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#HS - Les secrets du champagne

24m 48s

#HS - Les secrets du champagne

Cette transcription explore en détail l’univers du champagne, de sa production à son économie. Le champagne est un vin effervescent produit dans la région de Champagne, avec des villes clés comme Reims et Épernay. Il utilise trois cépages principaux : le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier, cultivés sur des terroirs spécifiques comme la Côte des Blancs, la Montagne de Reims et la Vallée de la Marne. Le climat continental frais donne au champagne son acidité caractéristique. Le processus de fabrication commence par la récolte des raisins, suivie d’une première fermentation alcoolique. Une fermentation malolactique peut être effectuée pour réduire l’acidité, mais certains producteurs la bloquent pour préserver la fraîcheur. Ensuite, les vins sont assemblés, puis une seconde fermentation en bouteille, appelée « prise de mousse », est déclenchée en ajoutant du sucre et des levures. Les bouteilles vieillissent sur lattes, puis sont remuées, dégorgées et dosées avec une liqueur plus ou moins sucrée pour obtenir différents styles (brut, sec, etc.). Les champagnes non millésimés (90 % de la production) assemblent plusieurs années pour assurer une constance, tandis que les millésimés sont réservés aux années exceptionnelles et vieillissent plus longtemps. Économiquement, le champagne est très valorisé : il occupe seulement 4 % de la surface viticole française mais génère 20 % de son chiffre d’affaires, avec 30 000 emplois directs et 120 000 indirects. Cette boisson emblématique des célébrations allie tradition, savoir-faire et impact économique majeur.

Transcription

4762 Words, 27277 Characters

French
Entre Noël et les nouvelles ans, vous avez forcément eu une bouteille de champagne sur votre table. C'est l'amboisson emblématique qui accompagne toutes les célébrations. La forme de ce bouteille est reconnaissable parmi beaucoup d'autres, et le bruit de son ouverture est souvent suivi par un cri d'esclamation et de jour. Pour autant, le champagne regorge de ce créé, et je vous propose de les découvrir dans cette vidéo. À la fin de celle-ci, vous serez incolable sur les sépages, les terroirs, les méthodes de fabrication et l'économie du champagne. Donc, sommes-ils nous attendants? C'est parti. Le champagne, comme son nom n'a dit, est fabriqué en champagne, qui est une oveille june, qui fait à près 3400 km/h. Les deux villes les plus connues sont reints et pernées, toutes les deux accessibles depuis Paris ont enviant une. D'ailleurs, toutes les grandes maisons de champagne ont une maison sur l'avenue de champagne à éperner. Donc si vous allez visiter, c'est plutôt sympa. Après, pour être honnête, éperner c'est quand même assez vite fait. Donc si vous allez, prenez le voiture, reprenez des vélos, puis allez faire un tour dans les vignes, puisque c'est vraiment ce qu'il y a plus de gelé dans la région, vous aurez des magnifiques perspectives sur les vignes. Il y a un peu plus de 300 millions de bouteilles de champagne qui sont produites chaque année, mais on y trouve des styles différents et des méthodes de l'aboration qui sont différentes. D'abord, il faut comprendre les sépages qui sont utilisés en champagne. Il y a trois sépages qui sont autorisés, qui sont le chardennet, le pino noir et le pino medier. Et pour le revenu, c'est pas trop mal. Ensuite, face à ces sépages, on a des terroirs dans lesquels ces sépages ont un peu plus d'intel. Sur la géographie, il n'y a plus spécifique, il y a un petit peu de niveau. Il y a trois zones qui faut absolument connaître et deux qui sont un peu plus annexes, ou en du cas un petit peu moins conne. Les trois zones à connaître sont la côte des blancs, la montagne de rince et la valée de la mande. Ces trois là, vous devez absolument les connaître. Et à côté de ça, on a deux zones qui sont un petit peu moins connues et qui sont au sud de l'appelation. On a d'abord la côte de saisonne qui a à peu près 30 km au sud-ouest des pernets, puis la côte des bars qui est à 100 km au sud-est. Les trois premières zones sont vraiment les plus connus, sont aussi les plus proches des pernets. Donc, si vous allez visiter l'appelation champagne, il y a de grandes chances que vous vous retrouviez quelque part dans ces zones. De manière assez académique, on dit que le climat de la champagne est continental frais. Continental, ça veut dire qu'on observe des grandes variations de température au cours de l'année et frais, ça veut dire que la température moyenne, né, donc il y a 15,5°C. Tout ça, ça nous permet d'avoir des ventes, que tu en as l'une belle acidité. Et c'est quand même assez caractéristique du champagne. Cette acidité au fond de la bouche qui vous fait un petit peu saliver, c'est quelque chose que vous allez retrouver dans mon bref bouteille. Pour autant, le principal risque, ça va être le gel de craintant avec ces beaux gens qui commencent à arriver si un gel, là, ça m'auraient problème. Comme je vous l'ai dit, on peut faire l'intersection entre ces pages d'un côté et terroir d'autre. D'abord, le char donné va plutôt se retrouver sur la côte des blancs et la côte de ces zones. Ensuite, le pino noir va plutôt se retrouver sur la montagne de rinse. Et enfin, le pino menier va se retrouver dans la vallée de la marne. Le cépage parmi les trois qui déburent le plus tard. Donc, chez qui il est bourgon, arrive le plus tard, ce qui le rend un petit peu plus résiste en ougelle ou un peu plus intéressant en tout cas pour ça. Il se trouve que la vallée de la marne et la zone la plus gérive de cette appellation. Donc, le fait de mettre du pino menier réduit un petit peu les risques d'autre prendre. Donc, on a vu qu'il y a trois cépages en champagne, pino noir pino menier et char donné, qui sont cultivés dans certaines zones de manière assez spécifique, dans certaines régions de l'appellation. Il aurait à savoir la méthode de fabrication du champagne. Et pour ça, je vous propose d'ommerquer à la rencontre de Dominique de Marviel chez la maison La Lille. Les romans de l'avandange ont coïnés résins. Donc, septembre octobre un peu près. Voilà, c'est septembre parfois un peu houtes avec la fonction de l'année. Et une fois que les résins sont coïnés, on va faire le pressurage et après pressurage, on obtient un jus de résins. C'est jus de résins, il va faire le transformer en vin. Là aussi, on va utiliser les levures. Donc, on va faire une première fermentation, qui elle se déroule soit dans des cuves, soit en des barriques. Ok. Cuvinox, barrique de bois. Cette première fermentation va durer 8-10 jours. On appelle la fermentation alcoholique et c'est les levures en transformer le sucre qui provient du résin en alcohol. Tout simplement. Une fois que cette fermentation alcoholique est faite, en champagne on fait une autre fermentation qui s'appelle la fermentation malalactique, qui elle aussi se passe dans les cuves ou dans les barriques. Cette fermentation malalactique, elle va transformer la cinématique qui vient du résin, elle aussi. C'est une transformation naturelle qui se fait via des bactéries maloactiques. Cette transformation naturelle, elle va diminuer l'acidité des mains. Il y a que naturellement, les mains de champagne sont prêts à sid, vont devenir un peu moins à sid, pas à transformation de la cinématique, qui a un côté un petit peu plus citric, en assis de l'actique qui est un peu plus gros, un peu plus souple. Donc, la grande majorité des mains en champagne réalise cette fermentation malalactique qui se passe également en cuve ou en barrique. Parfois, et c'est ce qu'on fait le plus en plus chez la liée, on va bloquer et on ne va pas faire cette fermentation malalactique pour garder de la fraicheur. La cinématique étant un peu plus vif, étant un peu plus citric au niveau de son goût que la cinématique, on va garder la cinématique et éviter donc la fermentation malalactique. Chez la liée selon les vondanges, on va bloquer entre 10 et 30 % de cette fermentation. Pourquoi? Parce qu'on gardant un peu plus la cinématique au moment de l'assemblage, on va pouvoir assembler des vins dont la fermentation malalactique a été faite d'autres vins qui n'ont pas fait l'infarmatement malalactique. Comme ça, on va pouvoir être très précis sur l'assemblage au niveau du ressenti de la fraicheur que l'on va rechercher. Et tout ça, ça décide naturellement en fonction de l'univou de l'avant-dange. On suit la nature en fait. On respecte ce que la nature nous dose. Une année où naturellement dans les raisins, il n'y a pas beaucoup d'acides, là, on va serre beaucoup de vins ou on va bloquer la malau pour garder le maximum de fraicheur. C'était le cas en 2022, année très chaude, année très ensoleillé, on a bloqué un maximum de vins sans malau. 2021, l'année précédente, c'était l'inverse. C'est une année assez froide, assez humide, il y avait beaucoup d'acités dans les vins. Donc là, on a fait un peu plus de vins avec fermentation malulatique pour apporter la souplesse nécessaire et éviter d'avoir un vin qui soit trop passif et qui serait réveillant au niveau de la dégustation. Donc ça, c'est notre travail depuis l'avendant jusqu'au sableur de décider de suivre un petit peu le cadeau de la nature. Ce que nous offre la nature chaque année, ce chaque vendant est très différente. On s'adapte en fait à la qualité de l'année et au style de l'année. Donc, septembre vonnons première fermentation alcolyte. Ensuite, fermentation maluléactique, c'est déjà combien de temps la maluléactique? La maluléactique va durer à moi à moins de 1 000. Donc en général, 5 octobre, début novembre, les fermentation sont terminés. Et là, autre opération importante, on va laisser les vins se reposer. Donc on va laisser les vins sur les. on va garder les levures qui viennent de la fermentation en contact avec le vin, d'une part pour enrichir le vin avec les arômes qui pointent de ces levures. Et également, ça va nous laisser les vins se reposer et ensuite, nous va pouvoir rentrer dans une phase de dégustation, qui se déroule en général du mois de janvier jusqu'au mois de mars avril. On va déguster les vins deux fois, trois fois, quatre fois pour progressivement construire les assemblages. Alors, la plupart des assemblages en champagne sont ce qu'on appelle les assemblages non millésimés. C'est-à-dire qu'on va assembler entre eux des vins de plusieurs années. Je m'entends à ça dire que pratiquement 90% des champagne sont des champagne non millésimés, c'est-à-dire que sur les tickets, il n'y a pas l'année. Et là, le travail de la assemblage va être de reproduire chaque année, pratiquement le caractère, le goût de chaque producteur, de chaque mesions. De la liée brute, classique, ce sera le même, quasiment le même style. Alors, chez la liée avec une petite particularité, c'est que d'un brut qui s'appelle la réflexion, c'est le reflet du style de la liée, c'est la réflexion du style de la liée, mais également le réflexion de l'année. C'est-à-dire que chez la liée, notre particularité du brut de 100 années, c'est que chaque année, il y a une petite touche annuelle. Donc, on va utiliser des vins de plusieurs années pour équilibrer la cuvette, en fait. Et pour ça, sûrer que, à année après année, on retrouve pratiquement le même goût et surtout le style de la maison. Par contre, certaines années, quand les années sont propices à de long vieillissement, on va faire des millésimes. Un long millésime, en champagne, il se rappelle la champagne non millésime, ça va vieillir deux ans, trois ans en cave. Un champagne millésime, va vieillir minimum six, sept ans. Et ce tenduillissement qui est très long, on ne peut pas l'avoir tous les ans. C'est comme un burdo, c'est comme un burgo, dans tous les vignables. Il y a des années qui vient-ils plus longtemps que d'autres. La champagne, en a cette chance, c'est qu'on, il y a eu un plus tard des temps en fait des domes millésimes, sauf quand l'année était vraiment exceptionnelle de par sa qualité et de par sa capacité à vieillir. Donc, on est millésimes que les années qui peuvent venir très longtemps. L'également, un millésime doit rester trois ans en cave, mais la plupart des maisons, les élaborateurs, les vignorons, vous regardez les mesimes six ans, sept ans ou huit ans. Et donc, on ne. on a fermé les IMS que quand on est persuadé que le champagne va pouvoir vieillir aussi longtemps, parce que s'il n'est pas la capacité de vieillir cette huit ans, ce n'est rien de le mettre de l'éclairé en mille isines. Donc voilà un petit peu la différence entre un nom mille isines, qui est un champagne qui classiquement va vieillir 2 ou 3 ans, s'il y a des états très longs, 2 ou 3 non-mellissements en cas, c'est très long avant d'arriver sur les marchés. Et puis ensuite, les mille isines où l'équivée spéciale, qui elles vont rester 6-7 ans en cas. Et voilà, pour résumer ce que nous a dit Dominique, on a toute une liste d'opérations au monde de Fabric L. Champagne. D'abord il va falloir récolter les raisins, les triés, faire les opérations sur ces raisons. Ensuite, on va voir la fermentation alcoolique. C'est-à-dire la transformation du sucre, contenu dans le jus, en alcool et en gaskinbeck. Ensuite, on a une deuxième fermentation qui est possible, qui est la fermentation malo-lactique et femelle, qui consiste à transformer la cinémalique en acide l'actique. On va pas rentrer spécifiquement dans un détail, c'est juste qu'on fait une fermentation supplémentaire, elle va permettre de diminuer un petit peu la solidité du vent et surtout de développer des notes de crème ou de beurre qui sont assez agréables dans Champagne. Une fois que ça s'est fait, on va pouvoir assembler les vents, puis les mettre dans une deuxième fermentation, cette fois-ci en bouteille et c'est ce qui fait la magie de la Champagne, c'est cette deuxième fermentation en bouteille et je vous propose de retourner chez la liée pour voir à quoi ça ressemble. - Et les prochaines états? - Alors en ce moment, on est au mois de juin, on a terminé dans un assemblage, et on a en pleine période de la mise en bouteille. Ce qu'on appelle le tirage en Champagne, c'est l'opération qui est très importante, puisque cette mise en bouteille s'accompagne de la jour de sucre et de levure dans le vent. Pour justement, une fois la mise en bouteille est réalisée, la bouteille est fermée et on va faire la l'opération magique du Champagne. La prise de mousse, c'est l'apparition des bules et cette opération est très importante. Donc là, on est dans la cuverie de chez la liée, et nous préparons les levures. Donc nous élevons les levures sur nos vins pour, d'une part, les habitués au milieu, les habitués à nos vins, et ensuite pouvoir les incorporer à hauteur de 3 % à peu près. Donc on met 3 % de levures dans le vin liquide que l'on prépare dans les cuis, ici. Dans ces cuis, on a des levures qui sont en train de se multiplier, pour assurer ensuite l'ordre de la mise en bouteille, la deuxième fermentation en bouteille. Donc si l'on a une opération très importante, il faut que les levures soient en pleine forme pour assurer cette fermentation dans la bouteille. Et ensuite, mettre les bouteilles dans les bouteilles vont être stockées dans les cases pour assurer une prise de mousse lente, de moi à peu près, la fermentation en bouteille va durer à peu près de moi. Et à l'issue de cette fermentation en bouteille, qu'on appelle la prise de mousse, on passe ensuite sur l'opération de vieillissement en case où les vin vont vieillir 3 ans à peu près pour annomber les imméens et jusqu'à 6, 7 ans pour un millésime. Donc on va laisser des bouteilles en cave en position sur l'atte. Donc les bouteilles sont couchées avec les levures à l'intérieur. Après ces deux motivations, les levures meurent. Et on va se passer une autre opération très importante du vieillissement en bouteille, ce qu'on appelle l'autolise. L'autolise des levures, qui une fois morte, les levures vont se dégrader dans le vin et vont apporter au vin du gras, de la texture. Il y a beaucoup cette texture soieuse qui vient de cet élevage en bouteille, mais également des arômes. Et les arômes de brille hôche, les arômes de pâtisserie sont issus de ce vieillissement en bouteille et de ce vieillissement sur le vure qui va durer entre trois et six ans selon l'éculé. Donc on reprend là, on en était tout à l'heure. Concrètement, on a mis le jeu en bouteille. Il est parti pour une deuxième fermentation. Vous avez vu dans la vidéo ces petites levures qui sont dans la bouteille qui permettent au vin de prendre la mousse et de regagner quelques degrés d'alcool. Maintenant, on va avoir l'énovage sur l'atte. Concrètement, on va laisser les bouteilles pendant plusieurs mois, voir plusieurs années sur les lattes. Puis, on va avoir le remuage. Ça, c'est l'opération traditionnelle, un peu fantasmée, parfois par certains, qui consiste à tourner les bouteilles de vin pour permettre le revueur de descendre progressivement. Ensuite, le dégorgement, on ouvre cette bouteille pour enlever les levures. Puis, le dosage, au moment de dégorgé, on va perdre un petit peu de liquide dans ce jus, donc, juste rajouter un petit peu de liquide et potentiellement, c'est le liqueur d'eau dosage. On dit peut-être doser, donc c'est un peu continant du sucre, mais on va voir ça juste après. Et enfin, on met le bouchon en conditionne et ça peut partir sur tout l'étable du moment. Donc, on en est ouf. On a compris. Laissez page, on a compris. L'étéroir, on a compris. La méthode de fabrication, maintenant, on peut s'amuser avec tout ça et aller beaucoup plus loin. Pour ça, il y a plusieurs styles de champagnes qui sont indiquées sur l'étiquette. La première des choses, c'est un style en fonction, je choisis du sépage. On a, d'une part, les blancs de blanc. Le blanc de blanc, ça veut dire qu'un intérieur de mon champagne, je n'ai qu'un sépage blanc, donc le charden. On a aussi le blanc de noir, qui veut dire qu'il y a qu'un seul sépage à l'intérieur, qu'un seul type de sépage à l'intérieur, qui sont les sépages noirs, donc pinot noir ou pinot mené. Ensuite, il peut y avoir des variations. Si on est aussi le champagne que vous déguster, il est un assemblage du plusieurs années, ce que globalement l'un d'or en champagnes, près trois-quarts des champagnes que vous pouvez trouver, voire même 85% des champagnes que vous pouvez trouver, si vous me défendez assemblage de plusieurs années, quand on en a parlé avec le unique, pour autant, il peut aussi y avoir des champagnes ni lesimées. Donc là, ça peut dire que le jus qu'il y a à l'intérieur ne vient que d'une seule année de manière spécifique. Et ça, en général, on le garde pour des années qui sont assez spectaculaires. Donc si vous voyez l'année sur votre boutée de champagnes, ça veut dire que c'est un champagne mille et lesimé. Et donc que le jus ne vient que de cette année, de manière spécifique, si vous ne voyez pas cette indication, ça veut dire que c'est un assemblage de plusieurs années. Enfin, de la même manière qu'on peut faire un assemblage d'année, on peut faire un assemblage de parcels, ce qui est globalement le cas, quand vous déguster un champagne, c'est en d'arrard d'une maison, d'une grande maison, c'est un assemblage de parcels qu'on trouve partout en champagnes. Mais pour autant, on peut aussi trouver des cuvés par scèlaires. Donc là, ça veut dire que ça va venir que d'un seul endroit spécifique. Et enfin, bon, on peut faire un peu les trois en même temps, c'est-à-dire qu'on peut faire un blanc de blanc qui vient d'une parcel spécifique et d'une année spécifique. Enfin, la dernière variation possible, c'est le niveau de sucre. Je vous ai dit un tout un petit peu plutôt que la leakure qu'on metait au moment de faire le dosage, donc juste après le dégorgement, on remet un petit peu de jus à l'intérieur de la boutée, puisqu'on en a perdu un petit peu. Ce jus peut être sucré ou pas. Et en fonction de niveau de sucre qui sera contenu à ce moment-là, on va avoir différentes classifications du champagnes. On a le bruit nature, le bruit, le sec, le demi-sec, et le doux. Tout ça par niveau de sucre croissant. Maintenant, vous avez compris ça, vous avez compris l'essépage, l'éterroir, la méthode de fabrication, et comment bien lire une éthiquelle de champagnes, en tout cas les différentes informations qui peuvent être contenues dessus. Je pense qu'on a fait le tour et que vous êtes prêt à choisir votre bouteille, son aucun problème, et bien savoir ce que vous allez déluster. Maintenant, je vous propose de me plonger un petit peu dans l'économie du champagnes, parce que le champagnes est une boisson qui est spectaculaire, mais l'économie qui a derrière le champagnes, les tout autant. Alors pour ça, je vais m'aider un petit peu de ménote, parce qu'il y a un petit peu de chiffre, donc désolé, je vais regarder un petit peu en bas. Mais le champagnes, c'est 30 000 emplois directs et 120 000 emplois indirects. Le chiffre qui m'a le plus impressionné au moment où j'ai fait mes recherches sur la champagnes, c'est que la champagnes, c'est 4% de la surface du vignogue français, et pour autant, c'est 20% du chiffre d'affaires de la fille à revend en France. Je ne sais pas si vous en avez compte, mais moi, ça m'a impressionné. C'est à dire que 4% du territoire produit 20% de la richesse du chiffre d'affaires, donc c'est dire si c'est une boisson qui est valorisée. Et d'ailleurs, le champagnes et le vent à effervescent qui est le plus valorisé au monde. Je pense que vous l'avez tout expérimenté au moment d'acheter du champagnes. Le champagnes le plus accessible est autour de 20, 30 euros la bouteille dans ces oeufs. Les champagnes un petit peu plus premium vont être autour de 40, 50, 70 euros, et ensuite, vous avez très vite des bouteilles qui sont à 150 euros. Et ça va très vite, et ça ne va pas limiter, évidemment, quand vous allez chercher des choses de manière très spécifique. Si on compare ça à 2,20 et 50, ça n'a rien à voir. Le créement c'est plus entre 8 et 15 euros la bouteille. Le procès c'est à être entre 8 et 10 euros la bouteille. Et les autres vent et 50, en gros, ça va être entre 5 et 10 euros la bouteille. Donc il y a un rapport au moins 1 à 3 entre le champagnes et les autres vent et 50, ce qui est absolument gigantesque. Et d'ailleurs, même pour autant l'image de marque de la champagne est considable. D'ailleurs, le champagne y a une distribution qui est globale et variée. Il y a presque 60% de la consommation qui est en dehors de France, 40% de la consommation qui est en France. Les premiers importateurs sont les États-Unis, l'Oriomini et le Japon. Et ensuite, on a une trontaine de pays qui importe plus de 500 000 bouteilles par an de champagnes. Donc on a d'une part une boisson qui est extrêmement bien valorisée, d'autre part, un réseau de distribution qui est variée, globale, et avec un nombre de pays qui a des communs importantes, plutôt significatifs. Mais ce qui est aussi intéressant, c'est que les méthodes de l'aboration du champagne permettent d'avoir des mécanismes de précaution économique ou d'assurance. Puisque le champagne est un vendre d'assemblage. En cas de mauvais années, les vignorons peuvent assez facilement aller taper dans le vendre réserve et continuer d'avoir des volumes qui sont globalement stabiles. et donc de ne pas avoir d'outrou dans la commercialisation. En cas d'année exceptionnelle, c'est l'envers, il peut produire un petit peu plus, ou alors il peut produire des tuvées un petit peu plus haut de gamme un petit peu plus variées, ce qui permet au final d'avoir toujours de la supply avec des niveaux de valorisation qui peuvent parfois dépasser les autres années, mais jamais en volume trop important ou trop faible. En 2021, c'est environ 150 millions de kilos de raisons qui sont stockées en tant que vendres et zerve, donc c'est à peu près 50% de la production de une nette traditionnelle. Donc ça veut dire que si l'année prochaine la champagne produit 50% de vendres et zerve, il pourrait combler ça avec le vendres et zerve. Évidemment, c'est pas ce qu'on leur souhaite et je ne pense pas que les vignorons seraient prêt à sacrifier 100% de leurs vendres et zerve pour résultes ce problème, mais pour autant ça vous permet de comprendre que s'il y a des variations d'approvisionnement et de production, les vendres et zerves, parvètre de combler tout ça de manière relativement facile. D'un point de vue de détention, le champagne est de plus en plus concentré autour de quelques maisons. Si on prend les 150 millions de bouteilles produits par les plus grosses maisons, LVMH en possède une grande partie, pas vous faire la liste, ils ont quand même ou été chambons, vuf pico, donpérenion, au lignard, merci. Ils ont aussi croog, ils ont 50% d'armes de briniac, donc le groupe LVMH absolument gigantesque en champagne, il est suivi par le groupe peranien, qui est quand même beaucoup moins, mais ça reste 10 millions de bouteilles et par d'autres groupes côtés. Au final, ces 62% du marché qui est détail par des groupes qui sont côtés en boss, et ensuite, c'est suivi par des très grosses coopératimes. Ensuite, le prix de l'éctare a complètement explosé en champagne, on est entre 1 et 2 millions d'oros l'éctare, ce qui est absolument énorme et ce qui fait qu'il a une concentration de plus en plus importante de la production de champagne au sein des grandes maisons, puisque au moment d'avoir une succession, il vient difficile de s'offrir cette succession et de conserver les vignes dans la famille, dans beaucoup de cas les personnes qui éritent de telle par celles, les vendes, et la plupart du temps, au grand maison, deux champagne qui ont la possibilité d'acheter ceci. Donc il est parfois un peu difficile de s'installer en tant que nouveau vignon, il y a assez peu de nouvelles installations de vignon en champagne, ça existe quand même parfois dans des zones qui sont un petit peu moins prestigieuse ou un petit peu moins proche des pernets dont on a parlé un petit peu plutôt. Ce aussi le cas de modèle économique innovateur, c'est le cas de la maison de champagne EPC, que j'ai interviewé dans mon podcast, je vous mets le lien en description, évidemment, et qui a fait une marque, un petit peu une DNVB de champagne, comme on dit, une nouvelle marque et qui est réussi à faire un gamme qui est très sympa, très bien distribué et très bonne. Une des dérives de ces mécanismes, c'est potentiellement l'uniformisation du goût du champagne et pas spécialement une éducation du consommateur sur les terroirs et les différences qu'on peut trouver sur ces sujets. Comme vous achetez de beauté de champagne, est-ce que vous êtes plus sensible aux prix à l'image de marque ou est-ce que vous regardez vraiment les terroirs, la provenance, la qualité du produit que vous achetez? On va pas se mentir, la plupart du temps quand on achète une beauté de champagne, on est plutôt sensible aux prix et à la marque qu'on achète, plus qu'est-ce qu'on va boire de manière très spécifique. C'est dérive dans l'économie du champagne, ce discute quand même, puisque quand je parle avec des vignures ou en sur place qui font des choses un petit peu plus artisanales ou un petit peu plus petites, ils me disent qu'en fait la présence des très grandes maisons de champagne sert beaucoup de marché et qu'il y a une vraie complémentarité entre les deux, entre une démarche de grandes maisons, une démarche plus artisanale, les grandes maisons ont des forces commerciales qui permettent de distribuer le champagne dans mon entier et de le faire connaître. Quand des vignures ont comme une approche un peu plus artisanale, vont pouvoir se positionner sur des segments un peu plus précis, sur des vans un peu plus prestigieux potentiellement et ne pas avoir trop des forces à faire au moment de pénétraînement. Le dernier podcast que j'ai fait en champagne, c'était avec Pascal à Grand-Pas et on a notamment parlé de cette complémentarité entre les grandes maisons et une approche un petit peu plus artisanale du champagne. Donc je vous mets le lien en description, je pense que c'est une interview qui vaut vraiment le coup, donc je vous recommande d'aller écouter. Le champagne, c'est tout ça. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, même si on a fait un beau tour d'horizon. Le champagne c'est une attention extrême à chaque étape de la fabrication. Ce sont des grandes maisons qui ont pendant longtemps en tirer le marché et rendu le champagne incontrondable, toutes les grandes tables du monde. Ce sont aussi des vignures rondes qui existent avec une approche artisanale du terroir. Ce sont des raisons dont on prend soin et qui ont parfois la couleur de l'or. C'est une méthode de signification unique. Inventée, il y a des siècles et qui perdent aujourd'hui. Ce sont des jus qui rassemblent les hommes dans les ponds comme dans les mauvais moments. Bref, ça fait partie des produits du terroir qui nous accompagnent dans notre existence.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le champagne est produit exclusivement en Champagne, une région viticole française.
  2. Les trois cépages autorisés sont le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier.
  3. Les principales zones de production sont la Côte des Blancs, la Montagne de Reims et la Vallée de la Marne.
  4. La fabrication comprend une première fermentation alcoolique, une possible fermentation malolactique, puis une seconde fermentation en bouteille (prise de mousse).
  5. Les champagnes non millésimés (90 % de la production) assemblent plusieurs années ; les millésimés sont réservés aux grandes années.
  6. Le dosage final détermine le niveau de sucre
  7. Le champagne représente 4 % de la surface viticole française mais 20 % de son chiffre d’affaires, avec 30 000 emplois directs.

Summary:

Cette transcription explore en détail l’univers du champagne, de sa production à son économie. Le champagne est un vin effervescent produit dans la région de Champagne, avec des villes clés comme Reims et Épernay. Il utilise trois cépages principaux : le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier, cultivés sur des terroirs spécifiques comme la Côte des Blancs, la Montagne de Reims et la Vallée de la Marne. Le climat continental frais donne au champagne son acidité caractéristique.

Le processus de fabrication commence par la récolte des raisins, suivie d’une première fermentation alcoolique. Une fermentation malolactique peut être effectuée pour réduire l’acidité, mais certains producteurs la bloquent pour préserver la fraîcheur. Ensuite, les vins sont assemblés, puis une seconde fermentation en bouteille, appelée « prise de mousse », est déclenchée en ajoutant du sucre et des levures. Les bouteilles vieillissent sur lattes, puis sont remuées, dégorgées et dosées avec une liqueur plus ou moins sucrée pour obtenir différents styles (brut, sec, etc.).

Les champagnes non millésimés (90 % de la production) assemblent plusieurs années pour assurer une constance, tandis que les millésimés sont réservés aux années exceptionnelles et vieillissent plus longtemps. Économiquement, le champagne est très valorisé : il occupe seulement 4 % de la surface viticole française mais génère 20 % de son chiffre d’affaires, avec 30 000 emplois directs et 120 000 indirects. Cette boisson emblématique des célébrations allie tradition, savoir-faire et impact économique majeur.

FAQs

Les trois cépages autorisés sont le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier.

Les trois zones principales sont la Côte des Blancs, la Montagne de Reims et la Vallée de la Marne.

Un champagne non millésimé est un assemblage de vins de plusieurs années, tandis qu'un millésimé provient d'une seule année et vieillit au moins 6 à 7 ans.

La fermentation malolactique transforme l'acide malique en acide lactique, ce qui réduit l'acidité et apporte des notes de crème ou de beurre.

La prise de mousse est la deuxième fermentation en bouteille, où du sucre et des levures sont ajoutés pour créer les bulles, durant environ un mois.

'Blanc de blancs' signifie que le champagne est fait uniquement de chardonnay, tandis que 'blanc de noirs' est fait uniquement de pinot noir ou pinot meunier.

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