Hors-série - En immersion au CHI de Genève | #4 On debrief de l'assemblée générale annuelle de l'IJRC avec François Mathy Jr
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Le texte met en évidence l'importance du cheval comme moyen de communication et souligne la nécessité de placer les besoins des chevaux avant les ambitions personnelles des cavaliers. Il aborde également les discussions sur l'évolution des règles concernant l'élimination immédiate en cas de trace de sang, mettant en lumière les efforts des acteurs équestres pour améliorer le sport. La relation constructive entre l'IJRC, les cavaliers et la fédération internationale est soulignée, ainsi que les adaptations des règles pour protéger la santé des chevaux. Enfin, le texte insiste sur l'importance de promouvoir une information transparente et précise pour contrer la médiatisation souvent sensationnaliste.
Transcription
4962 Words, 28228 Characters
- Le cheval plaît beaucoup, c'est un vector de communication extraordinaire. Avant d'être un cavalier, c'est important d'être un rôle de semaine. - Always put behors before the personal ambitions. - The very moment and j'avale incroyable. - Voilà quelqu'un qui est simple dans l'épique et qui dépare d'hinaire. - Son mettant question et que c'est servir des défaites pour être meilleur après. - Ce fini, je lui directement avec elle-là. - On fait du haut niveau, il y a un côté financier, c'est comme ça. - Allez, on compétition parce qu'il est bon, parce qu'il paye une table. - Moi, je ne veux pas courir mes cheveux pour l'argent. - Et si vous pouvez le faire, on ne voit pas beaucoup de choses comme vous. - Quand on voit les volutions en 10 ans, qu'est-ce que ça va être en 10 ans? - Pouvoir motiver les jeunes, allez au bout de leur rêve. - C'est une forme de très très bon compétiteur. Je ne vais pas dire que ça forme deux ans de défis pour moi. Il est bon moment, ils sont à venir. - Aujourd'hui réussir sa vie. - C'est avoir la vie que l'on souhaite. - C'est déjà notre quatrième année ici, en tant que partenaire du CHI de Jeunève, quatre années à poser nos micro dans cette écrincey particulier, l'espace Rolex que l'on aime tant. Et à chaque fois cette même sensation nous revient, intacte. Celle d'arrivée dans un lieu qui compte, un lieu qui a une âme. Le CHI de Jeunève, pour nous, ce n'est pas qu'un concours. C'est une véritable institution. Un rendez-vous incontournable ou le sport se vit dans toute sa grande heure. Sa rigueur, sa beauté. Mais c'est aussi un endroit profondément humain où l'on se sent attendu, accueillit presque chez nous. Il y a ici une élégance rare, un sens du détail à la hauteur de l'excellence que celui-là incarne. Et malgré la présence des meilleurs cavaliers du monde, l'ambiance reste fluide, simple, presque intime. Sur la piste, la magie opère toujours. L'intensité des épreux, l'entousiasme du public, l'adrénaline palpable jusque dans les padocs. Mais ce qu'on retient aussi, c'est cette atmosphère unique, cette chaleur, cette idée d'une grande famille, rassemblée autour de la passion du cheval. C'est ce qui nous donne envie, année après année, de revenir, de tendre notre micro, de raconter autrement ce qui se joue ici. Alors, pour cette nouvelle édition, on vous emmène à nouveau avec nous dans les coulises, dans les confidences au plus près de ceux qui font battre le cœur de ce concours hors du commun. Bienvenue dans nos épisodes hors-series, un émené-questrian, spécial, concours épique international, de Jeunèvre. Ce matin, et comme chaque année, nous avons assisté à la réunion de l'hygiércée, l'International Jumping Wilders Club. Un moment rare et précieux durant lequel Cavalier, représentant de la fédération équestre internationale, organisateur de compétition, fédération nationale et médias, se retrouve autour de la même table, pour échanger des bâtres, faire évoluer les règles de notre sport. Parmi les sujets abordés cette année, un thème roulant, l'article 259 qui autorisait jusqu'ici l'élimination immédiate d'un couple cavalier cheval. À la sortie de piste, en cas de trace de sang, quelle que soit la situation. Une règle qui a suscité de vivre réaction ces derniers mois et qui a donc été largement discutée, redéfinie, retravaillée pour proposer une nouvelle version plus juste et plus adaptée. Dans cet épisode, nous vous proposons de revenir sur ce sujet au côté du président de l'hygiércée François Mathieu-Juneur, qui nous apporte son éclairage, son point de vue, et les clés pour mieux comprendre les enjeux de cette évolution. Bonjour, François, merci beaucoup d'être de nous avoir rejoints pour débrifier avec nous de cette réunion higiércée avec les représentants FI, mais il y avait aussi présent dans la salle quelques organisateurs, des personnalités issus des fédérations nationales, et d'autres personnes qui gravitent au milieu de cette industrie des sports équestres. Le premier sujet peut-être dont on aimerait reparler avec toi, c'est cette fameuse blood rule. On en a entendu parler, c'est passé dans tous les médias, de tous les pays, mais il y a eu des ajustements qui ont été faits, sur lesquels vous avez travaillé vous, les membres de l'hygiércée, donc les cavaliers du bord en collaboration avec la FI et avec d'autres acteurs pour essayer de faire évoluer la règle pour qu'elles soient plus justes, qu'elles soient aussi plus adaptables. Est-ce que tu peux nous expliquer le combat que vous avez mené cette année, et puis le résultat que vous avez trouvé, la proposition qui a été faite infinée pour essayer de rendre cette blood rule plus applicable et plus faire pour les sportifs et les cavaliers? Tout à fait, ça a été un énorme débat dans les médias. Je pense qu'il y a aussi un gros problème d'information. Je pense qu'il y a beaucoup de discussions sur des sujets qui n'étaient plus tôt des éléments qui n'étaient pas à clair ou qui ont mal été expliqués. Et ça, ça peut être la faute à personne. Je pense que la règle, c'est comme quand on prend un bout d'article dans une loi, il faut connaître toute la loi. Nous, principalement, ce qui était important pour nous, on s'est rendu compte et depuis le début que la règle de l'élimination avait des conséquences tout à fait différentes en fonction des cas. C'est-à-dire que sur le principe, elle est liée quand on sort de pistes et qu'on a une microgoût de sang qui ressemble à une picute de moustique, ça peut paraître logique parce que personne ne va avoir du sang. Mais bon, parfois, quand tu sortes de pistes avec 4.8 points et éliminés, ça n'a aucune conséquence non plus sur ton résultat. On parle évidemment de blessures accidentelles, minures, parfois invisibles, même à la vue, puisque ça ne s'applique pas du tout. Et c'est là qu'il y a une communication très, très mauvaise, en tout cas une mauvaise attraprétation. C'est-à-dire qu'on parlait de tous les cas où le cheval pouvait avoir un accident, c'est-à-dire qu'il pouvait s'énier d'uners. Ça n'est pas du tout dans ce cadre d'application-là. Ça reste comme avant. C'est un cheval par accident en scène d'une est en piste. Il va être arrêté, évidemment, pour sa sécurité. Les cavaliers sont les premiers à se battre pour la santé de leurs chevaux. Ça, c'est quelque chose quand même qu'il faut garder très clair. On veut tout faire pour ça. Donc ça, c'est quelque chose qui est important. Donc ça ne s'applique pas à ça. Il y a d'autres règles qui ne changent pas non plus. On peut s'enctionner à cavalier. Si l'utilise trop les éprions et du coup qui a des blessures de cheval, suite à un accès abusif de l'éprion, puisque l'éprion, on le rappelle, c'est une aide. Ça permet d'aider dans le parcours. C'est un peu là bas. Parce que le cheval répond à l'agent, répond à la main. C'est là bas du sport. Et ça permet aussi de passer crasé dans un obstacle, si le cheval exit. Mais parfois, c'est vrai, il y a une petite coupure pour des éproms parfois à l'approprier. C'est normal qu'il y ait des conséquences sociales. Et on ne dit pas qu'il n'y a rien de ce passé. Donc, on a vu, comme je disais, dans certains cas, on sort de pistes à cuipoie, il y a une petite marque d'éprion à la sortie, d'en liminer ce n'est pas des flances. Par contre, on a vu au Jeux-Olympique. Il y a eu des conséquences. Eliminations d'une équipe. Moraises à terpétations aussi dans la presse, parce que dans n'importe quel sport. Si on est éliminité au Jeux-Olympique, on a fait quelque chose de grave. Et si on parle de 100 en plus, quand on n'a pas d'image, quand on n'est pas le sport, on s'imagine un film de cantate à rentino, alors qu'à la fin, il y a une petite goûte de le sang sur un gang à la texte. Et donc, ça, c'est vraiment quelque chose. On s'est dit, il y a des disproportion dans ce qui s'est vraiment passé, puisque c'est un parcours très propre, sans aucune agression, sans aucune attention. Et malheureusement, oui, il y avait cette petite officiellement, c'est ce qui a été mis dans rapport micro-goutelette de sang qui a conduit à l'éminimulation et la règle était comme ça. Donc, on a vraiment cherché à avoir adapté cette règle pour qu'il y ait des sanctions, mais qu'elle soit proportionnelle et évité aussi, en fait, la mauvaise publicité, et la incompréhension qui tourne autour de cette règle quand la cavallée était éliminée. Donc, qu'est-ce qui se passe maintenant dans ce cas-là? Si on sort dans la même condition, on va voir un avertissement. L'avertissement, c'est pas rien du tout, parce que ça veut dire que ça déclenche une période de 12 mois, aussi dans tes 12 mois. Tu as deuxième avertissement pour la même chose. Tu es mis à pied un mois. C'est énorme, évidemment, pour la cavallée, plus une amant de mille euros. Donc, on a vraiment des conséquences beaucoup plus importantes qu'avant, puisqu'avant, oui, tu perdais le résultat de tourner près, puis tu recommençais, je suis venu, c'est aucun problème. Donc, je pense qu'on a vraiment une loi faire qui oblige le cavallier à faire attention, évidemment. On a aussi donné conseils à nos cavalliers, parce que souvent, c'est des petits épros qui ont l'air tout à fait néoffensif, mais les petits marteaux carrés, vraiment, des conseils qu'on a donné aujourd'hui, c'est mettre là les poubelles, tous des épros qui peut occasionner ce genre de petit blessure, ne doivent pas être utilisés. Donc, il y a une responsabilité des cavalliers aussi, c'est très important. Faut pas juste critiquer le règlement. On a aussi des efforts à faire. On en est conscient. Et donc, c'est une règle qui est beaucoup plus dure, déjà, de ce point de vue-là, puisqu'on risque un mois de suspension, un mois d'interdiction de concours. Et en plus, c'est l'être adapté d'une autre façon. C'est quand même, on doit aussi faire attention en matériel, si on a des guêtres qui sont malmises, abîmées et qui blessent le cheval. On est aussi dans le même cas. Donc, c'est aussi un warning. Donc, on est vraiment d'une règle qui protège beaucoup plus le cheval qu'avant et qui est beaucoup plus faire. Il y a aussi la notion de la vérification par les vétérinaires effouillies pour juger que le cheval soit fit compete, donc, prêts à continuer la compétition et en étapes pour le faire, on apporte dans cette règle, du coup, un avis un peu subjectif, mais qui reste quand même un avis d'un vétérinaire effouillie. Ça, en quoi, ça a des conséquences aussi dans l'évolution? Oui, je ne sais pas si on peut dire que c'est subjectif, parce que c'était, auparavant, il n'y avait pas ce check, parce que, en général, c'est toujours des microlisions, mais là, tout ça est englobé dans le même concept, parce que dès qu'il y a un sang qui apparaît que ce soit du sang dans la bouche, si le cheval se mort la langue, si c'est les nazos, est-ce que c'est un petit vaisseau, est-ce que ça vient des poumons? Donc, c'est important de pouvoir vérifier que le cheval est en bonne santé, même même chose pour les épaux, on va regarder, et ça, ça a pour mal d'attester, si c'est quelque chose de mineur ou pas pour le cheval. Et donc, en effet, c'est bien de le souligner, parce que ça, ça n'existait pas avant, c'est un nouvel élément. Donc, dans ce cas-là aussi, le cheval va être vérifié par le vétérinaire, et non, ça va, il est fit tout compétit, vétérinaire, président du jury. Donc, c'est un check supérieur qui n'existait pas avant, donc c'est vrai que c'est de nouveau assuliner un quelque chose de très important, en plus pour le bien du cheval. Au cours de cette réunion, de ce matin, Michel Sorghe a pris la parole pour évoquer ce qu'il lui semblait, en tout cas, important d'être évoqué, c'est-à-dire que lors du bord qui a été tenu à Hong Kong, si je ne me trompe pas, les cavaliers se sont plutôt tue sur les décisions, non pas trop pris la parole, etc. Nous, le constat qu'on a fait ce matin est peut-être trompe, mais j'ai l'assensation qu'il y avait moins de cavalier cette année que l'année dernière. Alors, il faut aussi savoir qu'elle se tenait en face du 25 pour des questions d'organisation. Mais est-ce que vous avez l'assensation que les cavaliers sont plus ou moins impliqués, comment est-ce que vous voyez les choses vous de votre point de vue de représentant de l'IJRC des cavaliers et du bord? Oui, par rapport à l'intervention de Michel, ce n'est pas au niveau de Hong Kong puisqu'à Hong Kong où on était présent, et donc on a participé à toutes les discussions avec les fédérations européennes et essayer de faire comprendre le concept parce que c'est quelque chose à sujet évidemment délicat. Et la façon dont c'était formulée au départ, et ça, c'était un gros problème, pas seulement la façon dont ça a été interprété et communiqué, mais la façon dont la règle a été écrite, et il y a eu des modifications justement à Hong Kong suite à ça, ça pouvait prêter un peu à confusion. Et là, presque, il fallait deux jours pour que toutes les fédérations, qui ont eu tous les documents pendant une année avec toutes les informations, donc c'était rien de nouveau. Ils ont eu le temps de faire l'air manquer tout ça, comprennent exactement la règle, donc c'était pas très clair. C'est pour ça qu'il y a eu aussi une énorme confusion par la suite. Donc ce par rapport à quoi Michel se référait, c'est que par après, lui, c'est vrai, ça fait des rations. Il y a eu quelques fédérations, il y a eu 12, 13 fédérations sur les 80, qui n'ont pas soutenus pour différents trésons. Et on peut les comprendre, comme les fédérations nordiques, historiquement, on sont beaucoup plus dures, on beaucoup plus de groupes de pressions, et c'est un sujet plus difficile pour eux à mettre en place. C'est à soutenir, donc il y a eu des fédérations qui n'étaient pas à quoi. Et Michel, c'est appellièrement parce qu'il était convaincu du bien-être, et je pense qu'il avait aussi compris peut-être plus vite que d'autres, en fait, ce dont on parlait. C'est vrai qu'il a permis d'autres fédérations aussi à soutenus. Comme l'infeuille, l'infeuille était très très fort derrière, parce qu'elle comprenait le bien-être du cheval, le bien-être du sport qui allait en découler. Et donc, c'est vrai qu'il était un peu déçu que par après, quand il y a eu toute l'animation dans les médias, suite aux déclarations de certaines fédérations aussi, qui je pense n'ont pas fait du bien-être du sport, parce que voilà, n'ont pas fait du bien-être du sport. Je pense que je comprends les cavaliers. On préfère, dans ce cas-là, nous, on a présenté le projet. Nous, on l'a défendu. À ce moment-là, si un cavalier sort est dit, "Non, c'est très bien, vous savez comment ça se passe sur les réseaux sociaux, c'est un peu le massacre." Donc, je pense que ça, c'est compréhensible dans ce genre de tempête. Je pense qu'il faut attendre un peu de temps, laisser passer toute la violence de certaines personnes qui, et puis après, commençait à expliquer comment on fait maintenant, et espérer qu'il comprenne en fait concrètement ce qui s'est passé. Parce que, malheureusement, il y a à vous, je vois que vous avez bien suivi, vous avez bien compris, il y a quelques médias qui l'ont fait, mais d'autres, on essaye d'importance, il y a un sujet qui peut attirer un peu l'attention, on essaye de chercher du nombre et pas forcément la vérité. C'est justement quelque chose que tu as évoqué ce matin devant l'Assemblée. Tu déplorais, en tout cas sur le moment, le fait que certains médias ou certains groupes de parole se saisissent de ces sujets en les prenant un peu de biais pour essayer de faire le buzz, de faire du volume, de faire du riche sur les réseaux sociaux, comme on l'appelle. Et le fait que, évidemment, ça dessert le sport parce que le message, le message qui buzz, c'est toujours le message un peu le plus épineux, c'est jamais le message qui vient expliquer clairement de manière très transparente, la règle et qui ne porte pas équivoque. Oui, je pense que ça fait partie des stratégies des réseaux sociaux, je pense qu'on doit vivre avec ça. C'est dommage après qu'on devient de moins en moins critique, je pense que même dans certains magazines, j'ai un magazine français, que j'ai suivi, j'ai posé la question du tiens. Pourquoi est-ce que tu as écrit ça? C'est pas juste pourquoi ce que tu n'as pas consulter pour moi, essayer de comprendre la règle et sa réponse est bon, j'ai repris leur déclaration de la fédération allemande, et puis si tu veux discuter pourquoi 13 pays ont voté contre contacte-moi, donc il n'y a pas d'intérêt de connaître la réalité, et je trouve ça dommage, je pense que maintenant, il y a de moins en moins de professionnalistes dans la formation, où la formation n'est plus vérifiée, on ne cherche plus à avoir la vérité, on se contente des informations, et si ça peut, je pense que c'est un peu dans l'air du temps, c'est dommage, je pense qu'il faut rester un peu, quand même d'avoir de trouver de pouvoir donner des bonnes informations, plutôt que des informations, on sélectionnant un peu la partie qui peut nous arranger. Le sentiment que j'ai eu moi ce matin, et c'est maintenant la quatrième ou cinquième année qu'on vient insister à l'IJRC. Les premières années, j'avais vraiment le sentiment que les cavaliers se confrontaient à la fédération internationale. On avait un peu le sentiment que tout le monde venait défendre ces intérêts, et ce matin, au contraire, j'ai eu vraiment l'impression qu'il y avait beaucoup plus d'adhésion que on était vraiment en train de discuter d'intérêt commun, en très bonne intelligence. J'avais le sentiment que les cavaliers ne se sont pas érigés contre cette ajustement de la règle, cette nouvelle règle, que la fédération comprenait tout à fait aussi les enjeux des cavaliers, les sollicitations des cavaliers. Est-ce que c'est quelque chose que tu ressens, est-ce que peut-être les relations s'apaisent? Le travail qui est fait à l'IJRC, et que toi, tu mènes, en tant que président, porte ces fruits, et vient faire que les deux grandes instances fonctionnent mieux ensemble. Oui, je pense que c'est vraiment quelque chose qui nous paraît vraiment très important. Et c'est vrai que cette année, même plus que les autres, tout l'IJRC a vraiment insisté là-dessus, parce que je pense qu'il y a aussi les bonnes personnes qui sont en place. Donc on a une relation très constructive, on n'est pas toujours d'accord, mais on a une relation des coûts très constructifs. Je pense qu'on va tout simplement dans la même direction, et pas seulement avec la FII, mais aussi avec les officiels. On a une relation aussi beaucoup plus respectueuse, et ça doit aller dans les deux sens, et ça va dans les deux sens, et c'est de comprendre un petit peu les difficultés de chacun, parce que c'est pas facile d'être un officiel. C'est pas facile non plus d'être cavalier et quand on demande des choses qui te paraissent inappropriées au mauvais moment, il faut avoir une certaine compréhension, mais là, je pense qu'on a vraiment arrivé une relation d'abord de respect, de compréhension et qu'on travaille tous à la direction, même chose, on a travaillé très très bien avec les organisateurs aussi. Il y a des intérêts qui sont parfois différents et parfois même opposés, mais je trouve qu'on est vraiment dans une bonne dynamique où on travaille tous beaucoup mieux ensemble, et je pense que c'est bon au lieu pour le futur. Ensuite, François, on a évoqué à ligerer un petit peu plus rapidement, parce que j'ai la sensation que le sujet principal, c'était la règle, la bloute, oule, mais on a évoqué toujours la question. J'ai les mains qu'on renombe d'avoir un truc, et je crois qu'il n'a pas totalement peur. Parce que ça fait. Trouvez quelque chose un peu plus positif et à ce moment négatif, mais en effet, on l'appelera comme ça dans notre introduction. On a parlé ensuite des extra-fils dans les compétitions internationales, notamment. Nous, on s'est vite arrêtés sur la question du VIIP-PASS, notamment, mais pas que ça, c'est un sujet qui revient depuis 2, 3 ans, à ligerer. J'imagine que vous traitez des sujets un peu dans le feu, notamment cette fameuse règle, et qu'il y a des sujets de fonds sur lesquels vous continuez à travailler avec le bord. Est-ce que ça, c'est quelque chose sur lequel vous continuez à vous pencher, tous ensemble, pour ajuster un peu dans l'organisation des compétitions les règles? Oui, je pense que ça, c'est vraiment un travail de qu'on a fait depuis longtemps, parce que c'est un sujet qui est régulièrement au niveau des cavaliers. À partir du moment donné où la seule règle sait que un fille pourrait être approuvée doit être dans le schedule. On a eu malheureusement, dans un certain concours des excès, quand on devant le ballot à 60 de ballots de copo à 50, 60 euros, qu'on vend un petit book de celery, de mettre carré à 550 euros la semaine, qu'on te fait payer l'ambulance, qu'on te fait payer pour me donner un peu d'herbes à ton cheval ou pour le longeur d'endroit. Malheureusement, il y a certains concours qui ont abusé, qu'on s'est dit qu'il faut qu'on mette un cadre, qu'on a parlé avec l'FFI et c'est vrai que ça fait un long projet. L'FFI n'y a pas de problème, on est d'accord avec vous, en particulier avec les organisateurs, les organisateurs ont dit oui, qu'on comprend, il y a des abus, il faut qu'on réglue ça. C'est vrai que c'est un sujet qui a du qui dure depuis longtemps, et là je pense qu'on a arrivé à un cadre, il y a toujours un peu d'exclusion évidemment, parce que les situations ne sont pas les mêmes sur chaque type de concours, on parle évidemment pour l'Europe ici, même que ce soit indoor, outdoor, les tours, l'installation fixe, l'installation pas fixe. Donc on essaie d'avoir quelque chose de raisonnable, je pense qu'on a trouvé un bon accours avec les organisateurs et que là, on va pouvoir un petit peu limiter tout ça après les VIP passes. L'importance est que les frais obligatoires pour tous les cavaliers soient contrôlés. Après, si vous voulez donner un service à VIP, il faut que si vous ayez le choix de le prendre ou pas, par exemple, mais il ne faut pas que tout soit des faits, voilà, on a. on ne peut pas parler des tours, par exemple, qui ont 3000 chevaux, évidemment, si chaque semaine, pour chaque survival, les hommes se demandent 50 euros, en plus pour 6, 50 euros, en plus pour ça, c'est des montants qui sont assez importants. Et pour le cavalier, et qu'il y a dix faus et qu'il y a pas en six semaines, ça fait des montants exorbitants. Donc il faut arriver à arriver quelque chose de raisonnable. Et là, je pense aussi qu'avec les organisateurs, la session des organisateurs, on a bien travaillé pour arriver à quelque chose de raisonnable aussi. Il y a des sujets, j'imagine, qui vous tombe un peu dessus, sur lesquels vous n'aviez pas du tout prévu de travailler. Je pense à l'évolution de la réglementation sur le casque. Évidemment, ça fait écho à ce qui s'est passé. Il y a très peu de temps avec le casque de Simon qui s'est décroché, etc. Dans ces cas-là, comment est-ce que vous fonctionnez? Est-ce qu'il y a des réunions, un peu d'urgence? On se dit, "OK, là, on a un problème dans le règlement. Il va falloir intervenir." Où est-ce que vous attendez? Vous avez quelque part un frigo à un sujet, frigo à évolution, à mettre en place. Et quand vous vous retrouvez, vous avancez sur tous ces sujets? Non, c'est sûr que ça c'est des choses qui arrivent au fur et à mesure. Le casque qu'on a de l'abord, Ulca, où des caractérus appellent écouter. Je crois que ça commence à Calgary, à Cavalier. Bah, leur corps d'essie-bar, on laisse son casse tellement il est content pour saluer. Il n'est pas obligé, mais il s'alluie avec sa casse. Et en fait, ça c'est aussi interdit. Donc, on le menace de les liminer, carte jaune. C'est des éléments qu'on essaye d'analyser. Parce que il y a plusieurs règlements aussi qui comptent vous regarder. Ils essayent un peu d'affiner le rulebook cette année avec le jumping rule revision. Mais c'est énorme, donc il y a quand même plein plein d'informations. Donc ça, par exemple, pour ce sujet précis, on peut pouvoir enlever son casse pour saluer la foule. Mais on trouve ça dommage, on ne peut pas pouvoir manifester sa voix. C'est beau pour le public. Donc là, on travaille avec. On a Rodrigo Pessoa qui est dans le jumping community. Donc, on parle ensemble. Il faut essayer d'adapter cette rèque, d'essayer de donner l'utilisation. On essaie de trouver le bon sens de la rèque. Donc, on ne comprend qu'on ne peut pas. Il ne faut pas faire n'importe quoi, mais peut-être autoriser ce genre de choses. Par rapport aux casques de Simon. Oui, c'est de nouveau un accident malheureux. La règle est là, elle est connue. Est-ce qu'elle est adaptée? Je ne pense pas. Je pense qu'il faudra au moins la possibilité. Comme maintenant, ils ont fait un changement superté du net, si ils sont gilés des écranches, tu peux t'arrêter et le verre. Je pense que nous, en tout cas, c'est ce qu'on va essayer de obtenir. C'est un casque moment-là, puisque tu dois tâcher ton casque. Tu as eu un point, on puisse arrêter le chrono, sinon, quand on est preuve et foutu, je pense qu'il y a un travail. C'est un peu un travail multitach aussi, qu'il y a arrêté de mettre des aimants, peut-être, sur un casque des écasses, puisque ça peut s'ouvrir et ce n'est pas le but non plus, de monter un casque qui peut s'ouvrir pour rien. Et aussi, ce qui est très dommage aussi, que c'est cette venue d'une plainte, d'une plainte d'une autre équipe. Donc, si on trouve une récçupille, il ne faut pas que des cavaliers ou des gens autour des cavaliers, l'utilise contre d'autres cavaliers. Et je pense que ça, c'est quand même la base aussi, donc on ne peut pas non plus seulement en dire la règles et mauvaises, les officiels. Je pense que dans ce cas-là, il y a tout un ensemble de facteurs qui ont envie de plancher avec le bord, quels sont les prochaines batailles qui va falloir mener d'après toi pour la pérennité de notre sport, parce que tu en as beaucoup parlé aussi ce matin, pour le bien être des chevaux, pour les cavaliers aussi, pour leur confort, sur quoi t'as envie de plancher dans les semaines à venir, dans les mois à venir. Je pense qu'il y a une bataille de tous les jours, c'est vraiment, on entend depuis des années, par les Welfare, Welfare, comme si on n'était jamais occupé du Welfare des chevaux avant, je pense qu'on a vu aussi qu'une mauvaise image suffisante pour faire beaucoup de mal. Je pense que c'est un nou à montrer un peu tout ce qui est la plupart des gens qui ne se rendent pas de compte en fait de tout le travail qui est fait en arrière-plan, de ces chevaux qui sont soignés, je suis chaussée, mieux que je pense la plupart des 90-95% des gens qui sont sur la planète, ce sont des atlettes, ce sont des enfants, ils sont soignés par les groupes, par les cavaliers, ils ont pas ce plus de temps avec nos chevaux, avec notre famille. Je pense que c'est quelque chose qui ne se rendent pas compte et les résultats ne sont pas forcés. Il faut qu'il y ait tous ce travail, c'est pourquoi c'est pour arriver à une connexion, une compréhension, une confiance entre le cheval et le cavalier. C'est ça qui donne les résultats. C'est pas forcer un animal à faire ce qu'il ne veut pas. Je pense que je crois qu'on a un gros travail pour peut-être montrer et expliquer ça qu'il y a une grosse prise de conscience. Les chevaux aiment faire ce sport. Ils ont besoin de l'interaction, ils ont besoin de challenge, c'est comme tous les animaux. On ne demande pas notre chien, s'il veut être notre chien, on est confiant, on s'en occupe, c'est vraiment ce genre de choses ou être mieux expliqué. Et vraiment le public, les gens qui doutent ce qu'on utilise des chevaux pour avoir des médailles pour nous. Non, c'est un lien concret, c'est quand même un sport magnifique. Ce qu'on arrive à faire ensemble, c'est quelque chose de beau. Ça doit être mis en valeur, on ne doit pas. Je ne crois pas qu'on doit pas avoir peur de dire, les chevaux font du sport, non, on doit plutôt trouver ça admirable et regarder que grâce à ce sport, les chevaux ont une vie extraordinaire. Merci beaucoup, François, on se retrouve l'année prochaine. Avec plaisir. Merci. Merci aussi. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Le cheval est un vecteur de communication extraordinaire.
Importance de mettre les besoins du cheval avant les ambitions personnelles.
Discussion sur l'évolution des règles concernant l'élimination immédiate en cas de trace de sang.
Interaction entre les acteurs équestres pour améliorer le sport.
Rôle de l'IJRC dans la relation entre cavaliers et fédération internationale.
Adaptations des règles pour protéger la santé des chevaux.
Promotion de l'information transparente et précise face à la médiatisation.
Summary:
Le texte met en évidence l'importance du cheval comme moyen de communication et souligne la nécessité de placer les besoins des chevaux avant les ambitions personnelles des cavaliers. Il aborde également les discussions sur l'évolution des règles concernant l'élimination immédiate en cas de trace de sang, mettant en lumière les efforts des acteurs équestres pour améliorer le sport. La relation constructive entre l'IJRC, les cavaliers et la fédération internationale est soulignée, ainsi que les adaptations des règles pour protéger la santé des chevaux.
Enfin, le texte insiste sur l'importance de promouvoir une information transparente et précise pour contrer la médiatisation souvent sensationnaliste.
FAQs
Le CHI de Jeunève est plus qu'un simple concours, c'est une institution où le sport équestre est vécu dans toute sa grandeur et sa rigueur.
La règle vise à assurer le bien-être des chevaux en sanctionnant les cas de blessures accidentelles, tout en cherchant à rendre les conséquences plus justes et adaptées.
La règle a été modifiée pour introduire des avertissements et sanctions proportionnelles, ainsi qu'une vérification par les vétérinaires pour évaluer la santé des chevaux.
Certains médias ont exploité les sujets sensibles pour générer de l'engagement, créant de la confusion et détournant parfois la vérité, ce qui nuit à la compréhension des règles.
Les relations se sont améliorées avec une meilleure compréhension mutuelle, un respect réciproque et une collaboration constructive entre les cavaliers, la Fédération Internationale et les officiels.
Outre la blood rule, des sujets comme les extra-frais et les VIP-PASS sont abordés pour améliorer le déroulement des compétitions internationales.
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