Guide : construis un podcast B2B pour accélérer la notoriété et l’acquisition client - Eric Seclet Co-fondateur @Spicy Lemon I Stratégie de contenu B2B multi-formats
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Dans cet épisode, Éric, co-fondateur de l'agence Spacey Lémon, discute du podcasting pour les marques B2B. Il affirme qu'il n'est pas trop tard pour se lancer, car le fort taux d'abandon (seulement 1% des podcasts atteignent 20 épisodes) et l'appétit constant du public pour du contenu de niche empêchent une saturation réelle. Il présente le podcast comme un canal stratégique offrant de multiples bénéfices : obtenir des insights marché en temps réel, servir de "cheval de Troie" commercial pour entrer en contact avec des comptes cibles hermétiques, générer facilement du contenu réutilisable (articles, vidéos) et renforcer la notoriété sur un canal propriétaire maîtrisé.
Pour réussir, une vision à long terme est cruciale : il faut viser au moins 20 épisodes et une fréquence régulière (idéalement deux par mois). La clé est de définir un objectif business précis (acquisition, rétention, notoriété) et d'allouer le temps nécessaire. La conception doit se différencier par le format, l'angle ou une distribution rigoureuse. Enfin, l'impact se mesure à la valeur business générée (ex: signatures de contrats), et non uniquement au nombre d'écoutes, faisant du podcast un outil puissant pour construire une relation profonde avec une audience ciblée.
Salut bienvenue sur un nouvel épisode du podcast Marketing et Tubi, je suis Moni, je venez sur mal avec Eric Ceclay qui est co-fnateur de Spacey Lémon, haute des podcasts de Sasquh Club et Squeeze and Scale, salut Eric, bienvenue sur podcast. Salut Moni, merci de m'accuser à une deuxième phase toujours en plaisir. Ça va être super cool aujourd'hui, on va vraiment réaliser sur les podcasts pour les marques B2B mais avant de vous les récupérer, tu vas essayer de te présenter, les gens qui ne ne se parent encore. Bien, mon comtudisme appellé Eric, co-fnateur de l'agence Spacey Lémon, on est une agence en création de contenu B2B et notre mission c'est d'aider les entreprises à se queler leur production de contenu sans compremit sur la qualité et parmi les useways qu'on va déployer chez nos clients, bien il y a le podcast parce qu'on vient de là, comme tu disais, j'ai lancé Sasquh Club il y a quatre ans maintenant, Star2Scale aussi pour le meta Tribes et dernièrement Squeeze and Scale. Donc on commence à être rodé sur le sujet. Trop cool, trop cool. Alors le podcast, est-ce que c'est trop tard pour se lancer dans le podcasting? C'est vraiment, je pense, la question que l'on pose le plus souvent. En fait, je pense qu'on a néan au tout début et c'est vrai que la dernière fois on m'a dit, oui, dans trois ans le podcast, il y en aura trop, ça sera saturé et moi, je ne crois pas du tout en fait parce qu'il y a eu fin. Il y a des raisons très simples à la première, c'est que tu le sais, le teut de mortalité il est super à l'avis. Il y a seulement 1% des podcasts qui arrivent jusqu'au vingt-hépisode. Ça ne semble pas beaucoup, mais en réalité la marche elle est haute parce qu'il y a quand même beaucoup de travail derrière. Donc en fait, tout simplement un jeu de survie. Ça veut dire que la concurrence qui est aujourd'hui, ça ne sera pas forcément la concurrence qui aura dans trois ans. Donc ne serait-ce que pour ça, pour moi, ça ne peut pas être saturé. Et ensuite, je pense que c'est un peu comme mes séries Netflix, tu vois. Quand on somme plusieurs dans une seule et même catégorie, si tu regardes, genre, c'est un du verre et batterie, pas du verre et batterie du game of the run, tu vas regarder d'autres séries dans le même registre, tu vas pas te contente et d'une seule et puis c'est toujours pareil. C'est une histoire de saison pendant que certaines émissions s'arrêtent. Je recherche un lien complètement et enfin, troisième et dernière raison pour moi, c'est juste un canot comme les autres, comme le SEO, comme les ads, comme YouTube. Et donc en fait, c'est comme si tu disais, c'est trop tard pour faire du SEO parce que tout le monde en fait, c'est trop tard. Car de là, c'est parce que tout le monde en fait. De quoi, c'est juste un canal comme un autre et c'est vrai que sur les deux, trois dernières années, il s'est bien démocratisé, mais il y a encore énormément de marches. Et donc voilà, et si une state intéressante sur laquelle je suis tombée la dernière montque, je peux te partager et qui montre aussi à quel point en fait, tu peux pas te faire l'impasse sur un canal comme celui-là, au même registre, Caroline Indine. Aux US, t'as 42% des décideurs, Bitubi qui utilise le podcast pour s'informer, prendre des décisions, apprendre. Et c'est devant la presse spécialisée et les quotidiennes nationaux. Donc, moi, quand j'ai vu ça, j'ai été scotchée. Bah oui, carrément, c'est un truc dedans, il y a plus avec le podcast, tu que c'est vraiment un lien profond de notre audience. La personne elle est écoute 30 minutes par semaine. Pendant 6 mois, je peux te dire que quand je vais en coller des couvertes, c'est pas la même chose que si la personne elle a vagnement vu tes post-indines. Mais complètement, en fait, elle te connaît déjà. Et enfin, ça fait partie des bénéfices du podcast, d'aider un moment, j'ai ajouté un VIP marketing sur LinkedIn. Et j'ai même pas le temps de lui envoyer un message. Il me disait à P'tain Chutrophane de SaSclub de ce que tu fais, merci beaucoup. Et derrière, c'est toi en porte qui va se passer ou pas, tu vois, mais j'ai réussi à boucar rendez-vous. Et quand tu arrives à boucar rendez-vous, ne serait-ce qu'il est informé avec un décider B2B qui est déjà Mégasolicité. En fait, je te rends compte tout de suite que le truc est Mégapuissant. Tout à fait d'accord avec toi. Donc, la capacité à un des bénéfices fort en du podcast, est-ce que tu as d'autres bénéfices? Comment on fait pour offendre le podcast au top management? Oui, parce que c'est souvent ça. Le marketingeur veut lancer le podcast, mais le CEO n'y croit pas, alors à besoin d'être convaincu. Alors déjà, sur ce pour la très précis, moi j'avais fait quelques cafés virtuelles avec des marketers qui avaient lancé un podcast dans leur entreprise. Et la réalité, c'est que systématiquement le CEO était déjà convaincu. Donc, si il veut dire, si votre CEO n'est pas convaincu, ça va être quand même assez dur de lui vendre. Donc, ça part aussi de la tête après le marketing. Il faut quand même avoir un CEO convaincu. Ensuite, je pense qu'il y a plusieurs arguments à mettre en avant. Le premier, c'est que tu peux avoir des insights marchés en temps réel. En fait, tu discutes avec ton SCP, tes partenaires ou des experts dans ton industrie. Moi, ça permet de mieux comprendre leur challenge comme à ce qui fonctionne au quotidien. Et ça, c'est de l'or pour ton positionnement, pour ton Mercedes-Dame, pour ta road map produit. Bref, ça peut conditionner énormément de choses. C'est comme si tu avais un pouls en temps réel de ton marché. Ensuite, je pense que je dirais, les trois autres qui sont vraiment hyper important, c'est que ça peut être un cheval de trois commerciales. Notamment sur une cible-hompteur-prise, quand tu lances un peu de casse, ça te permet de rentrer en contact avec des comptes stratégiques, surtout aujourd'hui, qui sont hermétiques en fait, aux sollicitations. Nous, c'est ce qu'on fait avec un de nos clients, en listé un peu les dix comptes stratégiques avec lesquels ils souhaitent rentrer en contact. En tout cas, démarrer une conversation, l'idée, c'est pas forcément de pitié et de vendre le monde là, mais ça te permet de démarrer des relations et en fait, c'est un prétexte pour aller ta agréter tes comptes stratégiques. Tu comptes t'in-tent, bêse, d'être forching, ça un peu comme ça, je vais lancer mon podcast il y a quelques années. Oui, mais c'est ça. Et en vrai, ça marche super bien parce que en fait, tu mets en avant les gens et ils sont ravis et ensuite, t'arrives à construire une relation petite-être. Ouais, ça s'enmeinte des clients civiles ou des partenaires potentiels-cipes. Même maintenant, j'ai des gens qui m'ont des tas de lit de supermien, c'est pas des étudiants, c'est pas des CP, mais c'est des gens infidiennes que j'ai rencontrés grâce à son podcast. Oui, mais ça c'est un point sur le RUI, on ne reparlera plus tard, mais le RUI peut venir de partout et c'est pas forcément la personne que tu vas interviewer qui va de générer de l'avantage, mais il y a, enfin, c'est un coup à trois, à quatre bandes, en terme de RUI. Ensuite, non, en terme de, je pense qu'il y a deux autres choses que tu peux mettre en avant, quand tu es si émo, c'est le fait de pouvoir créer du contenu beaucoup plus facilement. En fait, plutôt que je suis demandé à quel contenu on va produire sur le trimestre, sur quelques analyses, etc. En fait, le podcast a devient la source principale pour soutenir tes efforts en contente, et en fait, chaque épisode peut être décliné en article, en short vidéo, en utilisateur, en PostingDin, en Lead Magnet, etc. Et en plus de ça, par la même occasion, si ton CEO il invite prendre la parole, c'est un excellent prétexte pour le faire passer d'acteurs passifs de LinkedIn à Top Leader. Donc là, tu fais coup d'où. Ouais, là, mon super, c'est effectivement faux que le CEO soit laissé avec le fait d'être sur un peu de post-casse, mais effectivement, c'est des choses. Ça réunit moi sur après tant que y'a un honneur clair et précis, tu vois, ça peut être une personne en marketing, tout comme tu peux t'encher dans une stratégie où en fait, tu vas prendre un influencer avec lequel tu vas collaborer pour animer ton podcast pendant ton nom. Ça aussi, c'est un schéma très classique, il marche très très bien. Ouais, j'aime les clients, c'est Baybox, ils ont un podcast sur le e-commerce et ce sont deux personnes au marketing qui osent le podcast pour le CEO. On va la part sur podcast, et ça se passe très bien à quoi. Ouais, encore une fois, pour moi, à ce qui compte, c'est vraiment la valeur que tu vas délivrer. Donc que ce soit porté par le CEO, le CMO, peut emporter. L'idée, c'est qu'il y ait une personne qui incarne idéalement quand même de la marque, parce que ça reste quand même en moyen d'exposer ta marque et tu veux le contrôle, tu as pas envie de changer de hausse, tous les six mois parce que l'influenceur aujourd'hui c'est plus sa priorité, etc. Donc voilà, je pense que c'est quand même important de l'incarner en interne, plutôt que de délivrer cette partie-là. Ah, je sais pas correcte toi. Trop cool, est-ce qu'il y a d'autres bénéfices que tu vois par rapport au podcast? Ouais, alors moi, je pense qu'il y a un autre bénéfice, effectivement, bon ça, c'est le bénéfice assez évident, c'est que tu travailles ta brène à awareness sur un canal propriétaire, plutôt qu'aujourd'hui on le voit, tous les coups, on va dire en marketing, son inflationnis, que ce soit pire, influence marketing, en fait là, tu vas pouvoir avoir un canal propriétaire sur lequel tu vas diffuser tes messages, on va faire des associations entre des problématiques et ta marque, et en fait, contrôler cette distribution. Donc pour moi, c'est un gros plus, c'est que tu peux travailler ta neutralité sur un canal que tu maîtrises. C'est ça, c'est ça, et tu peux le mettre aussi sur ce stock, enfin bref, il y a plein de moyens de diffuser toi. Ton émission, sur ce stock, par exemple ça marche très très bien, enfin moi, je suis assez surpris de voir que, enfin il y a des gens qui écoutent directement sur ce stock, et il y a plein de boîtes en fait, qui ne va être pas leur podcast sur ce stock, et en fait, c'est prie de découver habillité, donc ça c'est un bon moyen, complètement. - Smart, ok, merci pour les dérégions, j'appliquise ça. Trop cool, ok, bah écoute, ouais, donc du coup, c'est là pour fait qu'on va le revoir, il en fait, tu as maîtrise du temps, tous les mois à faire ça, mais après d'ailleurs, tu as une casse là de bénéfice, tu vas nous dire. - Pour moi, c'est un peu le 7 ans, tu vois qu'on te reçait 8 heures de ton temps par mois, tu as des insights marchés, tu as de la brène à Warner, tu peux rentrer en contact avec des comptes stratégiques, tu fais du contenu, tu travailles ta posture, d'hidard de pignons, accélérés ton pas, peut t'encellement faire de la rétention cliente, si tu construis ton émission en conséquence, donc en fait, il y a vraiment des bénéfices qui sont énormes, mais ça, comme pour tout, à condition, tu vois, de t'inscrire dans la durée et de pas abandonner avant les fameux vingt épisodes, pour moi aujourd'hui, si tu ne fais pas si en épisodes, ça sert à rien. - Bah oui, bien sûr. - La réexessant de Amozie, je pense que tu es. - C'est ça, quand. - Si tu ne fais pas sans épisodes, aujourd'hui, si tu ne te projettes pas sur sans épisodes, franchement, ça sert à rien, faire un test, moi, j'ai vu des boîtes, mais dire en fait, on va faire un test sur trois mois et on verra ce que ça donne. En fait, c'est juste du fin, je vais guéspiller ton budget, si il n'y a aucun moyen, c'est pas informat viral, tu vois, il n'y a aucun moyen que t'arrives en retenir un heroïe au bout de trois mois, tu vas avoir du feedback, tu vas pouvoir hétérer, optimiser, mais aucun moment tu vas avoir de la rentabilité, plus important, enfin, c'est vraiment pas suffisant, surtout quand tu es sur une fréquence de un épisode par mois, tu vois. - Bah oui, encore, qu'est ce que tu as? - Encore, ouais. - Ouais. Trop cool, du coup. Comment ça se passe, comment on fait pour construire son émission de podcast, c'était Bicep? - Yes, alors déjà, je pense qu'il faut se poser deux questions. Deux questions hyper importantes, la première, c'est quel capillet, en fait, j'ai envie d'impacter, qu'est-ce que j'ai envie d'impacter dans mon business? Est-ce que c'est plutôt l'acquisition? Est-ce que c'est la brène awareness? Est-ce que c'est la rétention? Donc ça, il faut être méga-clair parce qu'en fait, ça va impacter tout en tas de paramètres, notamment le type d'invité, la ligne éditoriale, le format. Donc, par exemple, si tu veux bosser la rétention, tu vas plutôt inviter des clients, faire transformer chaque épisode en success-touri. Là, tu valories et en plus, tu l'inspires tes prospects potentiels, mais si tu es dans une logique d'acquisition pure, d'acquant de base marketing, ou tu es super-héros, tu vas plutôt inviter les comptes stratégiques, essayer de le faire entrer dans ton écosystème, peut-être inviter un web-narr ou organiser un web-narr ensemble, puis l'inviter un des jeuners, etc. Donc, ce n'est pas du tout pareil. Donc, ça, c'est le vraiment le premier point, c'est qu'est-ce que tu veux impacter dans ton business, c'est quoi l'objectif d'être là? La deuxième question, c'est combien de temps t'as y consacré chaque semaine? En fait, parce que là encore, ça va impacter plusieurs paramètres, la durée de tes épisodes. Le lieu d'enregistrement est-ce que t'en studio, est-ce que t'es en ligne, est-ce que tu délèges ou innons? Donc, ça, pour moi, c'est les deux imperatifs à avoir en tête, c'est quelques pièilles, qu'elle est l'objectif et combien de temps j'ai y consacré chaque semaine. Oui, ok, ok. Donc, ça, c'est super intéressant. Viterant, expert, par rapport aux podcasts, c'est un peu de recul. Moi, je suis sûr que c'est un question de ta, mais ok, c'est quoi les minimum? Comme il y a 17, il faut faire un minimum. Et en dessous de ça, ça n'a rien de le faire. Ouais. Alors, il y a. c'est marrant parce que c'est aussi une des erreurs. Je l'ai introduit un peu avant, mais pour moi, si t'as une intensité beaucoup trop faible, un épisode par trimestre, je le vois, ça sert à rien. En fait, tu vas impacter pignote. Donc, pour moi, le minimum idéal, c'est deux épisodes par mois avec une bonne distribution. Et si tu inscries encore une fois dans une logique de taisse que tu veux te rassurer sur les premiers enregistrements, tu ne veux pas trop prendre de risque, tu peux commencer par un épisode par mois, puis ensuite passer à deux. Ouais. Mais il n'y a pas besoin de faire plus de deux épisodes par mois. Laissez-en-celle, vraiment, c'est la distribution. Et encore une fois, si t'es clair sur ton objectif, parce qu'en fait, il y a vraiment une différence entre créer un podcast, ou en fait, tu dis, je veux que ce soit l'émission numéro 1 dans ma catégorie, faire 50 000 écoute par mois, etc. Et construire un podcast, tu vois d'expertise de niche, ou en fait, tu n'as pas besoin d'avoir ce nombre d'écoute-là. T'as besoin d'avoir 200 à 300 personnes dans ton SCP qui découte deux fois par mois, pas plus. Et en vrai, tu peux très bien avoir, enfin moi, je l'ai vécu avec sa club. Et enfin, c'est un retour d'expérience que j'ai eu de la part de "Marketeur" qui en lançait leur podcast pour le compte de leur boîte. C'est que la plupart de leurs épisodes, ils font entre 100 et 250 écoute. Mais derrière, ils vont signer des dealers de reprise à 6-7 chiffres. Donc, en fait, c'est là où tu dis, faut être négaclaire sur ce que tu veux. Et ensuite, si tu veux avoir un impact de business, ne pas suivre les vanitimétriques suivent justement tout ce qui va impacter ton business. Donc voilà, le 1 par semaine, c'est vraiment une règle que je trouve non pertinente pour le bitoubis. En fait, c'est souvent le cas quand t'animes un podcast, en t'enquiendes, que t'as envie de faire du sponsoring, que t'as envie d'être présent dans les classes, que t'es dans une logique de 100% personnel brain et que tu veux te construire une grosse audience, ça c'est parfait. Mais quand tu es une entreprise étoubille, le podcast c'est juste une fraction de ton écosystème et deux épisodes par mois avec une très bonne distribution, ça suffit largement. Excellent, excellent. On revient dans le podcast dans 15 secondes. Est-ce que tu savais que les podcasts grandissaient principalement grâce au bouche à oreille? Si le podcast marketing bitoubis t'apporte de la valeur, alors en voie un épisode, des amis et collègues marketers, et laisse un avis cinquais toil sur Apple Podcasts et Spotify. Moi, une question qu'on peut souvent, c'est comment on fait pour définir la ligne et tout au-dessus de votre podcast? Oui, ça c'est aussi une des quelque part, c'est plus que une question pour moi, c'est une objection, c'est en fait, on envile dans un podcast, mais on sait pas sur quoi. Donc en fait, je pense que ce qu'il faut se dire, c'est vraiment une question importante parce que pour moi, c'est vraiment le cœur du problème, c'est ton concept, c'est la ligne et dito. Donc pour moi, le concept ou la ligne et dito peut en part comment on l'appelle, c'est une promesse forte pour une audience X. Donc on clair pourquoi est-ce qu'ils vont m'écouter? Et là, en fait, à trois options, je dirais, c'est soit être meilleur, soit être premier, soit être différent. Le meilleur, dans la mesure où tu te lance, il y a très peu de chances que tu sois le meilleur. Donc en fait, les deux options qui restent, parce que faut être très en part en podcast et même après, trois cents épisodes enregistrées, en fait, tu. Enfin voilà, t'es jamais au top, tu peux toujours t'améliorer. Donc il te reste le premier ou différent? Premier, soit il y a déjà une émission d'antanisme, soit il y en a pas. Donc ça, c'est qui tout d'où tu maîtris pas. Donc en vrai, le vrai game, c'est être différent. Et là, il y a plein de manières de se différencier. Il y a ton format, l'angle, le type d'invité, ton style, ta personnalité, les sujets que tu vas aborder et très sous-côté, la distribution. Parce que si y a une émission, on avait eu ce débat ensemble, si en fait, t'as une émission dont le concept te parle et que tu dis, mais en fait, moi, c'est ce que j'avais en tête, c'est ce que j'ai envie de faire, mais qu'elle est irrégulière ou mal distribuée. En fait, tu peux bourriner sur la distribution et manger la concurrence comme ça tu as. Donc c'est un moyen de se différencier, parce que en fait, comme c'est pas un format viral, il y a très forte chance que ton audio en cible n'est pas entendu parler de ce podcast. Tu le vois exister, mais elle n'a pas vu encore. Donc si toi, tu prends ce concept-là et que tu le distribuis sur plusieurs canaux, que tu es hyper rigoureux là-dessus, mais en fait, c'est bon, tu as déjà ton concept et des validés. Ouais, c'est du coup. Mais pour être un peu plus concret, moi, Marocco, c'est toujours de faire un benchmark. Donc ce qu'on fait, en tout cas, avec nos clients, c'est de benchmarker les podcasts aux US et en France. Donc pour ça, tu as évidemment appel et Spotify, tu peux regarder les classes, mais tu as aussi des plateformes comme "Pot Shacer". Je sais pas si tu connais, qui te permette de. Non, je sais pas. C'est une grosse base de données qui te permet d'avoir tous les podcasts par catégorie, par pays, par plateformes, etc. Ah ouais. Donc là, tu prends peut-être l'éclatement dans une catégorie aux US ou alors, tu fais des recherches par qui, et tu essayes de voir un peu les émissions. Tu fais pareil sur YouTube. Je regarde un peu ce qu'il y a, parce qu'il y a encore une fois, t'es pas en concurrence que sur YouTube, en fait, tu cherches à avoir l'attention d'une personne et son attention, elle va être distribue sur 15 de quatre dont YouTube. Et en fait, le but à la fin, c'est, tu prends une dizaine de missions et tu essayes de lister un peu des types de sujets qui font l'artese, leurs forces, leurs faiblesse, est-ce qui sont réguliers ou pas, est-ce qu'il est distribue ou pas, est-ce que dans les avis, à peu le podcast, tout Spotify, tu vois, des frustrations ou contrait à des choses que les gens apprécie. Et en fait, derrière, t'essayes de voir un petit peu l'ensemble de la photographie et t'essayes de le relier à ton objectif stratégique. Donc, sur cette base-là, tu vois, t'as ton benchmark. Tu commences à avoir des convictions et puis tu le relieras ton objectif stratégique et comment est-ce que je merge les deux? Et la manière de concrétiser ça, moi c'est ce que je fais avec des clients, c'est qu'on réfléchit à plusieurs concepts. Et un concept, égal, une promesse. Donc, avec un client, ce qu'on a fait, donc c'est un client qui a rachet de SAS, auprès de Dindy. On avait imaginé plusieurs concepts sur la base des pain points et des challenges de son audience. Donc, pour chaque concept, j'avais donné un keyword, enfin un keyword ou une expression qui permettait d'apprécier le concept, sans forcément lire le pitch. Donc, il y avait un concept underdog, il y avait un concept post mort-temps, il y avait un concept sparring partner, il y avait un concept business ID. Et en fait, derrière, c'est qu'il y a, d'a chaque fois, je mettais le pitch, tu vois, et je mettais le pitch et pourquoi c'est intéressant. Et ensuite, on a discuté ensemble pour convenir, on est plus partant de tester le format, le concept numéro 2, le concept numéro 3, etc. Donc voilà, et puis une fois que t'as ces concepts, tu les pitch, en fait, à tes clients ou à ton réseau, et t'essaie d'avoir un petit peu de feedback pour valider tes inductions et peut-être capter d'autres idées à l'ex. Ok, c'est pas qu'à nous. Par rapport, on n'a pas les lafricances, c'est à l'heure, c'est peut-être des vautcs par rapport au format. Ouais, sur le format, alors moi, ce que j'aime bien faire, le format, il y a plein de formats possibles, interview 1/1, talk, miniseries, format solo. Moi, je pense que pour les boîtes bit-by, ce que j'aime bien, en tout cas, proposé, c'est toujours d'avoir un format principal et un format secondaire. Le format principal, souvent, est une interview 1/1. L'avantage, il est juste purement, je dirais, dans le fait que tu vas pouvoir capitaliser sur l'audience d'une personne. Donc ça, c'est génial pour la distribution et aussi parce que le but, c'est derrière de repacager le content, et en fait, c'est-à-dire que si tu prends le savoir de la tête d'une personne, tu sortes un peu de cette logique sel, tu vas pouvoir prendre son au-lège et pouvoir derrière le repacager dans différents contenus. Et en fait, ça sera plus, moi, en tant que marque, il te dit, voilà ce qu'il faut faire, mais plutôt, voilà ce que un tel recommande. Et donc, en fait, je trouve que le format 1/1 est très, très bien pour ça. Et ensuite, un format secondaire, presque snack, qui peut être des épisodes hors-s. Et enfin, qui peuvent être des épisodes hors-s', soit en solo, soit en équipe pour débattre d'un sujet précis, et là, là dedans, tu peux mettre plein de choses. Tu peux en profiter pour détailler ta tête sur le marché, pour profiter, pour répondre à les questions fréquentes, tu peux en profiter pour faire des épisodes, tu vois tips, hyper concrets, portons de gens, ce qui vont venir compléter le format principal, il y a énormément de choses à faire là. Ok, ok, ok, la idée. Ok, comment ça se passe pour attirer les promens d'invité? Oui, voilà, pour celui-là, quand même là-dessus, c'est que les gens disent "Rar mon nom". Moi, je compte sur les doigts de mes demain, les gens qui m'ont dit "non, en quatre ans". Donc ça, c'est quand même un truc à savoir, c'est que les gens globalement, ils sont partants. Après, il y aura toujours une à deux personnes qui vont re-finir, qui vont te dire "non", soit parce qu'ils sont pas du tout, la plupart du temps, c'est parce qu'ils sont pas du tout en vite s'exposer, ils ne passent pas dans d'autres podcasts. C'est même pas une question de "T'es un podcast qui débugge, tu n'as pas de nuances", etc. C'est vraiment "J'ai pas envie de m'exposer". Ouais, c'est ça. C'est une question de numéro 1. Ensuite, moi, la stratégie que je recommande, c'est un peu comme quand tu vas le védifon, auprès de Vici, c'est de raisonner en cercle. Donc, le premier cercle, c'est solliciter le réseau proche. Donc là, ça peut être décliant, des partenaires. À partir du moment où encore une fois ça rentre dans ta thèse, donc ça, c'est le premier cercle. Ensuite, le deuxième cercle, c'est les gens dans ta catégorie, dans ta niche. Donc là, tu vas un peu là, c'est les gens que tu vois passer, qui créent du contenu sur ta niche, qui ont sorti un livre ou ce genre de choses, et qui peuvent avoir intérêt à communiquer sur un podcast. Et enfin, le troisième cercle, c'est la recôte de tes invités ou les gens de ton réseau. Donc là, voilà. Et en fait, moi, ma recôte là-dessus, c'est de contacter une trentaine de personnes pour avoir les 10 premiers invités. Globalement, c'est un peu ça, la ratio. Et sur les trentes, en fait, il faut en avoir 20 qui sont, je dirais, accessibles, qui sont susceptibles d'accepter et qui vont a priori faire la promo. Parce que ça, c'est aussi un point hyper important. Et dit invité VIP. Donc comme ça, potentiellement sur tes premiers invités, t'arrives à avoir un VIP ou deux. Mais t'arrives à doser, c'est-à-dire que tu vas pas te cramer à enregistrer ta première interview, ta première interview avec un VIP alors que t'es pas encore redé. Tu peux justement te faire la main avec des invités, peut-être un peu moins impressionnant, un peu plus, un peu plus, je dirais, Bava. Et tout en capitalisant sur des invités avec une forte visibilité avec une ressource dure. Mais c'est fou, en tout cas, quand t'es au début, moi c'est ce que je recommande, ce que j'ai fait pour Sasclub, ce que j'ai fait pour d'autres podcasts, ce que tu dois vendre, c'est la vision. C'est quoi cette émission, c'est quoi la promesse, à quoi est sert? Je vais commencer à démarcher des fondateurs qui faisaient 15 millions d'aerères alors que j'avais même pas 4 épicètes dans les jambes. Je leur disais, le but c'est d'aider d'autres fondeurs ou le fondeur que tu étais à 3 ans à travers des retours d'expérience. Donc, il y a plein de gens qui ont été emballés par ça et ça m'a permis de décrocher les premiers bousinvités. Donc, il faut vendre la vision, ensuite il faut dire pourquoi cette personne, pourquoi est-ce que tu veux recevoir cette personne, sincèrement, et lui proposer des angles. Ah ouais, j'ai bu passer ton contenu là-dessus, ça rend le pil dans mon podcast, dans la tesse de mon podcast. On pourrait faire un épisode sur tel sujet, tel sujet, tel sujet, en gros, je le facie dite au travail. Donc, ça, c'est la troisième chose à lui vend, mais en fait la quatrième chose, c'est la distribution. Donc, je le vend de la visibilité. Donc, on va communiquer sur notre newsletter, on va communiquer sur nos réseaux sociaux, on va repartager sur nos compérsaux, etc. Donc, globalement, c'est comme ça que t'arrives à convaincre tes premiers invités et en fait, après, tu construis, je dirais, une manière organisée par prof social, chaque invité, tu vas lui demander une rocawe, à cet apport ton prochain invité. À chaque fois que t'as un gros invité, quand tu démarges une personne par email, tu vas le dire, en fait, j'ai reçu un tel, l'épisode il n'est pas encore sorti, mais j'ai reçu un tel, un tel, un tel, un tel. Et en fait, tu construis de la prof social, et puis les gens, à ça, et c'est comme ça que l'effet boule de tâche commence. C'est quoi tes tips pour d'organisation, pour durer? Ouais, parce que ça peut être très vite épuisant, moi, ce que je fais, j'ai des règles assez simples. La première, c'est que je suis jamais en flutendu, donc je bâche mes enregistrements. Ça, là, tu, si vous lancez un podcast et que vous êtes sur deux épisodes par mois, il faut toujours avoir un stock de 6 épisodes en avance, notamment pendant l'encement, et ensuite, essayer de le maintenir, comme ça. Parce que le flutendu, c'est ce qui détruit le plus, tu le sais. En plus, il y a des imprévus, des avant d'un qui sont incompatibles de temps à haute. Tu peux avoir un problème technique, enfin bref. Il y a plein de raisons qui peuvent faire qu'un épisode peut être poussé. Et comme généralement, il va se passer un mois entre la prise de contact et l'enregistrement. En fait, il faut vraiment en tisser. Ça, c'est ma première egg, c'est bâtir mes enregistrements. Donc, j'ai toujours des blocs intenses d'enregistrement, par exemple, généralement, en juillet, comme ça, j'ai toute ma fin d'année d'enregistrer, et on descendra. C'est super, c'est la première chose. Ensuite, le truc qui peut prendre pas mal de temps, c'est justement la préparation. Donc, moi, ce que je fais, c'est que j'ai toujours un squelette d'épisode que je reprends de manière systématique. Donc, tu vois, par exemple, sur sa sclapse, j'ai introduit l'invité, il se présente rapidement. Ensuite, on zoom sur les premières années de la boîte, et ensuite, on dit dive sur 2 à 3 teptes. Ça, c'est mon squelette récurrent que je suis et qui me permet de préparer rapidement mes épisodes. Coupe les aça, c'est que j'ai toujours un angle pour mon épisode. Donc, je sais où je vais quand je le prépare. Et en plus de ça, je fais un brif avec l'invité, ou en fait, je l'invite à me partager des sujets. En fait, je co-construis les épisodes avec lui. Et tout ça a fait que, par exemple, au tout début de sa sclapse, ça me prenait peut-être qu'à trop pour enregistre, enfin, pour préparer un épisode à 45 minutes. -Ouais. -Ouais. -Rien qu'à avec ça, tu fais la dive. -Ouais. Maintenant, comment on fait pour mesurer le R8 de son émission? -Ouais. Le R8, c'est la question à un million. Mais déjà, mon expérience, la Tue, c'est que c'est rentable. Si je peux donner un avis très tranché sur ce sujet-là et quand je dis rentable, c'est rentable en pipe, en deux routes. Donc, Mou, chez Spice et Demon, par exemple, on a Agorapel, Swede Glott et LGM en client. C'est que des invités, des anciens invités de sa sclapse. C'est des invités avec lesquelles j'enregistris. Voilà, il y a un an, deux ans et avec qui j'ai maintenu le lien et qui, en fait, derrière a permis de déboucher à des opportunités commerciales. Donc, c'est rentable. Ensuite, réponse courte. J'ai envie de te dire que si tu produis, je pensais rien, un 5 à 7 pièces de contenu par semaine, et qu'en fait, t'arrives à passer à 25 pièces de contenu par semaine avec ton podcast, déjà, t'as du Rui. T'as du Rui en qualité de contenu, en quantité et aussi en temps et en coup de production. Donc, ça, c'est un déni. Ensuite, si on est un peu plus spécifique, je dirais que ça va dépendre de ton objectif initial, parce qu'il faut être cohérent. Si t'as un objectif pure sales, tu ne vas pas regarder les mêmes capillais que si t'as un objectif pure brandy. Donc, si t'es plutôt orientée sales, si t'es pas qui faut regarder, tout simplement, c'est le nom d'opportunités que tu ouvres avec tes invités et le taux de closing. Le taux de prise de rendez-vous dans tes campagnes à haut de bande. Le nom de l'inbound, le nom du podcast, et ça, je pense que je prêche un convaincu. C'est important de le mettre dans les formulaires de prise de contact dans le déclaratif. Ça ne manche pas de pain et ça permet d'apprécier un petit peu le R.O.I. Et quatrième capillail, en tout cas, point à regarder, c'est la vélociété de ton pipe. Est-ce que, en fait, tes dits de close plus vite ou pas? Donc, voilà, donc, tu vois, dans ce que je t'ai dit, à aucun moment, je te parle du nom d'écoute, parce que, techniquement, c'est mon pertinente. On n'a pas besoin de regarder le nom de découte pour ça. Parce que, en fait, on marchait adressable sur un podcast hyper niché. Il n'est pas de 50 000 écoute par mois. Il est peut-être 250, 200, 300 écoute par mois, pas plus. Mon retour d'expérience là-dessus, c'est que, en tout cas, sur la partie sel, aux dire que sur les 6 premiers mois, tu vas avoir un impact sur ta notorité. Et entre 6 à 12 mois, tu vas avoir un premier impact sur tes revenus. Alors, ça sera pas monstreux, mais tu vas avoir un premier impact, peut-être, voilà, comme je disais, tes lits de bandes qui vont passer, genre, c'est rien, de 10 à 15 par mois. Tu vois, ce genre d'évolution, mais voilà. Et si tu veux, je pense aussi tirer le meilleur de cet approche-sel, c'est aussi, à chaque fois, de construire une expérience pour tes invités. Donc, systématiquement, quand tu vas contacter des comptes stratégiques, leur proposer un déje, leur proposer de faire un web-inar ensemble, les inviter un événement, on clair, les faire rentrer dans ton écosystable. Et c'est vraiment, tu vois, c'est ça, le truc, c'est que il y a plein de gens qui prennent le podcast comme un objet créatif quand ils veulent faire du sel, alors que du coup, c'est vraiment pas la même approche. Donc, tu vois bien que là, on est vraiment dans une logique où on intègre le sel et on construit une expérience. Ouais, super, puis ça rends, quoi. Si moi, pour première, apparaître sur un auto, c'est 12 mois, pour un premier impact, se les revenus. Ok, canon. Et du coup, par rapport à un auto, comment tu… Sur la brain, sur la auto, ça va évidemment le rit, le rit, du députification, sur l'indigne, sur le tempore que le réseau social, sur lequel tu distribues, les followers, mais les followers, dans ton ICP, pas n'importe qui. Ça peut être le share of voice, le nombre des coûts, là, tu peux évidemment le regarder, même si à mon sens, c'est pas l'indicateur principal. L'évolution, tu vois, de ton traffic direct sur ton site, est-ce que tu as des packs de traffic quand tu peux bien épisodes ou est-ce que en tendance du coup, tu as plus de visite direct sur ton site, et aussi ce que tu peux voir, c'est de l'engagement de tes contenus podcasts versus les autres contenus. Ouais. Mais ce qui est plus probable, en tout cas, en termes de RUI, c'est que sur les 6 premiers mois, je vais surtout regarder les signaux-fables. Donc, est-ce que tu as plus de DM sur LinkedIn? Est-ce que tu as plus de référol? Parce que comme tes Top Off Mind, les gens ils pensent à toi, ils vont trop commander. Est-ce que tu as des conversations qui se débloquent en fond? J'ai un exemple, d'un moment, j'ai eu une responsable marketing que cherchait à contacter. J'ai ajouté, il y a 5 mois sur l'indigne. Ouais. Pas de son, pas de dimalche. Je publie un épisode de podcast dernièrement avec une marque éteuse que cette personne connaît. Immédiatement, la demande de connexion est acceptée, et j'arrive à l'ongager la conversation plus bouquin en rendez-vous derrière. Donc tu vois? Ça, c'est un signal-femme. Et c'est sur le nouveau podcast, en ce cuisine-scale qu'on a lancé là tout de suite. Donc, en fait, tu vois, ça, c'est des signaux-fables. Pissant. C'est puissant. Et puis après, oui, tu as tout ce qui est invitation à des podcasts ou à des événements parce que, bâchutement, très du coup, t'es plus visible et on pense à toi. Tu as aussi la baisse de tes coups par l'îde qui peuvent traduire justement un impact positif. Donc, voilà, il faut apprécier tout ça dans son ensemble. Mais surtout, à mon sens, au début, c'est surtout les signaux-fables, c'est les feedbacks que tu vas recevoir. Donc, voilà, ton podcast, c'est mes de beaucoup. Donc, ça va bien. Oui, c'est bien, tout simplement sur LinkedIn. Je vous invite à vous faire une autre vidéo.
Podcast Summary
Key Points:
Le podcasting B2B n'est pas saturé malgré la croissance, en raison du fort taux d'abandon et de la nature évolutive du paysage.
Les podcasts offrent de multiples avantages
Le succès nécessite un engagement à long terme (minimum 20 épisodes), une fréquence régulière (idéalement deux épisodes/mois) et une définition claire des objectifs business (acquisition, rétention, notoriété).
La conception d'un podcast efficace repose sur deux impératifs
Summary:
Dans cet épisode, Éric, co-fondateur de l'agence Spacey Lémon, discute du podcasting pour les marques B2B. Il affirme qu'il n'est pas trop tard pour se lancer, car le fort taux d'abandon (seulement 1% des podcasts atteignent 20 épisodes) et l'appétit constant du public pour du contenu de niche empêchent une saturation réelle. Il présente le podcast comme un canal stratégique offrant de multiples bénéfices : obtenir des insights marché en temps réel, servir de "cheval de Troie" commercial pour entrer en contact avec des comptes cibles hermétiques, générer facilement du contenu réutilisable (articles, vidéos) et renforcer la notoriété sur un canal propriétaire maîtrisé.
Pour réussir, une vision à long terme est cruciale : il faut viser au moins 20 épisodes et une fréquence régulière (idéalement deux par mois). La clé est de définir un objectif business précis (acquisition, rétention, notoriété) et d'allouer le temps nécessaire. La conception doit se différencier par le format, l'angle ou une distribution rigoureuse. Enfin, l'impact se mesure à la valeur business générée (ex: signatures de contrats), et non uniquement au nombre d'écoutes, faisant du podcast un outil puissant pour construire une relation profonde avec une audience ciblée.
FAQs
Non, ce n'est pas trop tard. Le taux d'abandon est élevé, donc la concurrence évolue constamment. De plus, c'est un canal comme un autre, tel que le SEO, et il reste encore beaucoup de place pour se démarquer.
Un podcast permet d'obtenir des insights marché en temps réel, sert de cheval de Troie commercial pour contacter des comptes stratégiques, et facilite la création de contenu réutilisable. Il renforce également la notoriété de la marque sur un canal propriétaire.
Il est crucial d'avoir un CEO convaincu. Présentez des arguments comme l'accès à des insights marché, la possibilité de contacter des comptes stratégiques, et la génération de contenu pour d'autres canaux. Le podcast peut aussi aider le CEO à devenir un leader d'opinion.
La fréquence minimale idéale est de deux épisodes par mois avec une bonne distribution. Commencer par un épisode mensuel est possible, mais une fréquence trop faible, comme un épisode par trimestre, est inefficace.
Déterminez d'abord l'objectif business (acquisition, notoriété, rétention). Ensuite, différenciez-vous par le format, l'angle, les invités ou la distribution. Faites un benchmark des podcasts existants pour identifier des opportunités.
Il est recommandé de prévoir au moins 20 épisodes pour obtenir des résultats significatifs. Un test sur seulement trois mois est insuffisant, car le podcast nécessite du temps pour construire une audience et générer un retour sur investissement.
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