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Grégory Sergent, François Miquel : Lirac a tout d'un grand

59m 42s

Grégory Sergent, François Miquel : Lirac a tout d'un grand

Cet épisode du podcast « Le bon grain de l’ivresse » explore en profondeur l’appellation Lirac, un cru de la vallée du Rhône. L’hôte, Romain Becker, reçoit Grégory Argent, vigneron au Clos du Jas et co-président de l’appellation. Lirac se distingue par un environnement exceptionnellement préservé, avec sept fois plus de bois que de vignes, ce qui crée un tampon thermique naturel. Les vignes sont plantées sur des pentes orientées nord/nord-est, favorisant une maturation lente et des vins élégants, frais et digestes. Le terroir est varié : galets roulés pour les rouges, calcaires pour les blancs, et sables qui adoucissent les tanins. Lirac est le seul cru à produire rouge, blanc et rosé, bien que le rosé reste anecdotique. Grégory Argent insiste sur l’importance de l’agriculture biologique et biodynamique, déjà adoptée sur 50 % des surfaces. Face au réchauffement climatique, l’appellation travaille avec l’INAO et les Côtes-du-Rhône pour réintroduire des cépages historiques comme le macabeu, le carignan blanc, le vacarèse ou le muscardin, afin de maintenir équilibre et typicité sans céder aux modes. L’objectif est de préserver la signature unique de Lirac : des vins fins, frais et élégants, reflets d’un terroir préservé et d’une viticulture respectueuse.

Transcription

11011 Words, 62277 Characters

French
Le vin, le jaja, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de raisin fermeté. Et parce que vous émoignez mon passionnément, je vous propose de découvrir les secrets d'un bon vin. Parcours on ensemble le vignoble à la rencontre de vignorones et vignorons valeurs et engagés pour des discussions autant couleurs. Nous voyagerons à travers les régions, les sépages, les sabars faire et les belles histoires du monde dur. Je suis Romain Becker et je vous souhaite la bienvenue dans le bon grain de livresse. Poursuite du périple en partenariat avec les côtes du rône, cette région n'a définitivement pas fini de me surprendre et ne mentoutillassemer. Aujourd'hui cap sur l'Iraque, ville a situé à 25 minutes de route au nord-ouest Davinien. La population fut reconnue des 1947. On est ici dans le cœur viticol historique de la région, avec notamment le village de Roque-Mor, situé sur l'air d'appelations, qui fut un port de premier plan d'où les bateaux partaient chargés devant. Je vous propose de découvrir en profondeur cette appelation avec deux de ces figures emblématiques, grégoris argent du clôt du jazz, vignoble confidentiel et très recherché, et François Michael de la maison au J. Je reviens de cet enregistrement avec un regard 9 sur l'appelation et j'espère sincèrement que cet épisode aura le même effet sur vous. Bonjour, grégoris argent. Bonjour. Merci de m'accoiller à l'Iraque. On est au cœur des vignes. Tout près du village, on a cloché en face de nous et on pourrait voir le mon ventou, si la météo était un petit peu plus propice, mais on est en autone. C'est normal, parfois un peu de grisaille et puis la pluie ça fait du bien pour les vignes. Donc on est ensemble pour parler du cru, l'Iraque, toi t'es vignorant au clôt du jazz et avant qu'on parle plus en détail de ce cru, est-ce que tu peux te présenter s'il te plaît? Moi je suis grégoris argent, donc comme vous l'avez dit, vignorant au clôt du jazz, et également co-président de l'appelation l'Iraque pour la partie production depuis maintenant trois ans. Mon travail consiste à travailler au service des vignorants pour promouvoir l'appelation, parler d'elle dans la meilleure disposition possible et faire partie d'un ambassador à travers la France dans un premier temps et puis le monde de l'appelation. Alors c'est une appellation qu'à une certaine notoriété, je pense que la plupart de nos auditeurs et auditrices ont déjà entendu parler du cru l'Iraque. Malgré tout, je pense qu'à besoin de fixer un peu les choses et de reposer le cadre de cette appellation, est-ce que tu peux nous parler un petit peu du terroir local s'il te plaît? Oui, alors l'Iraque en fait, on avait cela rive droite, donc moi je suis un peu guardoire, je suis un peu chauvain quand même, bien que j'en ai à l'autre côté quand même, mais ce qui m'a plu en fait ici, surtout quand je suis arrivé là, ce qui m'a frappé, c'est le fait que l'environnement est extrêmement bien préservé, parce qu'il faut savoir que l'Iraque en fait est sur quatre communes, donc l'Iraque, celle-là en désarbre, c'est ingénieuse de communes là et recommandre, avec on va dire une quantité principale de vignes situées sur les communes de l'Iraque et Saint Laurent, et la particularité en fait, c'est qu'on est sur des pentes et des édicotaux qui sont orientés au nord, non-restre, donc d'être avoir plus frés, déjà dans un premier temps, il y avait qu'un écosystème préservé, puisqu'il faut savoir qu'à l'Iraque, il y a sept fois plus de bois que de vignes, donc en gros, au millectaire de vignes et pour sept millectards de bois, si on s'arrête, et même si on va au-delà des limites communes, on peut même encore augmenter cette surface-là au niveau des bois, donc c'est un énorme et tampon thermique, notamment l'été à cause des fortes chaleurs, et de ce fait, on a quand même des dispositions pour faire des vignes avec une certaine élégance, où la frécher après domine, et c'est un vector aujourd'hui qui est important pour les blancs, mais également pour les rouges, je suis même ça me parlait de rebondir aussi sur le fait que à l'Iraque, c'est le seul cru, il y a trois couleurs, donc en rouge blanc et rosé, même si le rosé reste des quantités assez anecdotiques, mais la liméguide d'être plat quand même, donc on n'est pas nombreux, il y a Vakera aussi, qui est dans le même cas que nous, mais on est très nombreux finalement à avoir cette possibilité là, et Medieraque c'est aussi un terroir, donc c'est un environnement mais c'est aussi un terroir parce que ça fait partie cet écosystème là, il faut savoir en fait qu'on a des terroirs qui sont assez diversifiés, qui peuvent énormément faire penser à ceux de château neuf tu pas dans leur morphologie, parce qu'on a quand même des terrasses donc agalérouler, qu'on peut avoir sur château neuf, mais on a également des terroirs plus sabloneux et d'autres plus calcaires, donc on va dire c'est les trois grandes familles géologiques, mais la particularité en fait de l'Iraque c'est que le sab en fait domine en surface et surtout en sous sol, donc ça a un avantage, les étés, on va dire un petit peu caniculaire, bon là toujours finalement de la capillarité, donc on a des vies qui souffrent pas à avoir très peu de la sécheresse, surtout ça permet d'avoir des tannets très faim, donc je peux en parler un petit peu en une reduction, et donc ça permet de faire des blancs, un petit peu cela finesse la fraicheur et puis d'assoupler les tannets sur les rouges, et on a également donc des calcaires, donc du barré mien et essentiellement qui sont ni plus ni moins que des barrières naturelles sur lequel l'oron est venu buté dans sa course au faule vers la mer, et aujourd'hui finalement on est sur un terroir, donc là où on est actuellement donc cela commune de l'Iraque, où on a un petit peu cette jonction entre ces trois univers géologiques là, et c'est ce qui fait un petit peu la richesse de l'Iraque, c'est que sur un kilomètre carré on a un patchwork énorme où on va passer tout à l'heure, on le verra d'une parcelle à une autre avec une géologie qui est complètement différente alors que pourtant il y a quelques maîtres des carres. Donc pour moi c'est ça c'est le gage d'un 20erroir, est-ce qu'il y a des secteurs qui sont un peu plus dévolues à certaines couleurs en fonction des zères géologiques en fonction des expositions, est-ce que tu peux nous détailler ça? Alors oui, alors déjà il faut savoir dans un premier temps que contrairement à d'autres appolations comme on repourt au trou et dans la balle du run, l'Iraque c'est pas une entité c'est-à-dire d'un seul tenant l'appelation. On a un morcelage qui est quand même assez important, il y avait déjà de parler des anciens, nous volonté vraiment de sélectionner les meilleurs par celles les meilleurs côto qu'on a fait passer en cru, aux détrimentes d'autres des autres qui sont restés donc du coup soit en générique, soit en vingt de pays. Donc il y a vraiment déjà cette volonté de vraiment mettre en avant les meilleurs côto ou les meilleurs typologies de sol. Et en fait il y a quand même des terroirs qui seront un peu plus, on va dire, dévolues aux rouges, notamment le plateau de Valon, qu'on a de vinous qui est une terrasse villa franchée donc à deux tiles galérolets, où historiquement on a toujours eu des rouges qui ont été, qui ont été, qui ont été un tout guimier produit sur ce type de terre. Parce qu'il faut savoir quand même que le veuille, on dit toujours qu'il a la gueule du terreau à rouiller et si on veut faire des vingt rômes, il faut des galérolets, si on veut des vingt fins ça sera du ça et si on veut des vingt un peu minéraux et salais, on y reste du calcaire. Donc on va vraiment aller chercher ces sols là. Donc forcément les galérolets pour les rouges, c'est un petit peu ce qu'il y a de plus, de plus on va dire logique mais il ne faut pas oublier tout à l'heure ce que je disais. On l'a des sous sols qui sont en sable au neu donc finalement, la décoation entre les deux donc permet également d'avoir des tannées beaucoup plus souples. Et donc de se faire d'avoir vraiment une finesse qu'on peut peut-être pas retrouver sur certaines régions de la ballée du run où on va avoir un petit peu d'argile et vous les tannées, vous avoir t'en a un ça de quand il peut dur notamment d'aller jeunesse et c'est pas le cas en fait à l'Irak. Et en plus il faut savoir une chose c'est que même sur des rouges ou bien souvent ce qui pêche souvent le pH des jus on va avoir des vingt qui sont pas forcément digestes. Là, avec des terroirs comme ça on aura la super pH et on aura même des rouges qui ont vraiment une fréchelle naturelle qui est juste incomparable et ça c'est vraiment les marques à l'arribe droite. Depuis quelques années le blan se développe beaucoup plus sur l'Irak. Aujourd'hui il faut quand même savoir que c'est entre 12 et 13% des volumes produits. C'est quand même pas mal quand on garde par rapport aux voisins sans faire de comparaison mais juste pour pour informations et on a la chance d'avoir des calcaires plus ou moins ou peu sableux ça dépend et qui ou les blan en fait se comportent très bien à cet type de sol. Et on voit vraiment une récudé sens de la part des opérateurs pour planter ou développer les blan ou accentuer la production sur les blanques sur ce type de terroir. Donc finalement le terroir on va dire qu'il y a un peu le lien entre les deux donc le calcaire pour les blan et les galerrouler pour les rouges c'est parcelle sabonneuse qui finalement pour moins entègre le tout et on va retrouver des blanques sur des sabocimes aussi des rouges. Le tout je me disais c'est ce sol sabonneux qui confère vraiment toute cette finesse au veigne quoi cette éligence. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu des expositions aussi s'il te plèche je crois que ça joue un vrai rôle dans le style des vins qui sont produits sur cette appellation. En fait tout à l'heure je vous disais on a des. on les se la ridroit donc quand on regarde la finalement l'orientation des pentes qui descendent d'aller au run on est plein estes. On va dire ce n'est une manière générale plus ou moins estes non restes sur tous ces cartes non restes sudest. On est déjà naturellement les vrais mains sur des orientations où on va vraiment aller chercher des matugues idées beaucoup plus lentes parce que justement on n'a pas de lumière on va dire direct du soleil sur les sols et donc de ce fait on avec l'autompe contre thermique représentent les bois et ces orientations de pente là on arrive à gagner l'été un demi de guéde et caron alors c'est pas neutre parce que bon il faut savoir que sous un arbre il y a de l'ombre donc il fait plus frais et sur des sols qui sont forts qui ont pas forcément de qui sont pas forcément conducteurs comme les sables on a un sole qui se réchauffe pas forcément très vite non plus donc de ce fait cette cette allé chimila fait et donne pour moi au vent des marqueurs voilà on va aller travailler sur sur des vins qui ont beaucoup plus beaucoup plus facile à boire dans les médiatautés mais qui peuvent aussi très bien se garder parce que je pense que ça fait partie des des pour moi des facteurs qui font qu'elles vengent pour moi pour signer un grand vingue parce que je veux dire par là et moi je crois à la rive droite justement pour ces pour ces raisons là et ce que je mets vertu essayer de prouver aux quotidien très mon travail mais aussi par rapport à la relation et ce qu'on a fait au nouveau syndicat quoi est-ce que l'eau du changement climatique et du réchauffement qui va avec. la cartographie des parcels qualitatives évolues. Alors moi je ne suis pas forcément un grand. Comment dire, je ne suis pas stressé par le diagrammant climatique déjà, parce que je pense que la nature s'adapte beaucoup plus facilement que ce que l'on croit. Mais moi je crois que c'est plutôt nos manières de faire qu'il faut changer et pas forcément se focaliser sur ça. Je pense que une grande terre-ouar pour moi a toujours une capacité d'adaptation, parce que c'est des terroirs qui sont pour moi fait pour la vignes. Le problème d'aujourd'hui en fait et qu'on retrouve à mon sein, c'est dans la vie de culture, c'est toujours cette volonté de vouloir produire à tout prix. Et ce n'est pas forcément pour moi des choses qu'il faut prendre en compte, il faut penser que la vigne doit être bien la ou aller. Et si la nature empêche finalement que le soit, c'est à nous aussi de l'aider pour qu'elle le soit davantage. Donc à l'Irak, 50 % du parcels et aujourd'hui est engagés en agriculture biologique, ce qui a fait une d'appelations reneçues avec armitage ou la proportion et la plus importante, il faut qu'elle le savoir. Donc ça veut dire que déjà en amont, il y a une réelle de prise de conscience par des opérateurs pour faire face à demain. Donc moi, je ne pense pas que finalement ce colonneau aujourd'hui sélectionné pour la vignes et des horizons de changer. Par contre, nous, syndicalement, ce qu'on a l'objectif de faire, c'est de proposer des solutions aussi pour s'adapter, donc notamment au marqueur d'alcool, notamment au déficit de couleur qu'on peut avoir, c'est de remettre peut-être via la modification d'un carrière d'écharge, dès que ce n'est pas j'autocuteur qui était présent dans l'appelation avant et qu'on a enlevé. Et aujourd'hui, c'est une réflexion que l'on a en concertation avec l'IANAO et on a la volonté d'essayer de proposer comme une palette de couleur impênent le maximum de l'outil pour qui puisse s'adapter à demain. Vous en avez tout dans ces réflexions aujourd'hui avec l'IANAO, avec quoi le stade de travail. Aujourd'hui, on est en train de travailler avec eux, notamment sur la forme, déjà joué, dit de ce qu'il y a des charges là, à savoir sur la décoation et pour qu'on soit en phase, finalement avec les réglementations qu'il y a à AO, à temps de la modification d'un carrière d'écharge. Il y a aussi une réflexion à prendre en compte, parce qu'il faut savoir qu'on travaille aussi avec les codes d'euroines pour qu'on puisse savoir finalement une adaptation aussi dans notre carrière d'écharge à celui des codes d'euroines aussi, donc c'est un travail finalement commun. Donc c'est quand même une triangulation entre ces trois acteurs là. Pour l'instant, le cas et des charges, le projet du cas et des charges a été présenté. Donc, l'actuellement, l'affection et la finalité, finalement, certains détails avec l'IANAO, avec le syndicat général des codes d'euroines. Mais aujourd'hui, la volonté, c'est de proposer quelque chose qui soit cohérent, donc de ne pas rentrer dans des modes, ou des sépages, on va dire, UBS qui ont vraiment fait ici, juste pour faire les faits modes, quoi, en te guillemets, voilà. Donc l'idée c'est quoi? C'est de rentrer des sépages qui étaient présents historiquement. Donc dans l'écharge d'euroines déjà dans la première time, mais notamment aussi dans les crues, notamment à l'Irak. Donc comme le macabeux, par exemple, qui étaient présents à l'Irak, le carré ni en blanc. Et la diversité, souvent, sur le même sépage de couleurs. Par exemple, je pense notamment aux pils pouls. Il faut savoir qu'il y ait cette endroit couleur, mais ce qui a des charges, on peut en utiliser que le noir et le blanc. Donc aujourd'hui, ce ne devrait rien trop dire le gris. Et donc toutes ces choses-là, en fait, vont permettre ces sépages-là de s'adapter sur des témoirs qui sont un petit peu superficiels, notamment les calcaires. Mais par contre, eux, dans ce tube-taro, ils vont accélérer parce que ces sépages qui sont très peu demandeurs, qui sont assez agustiques, qui répondent à une volonté aujourd'hui aussi de ne pas forcément rentrer sur des degrés d'alcool important, et qui ont malgré tout dans ces conditions-là, une capacité de production qui reste cohérente. Donc voilà, il y a toute une réflexion où l'eau balde là-dedans aujourd'hui, qu'on en traîne de prendre, ou quoi, en ce sens-ceux. Là, tu nous parles de trois sépages qui sont blancs, en tout cas, pour faire des blancs blancs. Est-ce qu'il y a des réflexions similaires pour les vingt rouges? - Oui, tout à fait. Pour les rouges, en fait, on a nippé ni moins calqué sur ce que les codes durent n'avaient de présent, de touriser, pardon, aujourd'hui. Donc tout ce qui est vacarès, donc, à bonheur à jainter, mais également le muscardème. Et le terrain noir. Donc finalement, on va arriver à nippé ni moins que le paysage de sépage que l'on avait, en fait, avant même que les crues soient créées. Donc avant 1935, finalement. Donc c'est des sépages qui étaient présents ici. Il y a le philoxera aussi. Ce qui était difficile à quantifier, c'est dans quelle quantité ils étaient présents. Quel proportion, pardon, ils étaient présents. On sait que les bains que le Gronage aujourd'hui occupent une part importante. Mais le Gronage était un sépage qui a été utilisé aussi parce que à une époque, c'était une vénue volonté de faire des veines avec de l'alcool et un truc qui met un peu plus de robustesse et de puissance. C'est quoi un truc qui met quoi. Mais aujourd'hui, on travaille sur ce sépage-là, qui sont d'excellents complément aux Gronage, parce que justement, on sait qu'aujourd'hui, la certaine limite, dans sa capacité à faire des veines un truc qui met et qui librait, sans jeter la pierre. Ça reste pour moins une grande sépage et ça reste le sépage far de la balle du roi. Il ne faut quand même pas l'oublier. Mais voilà, peut-être qu'aujourd'hui, ce sépage-là, qu'on avait un petit peu délaissé au mid-côté, et ils auraient peut-être leur part et leur mot à dire pour les décennier à venir. Et je pense que aujourd'hui, il faut pas un sépage à demain et pas sa focus que sur l'estime présente parce que sinon, on est mort, clairement. Je vous ai connu un peu du Claude-Jas depuis quand le domaine existe. Le domaine a été créé en 2014. Moi, je suis originaire des costières de nimes à la base. Donc, je suis pas ici, d'ici. Je suis la 7e génération, mais du coup, je me suis installé en 4 familiales. Et j'ai fait laquisition des vignes en fait en 2014 sur un coup de cœur. Parce que je sais des vignes pour la plupart, c'est intonaires pour la plupart et qu'il fallait, à moins ça, se continuer à porter pour, parce qu'elles ont des choses à dire. Je pense qu'au bout d'un certain temps, le sépage, en fait, une transmis-pu, une information, c'est le terroir qui parle, quel que soit le sépage. Et pour moi, en fait, un des vignes c'est intonaires comme on est là aujourd'hui autour, les vignes du Claude. On a vraiment le terroir qui s'exprime. Et en tant que regard la diversité qui a l'instant présent, ce soit ce sépage ou sol, ou géologique, en fait. Ces vignes qui sont à leur place pour moi. Et donc, ça a été vraiment, pour moi, naturel de mettre le maximum d'intusiasme et de volonté essayer de produire le vent le meilleur possible, quoi, qu'il soit. Voilà. Est-ce que je m'évertu à faire quotidien, en travaillant de la manière la plus précise qu'il soit? En l'higiaire, disait un homme, c'est 5 hectares. Et pourquoi? Parce que c'était ce qui était capable de s'occuper un homme journalier avec un cheval, donc pour travailler les sols notamment. Donc aujourd'hui, je ne voulais pas contraîner, mais comprendre pourquoi je faisais ça et comment je le faisais. Donc le bio, c'était naturel. La biodynamie, c'est un plus, mais du coup, moi, je la pratique, s'en revendiquais derrière. Mais l'idée, c'était de donner à la vignes les meilleures dispositions qu'il soit, la respecte armes, encore respecte armes le sol bien évidemment. Mais à un mettant, à vent, tous ces viocesseps, je me carlinienne la counoise, le bourboulême, les blancs, les clérettes rose. En fait, c'est pas, finalement, qu'on l'avait un petit peu mis de côté, parce que on rentrait pas dans le triptique habituel ou du moins dans les types de vignes habituelles. Et voilà, l'idée, c'était vraiment de me pencher sur ce sujet-là et d'essayer, justement, de mettre en avant un petit peu ces. c'est pas, je vais mettre en avant ces vignes, s'inténier, qui ont des choses à dire. Donc, je me retrouvais à ma place. Et t'as des personnes dédiées ou alors, est-ce que c'est complanter? Tout est complanter, pour savoir qu'histoire équipement, toutes les vignes étaient complanthées. Pour moi, la complentation, c'est naturelle, parce que la loupie de l'Oroa disait, une vigne, c'est comme un village, il y a des vieux, des adultes et des jeunes et des nourrissons. Donc, il y a cette faculté à toujours remplacer tous les âmes pour pas qu'il y ait de pertes finalement. Mais il y a remplacer une télégement, c'est-à-dire qu'au fil des années et tout à l'heure, on parlait de la adaptation de règlement climatique. A une époque, on cherchait de la couleur, donc on a planté des sépages, un petit peu tenturier au milieu pour pouvoir donner un petit peu de couleur. Aujourd'hui, on va planter des sépages qui sont peut-être moins marqueurs d'alcool pour justement un petit peu atténuer les faits à l'école, que pouvoir le grenâche. Et de comp planter, pourquoi pas, des blancs et des gris, parce que je pense que aujourd'hui, c'est des couleurs qui ont leur moitié à dire dans les rouges. Donc oui, comp planter ça, c'est évident. Il y a une tolérance de la part de Dianao, puisqu'histoirellement, elle a toujours comp planter un sévignolat. Après, je pense que le tout, c'est de respecter et pas d'en faire l'empion à nabue. Il faut quand même arriver à ce que ça soit, à quelque chose qui prenne le relais et pas quelque chose qui domine. Pour moi, il y a quelque chose à dire, il y a un sépage qui domine, qui est là, qui s'exprime. Et derrière, quand on les connaît, parce que la s'en soit signifiée individuellement, on soit en fais un parti d'une cofermentation, quand on fait des assemblages de plusieurs parcelles, comme c'est le cas ici. On sait ce qu'il faut, on sait ce qu'il manque. Du coup, tous les uns, quand on complante et qu'on grève sur place, parce que tout est grève et sur place pour les plantations, on essaye vraiment d'aller chercher le sépage parfait précis, celui qui va vraiment aller aider et aider, finalement, l'autre à se sublimer. Est-ce que tu peux nous décrire le lieu où on se trouve s'il te plaît, les vignes et le sol également s'il te plaît? Alors là, on est sur la parcelle du clôt, donc c'est une parcelle qui fait un hectare de mis d'un seul tonne. Comme vous pouvez le voir, il n'y a pas que de la vignes, il y a aussi des bois autour. On a gardé un petit peu l'aspect visuel avec les chaînes, avec des mires concouillées, avec du chène blanc, avec de la main-dillée, de l'olivier. Et l'idée, c'était de créer finalement un petit déco-system, où tout se réponds, ou tout communique entre eux. Pour moi, je pense que c'est des vecteurs qu'on va retrouver sur le sol, et du coup, pour faire la liaison avec le sol. Tout à l'heure, je vous disais qu'on était un endroit qui était intéressant, parce qu'on était à la jonction entre trois oeuvrégions geologiques. Donc là, on fait de face à nous plein estre, on a le plateau de Valong, donc les terrasses vilafrancher à Galeroulet qui vont commencer. Et derrière nous, à l'ouest, on a ces mureilles de calcaire, du barré mien. Et finalement, l'oronne, quand il est venu buté contre ces barrières, il a laissé plus ou moins des résultats assez éthéroquites, puisqu'on va avoir là où on se trouve des petits Galeroulets avec du sable. Et quand on va descendre jusqu'à le que mettre en dessous, on aura des calcaires, mais l'ingéra excessable là. On est vraiment ce n'est sol qui sont mixtes. Et donc vraiment, c'est des sols qui répondent super bien, qui font des vrais. avec énormément de finesse, c'est des vignes que je pourrais m'assé très tard parce qu'il faut savoir chez moi les vannages en fait se déroule en octobre, le peuple se termillait début novembre pour la parcelle du clou avec les chronages en contre bas. Parce que je pense que le sol est singe et qu'il est capable de répondre, c'est des choses que je suis donc du coup capable de faire. Donc c'est vraiment un petit jardin à moi, on essaye tous les uns de la mériorer, un essayant de remonter les murs, un essayant de planter des arbres, un essayant de travailler sur des semi, plein de choses. Voilà, ce parti du travail de vignéron, on se remette un question et avec des vignes comme ça, c'est un boutin plus facile parce qu'elle forge l'humilité, quoi, elle respecte, parce qu'elles sont séculaires déjà et puis parce que tous les uns finalement, on grand-père d'ici, il ne faut jamais oublier une chose, c'est la vigne qui d'ordor. Alors à chaque fois que je suis avec un vignéron, on a bord le sujet de la maturité, mais il me semble que toi, tu as un travail sur la maturité qui est bien spécifique, est-ce que tu peux le décrire s'il te plaît? Alors déjà, ce travail sur la maturité, comment ça la taille? Parce que pour moi, en fait, si on veut réfléchir, c'est-à-dire sur la globalité d'une action, il faut le voir, en fait, à la bas, jusqu'à son final. Pour moi, aujourd'hui, en fait, je recherche des maturités donc très très abouties, mais pour ça, il faut que la vie soit capable de le faire. Pas toutes les vignes le sont, donc là, on est soit des vignes qui ne sont non clolées, comme je disais tout à l'heure, donc on est sur des vignes s'entonner, donc ils sont toutes massales. On va goûter tout ça chez toi, et on réchappe la pluie comme ça, un petit peu. [Musique] Alors, Gregori, on est venu se mettre au chaud, et surtout, la brille la pluie chez toi. Et tu nous as préparé pour la dégustation, il y a deux bouteilles qui tronnent sur la table. Est-ce que tu peux dire ce qu'on va déguster s'il te plaît? Alors, c'est de l'Irak, un blanc et un rouge. Je vous disais, il y a même 20 par couleur, donc chez moi, c'est le cas. Un rouge, ça sera le clôt, donc c'est la parcelle qu'on a vu de tâleur. Et la. d'autre, c'est l'aspre. En le clôt, c'est une cofamentation de plusieurs sépages, donc avec le carré niant dominant, à 40% de l'assemblage. Mais épaulé par du gournage, et puis par toutes les sépages qu'on peut retrouver sur la pollation du moins rouge, j'ai une petite porte de blanc et de gris aussi. Et l'aspre, en fait, c'est la fusion d'un lirac traide que j'avais avant avec l'aspre qui a visité déjà initialement. Donc, c'est des vignes qui sont vendues d'angées pour certains sépages fin septembre des biaux octobres, et jusqu'à début nos varmes au prolet renache au blanc et les clavettes. C'est des vésins qui sont beautitisés, qui sont vinifiés en secs. Donc, finalement, les deux jus comme bien à merveille, et on va pour les déguster ensemble. Allez, c'est parti. Donc, c'est 2023 pour lirac. 2023 pour lirac blanc et 2022 pour le clôt en rouge. Un rouge au marre, il y a plein de choses qui sont. C'est vrai qu'on a un vent qu'à de la personnalité, il y a une fraîcheur mentolée, presque un peu basilique, qui est super agréable. Je vois bien ça évolué. Effectivement, c'est très bon. Une capacité pour moi d'évolution, c'est un vin qui a encore un spectre, c'est un calidoscope, mais au niveau de la rheumatique, quoi, ça c'est dingue. Mais ce qui est important, c'est l'acité dans l'équilibre. Et comme je vous dis tout à l'heure, on l'a désoil avec des pâches, des jus, pardon, sur ces sols, avec des pâches extraordinaires. Et pour moi, les blancs, c'est pour ça que l'ira qu'aujourd'hui marche bien, ce sont les blancs, c'est que ça reste vraiment un marqueur d'équilibre, pour moi, important pour faire de grands blancs. Et aujourd'hui, on parle souvent de chardonnées, on parle souvent de sauvignons blancs, de chenés, parce que ça reste des grands monos, c'est pas, qui ont fait un petit peu la renommée des blancs en France. Mais je pense que pour ce blanc, en fait, il faut savoir qu'il y a 8 sépages, donc mélanger en cofamentation avec quand même une dominante gronage blanc, qui a donné le don au vin, là, c'est la parcée de l'aspre. Et moi, l'idée, mon idée, c'était de montrer que le gronage blanc était aussi capable de faire des grands vingues. Donc jusqu'en 2022, il y avait que du gronage blanc, et c'est ce qui a fait le succès de cette cuvella, parce que, bien, c'était de prouver finalement que ce gronage blanc était capable de bien se comporter sur des matugités à boutique. Donc, il y avait sans moi dire, comme des chardonnées, etc. Je trouve qu'avec épolé par toute cette multitude de sépages-là, on a vraiment à avoir un vin qui a une complexité, une élégance, et on le voit, ça ne s'arrête pas. On l'a, ça continue encore en bouche, et une rétrolle factivité qui reste énorme, donc voilà, on passe au rouge. Allez. Donc, le rouge, on a aussi un assemblage de sépages complontés. Oui, donc, dominant carrément, comme je disais, 40 %, 30 % gronage noir, 10 mouvertes, 10 senso et 10 % restants, c'est la colère de Dieu, c'est tout. Tous les sépages qu'on peut avoir, ce sont ces vignes là, qui sont effectivement complanthées, donc de gris de sépages blancs, d'autoctonnes, comme je disais, donc va carréze, etc. Parce que j'ai un avis, même si ils sont pas autorisés, mais comme elles sont plus vieilles que la pollation, je suis par commentaire de rapport à l'higuère. Et voilà, c'est tous les complanthées, cofermentées, parce qu'il faut savoir que tout est ramasse à même temps, que ce soit pour les blancs, mais aussi là, pour les rouges, en l'occurrence-là. Avec des fermentations de 5 à 6 semaines, traditionnelles, on va dire, c'est un forcément faire beaucoup d'extraction, parce qu'il y a déjà beaucoup de matière, surtout quand c'est vannager, fait un octobre. Et ensuite, on s'édimente avec les froids, on met en barrique au début d'année, et puis ils vont rester entre 18, 24, ça dépend. Et ils finissent le sol de leur élevage à un bouteil. Là, on a vraiment un joli vent, je trouve, un super équilibre entre la densité, la fraîcheur, les tannins qui sont maîtrisés, c'est-à-dire qu'on s'en. Ils sont là, ils sont présents, mais ils sont à la juste, à la juste maturité. Et c'est vrai qu'on sent qu'on pourrait borcer dans longtemps, mais qu'il y a déjà beaucoup de plaisir maintenant. - Je pense. - Merci, Gregorie. - Merci. - Puis nous, on force une autre périple et on va aller à la maison du cru l'Irak. - Bonjour, François Michele. - Bonjour. - Merci de m'accueillir à la maison des vins du cru l'Irak, donc on est au coeur des côtes d'urône. On a passé un peu de temps ce matin avec Gregorie Sergent, on a beaucoup parlé de vignes, de terroirs. Et j'aimerais qu'on parle un petit peu de vins avec vous maintenant. Mais avant qu'on fasse ça, est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter, s'il vous plaît? - Très bien à moi, je m'appelle François Michele, donc je suis directeur général de la maison OJ. C'est une maison de négoce en vingt historiques fondée à 1859, basée à château 9 du PAP. Et ils très impliquaient notamment dans le cru l'Irak depuis 25 ans. Donc nous sommes un fervende des fins soeurs des couleurs de notre appellation et de notre cru. - Est-ce que vous pouvez nous donner un peu plus une vision d'ensemble sur la maison OJ, les appellations avec lesquelles vous travaillez, le nombre de bouteilles que vous produisez, qu'est-ce que ça représente exactement aujourd'hui cette maison? - Donc la maison OJ, c'est une maison exclusivement impliquée sur la vallée du run. Donc du Ventou, jusqu'au cotroti, nous faisons à peu près toutes les appellations de la région. Il y en a 16 au total, donc 5 sont déclinés aujourd'hui en blanc. C'est une maison qui vignifie dans diverses propriétés cafés coopératives de la région et qui a un site des levages historiques, des chées des levages sainte-tonnaires au coeur de château 9 du PAP, où sont élevés tous les vingt avant d'être mis à bouteilles à sorgue, chaque année sur notre site de mise à bouteilles. On fait à peu près 8 millions de bouteilles par an. - Donc ça n'acture très important de la vallée du run? - C'est une société de taille moyenne, je dirais, mais qui fait partie des maisons impliquées à 99 % sur les aocées et les crues de la vallée du run. - Depuis quand la maison OJ impliquée dans la vallée de la pélation l'Irak? - Parce que c'est ce qui nous intéresse aujourd'hui? - Ça remonte au début des années 2000 et je pense que la filiation s'est fait naturellement, puisque la maison OJ était une maison historique de château 9 du PAP, les chées date des années 1920. Et l'Irak a été une suite logique d'un l'opprolongement de nos activités à château 9 du PAP, puisque qu'à l'égorie, vous apparliez ce matin des terroirs, des sols avec une certaine similarité, la même diversité, une exposition particulière dévigne donc c'était une logique de trouver une évolution et de trouver des 20 d'évin avec une très jolie rapport qualité-prie, une belle diversité sur l'Irak. Donc l'évolution château 9 du PAP, c'est fait naturellement. - D'après vous, quels sont les atouts du cru l'Irak? - Aujourd'hui l'Irak, si on regarde les dernières années, c'est une appellation qui a une grande stabilité sur ces cours. Les cours du 20 d'Irak sont très stables, donc pour en négociant on va dire c'est rassurant. C'est pas une appellation dont les crues montent et baissent de façon très forte de millésie mal autres. Ça c'est d'un point de vue économique, d'un point de vue, on va dire plus qualité, plus 20, c'est une appellation qui se décline un dracouleur, en blanc, en blanc, en rosé, en rouge. Il y a peu de cru, en valet d'uronne, qui sont déclinés sur trois couleurs. - Ça, je vais le dire justement, les trois couleurs finalement, c'est assez rare qui est des crues qui représentent le blanc, le rosé et le rouge dans la valet d'uronne. une volumétrie importante. Aujourd'hui les blancs sont en train de rattraper les rosés à l'échelle de la Valideuronne, mais c'est le cas depuis déjà très longtemps à l'Irak. On a toujours eu une part de blanc qui a été bien supérieure à ce que faisait, à ce que faisait, pardon, les autres appolations de la région. Et aujourd'hui le blanc, c'est la couleur qui se développe, donc dans les consommations, que ça soit en France, sur l'international. Donc le fait d'avoir un assez pas gemain important à une culture du blanc important sont des avantages de crûler comme l'Irak. Quand vous dites que le blanc se développe, est-ce que ça veut dire aussi que vous vous en produisez plus à la fois la maison au G et dans le crû, et est-ce que ça modifie un petit peu la face du vignoble avec soit de la rachage et des nouvelles plantations, soit du surgreffage à des échelles importantes? Oui, bien sûr, c'est des évolutions qui sont lentes, puisqu'il faut au minimum 4 ans entre un à rachage et une arrivée à production d'une nouvelle ligne qui serait planter immédiatement après. Mais bien sûr, les vignorons ont fait des efforts de replantation pour replanter des blancs. Le surgreffage se fait mes deux façons minoritares, et peut-être qu'on joue, on aura l'occasion de faire un mot différent, donc, à des charges, une partie de nos blancs avec des blancs de noire, c'est-à-dire des raisins noires qui seront vinifiées en blanc. Donc le futur des blancs et des futurs des blancs à l'Irak restent ouvert. Mais aujourd'hui, on répond vraiment à une tendance de consommation et une tendance forte de consommation. On parle beaucoup de déconsommation, notamment en France, mais aussi sur d'autres pays. Et le blanc, avec ce baisse de consommation, le blanc devient une vraie alternative puisque il est beaucoup plus facile de boire du blanc, hors des repas d'un décade, où le vin n'est plus associé, forcément à la gastronomie, notamment chez les jeunes. Donc moi, je suis intimement convaincu que les blancs doivent être continués à développer et à être promotionnés. Est-ce qu'on peut parler un petit peu du style des blancs, les sépages principaux, les sépages accessoires, et qu'est-ce que ça apporte au vin blanc de l'Irak? Alors, les sépages sont importants. Je comprends que vous me posez la question. Mais ce qui est important, c'est les terroirs, c'est les sols, c'est l'exposition. Aujourd'hui, je pense qu'à mettre mon pour décrire les vines de l'Irak sur la fraicheur, un quel que soit la couleur, la fraicheur des vins. Gregorie, vous appare, l'ess matin, de l'exposition, donc plutôt à briter du soleil couchant. Donc, on est quand même sur un terroir qui est propre à cette fraicheur. On a aussi beaucoup de calcaires des sols de sable qui sont intéressants sur les blancs pour garder un style salin, pour emmener une sorte de minéralité également. Les sépages, il y en a beaucoup, on a le chronage, on a la clérette, on a la rousseau, la marçade, le bord boulin. Donc, il y a une multitude de sépages, mais je pense qu'ils sont transcendés par cette fraicheur. Et je pense qu'en proportion, on a beaucoup de clérettes. Aujourd'hui, la clérette, c'est un sépage d'avenir en Valet-Duron, puisque c'est pas un sépage qui est mûr avec un titrel cométrique, pas forcément très élevé, on peut faire des grandes clérettes autour de 13. Et aujourd'hui, ça sera. Et pour demain, ça sera une des forces du cru l'Irak. J'avais eu l'occasion, l'année dernière, par les longues mannes et blancs de la Valet-Duron, et sur la clérette, on avait évoqué, notamment du côté de Gégondas, les clérettes sur calcaires. Vous avez aussi, vous ici, de joliter voir calcaires qui vous permettent d'avoir cette clérette qui amène effectivement beaucoup de fraîcheurs dans les vains. Tout à fait. Nous, c'est notre blanc, par exemple, le l'Irak blanc de la maison gée, et fait avec 40 % de clérettes. Le blanc en proportion, vous dites que ça rattrape les rosés. Aujourd'hui, est-ce qu'on peut avoir un ordre de grandeur un petit peu en terme de quantité de production? Les blancs vont être autour de 12,13 %. Et à l'échelle de la Valet-Duron, 13,14 pour les rosés, donc le reste le rouge. OK. Les rosés aujourd'hui, le marché, c'est un petit peu stabilisé. On a une période de forte croissance. Et aujourd'hui, c'est un peu plus stable. C'est ça? Oui, le marché des rosés est plutôt stable. Et c'est plutôt le marché des blancs qui se développent, qui qu'il n'y a de départ de marchés sur le rosé et le rouge. Moi, ce que je comprends de l'Irak, c'est qu'il y a l'accent qui est mis par de nombreux producteurs davantage sur les rouges. Alors, les sépages sont communs entre les rouges et les blancs, mais il y a un peu plus. C'est un cru un peu plus identifié pour les vens rouges. Qu'est-ce qu'on a comme à tout, encore une fois, ici, pour les vens rouges? Alors, les vens rouges, je pense, si vous êtes à la maison du que l'Irak, vous avez eu l'occasion de faire une augustation, je pense qu'il y a différents profils de vens rouges, mais ce qui va vraiment caractériser aujourd'hui les vens dans notre appellation, c'est toujours cette fraîcheur, donc je vous parlais sur les vens blancs, puisque l'exposition des vignes est aussi un atout, et que ce soit des vens adominantes de grenades, comme c'est souvent le cas, 60, 70, 80, 80 %. Malgré. Malgré. et quel que soit le. plutôt le sépage, on a toujours cette. cette. cette fraîcheur. Il y a différents profils de rouges. On a les rouges plus sur le côté. la pureté du fruit, la profondeur, des vens souples, ample, facile à boire sur le rejonesse, et on va voir une catégorie de rouge avec des profils un peu plus élevé, donc avec souvent des proportions de si rares et de mauvaises un peu supérieures, des élevages qui peuvent se faire un boit, et des capacités de garde, bien plus importantes. Donc aujourd'hui, la chance qu'on a à l'Irak, c'est qu'on peut répondre aux différents besoins de consommation, on avait des vens faciles, comme des vens beaucoup plus puissants, plus concentrés, plus élevé, mais toujours en ayant cette. cette fraîcheur. Et aujourd'hui, cette fraîcheur allait essentiel, puisque quel que soit le. le. le. degré, le titre alcométrique a fiché sur un étiquette, on peut avoir de la. de la fraîcheur d'un zon vin, et je pense que la fraîcheur aujourd'hui est essentielle, puisqu'c'est. c'est un critère de. de buvabilité, un verre, un appel à l'autre, une bouteille, un appel une autre, sur une table de. de restaurant, donc c'est vraiment un rang à tout de l'Irak de pouvoir revindiquer cette fraîcheur, quel que soit le style et le niveau des vens. - Alors tout à l'heure, vous avez évoqué un. un sujet important, je voudrais qu'on parle un petit peu des potentiels évolutions techniques, vous avez parlé du fait de faire des blancs de noire dans le cru l'Irak, est-ce que c'est une volonté collective aujourd'hui de pousser ce dossier, et si oui, est-ce qu'il y a déjà des. des essais qui ont été faits? - Non, aujourd'hui, c'est plus une démarche à l'échelle régionale, donc on indiscute à un interrom, donc un autre tram pour interprofession, et c'est une volonté. une volonté, je dirais commune de nombreuses appellations dans les codes d'urône, qui le socle de notre région, de faire des essais, et si possible d'accorder les essais, puisqu'il y a une compatibilité de caillet des charges qui est parfois important à avoir pour des questions de repli, notamment d'une appellation vers une autre, donc il faut que les sépages soient communs, si demain, on a souplissé le décret pour faire des blancs avec des sépages rouges. - Avec le changement climatique, il y a une évolution du style des vens depuis 30, 40 ans. Est-ce que ça a fait évoluer l'ancépagement, les assemblages que vous faites, et est-ce que il y a des sépages qui étaient au par avant moins utilisés, qui prennent davantage de place aujourd'hui dans le cru? - Le réchauffement climatique, c'est une chose. Après, vous parlez de ne pas de temps de 30 ou 40 ans. Je pense aussi que la technique a fait énormément de progrès. Les vens qui sont fait aujourd'hui, sont beaucoup plus aboutis, beaucoup plus précis, qui ne l'été ne serait-ce qu'à 15 ou 20 ans. Le réchauffement climatique, c'est en fait, que la nul ne peut le nier, la chance de notre appellation, c'est de disposer d'une majorité d'un sépage qu'on appelle le grenade. Et le grenade, c'est un sépage qui résiste plutôt très bien à ce réchauffement climatique. Le grenade est plus adapté par exemple que la Sira, qui a moins l'écout de chaud qu'on a régulièrement, au mois d'août un particulier, où la Sira peut vite brûler, défolié, le grenade est beaucoup plus résistant. La seule chose qu'on va voir, c'est ce degré, c'est à le call, ce titre alcométrique qui va augmenter. Mais aujourd'hui, les techniques de signification moderne, il y en a diverses, on vignifie beaucoup plus avec la rafle, donc un gras pancière, un gras à la partie verte de la rafle, ce qui nous permet de diminuer un petit peu le degré qui ramène une certaine fraîcheur d'un les vin. Il y a beaucoup de choses qui peuvent être faites aujourd'hui pour permettre d'avoir des vin beaucoup plus frais, qu'on ne les avait, il y a peut-être 15 ou 20 ans, alors qu'ils étaient à 1, 2, 2 degrés de 1000 de moins un alcohol. Donc aujourd'hui, je pense qu'on a arrivé à compenser grâce à notre maîtrise, grâce à nos terroirs, grâce à notre insépagement et grâce à la technique, sur les chauffeurs climatiques, à nos frantes des vin, meilleur qui ne l'ont jamais été. Alors, c'est un sujet que j'aime beaucoup, ça, les évolutions techniques. Comment est-ce que votre manière de faire les vin évoluées à la maison au Gier, justement? Donc nous, on a un seul vin dans notre gamme. l'Irak, on a un seul niveau. Donc en fait, on a toujours eu des 20 de cette appellation sur une grande majorité de Gronach. Donc on a toujours été fidèle à ce sépage et on a toujours cherché à avoir la meilleure adéocuation possible entre ce sépage et le terror. En occurrence, l'éterroir sur l'Irak, donc aujourd'hui notre l'Irak rouge est fait avec une 85% donc une grande majorité de Gronach qui est complété avec de la Syra et du mot vert essentiellement. C'est un vin qui vinifier et élevé un cuve-beton. Donc on fait très attention à avoir une maturité phénomolique, optimale, maturité phénomolique, c'est la maturité des tanins. Donc ça veut dire qu'il faut être assez passif dans le vignoble pour être sûr de ramasser les raisins au bon moment, c'est à dire quand les peaux des pellicules commencent à être très souples, les pépins fondent de sous la adan et ça, c'est un signe de maturité phénomolique et la Syra et le mot vert nous permettent d'amener un peu de fraîcheur, du fruit, des épis aussi. Donc c'est comme dans la cuisine, c'est une recette, mais il y a rien de très secret. C'est juste mélanger les meilleurs ingrédients possibles et apporter le plus grand soin à la signification et à l'élevage. On va goûter les ventes tout à l'heure, on en parlera avec le vent après l'avoir goûté. Donc là on a la maison des crues de l'Irak. Alors il y a deux choses qui m'interpellent dans le bon sens du terme déjà, c'est qu'il y a énormément de cuvés disponibles à l'avantage. Il y a je crois 70 ou 80 cuvés, quasiment tous les domaines, toutes les coves, toutes les maisons de négoces qui sont représentées. Donc ça c'est quand même avant d'avis pour les consommateurs quelque chose de très intéressant puisqu'il y a possibilité de déguster, il y a possibilité d'acheter tous ces ventes. Et ce qui me frappe surtout, c'est le prix des ventes. Là, il y a quasiment toutes les cuvés où en tout cas je dirais facilement 80 % des cuvés qui sont en dessous de 20 euros. Donc l'Irak ça reste un cru accessible, j'ai l'impression. Comment est-ce que c'est possible de réussir à faire des vents et à garder l'accessibilité facilement? L'Irak où est-ce? On va dire à 90 % des cuvés, vous parlez de 80, mais en fait on a 4,90 % vous allez être entre 10 euros et 30 euros. Vous pouvez avoir un peu moins cher, vous pouvez avoir un peu plus cher, mais en gros la appellation se situe là et la grosse majorité seront autour de 15 à 20 euros. Je pense que c'est 70 % de la production. L'Irak c'est un cru historique, certes, qui a été fondé en 1947, créé en 1947, mais c'est un cru qui a toujours été bon rapport qualité-pris. Et aujourd'hui je suis vraiment. Je dis pas ça parce que je suis le co-président de l'appellation, mais je suis intimement convaincu qu'aujourd'hui vous pouvez trouver sur l'appellation l'Irak, le meilleur rapport qualité-pris pour les blancs et les rouges de la Vallée du Ronde. Je vous disais il y a quelques minutes que en plus on a une grande stabilité, donc on a plutôt des prix qui sont relativement instables. L'ambition c'est bien entendu de continuer à valoriser mieux que ça soit les 20 vraques pour les gens qui viendent de vraques, que ça soit les bouteilles, mais je dirais la l'ambition, elle est mesurée et donc les augmentations de prix devraient se faire, mais de façon très lissée sur les 5 ou 10 prochaines années. Je pense que l'Irak c'est une vraie valeur refugie. L'Irak, on a un point particulier, c'est que 20 % de 90 sont faits dans les cavos, sont faits approprié, c'est à peu près le double par rapport à la moyenne de la Vallée du Ronde, tout simplement parce qu'on a la chance en Vallée du Ronde d'être dans une région qui est assez touristique où les gens viennent passer les vacances et on s'aperçoit que ces visiteurs, ils sont probablement conscient de ce rapport qualité-pris. Je pense qu'ils sont aussi étonnés comme vous l'avez été par le prix, par la diversité, par l'estile. Et je pense qu'ils viennent et reviennent, ils deviennent des amassadeurs, ils apparaient leurs amis, à leurs familles et l'Irak aujourd'hui offrent tout ça. On a cette grande chance d'avoir cette diversité de vingt, d'avoir tous ces domaines, qu'avec opératives et négociées impliquées sur l'appel à l'Action, qui offre tous des rapports qualité-pris. L'Irak, c'est une appellation qui est majoritairement vendue, en restauration, en export et en vendre direct. On est très peu en GD, donc en grand distribution. L'Irak fait aussi qu'aujourd'hui, on a peut-être parfois un déficit de notorité, parce qu'on n'est pas comme d'autres appellations sur les étalages de la grande distribution, mais par contre, on est chez les cavistes, on est sur les jolies tables et on est sur les tables des particuliers qui achètent le vent dans les cavos notamment. Donc c'est une grande chance. Comment est-ce que l'Irak pourrait justement améliorer sa notorité? Aujourd'hui, c'est un travail au quotidien. Donc la notorité, on laisse le travailler sur nos gros marchés qui sont la France, qui sont certaines marchés internationaux dans les États-Unis, l'Angleterre, il y en a quelques autres en Europe. Aujourd'hui, on a décidé de ne pas séparpiller, mais par contre, de concentrer le tir et, en particulier, ça fait quelques années qu'on remet l'accès sur la France. Donc par exemple, on a créé un salon des vingt de l'Irak et donc aujourd'hui qui est décliné avec une partie pour les professionnels et une partie pour les particuliers. Qui a lieu ici? Qui a lieu sur l'air d'appelations l'Irak. Le lieu change. L'année dernière, c'était à Villeneuve, les Avignon, donc c'est pas exactement sur l'air d'appelations, mais c'est juste à côté l'idée, c'est d'avoir un lieu qui soit accessible et de faire ça dans un bel endroit. On essaie aussi d'avoir une prise de parole, en particulier avec les journalistes, puisque l'après c'est important. Donc on fait des gynés de presse à Paris notamment, mais la France est devenu une priorité d'un laxe de notre communication en particulier, par rapport à ce que je vous ai décrévé, puisque France est gale beaucoup de vingt au cas vaut et beaucoup de vente sur le circuit traditionnel, donc café, hôtel, restaurant, caviste. Le notaurisme, est-ce que vous avez identifié des acts de développement sur ce sujet-là et est-ce que, d'après vous, ça peut constituer une vraie relaite de croissance pour l'appelation? Bien sûr, donc le tourisme d'une manière générale et gérée une échelle régionale, mais nous, à l'échelle de nos appellations, on essaie de gérer cet onotaurisme. C'est important puisque le notaurisme, c'est, pour moi, la vraie définition, c'est faire vivre une expérience au visiteur à vos clients, à vos prospects, aux gens qui viennent m'ouvrir cet expérience, il faut la créer. Je pense qu'à 30 ou 40 ans, même si le mot "unautaurisme" était pas forcément posé tel qu'il est aujourd'hui, on pensait que ça consistait à avoir un cavo de vente, avant d'avoir des gustés sévins et essayer de l'évendre. Aujourd'hui, le tourisme que vous évoquez, il veut vraiment avoir une expérience, il veut vivre quelque chose. Donc il n'y a pas une seule recette, le notaurisme, ça peut être plein de choses, peut-être autour de la gastronomie, ça peut être autour de l'art, ça peut être lié à la musique, ça peut être lié au sport. Je pense qu'aujourd'hui, les vi neurons et les caves de notre appellation sont dynamiques et c'est tout de proposer des activités à nos visiteur essentiellement de la période qui va du début de printemps à la fin de l'automne puisque c'est là où on accueille le gros de nos visite, mais ça pourrait être également un hiver, on est une région de gastronomie, une région où il y a une forte saisonnalité et des mées de grande qualité livers, les champignons, la truffe, il y a plein de choses et également la population fait depuis plusieurs années une balade gastronomique dans les viines qui s'appelle la balade des jagers qui a lieu chaque année au mois de mai où les gens peuvent déambuler et se balader dans les viines à travers les domaines avec différentes postes gastronomiques ou des places ont préparées par des chefs de renon et toujours associés dans la dégustation avec les 20. Ça c'est ce qui fait de façon collective mais généralement l'onotorie c'est plutôt géré de façon individuelle par les vi neurons qui s'inscrivent d'un dynamique collectif dans laquelle un terror de notre profession est fortement impliqué. Alors François, vous êtes pas venus les mains à vide, on a parlé des vans donc on va goûter de cuvets que vous avez apportés, est-ce que vous pouvez nous dire ce que vous avez amené comme vans la sille vous plaît? Je suis ravie de vous amener les derniers millésimes de notre production donc les aujiers l'Irak blanc et les raccruches sur le millésime 2024. Globalement en France on entend souvent que c'est un millésime difficile comment ça s'est passé dans la vallée du rône pour vous? Bien difficile, surtout. Vous n'avez pas été épargné? Non, surtout ce qui était difficile c'était plutôt atypique, un vallée du rône c'était que c'est le printemps qui était difficile. On a eu un mois de mai et une première quinzaine de juin très plusieurs avec des plus fréquentes, des intervalles proches donc qui rendaient difficile, les traitements en fait c'était difficile de pouvoir traiter dans les viines donc il a fallu beaucoup travailler et également on a eu un temps plutôt instable pendant la floreson qui ont entraîné un phénomène de coulure. Donc c'est les faits. fleurs qui n'ont pas été fait condés. Donc on a eu un rendement qui a été impacté. Donc, 2024, souvent, les gens gardent un signe de mauvais millésimes, mais plus parce qu'on a eu un printemps difficile et qu'on a eu des rendements très faibles. Donc, la production a été relativement faible. Après, le style des vins est plutôt propice au vin de l'Irak. En tout cas, tel qu'on nous souhaite en l'effet à la maison gée, c'est-à-dire des l'infrées, des vins sur le fruit. Je pense que d'un point de vue qualitatif, on peut le prendre même se dire que c'est un super millésime. Mais ça a été un millésime compliqué, donc on ne vivaient ni rons pour tout le travail que ça a s'induit jusqu'à la récolte. Oui, parce que millésimes difficiles, ça ne veut pas forcément dire vins de qualité moyenne. Ça veut dire davantage de travail. Et s'il y a un bon tri qui est effectué au moment de l'avant-dange, on peut récupérer une vendage relativement saine, par contre, ça veut dire un rendement qui est plus faible que une année ou ça se passe bien. C'est ça. Et là, vraiment, ce qui a rendu le millésime difficile, c'était le printemps, qui est plutôt atypique, puisqu'un général, c'est la climatologie pendant la période de vendage qui souvent font comme il y a des immécils difficiles exceptionnels ou juste bon. Alors, voilà, c'était vraiment tout ce qui s'était passé avant. On passe à dégustation, c'est parti. Allez, c'est parti. Alors, on va commencer par le blanc. Qu'est-ce qu'on a comme assemblage sur celui-là? Alors nous, on a deux sépages majoritares qui sont là, la clérette et le grand-âche blanc, qui sont assemblées avec un peu de bourbonne et de vionnier, mais on a à peu près 40% des deux premiers, et les clérettes sont vinifiées à un demi-muit, donc des grosses barriques de 6 cent litres. On a un élevage plutôt court, une mise en bouteille qui se fait au printemps, donc, il suit le millésime. Donc ce blanc de 2024 a été mis en bouteille au mois d'avril 2025 pour garder vraiment cette fraîcheur. Et on est aussi attentif à avoir un CO2, donc d'oxides de carbone relativement élevé. Je sais pas si vous le sentez. Ça picoite presque sur le bout de la langue. Oui, il y a une très, très fine, très, très fin picoitement effectivement. Exactement, donc ça permet aussi de garder cette fraîcheur. Ça permet au vin de garder la fraîcheur dans le temps. Ça c'est essentiel, donc c'est ce petit picoitement. Il va disparaître en fil des mois et des années. Mais je passe qu'un particulier aujourd'hui, cet taux de CO2 qui est beaucoup plus haut que ce qu'on faisait sûrement, il y a un oeuvre qui a 10 ans, est favorable au nouveau consommateur, un particulier aux jeunes qui sont générations soda. Et aujourd'hui, ça peut permettre de faire une petite transition, je dirais, avec ce qui sont habituaires au Saint-Tir, sur les soda et ce qu'on peut avoir sur les vins, même si la tenueur en gaz n'a rien à voir. Alors on a un éché assez fruité qui a du charme. En bouche, c'est frais. Enfin, on a beaucoup utilisé ce mot-là depuis le début, mais ce n'est pas du tout galvodé. Et ça va un qui est très fluide, hyper facile à voir. C'est pour quel genre de moments de consommation se vend là d'après vous? Moi je pense que ça répond à des instants de consommation aujourd'hui, qui sont pas forcément compliqués. Donc on va dire simple. Donc c'est un blanc qui sera parfait à la peréitive. C'est un blanc qu'on peut manger avec. Je dirais qu'on peut boire, excusez-moi, avec des entrées. Je dirais varier, type, tapas, que ça soit petit légume, que ça soit des choses à base de poisson ou de viande de blanche. Je pense que c'est un blanc, on voit la simple complexe, facile à boire. Et qui conviendra très bien avec certains formages. Si on la tente un peu un cap, si on a tente deux, trois ans, on aura quelque chose qui va devenir un peu plus gras. Ou quelque part le grenade va prendre un petit peu le dessus. Je pense qu'il est plutôt dans le style. Le clérette sur la fraîcheur et le vionnier qui n'exède jamais 10% qui amène ce petit côté aromatique. Et avec le temps, on va être plus sur la patine à la rondeur. Et on va voir en vain qui sera un petit peu plus gras. On a un peu de s'appelité, en fin de bouche, ça donne un petit goût de revienzique et qui est très agréable. C'est bien, vous avez bien ces îles à cette côté s'appel. Effectivement, qu'on a sur les calcaires de l'Ira, qu'un particulier. Je pense que c'est de là où vient cette s'appelité. Aujourd'hui, qu'il y a une très grande force sur les blancs parce qu'on s'en vraiment qu'une gorge est un appel d'une autre et que ces des blancs qui sont tout un équilibrant. On passe au rouge. Qu'est-ce qu'on a comme en sépagement pour le premier jour de la guerre de l'Ira? On a dit que le blanc, tout à l'heure, c'était le petit paradoxe. Là, c'est le petit prince en 2024. C'est ça, donc chez nous, sur les rouges, le grenade, c'est toujours le roi. Là, on est sur le milésime de 2024, sur un 85% de grenade à peu près 10% de s'Ira et 5% de mourvade. On a un estré frillant. Déjà, ça fait frirouge, fruit noir, juste maturité. C'est très frillant. On a du. Faites-yement, on a du. On a du fruit, mais pas que. Je crois que c'est des arômes qui sont plutôt complexes. On a de la. de la réglisse. On a de. en côté sous bois. Et surtout, ce qu'on essaie d'avoir en bouge, je vous parlez de la maturité phénométique. Et je pense que c'est ce type d'équilibre. Là, c'est effectivement assez rafraîchissant comme vin. Il y a un bel équilibre entre l'acidité, l'alcool, les talents, c'est maîtrisés, c'est-à-dire qu'on les sent, mais ils sont parfaitement murs. Ce n'est pas du tout agressif. Il y a une très légère accroche. Si on mange avec ça, ça ira très bien. Mais comme vous le dites, à la peritif, ça passe sans problème. Voilà, c'est un vin facile à boire. Moi, je considérais sur de multiples plats et potentiellement, comme ça, au verre aussi, la chose importante et la température de service. Donc, c'est vrai que la température de service sur nos rouges doit être, à mon sens, 15° maximum. 15°, c'est un tout petit peu trop frais. Mais aujourd'hui, il fait rarement moins de 21°, 22° d'un opiès, malgré les consignes gouvernementales. Et c'est vrai que je pense qu'on conserve des verres aussi, qui sont peut-être un peu moins volumineux qui n'est été oparavant. Donc, on a des vins qui se réchauffent très vite dans le verre. Je parle même pas de l'été, mais un tout de ces ondes. Et qu'aujourd'hui, la température de service est fondamentale. Aujourd'hui, si on veut que le rouge redevienne à la mode et un particulier retrouve un enigement pour une consommation de vion vert, la température des rouges plus frais sera clé. Je suis très content que vous abordiez ce sujet, parce que moi, je m'y dis beaucoup pour ça, que les rouges à température ambiante, c'est une erreur. On s'affait beaucoup ressortir l'alcool. Et effectivement, on doit sentir que le vin est légèrement rafraîchie. Et ça fait beaucoup de bien. Ça rend les vins plus fluides, plus digestes, plus à mon avis, plus agréable à boire quand ils sont un peu rafraîchie. C'est un combat. C'est une quête. Et c'est un combat que je menne. Je n'abdiquerai pas jusqu'à ce que je sois en retraite, mais que je menne en France, c'est un d'autres pays. Puisque je pense qu'il y a quand même une lacune aujourd'hui. Et vraiment, ce n'est pas un détail. Au temps, les blancs, évidemment, c'est bien qu'on les boive pas trop frais. Mais qui dit trop frais, c'est trop frais, 10 minutes, et au bout de 10 minutes, la température sera remontée. Si vous servez un rouge trop chaud, on revient jamais à l'arrière. Donc, il ne faut pas hésiter à refroidir les agents à les bouteilles. Alors, si on a une cave à 20, réglé à 15, c'est facile. Mais on peut aussi le faire en mettant le verre. Une bouteille, une demi-heure, une heure offrée, dans son frigidaire, avant de servir. En ayant un petit soiglace avec un fond d'eau ou quelque glacon. Il y a plein de façon de faire. Le soiglace est l'eau. C'est peut-être quelque chose que peut faire les restaurateurs. Mais je pense qu'il ne faut pas hésiter à refroidir son vin. Et je encourage à tous nos auditeurs à ne pas hésiter, à demander à des restaurateurs de refroidir les vens rouges, quand ils sont servis à température, par adéquate. Je sais que ça ne fait pas forcément sourire. Mais vraiment, c'est pour la bonne cause. Je suis bien d'accord. Merci, François Michèle. Merci à vous, c'était un plaisir de partager. C'est quelques instants, on vaut vous. Vous l'avez compris, chers auditeurs et chers auditrices, les vans m'ont transportés. Délicieux, fin, digestes et accessibles en prix. Ça fait beaucoup d'atouts pour une même appellation. Alors n'hésitez pas à aller y dénicher de bonnes affaires. Merci à tous les acteurs de l'appellation pour votre accueil et en particulier François Michèle, Gregoriss argent, Emmanuel Asemath et Maurice Gucci. Merci également à Julie Coulon et Marjorie Preux pour l'organisation et pour votre confiance. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grain de l'IOS. Réalisation Romain Becker. Merci à Emmanuel Napet pour la post-production, à Emmanuel Doré pour le générique original et à Lénin Mazilu pour les graphismes. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici là, à clatter vous, et buvez bon!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation de l’appellation Lirac, située en Côtes-du-Rhône, sur la rive droite du Rhône, avec un environnement préservé où les bois dominent largement les vignes.
  2. Le terroir de Lirac se caractérise par une diversité géologique (galets roulés, sables, calcaires) et des pentes orientées nord/nord-est, offrant fraîcheur et élégance aux vins.
  3. Lirac est le seul cru à produire trois couleurs (rouge, blanc, rosé), avec une production blanche croissante (12-13 % des volumes).
  4. Les vignerons, comme Grégory Argent (Clos du Jas), mettent l’accent sur des pratiques durables : 50 % des parcelles sont en agriculture biologique, et la biodynamie est souvent pratiquée.
  5. Face au changement climatique, la réflexion porte sur l’adaptation des cépages historiques (ex. macabeu, carignan blanc, vacarèse, muscardin) et l’assouplissement du cahier des charges, en concertation avec l’INAO et les Côtes-du-Rhône.

Summary:

Cet épisode du podcast « Le bon grain de l’ivresse » explore en profondeur l’appellation Lirac, un cru de la vallée du Rhône. L’hôte, Romain Becker, reçoit Grégory Argent, vigneron au Clos du Jas et co-président de l’appellation. Lirac se distingue par un environnement exceptionnellement préservé, avec sept fois plus de bois que de vignes, ce qui crée un tampon thermique naturel.

Les vignes sont plantées sur des pentes orientées nord/nord-est, favorisant une maturation lente et des vins élégants, frais et digestes. Le terroir est varié : galets roulés pour les rouges, calcaires pour les blancs, et sables qui adoucissent les tanins. Lirac est le seul cru à produire rouge, blanc et rosé, bien que le rosé reste anecdotique.

Grégory Argent insiste sur l’importance de l’agriculture biologique et biodynamique, déjà adoptée sur 50 % des surfaces. Face au réchauffement climatique, l’appellation travaille avec l’INAO et les Côtes-du-Rhône pour réintroduire des cépages historiques comme le macabeu, le carignan blanc, le vacarèse ou le muscardin, afin de maintenir équilibre et typicité sans céder aux modes. L’objectif est de préserver la signature unique de Lirac : des vins fins, frais et élégants, reflets d’un terroir préservé et d’une viticulture respectueuse.

FAQs

Lirac est une appellation de la vallée du Rhône, située sur la rive droite, qui produit des vins rouges, blancs et rosés. Elle est reconnue pour son terroir diversifié avec des sols sablonneux, calcaires et des galets roulés.

Le terroir de Lirac se distingue par des pentes orientées nord/nord-est et une forte présence de bois (sept fois plus de bois que de vignes), ce qui crée un tampon thermique. Les sols varient entre sable, calcaire et galets roulés, offrant fraîcheur et élégance aux vins.

Les cépages traditionnels incluent le grenache, la syrah, le mourvèdre et le cinsault pour les rouges, ainsi que la clairette, le bourboulenc et le macabeu pour les blancs. Des réflexions sont en cours pour réintroduire des cépages historiques comme le carignan blanc.

Les vignerons de Lirac s'adaptent en favorisant l'agriculture biologique (50% des parcelles) et en réfléchissant à modifier le cahier des charges pour inclure des cépages mieux adaptés. Le terroir sablonneux et les orientations nord aident à maintenir la fraîcheur.

Les vins rouges de Lirac sont élégants avec des tanins souples, grâce aux sols sablonneux. Les blancs offrent finesse et fraîcheur, souvent issus de sols calcaires. Le rosé est produit en quantités anecdotiques mais présente une belle qualité.

Deux figures emblématiques sont Grégoire Argent, vigneron au Clos du Jas et co-président de l'appellation, et François Michael de la maison AJ. Grégoire Argent travaille en biodynamie sur 5 hectares pour produire des vins de terroir.

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