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Hitler et le cercle du mal 7/7 : Albert Speer, portrait d’un nazi idéal

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Hitler et le cercle du mal  7/7 : Albert Speer, portrait d’un nazi idéal

Albert Speer, an influential Nazi architect, was sentenced to 20 years in prison at Nuremberg. He portrayed himself as repentant and took collective responsibility for Nazi crimes. Speer wrote memoirs and played a role in post-war German reconstruction. Despite his attempts to show remorse, questions remain about his true knowledge and involvement in Nazi atrocities.

Transcription

6741 Words, 40444 Characters

"Frocentaire" Aujourd'hui d'un affaire sensible Albert Schpère, portrait d'anasi qui se voulait présentable, voire idéale. Le 1er octobre 1946, c'est un dividu, architecte de son état et chapa la mort. Mais que les juges de Nuremberg ont-ils vu en lui pour ne pas lui infliger la même peine qu'à 11 de ses compagnons au dignitaire nazi qu'on allait avoir par par des ans. Eh bien, disons que Schpère devenu l'un des personnages les plus importants du 3ème raîche, c'est faux filet. Oui, intelligents, courtois, repentants. Il a séduit les juges occidentaux avec une défense à droite. Vous comprenez une écanartiste broyée par la machine, technocrates scrupuleux qui a avancé avec deux ailleurs parce qu'ils ignoreraient l'éclimorable comie par son propre gouvernement donc. Schpère vivra. Et jusqu'à sa mort, il façonnera et marchandra sa mémoire. Lui, le dernier intime d'Hitler, le bon nazi qui se répand dans les médias et Evran se crée pour combattre les fantômes du passé. Pourtant, avec sa façon de ne pas étoucher, il fut tout aussi criminelle que toute l'actique entourant Hitler, il fut même un esclavagiste en chef du régime nazi. Notre habitée aujourd'hui, Johann Schaputo, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris Sorbonne, hauteur d'une œuvre importante sur l'histoire culturelle d'une asisme, il a publié notamment une somme considérable. Avec ses colles de Christian Grau, Nicolas Patin, le monde nazi, chez Talandier en 2024, et plus récemment, les irresponsables qui apportaient Hitler au pouvoir chez Gallymar. À faire sensibilité l'émission de France Inter, récit documentaire Bastien-Gence, coordination franco-naire, chargé de programme répéca-donnante, réalisation et tienne Bertrand. Fabrice Drouel, à faire sensible sur France Inter. Bien 3 avril 1945, Albert Schpère entreprend un voyage aux risques inconsiderés et encore un compris aujourd'hui. Quittant au bout, où il a retrouvé refuge, le ministre de l'Armement d'Adolf Hitler, qui soit dit en passant à ce stade d'un éantissement du 3e râche une plus ministre de grand-chose, par Proberland. D'y enlvole, qui leur ramène dans la capitale allemande, il remine les événements de ces dernières semaines. Lui et lui seul a osé des obéilleurs Hitler. Il a tout fait pour entraver sa politique de la Terre brûlée. Il se trouve que, dans un dernier souffle, destructeur, le fureur en effet imposé à son armée de dynamiter les ponts, de s'aboter les usines, que les alliés et leurs mérouges ne trouvent qu'à deux heures sur leurs chemins. Si nous avons perdu la guerre, alors le peuple allemand a perdu aussi, affirant-il glacial, devant le regard médusé d'Albert Schpère. Ce jour-là, le 19 mars, Hitler publie son décret de néron, sans égard pour les arguments sur mon élistre. Schpère lui fait ses 40 ans et repartait avec un portrait dédique à cette sonmètre, mais sans son esthime. Un mois plus tard, donc, le 23 avril Schpère a terrié proximité d'un berlin sous les bombes. Il rejoint impérieusement l'immense palais de la chancellerie, qu'il a lui-même dessiné sept ans plus tôt. À l'époque, l'architecte Schpère, le mécène Hitler, rêvait de construire des monuments, donc il subsisterait d'impression en vestige. J'ère manière, capitale à Rij, qui devait de rire minant. Sauf que la chancellerie, le seul bâtiment d'empleur qu'ils ont achevé, est déjà en ruin. Mille entre taux, donc, sous les défis, se trouvent le froid bunker ou sont réfugiés Hitler. Sa maîtresse évabra onne et quelques irréductibles prêts à mourir avec leur guide dont l'exalt est global. Mais personne n'attendait le retour du docteur Schpère et certainement pas de le Hitler lui-même. La scène de leur dernière conversation est reconstitue ici dans le film "La Chute" de Livia et Archbiguerre. Épargnez au moins le peuple plus mon fureur. Je ne verserai aucune larme sur le sort du pas tellement. S'il se révélé un capable de survivre à cet ébrave, il n'aurait que ce qu'il mérite. Car, vous et vous, il s'est choisi son destin en connaissance de cause et tant pis si il n'aurait choper. Il y a des mois. Je me dois de vous le dire, mon fureur. Il y a des mois que je n'obie plus à vos ordres ni à vos consignes. Il existe des documents qui prouve que, non seulement, je ne tient pas de compte de vos ordres, mais encore j'y contrevient régulièrement. Je tenais à vous le dire, c'est pour ça que je suis là. Mais ma loyereté envers vous n'en a jamais été altéré, croyez-moi. Vous ne le voyez pas, mais le visage de Brie-Logan c'est l'acteur qui joue Hitler et mouillez de quelques larmes. Cette séquence s'appuie sur différents passages des mémoires d'Alberge-Père qui relâts ces dernières conversations avec son maître. Celle-ci s'autotentifiée par l'Histoire allemand Yoakum Feste, qui aille des spères à rédiger ses mémoires. Et pourtant, ces fameuses larmes des fureurs constituent un nœud dans la légende d'Alberge-Père. Le fureur a-t-il vraiment pleurer? J'père a-t-il vraiment aux élus à vous? Ça trahison? Pour l'autre bio-raphe important de Jpère, la journaliste britannique Githelsranny, cette scène serait une pure invention. Le fantasme d'une conclusion idéale à cette relation amicale et toxique, qui aura duré 12 ans. Et à la fin de l'histoire, le jeune architec auront le pacte avec le diable sauvant son âme. En vérité, l'ordre de ces derniers mois, Jpère, le traître était déjà largement discrédité dans l'esprit de Hitler. Ce dernier s'amuse à même à humilier son extarchitec favori, en couvrant des loge son rival de toujours, Hermann Gisler. Alors, qu'est-ce que j'père, en ce crépusculaire 23 à 145? Un dernier regard, ou encore, ivre de son pouvoir politique passé, l'idée Hitler en ferait son successeur. Cette jour plus tard, il apprend la terrible nouvelle et raconte dans ces mémoires. Au soir de ce premier may où nous apprime la mort de Hitler, je dormi dans une petite pièce du contenement de Denis. En défeusant ma valise, je découvri les crains de cuir rouge contenant le portrait d'Hitler. J'étais à bout de nerf. Quand je mis la photo sur la table, une crise de l'arme me secoua. Ce fut seulement à ce moment-là que se dénoire les liens qui me tenaient enchaîner à Hitler. Son charme magique avait fini d'agir. Il ne me restait plus que les images de champs couverts de mort, de villes en ruine, de millions d'hommes et de femmes endailles, de camps de concentration. Difficile de percer la vérité d'un individu comme Albert Speer. L'homme qu'il fut avant ses 40 ans, avant la chute du régime et le procédé de Neur et Merge. L'enfant de la grande bourgeoisie du Badmire, tant de Merge, l'architecte s'entend lent, mais diablement opportuniste qui s'éliez d'amitié avec Hitler. L'homme d'influence, qui agramit tous les échelons accès d'un ministère le plus important du Reich, toutes les facées de Spair. On t'était savamment brouillé au vrai d'une mémoire et parpillée, sélective et trompeuse. Après le suicide d'Hitler, il ne s'éluit même plus qu'il n'y a qu'elle s'insevoit. Un jour, il évoque avec le chef des SS Himmler, la possibilité de négocier secrètement avec les alliés. Un autre, il partissait pour gouvernement asifante, achet Femmeur, mené par l'amiral Carl Denis. La semaine suivante, il accepte de livrer aux forces américaines tous les secrets industriels du Reich, ajoutant ses propres observations sur les raisons de sa chute. Après la capitulation allemande, emprisonnaient vers un château, une forme de prison dorée où il se promène librement et conversent agréablement avec ses joliers. J'père croient sincèrement qu'il participera la reconstruction de son pays, et en septembre, 45, ça se reprise ne semble pas faimte. Quand il apprend qu'il va être juge à Nuremberg avec 20 autres chefs nazis pires, il devra répondre des mêmes chefs d'accusation que Crème de guerre, Crème contre la paix et Crème contre l'humanité. Nuremberg était l'orgueil du 3e rage, dans son stade immense, glère, roi et fère trembler le monde, mais Nuremberg est aujourd'hui la ville des juges. Dans ce bâtiment restait debout, c'est ouvert le procès géant des plus grands criminels de guerre, de ceux qui ont préparé le massacre. Voulue la mort, donnez les ordres. La France, siège à ce tribunal, où les nations libérées jugeront les responsables de 5 années de crime. Dans une salle comble, où le vrai public est formé par les millions de victimes d'une asisme, le procurer l'îme de l'accusation. On a rassemblé ici un responsable, vivier de choix, dans la plus grosse pièce, un peu amégré pour tant, et grigne. Lorsque c'ouvre le procès de Nuremberg, à l'automne 45, personne ne porte d'intérêt la silhouette élégante et pollue du Dr. Speer. On attend surtout du procès du siècle, qui dévoile des figures de monstre psychopate. Alors les yeux sont volontiers rivés sur la figure étrange, ment infuter de Göring, à priori, le second, dans la hiérarchie nazie, logre nord-finoman, autrefois bouffis par les excès en tout genre, apparaît assez en forme et plus arrogant jamais. Neuf jours après le début du procès, le tribunal est plongé dans la penombre et sont à l'heure proche de les images tournées dans les camps de concentration, le vrai tournant de ce procès. Tout le monde sclutent les réactions désaccusées. A si, au deuxième rang, tout à droite, loin de Göring, S, et Orguayton, Jepeur se fait discrer. Il fixe l'écran avec une triste est infinie, et prove-t-il seulement de la compassion pour les victimes dont il découvre leur horrible sort, ou comprendre-t-il à présent que lui faut un miracle pour qu'il t'énerve un miracle vivant. Et le jeune femme dans l'assistant que remarque, elle s'appelle Gita Saroni, jouée votre chaîne 94 ans, réfugiée aux Etats-Unis, une amie traductrice obtenie qu'elle assiste au procès. Gita, un adieu que pour l'air fin et intelligent de ce gentleman de 40 ans qui est Albert Speer, se distingore indéniablement au sein de la clique de nazi grossier. Ces deux-là, Albert et Gita, se retrouveront bien des années plus tard. Gita deviendra la fin de sa vie, la dernière confidante de Speer, sa biographe. Et peut-être la première mettre au jour la face sombre du charmant immacable d'Octeur Speer. Mais pour l'instant, le charmant paire. La fascination tainté d'empathique et pour la jeune journaliste s'empare déjà de tout le tribunal. Quant au printemps 1946, enfin, Albert Speer monte à la barre pour se défendre. Sa stratégie de défense a été édifié l'ongement cellule, avec l'aide de l'avocat Hans Fleschner et en concertation avec les autres accusés. Et plutôt, en confrontation avec les vues de Cleuring essaie d'imposer à tout le groupe. Il ne faut rien espérer affaire au deal, il soit déjà des hommes or. Il faut partir en nazi fier et réaffirmer le bien fondé de l'oeuvre du fureur. En vérité, après avoir fin l'insolence devant les juges, Cleuring essaie quand même piteusement de minimiser ses torpeurs. Quand on vient son tour, Speer joue lui la partie bien différemment. Cependant, au question préparer avec son avocat, il a de mes d'emblets. S'Hitler a vu des amis, je récertainement était l'un de ses amis les plus intimes. Ça vous pose un homme. Il se rappelle alors sa première rencontre avec le fureur en 1933. Speer venait lui présenter son projet de decorum pour le premier congrès des partis nationales socialistes, à Nuremberg, précisément. Il avait imaginé projeter dans le ciel des faisceaux, dessinant dans la nuit une cathédrale de lumière. Hitler avait nettoyé son arme tout le long du rendez-vous sans décrocher un regard, Speer. N'empêche que la grande réussite esthétique du congrès de la merle. Votre architecte arriviste son premier poste dans les coulisses du pouvoir, et lui permet de pénétrer le serpentin, dit-l'air. Celui qui n'était qu'un peu qu'il t'assistançant sans envergure devient alors et en 12 ans le courtisan favori d'Hitler et le dépositaire de toute la politique architecturale du rage. Speer ne peut être pas mi quel ange, mais il est à droit comme personne pour mettre en oeuvre des chantiers colossaux, avec une efficacité et un sens industrielle redoutable. Ça tombe bien, Hitler arrêve de faire de Berlin la plus belle capitale du monde. Speer lui dessine alors à Germania, une cité antique à l'envergure effarante, et fait tout pour mettre en oeuvre ces esquises qui nécessitent ni plus ni moins que de raser de centre-ville de Berlin. Bon, il se trouve que la guerre met un terme à ses projets pharaoniques. Mais en 1942, Hitler fait le spaire son nouveau ministre de l'armement. Et l'intéressé, improvisé capitaine d'industrie, se rend utile, extrêmement précieux même, en redressant de manière spectaculaire la production des usines allemands dans quelques mois. Malgré la pénurie de matière première, et surtout grâce à des milliers de prisonniers réduits en esclarage. Devant les juge de Nuremberg, j'espère assumer la responsabilité de tous les ordres de Hitler à exécuté s'embronché, lui a fait exécuté. Et même va plus loin, développant un argumentaire tortueux, quand même son avocat lui a des conseillers mais qui lui sauvra la vie. Il le restitue dans ses mémoires. Dans la vie d'un état, chacun a son propre secteur, dont il est tout naturellement pleinement responsable. Mais au-delà de cette responsabilité limitée, il faut qu'il existe une responsabilité collective. Pour les choses essentielles, dès que l'on est un des principes aux dirigeants. Car qui d'autre, que les plus proches collaborateurs du chef de l'État, pour apporter la responsabilité du déroulement des événements? Même dans un régime autoritaire, cette responsabilité collective des dirigeants doit exister. Il est exclu qu'on puisse, après la catastrophe, échapper à cette responsabilité collective. C'est d'autant plus le monde de voir, du fait que le chef du gouvernement s'est soustrait à ses responsabilités, devant le peuple allemand et le monde. En résumé, j'père plaît de coupables, collectivement, mais pas individuellement. En faisant cette acte de contrition au nom de tout l'appareil d'État nazi, en une mettant à avoir été complice d'un fou furieux, à avoir été aveuglait par le pouvoir et à avoir avancé avec deux oeillères sur la réalité des crimes du régime qu'il servait, j'père se démarque. Ca s'inséritait et s'en repentit, tranche avec la ligne de défense des autres accusés. On lui reproche l'emploi de prisonnier dans les usines d'armement et les terribles sévices qu'ils ont subi, j'ai une croix pas une seconde. Mais enfin des choses par ailles ne peuvent pas se produire en Allemagne au style. Mais dans l'enfant, j'père assume avoir été un technocratop cédé par le rendement et par les chiffres. Coron plus par la machine et aveuglait par le pouvoir, il en a oublié les humains. Certaines réalités lui ont peut-être échappé, c'est ce qu'il affirme, en tout cas devant la justice internationale. Il se permet quand même de rappeler que lui seul s'est opposé Hitler à la fin, soucieux qu'il prétend être de préserver le peuple allemand de la folie incendière de son feroeur. Plus subtilement encore, il évoque brièvement, sans vouloir se glorifier un projet d'attente à acte, il aurait fomente et contre son chef. Au début de l'année 45, alors qu'il savait que la guerre était perdue depuis longtemps, J'père revue le jeté du gaz toxique dans les tuyaux d'ahération du feroeur bunker, avant un mur trop l'ondisouade. Le numéro de l'origine n'avait pas d'échelle, il remisera plus tard sans rival, et Remind Gisler. Sur le cas, J'père, le gérin international d'une heure à une mergue est divisée. Les sociétiques sont totalement imperméables au charme du gentleman industriel, héros de la dernière heure, et perce un jour le manteur, donc il vole sa tête. Mais les Français et les Anglais se laissent attendreur et ils parviennent à convaincre les Américains après de longue débat. Des décennies plus tard, le substitute du procureur américain Rob of Campner s'interrogent encore sur ce verdict. J'ai toujours été David que J'père, en raison de son rôle de technocrate, un rôle que l'on n'avait pas encore vraiment identifié clairement, joué en réalité un rôle bien plus dangereux que celui d'un petit exécutant. Mais même au sein de l'accusation, lors du procès de Nuremberg, on l'a en fait pas perçu aussi clairement. Or là, c'est un prince général de notre justice. Le petit est plus facile à appréhender et à comprendre, y compris dans sa dimension criminelle, qu'un grand, qu'un technocrate, que l'homme qui met les chaînes de production en mouvement. Le 1er octobre 1946, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. De quoi s'atteuller en secret et à l'abri, à la plus grande heure de sa vie, une cathédrale de mots, ses mémoires. Ou comment enfouir un peu plus profondément encore, tout ce qui l'a soigneusement oublié de dire au juge de Nuremberg. Le 1er octobre 1962, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Le 1er octobre 1986, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Le 1er octobre 1976, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Le 1er octobre 1996, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Le 1er octobre 1987, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Le 1er octobre 1997, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Le 1er octobre 1966, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Le 1er octobre Billboard 100, Albert Schpère est condamné à 20 ans de prison. Devenue un artiste détagrisé par le pouvoir, le ministre zélé obsédé par les chiffres, qui a tardifment ouvert les yeux sur la réalité du désastre. Le Technocrat Rod devenu humain qui a tout entrepris pour enrayer la machine destructrice. Il clé rienne. Puis, subtilement, le journaliste envié au sujet le plus important. Celui qui avait été si peu abordé au moment de l'interrogatoire de Schpère, Anne-Rame Merge, que ça vait-il vraiment sur la joie. Saviez-vous ce qui s'est passé dans les camps de concentration? Je n'en avais qu'une vague idée. Nous ne pouvons tout simplement pas imaginer qu'un homme à votre place n'est pas pu être au courant de cela. C'est là bien sûr la question cruciale. Anne-Rame Merge, j'ai déjà expliqué aux Américains que même s'il était possible de s'approcher de la vérité à l'époque, on n'a pas cherché à la connaître. Il y avait des indices, mais ils n'ont pas été exploités. C'était quoi comme un dis? Le goleiteur de Basilésie en queue est venu me voir un jour dans un état d'agitation extrême, et m'a dit n'allait jamais visiter un camp de concentration en haut de Basilésie. Il faisait référence à Hojvitz? C'était Hojvitz, mais je l'ignorei à l'époque. Et vu l'agitation de Anke, qui était pourtant un homme dure, je n'ai pu que conclure qu'il se passait là pour quelque chose qui avait même laissé cet homme sans voix. Mais vous avez vous même visité un camp de concentration, Malta Ozen? Comme je le sais maintenant, il s'agissait sans aucun doute d'une mise en scène. On a montré que deux barraquements ont pierre à ménager comme un camp modèle. Je n'ai rien vu d'autre. La défense de Spére sur la show a parfaitement réglé. A vrai dire, la anecdote de son échange avec le goleiteur Hanke, où sa visite de Matta Ozen, comme tous les exemples qu'il donne au cours de son interview, seront bientôt couchés sur les pages tirées à des centaines de milliers d'exemplaires. Pendant 20 ans, Spére a soigneusement préparé ce travail mémorial. Il a rusé pour contourner l'interdiction qui était faite au Présinie de Spandau, d'écrire leur mémoire, faisant passer dans son courrier privé, près de 20 000 feuillés, qui concituront bientôt la base des épais volumes de son livre inditulé au cœur du 3ème Reich, et du journal de Spandau. Le récipiendé de ce travail carcéral s'appelle Rudolf Walter. Il connaît Spére depuis 40 ans. Il était son cyborneur, l'époque du Reich. Pour son expatron, il orchestrait tous les contacts avec l'extérieur de la prison. L'informé du moindre mémoire, universitaire en cours de rédaction, pouvant inquiéter un temps soit peu son récit, réunit des centaines de documents d'archives, prépare le terrain avec les maisons d'édition. Sauf contre Walter Spére, il y a eu de l'eau de langage. Walter ne veut plus participer à cette entreprise de réhabilitation intéressée hypocrite et de son côté. J'père à tout à craindre de la proximité de cet ancien collaborateur, qui sait tout de ses petits secrets. L'ancien Asie, s'assure alors du soutien de l'argent de l'éditeur Berlinois, Walter Siddler, et sauc-3 les services de l'Historia Yoakum Feste. Celui-ci a déjà rédigé un essai assez clou, plaisant sur l'architecte quelques années plus tôt. Ce qui en fait le candidat idéal pour devenir son rédacteur. Il lui faut trois ans pour mettre en forme les manusqués de Spére. Au coeur du troisième Reich, par exemple en 1969, c'est un best-seller en Allemagne, bientôt traduit dans 14 langues. Un succès international qui a de quoi on orgueillir Spére, le vaniteux. Comment l'entend dans cet extrait, la télé-suite? Est-ce que votre héritère vient souvent vous voir? Pas trop souvent, nous nous voyons chaque quai que moi pour discuter des problèmes. Natalement, avec un livre, c'est toujours des problèmes. Maintenant, c'est le problème. Si on fait une film de ce livre, parce que je pense aussi que le livre a un certain niveau et ce sera dommage que le film sera sous ce niveau. Au début de les années 70, Spére multiplie les conférences et les interviews pour les chaînes de télé-almanes, Suisse, belge, britannique, jusqu'à donner une longue interview dans la magazine Playboy. Si je n'ai pas vu alors, c'est que je ne voulais pas le voir. Ça range, t'il encore, après une question, embarassante sur la chore. Dans tous les formats, toutes et langues, Spére impose sa vérité et passionne ses interlocuteurs avec le récit de ses anecdotes dans les coulisses du pouvoir dite vert. Sauf que cette exposition médiatique a un prix, ses anciens amies se détonnent de lui, un moque le prédicateur, par cours en le pays, vêtus d'une robe de buyr ou le maître du double saupérieux, comme il dit. Spére a tout à rendre des racontards sur lui que ses anciens minazzi ici ou la peuvent laisser chaper. On dit qu'il était si proche dite vert qu'il ne pouvait rien ignorer de l'antisémédisme visérale de celui ici. On dit que lors de la nuit de cristal de novembre, 38, qu'en 400 juifs sont assassinés et 30 000 autres arrêtés. Spére aurait été surtout épaté du nombre de boutiques tenues par des juifs, à Berlin. En novembre, 61, un historien canadien à la bonne idée d'aller mettre le nez dans les archives et exume un événement particulièrement compromettant pour Spére. Le 6 octobre 1943, le ministre de l'Armement prononce un discours à Pozzanin devant les chefs régionaux nazis à réunir en congrès les gars holaïtors, le même jour, la prémédie. Himelaire monte à l'attribune et expose ce qui suit. Je voudrais aussi vous parler très franchement d'un suége extrêmement important. Entre nous, nous allons l'aborder franchement, mais en public, nous ne devrons jamais en parler. Je voudrais parler de l'évacuation des juifs, de l'extermination du peuple juif. Nous avions le droit moral, nous avions le devoir envers notre peuple, de détruire ce peuple qui voulait nous détruire. Je ne resterai pas là observé passivement, tant que la moindre tâche pourrie se développe ou tient bon. Quelque soit la forme qu'elle emprunte, nous devons ensemble la brûler. De toute façon, nous pouvons dire que nous avons réalisé cette mission des plus difficiles, animés par l'amour pour notre peuple, et ni notre être, ni notre âme, ni notre caractère, non n'on était atteint. En découvrant l'article de l'Histoire et un canadien, JPR est affolé. Il s'enferne des journées entières aux archives de coblance, où se trouve tous les documents de son ministère pour prouver qu'il n'a jamais entendu les propos d'Himler. Ce jour, de 1943, après son propre discours, il a quitté la conférence. Alors, il cherche d'été moins direct et les sous-dois pour qu'ils attestent ses propos, et va plus loin encore dans sa défense. Il fait publier un mémo d'Himler, qui l'a retrouvé, et qui dit, souhait de JPR juif dans les usines d'armement. Voilà. Non seulement il y aurait tout de la choix, mais se faisait aussi le défenseur des vies juives façons au scarchinleur, sauf que durant les années 70, les traces pouvant que le bon architecte ne fut pas le Nasi Sinaif exemplaire qu'il veut bien prétendre, à florent de tout part. Il a surtout des preuves accablantes, de sa culpabilité qui traînent encore dans les archives alors que JPR était persuadé d'avoir fait le nécessaire pour les effacés. On l'en avait pourtant assuré, il n'existe plus de versions originales des chroniques et des activités du bureau central de la rien, plantations que rédigées Rudolf Walters, à la fin des années 30, sous la direction de l'inspecteur général des bâtiments, un certaine Albert JPR. Walters a promis, il a exploré toutes les versions du document de la moindre mention des juifs, sauf qu'il a menti, écoutes bout d'un long chemin d'amertume, il trait, il transmet le document original à un obscur chercheur en histoire qu'il n'en revient pas à découvrir. Et que disent ces chroniques originales que 75 000 juifs ont été expulsés de leur appartement berlineois des premiers travaux de Germania et cela sous les ordres et avec le scrupule suivi du Dr JPR. C'est donc sur un fil, avec une lourde épée de Dalmo-Klasse au-dessus de sa tête qu'Albert JPR continue tout de même sa drôle de dissémédiatique dans l'Europe occidentale. En 1975, après la publication de son deuxième livre, un nouveau rendez-vous dans les librairies et le voilà sur TF1. Pour regretter vous d'avoir été l'architecte de Hitler ou pensez-vous que face à l'histoire cela va aller quand même la peine de trouver cul. Quelquefois je pense voilà tous les maquettes, tous les plans sans encore là et ils sont maintenant un petit pas de l'histoire de l'architecture même si ils sont détestés mais ils sont là et moi j'étais l'architecte de cette période. Donc finalement pas de regret? Non, je ne peux pas dire regret. Ce n'est pas simple. Je le regrette avec mon esprit mais pas avec le cœur. 1981, Albert JPR meurt d'une crise cardiaque après une interview donné la BBC. Jusqu'à la fin de sa vie, il aura pu se défendre contre les fantômes du passé et c'est même au droit d'une dernière passion amoureuse avec une jeune anglaise. En fait, les premières publications a peu près lucides sur l'architecte d'Hitler ne paraîtront qu'à la fin des années 90. Et encore, ces biographies seront toujours tintées d'indulgence pour cet homme intelligent et cultivé ce capitaine d'industrie qui présente bien. Et pourtant, dès la fin de la guerre, certains observateurs avaient vu clair dans son jeu. Alors, lesons pour conclure l'article de ce journaliste britannique qui écrit de 9 avril 1944 dans le journal Lévy Observer. Ce qui apparaît comme le portrait le plus juste d'Albert JPR. JPR se rapproche beaucoup moins que les autres dirigeants d'un modèle typiquement allemand ou typiquement nazi. Il symbolise en effet un type d'homme dont l'importance est toujours plus grande dans les étanguaires. Le techniciens pur, l'homme brillant, il se nulle part, qui n'a pas d'autre but que de faire son chemin dans le monde grâce à ses compétences techniques et à ses qualités d'organisateurs. Il est en phase avec son temps. Nous pouvons nous débarrasser d'un Hitler ou d'un Himmler, mais pas d'un JPR. Quelque soit son destin, il restera parmino, encore longtemps. Françainter. Affaire sensible. Fabrice Drouel. Aujourd'hui, Albert Schper, dont nous parlons avec notre habitée, Ioann Schaputo. Bonjour. Professeur d'Histoire contemporaine à l'université Paris Sorbonne, vous êtes l'auteur du l'oeuvre important sur l'histoire culturelle du nazisme. Vous avez publié notamment une somme avec votre collègue de pression. Ingraue le monde nazi 1919, 1945. J'ai talent dit en 2024 avec Nicolas Patin aussi. Et puis récemment les irresponsables qui apportaient Hitler au pouvoir. Ca c'est galimares. C'est une grande question que nous posons à la fin de cette entretia. Vous allez commencer vos recherches sur le nazisme avec des travaux sur les liens. Quand il retient le troisième Reich avec l'antiquité, même je trouve pour Missolini, qu'il y a avec la romantique, une espèce de romantisme politique. J'imagine que vous côtoyez donc le personnage d'Albert Schper depuis un certain temps, quelle idée. Vous êtes finalement fait de ce personnage pour le moins trouble. C'est quelqu'un, effectivement, que je connais depuis longtemps, puisque de fait dans ma tête sur le nazisme l'antiquité Schper était déjà présent, un titre d'architecte. C'est quelqu'un qui rentre en contact avec GoBulls D 1932, qui fait des travaux pour GoBulls, à la Gaule-Aiton, c'est-à-dire la direction du parti à Berlin, et qui ensuite rentre en contact avec Hitler dès le 1er mai 1933, puisque GoBulls a demandé à Schper de sénariser cette grande fête du travail national, qui est le 1er mai nazi, la manière dont il le recode, avant de casser tous les syndicats, le lendemain, le demain, et c'est lui qui met en scène un temple rauf, cette grande fête national. Et Schper, ensuite, je l'ai retrouvé d'ailleurs l'article où vous avez cité à la fin de votre récime me rappelle cela, dans mes travaux, sur précisément le management, et l'hico-dominasi, dans un livre qui s'appelle "Libre de Beir", parce que Schper peut apparaître comme cette figure du technicien froid, totalement apolitique, c'est d'ailleurs comme cela qu'il s'est présenté. Au fond, on a recodé son impolitisme supposé, qu'il a revendiqué, en disant qu'il n'était qu'un artiste, en essayant de le faire passer ensuite, sur à quoi il a contribué comme un simple manager, ce qu'on appelle désormais un manager or, Schper était quand même plus que cela. Il faut se souvenir que c'est un homme qui a déjà le fait de considérer les individus ou les êtres humains, comme de simples objets qu'on va manipuler, ce qu'il fait tout le temps, et toute sa vie n'est pas apolitique, premièrement et deuxièmement, c'est quelqu'un qui dès 1931 rentre au parti nazi. Il rentre au parti nazi, dans la motore SS, c'est-à-dire dans les unités bautorisés de la SS, puisqu'il possède un véhicule, c'est un grand bourgeois et donc il a une grosse voiture qu'il met au service du parti. Et donc c'est quelqu'un qui est issu d'une longue, comment dire, une longue linee de bourgeois d'architecte, d'ailleurs, il n'a aucune imagination, ce garçon, puisque son grand paire d'architecte, son paire d'architecte. Mais c'est pas viqué l'ange non plus, hein? Non, mais c'est un architecte par hier, très médiocre. Alors c'est un arriviste, comme tout ce de la clique, d'Hitler, ils sont tous des arrivistes et ils voient le moyen justement d'arriver à avoir du pouvoir, il est dans cette logique-là, je ferai. Alors comme les autres? Mais leurs arrivismes et leurs ambitions, qui étaient, évidemment, un bleu mou. Un contestable, est également très politique, parce que ce sont des gens qui veulent défendre une cause qui est celle de l'Albanieternel, qui est celle de la droite, hein. J'espère c'est un bourgeois, fils de bourgeois, qui a vu dans le nazisme le vecteur politique ou le véhicule politique. Ideal pour combattre ce la gauche et au-delà de la gauche, le communisme international. Et c'est pour ça qu'il s'est engagé en politique. Et d'ailleurs, c'est une ligne qui l'a poursuivi toute sa vie, puisque quand il se met à collaborer avec les Américains, avec l'idée d'ailleurs de faire la paix à l'Ouest pour continuer la guerre à l'Est, contre l'URSS, c'était l'ambition de Himmler, des Américains, des Sespères, de Göring également. C'est quelqu'un qui a toujours suivi cette ligne-là, et c'est pour ça qu'il collabore de très bonnes grâces avec les Américains, et qu'il est tout surpris d'être un culpé à Nuremberg, parce que pour lui, le combat de sa vie contre la gauche et contre le communisme se poursuit évidemment en contexte de guerre froide dès l'été 45. Alors le travail forcé, bon, ça paraît clair. Alors la choye est donc capable de prouver aujourd'hui le lien de spères avec la choye, est notamment la connaissance de cet ordard. J'père en tant que chef de la guébéiste, c'est-à-dire la Générale, bah ou inspectionne pour Berlin, puis en tant que ministre de l'armement du Reich, étant relations quotidiennes et ces bureaux, ces services, sont en relation quotidienne avec la SS, plus précisément, parce qu'on appelle l'office central de l'économie et de l'administration de la SS, le WVHA, qui lui fourni la main d'œuvre. Et de fait, quand j'père, c'est défendu en disant, je ne voulais pas la mort de temps de midon personne, puisque je voulais les juifs au travail, je les voulais dans les usines, c'est vrai. Mais il voulait la main d'œuvre en tant que fond d'énergie dans lequel on allait puiser jusqu'à l'épuisement, c'est-à-dire qu'ils voulaient les faire mourir au travail, ça ne le dérangeait pas, c'est quelqu'un qui a eu un mépris pour la vie d'autrui, toute sa vie. Donc il faut vraiment avoir sans tête pour bien comprendre sa participation aux crimes nazis et évidemment, qu'il était au courant la choix, c'était même s'il n'a pas assisté au fameux discours de Post-Ninem, de faite en étant en contact quotidien avec la SS, et par ailleurs en négant des contacts également quotidien avec Rosenberg et le ministère de l'Est, et tous les gars ou l'aïtor, c'est un secret polychinal, y compris dans une lâche partie de la population allemande. Donc quand on résume avec son air, il est aussi criminelle que les autres, vous confirmez? Mais absolument, mais il est même pire que ça, puisque c'est quelqu'un qui a réussi à s'en sortir, comme vous l'avez très bien montré dans votre essie. Grâce d'ailleurs à un habitus, à une culture, à des codes sociaux, qui sont ceux de l'avant-jeusier, parce que, pour le coup, à Nuremberg, lorsqu'il sauve sa peau, c'est pas un cas individuel, il y en a d'autres qui font ça. Baldor von Scherrar, qui était le chef de Jean-Cyllarienne, et ensuite gars ou l'aïtor de Berlin, de pardon, de Vienne, et à ce titre, qui a déporté presque 150 000 personnes de Vienne, Baldor von Scherrar fait partie du même milieu social que je perds. Il lui aussi va prendre 20 ans à Nuremberg, parce que lui aussi il va convaincre les juges au passage, pas les soviétiques. C'est les Français, les Britanniques et les Américains, qui lui achètent le récit de Scherrar, mais absolu, et de Baldor von Scherrar, mais pas les soviétiques. Et ils vont connaître la même carrière parallèle, puisque après 1966, après leur libération, l'an et l'autre qui dispose de raisons nationaux et internationaux, qui sont polyglots. On l'a vu avec Scherrar, c'est le cas de Baldor von Scherrar. Scherrar veit une gouvernante, le petit Scherrar veit une gouvernante française à la maison. Baldor von Scherrar aussi, c'est la aristocratie de Weimar, etc. Ces gens-là, qui ont su remarquablement se vendre en polyglossie, après 1966. Et effectivement, tous leurs interviews, où qu'ils soient radiosphoniques télévisuelles ou pour la presse, étaient adornaient à chaque fois de chaque assez substantiel. France Inter. Affaires sensibles. Il y a une chrapoteau comment expliquer que le dénommé Fritz Sao, qui a dit le négrier de l'Europe, chargé de faire parvenir de la main d'oeuvre, en provenance de toutes les Europes occupées dans les usines d'Aleur Scherrar, lui était condamné à mort et pas son ministre de tutelage. Là, il faut faire une lecture sociologique des choses. On a un Albert Scherrar qui maîtrise les codes, qui sont ceux des magistrats, alors pas des magistrats soviétiques, qui sont des militaires et qui ont une idéologie qui les rend assez insensible à ça. Très typiquement, on a de là, Trude Bourgesy, ou de la aristocratie française, américaine et britannique, qui, des gens qui reconnaissent en chepaire, quelqu'un qui est de leur monde tout simplement, son existe corporelle, son élégance, la manière dont il s'exprime, sa polyglossie également, le fait qu'il maîtrise plusieurs langues et par ailleurs, son côté très très habile et très malin puisque c'est quelqu'un qui va avoir une argumentation qui va être saupoudré comme ça de petits moments pénitantiel, de petits regrets, qui vont donner à croire qu'il s'agit de quelqu'un de bien, alors que c'est quelqu'un qui aura assumé jusqu'au bout les aspects les plus criminels du nazisme. Il faut voir que je perds en tant que par son activité de ministre de là, de l'armement. D'ailleurs, il est arrivé à ce poste-là, dans des conditions assez troubles, parce que son prédécesseur Fritz Tote, qui est souhaité une paix rapide et s'éparer et une fin de la guerre rapide avec lui RSS, est mort dans des conditions qui restent non-éclairci à ce jour. Donc peut-être à s'assider? Voilà, je perds la place. Ils ont que je perds, devais prendre le même avion, Hitler a retenu et puis l'avion a explosé après le décollage et je perds et été nommé immédiatement le ministre de l'armement. Et bien, à la tête de ce ministère, un très bon manager, un très bon organisateur, il a su augmenter la production. Alors, on parle de Mirac, que je perds, mais en réalité, c'était des décisions qui dataient de Tote également. Et il se trouve que la production d'armements allemand a largement contribué au fait que les Allemands, les nazis ont pu tenir, la troisième Reich a pu tenir, il faut se souvenir que il y a autant de morts militaires allemands entre juillet 44 et mai 45 que pendant 5 ans par avant. C'est-à-dire que je perds, à contribuer au fait qu'il y ait 2 500 000 morts de plus dans les rangs de l'armement allemande, sans compter que la résistance à outrance des armées allemandes a permis de perpétuer ce crime de la choix et le reste des crimes nazis. Alors, je reviens à votre dernier livre, "Les irresponsables qui apportaient Hitler au pouvoir", c'est Galibert, on aurait le réflexe de dire, après tout c'est le peuple allemand, souvent on a sous les peuples, enfin c'est les peuples qui mettent au pouvoir des dictateurs. Mais je crois que c'est pas la sille. C'est autre chose. C'est une autre. Un autre prend de la population. Les y responsables. Les Allemands n'ont jamais voulu les nazis, en tout cas, n'ont jamais voulu ce que les nazis leur ont apporté, c'est-à-dire la guerre et le malheur. Mais on a tous les indicateurs, tous les indicateurs, pardon, s'y ferait, qui nous permettent de montrer que les nazis sont en perte de vitesse électorale à l'automne 1932. Ils sont déjà reculés au niveau national, aux élections au Reichstag. En novembre 1932, puis par ailleurs, ils perdent toutes les élections locales et on a d'autres indicateurs qui nous montrent qu'il y avait au printemps 1933, ils font l'objet d'un rejet dans la population allemande. En réalité, ce n'est pas du tout le peuple allemand, ou la démocratie, ou le suffrage universel, et les nazis au pouvoir n'ont jamais eu la majorité. Il n'a jamais été eu à rien. Il y a eu une décision froide, technique, qui apparaissait du point de vue de ce qu'ils ont pris rationnel et raisonnable, de faire alliance avec l'extrême droite, de mettre les nazis au pouvoir. Les nazis ont dit qu'ils ont pris le pouvoir. Ils n'ont jamais réimpris. On leur a donné pour servir des intérêts bien compris qui étaient ceux de chepaire et de sa classe. - Quoi, la classe bourgeoisie? - Oui, c'est-à-dire qu'il y a une gestion de capitalisme normalement du gouvernement. - Oui, vous avez des groupes élitaires comme cela, les différents groupes du capital allemand entre 1933 et 1933 se rallient au nazisme contre le communisme, aussi contre la sociale démocratie et contre les syndicats, contre la démocratie sociale de Weimar également. Et puis, vous avez ensuite basculant les Etats-major militaires, très rapidement, on ferait 33 puis les glisses catholiques en mars 1933. Au plus grand bénéfice de ce qui est animé, quelqu'un comme je perd qui était la lutte contre la gauche et le communisme depuis tout le monde. Et vraiment, c'est une des, avec un egoisme quintessentiel et sordide, c'est vraiment une des lignes de force de sa biographie servir son intérêt jusqu'au bout et préserver son confort de vie. - Il va être sur bouton, ce sera le mot de la fin je vous remercie, infiniment pour vos écarages. C'était à faire sensible aujourd'hui, Albert Schpen. Rénémission que vous pouvez réécouter en podcast, bien sûr, à la technique aujourd'hui, il y avait Fabrice Desmas.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Albert Speer, un architecte nazi, a été condamné à 20 ans de prison à Nuremberg.
  2. Speer s'est présenté comme repentant et a assumé une responsabilité collective pour les crimes nazis.
  3. Il a écrit des mémoires et a été influent dans la reconstruction de l'Allemagne d'après-guerre.

Summary:

Albert Speer, an influential Nazi architect, was sentenced to 20 years in prison at Nuremberg. He portrayed himself as repentant and took collective responsibility for Nazi crimes. Speer wrote memoirs and played a role in post-war German reconstruction.

Despite his attempts to show remorse, questions remain about his true knowledge and involvement in Nazi atrocities.

FAQs

Albert Speer a été ministre de l'Armement d'Adolf Hitler et a contribué à redresser la production industrielle allemande, notamment en utilisant des milliers de prisonniers comme main-d'œuvre.

Albert Speer a assumé sa responsabilité pour les ordres exécutés sous Hitler, mais a plaidé pour une responsabilité collective des dirigeants et a tenté de se distancer des crimes du régime nazie.

Malgré son repentir et sa tentative de se distancer des crimes nazis, Albert Speer est critiqué pour son utilisation de prisonniers dans les usines d'armement et pour avoir été aveuglé par le pouvoir.

Albert Speer a été condamné à 20 ans de prison lors du procès de Nuremberg.

Albert Speer avait pour projet de transformer Berlin en une capitale grandiose appelée Germania, mais la guerre a mis fin à ces ambitions pharaoniques.

Après la capitulation allemande, Albert Speer a été emprisonné et a participé au procès de Nuremberg où il a été jugé pour crimes de guerre, crimes contre la paix et crimes contre l'humanité.

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