Go back

Hiervoor moet ik naar de psycholoog..

23m 45s

Hiervoor moet ik naar de psycholoog..

Ce segment radiophonique retrace l'histoire de la vente de journaux dans la rue, des origines au déclin. Il décrit l'apparition des "newsboys" ou "camelots" à partir des années 1860, souvent des enfants qui vendaient des journaux à la criée dans des conditions difficiles, formant même des syndicats pour défendre leurs droits. Leur image était paradoxale, oscillant entre le petit entrepreneur admirable et le délinquant roublard. L'émergence de la presse comme média de masse à la fin du XIXe siècle est expliquée par les progrès techniques (papier moins cher, presses rapides) et l'avènement de la publicité comme modèle économique dominant. Cela a conduit les journaux à devenir des entreprises puissantes, construisant des édifices prestigieux en cœur de ville pour affirmer leur statut. Le documentaire évoque aussi l'apparition parallèle des kiosques à journaux, plus permanents, et inclut des témoignages contemporains, comme celui d'une kiosquière montréalaise, contrastant avec l'ère des vendeurs ambulants. Il souligne ainsi la transformation d'un métier et d'un paysage urbain liés à l'âge d'or de la presse écrite.

Transcription

4117 Words, 23716 Characters

French
- Chaque année, les chutes du Niagara attirent des millions touristes. Mais quelle est le prix de ce succès? Partez à la découverte des multiples facettes de ce lieu emblématique. Niagara 1, un documentaire à regarder maintenant, sur ici, tout pointévé. - Bonjour, ici Maxime Koutier, animateur d'aujourd'hui l'histoire. Voici un des épisodes de cette semaine pour écouter les autres ils sont disponibles en exclusivité sur Radio-Canada audio. Bonne écoute. - L'ontant ils ont fait partie du paysage des villes, casquettes sur la tête, la une bien en vue, ils s'est pourmonnait en lisant les granditres. Ici Maxime Koutier, aujourd'hui l'histoire, la presse dans la rue, du vendeur à la criée, au Kiosk à journaux. - Maintenant, le dimanche, je vais te quitter, ce qui est fermé, je crois. - Le dimanche, on nous ferme en le dimanche. J'en regrette parce que je aimerai ouvrir le dimanche. - Mais qu'est-ce qu'on fait? - Le dimanche. - Je m'enluis. - Vous que c'est un neveillé de qui et de quoi? - C'est mon moment ici, c'est donc ce qui est client, il vient de me jose, t'as entendu, je les vois, je les jose, je vais faire rentrer, on fait une touche. - Ah oui? - C'est pas grand, mais on se stasse. - On se feriait, il y a une défaigante en deux, tu vois, ça dépasse, hein? - Oui, oui, oui, je jose avec mon nom. ♪ ♪ ♪ ♪ - Les confidances d'une passionnée, Florida Le Dout, dans son kiosk à journaux depuis 26 ans. Au coin des rues, Ontario et Bordeaux à Montréal, c'est en avril 1962. On les a vu dans les films accroché au tramway ou tout le matin sur les trottoirs de Lucineux. Ces petits vendeurs de journaux interpellant les passants avec des titres accrocheurs, parfois même inventés. Ils faisaient partie du paysage urbain, tout comme plus tard, les kiosques à journaux. Un âge d'or de la presse révolue, un métier, celui de Camelot, qui fait partie de l'imaginaire ouvrier. ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ - Madame, monsieur, est-ce que vous lisez les journaux tous les jours? - Oui, j'allais les journaux tous les jours, pas me renseigner sur les choses importantes dans la politique, l'espoir, enfin, tout ce qui m'intéressait un homme. - Je vais vous dire, je dis les deux quand tu m'intéins, la gazette, elle te voit. - Les deux. - Les deux. Le soir, je vais en aller la presse, mais maintenant, évidemment, on en est privé, des fois à l'occasion, je vois chez le start. Surtout maintenant, vu qu'il n'y a pas assez. - Monsieur, est-ce que vous lisez les journaux tous les jours? - Oui. - Parce qu'elle le sortent des journaux. - Les journaux et les journaux français. Les moteurs de le start, je l'appréhige un peu. La prochaine, mais les moteurs de le start, puis le temps en tout start. - Généralement, je lis les journaux tous les jours, en particulier, le devoir, des journaux, des journaux les plus intéressants en mon avis. Et je lis surtout les nouvelles internationales et nouvelles nationales et les éditorios qui sont très très intéressants, en particulier dans les. lorsque il s'agit de crises mondiales ou d'élection. - La presse dans la rue, et les habitudes de lecture de chacun, c'est à notre télé en 1964, à l'occasion de la grève de la presse. - À pour nous en parler, mon invité, Harold Berubé, mis les directeurs du département d'histoire de l'Université de Sherbrooke, titulaire de la chair de recherche en histoire contemporaine du Québec, qu'on le joint dans nos studios là-bas à Sherbrooke. Bonjour, Harold. - Bonjour. - C'est vrai que le Camelot, appelé le Newsboy, comme on dit en anglais, c'est vraiment une image forte du début du 20e siècle. - C'est une figure magère, oui, de se contraper la fondue urbaine, c'est-à-dire pas seulement Montréal, mais un peu partout en Occident, on le retrouve comme ça le représenter dans les étératures, selon le cinéma, le théâtre, etc. Donc c'est vraiment une figure un peu incontournable de la vie dans la rue à la fin de présence visible, haute-dible, évidemment. Puis une homme ni présente, c'est petits vendeurs, là, à la journée longue, pas seulement le matin, à distribuer ce qu'il le premier média de massion veut. - Parce qu'il faut rappeler aussi, il fut une époque où il y avait des éditions du soir, des journaux. Donc, d'où la présence de ces vendeurs à la criée, avec, bon, il y a aussi cette image, en la casquette, etc., etc. Ça correspond à l'âge d'or de la presse, mais les journaux, la presse écrite, ça remonte à beaucoup plus loin. On peut même remonter au 17e siècle. - Oui, c'est ça. L'inusbois, pour moi, s'imbolyze vraiment un peu l'âge d'or de la presse en Amérique du Nord, mais si on remonte aux origines de la présence de la presse sur le continent, c'est une assévierie histoire. Le premier véritable journal qu'on retrouve en Amérique du Nord, la para-boston, tout le train du 17e siècle, il s'agit du public "Occorances, both foring and domestic" et du côté de ce qui va devenir la province de Québec plus tard, il fait temps encore plus longuement. Donc on parle à Québec 1764, la Québec Gazette et à Montréal encore un peu plus tard, 1778, la Gazette du commerce littéraire pour la ville, et district de Montréal. Et ce sont des journaux, il faut bien dire, le très différent de ceux qui vendent les newsboys. Ce sont des journaux, généralement des abdommadeurs, ils sont destinés, évidemment, une élite, comme la littératie est assez faible. - La plupart des gens ne savaient pas lire, - Oui, exactement. On s'adresse surtout à des élites politiques économiques, et il faut dire, c'est des journaux qui sont politiquement importants comme ils sont souvent très, très partisans, à un parti politique bien précis. Mais ces entreprises sont marginales sur le plein économique, ils ont de la mise à raffaire leur frère, et dépendent généralement essentiellement des abonnements, puis de contribution des partis politiques. Ils sont sur le jour de l'époque, les abonnés ne sont pas très lois, c'est-à-dire qu'on est constamment très courir après l'opinion. Pour les faire, payez donc, c'est pas des entreprises qui sont très importants sur le plan économique. - Oui, oui. - On est davantage en le panflin, plutôt que le véritable quotidien tel qu'on le connaît. Bon, qu'est-ce qu'il fait que les journaux deviennent des médias de masse à la fin du 19e siècle, ou tournant du 20e? - C'est un tournant assez complexe, mais qu'on peut résumer, disons, à d'autres éléments. D'abord, il y a un aspect technique, c'est-à-dire qu'il va avoir un certain nombre d'innovations technologiques dans les dernières décennies du 19e siècle. D'abord, le papier avec la fibre d'obôles, on est capable de faire du papier qui beaucoup moins dispendieux, mais surtout, on va créer des prises qui sont capables d'imprimer des quantités massives en fait de journaux, les dizaines de milliers de copies éventuellement. Donc tout ça va permettre de produire des journaux dans le fond en plus grande quantité et à plus bas prix. Donc ça, c'est une chose, donc ça devient possible mécaniquement parlant si vous voulez. L'autre grande révolution, c'est la place croissant des publicités, c'est-à-dire que dans les journaux au début du 19e siècle, il n'y a plus de publicité, mais c'est quelque chose, on les propriétaire de journaux, presque honte. Et dans les dernières décennies du 19e siècle, au contraire, on va voir là une source de revenu qui est vraiment importante. Donc on va vraiment intégrer à fond la publicité. Ça va devenir la principale source de revenu. Mais pour rentabiliser tout ça, pour que les publicitaires veulent évidemment publier dans votre journal, vous devez largeer le lecteur. Il faut qu'il y ait de plus en plus de gens qui les les le journal. Et le journal lui-même, d'une certaine manière, va devenir à ce moment-là produit de consommation. Il faut faire le marketing de ces journaux-là et de faire le marketing de ces journaux-là. Et donc, on a une écosystème d'une écosystème qui est bien anglophone. Et là, on va voir des grands journaux à la fois francophone et anglophone qui prennent ce virage de la presse, de la presse commercial. Les principaux artistes ont été mentionnés tout à l'heure dans le Vox Pop qu'on entendait. Du coup, au temps, anglophone, vraiment, de Montréal, on n'oublie son importance. Il est disparu, mais c'est un journal qui a un tirage énorme. Le Montréal, à RAL, est aussi un petit peu moins important. Et du côté francophone, évidemment, la presse très très importante, mais aussi la pétrie qui est l'océa disparu, mais qui a un moment, un journal qui en met de larges dans la métro-là. - Oui, parce que les journaux deviennent à ce moment-là, donc des entreprises importantes, prestigieuses, qui ont aussi pignons sur rubes, qui s'affiche avec panache. Le bâtiment, ce que l'image comprojette, c'est important. Bon, on pense à des bâtiments mythiques que le Chicago Tribune, le délimeuse, à building à Anouillard, il y a un peu de façon plus modest. - Oui, oui, oui. - On est loin de les difficultés du Chicago Tribune. - Oui, quand même. - Mais quand même, oui, avec ce virage-là, on se retrouve avec des entreprises qui ont de plus en plus d'argent, qui veulent, comment dire, effectivement se faire voir dans l'espace urbain. Donc, on va voir vraiment une transition. On le disons, on regarde le dernier tiers du 19e siècle. Au contraire, c'est une forme d'indigence. Les journaux se lajouillent le peu, on l'y voit. Loi, le délocot à gauche et à droite, le parce qu'ils ont jamais assez d'espace pour leurs installations. Par exemple, la presse, le vaut-quai habité avec la mineur pendant quelques années, dans les années 1880, c'est le tournant du 20e siècle qui fait toute la différence. À ce moment-là, c'est journaux, comment on s'avoir beaucoup d'argent dans leur poche, et veulent vraiment montrer qui sont au coeur de la ville. Alors ici, on va voir notamment 1889, c'est la presse qui est oulebale, mais le start est pas très loin derrière. Et là, c'est intéressant, parce que la presse prétend l'époque, l'arrivée avec le World de New York, qui est quand même un. - Non, aujourd'hui. - Donc, ils se font construire 1899, donc sur l'arrue Saint James, Saint Jacques, qui est quand même le World Street du Canada, elle est pas. Donc, on se fait construire un premier rédifice vraiment de la presse pour la presse de quatre étages, à quelques pas de là, à quelques mois de distance, le start va faire la même chose avec un étage en plus, possiblement pour simplement l'évéliser avec la presse. Donc, on s'installe vraiment au coeur de la ville, un autre exemple intéressant, le quelques années plus tard, 1908, c'est la Patrick, c'est fait construire un très bel édifice qui est toujours l'aujourd'hui, - Oui, oui, oui. - L'émalheureusement, grandement négligé, et le but avoué et de revitaliser le 7-parti du centre-ville, comme quoi le quartier latin, toujours une besoins d'un peu d'aide. Mais tout ça pour dire que ces édifises, donc remplissent évidemment un rôle pratico-pratique, c'est-à-dire qu'on peut y abriter les installations, c'est de plus en plus complexe d'un grand journal, libéraux de la administration, la salle de rédaction, typographie, les prises en tant que tel, mais il y a cette volonté de se projeter dans l'espence surdinte dans l'arrue. - Oui. Puis d'autant plus qu'à l'époque aussi, il y a des paroles qu'on se réunit se devant, visite fesseur. des grands journaux pour venir y chercher les nouvelles de dernière heure, ce qui est assez étonnant vu aujourd'hui. Mais et parfois, on allait vers la nouvelle, puis parfois, la nouvelle venait à nous. Et c'était justement le rôle de ses fameux vendeurs à la Criée. Ils étaient très, très nombreux dans nos villes. À sujets, c'est le vac la peintre hauteur du livre La France Transatlantique qu'il avait constaté en 1885. - A Québec et à Montréal, on est assaillis dans les rues par une nuée de gamins qui chargé de journaux vous offre leur marchandise avec force crée et gesticulation. - L'événement, monsieur, prenez l'événement. - Vous, urle un petit diable en courant, vous côté. La patrie, voilà, voilà. - Fait un autre, on vous pousse en eu feuillumé d'entre les doigts. Puis c'est l'élector, la mine nerve, le monde, le canadien, que sèges encore. Vous n'avez de repos nulle part. Les infatigables petits camelots s'accrochent au tramoué, qui est ce qu'à la débatois vapeur, grimpe sur les sièges des voitures, se y est sous fenêtre des vagons de chemin de fer. Et même chez soi, l'on n'est pas plus à l'abri de leur persécution. - Donc, bon, c'est bien décrit puis on imagine la sainte, hein, tous ces petits vendeurs. Comment ils sont apparu dans nos villes ces famus, à Newse Boy ou ces petits vendeurs? - C'est clair qu'ils sont là de plein certain intenses, à dire que des enfants qui travaillent dans l'arrêt, c'est malheureusement le phénomène de bien-documenter ou qu'on a de venir dans l'ensemble. - Oui, oui, oui, oui, tout à fait. - Oui, ils sont là de plein certain intenses, de dater précisément la pression du premier Newse Boy, c'est difficile, mais à partir des années vraiment 1860, c'est à partir de ce moment-là que les journaux commencent à les utiliser, ils ont de manière systématique, c'est-à-dire qu'avant ça, c'est souvent des enfants qui prennent donc un même l'initiative, d'acheter quelques journaux et de l'évendre, mais vraiment à partir des années 1860, en commençant avec le whiteness de Montréal, mais les autres journaux vont les suivre rapidement. On commence comme ça à recruter systématiquement des enfants, des jeunes filles, des jeunes garçons. - Oui, oui, oui, oui, oui. On leur confie. Donc un certain nombre de journaux, le système, un peu, d'orre-de-d'avant, c'est tout ça, de paiement, va évaluer. Il est d'abord quand même assez prédateur, si vous voulez, jusqu'à ce que les petits vendeurs, le plus défendre un peu leur toit. Mais donc, rapidement, la plupart des journaux émettent l'exemple du whiteness, par exemple, en 1905, ça peut près 10% des numéros de la Patrick, qui sont comme ça vendus dans les rues, là, par des fiètes. - Ah oui, comment? - Comme des fiètes. - Oui, ce travail qui est pas facile, d'abord, ce sont des enfants, qui ont été, vous abus, il y aura même une grève aux États-Unis, au tournant du siècle-là. - Oui, oui, oui, tout à fait. Et ça, c'est un espérablement fascinant de l'histoire des petits vendeurs. Donc, écoutez, ce sont des enfants qui sont essentiellement exploités, par les journaux, comme vous le dites, très jeunes, qui travaillent dans des conditions extrêmement difficiles, assez périuses, notamment à Montréal et à Wylvers, c'est pas facile. Donc à Montréal, en 1903, on crée déjà un premier syndicat pour les petits vendeurs, petit de vendeurs. On voit le même phénomène ailleurs aux États-Unis. Et à Montréal, comme ailleurs aux États-Unis, comme ça, des petits vendeurs. En général, les obtiennent quand même GameCose. Ils sont, d'ailleurs, souvent appuyés par d'autres syndicats, comme ce sont des enfants, ils s'attirent quand même une certaine bonne volonté, à la fois des d'autres organisations syndicales, de groupes réformistes, de philanthropes, etc. - Mais on l'entend dans l'extrait, on les décrit comme des petits diables qui beaucoup, après. Parce que c'est vrai que, parfois, on les associait aussi à une espèce de petits délinquants, on s'y a toujours de combinares pour essayer de soutirir quelques sous-splémentaires. - Oui, ce sont des figures de présenter de manière très paradoxale, par les journaux eux-mêmes. D'une part, on va quand même assez de les zeroiser jusqu'à un certain point, c'est à dire qu'on les présente comme ils sont admirables, ils sont courageux, ils ont de la graine d'entrepreneurs. En fait, souvent, même dans des biographies d'entrepreneurs, on retrouve un peu le lieu comme un "ah oui, j'ai commencé." - Oui, c'est vrai que les journaux vont devenir grands barons, industrieux, je sais pas trop. Donc, il y a cet aspect positif, mais effectivement, contrepartie, dans les journaux, on va presque aussi souvent les présenter comme ce sont des roublards, ce sont des escroles. Donc, il y a tout sort d'histoire, en fait, de vol. Ils ont tout sort de combinaux notamment, une qui revient souvent, ce que les petits bandeurs, le soir, vont faire le tour des débites et ensuite, ils vont tout simplement répéter ça, le deux, le deux, le trois, à l'autre. Ils en ont dans les travaux et s'en payés. Donc, ils souvent les présentes également comme des petits délinquants, leur esprit d'entreprise, deviennent facilement de roublardiser. - Oui, bon, on peut dire aussi qu'ils ont de la personnalité, ils ont de la débonne, ils ont de la débonne, ils ont de la débonne, ils ont de la personnalité, il faut des l'inventivité, ou ici pour se démerquer. Un exemple, ici, un vendeur de François, mais qui était de passage chez nous, donc à Montréal en 1966 sur le plateau de l'Euse-Payata Notre-Ton. - Il faut pas comme qualité pour faire ce métier, d'abord, il faut savoir créer, il faut pouvoir gimaginer, attirer l'attention, soutenir l'intérêt. - C'est-à-dire que ça. - Il faut savoir compter aussi. - C'est très important. Mais ça, ça prend, enfin, il faut surtout, je pense pas être timide, parce que vendre dans la rue, vendre au contact des gens, rentrer dans les resses dans les cafés, les restaurants, faire les potables à table, il y a beaucoup de gens qui commencent et qui on peut repérer. - Dans ce que c'est rentable, le sommetier? - Pour moi, oui, puisque j'ai envie depuis l'issant. Je ne suis pas tout seul en France, on est 130. - 130, partout. - Ah, on est dans toutes les grosses villes de France, il y a un ou deux vendeurs de François. - Et que des vaux pas, il me dit que ça me regarde pas, mais j'ai voulu savoir comment on devient, un crieur pour un journal, il dit qu'est-ce qui mène à ça? - Euh, il y a plusieurs façons, moi, mon père était crieur de journaux. - C'est de paire en fiscie. - Moi, c'est paire en fiscie, j'ai toujours voulu faire ça. - J'ai toujours vous créer pour le même journal. - Pour François, avant j'ai toujours eu l'effet, même, j'ai toujours eu un trifonsoir. Et on me s'ouvre en embouche des étudiants pour faire les saisons d'été. Il y en a qui reste des étudiants ou des gens qui se sont centraveraient, et qui reste chez nous. - Le vendeur a la criée, oui, c'est bien, mais ça fait un peu des ordres. Alors que le qu'il y a, ce qu'il y a journaux, c'est plus rangé. Puis ça paraît à peu près en même temps, on en paraît elle, non? - Oui, il y a une fois de complémentarité, également de formes de concurrents, c'est là, lorsqu'on parlait des petits vendeurs comme des lins-quins, ils sont souvent dénoncés par les gens qui tiennent des kiosques, justement des concurrents un peu malcomodes. Mais oui, les kiosques à journaux apparaissent à peu près en même temps. Écoutez, formellement, le kiosque, comme structure, donc permanent dans la rue, c'est quelque chose qui apparaît dans les années 1850, d'abord appair-ils avec les rénovations osmaniennes de la ville et tout ça. Amoreal, leur présence est assez bien documentée, la partée de les années 1870. Les sourires, c'était moins quand même d'installation de l'intervention des liens. On a une question, c'est à peu près un petit peu, on a une question, c'est à peu près un petit peu, c'est un peu un peu un peu un peu, c'est à peu près un petit peu. On a une question, c'est à peu près un peu, c'est à peu près un peu, c'est à peu près un peu, c'est à peu près un peu. - Oui, c'est à peu près un peu. -Mais t'as dit. - C'est normal, parce que entre notre sympathique, madame Le Doup, en 62, puis le petit garçon de 12 ans qui vend des journaux tournés du 20e siècle, il y a tout un monde, puis il y a plusieurs décennies. Puis c'est vrai que plusieurs longs déplorés à l'époque en le travail des enfants, leur exploitation, c'était très présent dans nos villes à suger. Jean-Baptiste Gagne Petit, bon, c'est un pseudo, on s'entend dans sa chronique ouvrière, intitulé les petits martires publiés dans la presse en 1882. - Le nombre des petits mensis, les petits vendeurs de journaux, qui ont augmenté dans des proportions inquiétantes. Pas son corps en été, mais en hiver, il est pénible de voir des enfants de 8 ans et même au-dessous rester dans la rue tard, très tard dans la soirée. On a fait des règlements pour empêcher les enfants ou de sous de 12 ans de travailler dans les usines. Pourquoi permettre à ceux de 8 ans de travailler dans la rue? La rue appartient à la ville. - C'est donc elle qui doit prendre l'initiative du mouvement. - On l'entend ici précarité du travail, puis bon, c'est l'exercice et le travail des enfants. Donc petit à petit, il y aura toute une série de règlements, puis même le mardirapau, lui, il va trouver que ça fait un peu. Ouais, ça fait mon vagant, l'évendeur et l'équiosque dans la rue. - Oui, pour ce qui est des vendeurs des vendeurs, il y a deux choses qui vont inquiéter beaucoup au début, c'est la présence de jeunes filles, de filles dans la rue, inquiétent beaucoup, le fait qui travaille tard. Donc on va les sortir de la rue dans le fond en deux temps, en 1909, une première réglement. On m'empêche les filles devant des journaux. On impose une sorte de. En fait, les vendeurs doivent porter une sorte de badge qui les identifie comme des vendeurs officiels. On limite leur journée de travail. Donc c'est un premier recèrement, mais qui ne satisfait pas le l'écropréformiste et en 1934, c'est. Vous voyez, vous voyez, d'une interdiction, d'une plus générale du travail des Newsboys, d'un moins de 15 ans, l'arrivée de la ville, et des enfants générales dans la rue. Donc c'est une première disparition. Les kiosques vont persister plus longtemps à la ville, et on va les jifferer, et l'opporivité, les batailles, un peu pour occuper des coins. Donc on loue des espaces, on impose certaines structures, mais effectivement, à la fin des années 50, il y a un maire du nombre de gens de rapors. Qui a bien avoir de l'ordre dans le cerôtre, et lui, trop que les kiosques, ce que sont. En fait, pour lui, ils en les disent la rue, ils l'encombre, etc. Même si dans les faits, ce n'est pas tout à fait ce qui arrive. Donc ils veulent leur sérer la vie, ce qui est radiollement, et il a vraiment 1970, ils considèrent qu'il faut. les écartés, alors dans plusieurs heures de ville nord-américaine, on les retrouve toujours, c'est kiosques. Mais à Montréal, dans les années 70, on fait le ménage, et on les écartent une fois pour toute. - Oui. -. de la rue. Donc il disparaise de la faute. - Et tout le monde. - Lui, un beau qui était ennubi, par Harry et pourtant, ils sont en bruit là-bas. Mais ce sera la fin donc des kiosques à journaux, des newsboys, et puis éventuellement, basseux de ma génération, ça en rappelle, l'enle des cables-eau, qui avait l'habitude de. - Exactement. - Il devait être un gros presse, et on avait l'eau, on a même fait un jeu vidéo célèbre, Paperboy, mais ça aussi, ça témoigne, du nôtre époque, puis d'un autre rapport aussi, avec le journal physique. Mon évité, Aroll de Birrubé, il est directeur de l'Otépartement d'Histoire de l'Université de Sherbrooke, titulaire de la chair de recherche en histoire contemporaine du Québec, et nous parler de mon studio à Sherbrooke. Merci, Aroll. - Ain, ce m'est plaisir. Merci. Merci également à toutes lesquelles de l'histoire. Ici Maxime Coutier, la tue bonne soirée. À une prochaine fois. ♪ ♪ ♪ ♪ - Pour écouter d'autres épisodes de l'histoire et son nombreus, rendez-vous sur Radio-Canada, au Dio. ♪ ♪ ♪ - Ici Karin Godet, dans cette nouvelle saison, je raconte l'histoire d'un groupe qui a connu une croissance fulgurante dans le Québec des années 90. Le mouvement raélien. - Fidèle sous-emprise. En exclusivité sur Radio-Canada, au Dio.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le documentaire explore l'évolution des vendeurs de journaux, des "newsboys" du début du XXe siècle aux kiosques à journaux, en passant par les crieurs.
  2. L'âge d'or de la presse commerciale de masse émerge à la fin du XIXe siècle, grâce aux innovations techniques et à la publicité comme principal revenu.
  3. Les "camelots" étaient souvent des enfants exploités, formant même des syndicats, et étaient perçus de manière ambivalente : tantôt comme de petits entrepreneurs admirables, tantôt comme des délinquants.
  4. Les grands journaux ont construit des édifices prestigieux en centre-ville pour affirmer leur importance économique et sociale.

Summary:

Ce segment radiophonique retrace l'histoire de la vente de journaux dans la rue, des origines au déclin. Il décrit l'apparition des "newsboys" ou "camelots" à partir des années 1860, souvent des enfants qui vendaient des journaux à la criée dans des conditions difficiles, formant même des syndicats pour défendre leurs droits. Leur image était paradoxale, oscillant entre le petit entrepreneur admirable et le délinquant roublard.

L'émergence de la presse comme média de masse à la fin du XIXe siècle est expliquée par les progrès techniques (papier moins cher, presses rapides) et l'avènement de la publicité comme modèle économique dominant. Cela a conduit les journaux à devenir des entreprises puissantes, construisant des édifices prestigieux en cœur de ville pour affirmer leur statut. Le documentaire évoque aussi l'apparition parallèle des kiosques à journaux, plus permanents, et inclut des témoignages contemporains, comme celui d'une kiosquière montréalaise, contrastant avec l'ère des vendeurs ambulants.

Il souligne ainsi la transformation d'un métier et d'un paysage urbain liés à l'âge d'or de la presse écrite.

FAQs

Les camelots, aussi appelés newsboys en anglais, étaient de jeunes vendeurs de journaux qui vendaient les journaux dans les rues, souvent en criant les titres. Ils ont été une figure emblématique de la vie urbaine, particulièrement au tournant du 20e siècle, contribuant à la diffusion massive des journaux.

Les journaux sont devenus des médias de masse à la fin du 19e siècle grâce à des innovations technologiques (comme le papier moins cher et des presses plus rapides) et à l'intégration croissante de la publicité comme principale source de revenus, nécessitant un lectorat élargi.

Les kiosques à journaux sont apparus comme des structures permanentes dans les rues à partir des années 1850, devenant complémentaires aux vendeurs à la criée. Ils offraient un point de vente plus stable et organisé pour la distribution des journaux.

Les jeunes vendeurs de journaux, souvent des enfants, travaillaient dans des conditions difficiles et étaient exploités par les journaux. Leur travail était précaire, ce qui a conduit à la formation de syndicats pour défendre leurs droits, comme à Montréal en 1903.

Au 17e siècle, les journaux étaient des publications élitistes et politiquement partisanes, dépendant des abonnements. À la fin du 19e siècle, ils sont devenus des entreprises commerciales prospères grâce à la publicité et à la production de masse, avec des bâtiments prestigieux en centre-ville.

Parmi les grands journaux mentionnés, on trouve le Montreal Star (anglophone) et La Presse (francophone), qui ont joué un rôle clé dans l'essor de la presse commerciale à Montréal à la fin du 19e et au début du 20e siècle.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.