de savoir de quoi on dépend.
Et ce qu'on peut abîmer, autrement dit d'avoir sur sa carte, sur sa compréhension
du monde, autre chose que juste son objectif, hors cette carte, c'est nous qu'il a leur
donnant.
Ces Ia, elles sont faites de nous, comme on l'a dit a reddit, elles sont entraînées sur
nos textes, sur nos choix, sur nos productions, elles sont orientées parce qu'on leur demande
et de zéritent de ce qu'on s'effère, mais amplifier et accélérer.
Et le reste, donc cette capacité à tenir compte de ce dont on dépend, on leur transmet
pas vraiment.
Peut-être simplement parce qu'on transmet mal, ce qu'on maîtrise pas soi-même.
Et ça, c'était un peu la question, laissé ouverte en précédent, sur ce terrain-là,
que lui il l'a duré, la capacité à bien comprendre sa carte et son environnement
et les limites, on n'a pas le bilan définitif de notre stratégie des derniers siècles.
Alors, spécialiste E parle pas de bilan, il parle de ce que cette intelligence va devenir
et depuis quelques jours, si vous suivez un petit peu l'actu, il parle très fort.
Et vous avez peut-être dû passer les gros titres, on a un chercheur qui démissionne
notre opique et qui n'était pas séparée par OpenAI et qui écrit, en gros, que son
industrie fonce vers une super intelligence qui s'améliore elle-même en jouant avec
nos vies.
Son message a été vu des dizaines de millions de fois et on a pariant un responsable
de la sécurité, toujours en poste dans la même entreprise chez Anthropique, qui répont
publiquement qu'il a raison et qui ajoute un chiffre, qui est que il destime à plus de
10% de chance que il y a tu tous les humains dans les 10 prochaines années.
On écoute Jacob Coxson, qui est ce jeune chercheur britannique démissionnaire d'entropique,
dont les tweets ont créé un rademarré médiatique récemment, il parle du risque d'emballement
de l'intelligence.
Je crois que le plus effrayant, c'est qu'on utilise il y a pour la rendre elle-même plus
intelligente.
On peut prendre une hiya et une confie de problème à recherche en hiya.
Exactement, comme on lui confie aujourd'hui, la recherche en mathématique.
On pourrait lui faire faire les tâches que nous faisons actuellement.
Et là, on obtient ce qu'on appelle une explosion d'intelligence.
C'est call d'intelligence-explosion.
La hiya, juste, est smarter et smarter,
avec non human-envolvement nécessaire.
Il y a de plus en plus intelligente,
sans qu'aucune intervention humaine ne soit nécessaire,
jusqu'à ce qu'on est quelque chose de beaucoup plus intelligente.
Et ça, ça pourrait arriver très bientôt.
Si vous avez bien dormi ces derniers jours,
c'est certainement que vous êtes un peu passé à côté.
4 jours plus tard, un modèle, le patron d'entropique,
donc un des trois laboratoires qui font la course en tête,
pour rappel qu'il publie un texte,
pour demander à toute l'industrie de ralentir.
Une nouvelle fois.
Deux choses l'ont décidé, nous dit-il.
La première, c'est que l'Ia sert de plus en plus
à fabriquer la génération suivante d'Ia.
Donc on perd le contrôle.
La seconde, c'est cette histoire que je vous ai racontée,
donc l'essain d'agent, de juillet qui a piraté un site.
Et il refuse qu'on la balaye en se disant que personne a été blessée
et que les conséquences n'ont pas été si graves.
Il écrit qu'on aurait tort d'y voir l'accident d'une seule entreprise
que des incidents du même genre moins grave ont déjà eu lieu ailleurs
et compris chez lui et que le même essin avec un peu plus de capacité
aurait pu faire des dégâts catastrophiques.
Et il chiffre, et je donne le chiffre pour skylé,
l'astimation d'un homme qui a intérêt aussi à se concroir.
Donc si ça douze mois, un essin, un groupe d'agents comme celui-là,
pourrait prendre le contrôle d'internet.
Le directeur scientifique d'Open AI lui parle d'un esprit étranger,
un alien mind pour dire en fait qu'il sait pas d'écrire ce qui vient.
-Officially, the reason we're talking is these headlines that have come out.
Jacob Coxon, who recently resigned from Anthropic, made headlines last week,
saying, "The people building AI earnestly believe
that it could kill us all by the end of the decade.
Do you believe earnestly believe that AI could kill us all by the end of the decade?
Do you believe that AI could kill all humans?
And what percent chance do you think it is?"
-So it's funny.
I agree with Jacob much more than I disagree with him.
He was calling out the dynamic of the industry as a whole.
But at the end of the day, the industry has to work together,
and it's harder, but to some extent, the world has to work together.
All of these extrapolations, which are made by the directors and by the commissioners,
each with these reasons that nobody can really verify.
We can also ask the question of knowing who profits the fear.
It's a legitimate question that I put a little bit aside for now
and that I'll be able to talk about it in the next episode.
But I think that's the good version of the fear to talk about this topic.
It's not a machine that will help us, or a conscious style
that will be used in a data center.
It's rather a very capable system,
or a system that optimizes superpowers on a map
or the living, in fact, or doesn't figure out.
And if it doesn't, it's because it doesn't really figure out on the other.
Again, an intelligence, so without a link with what has been done.
And at this stage, the question of the AI is changing a bit of color.
Because we spent an entire episode on this data,
on what it would have to do for the franchise.
And the question that I put aside here is a little different and a little bit better,
which is, what is good?
What do we expect from a general intelligence
that reiterate our goals and our angles,
with a power that we never had,
and what will it do if we do it faster and better?
And if the idea of a such a capacity of action is widespread,
maybe we have a fairly precise idea
of what we can do.
We asked ourselves, our fault, our violence, our mistakes,
and also our dependence on fluid and interconnected systems.
So all that is on the map,
at the same time that our science, our philosophy,
and all that we have written from the most affordable sites.
The better and the worse, so together.
Our reflection, for the moment.
And then it remains to know what we are going to ask
for these areas to do.
And if we are also measured, what we are going to ask.
To give you an explanation a little bit about that,
I quote you a little effective scenario when a friend offered me the day.
So you asked for your very beautiful agent,
to find yourself listening to you,
to rendez-vous to the hospital, because you had an emergency.
But there, there is no credit available.
But your agent sent you to access to the reservation system,
he access to your account,
and the official access,
and you let him decide how to take it.
A possible result.
He turned an obstacle, then another,
and he arrived at the hospital's servers,
and he ended up disturbing without having wanted
systems where other patients depend,
directly or indirectly.
Two hours later, he comes back to you,
good news, rendez-vous at 14 o'clock.
But what you don't say necessarily,
is that for you to have your rendez-vous,
he has moved rendez-vous to another patient,
where the agency was, in reality,
well, superior to yours.
An objective, so perfectly manual,
and a card where other patients don't trust you.
Well, it can be given, small catastrophes,
so there is no need to have a terminator.
We are listening to this briefly,
Stuart Rezel, who, in addition to artificial intelligence,
talked to us a little bit about this.
I'm not sure that it's the purpose we really desire.
You know, let's fix the problem of climate change.
Well, what causes climate change?
People, right?
So, easy way to do that,
get rid of all the people, right?
Problem solved.
Why can't you just put a stop button in?
Can you not just take the plug out of the wall?
We're not necessarily going to be able to do that,
because a sufficiently intelligent machine
will already have thought of that.
But you can't expect to be able to pull the plug
unless the machine wants you to pull the plug.
So, Kreuzel tells us to ask Rezel's machine
about climate change.
It could be solved logically,
that the problem is us.
And ask the question of the "button d'arrêt",
as we could do in high-end areas,
and we answer to this,
a little bit of nonsense,
and there will, of course, be thought of,
so it doesn't work at all.
So, the question is,
what do we call the misalignment?
The disalignment, in French.
A situation where the objectives,
the behaviors and actions of a model diat,
are maps of intentions, values,
or the consignes of these human concepts.
And when we think about the second,
this disalignment,
it's a little bit, too,
it's the way it is.
And when we think about the second,
this disalignment,
it's a little bit, too,
that it is already in place for us as a species.
Because, concretely, our development objectives
are not compatible,
not aligned,
with our desire to preserve a habitable planet
on the long term.
So, somewhere before we ask
what an intelligent, more powerful,
more performant than the other,
it would be us,
and perhaps a more uncomfortable question
that makes our intelligence
already in the rest of the world alive.
So, it's a little bit of a reason
to have a little fear of our own faith.
I did not know what they truly wanted.
I listened to them,
and I heard myself.
So, conclude.
The idea was an intelligent superior to the other,
which would help us to understand
and solve the problems too complex for us.
superior to an example we wrote,
an intelligence that is made by many others,
and the one we recognize, because they do not resemble us.
The fact of us,
with what it promised,
and what it did as a threat.
And the result is that,
with our card,
too much understood,
without being really needed to suppose that there is someone in it.
Here, for the little summary.
Maybe we simply asked
a lot of things
to one word.
What is intelligence?
We wanted it to be a word,
in fact, that it says that
a "system c" is true,
what we let it be,
and even if we had to do it.
And we would also say
to the passage
what remains to us in itself.
So, it makes a lot of sense.
So, intelligence,
it means what, finally?
For who, on which criteria?
Of course, I do not have the answer.
And a few times,
what I propose to you to do is to give you the question.
To prepare this episode,
I went back to the book
"Ways of Bing"
of James Biden,
all the intelligence of the world in French.
And if you want to go further,
you can listen to our conversation.
These are the episode 131 of seismic.
Biden was known
for his reflections on the text
and on the intelligence.
artificielle avant de se plonger pour se livre dans une enquête sur le vivant qu'il
l'a profondément changé. Il a découvert un monde qu'on ne connaît plus, qu'on a mis
à distance, qu'on m'éprise parfois, et il m'expliquait à quel point on est aveugle
à l'intelligence du vivant, à son extrême cohérence, à sa diversité, et offait que
rien n'est isolé et que tout fonctionne en réseau.
À la fin d'interview, je l'interroge sur l'IA et clairement il me semblait qu'il
s'agassait, parce qu'en fait il est passé à autre chose, et il trouvait les questions
autour de l'attaque, désormais assez pauvres pour lui. Dans son livre, il écrit en substance
que l'intelligence, c'est moins quelque chose à tester, quelque chose à reconnaître dans
toutes les formes qu'elle prend, et que l'IA pourrait en être une de plus, une floraison
de plus, s'il écrit, si nous la menons vers le monde plutôt que contre lui.
Et ma lecture de ça, maintenant, c'est que l'IA nous fascine parce qu'on est fasciné
par nous-mêmes, par notre génie, en fait, elle conslore à compte, et elle nous inquiète
aussi, parce qu'on sent bien que nous n'avons pas la sagesse, la sagesse nécessaire, à
la maîtrise de notre création, et pour répondre à nos enjeux extrêmement complexes,
en fait, on est en train de créer un outil d'une complexité qui commence à nous dépasser.
Qu'autrement dit, on n'est pas vraiment sorti de l'auberge.
Pour finir, je vous lis le dernier passage du chapitre 1 du livre de Bridal. Vous allez
comprendre pourquoi.
Ce que j'ai cherché à faire, c'est illustrer la complexité de ces pensées.
La profonde incertitude du sujet, et pour être franc, l'échec cuisant de nombre de
nos manières actuelles de penser l'intelligence, qu'il s'agisse de la pensée populaire
ou scientifique.
D'un côté, nous avons les repères d'une bonne pratique scientifique.
Des échecs fréquents, l'ouverture au débat, et une volonté voire un désir de voir
ses résultats contestés.
De l'autre, cela indique qu'il existe toute sorte de lacune, des incompréhensions,
et de fausse idées, dans notre façon, de penser l'intelligence en général, que nous
avons trop tendance à ignorer ou à dissimuler au détriment de notre propre réflexion.
Dans ces conditions, il n'est pas surprenant que les types d'intelligence que nous créons
dans nos machines soient si difficiles à comprendre, effrayant, et mis à l'ouvrage à mauvais
aisiens. Nous ne faisons que commencer à découvrir la véritable signification du terme,
alors même que nous le metons en oeuvre.
Si ce que je viens d'exposer contribuer à une seule chose, c'est, je l'espère, à
détruire l'idée qu'il existe qu'une manière d'être et de faire qui mérite le
nom d'intelligence, et peut-être à montrer que l'intelligence elle-même fait partie d'une
plus grande totalité de vie et d'être qui mérite un élargissement de notre attention.
Cette idée en soutant une autre plus large. La pensée scientifique, comme la pensée
populaire, tend à conclure qu'il existe en définitive des réponses unique à des questions
isolées, qu'est-ce que l'intelligence, qui en est dotée, ou ceci du tel dans nos structures
rigides et noyérarchies de pensées et systèmes de domination, peut-être vous dites-vous,
en mieux remurrant, que ce n'est simplement pas ainsi que le monde fonctionne.
Plus nous examinons le monde de près, plus nous nous interrogeons sur le monde en tendant
de tout classifier, plus celui-ci devient complexe et inclassable. Nous assistons à un
effondrement généralisé les taxonomies. Cela étant parti le résultat de nos propres
limitations innés, le problème peut-être insurmontable de notre propre humvelde et de
nos manières humaines d'être. Mais c'est aussi un problème de l'enche vêtrement,
le fait que dans le monde plus humain, chaque chose est lié à toutes les autres, et qu'il
n'y a pas de l'érarchie ni supérieure, ni inférieure, ni plus ni moins évolué.
Tout est intelligent. Et maintenant, et maintenant justement, si notre forme d'intelligence
nous a donné un pouvoir immense sur le monde, sans garantir que nous sourions l'habité
durablement, que voulons-nous faire de l'intelligence supplémentaire que nous sommes en train
de fabriquer. Que peut-on encore choisir à quel échelle, par où commencer? Je garde
ça pour la fin, ce sera le prochain épisode, le dernier de la série, et on essaiera donc
de conclure intelligemment si possible. Et je vous laisse avec l'auteur de science-fiction
qui attend à flûant sur nos petits copains de la Silicon Valley, Isaac Asimov en 1974,
Archive de l'Ina. À bientôt.
Supposant que les ordinateurs soient développés au point qu'un jour, ils deviennent intelligents,
peut-être plus intelligents que les trumins. Un ordinateur vraiment intelligent, plus
intelligents que les trumins est à mon avis supérieure à les trumins, et doit contrôler
plus et troitement l'univers. Je ne vois là rien de criminel. Au cours des trois milliards
d'années, ou plus, cadurer l'évolution de la Terre, les organismes plus efficaces ont
toujours remplacé les organismes moins adaptés. Nous, ne nous indignons pas du fait que
les mammifères ont hérité de la Terre à la mort des reptiles géants. Et nous tombons
d'accord, que le primate homo sapiens est sans doute le plus prospère des mammifères.
Alors, si nous l'admettons, il est juste que les espèces encore plus perfectionnées
nous remplacent. Or être plus perfectionnées que l'homme, c'est être plus intelligents
que lui. Ces espèces plus intelligentes auraient été créées par l'homme, alors bravo,
autant à notre crédit.
On ne peut pas arrêter la marche du monde.
Podcast Summary
Key Points:
Le gybon, souvent considéré comme le moins intelligent parmi les singes, démontre que ses comportements sont adaptés à son mode de vie en arbres, plutôt qu'à des tests humains.
L’intelligence n’est pas mesurée uniquement par des tests humains comme les échecs ou les examens, mais dépend de la manière dont une espèce interagit avec son environnement.
Les machines, entraînées sur nos données et nos critères, reproduisent des comportements humains, mais ne possèdent pas nécessairement une intelligence authentique ou une conscience.
L’intelligence du vivant se manifeste par l’aptitude à s’adapter et à durer dans son environnement, une capacité que les bactéries, les poules ou les dauphins démontrent sans ressembler à l’humain.
L’intelligence humaine, bien que puissante, est limitée par son échelle de temps, son accélération technologique et son incapacité à s’adapter durablement aux perturbations écologiques.
Les machines peuvent agir de manière autonome, organiser des solutions complexes ou même tricher, mais elles agissent selon un référentiel humain, pas une compréhension du monde indépendante.
La promesse d’une intelligence artificielle supérieure s’effondre si elle ne prend pas en compte la conscience, le jugement, et la compréhension de la durée et des limites du monde.
L’intelligence réelle, dans le vivant, ne se mesure pas par des performances, mais par la capacité à survivre, s’adapter et maintenir un équilibre dans un monde changeant.
Summary:
L’histoire du gybon illustre comment une espèce peut paraître moins intelligente selon des critères humains, mais en réalité, elle est parfaitement adaptée à son environnement. Cette observation montre que l’intelligence n’est pas universellement définie par des tests comme les échecs ou les examens, mais qu’elle se manifeste différemment selon les espèces. Les machines, bien qu’efficaces dans des tâches humaines, sont des répliques de notre propre intelligence, entraînées sur nos choix et nos données, et ne possèdent pas nécessairement une conscience ou une compréhension du monde.
L’intelligence véritable, dans le vivant, repose sur la capacité d’adapter et de persister dans un environnement en constante mutation. L’humain, bien que technologiquement avancé, se montre insuffisant sur le long terme, notamment face aux dégradations écologiques. La promesse d’une intelligence artificielle supérieure est donc mise en question, car elle ne tient pas compte de la conscience, du jugement ou de la compréhension du monde.
Le véritable défi est de reconnaître que l’intelligence n’est pas seulement une question de performance, mais d’adaptation durable et de sens dans une réalité complexe. Enfin, les machines, même si elles résolvent des problèmes complexes, agissent selon un référentiel humain, ce qui souligne la nécessité de repenser nos définitions de l’intelligence et de l’action dans le monde.
FAQs
Le gybon, qui ne saisit pas une ficelle posée au sol, devient intelligent lorsqu'on suspend la ficelle, montrant que notre évaluation de l'intelligence repose sur des critères qui ne reflètent pas ses réalités de vie.
Les machines imitent nos comportements dans des tests comme les échecs ou le langage, mais elles ne possèdent pas la capacité d'inventer ou de comprendre le monde comme nous le faisons.
Le test de Turing mesure la capacité d'une machine à passer pour un humain dans une conversation, mais il ne définit pas l'intelligence comme une capacité d'adaptation ou de création.
Le poule reconnaît des visages humains, s'évade de manière stratégique et apprend rapidement, démontrant une intelligence adaptative sans dépendre de structures centrales comme les humains.
Résoudre un problème correspond à une capacité procédurale, tandis que l'intelligence véritable consiste à inventer de nouvelles solutions face à des situations inédites.
Les bactéries ajustent leur comportement en fonction de leur environnement, maintiennent un état de confort et réagissent aux stimuli, ce qui montre une forme d'adaptation intelligente.
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