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Hors série: Mon parcours de chargée de recrutement à auteure à temps plein

26m 7s

Hors série: Mon parcours de chargée de recrutement à auteure à temps plein

Dans cet épisode hors série, Audrey Martinez partage son parcours personnel pour répondre aux questions des auditeurs sur la voie pour devenir auteur indépendant. Elle explique d'abord qu'aucune formation spécifique n'est requise : la majorité des auteurs viennent de domaines variés, et l'écriture se développe souvent sur le tas, par passion. Son propre chemin a été sinueux : après avoir voulu travailler dans le dessin, elle a été orientée vers une filière générale au lycée, puis a étudié le droit et travaillé en ressources humaines à Paris. Insatisfaite, elle a tout quitté pour passer le concours de professeure des écoles, métier qu'elle a exercé pendant sept ans. L'écriture, commencée sans but précis, a pris une nouvelle dimension après l'attentat de Nice en 2016, qui a déclenché une prise de conscience. Elle a retravaillé son manuscrit et découvert l'auto-édition grâce au livre d'une auteure. En suivant ses conseils étape par étape (mise en page, création de réseaux sociaux, site web), elle a publié son premier roman en juillet 2017. Malgré une méconnaissance initiale du marketing, elle a connu un succès inattendu en octobre lors d'une promotion Amazon, vendant 300 exemplaires. Audrey conclut que l'auto-édition peut être accessible même sans expérience préalable, à condition de s'informer et de persévérer.

Transcription

5351 Words, 30452 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, je suis très contente de vous retrouver pour ce nouvel épisode et aujourd'hui c'est un épisode hors série parce que j'ai décidé de vous parler de mon parcours. Je reçois des messages privés ou des mails dans lesquels certains auteurs me posent des questions sur évidemment l'auto-édition, la publication, ce genre de choses, sur des détails parfois plus techniques. Mais il m'arrive aussi d'avoir des questions sur mon parcours, sur mes études, sur comment faire pour devenir autoratemplein ou comment faire pour jongler entre eux son métier principal par exemple et le métier d'auteurs. Et du coup je me suis dit que j'allais faire un petit épisode sur mon parcours. Il faut savoir juste avant que je commence que j'ai déjà partagé des vidéos sur ma chaîne YouTube, ce sont les toutes premières vidéos de la chaîne, donc que je me excuse d'avance pour la qualité. Parce que forcément, j'ai commencé avec mon ancien téléphone et j'avais pas de ma toesse, etc. Donc la qualité n'est pas au folie chone, mais bon, le contenu est là quand même. Donc n'hésitez pas à aller les regarder si vous voulez plus de détails. Il y a vraiment des informations sur mon parcours évidemment. Sur l'auto-édition, c'est-à-dire les avantages et les inconvénients de l'auto-édition, sur les avantages et les inconvénients de l'auto-édition, sur Amazon KDP. Donc voilà, n'hésitez pas à les finir, c'est dans la playlist hauteur et vous aurez tout plein d'informations. Alors concernant mon parcours, la question qui revient souvent, c'est, est-ce qu'il faut avoir fait des études dans le domaine littéraire, par exemple, ou avoir fait des études dans le domaine de l'édition? Bref, est-ce qu'il faut avoir un parcours en adéquation avec le métier d'auteur? Et j'ai envie de vous dire si c'est le cas, ton mieux, mais si ce n'est pas le cas, ce n'est pas grave. Parce que si vous prenez un petit pannele d'auteur et notamment d'auteur indépendant, et que vous comptez en fait combien on t'en parcours littéraire ou dans le monde de l'édition, et combien sont hors de ce monde-là? Vous allez voir que la grande grande majorité est hors de ce monde-là. Pourquoi? Parce que je pense que le métier d'auteur, c'est vraiment. Disons qu'on fait pas des études pour devenir hauteur. On fait des études pourquoi pas pour travailler dans le monde de l'édition, même si je pense assez boucher comme domaine, mais on fait pas des études pour devenir hauteur. Si on fait des études littéraire, la plupart du temps, c'est pour devenir professeur, pour devenir traducteur, voilà, ce genre de choses. C'est vrai qu'on se dit pas, voilà, je vais faire des études et je veux devenir hauteur. On peut avoir envie de devenir hauteur et faire des études pour avoir un plan B ou pour être dans ce milieu-là, mais en général on devient hauteur par passion. On devient hauteur un petit peu sur le tas, c'est-à-dire qu'à un moment donné, on a une espèce de déclic qui fait que, on décide que c'est le moment de publier son roman, soit par une maison d'édition soit tout seul, mais il y a tout un processus qui fait que ça vient, je pense, hein. Je pense évidemment, c'est pas pour 100% pour tout le monde, mais je pense que ça vient, ouais, sur le tas en parallèle du reste, et peut-être que, au bout d'un moment, ça prend une place prépondérante et que ça devient notre métier principal, mais on part pas bien en tête en se disant, je vais devenir hauteur et je vais faire des études pour ça, sauf, quelque cas évidemment, parce qu'il y a toujours des personnes qui savent, d'au fils, ce qu'elle veut le faire et qui se disent "tompi, moi je fonce". Donc pour revenir à mon parcours, en moi j'ai un parcours, j'ai envie d'y rater, pique, mais pas vraiment parce que j'ai mon parcours, et je pense qu'il n'y a pas de ligne de conduite, de ligne directrice pour devenir hauteur, qui dit "voilà, il faut faire ça, ça et ça". Il faut savoir que quand j'ai t'au collège, je voulais travailler dans le dessin. Depuis mon enfance, je dessinais tout le temps, mais tout le temps, tout le temps, tout le temps, mon loisir, c'était le dessin, je pouvais passer des heures et dessiner sans ouvrir la bouche, et quand j'étais, je crois, en troisième, j'avais très envie de me dessiner au dessin, et pourquoi pas au dessin, j'y connais pas grand-chose, parce que du coup, je ne me suis pas apporté sur cette voie, mais de pouvoir en faire mon métier, et donc de me spécialiser à la fois dans le dessin, mais à la fois dans le dessin aussi via des outils informatiques, ce genre de choses des logiciels, en fait, de graphisme, même si à l'époque, c'était pas aussi répandu que maintenant. Donc je voulais un métier un petit peu technique, voilà, et faire des illustrations, du graphisme, voilà, travailler dans le dessin d'une manière générale, j'avais pas de métier précis, mais comme j'adorais dessiner, je voulais faire du dessin. À l'époque, on était allé voir la conseillère d'orientation du collège, et elle avait dit que, avec mes notes, c'était pas possible, parce que j'avais un trop bon niveau pour partir dans une filière technique et qu'il fallait que je partais dans une filière générale, et que c'était impossible que j'aille dans des filières spécialisées. Je ne sais pas d'ailleurs si il y avait beaucoup de filières spécialisées dans le dessin à l'époque, mais du coup, en fait, on s'est fiers à cette conseillère, et j'ai abandonné l'idée, et du coup, je suis allé en filière générale au lycée, en seconde générale. Autant vous dire déjà que c'est là qu'on voit l'incompetence des gens de se dire que parce que j'avais des bonnes notes, je ne pouvais pas me spécialiser, parce qu'à l'époque, cet émalveux entre guillemets, les voies techniques et spécialisées, c'était pour ceux qui, en fait, étaient moins bons en gros. Et du coup, si on était plutôt ésoif à pousser, peut-être qu'à faire du forcing, c'était possible, mais d'une manière générale, il fallait aller dans les filières classiques et pas se spécialiser heureusement maintenant, c'est différent. Mais à l'époque, c'était comme ça. Bref, je suis allé en filière générale, je vais quand même une option d'essain, mais bon, c'était juste une option de quelques heures par semaine. Et donc au lycée, je savais pas quoi faire. J'avais déjà l'envie d'être professeur des écoles, parce que quand j'étais gamine, je jouais déjà beaucoup la maîtresse, je crie mes propres copies, c'est-à-dire que j'ai crivé moi-même, je faisais des contrôles, en fait, et je les corrige ensuite. Je faisais des recitations de poésie, et je jouais à la fois la maîtresse et les élèves, en bref, j'ai mené j'avais beaucoup le côté prof, mais c'est vrai que j'étais pas très au fait de. En fait, j'étais perdu, clairement, à la fin du lycée, j'étais perdu, je savais pas du tout vers quoi me dessiner. On n'avait pas beaucoup de choix quand on devait partir dans les facts et les universités, en partant de mon bac littéraire. En gros, c'était facts de droits facts de lettre. Les choix étaient assez classiques. Du coup, on était allé visiter la facts de lettre avec une copine du lycée, et puis on n'avait pas accroché, c'était un peu vieille, c'était. Je me dis "mais mince, qu'est-ce que je veux faire avec ça?" Je voyais pas d'issue, à la facts de lettre. Moi, j'avais besoin de quelque chose de plus concrétes d'un diplôme avec des compétences claires, en fait. Je répuis peut-être faire de l'onglet ou faire de la traduction, de tout comme ça, peut-être que si j'avais poussé, creusé, si j'avais été mieux soutenu, je retrouvais d'autres voix, mais moi, j'étais noyée. Clairement, j'étais noyée. Et quand j'ai pas accroché avec la facts de lettre, et que je ne voyais pas ce sur quoi ça pouvait porter, je me suis dit "Bon, je vais aller en facts de droits." Et la facts de droits, je m'étais dit au pire, je peux partir vers. Je vais juste à faire familial, je pour les enfants ce genre de choses, parce que je voulais travailler avec les enfants à la base. Et je me suis dit "Bon, pourquoi pas basculer sur quelque chose comme ça?" J'ai eu plein d'endormes vie à ce moment-là, j'ai eu envie de faire un otére, d'ailleurs, en moment donné, je me suis spécialisé pour donner un otére, puisque j'aime bien tout ce qui est pas prêt à s'organisation, etc. J'ai pensé à être juge, mais il fallait partir le bout de la front, se pour faire l'école et la législature, enfin bref. J'étais quelqu'un de discret, de réservé, d'un petit mi, donc je me voyais pas partir loin, enfin. On est perdu, en contre, on assétage, là, en contre, on a 18-20 ans, franchement, c'est difficile de faire ce genre de choix. Faut en tout cas, pour un caracteur comme le mien, c'était difficile. Du coup, je suis à l'enfacts de droits et ça m'a plu. Ça m'a plu, j'ai quand même fait 50 droits, j'ai eu un master. Ça me plaisait parce que c'était carré, en fait. C'était carré, c'était clair, c'était de l'organisation, il y avait des lois fixes. J'ai eu de bons professeurs, d'ailleurs, mon premier professeur, c'était celui qui dirait j'ai la fac de droits et il m'avait beaucoup marqué à l'époque, c'était quelqu'un de très carré, très inspirant, très intéressant. J'ai fait du droit, mais j'arrivais pas à trouver un métier dans lequel j'avais envie de me lancer dans le domaine du droit. Et puis, il y avait toujours soit des concours, soit des choses, soit il fallait partir dans des écoles, c'est un peu compliqué. Et puis bref, arrivé à ma 5e année, je suis parti à Paris pour suivre mon compagnon de l'époque. J'ai quand même bouclé un bac plus simple, mais finalement, je me suis spécialisé dans les ressources humaines avec une dominance européenne, c'est-à-dire que c'était. Je sais plus quel était le titre, mais c'était droit privé et ressources humaines à l'échelle européenne, un truc comme ça, bref. On étudie en fait les systèmes de travail dans les pays d'Europe et pas qui en France. Donc à la fois les lois, à la fois le fonctionnement, à la fois les ressources humaines, etc. Près ça, j'ai trop envie de le re-crutement, donc j'étais chargé de recrutement et responsable formation dans une boîte. J'y suis resté deux ans et c'était dans le domaine aéronautique, donc on était spécialisé dans le domaine aéronautique, donc on travaillait avec des entreprises du "talesse". C'était du recrutement, de la formation, mais dans ce domaine spécifique de l'aéronautique, donc c'était. Je me suis encore lancé dans un truc, au début j'avais fait un stage dans une petite agence qui faisait du recrutement de "nous nous". Donc rien d'avoir. Mais c'était quand même du recrutement, donc j'ai appris l'effisale du métier de recruteur, de chargé de recrutement. Et ensuite j'ai trouvé ce post dans cette société, cette société de jane, franchement c'était génial, j'ai passé des. deux années génial là bas, mais j'ai eu envie de revenir sur NIS donc j'ai démissionné pour pouvoir revenir sur NIS et passer le concours de prof des écoles. Donc quand deux ans j'en ai eu marre, j'ai donné ma démission, j'ai quitté Paris, je m'étais séparée à ce moment là donc j'étais cellubataire et j'ai tout plaqué en fait, Boulot à part, tout. Sur descendu à NIS, dans le but de préparer le concours de professeur des écoles, j'y avais déjà pensé quand j'étais à Paris avant de trouver ces boulot dans recrutement. Mais le problème c'est que quand on passe le concours dans une académie, il est très difficile en sortir et passer le concours dans la académie, enfin en île de France et ensuite demandé à être basculé dans le sud de la France, c'était quasi un mission impossible. Du coup, j'ai abandonné l'idée. Encore une fois j'étais pas très soutenu pour passer le concours à l'enme compagnie de l'époque oui mais pas ma famille. Du coup j'avais encore abandonné parce que, parce qu'on est en ce moment là, j'avais pas le courage pour tout ça. Déjà j'avais défi la famille pour partir à Paris, parce que je partis à Paris comme ça, plus ou moins sur un coup de tête mais pour suivre mon copain de l'époque. Mais au-delà de ça, j'avais besoin de soutien moi, j'avais besoin d'être encadré d'un besoin de soutien et comme je n'avais pas, j'ai pas osé. Bref, j'ai tout plaqué sur descendu à Paris à NIS. J'ai préparé le concours de professeur des écoles, j'ai eu le concours de professeur des écoles et j'ai été prof pendant 7 ans. Donc j'étais très content. J'ai été très heureuse en temps de prof, j'ai adoré ce boulot vraiment. Mais en parallèle, j'avais déjà commencé à écrire à Paris. Mais comme je l'avais déjà dit, je pense sur dans d'autres épisodes et dans ma vidéo YouTube, c'était juste comme ça. J'avais écrit le "Tomme 1" d'une trilogie, j'avais écrit la moitié du "Tomme 2" et puis j'étais passé autre chose. Et puis en 2015 j'ai écrit le premier gène maintenant et jamais et puis je suis passé autre chose. En fait j'ai écrit juste comme ça pour plaisir d'écrire, mais sans but, enfin sans but, autre que l'écriture en elle-même. Et en 2016, il y a eu la tentanise, je veux pas revenir sur la tentam, mais ça m'a fait un des cliques en fait. J'ai eu un des cliques dans les semaines et les mois qui ont suivi et je suis revenu à l'écriture. Comme je le dis souvent, c'est ce qui m'a ramené à l'écriture. Mais je me suis pas dit "Tiens qu'est-ce que tu veux faire dans ta vie? Je veux devenir auteur". Ben du tout en fait, je sais pas, je sais c'est difficile à expliquer, mais j'ai su que j'avais envie de reprendre l'écriture et de publier un roman. C'était pas qu'il y a écrit cette fois. C'était que je voulais aller au bout du processus et publier mon livre. Et en l'occurrence, c'était le premier gène maintenant et un jamais que j'avais envie de reprendre de re-traver pour le publier. À l'époque il faisait 90 pages d'ordinateur, il était très très très light et j'ai décidé de le re-traver, donc fin 2016, je vais vers décembre je crois. J'ai passé toute mes soirées après le boulot. Je. Je regarde et puis à télé tout ça, je bossais sur mon manuscrit et il a doublé de volume, je crois qu'il est passé à 200 pages d'ordinateur comme ça. Je l'ai vraiment hâte au fait, je l'ai re-travahi pour que ça devienne une version publiable. Donc dans la foulée, je suis tombée sur l'auto-édition. J'ai découvert que l'auto-édition existait. Je ne connaissais absolument rien en fait au monde de l'édition, d'auto-édition, etc. Pour moi, c'était vraiment un monde inconnu, mais vraiment je connaissais 0%! Je connaissais moi moins 50% de ce monde-là, vraiment, j'ai connaissé rien du tout. Je ne connaissais même pas le processus pour se faire éditer. Je ne connaissais même pas les règles, les genres. Qu'est-ce qu'il fallait faire pour bien publier un roman? Donc en bref, je connaissais que d'elle. Je suis tombée sur l'auto-édition. Je pense qu'en vous en derreuchir sur internet, tu tombais sur l'auto-édition, mais je ne sais plus exactement de quelle manière. Mais je vous en ai déjà parlé, je suis tombée sur le livre de Natalie Bagadet qui est un livre pour qui s'appelait auto-édition à vous jouer, je crois. Qui a été ma Bible, il est plus disponible, elle devait retraver une nouvelle version parce que forcément ça a changé entre autant. Et je ne crois pas qu'elle l'ait publiée, mais moi j'avais la première version. Et en fait, dans son livre, elle a expliqué comment est auto-édité son roman, c'est-à-dire les étapes, la mise en page, comment faire. Et j'ai tout suivi. J'ai suivi deux a à z, j'ai fait tout comme elle a dit. Je passais par les mêmes sites ou presque puisqu'il y a des sites qui aient l'utilisé par exemple en anglais, etc. J'ai pas utilisé, mais elle passait par Crède Space, donc je passais par Crède Space. Crède Space était la version pour faire les brochets d'Amazon, puisque avant, nous ne pouvais pas faire les brochets directement sur Amazon qu'à des pays, on pouvait faire que les e-books. Et pour faire les brochets, il fallait passer sur Crède Space. Ça a appartoutné à Amazon, mais c'est un autre site que moi j'adorais, parce qu'il était extrêmement facile à prendre en main, faire les couvertures, c'était méga simple et tout. Le seul truc qui était pas top, c'était que les délais d'expédition étaient extrêmement longs puisque les livres venaient des États-Unis. Ça venait pas d'Europe à l'époque, donc voilà, mais moi j'adorais Crède Space. Et bon, jour ça, basculés, ils ont décidé de rapaterier sur Amazon. Mais donc, j'ai suivi tout ce qu'elle disait dans son livre, j'ai suivi toutes les étapes, et tout fait comme elle, et en fait, ça a été simple. J'ai pas connu une grosse galère, j'ai pas connu une grosse difficulté. Vraiment, je trouve que pour un premier moment, je m'en suis sorti, je m'en suis bien sorti, en fait, j'ai pas eu de gros moments de panique, je p'tain de gros moments de stress. J'ai réussi à, je dis pas que tout est, comme sur des volettes, il y a toujours des petites choses à modifier améliorer, mais je trouve que j'ai pas trouvé ça compliqué, notamment parce que j'avais ce livre sous la main et que j'ai tout suivi comme elle faisait. Et vraiment, ça a été facile. Et en parallèle, j'ai créé mes réseaux sociaux, j'ai créé mon site internet, parce qu'elle disait que c'était important, donc j'ai tout écouté, comme une bonne élève. J'ai toujours été comme ça, un très studiöse. Donc finalement, j'ai créé mes réseaux, tout ça, je crois, vers mon site internet, vers entre mars et mai 2017 quelque chose comme ça, et j'ai publié mon livre en juillet. Pourquoi, parce que c'était la date anniversaire de la tentat? Pour moi, c'était le 14 juillet, je voulais publier mon roman le 14 juillet. Il y a eu la tentat le 14 juillet 2016, j'ai re-travigné mon roman en fin 2016 et je l'ai publié en juillet 2017. Voilà, c'était pour moi, la date anniversaire était importante. Et donc, il a bien marché, parce qu'au mois de octobre, il y a eu le mois des Indes sur Amazon, et mon livre a été sélectionné pour faire partie du mois des Indes. Et c'était une grosse promo, en fait, pendant ce mois-là, et Amazon faisait la publicité des romans qui étaient dans cette promotion-là. Et j'en ai vendu 300 ce mois-là, et c'était incroyable, parce que en juillet Hout, j'en ai pas vendu énormément, moi j'étais inconnue. Franchement, moi, à l'époque, j'ai réléré les réseaux sociaux, le marketing digital, etc. Ça me passait bien au dessus, j'y connaissais rien, je me l'intéressais pas du tout. Je vais mes réseaux sociaux, mais je partageais plus ou moins comme tu as un compte perso. Il y a plus ou moins, parce que je partageais pas des trucs très, très perso. C'était toujours un rapport avec l'écriture ou l'inspiration, ces choses-là. Mais tout ce qui était branding, de trucs de personnalité public, fides, visuels, machins. Mais j'y connaissais que d'elle, surtout à l'époque, franchement, c'était pas aussi important que maintenant. Et donc, en juillet Hout, j'étais inconnue, j'en ai vendu quelques ans, mais ce n'était pas là, pas nassé. En septembre, j'ai fait une petite promo pendant trois, quatre jours pour relancer un petit peu les ventes, vu que c'était la rentrée. Forsément, je suis une Hout, c'était les vacances, donc autant de dire que ce n'était pas le meilleur moment pour publier, surtout pour une hauteur inconnue. En septembre, j'ai fait une petite promo de quelques jours, et ça a bien boosté mes ventes, donc en septembre, ça a mieux marché. Et puis, on a au top, à moi, des Indes, 300 exemplaires vendus dans le mois. J'étais "wow"! Première au monde, au coup ça monte à 300, mais mon dieu, c'était incroyable. Et après, il a fait son petit bonhomme de chemin, en fait, en 2018, donc l'année suivante, j'ai gagné un prix aux Indes Awards, c'était le meilleur moment dans la catégorie romance. Et en fait, il a bien marché, parce qu'il était bien noté, parce que le thème me tenait à cœur, parce que bon, voilà, bref, il a marché. Pourquoi ça marche? Pourquoi ça marche pas? C'est difficile à dire, surtout pour un premier roman, mais il a bien marché. Et encore aujourd'hui, c'est un de mes romans qui marchent le bœur. Alors là, il s'est souffre, parce que vous doutez bien que depuis le 2017, il a quatre ans, il s'est soufflé un petit peu, mais il a quand même plus d'huissants commentaires maintenant, et il est très bien noté. Et il a vraiment marqué les esprits, j'ai reçu tellement de messages en privé, parce que ça parle de la violence conjugale, donc j'ai reçu tellement de messages en privé sur ce domaine-là, sur des personnes qui partagés parfois leurs propres expériences. Et c'est un peu un peu expériences, c'était incroyable. Vraiment pour un premier roman, je pense qu'il restera jamais spécial pour moi. Et j'ai totalement dévié de mon parcours, parce que, bientôt, je suis. parce qu'il est sur mon premier livre, je suis désolé, mais finalement mon parcours, il commence de là aussi, parce que ce premier livre pour moi, c'était "Je voulais le publier". Mais je n'avais pas envisager de devenir auteur, vraiment, c'est-à-dire de rester auteur, d'écrire d'autres romans et de le rester, de devenir auteur, vraiment, par la suite. C'était "Je voulais juste publier ce livre", sauf qu'on se prend au jeu, en fait. Et je lui ai envie d'en écrire un deuxième. Et puis après, je lui ai envie d'en écrire un troisième, etc. Et là, c'est le 8ème qui est sur le point de sortir, en un moment, je registre cette épisode, mais c'est pour dire que vraiment mon parcours, il est atypique au sens où je voulais faire du dessin, finalement, j'ai pas pu. J'ai fait des études de droit, sans trop savoir où je voulais aller, finalement je me suis spécialisé dans les ressources humaines, en l'occurrence dans le recrutement. J'ai travaillé un petit peu, puis j'ai décidé de revenir à un amour d'enfance et de devenir professeur des écoles, parce que vraiment professeur des écoles, c'était un rêve de devenir maîtresse, de gamine, quoi. Mais j'avais jamais osé, j'avais jamais osé et à ce moment là, quand je t'apparie, je me suis dit "Mère de c'est le moment quoi, j'ai envie de devenir prof". Et j'ai pas regretté, parce que j'ai vraiment adoré, puis ça m'a apporté beaucoup dans ma confiance sans moi, en fait. Dans ma confiance sans moi, dans le fait d'être plus à l'aise, parce que ben être prof s'est parlé devant une salle remplite collègue, s'est parlé devant une salle de parents ou y'a parfois 50, 60 adultes devant soi, c'est par les devant une classe tous les jours, c'est prendre des responsabilités, avoir la responsabilité d'enfants tous les jours, de leur sécurité, de leur apprentissage, de leur bien-être, bref, de leur développement, c'était vraiment un métier pour le monde. passionnant et je pense que ça m'a beaucoup apporté. Et toutes ces expériences m'ont mené aujourd'hui, mais elles ont tout été importantes, je pense, parce que voilà, tout qui était pour partir à Paris, travailler dans le recrutement. Donc j'étais en contact avec plein de gens pour moi téléphonés, parler à des adultes, enfin ce genre de choses pour moi, c'était pour moi la timide, c'était quand même important, quoi, et en grand pas, d'une heure profs pareil. Et tout m'amener à aujourd'hui, quoi, tout m'amener à ça, j'échangerais pour rien au monde, tous parcours. Alors c'est sûr que j'aurais aimé dès le début savoir ce que je voulais faire d'office, et puis vous savez quand vous avez une passion, puis vous mettez tout en œuvre pour vous, c'est clair, quoi. Dans votre esprit dès le lycée, vous savez ce que vous voulez faire, et puis vous y aller. Bon, bah moi, ça s'est pas passé comme ça, puisqu'il y a eu plein de. pas des obstacles, mais des expériences différentes. Mais voilà, ça m'amener à qui je suis aujourd'hui. Je pense que si j'avais pas eu toutes ces expériences, je serais pas qui je suis aujourd'hui donc peut-être que je serais même pas au terre, finalement, peut-être que ça m'aurait pas amené à tout ça, peut-être que je ne regrette pas été présent, que ce soit de la tentat, peut-être que. voilà, je ne regrette pas eu envie d'écrire. Peut-être que si j'étais pas parti à Paris, je regrette pas écrire mon premier roman à l'époque, qui était cette fameuse trilogie, enfin le début de cette trilogie. Enfin voilà, il y a plein de deux choses qui m'ont menées à ce que je suis aujourd'hui. Donc mon parcours étant dans de ci, entre guillemets, au sens où j'ai fait plein de choses différentes, mais ça m'a quand même mené à l'écriture, parce que si l'écriture ça compte pour vous, mais il n'y a pas de parcours, on fait pour y parvenir, c'est votre propre expérience, votre propre vie. Et si vous avez envie de tenter de choses en mieux, si vous avez envie de devenir hauteur à 18 ans, ben, tant mieux, enfin, il n'y a pas de parcours fixe. Et comme quoi, en partant de loin, on peut quand même devenir hauteur, en sachant que j'ai continué d'être prof en parallèle de mon métier d'auteur au début, et puis de l'année dernière, donc en 2020, j'ai démissionné de mon bouleau de prof pour être hauteur à temps plein. J'avais déjà pensé de l'année d'avant, donc en 2019, c'est-à-dire deux ans après la sortie de mon premier roman, mais j'étais pas encore sur à 100%, et puis je me sentais peut-être pas prête, acquitté mon bouleau de prof à ce moment-là, fonctionnaire quand même avec un bouleau à vie, c'est pas une décision qu'on prend en allégé, après avoir passé un concours, et après avoir fait ça pendant ces temps, c'était une grosse décision. Et j'y pensais, j'étais enfin d'un escolaire, et si je voulais démissionner cet atelier au moment-là, mais je me sentais pas tout à fait prête à ce moment-là. Du coup, j'ai décidé de faire un an de plus. Et finalement, dès l'automne, j'ai su que non, j'ai les démissionné, donc j'ai fait un an de plus, mais j'ai supernant cette année-là que c'était la dernière, et j'en était certaine. Donc voilà, j'ai engagé les formalités pour pouvoir démissionner. J'en parle dans un vlog sur YouTube, donc si vous voulez avoir plus d'infos, vous pouvez aller voir parce que c'est tout un périple aussi, de quitter l'induction nationale. Mais voilà, tout ça pour dire que cet épisode est très fouille et très brouillon, je suis désolé, je pense vraiment être plus clair, je crois que ma vidéo est plus clair. Surtout que maintenant, je suis au tour à temps plein, à l'époque quand j'ai fait la vidéo, c'était pas le cas. Il y a eu plein de choses depuis. Surtout que je suis créatrice de contenu aussi en parallèle, il y a le podcast, la chaîne YouTube, il n'y a pas de tout ça, à l'époque. Quand j'ai commencé, c'est venu progressivement, il y a eu plein de choses en plus, mon parcours. C'était large. On va dire, c'est un richi au fil des années. Mais pour vous dire que qu'importe votre métier, qu'importe votre formation, votre nonformation, peut-être que vous n'avez pas fait d'études, qu'importe en fait d'où vous venez, votre classe sociale, qu'importe votre sexe, qu'importe votre âge, qu'importe en fait. Tout ce qui importe vraiment, c'est le fait de m'écrire. Si vous aimez l'écriture, si vous aimez écrire, et si vous avez envie de partager ça aussi avec des lecteurs, et pas juste écrire pour vous, parce que si vous voulez juste écrire pour vous, la question se passe pas vraiment. Mais si vous voulez devenir hauteur au sens où partager vos écrits avec le plus grand nombre, dans ce cas-là qu'un porte d'où vous venez ou qui vous êtes, l'important c'est d'avoir envie de le faire. Evidemment, il y a d'autres choses qui est entre l'îne compte, comme la persévérance, la patience, la bolivie, la lance. Il y a d'autres choses mais je ne vais pas y revenir à la main-t-on dans cet épisode. L'important c'est que vous ayez envie d'écrire, que vous aimez écrire, que ça vous fasse vibrer, et que vous ayez envie de partager ça avec des lecteurs. Et donc pour moi, vous pouvez devenir hauteur. Donc en groupe, tout le monde peut devenir hauteur à condition de d'avoir cette fibre, en fait, ce quelque chose qui vous fait vibrer cette passion en vous, qui vous donne envie de d'imaginer des histoires de les écrire et de les partager. C'est beau comme moi de la fin. Je deviendrai presque pour être ou pas. Voilà ce que je voulais vous dire. Désolé pour cet épisode extrêmement long et brouillant, j'espère que c'est quand même intéressant. N'hésitez pas si vous avez des questions. Notamment les partages sous la publication du compte Réve Point d'Auteur, où on voyons un mail. Je suis désolé si j'ai mes du temps à répondre à vos mails. Évitez les messages privés sur Instagram parce que j'en ai tellement que ça se noise sous la masse. Donc évitez les messages privés si vous avez vraiment des questions importantes. Envoyez-moi un mail. Et si je n'y réponds pas, n'hésitez surtout pas à me relancer. Réveiller le mail, même si c'est le même. Il n'y a pas de soucis. J'en reçois tellement que, des fois, honnêtement en fonction de ce que je suis en train de faire ça passe à la trappe. Et c'est vraiment pas parce que je snob ou parce que j'ai envie de répondre. C'est juste que je fais autre chose et que je zap et que souvent je parle aux plusieurs gens. Donc n'hésitez pas à renvoyer le mail. Il n'y a aucun problème. Je ne me vex ce répart. Sauf si vous me dites "et tu répond connaissent". Mais sinon, il n'y a pas de soucis. Donc et puis vous mettez en gros, urgent ou important, au drehen de moi. Et je le verrai un peu plus facilement. Il n'y a pas quelque chose négatif. J'en reviens. Je ne veux pas me répondre. Franchement, je me snob. Pas du tout. C'est vraiment pas le cas. Bref, j'arrête de parler et puis je souhaite une bonne journée et puis nous, on se retrouve bientôt pour un nouvel épisode de podcast. Bye. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Audrey Martinez, créatrice de contenu et auteure, anime le podcast "Rêve d'auteur" pour aider les écrivains à réaliser leurs projets et à vivre de l'écriture.
  2. Elle répond aux questions fréquentes sur son parcours, soulignant qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des études littéraires pour devenir auteur ; la plupart des auteurs indépendants viennent d'horizons variés.
  3. Son propre parcours inclut des études de droit, un travail en ressources humaines, puis une carrière de professeure des écoles, avant de découvrir l'auto-édition via un livre guide.
  4. Après l'attentat de Nice en 2016, elle a retravaillé son manuscrit, publié son premier roman en juillet 2017, et a connu un succès précoce grâce à une promotion Amazon en octobre.
  5. Elle insiste sur l'importance de suivre des étapes structurées (réseaux sociaux, site web, mise en page) pour réussir en auto-édition, sans avoir de compétences préalables en marketing.

Summary:

Dans cet épisode hors série, Audrey Martinez partage son parcours personnel pour répondre aux questions des auditeurs sur la voie pour devenir auteur indépendant. Elle explique d'abord qu'aucune formation spécifique n'est requise : la majorité des auteurs viennent de domaines variés, et l'écriture se développe souvent sur le tas, par passion. Son propre chemin a été sinueux : après avoir voulu travailler dans le dessin, elle a été orientée vers une filière générale au lycée, puis a étudié le droit et travaillé en ressources humaines à Paris.

Insatisfaite, elle a tout quitté pour passer le concours de professeure des écoles, métier qu'elle a exercé pendant sept ans. L'écriture, commencée sans but précis, a pris une nouvelle dimension après l'attentat de Nice en 2016, qui a déclenché une prise de conscience. Elle a retravaillé son manuscrit et découvert l'auto-édition grâce au livre d'une auteure.

En suivant ses conseils étape par étape (mise en page, création de réseaux sociaux, site web), elle a publié son premier roman en juillet 2017. Malgré une méconnaissance initiale du marketing, elle a connu un succès inattendu en octobre lors d'une promotion Amazon, vendant 300 exemplaires. Audrey conclut que l'auto-édition peut être accessible même sans expérience préalable, à condition de s'informer et de persévérer.

FAQs

Le podcast est animé par Audrey Martinez, créatrice de contenu et auteure de romans.

Le but est d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d'écrivain.

Non, ce n'est pas obligatoire. La majorité des auteurs indépendants n'ont pas de parcours littéraire ; on devient souvent auteur par passion et sur le tas.

Elle a étudié le droit, travaillé dans les ressources humaines et le recrutement, puis est devenue professeure des écoles pendant 7 ans avant de se lancer dans l'écriture.

Elle est tombée sur le livre d'une auteure expliquant les étapes de l'auto-édition, qu'elle a suivies pas à pas pour publier son premier roman.

Elle recommande de suivre un guide fiable, de créer des réseaux sociaux et un site internet, et de se former au marketing digital.

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