Cet épisode commence par une promotion de BetterHelp, service de thérapie en ligne, avant d'introduire un entretien avec le gastro-entérologue Bruno de Natini. L'expert détaille les quatre grands types de microbiote intestinal identifiés par la science : la flore pauvre (liée au syndrome métabolique), la flore à hydrogène (excès de sucre, ballonnements), la flore à prévotella (agressive, inflammatoire) et la flore méthanogène (constipation, dépression). Pour chaque type, il décrit les symptômes, les gaz associés (hydrogène, méthane, H2S) et propose des protocoles de traitement ciblés, allant de la restriction sucrière à l'utilisation de probiotiques, champignons ou désinfection buccale. L'accent est mis sur l'importance d'un diagnostic précis, via des tests respiratoires et l'observation clinique, pour adapter la prise en charge. La discussion souligne le lien profond entre l'état du microbiote, le vieillissement, les risques de maladies chroniques (cancer, diabète) et la qualité de vie future. L'expert conclut sur la nécessité d'une médecine intégrative et préventive, encourageant une prise de conscience personnelle pour préserver sa santé à long terme, faute de quoi les conséquences peuvent être sévères et irréversibles.
Cette épisode est sponsorisée par Better Help, une plateforme de thérapie 100% en ligne. En janvier, j'ai fait ce que tout bon élève fera. J'ai fait ma liste de mes bonnes résolutions. Et alors sans nécessairement rentrer dans le détail, j'ai eu un gros challenge à gérer sur la fin de 1925, quelque chose sur lequel je n'ai absolument pas la main, si ce n'est de lâcher prise. Alors c'est aussi facile à dire que c'est difficile à faire, et pourtant, c'est souvent une clé essentielle pour aller mieux, que ce soit de lâcher du stress, de la culpabilité ou encore l'impression de tenir bon. Mon thérapote, évidemment, mette beaucoup dans ce processus, et je ne sais pas comment vous faites de votre côté, mais je suis certain qu'il y a des choses que vous auriez envie de l'extérieur. Better Help a déjà accompagné plus de 6 millions de personnes dans le monde, et la plateforme est désormais disponible en France, avec un réseau de plus de 350 thérapeutes français certifiés, inscrits à l'avance régional de santé. Ce sont des psychologues cligniciens et des petits côtés raputes qualifiés et formés pour vous proposer un accompagnement. Dès votre inscription, vous remplissez un cours qu'il sénère, qui permet à Béterrable de vous orienter vers le thérapote qui correspond vraiment à vos besoins, et pas juste le premier disponible. Les séances peuvent se faire en vidéo ou au téléphone, ou encore par message écrit, selon ce qui vous met le plus à l'aise. En plus, vous pouvez échanger avec un thérapote en continu, même entre les séances, et vous pouvez échanger de thérapote à tout moment, sans frais supplémentaire, si le courant ne passe pas. Nos éditeurs peuvent bénécier de 10% des échanges sur leur premier mois, il suffit d'aller sur BetterHelp.com/Vlanc. C'est BetterHelp.com/VlancVlanc. Allez, passez l'épisode maintenant. Bienvenue dans cet épisode spécial de Vlanc, où on va se concentrer sur les quatre grandes typologies de microbiote, et comment on peut les régler, de manière un peu rapide. J'ai le plaisir de recevoir Bruno de Natini, qui est un gastroenterologue, qui est aussi spécialiste de la micro-therapie, qui est formateur dans la médecine integrative. Vous allez voir cet épisode qui est plus court, mais évidemment passionnant, qui va vous donner des réponses directs à une problématique précise. Bonne écoute. -Bonjour à toutes, bonjour Bruno. -Bonjour. -On va parler maintenant des différents types de microbiote, des grands types de microbiote, et qu'est-ce qu'on peut faire finalement quand on se reconnaît dans 20 ces types. Donc peut-être que la question assez simple et logique, c'est quoi les différents, grands types de microbiote? Depuis les années 2015, 2016, il y a eu des publications de référence qui ont classé en quatre entéretimes différents, on va dire trois entéretimes classiques, où on va avoir des équipes entre les trois grandes flores et un quatrième qui est la flore pauvre. Donc on ne trouve pas de prédominance, tout a été rabouté. Donc la flore pauvre, c'est le syndrome métabolique, le surpoir, c'est le postentibutique, la société hygiéniste, et puis finalement une alimentation pauvre, stéréotypée avec beaucoup de liquide et beaucoup de sucre. Ça, c'est très simple, c'est 30-40% en pleine explosion. Première entéretie, le deuxième, c'est la flore du sujet jeune qui consomme trop de sucre. Donc au départ, tout allait bien, et puis petit à petit à force d'encore ce métro, ça stagne un petit peu, et je vais y avoir de l'hydrogène, c'est du ballonnement avec parfois un tableau pseudo-appindiculaire parce que ça ballonne tellement que c'est très douloureux. J'ai envie de dire que c'est classique, c'est le ou la gourmand qui ont mangé deux fois trop de dessert. Donc ça, c'est pas bien grave, c'est d'hydrogène, agin ou pas agin, souvent les personnes sont pas tout à fait agin, d'ailleurs, il y a beaucoup d'hydrogène. Deuxième tableau, on dit, excès de bactérosides des tests ou de bifides aux bactéries. Troisième grand entéretie, c'est le prévoté là, c'est la bactérie bucale qui va agresser la mucueuse, la manger, faire seigner, favoriser l'inflammation et le baisse la baisse simulitaire avec des herpes virus, des Covid, des maladies dangereuses, rectocolites, voire tumeur sur le long terme. Dernière entéretie, qui est plus rare, c'est un entéretie qui va favoriser le méthane, donc un transit très lent, un colon qui est vraiment phénomène et beaucoup de gaz mais méthano-gène avec un peu du reste dans le foie et un tableau dépressif. Donc on a vraiment des tableaux qui sont assez bien sainte et cliniquement. Et les gaz mais méthano-gène, c'est les gaz qui sentent mauvais. Parce qu'il y a d'autres types de gaz. Il y a un gaz qui sont très mauvaises, c'est les lepourits, H2S, c'est les gaz de putrefaction, excès de protéines. Des gens qui mangent beaucoup de viande, les bottibuldeurs qui prennent beaucoup de protéines, ça se mesure dans le test respiratoire, on a aussi ceux qui saignent au niveau du colon parce qu'ils se mangent eux-mêmes avec beaucoup de souffre. Donc ça, c'est l'H2S, euphpourit. Le méthane, c'est un gaz nose et abon, mais un peu moins associé à une constipation. Donc là, on a un transit lent, un foie encombré, de la dépression souvent associée et c'est agravé par les antidepresseurs qui ralentissent encore le transit. On a un gaz qui est très volumineux, douloureux, qui sont pas mauvais du tout, c'est l'hydrogène, c'est sujets jeunes, trop de sucreuries. Et puis, on a la flore pauvre, ou là, on va prendre du poids, il n'y a pas forcément de trucs du transit, il n'y a pas forcément de gaz et il n'y a pas de carri, il n'y n'y pas de dégâts dans la bouche. Donc rien que la clinique vous permet de dire, je suis dans tel ou tel tableau, on fait un test respiratoire, on confirme le type de gaz et de déséquilibre. Donc très vite, on va avoir un diagnostic de type de disbios. Il y a une disbios, il n'y en a pas, elle est de ce type. Première type, disbios, hydrogen, sujets jeunes. Très simple, on va conseiller la base du sucre, surtout la base de lactose, surtout chez l'enfant. Parce que, en général, le chocolat ou lait, le nutella, le jus d'orange, les viennoiseries, les bonbons avec les papiers sous le lit, etc., on a vite la maman qui dit oui, on a encore trouvé tel chose, tel chose et puis tu n'arrives pas à baisser le nutella. Donc ça, on va demander, on ne peut pas échapper à ce régime de base de sucre et parfois même de sucre de fruits, donc peu de jus de fruits, peu de miel, peu de confiture, mais on n'a pas à baisser le gluten, la base du gluten est exceptionnelle, il faut vraiment qu'il y ait une mauvaise vignanche du grail, une confirmation d'anticorque contre le gluten pour le faire. Donc, 20 % des cas, c'est le lactose, base partielle de fruitose, on peut utiliser des toutes petites quantités du l'essentiel, j'utilise un mélange qui, avec un champignon, les types russe qui fait de fibres et qui bloquent la permeabilité en bloquant les récepteurs aux toxines, et il est mélangé des toutes petites doses du l'essentiel, de tins et de manques poivrées. Et ça suffit pour, on va dire, en deux trois mois, supprimer cette dysbueuse, en général, tout revient dans l'ordre, avec quand même pour consigne de continuer ce régime pas trop restrictif. On peut élargir un peu si le jeûne fait du sport, mais sinon on baisse quand même le lactose. Premier volet, très simple. Deuxième volet, beaucoup plus crucial, on va dire, prévoté là, prévoté là, c'est la pire des flores, c'est la destruction des gens-cives, c'est la présence de virus, ça va se dégrader inéluctablement avec une flore à neutrophile extrêmement inflammatoire. On a un risque de tumeur, de polype dans la vesicule, du serre dans l'estomade, de cancers du colomb, du pancreas, d'obsoriasis, de Parkinson, bref, c'est la flore qu'il faut éviter. Suite d'ouvrir la bouche, on voit des gens-cives un petit peu retractés, on voit des petits collègues rouges, on voit une langue qui parfois est très rouge également à une langue particulière, et là on va désinfecter avec de l'eau oxygénée dilue, parce que son des flores anaerobies. On fait un banne bouche par jour, c'est du 3% dilué par deux ou du 1% qu'on trouve en pharmacie, et on rajoute des petites quantités du l'essentiel, toujours le champignon les type Horus, mais avec de l'origuant, de la cannelle du Clujirovl, l'origuant c'est du 30ème de goutte, la cannelle c'est du 40ème de goutte, donc très très petit. Sinon, vous rouinez la flore, et là vous allez baisser la flore prévoter là et enrichir les autres flores, donc votre flore va s'enrichir de façon paradoxale, vous allez voir réapparaître des petits piques d'acidgra à 2 ou 3 carbone, super, vous voyez, disparaître la perméabilité, le risque que tu morales, s'effondreras, les gens-cives ce n'est pas, l'immunité devient préservée. Si vous avez dans un contexte de prévoter là un peu agravé des virus, vous allez augmenter la vitamine D, vous donnez des gouttes pour obtenir un taux à 30 nanogrammes par milliliter, et j'utilise un petit champignon, soit du corilus, soit du félinus, pour stimuler l'immunité, jusqu'à disparition de la repasse et de l'âge ingévitre, très simple. 3e flore, la flore metanogène, 5 % des gens. Il suffit d'accélérer le transit, la flore metanogène et la flore hydrogène sont concurrentiels, il suffit d'augmenter la flore hydrogène. C'est assez simple, puisque on a vu que la flore hydrogène dépendait des sucres, on va donner du lactulose, l'équivalent du lactose, mais qui fermente un peu moins et reste dans l'intestin. L'actulose des petits sachets un petit peu sucré, un de par jour, la flore metanogène disparaient en quelques semaines. Vous accélerez le transit, vous baissez la dépression, vous donnez un peu de char non-marie pour drainer le froid, ça va faire une autofagie, un nettoyage dans le grâle, ça accélère encore plus le transit, c'est gagné. Basique, flore metanogène, basique. La dernière, c'est le plus compliqué. Flore pauvre, vous avez matraqué votre flore par un contexte hypergénique des antibiotiques, vous avez mangé beaucoup le fruit peu de légumes peu de fibres, la bactérie, voire le candidat, raboté la mucuse d'élestema et le nerveux ne marche pas bien. Donc là, c'est compliqué. Vous avez deux grands tableaux, un tableau de sujets jeunes qui a un nerveux qui fonctionne bien, et vous va vous suffire d'obtenir la baisse drastique du sucre. Donc vous allez expliquer un régime pauvre en faune map et un jeu n'intermitant. Vous réintroduisez le sport et c'est gagné en général. Je donne souvent un peu une maitake qui est un champignon qui capte la grèce du pancreas, parfois je vais jusqu'à la mettre formine à petit dose et je vais dérainer le foie avec du chardon marie. Là, je récupère un foie dégraissé à un pancreas de qualité et une vie d'ange, une fois que le poids a baissé, que le sujet est redevenu dynamique, il faut trouver l'alimentation qui est équilibre de façon à ce qu'il n'est pas de reprise de peau. Quand on a des patients diabétiques, bien sûr, ils se font être sous mettre formine, quelquefois on passe par une phase quand c'est déséquilibré, qui utilise les nouveaux produits qu'on appelle les agonistes GLP1. C'est l'osant pique par exemple, on va piquer et on va couper la pétit. L'estomace vit de moins bien certes, mais il y a une coupure drastique des sucres et une perte de poids important. La difficulté, c'est d'arriver à conserver ce bénéfice quand on va arrêter l'osant pique ou les inhibiteurs ou les agonistes GLP1. Et là, il est très important d'avoir des effets coups de fin sur le sucre. Et dans les effets coups de fin, on va utiliser finalement des produits qui vont être comme la mélatonine qui vont aider au contrôle de la société et on va aussi stimuler le nervage au retour à la normale. Donc on va le sport stimul, mais aussi un petit appareil qui a un effet coup de fin le soir. Ça s'appelle l'urostime ou le tens, c'est une stimulation du nervage à basse fréquence, d'hierce. Donc, on est petits appareils que l'on peut louer en pharmacie pour six mois. Donc là, on va essayer de maîtriser la baisse du sucre. Deuxième possible, dernière possibilité, c'est syndrome métabolique qui n'est plus avec une hypertonie vagale, mais une hypotonie vagale. Ça veut dire qu'on a des personnes plus âgées qui ont atteint leur nervage. Donc, c'est des sujets qui ont pris 10-15 kg mais sur 20 ans, 30 ans. Par exemple, vous avez une femme qui a pris 15 kg, elle était mince à 25 ans et puis elle n'est plus mince à 50 ans. Et la ménopause encore est gravée les choses. Vous voyez que l'estomac se vit de mal, mais c'est surtout l'intestin grave qui se vit de mal, parce qu'il a plus d'inervation. Donc là, c'est beaucoup plus difficile de récupérer à un air touché. On va mettre en route le phone map, bien sûr, pour baisser le sucre. Il faut être moins ambitieux dans la perte de poids. Les agonistes G.L.P.1 vont presque pas marcher. En vanche, il va falloir beaucoup de renait le foie. Donc là, c'est pratiquement pas d'alcool. Beaucoup plus de traînage du foie avec plus de charnomari. Et là, on va utiliser très très vite la stimulation vagale, sous réserve qui n'est pas de virus. Dans ce tableau-là, on va être moins attentif à la perte de grèce. Ce qui est dangereux, c'est le risque de tumor, et du sein, et du pancreas, et du coulomb. Et on va donc bien vérifier que la personne a fait tous ces dépistages. Donc ça, c'est vraiment pour peu qu'il y ait aussi une atteinte bucaule. Là, l'espace critique, c'est là où il faut être très médical dans son approche. Autant les autres, c'est clair, voilà le résultat. Autant là, on se dit, c'est quand même dégradé et on peut avoir, même au-delà du tableau tumorale, un tableau de dépression, de burn out, ou alors de baisse de la mémoire, baisse du sommeil, parce qu'on a une baisse des fonctions. Le nerveage est touché. Donc là, on va s'employer à améliorer le sommeil, la respiration. On va faire des polysomnographies du sommeil pour voir si il y a des apneaux du sommeil, et on va agager la personne à faire du travail d'équilibre, du travail de marche. On va vérifier l'os, là, il y a une atteinte profonde du nerveage. On voit bien le lien du microbiote avec le tumorale et finalement les fonctions, le sommeil, la mémoire, l'entousiasme qu'on peut avoir dans la vie de tous les jours. Voilà, la trame du microbiote et on voit son importance en terme intégratif et préventif. Donc là, il y a bien quatre typologies différentes et en fonction de la où on se situe, on va dire qu'on ne va pas de la même façon. Quand vous disiez tout à l'heure sur les sujets jeunes, comment ça se passe pour les personnes qui sont un peu plus âgées, c'est-à-dire qu'il va y avoir des situations où vous pouvez avoir les mêmes problématiques, mais vous êtes un personnel âgé, en tout cas, plus de 40 ans et ça ne va pas être la même manière, vous allez pas la régler de la manière. Tout à fait, c'est là qu'une formation entiage vous permet de voir un petit peu plus finement. Vous avez parfois des jeunes de 14 ans qui ont une bouche totalement altérée avec des grosses plaques virales, un propioni bactérium, une prévotée là, à début de carri et de maladie parodontale, une disbiosse avec de l'hydrogénagin, ça veut dire qu'ils sont en train de vieillir à grande vitesse et c'est une urgence, sinon ils se détruisent. Vous avez des jeunes de 25 ans qui ont fait des grosses faits à être complètement ivres, qui ont détruit leur celle billière, une atteinte des voies billières et là, vous dites, c'est déjà perdu. Ils vont un CMV, une atteinte billière, on ne peut pas faire marche arrière, il y aura eu, c'est qu'elle. Et vous avez des gens qui, à 60 ans, vous dites franchement, j'aimerais bien avoir la même fleur, la même vie d'enregistrer que l'énergie, la mémoire, le dynamisme. Donc, vous avez, premièrement, un âge effectif et vous avez une vitesse de vieillissement. Donc, on essaie d'avoir ce diagnostic virus, biote vague et ensuite, on fait une synthèse intégrative, âgée correspondant à son âge gérée officielle et est-ce qu'il est en train de vieillir ou est-ce que c'est sympa, tranquille, on maintient. Est-ce qu'on dit bravo, continuer comme ça, ou est-ce qu'on dit? Oh là-là, droit dans le mur, vous avez déjà 20 ans de plus, voilà, 30 et puis, il faut arrêter ça, sinon je peux rien pour vous et je vous mets dehors parce que moi, je meure pas de fin et je n'ai pas envie de m'occuper de gens qui font n'importe quoi. Il faut les secours et si vous voulez, hein. À un moment donné, vous dites, vous prenez vos responsabilités, mais moi, ça m'intéresse pas. Là, c'est comme si vous avez un problème respiratoire, vous n'arrêtez pas le tabas, vous commencez par le début. Donc, vous avez en effet cette vision-là et on le fait pour chaque individu. Vous avez un très bon état, vous avez donc une gienne de vie correcte et je vous conseille tel chose pour maintenir, on vérifie la biologie, faites ça parce que c'est une clé chez vous. En vanche, c'est une catastrophe. On va commencer un vrai traitement. On va regarder l'amélioration du nombre de globules blancs, l'amélioration du foie, la baisse des carorns en vitamine et la récupération de la cholesterol et d'un diabetes normal parce que vous avez 20 ans de trop et que ça ne peut pas continuer tout ça. Donc ça, c'est le grand conseil. C'est passionnant et en même temps, ça nécessite, parce que vous disiez, par ailleurs, mais ça nécessite d'aller voir un médecin à mon donné, c'est à un peu t'éfinement. Donc, à un moment donné, soit vous trouvez que c'est intéressant et vous faites la démarche, soit vous dites ça m'intéresse pas et je préfère faire la fête et on verra plus tard. C'est de monde. Il faut savoir que le "on verra plus tard" c'est 20 ans de vie. Tout à fait. Donc en gros, c'est très clair. C'est la retraite pour les autres. Actuellement, à 65 ans, on commence à avoir droit à penser à l'artreite et encore pour l'instant, ça ne peut pas, peut-être à 67, peut-être à 70. On sait qu'à 65 ans, actuellement, on a 10 ans d'espérance de vie sans. Enfin, avec une autonomie, donc sans dépendance, ça fait pas beaucoup. À 75 ans, on commence à avoir à de telle problème de santé qu'on est limite. Est-ce qu'on peut, donc, ont théoriquement, si on fait une bonne prévention, 90 ans, mon pied bonne œil, c'est faisable. C'est l'objectif. Donc, si vous dites moi, ces 20 années-là ne comptent pas, faites n'importe quoi. Or le problème, la différence et l'injustice sociale, actuellement, elle est là. Est-ce que vous allez travailler 70 ans et puis plus rien, ou alors, avec une canne? Une suffisance respiratoire, une mémoire défaillante. Autrement dit, votre trait est pour les autres. Où est-ce que vous allez avoir 20 ans de plus, si vous en êtes occupé? Et ça, actuellement, ça dépend de vous. Et le ça dépend de vous, c'est-ce que vous êtes prêt à consulter quelqu'un qui va vous dire ou vous en êtes. Alors, on a de la biologistanda, on a des examens un peu plus pointus. Sur l'oxydation, on a le métillage qui vous permet de dire que vous êtes vieux et vous vieillez d'ici, puisque la métillation vous fait vieillir, on a tout un tas d'examen qui permettent de dire, vous avez votre âge ou plus que votre âge ou moins que votre âge. Mais ça peut se réduire. On peut améliorer les choses. Donc, si vous arrivez trop tard, quand je vous dis avec une prévotée-là et une atteinte bilière, trop tard, on va vous éviter les drames. On va vous enlever les polips et aider à ce qui n'est pas de rectocolite, mais l'espérance de vie est elle vraiment augmentée, on n'y croit pas. En vanche, vous commencez à avoir une prévotée-là en la supprime et vous restez bien stable dans votre prévention, c'est 90 ans, bon pied, bonne oeil. Ça vous l'a peine, ce que travaillait beaucoup pour rien d'avoir après, ça fait mal au coeur. C'est surtout très injuste. C'est surtout hyper injuste. Et ce qui est là où vous dites, c'est la responsabilité des personnes, mais c'est aussi une responsabilité de marcher, c'est-à-dire que ça dépend ce qu'on vous vend, est-ce que vous acheter? C'est pour ça que je dis, on ferme la porte au commerce et on ouvre la porte aux experts. Ça, c'est une des clés. Deuxième clé, il n'y en aura pas pour tout le monde, comme le bio. Le bio, même si on le voulait, seulement 10% de la population. Donc, j'ai envie de dire, vous n'êtes pas concerné, c'est votre problème. Vous êtes concerné, soyez un peu intelligent, allez voir ceux qui se connaissent. Vous êtes intelligent vous-même, vous avez déjà fait ce choix, vous serez choisir la bonne personne. Mais, ne restez pas, les bras croisés, en faisant confiance à quelqu'un qui va vous refiler ce qui est à la meilleure marge. Vous réfléchissez, vous dites, j'ai un diagnostic, je dois faire ça, c'est logique et ça va marcher. Et là, vous êtes gagnants, c'est 10-15%. En général, c'est pas très coûteux, et ça paye bien, et vous sentez mieux, c'est très clair. Donc ça, la grande révolution, c'est le microbiote, c'est l'immunité, c'est le nerveux. Et vous intriguez les trois, il n'y a pas de secret. - T'as fait. Merci beaucoup, Bruno. - Merci. Merci d'avoir écouté, Vlant. Si vous avez aimé l'émission, n'hésitez pas à mettre des étoiles sur vos plateformes de podcast préférées. Vous pouvez aussi partager l'épisode sur vos réseaux sociaux, Instagram, Scourier, Facebook, Limin, ou vous voulez. Je suis Grégoré Pouy, je pourrais me retrouver sur l'intégralité des plateformes, sous le nom Greg Fram Paris. Si vous avez des idées pour des invités, si vous avez des commentaires, et c'était surtout pas à m'envoyer un message. Allez, merci, et à bientôt!
Podcast Summary
Key Points:
Présentation de BetterHelp, plateforme de thérapie en ligne, comme sponsor de l'épisode.
Explication des quatre grands types de microbiote (entérotypes) et de leurs caractéristiques cliniques.
Recommandations spécifiques pour traiter chaque type de dysbiose, en fonction des symptômes et des gaz produits.
Importance du diagnostic personnalisé et de l'approche intégrative, reliant santé intestinale, vieillissement et qualité de vie.
Mise en garde sur les conséquences à long terme d'une mauvaise santé intestinale et l'importance de la prévention.
Summary:
Cet épisode commence par une promotion de BetterHelp, service de thérapie en ligne, avant d'introduire un entretien avec le gastro-entérologue Bruno de Natini. L'expert détaille les quatre grands types de microbiote intestinal identifiés par la science : la flore pauvre (liée au syndrome métabolique), la flore à hydrogène (excès de sucre, ballonnements), la flore à prévotella (agressive, inflammatoire) et la flore méthanogène (constipation, dépression). Pour chaque type, il décrit les symptômes, les gaz associés (hydrogène, méthane, H2S) et propose des protocoles de traitement ciblés, allant de la restriction sucrière à l'utilisation de probiotiques, champignons ou désinfection buccale.
L'accent est mis sur l'importance d'un diagnostic précis, via des tests respiratoires et l'observation clinique, pour adapter la prise en charge. La discussion souligne le lien profond entre l'état du microbiote, le vieillissement, les risques de maladies chroniques (cancer, diabète) et la qualité de vie future. L'expert conclut sur la nécessité d'une médecine intégrative et préventive, encourageant une prise de conscience personnelle pour préserver sa santé à long terme, faute de quoi les conséquences peuvent être sévères et irréversibles.
FAQs
Les quatre grands types de microbiote sont : la flore pauvre (liée au syndrome métabolique), la flore à hydrogène (excès de sucre), la flore à prévotella (inflammatoire) et la flore méthanogène (constipation et dépression).
Elle se caractérise par des ballonnements et touche souvent les jeunes consommant trop de sucre. Le traitement repose sur la réduction des sucres, notamment du lactose, et parfois l'utilisation de compléments comme des champignons spécifiques.
Cette flore agressive peut endommager la muqueuse intestinale, favoriser l'inflammation et augmenter les risques de maladies graves comme les cancers ou les maladies auto-immunes à long terme.
Elle provoque un transit lent et des gaz malodorants. Le traitement consiste à accélérer le transit avec du lactulose et à drainer le foie, ce qui aide aussi à atténuer les symptômes dépressifs associés.
La flore pauvre résulte souvent d'antibiotiques ou d'une alimentation déséquilibrée. Il faut adopter un régime pauvre en sucres, pratiquer le jeûne intermittent et parfois utiliser des compléments comme la maitake pour soutenir le pancréas.
Un microbiote déséquilibré peut accélérer le vieillissement, affecter l'immunité, la mémoire et le sommeil. Une prévention précoce permet de maintenir une bonne santé et une autonomie plus longtemps.
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