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Guerre contre l'Iran : les monarchies du Golfe en première ligne

64m 33s

Guerre contre l'Iran : les monarchies du Golfe en première ligne

Les pays du Golfe se trouvent dans une position inconfortable face à la guerre entre les États-Unis et l’Iran, subissant des attaques de missiles iraniens tout en devant naviguer des relations complexes. Bien qu’ils partagent une menace commune iranienne, leurs positions diffèrent nettement. Bahreïn est le plus hostile en raison de revendications territoriales et d’une population chiite majoritaire. Les petits États comme le Qatar, les Émirats ou Oman adoptent une stratégie d’équilibre entre l’Arabie saoudite et l’Iran, utilisant parfois des liens économiques (Dubaï) ou des médiations (Oman) pour préserver leur autonomie. L’Arabie saoudite, après une période d’agressivité sous Mohammed ben Salmane (intervention au Yémen, crise du Qatar, exécution de Nimr al-Nimr), a opéré un pivot diplomatique en 2023, négociant un rapprochement avec l’Iran via la Chine. Ce changement reflète une perte de confiance dans la fiabilité des États-Unis comme allié sécuritaire, déjà entamée depuis les printemps arabes et le JCPOA de 2015, perçu comme une trahison car il ignorait les préoccupations régionales des monarchies du Golfe (missiles balistiques iraniens, réseaux d’influence). Les frappes iraniennes de 2019 sur des installations pétrolières saoudiennes, auxquelles Trump n’a pas répondu, ont accentué ce sentiment. Ainsi, la situation actuelle oblige ces pays à diversifier leurs alliances et à gérer une escalade régionale où ils sont à la fois cibles et acteurs de leurs propres stratégies de survie.

Transcription

11626 Words, 67126 Characters

French
[Musique] Bonjour à toutes et tous, c'est bienvenue dans le collimateur, le podcast qu'on s'agra question défense et accomplis armé, un podcast associé au VBcon, réalisé un partenariat avec le Centre des études de sécurité de l'Efri avec le soutien de DGR, il y a ce du ministère des Armées, je suis avec son juble et aujourd'hui pour parler des pays du golf, de leur position assez peu enviable en ce moment dans la guerre entre les Etats unis et l'Iran, j'ai le plaisir de recevoir Camille Lonce, Policifelot et directré sa joie du bureau de Paris, de le CFR, l'European Council on the foreign relations où vous êtes spécialiste du Moyen-Orient, notamment des questions de géoéconomie et de sécurité dans le golf persé, donc bonjour, bienvenue dans le collimateur. Bonjour merci. Alors un des enjeux de cette émission c'est de comprendre vraiment l'espèce d'étoges politiques dans lequel se trouve ses payants ce moment entre l'Iran et les Etats-Unis qui semblent à peu près aussi inconfortable que les missiles qui leur tombent dessus quotidiennement ces jours-ci et l'un des enjeux c'est donc de réussir à distinguer à différencier un peu je crois, parce qu'un des problèmes c'est qu'on aimait un peu tous dans le même sac dans cette expression de pays du golf voilà qui est un peu en s'intègre me figer, alors ça vient de ne pas de nupe pas évidemment il y a des caractéristiques et des enjeux communs très fort notamment la rentée pétrolière qui est structurante pour tous ces pays parce qu'ils sont globalement tous assis autour d'un énorme tas de pétrole dans le golf mais ces sont aussi des pays qui jouent des parties proble qui ont pas les mêmes logiciels qui ont parfois des relations plus ou moins cordiales, on se souviens peut-être du blocus du Qatar par les autres en 2017 et qui ont par ailleurs une relation aléorant qui a pu évoluer différemment au tout cas selon des rythmes différents. Donc la situation actuelle est certes assez commune puisque bon ils prennent tous des miassiliraniens sur la tranche en ce moment mais ça leur fait je crois inégalement bizarre comme cecion au fonction des parcours qui ont eu dans leur relation avec l'Iran. Donc pour commencer et placer un peu l'histoire justement les différenciers un peu je aura peut-être aimé commencer par un gradient de ces pays donc on prend donc ça fait Irak Goet, Arabi Saoudi, Bahrain, Qatar, Emirat, Arabi-Uni et Homan voilà. Si il fallait les placer sur un gradient lesquels on les relations les plus cordiales voire proches avec des gros guillemets avec l'Iran et lesquelles ils sont traditionnellement les plus opposés ce qui peut les rapprocher peut-être plutôt d'un paul l'état d'unis réel quoi. Alors en effet c'est très important de commencer par là peut-être de différencier un peu entre ces différents pays sur les monarchies du Golfe. Alors il faut quand même dire en effet ils ont quand même quelque chose en commun qui est le fait qu'ils perçoivent l'Iran quand même comme une menace sécuritaire assez majeure donc de ce qu'on peut enfin suffis de les voir. Afin à part la Arabi Saoudi et le Mémon qui est essentiellement indéder c'est pas la même même taille. L'Iran est un pays gigantesque comparé à tous les autres et il y a un poids et démographique etc. Relége aussi enfin qui est important pour tout le monde. Exactement et d'ailleurs la question de la taille de ces pays est importante aussi dans leur relation avec l'Iran et la balance qu'ils font entre l'Iran et la Arabi Saoudite. Je reviendrai peut-être là-dessus mais c'est à dire qu'il y a plein de petits pays du Golfe qui ont cette stratégie de balancer un petit peu entre la Arabi Saoudite et l'Iran qui est un peu au centre justement de cette dialectique là c'est à dire que l'Iran reste la menace prioritaire mais pour beaucoup de ces pays là des petits pays du Golfe. La Arabi Saoudite c'est le gros partenaire qui est plutôt un partenaire comme on te dit positive mais qui a toujours cette crainte un petit peu de se faire absorbé par la Arabi Saoudite et donc pour certains et ça explique aussi leur parfois leur rapprochement diplomatique avec l'Iran à certains un moment de leur histoire. C'est parce que c'est une façon de contre balancer un petit peu leur relation avec la Arabi Saoudite. Mais donc peut-être pour faire une espèce de gradiant sur comment ces pays-là se positionnent par rapport à l'Iran et c'est en plus quelque chose qui a évolué ces dernières années. Donc c'est en mouvement. Il y a notamment, je dirais peut-être le Bahrain comme parmi les monarches du Golfe, le pays qui est, qui voit l'Iran le plus comme vraiment une menace directe pour sa sécurité. C'est l'ayant toute son histoire mais c'est à dire que historiquement il y a des revendications territoriales de l'Iran assez fortes sur l'état du Bahrain. Il y a aussi le fait que il y a une population chite, c'est le seul pays du Golfe qui a une majorité de sa population qui est chite alors que la monarchie régnante est unite. Donc il y a aussi. Il y a l'Ira que si il m'élirait que vous ne le comptez pas vraiment comme un pays du Golfe. Là je parle vraiment des monarchies du Golfe parce que l'Ira qui est vraiment un très différent de ces pays, notamment dans le positionnant par rapport à l'Iran. Et donc pour le Bahrain et c'était déjà le cas aussi pendant les printemps arabes. Il y avait cette suspicion d'intervention iranienne dans la politique intérieure du Bahrain. Il y avait vraiment un sentiment très très fort de risques directes pour la stabilité du pays que pose l'Iran. Ensuite, on a d'autres pays, d'autres petits pays du Golfe qui sont un petit peu à différents endroits sur ce gradient-là. Mais justement ce que je disais par rapport à la stratégie des petits pays du Golfe, c'était finalement, il joue une position où l'Iran reste la menace sécuritaire numéro 1. Mais il y a cet enjeu d'avoir une forme d'indépendance vis-à-vis de la rabie saoudite. Et donc d'avoir une position qui est pas. Enfin, qui est un petit peu parfois intermédiaire entre les deux gros voisins entre lesquels ils sont positionnés. Donc on a par exemple les émirats qui sont quand même très méfi en vis-à-vis de l'Iran. Et qui en plus ces dernières années sont dans une alliance assez forte avec Israël depuis les accords d'Abraham qui vraiment sont d'une position assez antagoniste vis-à-vis de l'Iran. Mais de manière intéressante par exemple les émirats il y a Doubaï qui est. Les émirats vous pourront appeler les émirats à Rabuñi donc on a 7, on en connaît généralement que 2, c'est-à-dire à bout d'hébi et Doubaï. Mais voilà, c'est de là qui sont avec la monarchie irrégnante sur ces émirats qui a. Bon, on pourra revenir sur tout sort de monter en puissance sécuritaire qu'ils ont depuis longtemps, ça fait très longtemps qu'ils achètent des armes à tout le monde et y compris à nous. Donc pour ça qu'ils sont assez populés en France mais le fait est qu'ils ont une stratégie propre et c'est pas un hasard si ils achètent à la France et pas que aux États-Unis y est une logique derrière tout ça. Mais en tout cas, voilà, c'est les influences à Doubaï et les chars d'Aboudaï pour le dire rapidement. Oui, ou en tout cas Doubaï comme on va dire la capitale économique vraiment à Abudaï qui est la capitale, on va dire de l'ensemble des émirats à Rabuñi donc la capitale vraiment politique et stratégique et d'ailleurs entre les différents émirats il y a des relations différentes aussi à l'Iran et donc Doubaï qui est la capitale économique à servir souvent de pont économique pour l'Iran avec le reste du monde et de moyens de contournement de sanctions aussi de l'Iran. Donc de ce point de vue là, Doubaï n'est pas totalement aligné avec la vision d'Aboudaï qui est pour le coup assez antagoniste vis-à-vis de l'Iran. On a aussi le Qatar qui, par exemple lui partage un changasier énorme le Sous-Pars avec l'Iran et qui donc pour cette raison-là, a des relations aussi avec l'Iran et d'ailleurs au moment de la crise du CCG en 2017, l'Iran était venu en ligne. Le CCG est le Conseil de coopération du golf et c'est donc à l'intérieur de ce Conseil de coopération où ils sont tous, qu'il y a eu la grosse crise et globalement la rabie saoudite et ce qu'il le suivait contre le Qatar. Exactement, merci de préciser et à ce moment-là par exemple c'est intéressant de voir que l'Iran est venu un petit peu à la rescousse ou en aide au Qatar. Il y a dix quelque chose un petit peu de ce positionnement intermédiaire. Il y a Homan et Kuwait qui paraît une stratégie finalement qui sont surtout pour Homan, qui a ses proches de l'Iran, qui ont cette stratégie de en tant que petit pays qui ont des moyens militaires quand même très limités. Toutes leurs stratégies régionales a été basées sur être un petit peu les médiateurs entre l'Iran et les États-Unis ou les autres pays du golf. Et d'ailleurs c'est le rôle que Homan jouait jusqu'à très récemment en conduisant les négociations entre les États-Unis et l'Iran. Voilà un petit peu tout le gradient qu'on a et je mets un peu la rabie saoudite à part parce que là c'est vraiment le gros pays du Conseil de coopération du golf qui, pendant très longtemps, a eu des relations très compliquées avec l'Iran mais qui a fait un pivot complet ces dernières années de ce point de vue-là, c'est-à-dire que pendant très longtemps c'était un peu le pays qui poussait les États-Unis avoir une position beaucoup plus antagoniste vis-à-vis de l'Iran, même qui appelait éventuellement à des attaques de l'Iran ou un changement de régime. Et qui ces dernières années s'est rendu compte, notamment dans le contexte de la remise en question de la relation de sécurité avec les États-Unis, que les États-Unis n'allait pas venir peut-être à leur escousse en cas d'une escalade régionale avec l'Iran et que donc il fallait qu'il prenne en main un petit peu leur diplomatie et que ça passait par développer leur canot diplomatique avec l'Iran et c'est ce qu'ils ont fait à partir de 2023-2023, ce fameux dill qui a été négocié par la Chine de rapprochement avec l'Iran. On va revenir sur tout ça, alors là on a un peu le gradient actuel, j'aurais aimé revenir un peu en arrière, voir comment on en est arrivé là parce que c'est une séquence qui s'ouvre peut-être il y a 15 ans où il y a 10 ans, on peut prendre comme point départ peut-être le GCPOE, donc d'accord sur le nucléaire Éranien qui a eu des conséquences assez massives en 2015 pour tous ces pays de la région qui sont demandés que les États se uniformissent. Mais en même temps peut-être remonter à 2011 au printemps à l'Arabbe parce que c'est début aussi. de la guerre royenne-maine où ils interviennent, enfin dans certains nombre d'entre eux, interviennent à partir de 2014 contre les outils qui sont des acteurs propres mais qui sont aussi soutenus par l'Iran, mais il faut jamais exagérer l'alignement complète des outils sur l'Iran parce qu'en fait ils savent faire des armes aussi, ils sont aussi des idées eux-mêmes, ça n'est pas un proxy, Rania c'est plus compliqué que ça. Bref, en tout cas, je sais pas si vous voulez remonter jusqu'au printemps RAM mais en tout cas en 2015, ce gros tournant quand même dans la JAPL, qui est régional, qui a été le JCPO, qui était "ah les Etats-Unis arrêtent cette escalade et on essaie d'entrer dans une spirale différente avec l'Iran". Comment est-ce que ça a impacté, disons, l'équation sécuritaire de ces pays-là pour qui ça devenait forcément moins compliqué que on va se ranger derrière les Etats-Unis contre l'Iran puisque les Etats-Unis est l'Iran en train dans un processus différent. Je pense que c'est valid de remonter un petit peu avant ça, en effet, au printemps RAM parce que c'est le moment en tout cas du point de vue des pays du Golfe où l'Iran vraiment renforçait son emprise un petit peu régional et ses réseaux d'influence régionaux qui l'avaient déjà avant certaines de ces révolutions, mais ça s'est renforcé beaucoup en Syrie après au moment de la montée des protestations en Syrie, et on est fait le Yemmène. C'est aussi le moment où on ira clierant à gagner, aussi à renforcer son influence dans le jeu politique iraquin, même chose aussi au Liban. Et puis c'est le moment, comme je disais, les pays du Golfe considéraient que l'Iran avait soutenu les manifestations au Bahrain, il y a eu aussi des manifestations parmi la population chite en Arabie Saoudite dans le reste du pays. Il y avait ce sentiment du point de vue des pays du Golfe que c'est le moment où l'Iran a vraiment commencé à devenir progressivement une menace régionale avec des réseaux d'influence régionaux qui devenait problématique. Mais en effet, 2015 c'est l'un des tournants, c'est l'un des tournants surtout dans la relation avec les Etats-Unis pour ces pays-là, qui avait commencé à se passer dégrader, mais c'est-à-dire que la remise en question du Parat-PuisséQH et la fiabilité de ce Parat-PuisséQH et l'Américain, c'était quelque chose qui est venu progressivement, qui s'est beaucoup intensifié aussi, et qui est en 2011, c'est-à-dire à la fois au moment où l'administration en parlait de pivot vers l'indopathifique. Et puis le grand choc qui n'en passent soutien légible de Moubarak et du coup, c'était. qu'est-ce que ça veut dire que d'être un allié de sécuritaire des Etats-Unis si ils peuvent même plus empêcher des manifestations populaires, et si ils ne soutiennent pas dans un tour en repressif, quoi. - Exactement. Donc c'était un peu ce moment-là début des années 2010, de transformation de la perception des Etats-Unis comme un allié fiable. Il y avait aussi, on peut mentionner éventuellement, la question des lignes rouges de Bama sur la Syrie et donc qui font apparaître encore une fois, ou qui rembourse sa idée qu'il y a un retrait américain ou un manque de savillité. - C'est plus l'hélicité. - Exactement. Et le JCPOA, c'était vraiment la traison pour les capitales du Golfe, parce que c'était un deal que les Etats-Unis ont négocié avec les iraniens sans vraiment consulter et sans prendre en compte les intérêts, ou en tout cas selon eux, les intérêts des pays du Golfe, pour les premiers concernés. - C'est hyper intéressant parce qu'en fait, ça ne résout pas du tout leur problème, pardon, si on peut être inquiétement d'une écrédion, si ça se trouve, il le son pourrait rassemblablement, parce que ça donnerait une posture différente allérant. Mais leur problème en 2015, c'est pas ça, leur problème, c'est effectivement les mouvements qui sont soutenus par les rangs et c'est les missiles balistiques, que ils sont en train de vider les stocks, mais c'est beaucoup plus ça, leur problème et ça, le JCPOA, ça ne change absolument rien par rapport à ça. Donc, pour eux, de leur point de vue, le truc, ce n'est pas spécialement leurs intérêts en compte quoi. - Exactement, ça veut dire, ils avaient l'impression que finalement, les États-Unis faisaient leur deal avec l'Iran sur les questions qui eux, les intéressaient qui étaient le nucléaire, ne prenaient pas du tout en compte leurs intérêts à eux et leurs prioritaires à eux sur le plan régional. Et du coup, avec ce deal, permette à l'Iran de normaliser ces relations, de retirer des sanctions et de peut-être réemerger de manière plus forte dans la scène régionale. Et du coup, si réemerge économiquement, ils ont la capacité de développer encore plus ces réseaux régionaux et ces moyens, notamment balistiques. Donc, au contraire pour eux, ça vraiment, ça gravait le problème sans régler ce qui était vraiment les problèmes sans trop de la relation avec l'Iran. Donc ça, c'était vraiment un effet pivot important, mais je pense qu'il y en a eu d'autres après, il y avait aussi 2019 les frappes iraniennes sur les installations pétrolières saudiennes, n'importe qui, auquel Trump lui-même, c'était la première administration Trump à l'époque, avait un appareagé et a d'ailleurs dit, fait une déclaration comme quoi, ça avait concerné pas vraiment les États-Unis et ça ne touchait pas vraiment les intérêts américains, donc autre chose. C'est dans le cadre de la guerre OEMN, etc. Alors on peut dire juste qu'il y a une étape avant qu'on assautait, c'est la rupture des relations du climatique, en 2016, entre Lyron et la rabie, ça vous dit, pour une histoire avec le barraine au faim et Coït aussi, elle s'oudore aussi. Je personne ne sais ce que le soudain vient faire là-dedans. Au-dessus d'une histoire un peu obscure d'un check, cheat. Voilà, je suis vraiment content que vous ayez dit, non, parce que j'ai essayé de tourner autour. Donc, exécuter en rabie ça vous dit, et du coup, suite à un enchaînement de trucs, ça fait que elles ronplait relations en diplomat. Mais bon, c'est important parce qu'ils les renourent après, mais voilà, on grognait dans cette phase-là où, 2015/2020, c'est pas le top. Ça peut paraître un peu un anecdote, la raison pour laquelle ils ont pu les relations diplomatiques, c'était en fait un noposant politique, on a rabie saoudite, qui faisait beaucoup campagne sur les populations cheat, on a rabie saoudite, qui sont discriminées, etc. Mais c'était une figure religieuse assez importante du monde cheat, donc il a été exécutant d'Arabie saoudite, ça a créé des manifestations atérents et notamment des attaques de manifestants contre l'ambassade saoudienne. Mais en fait, ça c'est le déclencheur, mais on voit en fait que ça vient s'inscrire dans une suite d'événements et une évolution de la relation qui, de toute façon, était très dégradée. C'est le moment où il était un peu chaud quand même les saoudiens, parce que entre ça et puis 2018, Jamal Keshogi, etc. Il y a une phase avec la réveille de Mohamed Ben Salman aux affaires, on est plus en plus d'outroups dans cette phase, mais il y a quand même une phase de très grosse agressivité, de très grosse ambition pendant un certain temps. Et du coup, les iraniens, ça leur a fait bizarre comme à beaucoup de monde et c'est un peu d'un logiciel à quoi. En 2015-2020, ça allait mieux pour tout le monde avec l'Iran. La rabie saoudite prenait un chemin différent. Non, on est fait, c'est le moment où, et on peut imputer ça, au fait que Jamal Ben Salman était assez jeune, en fait, quand il est vraiment monté en force au sein du Royaume. Et donc on est fait, c'est tout une période quand même de politique étrangère très agressive. Il y avait aussi la crise avec le Qatar qui avait escaladé de manière complètement hallucinante. C'était aussi le moment de l'intervention Yemaine. C'était aussi le moment où il a. Intervention Yemaine, qui était pas un succès franc émissif, la manière dont on peut le dire. Non mais ce qui est toujours un problème, parce que quand quelqu'un fait un peu l'amère, en fait, il s'en ferme dedans, qui devient plus agressif aussi sur le reste parce qu'il s'en fait menacer. Ça ajoute à tout le reste quoi. C'est un moment aussi de en interne de centralisation du pouvoir très très forte de Jamal Ben Salman, donc il y a aussi toute la répression en interne. La fameuse affaire du Ritz, on s'est retrouvé avec des panties de la famille royale et de gens en arrière. Je ne sais pas si sur règle. Ou il a enfermé dans le Ritz des centaines. Non, non, à le Ritz à Riyad. C'est une raison d'être un président aussi d'autre chose. C'est vrai que ça aurait été bizarre à ce temps un petit peu compliqué à Paris. Mais où il a enfermé en prisonné sous couvert de lutte contre la corruption des centaines de membres soit de la famille royale, soit de personnes très haut placées en Arabie Saoudite. C'était une façon d'asseoir son pouvoir et de vraiment faire entrer un petit peu tout le monde dans le rang et de centraliser le pouvoir de manière très radicale autour de lui et de sa branche de la famille royale. C'était aussi dans ce contexte là et avec des prises de décisions en termes de politique étrangère qui reposait moins sur le consensus entre les différentes branches des familles royales. Et ça aurait pu être le cas dans le passé et qui était beaucoup plus en effet centralisé, verticalisé, vers autour de Hamid Monsaamaine. Maintenant, entre dans ce jeu déjà relativement compliqué comme on voit un nouveau player qui est donc Israël, pas nouveau du tout mais là qui entre directement dans le jeu du Moyen-Orient avec ses accords d'abrable. Donc en 2020, donc qui sont des accords avec le barrable, avec la Turquie, d'abord puis ensuite avec les émirais, le barraine. On peut signaler que l'Arabie Saoudite n'est jamais vraiment très fin. On parlait beaucoup, on n'était pas loin, mais il n'en jamais fait. Qu'est-ce que ça a changé, disons, c'est des pays qui n'avaient pas de relation aux politiques à Israël depuis l'année s'enregistraël parce que voilà, c'est l'histoire à Israël au Arab. Qu'est-ce que ça a changé, disons, à la fois dans le théâtre de ces monarchies dans leur relation interpersonnelle et dans la manière dont ils se déprouvent. les uns vis-à-vis de l'Iran, les autres vis-à-vis des étudiants, les autres vis-à-vis d'Israël. - Mais, ils n'avaient pas de relation diplomatique officielle avec Israël. Après, ça faisait quelques années déjà quand même qu'il y avait une relation sécuritaire de partage d'information dans une certaine mesure qui était vraiment avisée à contrée l'Iran dans la région et qui avait commencé à se développer de toute façon. Et là, ça venait un petit peu officialiser ça. - Grairement à eux, ainsi parfait, les ennemis de mon ennemis sont mes amie. C'est vraiment. C'est le point de comment entre ces pays-là Israël, c'est vraiment l'Iran quoi. - C'est exactement ça. Pour les Amiraï, il y avait une autre dimension que juste l'Iran, les Amiraï, vous l'aurez aussi développé les relations plus économiques avec Israël aussi, avec cette vision capitale tech, un petit peu. Donc les Amiraï se positionnaient un peu sur un segment légèrement similaire. Et comment dire, en fait, c'était poussé beaucoup par les Etats-Unis, cette histoire des accords d'abrame, c'était cette idée pour les Etats-Unis de créer une espèce d'Ax, GCC, donc pays du golf Israël pour contrée l'Iran. Et ça répondait d'ailleurs, au fait que les Etats-Unis voulaient autonomiser le plus possible leur partenaire régionale pour pouvoir mieux se retirer de la région. Donc ça avait parti un petit peu de cette logique-là de créer une architecture de sécurité régional qui se fondent sur ces deux pilvés-là. Mais les saudiens, finalement, n'ont jamais vraiment sauté le pas. À ce moment-là, il était curieux de voir un petit peu comment justement et on pense qu'ils ont un petit peu poussé aussi les barénies dans le dos à faire cette accords. C'était une façon de faire un petit peu de voir comment les populations aussi, parce qu'à toute cette question, comment les populations de ces pays-là réagirées, on arabe sa audite. C'est beaucoup plus un sujet que ça n'lait aux Amiraï qui a une petite population, il y a une main mise plus forte du pouvoir sur l'opinion publique. On arabe sa audite. C'est potentiellement plus compliqué, surtout quand on connaît tous les leaderships saudiens sur les questions religieuses, musulmanes dans l'ensemble du monde arabe. Les saudiens ont fait le choix de ne pas sauter ce pas-là. Au début, c'était plutôt les Amiraï qui gagnait un petit peu dans cette nouvelle reconfiguration parce que ça leur a permis, parce que justement, c'était un petit pays plus souple, plus ambitieux. Ça leur permettait d'avancer aussi plus rapidement que les saudiens, d'avoir cette relation avec les États-Unis à travers ce triant avec les Israéliens qui étaient plus intéressants. Et puis finalement, on a l'impression qu'après cette octobre, ce qui gagne et ce qui perd dans cette échange-là, ça c'est un petit peu renversé, c'est-à-dire que c'est devenu un peu une épine d'empiés quand même pour les émériens, mesure que la situation se dégradait dans la région et que ça apparaissait très clairement que les accords d'abraines n'avaient pas permis aux Émériens d'avoir le vieux quelconque sur Israël pour éviter ce qui était en train de se passer. C'est une subignante qui s'écrit. C'est l'idée qu'ils y étaient pensés que les Israéliens allaient subordonner une partie de leur stratégie de la formation. Surtout après le sédoptor, ils ne pouvaient pas savoir. Pour le pas savoir. Pour cette octobre, qu'ils y étaient pensés que ce qu'ils allaient devenir, une voix détaire déjà, les États-Unis ne peuvent pas dire grand-chose aux Israéliens. Je ne sais pas ce qui les est bien réexpera exactement. Je ne pense pas qu'ils y croyaient pour être un être de toute façon. Ils avaient juste besoin d'un arrêtif, à vendre un petit peu quand même pour leur population et pour justifier le fait qu'ils se rapprochaient des Israéliens. Mais en réalité, c'était pas leur objectif final. Je crois qu'il n'y avait pas un attachement à la cause palestinienne très fort. Donc je pense que ce n'était pas vraiment le sujet. Mais finalement, ils se retrouvent avec quelque chose qui est problématique. Et aujourd'hui, quand on voit les escalades régionales qui entrent à ce produit, ils se retrouvent même un petit peu en première ligne. C'est le pays du golf qui est le plus touché par les frappes iraniennes. Et donc c'est un petit peu. Et en échange, ils n'ont aucune. Ils ont rien gagné en termes de protection qu'elle soit Israélienne ou Américaine. Au moment des signature des accords d'Abram, il y avait cette idée aussi peut-être qu'ils obtiendraient en échange un deal sur les F-35 Américains qui finalement n'a pas eu lieu parce que relation avec la Chine etc. Mais donc finalement, ce qu'ils ont gagné de ces accords-là, c'est assez limité. Alors si on n'entre, donc, entre encore un nouveau player dans la serre, qui n'entre pas, donc la Chine qui est par aurelue de la spécialité, c'est-à-dire la présence chinoise dans la région, qui vous avez commencé à lire tout à l'heure, a commencé à dire que les chinoises sont intéressées par la stabilité de la région. En même temps, ils ne cherchent pas trop se prendre la tête non plus, parce que ils savent que c'est les Américains qui se prennent la tête avec ça. Ça leur va assez bien. Ça leur a les assez bien. Mais en même temps, ils ont besoin du pétrole de la région, c'est avoir le changement de leur composition de la providement beaucoup plus venant de réussit. Mais voilà. Et donc, ils sont médiateurs, facilitateurs, un peu. Même si c'est surtout les acteurs locaux si j'ai bien compris qu'il avait fait le gros du boulot, mais ils sont apparus à la fin sur la photo. Pour ces dils, entre ces pays du golfe de normalisation de reprise et relation diplomatique, entre les pays qui avaient rompu et l'Iran, donc en 2022-23. Je serais prudent un petit peu sur la définition de la Chine comme un médiateur, vraiment sur les questions moyennes orientales. C'est-à-dire qu'ils n'ont absolument pas pour être un vrai médiateur. Il faudrait du poids géopolitique, il faudrait avoir la capacité aussi de contraindre éventuellement dans ce cas-ci. C'est les iraniens, si jamais les iraniens arrêtent de respecter la corps avec les saudiens. Et voilà que c'est absolument pas le cas et que d'ailleurs, en moment de pleine explosion régionale, les chinois n'ont aucun rôle à jouer et personne ne s'attendait de toute façon à ce qui joue un rôle beaucoup plus important. Pour les saudiens, c'était même une façon d'essayer de forcer les chinois parce qu'ils sentaient que les chinois étaient finalement pas si impliqués que ça était quand même proche des iraniens de manière problématique pour les saudiens. Donc c'était une façon de leur tordre un petit peu le bras à être plus responsable sur ce qui se passe au moyen-orient et à pas juste rester dans une position d'observateur de dire "nous on fait du business avec tout le monde" et on n'est pas impliqué parce qu'il se passe ensuite si jamais ça dégénère. Mais donc, n'y avait pas vraiment d'attente ni de la part des saudiens ni de personnes pour que les chinois jouent un rôle qui aille beaucoup plus loin que ça. C'était vraiment une façon d'envoyer un message aussi à Washington. C'est une façon. Mais comme les accords étaient en une manière d'envoyer un message à Washington aussi de dire "Bah on est en train de normaliser avec les iranons, faites attention, restez là, regardez nous, etc." Mais il y a quand même. C'est quand même le grand mouvement, depuis 2011 ou 2015, je sais pas si c'est plutôt du hedging, du baland, c'est-à-dire qu'on divise la mise, etc. On essaie de normaliser avec les iranons parce que manifestement les États-Unis se désintéressent. En tout cas, c'était le président de ce désintéressé, quand même très vivement et très rapidement de la région. Exactement, enfin c'était un peu une division d'étach. On va dire les saudiens avaient leur relation sécuritaire, très importante avec les États-Unis. Donc un peu le côté "Hat Powers" était à l'Azouni. Il n'y avait pas forcément de questionnement sur le fait de trouver un autre partenaire sur ces questions-là. Et donc à la fois, il y a quand même maintenir une pression sur l'Iran via la relation sécuritaire avec les États-Unis. Mais en même temps, via la Chine, engagée l'Iran diplomatiquement et avec un angle très. Les saudiens à cette époque-là, c'était une vision géoeconomique, un petit peu. Et donc, à défaut de pouvoir faire pression militairement, on va créer des liens géoeconomiques et une interdépendance géoeconomique grâce à. les leviers financiers énormes qu'ils ont, et potentiellement même, les questions d'investir en Iran, enfin. Et grâce à ça, grâce aux douces commerces de Montesqueux, comme on pourrait dire, de créer de la stabilité dans le long terme et des interdépendances, ou eux seraient bien sûr gagnants. Mais donc, c'était un peu une sorte de diplomatie sur deux volets. La le côté. le bâton d'un côté côté américain et la carotte côté chinois. Et là dedans, entre nos vôpliers, donc le Hamas, enfin, ce n'est pas du tout un vôplier en oeuvre. Mais bon, c'est. c'est rend. au cours le rebond. C'est ça qui fout tout par terre. D'or, on s'est espèce de chemin où on allait bon en malin. Alors il y avait eu vidéo, il y avait eu des barmes. Tout le monde avait plus ou moins un intérêt partagé à trouver une architecture de sécurité à peu près stable dans la région. Enfin, parce que d'un rêve pas exactement ce qui a très rêvé en ce moment, c'est à dire des plus misibles dans tous les sens. Et voilà. Mais donc, c'est auktobre et c'est auktobre. Pour la région, c'est pas que le cest auktobre, c'est surtout l'Israël qui se déploie en Syrie et en Iran et c'est les guerres de 2024-25. Donc voilà, la question c'est. comment. Parce que du coup ils s'emprènent dans la gale en retour. En 2025, les Iraniens frappent la base américaine au Qatar. Comment ils se place là-dedans? C'est à ce qui baisse la tête. On espère donc que les grands. C'est à dire, c'était un évident, mais aussi les autres partenaires, que la France, la Grande-Bretagne, a défendu aussi. Les prodèges. Voilà. Comment est-ce qu'ils se place là-dedans? Et. Je vais dire qu'elle est leur agentivité, le. le. essayer de réussir à faire quelque chose dans tout ça si ce n'est à juste baisser la tête. - On est fait, c'est-à-dire que le 7 octobre et puis en plus là cette dernière escalade de ces derniers jours, c'est un peu l'échec en tout cas de la stratégie des pays du golf, et chaque d'abord de la stratégie, comme l'avait dit, de miser beaucoup sur l'élien géconomique, la connectivité, l'interdépendance économique qui va apporter de la paix et la finalement tout ce qu'asse la figure, parce que quand dès qu'il y a le retour de l'escalade vraiment militaire, ça tient absolument plus du tout. Et c'est les checs en effet, aujourd'hui qu'on voit, ils ont voulu jouer sur les deux panneaux même temps, c'est-à-dire le rapprochement, enfin le lien diplomatique avec l'Iran qui leur évite d'être pris pour s'il y a mais en même temps la relation sécuritaire toujours très forte avec les Etats-Unis. Ça marche un peu, dans les échanges de 2024-25, les Iraniens ont fait un peu gaffe à ce que ce soit pas mal compris, à préparer le terrain, on sait pas comment ils ont fait, mais visiblement ils ont prévenu, et à ménager en tout cas les sensibilités du golf, on dit "on sait Israel qui prend, encore ma miserable, ça allère, on reste très modérée, restera parce qu'il n'y avait pas intérêt à escalader à ce moment-là". De ce point de vue là, ça a un peu marché à ce moment-là. Ça a marché au début, et d'ailleurs encore aujourd'hui les Iraniens continuent d'avoir un message auprès des pays du golf, on me disait "on ne sait pas contre vous, ça commence à devenir un peu compliqué". Quand tu te commences à taper les hôtels à l'aise d'oubailles, quand on touche les offu en sort, c'est que c'est la guerre, c'est que ça commence à devenir compliqué, ça avait un peu tenu, mais en fait le problème, c'est que d'ailleurs c'est la leçon que les Iraniens prient ensuite de ce qui s'est passé les dernières, c'est que l'année dernière, ils ont finalement gardé une réponse qui était très limitée et auprès des pays du golf, quasiment nul, enfin il y a juste eu les frappes sur Dora mais très calibré, prévenu en avance, etc. Et en fait, on entendait des voix un petit peu parmi les Iraniens qui s'élevaient en disant "mais ce rapprochement avec la rabie saoudite c'est devenu plus une vulnérabilité qu'autre chose parce que puisque les Etats-Unis partaient du principe que l'Iran n'y aurait pas frappé les pays du golf ou n'y aurait pas fermé le détroit d'ormouse à cause de cette normalisation avec les saoudiens. Avec ce truc un peu. Un peu l'intention que c'est des bases américaines mais dans ces pays-là, donc si on frappe les bases américaines, est-ce qu'on frappe ces pays-là? Maintenant c'est autre chose. Symboliquement c'est quand même très. Même si c'est quand c'est des bases américaines, Symboliquement ça vient briser tout un travail de dimâche, de binding, qu'on fait ces pays-là sur le fait que c'est des oasis de stabilité, etc. Même en touchant que les bases américaines, c'est terrible pour les pays-du-gulfs. C'est des normes répercussions et là encore plus en touchant des infrastructures civiles. Mais donc la leçon pour les Iraniens, c'était en fait cette fois-ci si il y a une nouvelle escalade il faut absolument toucher en premier les pays-du-gulf pour rétablir un peu cette dissuasion via les pays-du-gulfs. Et les forcés à être plus actifs. Mais alors ça ce qui est très intéressant, c'est que ça précie, ça postule, un retour. Ça postule qu'ils ont de l'influence sur les Etats-Unis en général, ce qui s'est apparaillé déjà et sur Donald Trump pour être très particulier. Mais bon, c'est difficile de pas mettre ça en série avec l'avion que le Qatar achète offre à Donald Trump, etc. C'est difficile de pas se dire, c'est ce qu'ils essayent de faire de toutes les vidances depuis que Trump est revenu aux affaires. Ils ont tout s'acheté des crypto de Trump. C'est le règne de la corruption le plus débrider qu'on est connue, je pense depuis le début du XXe siècle. Le pays-du-gulf fonctionne déjà un peu comme ça de base, donc pour eux, le fait que Trump fonctionne comme ça, ça ne les dépaysse pas particulièrement. Et c'est vrai et je pense qu'il y a un truc à dire là-dessus sur le fait que il y a plein de pays pour qu'il. La corruption est de la prévisibilité. La corruption c'est fondamentalement des leviers et des ressorts qu'on peut actionner. Bref. On connaît la fin de l'histoire, la fin de l'histoire, mais est-ce qu'on sait ce qu'ils ont essayé de faire, c'est-à-dire sans même parler de la rabie, ça vous dit, tous les liens avec les coucheneurs, etc. Disons, ça fait longtemps qu'on le voit venir, même si il y a toujours une certitude au bout d'un moment, ça se voit, qu'ils vont faire quelque chose. Est-ce qu'ils s'est passé, si ils s'est passé quelque chose pour essayer de dissuader avec des gros guillemains, Donald Trump d'intervenir? Ils ont été très actifs quand même diplomatiquement. En fait, il y a, je pense, un peu plus d'en parce qu'il y a eu toute une campagne médiatique, notamment dirigée par les Israéliens, qui essaient de discrediter le rôle des pays du golf en disant en réalité, ils sont pour une attaque de l'Iran. Vous enissez notamment sur "Mme Ben Salman", sur les saoudiens? Exactement. Ce qui est très bizarre parce qu'ils ont pas. Mais Ben Salman serait devenu un mec qui appelait Trump au téléphone tous les jours pour lui dire, oui, c'était un petit peu Washington Post et je pense que c'est une très mauvaise lecture de la position saoudienne. Je pense qu'il y a un petit peu de vérité dans le sens où, c'est-à-dire qu'en fait, les pays du golf et surtout les saoudiens sont rendus compte l'année dernière que leur levier vis-à-vis de Washington était quand même limité, plus limité que ce qu'ils pensaient et qu'ils avaient pas réussi la dernière alors qu'ils l'espéraient vraiment convaincre les États-Unis de ne pas attaquer? Et donc, ça remonte de Midnight Amher des frappes sur le complexe nucléaire? Oui, c'est ça. Et donc, la leçon, c'était un petit peu. OK, on va prioriser les choses qui sont importantes pour nous. En même temps, il y a toujours dans une partie alors, moi, on a habisé au dis que je pense un peu plus côté émirien par exemple. Une. Ça ne dirait pas le régime iranien de toute façon et donc il y a toujours quand même cette petite espoir que le régime pourrait changer. Mais c'est un régime qui est. c'est là que vous c'est intéressant, qui était faible, qui était tendancellement faible depuis des 12-24, depuis les premières frappes israéliennes, sans même parler. fant de la faibleissement de tous ces proxies. Donc, la question, c'est, est-ce qu'on préfère un régime qu'on aime pas certes mais qui est en position à faible, ou l'inconnu? Parce que si tombent, qu'est-ce qui vient après? Et ce progueur se se passe sans doute parèse à chaper la vie. Voilà, c'est pas le côté où on va avoir un dirigeant occidental derrière. Je peux me tromper mais je suis un peu sceptique. Donc voilà, c'est un énorme pari de se dire, enfin, c'est les mythes qu'on connaît, le fait que le diable qu'on connaît, par rapport au diable qu'on connaît pas. C'est exactement la position des pays du gauve du manier général de la rabie saoudite surtout. C'est juste, il y a des petites nuances. Je pense que les émériens, il y a quand même cette tentation comme on peut avoir des fois en Europe aussi. C'est-à-dire qu'on reconnaît qu'un changement de régime, créer du chaos que c'est pas dans l'eau intérée et en même temps quand on leur demande, il ne serait pas contre quand même le fait que, à un moment, le régime change d'une manière ou d'une autre, si possible pas de manière chaotic complètement. Mais enfin, ils ont finalement eu immense aussi de visions long-termes. Ils savent pas ce qu'il voudrait qu'il a de bien en Iran. Un Iran très fort aussi complètement qui réintégrerait complètement le concert des nations auxquelles on enlèverait complètement les sanctions internationales. Il ne serait pas forcément complètement à l'aise non plus avec parce que ce serait un énorme compétiteur. On est encore très loin de. On ne rappelent le truc qu'on dit, c'est un énorme pays 90 millions d'habitants. On plait mieux de la région qui est une énorme rentre pétrolière qui ici réussissait à vraiment retirer le cache du pétrole qu'ils ont. Ce serait gigantin, ça peut être un joueur absolument dominant dans la région. Il y a quelques populations qui est du quai, on est encore loin de ce scénario parce que de toute façon, l'Iran ne va pas réintégrer l'économie international si rapidement après des années de sanctions. Mais il y a quand même ce côté, finalement, les pays du golf quand on leur demande quels serait le scénario idéal. On n'est pas certain. En effet, il y a un côté où à fêblier l'Iran, c'est pour ça que c'était plus un peu moins une priorité et c'est aussi pour ça que par exemple les Saoudiens étaient moins pressés. En plus, ces dernières années de normaliser avec Israël, c'est parce que la cause principale, l'élément principale qui justifie cette normalisation avec Israël, qui était le fait de contrée l'Iran de manière commune, devenait moins importante puisque l'Iran et ses réseaux avaient été énormément à fêblier depuis le 7 octobre. Donc en effet, c'est un petit peu cette position intermédiaire qui ont sur l'Iran. Alors là, on arrive du coup dans la guerre et dans la plus missile, Eddon assez indiscriminé puisque on l'a dit, c'est les fêbles de l'opération américaine, ils ont décapité tout le commandement iranien et du coup, c'est vraiment voilà un poulet sans tête qui ne marche pas très droit. Donc, évidemment, du coup, ils nous disent qu'ils n'avaient pas fait exprès de mon bar d'Ageoman, qu'ils ne savaient pas trop ce que leur commandant, parce qu'en fait qu'on y a plus de trucs, on est obligés de décentraliser, de la subsidiarité, de laisser de l'initiative au commandant qui ont probablement des vieux plans de frappe et qui ne sont pas forcément lineés avec les objectifs politiques du monde. Mais ma question, c'est plus qu'est-ce que ça dit sur leur capacité et sur. On voit qu'il y a une tentative d'autonomisation stratégique, c'est-à-dire, ils ont essayé de penser par eux-mêmes depuis au moins 5 ans, de faire leur propre parti alors dans le cadre général américain, mais qui sont des intérêts, ils n'allait pas faire un truc contre les États-Unis mais voilà, ils essayaient de s'autonomiser, de réfléchir par eux-mêmes, de pas s'outréter la réflexion stratégique complètement à Washington. Là, on arrive sur une dimension plus militaire, donc ils prennent des trucs sur la tête, ils peuvent pas les arrêter, ils peuvent les arrêter. Alors certains disent qu'ils les arrêtent tous, etc. Il y a quand même pas mal de choses qui tombent et vous l'avez dit de t'alors pour le créneau, le positionnement qui se sont choisistes. d'ailleurs, au assist de fertilité de sécurité au main de l'heure, c'est pas fou. - Et puis ils arrêtent beaucoup de choses, mais c'est-à-dire que le problème, c'est qu'ils ont des batteries, patriotes ou ça, pour certains, mais qui sont faites pour intercepter des missiles, le problème, c'est qu'ils prennent beaucoup de drones qui, enfin, il y a une asymmétrie totale entre ce que coûte un drone et ce que coûte un intercepteur de patriote. - On s'arrête encore et ils ont eu pognons, mais la question, c'est combien de temps ils vont en avoir aussi? Je précise qu'on enregistre soit ça le 6 mars, donc si ils arrivent à court dans l'envers diffusion. - Mais c'est pas une question d'argent, c'est aussi une question de nombre d'intercepter disponibles et de stock, et le problème, c'est qu'ils ont peur que les États-Unis prioris, c'est un peu ce qui est en train de se passer, priorise Israël dans la défense d'Israël, et donc il y a un risque qu'ils arrivent assez rapidement à court de stock. - Et ça leur fait très bizarre, enfin, je veux dire, concrètement, les émirants et le Qatar sont plus visés qu'Israël, alors c'est pas la même distance, les iraniers en plus de choses qui peuvent facilement les attendre. Qu'est-ce que ça dit de leur niveau, parce que je l'ai mentionné, mais ils achaient de beaucoup de choses depuis très longtemps, qu'on pourrait la France, ils ont acheté l'amiral, les émirats, les émirats, les locaux aussi, c'est les seuls. Ils achètent beaucoup de choses. Qu'est-ce que ça dit de niveau de capacité qu'ils ont? - C'est un peu tout le problème aujourd'hui pour les pays du Gol, c'est qu'ils sont extrêmement dépendants encore des États-Unis, parce qu'ils ont, ils achaient des systèmes extrêmement sophistiqués qui couchent cher, qui sont très beaux sur le papier, mais en termes de culture militaire, en termes de capacité, d'utilisation de système, de capacité de projection depuis sans-militaire, à part les émirats qui ont eu un tout petit peu plus en avance que les autres, parce qu'ils ont fait des interventions militaire, notamment Yemaine, etc. Donc, qui sont un peu plus avancés, mais en fait, on a vu et on a mentionné les cheques totales de l'intervention saudienne au Yemaine, c'est l'un des exemples d'une grosse difficulté, vraiment, pour être capables de projeter cette puissance militaire en dehors de leur frontière. - C'est hyper très important. - Encore ça, on peut dire, les expéditions, c'est pas facile, le Chinois, c'est pas, par exemple, c'est pas facile, mais en voulisant, vous avez pu bien un très bon article sur tout ça, il y a quelques mois dans le politique étrangère, la Stature Diplomatique des Pédugles, il n'y a même pas d'intégration de la défense entierarienne. Ce qui montre bien aussi, c'est pas un groupe unifié, c'est pas un groupe qui ne vit pas bien, ils n'ont même apparaître le truc un peu évident à faire, si il y a eu aucun quelque chose de l'irant, mais ils ont, à la fois tellement de moins, ils n'ont pas de nécessité à pression financière pour mutualiser aussi, c'est aussi une raison. Mais ils ont quand même, ils sont, je sais quand même, jamais dix, serait le truc le plus efficace. - Et c'est un problème qui a été souvé d'ailleurs par les Américains, eux-mêmes, depuis, ça fait très longtemps qu'on parle de ce problème-là, et qui aujourd'hui, dans le contexte actuel de l'humour, en ce moment, en fait, quand on voit un petit peu le passif de des relations, un trajet cessé, donc la crise avec le Qatar aujourd'hui, c'est les tensions entre la rabçaoudite et les Amirac, qui ont beaucoup escaladé ces dernières semaines. Il y a un manque total, en fait, de confiance entre ces pays-là, malgré tout, et qui, du coup, ne les mène pas du tout à vouloir intégrer leur système de défense. Il y a eu plusieurs initiatives qui avaient été lancées à l'époque, au tout début du CCG, ce qu'on appelait la péninsule à Shilf Force, qui n'a amené à pas grand chose. Ils ont une force naval, avec notamment une base au Bahrain, qui normalement vise les idées à coopérer entre eux sur les questions naval-maritimes, ce que veut être maritime, mais en fait, cette base-là, enfin, moi, j'habite près de la base au Bahrain, près de la base de la cinquième flotte, et le bâtiment de cette force naval du GCC, toujours était fermé, il y avait perso, enfin, elle a été très active, par contre, les pays du golf qui étaient censés mettre des moyens d'eau, ils ne les mettaient pas quoi. Là, je parlais, il y a la cinquième flotte qui est vraiment la force américaine, ils avaient vraiment leur force CCG qui a été créé et qui avait vocation à trahir sur les questions naval qui n'a jamais vraiment été active. Ils participaient aussi eux à la CMF, donc Combine Maritime Forces, qui est la grosse coalition internationale, l'idée par les États-Unis de sécurité maritime dans cette zone-là. Ils ont ces dernières années commencé à participer un peu plus activement, mais c'était vraiment très, très lumi-terre aussi. Il n'y a aucune intégration entre eux. Il n'y a pas dans chaque pays de culture militaire très forte aussi, parce qu'en fait, depuis longtemps, ils repoussent beaucoup sur leurs armées, repoussent beaucoup sur des militaires qui viennent d'autres pays de la région. Donc les Pakistanais, notamment très présents dans l'armée Saoudienne, les Jordaniens, les Egyptiens, et c'était aussi pour des raisons politiques qui étaient, on ne veut pas développer une armée trop forte parce qu'on a peur que ça crée des déciabilisations du régime en interne. Très de colonel, il y a toujours un problème que l'enjeu que les colonels fassent des choses après. Ça a arrivé plein de fois. Mais donc le résultat, c'est qu'il n'y a jamais eu de d'armées que c'est vraiment développées. Certains de ces pays ont un service militaire, mais depuis finalement pas si longtemps que ça, un peu moins de 10 ans, pour la plupart, et tous non non pas. Donc il n'y a vraiment pas cette culture militaire qui a infusée dans la société et qui permet de créer aussi un environnement propice sur les questions de la Valle aussi. Je pense que encore une fois, on est en base à Abarène, j'avais pas mal de ces retours. Il y a beaucoup de frustration parce que les militaires du GOLF ne voulaient pas partir en mer, plus de quelques jours, ils voulaient rentrer tous les soirs à la base si possible. Il n'y a pas du tout cette culture marine en mer pendant plusieurs jours, plusieurs semaines. Donc il y a tout ce contexte qui n'aide pas du tout à s'autonomiser sur le plan militaire. Après, ça va être intéressant de voir quelle va être la conséquence de ce qui se passe aujourd'hui. À quel point ça va impacter l'imaginaire collectif dans des populations qui, jusqu'à avait jamais été directement visé par des conflits et frappes. Est-ce que ça va créer un sort de réveille collectif? Est-ce que les décideurs politiques vont utiliser ça à des fins un peu de récinationnalistes et créer un récinationnelisme un peu plus ou le militaire à une part un peu plus importante? Ça va être intéressant de voir si c'est le cas ou pas. Après ça reste des pays avec des populations minuscules, enfin où il y a par ailleurs une composition sociétale où il y a beaucoup d'immigrants, souvent occupés pour des tâches subalternes, etc. Ça va être intéressant de voir ce que ces populations qui sont quand même très privilégiées et qui vivent beaucoup de la rentre pétroviaire à la niveau de confort et énorme. Ça m'aide d'un coup à avoir des vocations militaires. Enfin, ça implique un effort d'avoir de se prendre en main militairement qui n'est pas évident pour des pays qui sont à un niveau de prospérité assez aérisant. Il y avait déjà une transformation du pacte social justement entre l'Etat et les populations du golf sur le plan économique puisque c'était ça tout l'enjeu de vision 2030 qui avait été lancé par les saudiens mais qui étaient lancés par un peu tous les pays du golf de réforme économique pour préparer leurs économies à la prépétrole. C'était déjà un peu une remise en cause de ce pacte social basé sur la redistribution de la rentre pétroviaire. On leur dit en gros il va falloir commencer à travailler. Et déjà, ça posait plein de questions en termes de stabilité de ces régimes-là dans l'on terme parce que c'est facile de ne pas avoir une population très impliquée politiquement quand on a une forte rempétrolière qui est bien redistribué mais quand on demande aux gens de travailler pour gagner leur vie, tout de suite ça change un petit peu le rapport à l'Etat. Ça va être intéressant de voir si on a un même changement de discours aussi sur les questions cette fois des fonds et militaires. Alors, du coup ça nous place à la situation actuelle qui est donc un peu les deux grands piliers de leur économie, leurs économies qui sont le pétrole et, disons, la. plein de choses mais disons l'activité économique qui sont fortement impactés parce que donc ils prennent des missiles sur la tête et le détroit d'emmous et fermer des factos. Alors d'abord il n'était bien de jamais donc les signes de GPS étaient bien brouillés donc les navires commencent déjà à plus trop circuler mais là il y en a quand même quelques-uns qui sont pris des missiles ou des drones donc je faut voir parce que c'est son de la question complexe avec plein d'acteurs qui sont notamment les primadassurances, les armateurs, les vrais qui. bon bref, mais globalement ça va, que soit coûter très cher, soit s'arrêter dans le détroit d'emmous. Il y a par ailleurs le Qatar qui a dit qu'ils arrêtait les activités de liquifaction, en tout cas l'exportation parce que leur terminal s'est fait taper par les iraniens. Voilà, la question c'est quoi leur levier maintenant? Qu'est-ce qu'il peut faire? Si ce n'est appelé Donald Trump, ce que j'imagine il faut déjà? Est-ce qu'ils ont des leviers dans cet affaire là? Et si oui, est-ce qu'ils peuvent les actionner? Le problème c'est que les leviers sont quand même si limités, il y a les leviers qui avaient du côté des iraniens qui là pour l'instant ne fonctionnent pas avec les iraniens des crouches potes et les phones donc là. Il y a les leviers côté américains et on se rend compte qu'ils n'arrivent pas à influencer tant que ça aussi bien, lorsqu'ils le révoluent à les Etats-Unis. Il va y avoir les leviers économiques en effet, liés à l'énergie. Donc là, on va voir comment ça va se répercuter sur les prix de l'énergie, comment ça va potentiellement. Et il y a des chances que ça face réagir aussi de notre œuvre. On sait qu'il est attaché un petit peu à cette idée de contrôle des prix de l'énergie. Là aussi, à voir comment ça se passe, mais finalement le rebond des prix de l'énergie pour l'instant n'est pas aussi important que ce qu'on aurait pu imaginer. Et il faut savoir qu'il y avait une surcapacité, en étant d'une situation plutôt de surcapacité ces derniers mois et années aussi en prévision d'une potentielle escalade et qui du coup pour l'instant a rendu les prix de l'énergie relativement résilient. Bon, si ça continue pendant une longue période, ça va pas être résilent très longtemps de toute façon, mais sur les prix du pétrole, en tout cas pour l'instant, on n'a pas encore passé la barre des 100 $ le baril. Et pareil, c'est-à-dire qu'on parlait de la Chine tout à l'heure, qui est un acteur, qui aurait pu être impacté par les prix de l'énergie. Pour l'instant, la Chine est assez contente aussi de rester en dehors, de ses développements là et considèrent que d'autres façons l'impact qu'elle va avoir de son côté sur les prix de l'énergie, tout comme tout le monde est impacté de toute façon. Pourquoi s'investir plus que ça dans la situation? Oui, c'est pas eux qui vont prendre fin. Ils ont la Russie et tout. Exactement, ils vont craquer en premier. Exactement. Donc c'est un peu la situation compliquée pour les pays du gold, en ce moment, c'est qu'ils ont tenté de développer des leviers un petit peu dans toutes les directions et que pour l'instant, les leviers ne répondent pas si bien que ça. Alors vous en avez parlé, mais c'est le dernier acteur de tout ça, c'est l'asie. On parle de la Chine, mais c'est l'asie, parce que je y a de Japon, il y a toute la zidue sudeste, qui n'a pas de pétrole. Il y en a un dos d'asie, mais ça ne suffit pas pour tout le monde. Il y a besoin du pétrole du moyen d'orienter. On disait que traditionnellement c'était le truc nécessaire à l'Europe, maintenant c'est beaucoup moins pour l'Europe que pour l'asie. La question, c'est est-ce que ça, puisque c'est un peu votre spécialité aussi, est-ce que ça chemin tout droit, va à une grande récette, parce que si l'asie de la croissance asiaticée en panne, ça va faire un problème beaucoup plus global que ça, quoi. C'est-à-dire qu'elle est la résilience en gros du système à la destruction de cette hauteur qu'on a toujours présenté comme étant existissement crucial, qui est le pétrole via le des 3 d'orambous et à quel moment est-ce qu'il faut s'inquiéter quoi. En plus, il se trouve que pour les flux pétroliques qui vont vers l'asie, il y a à la fois le des 3 d'orambous, mais il y a aussi Babel Mandep qui est en grande partie bloquée. Enfin, on est plus qu'à 50% des flux par rapport à avant 2023. Ce c'est la meu qui mène vers la mer rouge, il connaît le suèze. C'est ça, mais du coup parce que, par exemple, notamment pour la rabice audite, il y a des voies de contournement, un petit peu si jamais le des 3 d'orambous est fermé, la rabice audite a beaucoup investi dans des pipelines supplémentaires qui relient la côte, parce que tous les gisements pétrulliers sont tous du côté est, qui relient la côte est à la côte mer rouge pour avoir une option supplémentaire pour acheminer le pétrole en cas de fermeture du d'etro d'orambous. Le problème, c'est que si on a une fermeture à la fois du d'etro d'orambous et de Babel Mandep. Pourquoi il est fermé? Il se ferme, mais Babel Mandep? Cose des frappes de outils. Pour l'instant, les outils ont mis un peu en pause, mais c'est juste que ça n'a jamais vraiment repris le trafic à jamais vraiment repris à cause du risque outil. Et puis en plus les outils ont signalé qu'ils avaient le doigt sur la gachette et qu'ils étaient prêts à reprendre activement les attaques. C'est là qu'on voit ce qui dit en passant que encore une fois, ils ne sont pas des simples agents iraniennes, quoi. C'est-à-dire si l'Iran l'a fait tout ce qu'il peut, il lâche tous les stocks à peu près, etc. Les outils sont toujours en train de regarder parce qu'ils ont une partie propre à jouer qui n'est pas que alignée sur les intérêts de lire, ou quoi. En effet, alors c'est toujours difficile de savoir parce qu'en fait, il y a eu tellement de bouleversements dans les relations entre l'Iran et les proxies régionaux. Ces deux dernières années qu'il y a eu beaucoup d'évolution, c'est-à-dire qu'on s'est demandé à un moment, est-ce que l'Iran allait investir davantage la relation avec les outils maintenant que il y a un effet blissement des proxies iraniennes dans le reste de la région moyenne-orient? Finalement, il semblerait que pour l'instant, les iraniennes beaucoup réinvestissent la relation avec le Hasbro là quand même, et donc c'est le Hasbro qui reste la priorité dans la région. Et en effet, les outils ont développé leurs propres… enfin, ils ont leurs propres priorités aussi. On a vu qu'il y avait un pas mal de développement récent entre les saoudiens, les émériens et les équilibres aux Yemmen, qui fait que les outils ont d'autres priorités, mais les outils aussi ont développé, et c'est peut-être plus dangereux encore, finalement, qu'un contrôle iranien, ils ont développé aussi leur relation régional et notamment avec des liens, avec elles chabables de l'autre côté dans la camp de l'Afrique, exactement. Et donc, parfois l'autonomisation des proxies n'est pas forcément un facteur de grand stabilité, non plus, parce que l'Iran, dans certains moments, a retenu aussi ces proxies, la raison pour laquelle le Hasbro là n'est pas beaucoup intervenu au début du conflits post-settoctop, c'était aussi parce que les iranien en partie les retenaient pour éviter justement les escalades et le risque de que le Hasbro là se fasse complètement à néentir par Israël. Et donc là, on a deux véroux, absolument essentiels à économie mondiale, qui sont donc babèdement d'Abre et Ormous, qui sont six néfermés en train de se resserrer très fortement, et donc on a un peu en train de chercher les alternatives, parce qu'on ne va pas tirer des gaz au duques à travers toute l'Asie, on urgence quoi. Exactement. Et donc du coup, ça va clairement poser des questions, pour beaucoup de puissance asiatique qui sont très dépendantes du pétrole et du gaz qui vient de cette région-là. Beaucoup d'entre elles ont, et notamment la Chine, la Chine avait beaucoup travaillé à diversifier ces sources de énergétiques justement pour éviter d'être trop dépendantes des pays du golf, mais ça va être compliqué dans le long terme. C'est encore difficile de prévoir à ce stade-ci, jusqu'au moment où ça va nous mener. Est-ce que ça va pousser ces puissances là, être plus impliquées dans la région pour l'instant, on ne voit pas trop de signaux qui vont dans cette direction, quand on regarde le Japon, la Corée, les grosses puissances asiatiques, tout reste un petit peu timide quand il s'agit de s'investir politiquement ou sécuritèrement dans cette partie du monde. Et puis après, il y a la vision de plus long terme, mais là, on sort un petit peu de ce qui en train de se passer en ce moment. C'est intéressant aussi de regarder, c'est-à-dire qu'il y avait tout ce débat sur ce qu'on appelle le "pick-old-demand", c'est-à-dire l'idée que finalement la demande mondiale de pétrole va finir par atteindre un plateau, voire la déjà atteint, et va décliner progressivement et que donc de plus en plus de débats, c'est d'un dernier année sur à quel point finalement le golf va rester un centre important pour l'économie mondiale, ou est-ce que ça va devenir moins stratégique qu'avant? Et ce débat là finalement, cette théorie-là est remise un peu en question aussi par certains rapports, donc c'est encore très prospectif, c'est difficile de savoir, mais sur le fait que finalement la production mondiale de pétrole pourrait au contraire se recérer sur les pays du golf dans les décennies qui viennent, parce que on a un certain nombre de champs pétroliers à travers le monde qui sont en train d'arriver à maturité, qui deviennent de moins en moins productifs, on va dire ou rentable et économiquement, et que donc la production mondiale de pétrole pourrait en fait finalement se recérer à nouveau sur les pays du golf et rendre ces pays-là à nouveau plus important pour. C'est-à-dire que eux, lors de la pétrole, est-ce qu'on peut être en finie ou presque? Peuil, surtout pas cher en fait à exploiter? Oui parce que ça, on doit être jamais. Le pétrole n'est pas du pétrole, et que entre le véné, le truc, lourd et visque vénésuélien et le pétrole du golf et persic, ça ne fait pas décoller des avions pareil, et du coup ça renforce leur centralité. Mais bon, c'est du coup, est-ce que leur modèle social, social et économique, est-ce que là, parce que vous y avez vécu, est-ce que vous avez l'impression que le choc est tel que ça va forcément devoir faire des compositions très très fortes de leur philosophie social et économique, ou est-ce que comme d'autres dans d'autres régions, ils risquent de se réendormir sur la rentre pétrole d'air, si tout ça se calme, ça se calme la durade d'une manière ou d'une autre, tout au tard quoi. Sur la question vraiment, social et économique post-pétrole, etc., c'est déjà quelque chose qui a été en cours, enfin ça fait déjà 10 ans qu'on a une transformation qui est assez, et il ne faut pas l'animimimiser, qui est assez énorme de ces pays-là et qui est très visible en arabe saoudite, avec toutes les limites qu'on connaît aussi, c'est-à-dire que en fait, c'est très difficile de se détacher d'une rentre pétrolière et donc finalement même le secteur privé saoudien, parce que c'est ça, c'est comment on développe un secteur privé qui soit indépendant de cette rentre pétrolière. En fait, une grosse partie du secteur privé continue d'être alimenté indirectement, notamment par des fonds gouvernementaux ou souverains qui eux sont alimentés par la rentre pétrolière. Donc en fait, la rentre pétrolière continue indirectement finalement, de diriger quand même une grande partie d'économie. On est encore un peu loin d'avoir une économie qui est complètement diversifiée de ce point de vue-là, mais c'est en cours et je pense que c'est toute dernière année, il y avait une tentative de freinage un petit peu de ces pays-là parce que, comme on dit, à la fois ils ont embarqué dans le train des énergies renoncées. au nouvelable parce qu'ils ont vu que le vent est en train de tourner, que tout un tas de puissances à les chale mondiales, commencent à vouloir diversifier leur apport énergétique et donc ils ont voulu aussi participer à cette transformation-là. Mais en fait, leur stratégie, le pétrole est tellement crucial pour leur économie, c'est tellement le cœur de leur levier géopolitique. Parce que aussi les renouvelables, le problème, c'est que des énergies sont très décentralisées. Donc à partir du moment où il y a un chiffre vraiment sur les renouvelables, c'est plus un levier géopolitique centralisé qui a un levier de pouvoir comme la été le pétrole pour les saoudiens pendant des décennies. Donc ils n'ont aucun intérêt à ce que le monde se transforme de ce point de vue-là. Donc il joue un petit peu sur les deux tableaux en même temps en essayant quand même de maintenir leur production pétrolière et la centralité du pétrole dans l'économie mondiale le plus longtemps possible. Et vous pensez que. Est-ce que vous pensez qu'ils vont devenir des acteurs militaires suite à ça? Est-ce que là, il y a la vulnérabilité qui est touche, je veux dire, le truc à Doubaï qui est en feu. Je pense que quand on habite sur place, on ne va pas oublier l'image de sito. Est-ce que vous pensez que ça, ils vont arrêter d'acheter des jouets chers et qui vont se mettre en oeuvre quoi? C'est un petit peu toute la question. C'est beaucoup trop tôt pour le dire à ce statie. Parce que finalement, il y a eu aussi des contre-exemples historiques. Le co-wait qui a été envahi par Irak, on aurait pu penser à l'époque que ça aurait créé un réveil nationalisme militaire de preuve, avec un vrai désir de d'autonomie stratégique et d'autoprotection et finalement pas du tout. On a plutôt un repli sur soi complet du co-wait depuis, comme si il y avait un traumatisme national duquel ils sont jamais complètement relevés. Donc, on n'est jamais certain de quelle va être la direction que ça va prendre. Mais encore une fois, je pense que c'est vraiment ce qui va être intéressant. C'est comment ça transforme les imaginaires de la population et notamment il y a une population assez jeune dans le golf qui a été. qui a grandi. Alors bon, quand on vit au Moyen-Denion, on a toujours des images de guerre un petit peu quand même, mais qui a quand même grandi, très protégé, loin de cette imaginaire militaire-là, qui, au contraire, a été bibronné par un narratif, notamment dans la vision 2030, qui était. Voilà, on est. Comment est-ce qu'on prépare la prépétrole et donc, comme on encourage la population jeune, à devenir des entrepreneurs, à complètement changer un petit peu de mindset par rapport à leur investissement dans l'économie, etc. Et donc, un discours nationaliste, ça a eu bien très centré autour de ça, autour de l'IA, on investit dans les nouvelles technologies, on se projet de vers le futur, très économique, très géoeconomique. Et là, est-ce que ce choc, en fait, imagineur de ce qui est en train de se passer, très visible sur les réseaux sociaux, de voir des hôtels, des infrastructures civils, être frappées par l'Iran? Est-ce que ça va changer fondamentalement, l'imaginaire collectif, et est-ce que ça va être repris par les leaders du golf, d'une manière ou d'une autre, pour créer justement cette espèce de rebond, peut-être, vers plus d'investissement militaire, c'est ça qui serait intéressant de voir, c'est comment les élites réagissent à ça, si comment ils le font accepter par la population, et comment est-ce que c'est repris ou pas par la population? Merci beaucoup, comme inance. Merci. Donc, je les signerai qu'on peut trouver autre à vos sites de le CFR, et puis, je retire que je recommande vivement, non, politique étrange à la nouvelle structure diplomatique, des pays du golf qui méritera sans doute, donc quelque d'or une qui est très actualisation, parce qu'il y a quelques nouvelles pièces, mais qui est, en tout cas, extrêmement utile pour placer le terrain pour tout ce qui est en train de se passer en ce moment. C'était donc le climateur, un peu de casse produit. Par exemple, je ne voulais pas discrimer le dieu, comme d'habitude, tout le temps remarqué quand elles sont bienvenues, parmi les chrés à la sociale, sur un peu de casse, petit faill, ou YouTube, ou tout des intérêts sans vous, et tous les commentaires sont de la vue, notamment ceux qui commandent juste pour la Ligo. Merci à toutes et tous, et à la prochaine fois.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les pays du Golfe partagent une perception commune de l’Iran comme menace sécuritaire majeure, mais leurs positions varient selon leur taille, leur histoire et leurs stratégies diplomatiques.
  2. Bahreïn est le plus hostile à l’Iran, en raison de revendications territoriales et d’une majorité chiite sous une monarchie sunnite.
  3. Les petits États (Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït) adoptent souvent une position intermédiaire entre l’Arabie saoudite et l’Iran, cherchant à équilibrer leurs relations pour préserver leur indépendance.
  4. L’Arabie saoudite, après une période d’agressivité sous Mohammed ben Salmane, a opéré un rapprochement diplomatique avec l’Iran en 2023, notamment via la médiation chinoise.
  5. Le JCPOA de 2015 a été perçu par les pays du Golfe comme une trahison américaine, car il ne traitait pas leurs préoccupations régionales (missiles balistiques, réseaux d’influence iraniens).
  6. La fiabilité des États-Unis comme allié sécuritaire a été remise en question depuis les printemps arabes, renforcée par des événements comme les frappes iraniennes de 2019 sur des installations saoudiennes.

Summary:

Les pays du Golfe se trouvent dans une position inconfortable face à la guerre entre les États-Unis et l’Iran, subissant des attaques de missiles iraniens tout en devant naviguer des relations complexes. Bien qu’ils partagent une menace commune iranienne, leurs positions diffèrent nettement. Bahreïn est le plus hostile en raison de revendications territoriales et d’une population chiite majoritaire.

Les petits États comme le Qatar, les Émirats ou Oman adoptent une stratégie d’équilibre entre l’Arabie saoudite et l’Iran, utilisant parfois des liens économiques (Dubaï) ou des médiations (Oman) pour préserver leur autonomie. L’Arabie saoudite, après une période d’agressivité sous Mohammed ben Salmane (intervention au Yémen, crise du Qatar, exécution de Nimr al-Nimr), a opéré un pivot diplomatique en 2023, négociant un rapprochement avec l’Iran via la Chine. Ce changement reflète une perte de confiance dans la fiabilité des États-Unis comme allié sécuritaire, déjà entamée depuis les printemps arabes et le JCPOA de 2015, perçu comme une trahison car il ignorait les préoccupations régionales des monarchies du Golfe (missiles balistiques iraniens, réseaux d’influence).

Les frappes iraniennes de 2019 sur des installations pétrolières saoudiennes, auxquelles Trump n’a pas répondu, ont accentué ce sentiment. Ainsi, la situation actuelle oblige ces pays à diversifier leurs alliances et à gérer une escalade régionale où ils sont à la fois cibles et acteurs de leurs propres stratégies de survie.

FAQs

Bahrain est le plus opposé à l'Iran, avec une menace directe perçue. Oman et le Koweït jouent un rôle de médiateurs, tandis que le Qatar et les Émirats ont des positions intermédiaires, avec Dubaï servant de pont économique.

L'Iran est un pays gigantesque avec un poids démographique et religieux important, et il a renforcé ses réseaux d'influence régionaux après les printemps arabes, notamment en Syrie, au Yémen et en Irak.

Le JCPOA a été perçu comme une trahison par les pays du Golfe, car les États-Unis ont négocié avec l'Iran sans consulter leurs intérêts régionaux, notamment sur les missiles balistiques et les réseaux d'influence iraniens.

Lors de la crise du CCG, l'Iran est venu en aide au Qatar, ce qui a renforcé leur relation, notamment en raison du partage du champ gazier de South Pars.

L'Arabie Saoudite a réalisé que les États-Unis ne viendraient pas à son secours en cas d'escalade régionale, ce qui l'a poussée à développer des canaux diplomatiques avec l'Iran, aboutissant à un rapprochement négocié par la Chine.

Ces frappes ont renforcé le sentiment que les États-Unis n'étaient pas un allié fiable, car Trump a déclaré que cela ne concernait pas les intérêts américains, ce qui a accentué la remise en question du parapluie sécuritaire américain.

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