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HS - Juste avant la rentrée

49m 12s

HS - Juste avant la rentrée

Dans cet épisode hors-série du Winemaker Show, l’hôte fait le point sur la première moitié de l’année 2025, après avoir promis plus de régularité en janvier. Il est fier d’avoir tenu son engagement, avec un épisode toutes les deux semaines jusqu’à l’été. Il revient sur les interviews phares : Corinne Mantelopoulos, figure emblématique de Bordeaux, a offert un témoignage historique ; Marquand Resolos a exploré les micro-organismes des sols ; la visite à la Cave de l’Union a mis en lumière les crémants de Bourgogne ; Jane & Sun a apporté une perspective anglaise sur la dégustation ; et Veronica Sanders a impressionné par le château d’Obaji. Des épisodes pratiques sur la commercialisation du vin et la formation des jeunes générations ont également été salués. Un hors-série sur le café a établi des parallèles avec le vin, et l’hôte prévoit d’autres hors-séries sur le thé, le whisky, le saké et le cigare. Enfin, il partage l’anecdote de l’interview de Pierre Lurton, obtenue après des mois de persévérance, et révèle que ce dernier, loin d’être un héritier, a bâti sa carrière par lui-même. L’épisode se conclut sur des projets à venir et un appel à continuer l’aventure ensemble.

Transcription

8928 Words, 50087 Characters

French
Bonjour à toutes et tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du Winemaker Show. Alors cette fois-ci, ce n'est pas un épisode du Winemaker Show où je vous présente en invité. C'est un épisode hors-série pour vous donner des petites nouvelles. Pour en plus, discuter ensemble, je sais pas mal de choses à dire. Il s'est passé pas mal de choses sur ces derniers mois. Et donc c'est l'occasion de vous partager en possade. Vous donnez un petit peu des nouvelles. Et je me suis dit que c'était la rentrée et que c'était le bon moment pour avoir cette petite conversation avec vous. J'espère que vous avez passé des bonnes vacances. J'espère que vous avez eu l'opportunité d'en prendre. Potentiellement que vous êtes allés dans un endroit où il y a des vines que vous avez pu coûter du bon vent, que vous avez pu partager des moments en tramit en famille avec vos proches. Et en attendant les vendanges, pour certains d'ailleurs elles ont déjà commencé. Peut-être que vous m'écoutez en ce moment en train de faire les vendanges. Je vous vais vous faire ce petit épisode hors-série pour faire le point sur la première partie de l'année. Et vous partagez les projets à venir pour cette deuxième partie de l'année. Vous donnez des nouvelles du One Maker Show. Et discuser de tout ça puisqu'on est dans cette aventure. Tout s'ensemble. Alors d'abord sur la première partie d'année. Je me suis dit que je vous avais fait un podcast hors-série le 2 janvier qui s'appelle "Nouvelle année et nouvelle saison". Et je vous disais que j'étais un peu triste de 2024. De pas vous avoir fait suffisamment d'épisode, de ne pas avoir une cadence cool d'épisode. Et j'étais un peu désolé pour ça. Et je vous avais dit sur 2025 que ça va être beaucoup plus régulier. Et je pense que j'ai pas mon type puisque j'ai publié un épisode toutes les deux semaines jusqu'au vacances. Donc ça a été très propre. Je vous ai un petit peu abandonné pendant l'été. Mais vous allez voir, j'avais d'autres choses à faire. On va dire. Et puis ça vous fait du bien de ne pas avoir d'épisode de temps en temps. Et puis ça vous m'aut tout le monde besoin de vacances. Et donc c'était chouette aussi de faire une petite pause dans cette production. On prend un peu de recul sur "Why don't you make a-r-champ". Alors dans les épisodes qu'on a fait sur les derniers mois, enfin sur cette première partie d'année, quand il y a eu une du très très lourd, je pense que là j'ai mis la barre un peu haute dans les podcasts sur le vent avec les personnes qu'on a reçu puisque on a commencé l'année avec Corinne Mantelopoulos, donc Jusquato Margot, rien que ça. Donc quand on commence l'année comme ça, c'est quand même pas rien. C'est d'une très chouette interview, je ne sais pas que vous avez apprécié l'écouter. Pour moi c'était assez marrant d'aller rencontrer Corinne Mantelopoulos dans ses bureaux à Venue Montagne, de discuter avec elle. Voilà d'avoir le point de vue de quelqu'un qui est maintenant plutôt âgé, qui est plutôt sur les clairement la fin de sa carrière, quoi qui est en train de passer la main. Et qu'il y a la tête d'un endroit aussi en emblématique, qui a vu Bordeaux changer. Pour moi c'était un vrai témoignage de l'histoire de Bordeaux, et c'est aussi ce que Chouette faire dans ce podcast, c'est obtenir un témoignage de premier plan, enfin un récit de premier plan, quoi, qu'il n'y a pas été modifié, qu'il n'y a pas été éditorialisé, avoir ce récit dans le podcast sans modification. C'est vraiment, voilà, c'est un des éléments que je souhaite faire avec ce podcast, que ce soit un peu un document historique, on se dise, je sais pas, en 30 ans, si on veut comprendre quel était le mental, qu'est-ce qui se passait chez les vignons à ce moment-là? En fait on écoute le "Royne Maker Show", et on a les histoires, les pro-occupations, les visions de toutes ces personnes qui font le vent et qui font ce tuyau univers. Donc, je t'étais très content d'intervenir à Coréenement de Célo Poulos, c'est très rigolo. Et je sais pas si elle nous écoute, mais si c'est le cas, évidemment de mon jour, comme tous les suivants, je ne vais pas vous répéter sur chaque épisode qu'on est bris ensemble. Mais, ouais, c'était vraiment chouette. Ensuite, je vous ai proposé "Marquand Resolos", alors pour le coup, celui-ci je suis un peu frustré quand même épisode, parce que c'était un tout petit peu court. Et c'est le genre des pilotes qui aurait pu durer beaucoup plus longtemps, on a fait à peine 40 minutes, alors qu'il a bord des beaucoup de sujets techniques, des sujets de recherche, des sujets qui, je pense, intéressent beaucoup les professionnels qui écoutent ce podcast, peut-être que si vous êtes amateur d'exustateur, c'est un petit peu moins intéressant pour vous, quoi que. Je pense que quand on est professionnel, je vais comprendre les micro-organismes qui sont présents dans son sol, enfin, pas que dans le sol, mais mon bref comprend les interactions entre les micro-organismes qui sont présents proches de la haïvigne. C'est passionnant. Comprendre comment avoir un coup d'avance sur les hormers d'heure, comme il y a été, comment est-ce que la nature peut aider à lutter contre certains problèmes. C'était vraiment passionnant. Ensuite, je suis parti à la Caffe de l'Unie, ça c'était trop chouette. C'était une super journée à la Caffe de l'Unie, vraiment un endroit incroyable. J'ai pu prendre une photo devant la pancarte chardonnée, donc ça, c'est quand même pas donné à tout le monde, devant la pancarte de la ville chardonnée. Donc ça, c'est chouette, et sur mon Instagram, si vous voulez aller voir, l'Instagram, c'est Wine Make-Aus Show. C'était une très bonne journée. J'étais très bien accueillie là-bas. Et surtout, j'ai pu découvrir un peu plus en détail les crémantes de Bourgogne. Il y a quelque chose que je connaissais pas. Très bien, même pas du tout. Je n'en ai bu quelques fois, mais un peu comme une introduction à la dégustation dans des grandes maisons de Bourgogne. C'est en mode, on commence par notre crémant. On voit là très bien. Ça nous a fait. Je vais peut-être dire, c'est vous à rincer la bouge. J'exagère en disant ça, mais c'est en mode, voilà, ça nous a mis en appétit pour le dire gentiment. Et maintenant, on va passer au vin et voilà. Et à la cave de l'Union, les vins sont délicieux, mais surtout, parce qu'il y a le plus marqué, c'est les crémants et à quel point, ils sont vraiment très très bons. Et clairement, clairement, j'en gagne un très très bon souvenir. Et j'aurais plaisir à les déguster à nouveau. Je vous invite à les découvrir. Ensuite, on est parti à Bordeaux. On a un tableau Jane & Sun. Ça, c'était très cool. Un podcast en anglais. On reviendra la tue dans la deuxième partie d'épisode, sans vous spoiler. Mais c'était très chouette. On a bien changé ensemble. Jane est ultra sympa. Je suis super content de faire ça. C'est la connaissance. En plus, elle a aussi vécu à Hong Kong. Par exemple, je vous peux pas la deuxième partie d'épisode, mais elle a aussi vécu à Hong Kong. Donc, bref, on a bien collecté. Et je trouve que l'épisode était vraiment intéressant sur sa manière de déguster la manière de bouteiller le vin. J'étais très étonnée de savoir qu'elle commençait par les rouges en dégustation que puait le finiser par les blancs. C'est des trucs qui m'a marqué dans cette discussion. Et après, même comprendre un peu plus en détail son modèle, son modèle éditorial, tout ce qu'elle fait autour des vingt de Bordeaux. Ensuite, j'ai fidé à Obaï pour rencontrer Veronica Sanders. Vous savez, quand je fais un podcast, je ne fais pas très bien m'être voir. Dans le sens où j'essaye de pas trop, trop préparer les change que je vais avoir, parce que je ne veux pas être spoilé. Et en fait, on avait beaucoup de personnes m'avait dit tu vas avoir le chier de Obaï, c'est spectaculaire, c'est un endroit incroyable. Bon, je voulais bien les croire, mais. Faites les personnes qui me disent qu'elles ont un cher incroyable. Je pense qu'à peu près 3,4 à 4,90% des vignons qui plusaient à Bordeaux, me disent qu'on a un ché qui est hors du commun, qui n'a rien à voir avec les autres. La plupart du temps, ça a tout à voir, c'est des cuis dans un bel endroit. C'est la nouveauté, c'est moderne et tout. Bon, ça se ressemble plutôt beaucoup, même si il y a des proesses architecturales, des éléments de personnalité qui sont différents, évidemment. Mais bon, ce que je veux dire, c'est que ça reste un ché. Et donc, je n'avais pas fait mes devoirs. Je n'avais pas du tout regardé à quoi ça ressemblait à Obaï. Je m'étais dit que je verrais bien. Et pour le coup, j'ai été. Je sais pas si j'avais dit. "Epousse tout flé" mais c'est un peu. Un peu vocabulaire dépassé, mais estomacé. Je sais pas comment on dire, mais enfin, en mon bref, j'étais ultra impressionné par ce ché. Pour le coup, j'ai jamais vu ça. Et c'était vraiment, c'était magnifique. C'était à la fois moderne, mais en même temps, en prenant tradition, les matériaux qui sont utilisés étaient magnifiques, tout était bien intégré, enfin vraiment, c'était vraiment très beau. J'ai beaucoup pommé Château Obaï. Le seul point qui est dommage, c'est que. On y était. Il me semble que c'était au début du printemps, ou à la toute fin de l'hiver, donc les vignes étaient encore un peu endormis. Je ne pense pas que ça avait déjà déboursé, donc ça devait être fin de l'hiver. Les vignes étaient un petit peu endormis, et en plus, il y avait un petit. un petit crashant, ou un petit brume d'or. Donc ça n'avait pas en valeur. Je pense qu'il passait, en printemps, on était en autone, ça doit être vraiment sublime. J'ai vraiment adoré l'endroit, c'était très très beau, le ché incroyable. Les vignes sont absolument délicieux. Pour moi, c'est l'un des meilleurs rentres bordeaux, sans aucun doute, sans vouloir du tout dénigrer le travail d'autres, mais j'ai vraiment adoré les vignes. En plus, j'ai eu la chance de. dans "Regoutéen" quelques semaines plus tard, dans un diné auquel "Veronix & Erse" nous a invité, où il y avait beaucoup d'autres vignes bordeaux et d'ailleurs. Et le château "Bahill" dans ce diné-là, c'est aussi pour moi, en tout cas, distinguer l'entre guillemets, en tout cas, ça a été un dévang que j'ai préféré dans ce diné-là. Donc c'était vraiment chouette, et "Veronix & Erse" est une personne vraiment très très gentille avec qui j'ai eu beaucoup de plaisir à échanger, et qui m'a mis en relation avec Pierre Lurton, pas qui m'a mis en relation, mais qui a fait le forcing à Pierre Lurton, pour qu'il puisse passer dans le podcast, donc. Donc du coup, j'en suis éteint. en allemand reconnaissant. Ensuite, épisode avec parten que l'Ubertafon, ça c'était ultra intéressant. En fait, j'avais vu une interview de Martin que l'Ubertafon, dans Vitisphère, il me semble, que l'orant forten avait partagé sur l'Ingdine, donc l'orant forten d'Ozac et l'Abeguide avait partagé un article d'interview de Martin que l'Ubertafon sur la commercialisation du vin et les nouveaux modes de commercialisation à quel point c'était un monde en France parfois qui refusait d'innover. Et donc je m'étais dit, c'est plutôt intéressant, je vais regarder ce qu'il fait. Et ça m'a semblé pertinente de la voir. Moi, j'ai trouvé un épisode plutôt cool. Je suis vignon, comment est-ce que je fais pour capter davantage mon marché, en particulier mon marché local, mes visiteurs, c'était vraiment un épisode de "un peu de bonnes pratiques". Je peux vrai se vous en faire une fiche récap sur comment faire un peu les recettes pour réussir sa commercialisation ou pour améliorer sa commercialisation. Mais voilà, c'était un épisode très pratique sur ces sujets-là. Donc je pense que si vous êtes vignons ou si vous travaillez dans le milieu du verre, je pense que ça a de vous intéressé. Donc ça, c'était très chouette. Ensuite, j'ai un t-à-bivé de Tusa au crayon. Ça, c'était trop cool. C'était la première fois que j'allais au crayon. D'ailleurs, donc du coup, j'étais content de dire "ah, je suis juste pour intervue, malheureusement pour l'instant, mais j'espère que t'as changé dans de futur". Mais voilà, c'était une très chouette interview aussi. À Xavier, on apparaît beaucoup de choses. Il a partagé beaucoup d'éléments. J'ai trop excité une interview dans laquelle on a parlé à la fois de Boisson de l'Unalcolic, d'apprentissage, d'acquête point. Comment est-ce qu'on fait pour former les jeunes générations au métier du vin? Ça c'était vraiment cool de la sélection des ventes chères France, des enjeux d'un palace. Enfin voilà, il y avait plein de sujets. Je trouve que c'était vraiment chouette. Et en plus que Xavier était ultra gentil, il m'a accorder autant que nécessaire. Donc, à tout moment, c'était trop cool. Ensuite, un hors-serie sur le café avec le polite courti. J'espère que vous avez apprécié parce que moi, je suis de plus en plus sensible au bon café. Et je voulais absolument faire un épisode hors-serie sur le café parce que justement, je me dis que quand on aime le vin, enfin, ne repas souvent on se prend un petit café ou voilà à la pause avec les collègues, on se prend du café. C'est une Boisson qui fait partie de notre vie. Et quand on aime le vin, en fait, il y a des parallèles qui sont facilement dessinables avec le café, comme avec d'autres bossons en dehors sur lesquels j'espère faire d'héor-serie. Avec le café, voilà, il y a des parallèles qui sont clairs sur les terroirs, sur la transformation, sur l'extraction, sur les tannins, sur les récompenses, sur les appellations, je vais peut-être déjà dire, mais sur les deux grades de qualité, enfin voilà, il y a vraiment. Il y a tout un panel au moins de vocabulaire qui en commun est de notions qui sont communes. Donc je me disais que c'était quand même dommage de passer à côté du café. J'avais déjà fait un hors-serie sur la bière, maintenant quelques années, vous pouvez le retrouver dans des épisodes, quelques années. Et ça me tenait à cœur de faire un hors-serie sur le café. J'aimerais bien faire d'autres hors-series. J'aimerais faire un hors-serie sur le T, on en reparlera. J'aimerais bien faire un hors-serie sur le Whisky. J'aimerais bien faire un hors-serie sur le SAKE aussi. Connaie à Carmaniac, ce serait chouette parce que c'est pour mettre en avant les terroirs du Sud-Ouest qui me sont chers et ça me fait plaisir de partager forcément ce qu'on fait dans ces belles régions de France. Mais voilà, en tout cas, T, Whisky, SAKE, ça fait partie et SIGAR aussi d'ailleurs. Alors SIGAR, c'est vraiment connex, mais je me dis que parmi vous, il doit bien avoir trois amateurs de SIGAR et que ce serait chouette de faire ce hors-serie. Et pour revenir à cet épisode avec Hip-Holyte, je pense aussi que c'était la bonne personne pour le faire déjà parce qu'il a un parcours personnel qui est très lié au vent. Donc du coup, il pourrait comprendre les parallèles avec le vent de manière assez facile et je pense que pour la fluidité de l'épisode, c'était pas mal. Ensuite parce que c'est une des personnes les plus calés que j'ai pu rencontrer sur un imprase quel sujet, enfin calés sur son sujet, mais comparer à d'autres jugées, j'ai d'autres personnes. C'est une des personnes les plus passionnées, les plus calés que j'ai pu rencontrer, spécialistes, très pédagogues. Il a un bouquin qui est super sur le café, donc je vous recommande. Et c'était, enfin voilà, c'était mon très choix de déchanger avec lui. Pour la anecdote, on a du faire l'enregistrement deux fois parce que la première fois j'ai raté, donc il a eu la gentillesse dans l'registrement une deuxième fois. Et voilà, j'espère que cet épisode vous a plu. Ensuite, j'ai eu le bonheur de me retrouver avec Pierre Lurton dans mon salon. Alors, justement, en fait, Pierre Lurton ça fait des années que j'essaye, en plus de deux ans que j'essaye de l'avoir dans le podcast. Et pour l'annec dot, en fait, plusieurs personnes m'ont recommandé de l'intervue. C'était le cas de Dominique de Marvill, c'était le cas de Loïc Pascal, mais j'en oubli sûrement certains qui m'ont dit que tu devrais aller voir Pierre Lurton, ce serait quand même chouette. Et certains, pour le coup, je ne réveille pas l'information, m'avait filé son numéro de téléphone perso. Du coup, j'ai tout tenté. Des appels, des SMS, parfois il est crochet, ils me disent "ah oui, je t'en rappelle, effectivement il me rappelait quelques heures plus tard". On s'occupe, ils me disent "ah oui, très bien, on s'organise ça". Et après, une nouvelle, j'ai tenté des WhatsApp, j'ai tenté des vaux co-hôages, des faim vraiment. Et je me disais, c'est pas grave, moi dans la vie, quand j'ai un numéro de téléphone qui me semble soulamer en mail, tant que la personne me dit pas s'il te plait en toi, n'arrête, j'en peux plus. J'ai pas envie de faire ton truc d'achement. Donc la personne me dit "pas ça, je coupe c'est d'ailleurs que ça veut pas dire non". Donc juste elle est occupée, ou que c'est pas le moment, mais donc régulièrement j'envoie des messages. Et donc lui, il ne me j'a jamais dit non, donc juste voilà, je continue. Et donc bref, j'interviewer en Xenders au château Obaï. Quelques semaines plus tard, elle me dit "en toi, on part ici par Indyney, à la bourse de commerce à Paris, si toi et Marine vous souhaitez venir, on vous invite avec plaisir, ils se trouvent que Marine est moi et tu en paries à ce moment-là. Le Dine était à 2 minutes de chez nous. Veux en Xenders, je crois, il avait mis dans son mail qui avait été très beau, en plus. Donc je dis évidemment avec grand plaisir. Et donc on s'est retrouvé à Indyney dans le restaurant de la bourse de commerce, qui était. mais sublime à Indyney, qui était vraiment magnifique. À la fois sur les plats, les vins et les personnes qui étaient présentes à Indyney, enfin vraiment, c'était très bien organisé et c'était délicieux. Donc j'étais très content avec là. Et ils se trouvent qu'il avait Pierre Lorton. Et donc après Indyney, je vais voir Verony Xenders et je dis Verony que c'est vraiment le choix de si tu pouvais dire à Pierre Lorton de passer dans le podcast. Et donc Verony, qu'elle est le voir avec moi, elle lui a dit Pierre, tu dois passer dans le podcast dont tu as une bonne. Et donc quelques jours plus tard, Pierre Lorton sera trouvé dans mon salon. Ce qui était très marrant, enfin dans ma cuisine pour être exact, mais qui était aussi un peu mon salon à Paris. Et il en a échangé, je ne pensais pas qu'on ferait un épisode de le salon, je crois que l'épisode du reuneur 40, on est du passé de deux heures 30, je pense ensemble. Et l'épisode était vraiment trop chouette. La manière dont il décrit, cheval blanc, la manière dont il décrit, il qu'aime, c'est incroyable. Et en fait, je vous disais en tout un tout un peu plus tôt que je faisais pas spécialement m'être voir au moment d'enregistrer un podcast avec quelqu'un. Et en fait, avec Pierre Lorton, j'avais pas spécialement fait m'être voir non plus, je savais que j'aurais cheval blanc et il qu'aime, mais je savais pas plus quoi. Et en fait, moi, je pensais qu'il avait hérité de cheval blanc, que sa famille marchand, qu'il avait vendu lb-mage, mais qu'il était resté, et tout ça. Et en fait, en fait, pas du tout. Et en fait, bon, sa famille était dans le vent certes, mais Pierre Lorton, pour moi, c'est en fait une personne qui s'est faite elle-même. Il est loin d'être en hérétien du vent, enfin, il a dû. Je ne dis pas que les hérétiens ne bossent pas, mais ce que je veux dire, c'est qu'il a dû vraiment aller chercher Spost, être candidat, passer des entretiens, démontrer régulièrement qu'il était bon, etc. Et en fait, c'est un des éléments qui m'a surpris entre guillemets, mais enfin qui m'a marqué. Et l'autre point, c'est la manière où on t'aider de créer ces paysages de dicèmes, de cheval blonde, de cheval désandes, mais surtout dicèmes. Enfin, c'était la manière où on t'il en parle comme un romantique. Et ça donne très envie d'aller y faire un tour à l'occasion et de passer un peu de temps avec lui là-bas, parce que c'était. Enfin, voilà, c'était vraiment chouette. Et voilà, et on y m'a dit qu'il a passé de temps en temps à Hong Kong. Donc j'espère qu'on aura l'occasion de le revoir ici. Ensuite, on a combien de temps de podcast? J'ai rien de si je vous soule pas? Ah non, on a un moins de 20 minutes, bah ça va. Je peux être un peu plus fleuves sur les intervues que j'ai faite. Ensuite, guillem peut, ça c'était très chouette. Je connaissais pas du tout les cotodex, et en plus guillomets, en parcours, qui a assez cool, enfin oui là, il a voyagé, pareil, il a décidé de se faire lui-même. Il fait partie de ses nouvelles. Enfin, pas de ses nouvelles personnes dans le 20, mais des personnes qui ont nouvelles. En général, on s'entend, je pense que c'est fait quelques années maintenant, mais qui ont nouvelles mondes et qui ont des grandes responsabilités dans le monde du 20. Je suis en envie de faire des choses, qui ont des postures un peu d'entrepreneurs. aussi. Donc ça c'était un épisode qui était vraiment sympa. Malheureusement, j'ai pas eu l'occasion d'aguster ses vans, je crois. Déjà il m'a montré des photos des endroits. Donc forcément quand les endroits sont beaux en général, les vans sont bons. Mais effectivement j'ai pas d'aguster ses vans, mais j'ai sauré tardé. Et voilà, l'interview était très cool, très intéressant. Je pense que c'est l'interview qui est passionnant sur comment est-ce qu'on pivote? Enfin pas comment est-ce qu'on pivote? Mais comment est-ce qu'on change de dimension, un actif familial, un peu historique? Pas à laisser à la bondom, mais en truc, mais bon, mais enfin voilà, duquel il n'y a pas une grosse activité, qui est bien gérée, qui est bon, mais qu'on ne fait pas spécialement évoluer. Et comment est-ce qu'on prend ça? Et qu'on en fait quelque chose pour la suite? Enfin voilà, ça c'était vraiment super intéressant. Ensuite, Ben-A-Margré. Alors ça, c'était très sympa. Par exemple, ça fait quelques années que j'essaye d'interviver Ben-Amargré. Et ben il m'avait jamais dit spécialement mon. J'avais déjà été en contact avec son équipe, mais ça c'était jamais fait. Et je peux t'y du bon change vers l'enceu. Pourquoi pas? Et j'avais reçu un mail, on vote bon, on toine. Mardi à telle heure, on peut vous recevoir. Et donc évidemment, j'ai oui, j'ai sauté pour dans un train pour Bordeaux. Et je me suis retrouvé avec Ben-Amargré. Et c'était très sympa. J'ai été frappé par son histoire personnelle, en particulier par son histoire jeune, le fait qui. Enfin forcément c'est impressionnant. Alors, je pense qu'il se définit autrement que par simplement un truc qui m'est milliardaire. Mais quand on pense qu'il a été mis dehors de chez lui par ses parents quand il avait quoi, 13 ans, mis dans un internais où il était dans un endroit pommé, en sable, en s'abot pour devenir menusier. Et qui maintenant à un peu plus de 80 ans à la caron de château, en empire, incroyable. Enfin voilà, j'ai trouvé que ça, c'était spectaculaire. Le deuxième point que je trouve spectaculaire avec lui, c'est malgré son âge. Si on peut dire malgré son âge, en fait, parce que finalement c'est une information comme une autre et il fait ce qu'il veut à son âge. Mais ce qui m'a frappé, c'est qu'il était. En fait, il est toujours en recherche de faire quelque chose à la fin quand je lui ai dit qu'est-ce que que je dois vous souhaiter maintenant? Moi, je pensais qu'il allait me dire "Bah voilà, pas c'est l'armant, profiter de mes beaux jardins, la coulée douce, quoi, entre guillemets, enfin profiter de mal au trait, je sais pas, faire le tour de France, à vélo, enfin, je n'en serai en. Bref, faire d'autres choses que travailler, quoi. Il m'a dit "Bah oui, en toi, moi, d'Oli-Prince, ça me fascine parce que c'est une marque que tout le monde connaît, c'est une petite boîte jaune qui fait du bien et je pense que j'ai pas encore trouvé quelque chose comme ça et j'aimerais bien trouver quelque chose comme ça." Et donc ça, ça m'a marqué qu'il était toujours en train de chercher, qui ne considérait pas avoir atteint niveau de succès si en portant que ça, ou en tout cas qu'il a toujours envie de faire quelque chose de plus gros, de plus emblématique, etc. Ça, c'est la deuxième chose, donc qui m'a surpris sur lui, enfin, qui m'a marqué. Et la troisième, c'est à quel point il a pensé des marques. Aujourd'hui, tout le monde dit, enfin, tout le monde, tout le monde, grosso partie des personnes qui font du business dans le vent, des consultants, etc., disent être un maître château, ma chambre sur son éthiquette, ça suffit plus avant le vent, il faut créer une marque, blablabla, blablabla. Bon, ce qu'est vrai, enfin, je dis blablabla, pour pas vous faire tout le discours, mais je pense que ces relativements ouvraient d'autant plus dans une concurrence internationale, je pense que c'est très important de créer des marques emblématiques qui font un différent, on en a envie de boire cette marque, non, moi. Et donc, plus, à créer des marques à une époque où c'était pas spécialement un discours de non ou à l'époque où ça ne servait pas, enfin, où c'était pas crucial de créer des marques. Et ce qui m'a le plus marqué, moi c'est Cidi-Brahim, je ne pensais pas que c'était lui, mais c'était lui. Et moi, je me souviens quand j'étais plus jeune, ma mère cuisinait de temps en temps en couscous, alors peut-être que là, je suis en train de réveiller des souvenirs chez vous, mais moi ma mère cuisinait de temps en temps en temps en couscous le dimanche. Et les quelques fois dans l'année ou glas fois dans l'année où il y avait un couscous le dimanche à la maison, la bouteille devant qui était sur la table, je me souviens très bien c'était Cidi-Brahim. Et donc je trouve ça fou, parce qu'en fait, c'est un 20 de marques créés par Bernard Magrê pour spécifiquement répondre, je pense à cette demande de la personne qui va acheter son vendu super marché, qui fait un couscous le dimanche et qui est envie de s'affaire plaisir. Et donc je trouve ça fou, enfin moi, ça m'a marqué et le fait de créer ces marques là, je trouve ça super intéressant et il faudrait qu'on fasse la liste, serait intéressant de faire la liste de toutes les marques que Bernard Magrê a créé et qu'est-ce que ça va donner. Je sais pas si la donnée est disponible en ligne, faudrait que je regarde. Donc Bernard Magrê, très chouette, très belle échange, j'espère que vous avez apprécié. Et enfin il me reste deux que je vous ai publiés. Oui, j'ai quand même pas chômé, j'en marque la fage, ça c'était très chouette sur ce qui fait dans le long doc, ça c'était vraiment cool. J'ai beaucoup aimé son histoire personnelle, sa vision, le fait qu'il y a un moment donné il est décidé de passer à une nouvelle étape et d'un temps et d'expertise sur ce que lui fait, enfin sur ses propres vignes, plus que sur les vignes des autres. Et il avait une très belle vision en proprenariat, une très belle vision de ce qu'il faisait. Donc j'ai beaucoup aimé échanger avec lui. Et enfin Thomas de Rejbourg, qui a le bonheur d'avoir acheté un domaine en bourgogne, un dans le bord de l'et et un juste à côté de Nisse, on s'était rencontré pour une présentation de son domaine Nisse justement. Et c'était très cool, c'est quelqu'un très sympa. Et je pense que l'interview à l'interview, ça se ressent, c'est quelqu'un qui aime beaucoup partager, qui aime beaucoup la discuter de ce qu'il fait, qui est très humble face à ces domaines. Je pense aussi très bien d'entourer des personnes que j'ai pu rencontrer autour de lui sur la partie commercialisation des vins et sur la partie production. Et les vins, alors, je n'ai pas coûté ce qui fait d'en bord de l'et et en bourgogne. Par contre, j'ai pu goûter ce qui fait à Nisse, puisqu'on s'est rencontré dans un déje assez d'occasion. Et c'était très chouette, c'était très très bon. Les rosés étaient très bien, mais les blancs surtout m'ont marqué et en rouge aussi m'a marqué. Alors je ne saurai plus malheureusement vous dire le quels exactement, mais le rouge était vraiment très très bon et les blancs au fiert étaient vraiment très bien. Bref, donc voilà, donc ça, ça vous donne, on a combien? On a 20-20-20 minutes? Oui, là, j'étais en tout petit peu plus long, mais bon ça. Donc voilà, un premier semestre, dans lequel il y a eu des très bonnes interviews, j'espère que vous y avez trouvé votre compte. Il y a eu un peu de tout, il y a eu un sommelier, il y a eu un épisode sur le café, il y a eu des propriétaires. Enfin, je pense que rien que ce semestre-là, on concentre quand même une bonne partie des professions dans le monde du vent. Et je pense que ça vous donne aussi un panorama en termes de. On n'a pas fait. Alors on a quand même fait quelques bords de l'aimer. On n'a pas fait qu'une seule région. Enfin voilà, on a essayé de donner la parole autant de possible. Et surtout, voilà, on a raconté des histoires qui sont autant d'autorities qui font de terroir, qui font le vent en France. Et au-delà. Donc voilà, donc c'était très chouette d'échanger avec tous ces personnes. Et j'espère que vous avez pris du plaisir à écouter ces épisodes. Dans les nouvelles du. pardon, c'est ce que c'est moi? Dans les nouvelles du semestre dernier, qu'est-ce que je voulais vous dire aussi? Oui, je voulais aussi vous dire que j'ai obtenu mon point 7-3. Alors vous dites peut-être "non, tu l'avais pas". Ben non, je l'avais pas. En fait, ce podcast il a été créé. J'ai créé ce podcast alors je connais rien du tout au vent. J'avais même pas de micro au moment où j'ai créé le podcast. J'ai acheté le micro au moment où j'ai une date pour j'étais mon premier épisode avec quelqu'un. Et ouais, donc moi, j'ai conné ce podcast au vent, je me suis un peu formé en lisant des bouquins. Et puis on allons sur place en discutant avec les gens. Quand on enregistre un podcast, c'est à la face que vous voyez un petit peu moins, mais on passe souvent entre une demi journée et une journée sur place avec les gens. Et en fait, c'est la séchoète parce qu'ils nous montrent ce qu'ils font, on fait un tour dans les vines, ils nous montrent, on fait un tour aux chers, sous-von des glutes avec eux aussi aux chers, puis dans une salle de dégustation ou autre. Parfois, c'est. on prend le temps, on déja un ensemble. Moi, je leur pose plein de questions et donc c'est chouette parce que je découvre leur parcours personnel, mais au travers de ce qu'ils me montrent, forcément, j'ai une information qui rendre sur C'est quoi cette technique, c'est quoi c'est vignes, pourquoi est-ce que ça, c'est fait comme ça, qu'est-ce que t'as l'élément à portes dans le processus de vignification, etc etc etc. Et d'ailleurs, c'est vrai, parce que quand j'ai passé mon One 7 3, une des questions que j'ai eu, c'était dans les questions longues, c'était quelle est la différence entre. Alors, quelle est le sépage des rosés de table et de province et quels sont les différences de style entre ces deux rosés? Et si vous êtes des auditeurs assidus du One Maker Show, vous allez du voir que j'ai fait un podcast à la begue de, donc on provence qu'il y a à Bandole. D'ailleurs, je crois même que la question, c'était sur Bandole spécifiquement. Et j'ai fait quatre podcasts à table quelques mois avant. Donc quand t'es arrivé la question de "c'est quoi le sépage, je savais tout de suite que c'était le mot au veil, et ce serait une différence de style, je savais tout de suite, je pouvais tout de suite en parler." Donc c'était donc pour tout ça pour dire que déjà si vous écoutez le podcast, vous avez une base théorique qui me faisait quand même transmis une petite apthie au travers d'histoire, au travers de discussion. Et c'est pas un cours structuré, voilà, aujourd'hui on va parler de telle impénation, non non, mais on écoute en ce podcast et on écoute en ces histoires, mais en fait, voilà, il y a des messages qui passent, des informations. Moi, j'essaie de poser les questions sur le style de vin, sur les sols, sur les histoires. Et voilà, c'est des choses que vous redrouez. Donc si vous vous préparez un examen petit point set, sachez que ce podcast peut vous être utile. Et ouais, donc j'ai passé le point set. Alors en toute transparence, je pensais le vivre comme une. Donc j'avais pas le vent, et le deux, j'ai tout de suite fait le trois. Je pensais le vivre comme une découverte des ventes internationaux, des ventes du monde entier en champ. En fait, je l'ai baschoté parce qu'on a déménagé avec Marie, on a déménagé en Hong Kong. Et donc moi, il fallait absolument que je passe le wine set avant de partir parce que j'avais payé un organisme de formation en France. Donc il fallait absolument que je le passe avant de partir. Donc j'étais en mode quelle est la prochaine date d'examen. Il me restait deux semaines, j'ai baschoté et je l'ai donc. Donc je l'ai pas vécu comme une découverte des ventes internationaux, des ventes du monde entier en dégustant un petit à petit et tout ça. Je l'ai plus vécu comme je prends quatre jours avant l'examen. Je me mets toutes les connaissances dans la tête et je bombardes le truc. Plus que comme un parcours initiatique, on va dire mais je vis mon parcours initiatique de dégustateur devant à côté. Donc ça va. Je sortirai bientôt une vidéo sur la chaîne YouTube sur ce parcours pour avoir le wine set 3, mes astuces, qu'est-ce que j'en retiens? Quelles sont les hackes? Entre guillemets que je peux vous donner pour réussir à votre wine set 3. Donc allez voir la chaîne YouTube, wine, mecarcho. Je pense que ça va sortir dix, peut-être dix jours, j'aimerais bien si on arrive enfin à tourner des vidéos parce que en ce moment ça un peu le parcours du combattant entre le boulot, les podcasts, vidéo, machin à faire, l'équipement qu'on a commandé pour faire ça bien. Donc voilà, bref, je pense que dix dix jours vous aurez cette vidéo. Donc dans les nouvelles je vous ai un petit peu spoiler mais on a déménagé en cong avec ma copine, avec Marine. Moi j'ai eu cette opportunité professionnelle de pouvoir venir ici. Donc je suis très reconnaissant et c'est vraiment chouette. Ça me faisait des années qu'on voulait déménager à l'étranger et à en particulier à Hong Kong puisque Marine il y étudiait quand elle était à l'université à la fin des changeaux ici. Depuis on a toujours voulu revenir à Hong Kong parce que elle est là-bas adorée et voilà moi je suis trop content de pouvoir enfin j'ai réussi et déménager ici et je vous veux dire que la vie est extrêmement bonne. C'est pas le sujet de ce podcast mais vous pouvez me suivre sur Instagram et sur YouTube sur ma chaîne perso et je vous mettrai les léans en description et je peux dire que la vie ici est extrêmement chouette, c'est extrêmement intense d'un point de vue bleu mais la vie est très efficace, il fait beau, il y a des restos, il y a un bon niveau de service, il y a un bon niveau de sécurité, il y a la mère, il y a la montagne, il y a un bon niveau de sécurité et on peut dire que le monde est plus, c'est vraiment chouette. Donc on a déménagé, on Kong on est arrivé fin à Vrille donc ça fait un peu plus de 3 mois maintenant qu'on habite à Hong Kong quasiment 4 mois et on se disclie bien. Et le fait des services ça nous permet de prendre du recul sur le wine maker show. Alors moi j'avais l'opportunité de bouger ici dans le point du pro. Marina a quitté son travail pour pouvoir venir ici avec moi et on s'est dit qu'est ce qu'on fait? Est-ce que Marina trouve un cher chien de bleu? Est-ce qu'on essaie de faire quelque chose ensemble? Et donc on s'est dit, on a hésité, on a t'atonné un peu et en fait on s'est dit, ça fait des années qu'on fait le wine maker show mais on le fait comme un pastembre, ça nous permet de rencontrer des gens cool dans des endroits sympas, d'aller visiter de boire du bon vent, de faire des restos, c'est plutôt sympa. Donc on s'est dit, on a quand même un actif pour parler en termes financiers qui est là, on ne l'exploit pas correctement, on ne fait pas de manière professionnelle et en fait on s'est un peu dit, on est à 6 sur de l'or mais juste on laisse passer le train. On n'est pas en train de ce qu'il est ultra-u, on n'est pas en train de pousser de manière plus intense, il faudrait qu'on se bouge le cul et qu'on fasse vraiment quelque chose là-dessus. Donc on a décidé de que Marina serait full time sur wine maker show et qu'on allait faire plusieurs changements, qu'on allait trouver un business model autour de spot cast et autour de ce qu'on fait dans le vent. Et qu'on allait un peu ce qu'il est entre guémer passer à l'échelle ce qu'on fait dans le vent et sur ces sujets-là. D'ailleurs si vous souhaitez soutien dans le wine maker show, sachez qu'on fait des très belles casquettes, je vous mets liens en description, on y va en France, partout en Europe, peut-être même partout dans le monde il faudrait que je vérifie. On fait des très belles casquettes qui sont brodées à la demande, donc ils sont brodées au moment de votre commande, pour ça que le délire l'imagine est en tout petit peu long parce qu'il faut le temps qu'elle soit brodée. Si vous êtes en France, il me semble que c'est brodé en Italie. Ailleurs en Europe je ne saurais pas vous dire, si vous êtes en Italie je trouve que c'est en Italie, mais ailleurs je ne saurais pas vous dire. Donc ça prend une petite dizaine de jours à recevoir à peu près, on a des très belles casquettes, je vous mets très liens en description. Bref. Donc qu'est-ce qu'on a au problème? On a déménagé en Congo, on se dit "On se cale le wine maker show, on passe à l'échelle au wine maker show". Qu'est-ce qu'on peut? D'abord je dois vous dire que cet épisode est le dernier en français, je sais vous avez vu un petit peu peur, c'est pour ça que j'ai laissé un petit temps d'attente. C'est le dernier en français que vous enterrez sur le wine maker show. On a envie de passer à une dimension internationale, les personnes qu'on intervue sont des personnes internationales, on a envie d'aller découvrir des vents du monde entier, de plus rester quand on est juste à la France. On a envie de rencontrer des personnalités plus globales et on a envie de venir à une référence plus globale du vin. Et donc en ce sens-là, ça nous paraît essentiel de le faire en anglais. Donc tous les épisodes historiques seront toujours là si vous voulez aller réécouter, si vous voulez voir. Ça sera toujours présent, mais à partir de maintenant tous les épisodes qui seront disponibles sur le wine maker show seront en anglais. On en a déjà tourné deux, on en a en troisième de programme et on est en programme et deux autres. Donc ça avance, on va apporter beaucoup plus d'expertise internationale sur le sujet. Donc ça c'est le premier point. Le deuxième point c'est que les épisodes qu'on va registrer seront surtout en Hong Kong et en Chine ou en Asie de manière générale, parce qu'on est ici. Maintenant, voilà, si on a l'opportunité de registrer des épisodes d'ailleurs, ça sera avec plaisir. Là on a enregistré quelques épisodes en Hong Kong, ce week-end, on parachandgaille dans une dégustation de wine pour entrer des vignorons chinois et on aimerait beaucoup, beaucoup, beaucoup découvrir davantage le vin. Chinois, en particulier, puisqu'on est fait des vins spectaculaires de ce qu'on entend. Il y a des terroirs qui sont très chouettes dans l'Unain, dans l'Unain, dans Linccia. Enfin bref, il y a vraiment des endroits qui sont propices à faire des vins très haut de gamme, très bon, avec des vins de lieux, des vins de terroirs, et qu'on t'écoute à raconter à porter au monde et donc on a envie d'aller découvrir ces vins-là, on a envie d'aller découvrir cette histoire, cette vision aussi chinoise, et on se rendue compte qu'en fait, il y avait très peu d'informations là-dessus parce que, moi forcément, on arrive ici, je me suis dit "diens, je vais regarder sur internet où est-ce que je peux aller déguster du vin en Chine?" Et en fait, on se rend compte que le niveau d'informations est assez faible, qui est assez peu de personnes qui sont allées voir ce qui se passe vraiment. Donc, on va le faire. Donc, tout ça pour vous dire. Si je reprends mon vie, le podcast sera toujours présent, mais il va être en anglais, on va se concentrer sur des personnes internationales, évidemment, dont des personnes françaises, jusqu'en interviendra en anglais. On va partir à la découverte des vins chinois, on continuera à faire des interviews sur Spotify, avec des vignons, avec des journalistes, avec des One Maker, avec tout ce que vous voulez, des sommeliers, etc. Mais juste ces interviews sur en anglais, ces interviews seront toujours gratuite, elles seront sur le podcast. Et on va aussi essayer de les mettre davantage sur le T. Ça c'est le premier point. Donc je vous ai dit à un peu avant qu'on cherchait notre business model et qu'on avait fait un truc. Et là je vous dis maintenant qu'on continue de faire des intègres logratuites. Vous allez me dire, Antoine, ça tourne par. tout à fait. Donc il y a d'autres points que je veux vous transmettre. Le premier point c'est qu'on va lancer des formations sur le vin. On va lancer une formation que ça s'appelle Wine 101, qui est vraiment les bases du vin. Est-ce que j'aurais aimé savoir sur le vin au moment où j'ai fait mon premier podcast ou mes premières dégustes. Si vous êtes habitué du Wine Maker Show, je suis pas certain certain que ce soit une formation qui soit utile pour vous en tout transparence. Je cherche pas spécialement à vous l'abendre. Si vous voulez acheter pour me faire plaisir, évidemment, on processe toutes les cartes bleus donc il n'y a pas de problème. Mais voilà, je suis pas sûr que ce soit la formation qui va vous apporter le plus de valeur. Peut-être que quand on sortira Wine Tour 101, la formation est un peu plus avancée, ce sera peut-être un peu plus intéressant pour vous. Mais voilà, je pense que c'est un truc vraiment débutant. L'objectif, c'est un peu de casser les codes mais de faire le truc un peu plus à la cool que les formations classiques sur le vin qui sont quand même un peu chiantes, un peu rébarbatifs. Avec des termes techniques qu'on comprend pas, la l'objectif c'est de faire quelque chose d'accessible. Quand même de précis, ça ne va pas dire ce n'est pas parce qu'on fait un truc qui n'est pas chiant, ce n'est pas bien et intéressant. Mais voilà, donc ça, cette formation là, c'est ma prio de la sortie à ma prio numéro 1. Et ensuite, on va sortir des guides de voyage sur la France, enfin sur les 20 en France. Le premier guide de voyage, on va sortir, ça va être un guide sur le champagne. Donc si vous êtes une maison de champagne, vous souhaitez être dedans, contactez moi. On va sortir des guides de voyage sur les autres régions très prochainement, c'est ce deuxième point. On va sortir une formation sur le vin en Chine. Donc les podcasts sont gratuits, par contre on va faire beaucoup d'autres contenus autour de ça. À la fois, des contenus pédagogiques sur l'héterroir, les climats, les types de vingt, les endroits emblématiques, les endroits à visiter des cartes, des visites en vidéo, etc. Ça par contre sera du contenu payant, avec ce form de formation entre guillemets. Donc ça, c'est pas du tout prêt parce qu'on n'est pas encore à visiter des domaines en Chine, mais ça ne sera tardé. Donc ça, c'est le deuxième point. Troisième point, on va organiser des voyages depuis Hong Kong ou depuis la Chine vers la France pour apporter des personnes passionnées par le vin qui ont envie de découvrir nos belles régions, nos beaux domaines, on va les emmener. On va organiser un voyage sur mesure tout compris. On part avec eux, on leur montre les endroits comme si nous on y allait, en fait. Donc ça veut dire sans le bout de vie touristique, un peu autour, évidemment avec des activités cools, un niveau de prestation qui est super chouette. Le objectif c'est d'être avec eux, ils leur montrent les deux sous, entre guillemets de bordel, les deux sous la bourgaine, de la champagne de la province, etc. Donc faire quelque chose comme ça. Et que dire de plus, après on est en train de bosser d'autres éléments, on est en train d'essayer de trouver un sponsor pour ce podcast. Si vous êtes une marque dans le vent et que vous souhaitez sponsoriser un podcast, ce qui sera maintenant en globe-phone distribué dans le monde entier. Donc qui n'est plus uniquement en francophone et sujets à certaines réglementations, sachez que je suis entièrement récoute et vous pouvez me contacter. Donc voilà, ça ça fait partie des sujets qu'on va sortir. On est aussi en train de beaucoup développer le compte Instagram. Si vous souhaitez nous faire déguster vos vins, si vous êtes vignons avec vous de m'écouter, vous souhaitez nous faire déguster vos vins. Mais n'hésitez pas, la seule contrainte c'est qu'on est en cong, on ne fait pas pour l'instant de postes payants de dégustation. Parce qu'on a envie de partager ce qu'on a aimé et pas spécialement des trucs pour lesquels on est payés. Sauf si vous souhaitez nous sponsoriser sur le long terme et pas juste pour qu'on poste une fois une photo de votre vent, si vous souhaitez faire une collaboration un peu plus structurée et tout, ça peut se discuter. Mais c'est juste une photo de votre vent, c'est pas du tout payant. Vous devez nous envoyer la bouteille. Donc si vous avez un importateur en con, c'est très facile et si vous n'avez pas, c'est pas très difficile d'en avoir une bouteille devant ici. Donc voilà, contactément, on serait ravie de déguster un petit peu plus ici et de partager nos belles trouvails au passage. Donc voilà ce qu'on programme pour la suite. Je suis un petit peu désolé de vous dire que c'est le dernier épisode en français parce que forcément je me suis attaché à pouvoir communiquer avec vous. Et j'espère que ça m'est pas de personne de côté ou que vous voyez pas comme je vous abandonne entre guillemets ou je mets fin à tout ça parce que ce n'est pas du tout l'objectif. Mais voilà, j'espère que vous continuez à s'y suivre ces aventures. J'espère que c'est que le début et que j'aurais l'opportunité de continuer à vous croiser. Et d'ailleurs, j'ai quelques personnes que j'ai contactées. Certains ont dit "ba oui, j'écoute ton podcast, il est très cool, merci, ma chambre." A Hong Kong, d'ailleurs, ou ailleurs. Donc c'est toujours chouette quand je vous croise. C'est toujours chouette quand j'ai de vos nouvelles. Quand vous me voyez un message, je sais que je suis toujours très content. D'avoir un message de votre part. Vous pouvez me retrouver sur Instagram, a Winemaker Show. On a une nouvelle adresse mail. T'aurais, je peux pas vous dire de quand même, je suis en train de regarder. Ah non, attendez, c'est dans ma mail. Est-ce que je vais trouver? Oui. C'est, ah bah c'est facile, c'est Winemaker Show, adjamail.com. Donc, Wien, Ne, Wine, Makeers, Emma, K-R-S, Show, SHO, W, 2S, à la suite, adjamail.com. Vous pouvez m'envoyer un mail, ça va m'aura sur ma ringe qui le verrou. Dans tous les cas, on se partage tout. Donc, je devrais le voir. Si vous êtes vignorant propriétaire dans Domaine et que vous souhaitez travailler en Asie, on est là. On va lancer du contenu sur les réseaux sociaux chinois, sur Sherwung, Chou et sur WeChat. On va faire ça dans quelques semaines. Donc, si vous souhaitez communiquer un peu les chinois, c'est peut-être une phase qui sera moins visible de ce qu'on fait en Europe et en France en particulier. Mais sachez qu'on va le faire. Si vous souhaitez qu'on vous accompagne sur ces sujets potentiellement, on peut vous aider. Je parlais à vous promettement tout de suite parce que très franchement, on n'a pas encore fait nous-mêmes. Donc, voilà. Mais une fois qu'on leur a fait nous-mêmes, si vous souhaitez qu'on le fasse pour vous avec vous, ad Dispo. Si vous souhaitez nous envoyer du vin, communiquer sur le contenu, puisqu'on communiquait dessus sur nos réseaux sociaux, Instagram, etc. On est en Europe avec plaisir, en Chine avec plaisir. Si c'est bon, évidemment. Si vous écoutez de ce podcast, vous faites forcément du bon vin. Si vous êtes un média, si vous êtes journaliste, editorialiste, si vous êtes redact chef, d'un média et que vous souhaitez quelqu'un qui puisse écrire sur le vin en Chine, un Hong Kong et en Chine, sachez que pourquoi pas. Vous pouvez me contacter aussi. On va voyager en Chine, on va dans des dégustations en Chine. On est pas très loin. Ça peut être chouette. Si vous souhaitez un article de temps en temps, voilà. Moi, ça me fait plaisir. Décrère dans un média et de garder ce contact avec l'audience française. Donc, si vous souhaitez, voilà. Si vous cherchez quelqu'un pour faire ça, ou si vous connaissez quelqu'un, et que cherchez quelqu'un pour faire ça. Ecoutez, avec plaisir, pareil, vous pouvez me contacter sur Instagram, sur LinkedIn, sur nos emails. Si vous êtes de passage à Hong Kong, bah fait de moi, Chine, pareil, vous m'écriver avec plaisir pour aller boire un verre de main. On connaît très bons endroits. La bonne nouvelle, c'est que Hong Kong est pas le dernier des endroits pour le vin. Donc, on a déjà une bonne adresse qui vous permet de déguster des belles bouteilles et de passer des bons endroits. Donc, on vous accueura avec une grande plaisir à Hong Kong. Et si vous appréciez ce podcast, écoutez, il va continuer, juste il va continuer en anglais, en Chine et j'espère partout dans le monde. Donc, vous ne serez pas déçu, vous pouvez rester à abonner à ce podcast. Merci beaucoup pour votre fidélité, merci beaucoup pour l'aventure que vous m'avez permis de vivre. C'est quatre dernières années pour les personnes que j'ai pu rencontrer grâce à podcast et grâce à vous. Merci pour vos messages, ça me fait toujours plaisir quand vous m'en envoyez et quand j'ai reçoit. Si vous appréciez ce podcast, notez le 5 étoiles sur toutes les placements de podcast. Partagez-le à au moins 2 personnes autour de vous, je vous fais confiance. De mon côté, je vous retrouve encore une fois en anglais, dans deux semaines. Avec la première interview du "Moin Make Your Show" en English. Je vous dis à très bientôt. Encore merci, salut.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’hôte présente un épisode hors-série pour donner des nouvelles du podcast et partager les projets à venir.
  2. Il exprime sa satisfaction d’avoir publié un épisode toutes les deux semaines jusqu’à l’été, respectant ainsi son objectif de régularité.
  3. Les interviews marquantes de la première partie de l’année incluent Corinne Mantelopoulos (Château Margot), Marquand Resolos, un passage à la Cave de l’Union, Jane & Sun, et Veronica Sanders à Château Obaji.
  4. D’autres épisodes notables portent sur Martin de la commercialisation du vin, Xavier au Crayon, et un hors-série sur le café avec Hippolyte.
  5. L’hôte annonce des futurs hors-séries sur le thé, le whisky, le saké et le cigare.
  6. Il raconte les efforts pour interviewer Pierre Lurton, finalement réalisée dans son salon, et souligne la surprise de découvrir son parcours non héréditaire.

Summary:

Dans cet épisode hors-série du Winemaker Show, l’hôte fait le point sur la première moitié de l’année 2025, après avoir promis plus de régularité en janvier. Il est fier d’avoir tenu son engagement, avec un épisode toutes les deux semaines jusqu’à l’été. Il revient sur les interviews phares : Corinne Mantelopoulos, figure emblématique de Bordeaux, a offert un témoignage historique ; Marquand Resolos a exploré les micro-organismes des sols ; la visite à la Cave de l’Union a mis en lumière les crémants de Bourgogne ; Jane & Sun a apporté une perspective anglaise sur la dégustation ; et Veronica Sanders a impressionné par le château d’Obaji.

Des épisodes pratiques sur la commercialisation du vin et la formation des jeunes générations ont également été salués. Un hors-série sur le café a établi des parallèles avec le vin, et l’hôte prévoit d’autres hors-séries sur le thé, le whisky, le saké et le cigare. Enfin, il partage l’anecdote de l’interview de Pierre Lurton, obtenue après des mois de persévérance, et révèle que ce dernier, loin d’être un héritier, a bâti sa carrière par lui-même.

L’épisode se conclut sur des projets à venir et un appel à continuer l’aventure ensemble.

FAQs

Cet épisode fait le point sur la première partie de l'année 2025, partage les projets à venir, et donne des nouvelles du podcast et des invités reçus.

Parmi les invités, on compte Corinne Mantelopoulos de Château Margot, Marquand Resolos, Jane & Sun, Veronica Sanders de Château Obaï, Martin de l'Ubertafon, Xavier à Tusa au crayon, et Pierre Lurton.

Il trouve l'épisode trop court (40 minutes) alors que les sujets techniques et de recherche auraient mérité plus de temps.

Il a découvert les crémants de Bourgogne, qu'il juge excellents et bien meilleurs que de simples introductions, et en garde un très bon souvenir.

Après plusieurs tentatives infructueuses par téléphone et SMS, Veronica Sanders a insisté auprès de Pierre Lurton lors d'un dîner, ce qui a abouti à l'enregistrement chez l'hôte.

Il aimerait faire des épisodes sur le thé, le whisky, le saké et le cigare, en plus de celui déjà réalisé sur le café.

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