L'intelligence artificielle est devenue un outil omniprésent dans les études, utilisé surtout pour rechercher des informations ou rédiger des textes. Les étudiants, notamment en première année, l'adoptent progressivement, mais des préoccupations émergent sur son impact environnemental, notamment la consommation d'eau par les data centers, et sur la perte d'esprit critique. Certains jeunes expriment une réticence envers l'IA, craignant que les machines remplacent des métiers humains. Cependant, les experts soulignent que l'IA ne remplacera pas entièrement les humains, mais servira plutôt comme outil de productivité. Il est donc nécessaire de former les étudiants à son usage responsable, en misant sur des compétences humaines essentielles comme la créativité, l'empathie et la pensée critique. Les établissements d'enseignement devraient établir des réglementations claires selon les disciplines, en privilégiant l'apprentissage plutôt que l'interdiction. Enfin, malgré les craintes, les études restent fondamentales, car elles permettent de s'adapter aux changements technologiques et de développer des compétences inédites. L'avenir ne sera pas marqué par la disparition des études, mais par une transformation de leur contenu et de leur méthode d'enseignement.
Moi, de manière générale, je suis pas une très grande fan de LIA.
Ce format à l'utiliser est forcément utile et ça va devenir un point de démarcation,
je pense, entre ceux qui ont pris le tournant, on utilise l'IA et ceux qui sont totalement réfractaires
à dire non, on utilise pas l'IA.
Mais en tout cas, il faudra prendre des notes à un moment dans sa vie.
Il faudra prendre par cœur un moment dans sa vie.
Il faudra aussi utiliser l'IA à beaucoup de moments dans sa vie.
Pour l'avenir, c'est vrai que j'ai peur et je suis un peu perdu sur ce que ça va devenir.
Est-ce que tu as déjà utilisé un chatbot d'IA pour écrire un devoir,
pour résumer un cours ou peut-être pour faire des recherches?
LIA s'est imposé dans notre quotidien, mais commence en en part réellement les étudiants.
Et quelle est l'impact sur leur parcours?
C'est bientôt la rentrée et une question se pose.
Faut-il encore faire des études s'il y a et meilleur que nous?
Vous pouvez répondre, trois jeunes partagent leur témoignage.
Et j'ai été tendre le micro à un expert sur le sujet.
Je m'appelle Maline Embert, bienvenue dans ce 6ème épisode du podcast Gen.U.
Je suis Frédéric Pascal, je suis professeur à centrale supélec, également vice-président intégion artificielle de l'Université Paris-Saclay
et directeur de l'Institut d'intégion artificielle de l'Université Paris-Saclay.
Vous l'aurez compris, on m'a parlé aujourd'hui de l'IA et de l'impact de l'IA dans les études.
Et peut-être pour démarrer, est-ce que vous pouvez me dire comment est-ce que les étudiants s'enemparent aujourd'hui?
Ce qu'on a vu, notamment lors d'un très grand questionnaire qui était fait pendant une mission,
c'est que la principale utilisation de l'Intégion artificielle par les étudiants tout discipline confondus
c'est la recherche d'information.
Dans un premier temps, donc il y a vraiment cette idée d'utiliser des chatbots pour rechercher de l'information
et la deuxième grande utilisation c'est l'assistance à la rédaction et donc là de la génération de contenus.
C'est du déclaratif, mais ils se trouvent qu'on voit que ce sont les principales utilisations par les étudiants.
Il fait combien de temps que cet outil s'est imposé dans leur quotidien?
Alors, c'est assez difficile à dire l'avènement de chatgpt c'est 2022 et mais au départ, il y avait quand même beaucoup d'allucinations.
Donc beaucoup d'héreurs, donc ce n'était pas encore très très fiable.
J'aurais une tendance à dire fin 2024, début 2025 où vraiment il y a un usage qui est quotidien dans les études
que se soient oubliés et puis ensuite dans le supérieur.
Donc on est en plein dans la transition et dans le bouleversement alors.
Tout à fait, là c'est une transition et c'est surtout un bouleversement et un début de transformation pour tout le monde.
D'ailleurs pas que les étudiants mais également les enseignants, les chercheurs et tout le personnel qui travaillent à l'université, dans les écoles, etc.
Je m'appelle Mathis Petigeon, j'ai 20 ans et je suis étudiant en écoles de commerce à l'île où je vais rentrer en master en septembre.
Alors moi, personnellement, l'îage utilise comme un moyen de faire des résumés déjà des cours parce que j'ai besoin de lire pour apprendre et pour retenir.
Donc j'ai demandé de faire un résumé d'un grand cours sous forme à plus simple, donc de ne pas jouir généralement.
Et avec plus de couleurs, afin que je me souviens de plus facilement parce que j'ai la mémoire visuelle.
Et puis après, j'ai la testée sur des exercices, ça je vais lui demander de me faire un exercice sans corriger et c'est de le résoudre moi-même.
Puis voir la correction qu'elle va proposer sur l'exercice et lui demander des explications si jamais je ne comprends pas où était mon era.
T'as commencé quand à utiliser l'IA?
De manière intelligente on va dire seulement un an que j'utilise vraiment pour les révisions.
Avant c'était plus un outil qui m'aidera la production sur des devoirs ou des fois on pourrait avoir une tâche qu'on est mémoire et donc on demandait à l'IA de réaliser.
Maintenant c'est qu'on a des cours là-dessus, on l'utilise plus comment on m'aiderait vision que de production.
Ok donc par contre, il y a eu un moment où tu utilises l'IA pour faire à ta place?
C'était un peu comme ça qu'on l'utilisait effectivement en premier année notamment.
On l'utilisait pour les excels qui ne sont pas toujours forcément des tâches les plus agréables.
On pouvait demander à l'IA de nous aider un peu dessus et puis on a eu un changement de façon de faire de la direction de notre école.
Ce qui nous a aux dieux de nous brimer sur l'utilisation de l'IA nous a plus s'expliqué comment l'utiliser et ça a vraiment marqué un changement et je l'ai plus utilisé à partir de ce moment-là comme un outil de révision.
Alors je m'appelle Isadora Gère, j'ai 22 ans et je suis actuellement en fin de bachelors journalisme à l'école W à Paris.
Alors mon rapport à l'intelligence artificielle et la manière dont je l'utilise est assez diverse.
Alors je l'utilise à des fins plutôt personnels professionnels et scolaires.
Moi de manière générale je ne suis pas une très grande fan de l'IA.
Je trouve que c'est un très bon outil et il faut être lucide aussi, il faut se dire voilà c'est un bon outil pour la médecine.
C'est bien pour des recherches scientifiques, ça fait lancer des choses aussi etc.
Mais c'est juste qu'on l'utilisait à travers quoi?
C'est-à-dire qu'on veut savoir quelque chose, on va demander à l'IA alors qu'on peut demander à Google, il y a les livres, ça existe encore.
On voit clairement qu'il y a des problèmes climatiques, des problèmes liés à l'eau.
Les data center bouffent énormément d'eau douce et en plus c'est de l'eau douce parce que les data center chauffent énormément.
Et donc il faut les refroidir tout le temps sans arrêt avec de l'eau tout le temps, tout le temps.
Donc non, moi ça me fait peur.
J'ai développé une très grosse éconcité depuis quelques années et puis là en plus de des canicules, du réchauffement climatique.
J'avoue que l'IA, c'est vraiment la goût d'eau qui fait déborder le vase, son mauvais jeûne môme et voilà.
Bonjour. Je m'appelle Gavry Alatal, qui est 18 ans.
Je suis en étude pour faire du cinéma d'animation donc tout ce qui est dessin animé, etc.
Alors moi, au tout début quand ça commence, je vais utiliser comme je pense un peu tout le monde, sans avoir vraiment un avis de juste et que ça a commencé quand j'étais en terminale.
Je l'utilisais pour mes cours pour faire quelques devoirs, mais au fur et à mesure aussi je me suis renseigné et je commençais à avoir quelques reportages sur l'impact sur le environnement, sur la vie des gens et tout.
Ça m'a fait me rendre compte que ce n'était pas forcément une bonne chose, en tout cas de mon point de vue.
Ça pollue énormément. On va aujourd'hui à une tonne de reportage des maisons autour des data centers aux Etats-Unis, par exemple, où leur haut potable n'est plus potable.
En gros, je trouve que ça nous rembette, parce que moi, je vois tous les jours mon frère, ma soeur, ma mère et mon père l'utilisait.
Et ils me disent "Oui, mais c'est un gain de temps." Et je suis là en mode, déjà c'est pas une source forcément fiable, comme eux ils me disaient quand j'étais au collège qu'ils pésaient, c'était pas une source fiable.
Et même si c'est un gain de temps, ils sont plus dans la recherche, ils se plus, ils se basent que sur ce que tu as des pétins entre eux. Par exemple, leur dit. Et je trouve ça vraiment dommage.
J'ai pas encore la perception du côté environnement de LIA, même si on sait que ça consomme énormément d'eau.
Il y a énormément d'autres outils technologiques comme les mails qui consomment de l'eau, donc c'est sûr que la technologie en général consomme de l'eau.
Mais sur l'esprit critique, j'ai un peu plus de questionnement parce que c'est vrai qu'on attend ça fait très vite confiance à LIA et à ce qu'on fie sur notre vie personnelle aussi.
Comment est-ce qu'en tant que professeur, on réagit par rapport à ça, est-ce que ça change dans la manière d'en signer de faire son cours?
Oui, ça change et en fait, ça doit changer. Et c'est là qu'on parle de transformation. Effectivement, les étudiants vont trouver des nouveaux usages, vont s'approprier l'IA beaucoup plus vite.
Mais peut-être pas de façon optimale. Donc la vraie question, c'est comment on repense un cours aujourd'hui et pour les étudiants, ce que nous, on propose, il y a déjà beaucoup d'expérimentations niveau internationales.
Si on regarde au Canada, par exemple, ou en Finlande, c'est de faire un contrat moral avec les étudiants le prof au début de chaque cours.
Et ce contrat moral, il permet pas mal de choses, il permet de dire quand est-ce qu'on peut ou pas utiliser l'IA. Mais en tout cas, il faudra prendre des notes à un moment dans sa vie, il faudra apprendre par cœur à un moment dans sa vie, il faudra résonner sur un papier à un moment dans sa vie.
Et cependant, il faudra aussi utiliser l'IA à beaucoup de moments dans sa vie et savoir l'utiliser correctement.
Et toi, comment ton école réagit face à ces usages et comment est-ce qu'ils encadrent l'utilisation de l'IA par les étudiants?
Alors, dans mon école de journalisme, l'utilisation de l'IA, donc est assez controversée, on nous dit par exemple que quand on écrit un article, quand on écrit un reportage,
l'IA est n'est pas autorisé, donc après, il le passe au détecteur, on peut avoir une note en moins si détecte de l'IA, etc, ce que je trouve assez normal, parce que l'antographe est importante.
Et puis, l'essence même d'un journaliste, d'un journaliste, c'est d'écrire, c'est d'utiliser sa plume, etc. Ce fqueux, c'est vrai qu'on a eu, par exemple, des cours d'IA.
Ou par exemple, on devait pronter un reportage ou un article, et c'est réconcide, on a trouvé ça assez controversie.
plus qu'on se dit donc qu'on nous interdit d'utiliser l'IA mais en même temps nous donne des cours de
pronte. Mon école, je sais qu'elle est très réfractaire sur le sujet, on nous en parle vraiment pas
beaucoup. Nous on fait les de l'animation aussi pour ces formes d'art et je trouve que
il y a une passe censée entre guillemets faire de l'art ce que c'est pas humain, c'est pas créatif,
c'est vraiment la facilité, l'IA je trouve. Même ça peut faire des trucs
objectivement bon, je trouve ça aura jamais ce petit truc que l'humain pourrait faire.
En première année, c'est intéressant, ils ont vraiment fait un changement, c'est que en
première année ils ne voulaient pas du tout l'utilisation de l'IA. Et puis il y a eu un changement
à partir de la deuxième année où ils ont commencé à se dire. Il faut plus les former plutôt que
les en empêcher de l'utiliser et donc on a eu des cours comme une introduction to Artifier
Intelligence qui a été censée nous aider à comprendre les enjeux de l'IA. Ce former à l'utiliser est
forcément utile et ça va devenir plus en plus utile et un point de démarcation je pense entre
ceux qui ont pris le tournant, on utilise l'IA et on met des règles autour mais on apprend à l'utiliser et
ceux qui sont totalement réfractaires à dire non on utilise pas l'IA ou là je pense qu'il y a un
retard qui peut se prendre. Moi je ne crois pas à l'interdiction, je pense que c'est un nonsense,
c'est comme interdire l'accès internet, interdire les outils numériques enfin non ça n'a pas de
sens. C'est ici, c'est déployé dans les entreprises, les étudiants vont travailler après donc ça n'a
pas de sens de l'interdire. Le fait de détecter la triche, alors on pourrait imaginer que ça a
du sens, le problème c'est qu'il n'y a pas d'outils assez performants pour détecter ce type de triche.
Moi ce que je recommande, ce qu'on déploie au niveau de l'université par Isaclete, c'est de
définir selon les cours, selon les disciplines, quels sont les modalités d'évaluation, c'est-à-dire
que l'esprit critique, en fait, il va se voir dans l'interaction que la personne a avec l'intelligence
artificielle. Faut-il encore selon toi faire des études, s'il y a et meilleur que nous? Je pense
qu'il y a largement la place pour continuer les études supérieures et que justement il faut continuer
à s'instruire, même si on se dit que le métier de graphiste ou de traducteur, c'est compliqué
parce qu'il peut te remplacer par les métiers liables et faut quand même le faire. Non, moi je pense
qu'il ne faut pas se dire, oh non, c'est un métier qui est remplacé par les liers, certes il faut
je pense avoir déplombé, déplancé et avoir plusieurs cartes en main, mais il faut continuer à
contrer ça et à montrer aux gens que dans tous les cas, enfin, des liers, on ne passera jamais
du moins quoi. Moi du coup, je suis dans ce métier digital, création d'images et de vidéos. Pour
l'avenir, c'est vrai que j'ai peur et je suis un peu perdu sur ce que ça va devenir, etc.
Donc j'ai quand même quelques plans de secours pour ne pas finir, comme dehors, mais toujours
à faire quelque chose que j'aime, par exemple le tatouage, qui je pense ne sera pas facilement
pris par les machines. Je pense qu'à l'avenir, les compétences qu'on pourrait qu'on apprend à l'école
aujourd'hui ou même plus tard dans nos études supérieures seront presque inutiles dans les entreprises
du futur qui valorisrent que notre capacité utilise les liers. Alors déjà, il y a un épa meilleur que nous sur tous les sujets, il y a plein d'études qui ne reste pas touchés, les boulanger, tous les
métiers manuels, elles restent quand même encore majoritairement des métiers qui ne seront pas directement
impactés par liers sur la production. Surtout les métiers plus magistrats, écoles de commerce, ingénieurs, il va
avoir effectivement un impact de liers, mais pas un remplacement. C'est-à-dire que liers va devenir un
outil formidable qui va nous permettre plus productif, mais pas nous remplacer. Donc oui, c'est important de
continuer à faire des études. Je pense qu'on ne va pas être remplacé demain. Il y a des métiers, effectivement, qui vont être
vous et avoir montages ou peut-être certains disparaîtes, mais ça ne sera pas le cas de tous les métiers et de toutes les fiers.
Il faut à toujours des personnes derrière liers, je pense qu'on fait quand même plus confiance quand on a quelqu'un en face de nous,
qu'une liers. Donc ça reste quand même le côté humain important et ça ne se remplace pas par liers forcément.
Je ne pense pas qu'il faille orienter ses choix à cause de l'avènement de liers. Je pense qu'il faut d'abord faire ses choix par envie,
par plaisir, par désir, par intérêt intellectuel, et que quel que soit le choix, il y a sera là, et donc il faudra l'intégrer.
Donc la vraie question, c'est oui, on doit étudier. On doit étudier tout au long de la vie. Et c'est ça qui est en train de
changer avec l'intelligence artificielle, parce que je comprends l'angoisse des étudiants, mais il y a aussi l'angoisse très forte,
chez des gens qui travaillent déjà et qui se disent mais je vais être dépassé ou je suis déjà dépassé.
Peut-être l'avènement de liers génératifs romés au cœur la formation, la formation et la capacité à apprendre face à des révolutions technologiques.
Il faut toujours faire des études et peut-être aujourd'hui plus que jamais.
C'était le 6ème épisode du podcast Genue. Pour aller plus loin, rendez-vous le 2 septembre sur Discord,
pour un live dédié à la rentrée étudiante. On te met le lien en description. Et on se retrouve le mois prochain pour parler du rapport de la Genzeide au climat.
[Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L'intelligence artificielle est devenue un outil quotidien dans les études, principalement pour la recherche d'information et l'assistance à la rédaction.
Bien que son utilisation soit répandue, des inquiétudes persistent sur son impact environnemental, son efficacité, et la perte d'esprit critique chez les étudiants.
Les écoles et universités doivent réinventer leurs méthodes d'éducation, en définissant des règles claires et en formant les étudiants à utiliser l'IA de manière responsable et critique.
Summary:
L'intelligence artificielle est devenue un outil omniprésent dans les études, utilisé surtout pour rechercher des informations ou rédiger des textes. Les étudiants, notamment en première année, l'adoptent progressivement, mais des préoccupations émergent sur son impact environnemental, notamment la consommation d'eau par les data centers, et sur la perte d'esprit critique. Certains jeunes expriment une réticence envers l'IA, craignant que les machines remplacent des métiers humains.
Cependant, les experts soulignent que l'IA ne remplacera pas entièrement les humains, mais servira plutôt comme outil de productivité. Il est donc nécessaire de former les étudiants à son usage responsable, en misant sur des compétences humaines essentielles comme la créativité, l'empathie et la pensée critique. Les établissements d'enseignement devraient établir des réglementations claires selon les disciplines, en privilégiant l'apprentissage plutôt que l'interdiction.
Enfin, malgré les craintes, les études restent fondamentales, car elles permettent de s'adapter aux changements technologiques et de développer des compétences inédites. L'avenir ne sera pas marqué par la disparition des études, mais par une transformation de leur contenu et de leur méthode d'enseignement.
FAQs
Les étudiants utilisent principalement l'IA pour rechercher des informations et pour aider à la rédaction, comme le résumé de cours ou la création de contenus.
L'IA est devenue un outil quotidien en fin 2024 et début 2025, après avoir connu des phases d'incertitude et d'erreurs au début de son usage.
Ils utilisent l'IA pour faire des résumés de cours, résoudre des exercices et obtenir des explications, ce qui leur permet de mieux comprendre et de renforcer leur mémoire.
L'IA transforme les études en changeant les méthodes d'apprentissage, en favorisant une meilleure utilisation des outils numériques, mais aussi en nécessitant une réévaluation des méthodes d'évaluation et d'apprentissage.
Non, l'IA n'est pas interdite partout. Certains établissements l'interdisent, surtout dans les domaines comme le journalisme, mais d'autres proposent des formations pour l'utiliser de manière responsable.
Oui, il est essentiel de continuer à étudier car l'IA est un outil, pas une substitution à l'humain, et les compétences humaines, comme la créativité et l'empathie, restent inébranlables.
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