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François D'Haene, d'aventures en aventures

30m 26s

François D'Haene, d'aventures en aventures

L'épisode présente la marque Oka et son invitation à s'envoler plutôt que de simplement bouger. Une interview avec François Dain, un ultra-traileur renommé, met en lumière son amour pour l'aventure et ses réalisations impressionnantes. Il partage des souvenirs d'enfance en montagne et souligne l'influence de l'inconnu dans ses motivations. L'importance de l'aventure humaine et du partage avec les amis est soulignée, tout en maintenant un équilibre familial. Enfin, la réflexion sur l'aventure comme un moyen de se dépasser, de s'engager et de vivre des expériences personnelles uniques est abordée, avec une perspective sur ce qui définit réellement l'aventure au-delà de la distance parcourue.

Transcription

6019 Words, 33499 Characters

Cette épisode vous est présentée par Oka. Oka se pose la question "Pourquoi se contenter de bouger quand on peut s'envoler?" Car c'est quand on remet en question ce qui est possible que l'on peut réellement prendre son envole. Que vous couriez dans les Alpes surpiste ou dans la rue, défié les lois de la gravité avec Oka et en volé vous, découvrez plus d'informations sur Oka.com. Fly, Human Fly. [Musique] Bonjour, je suis David Michel, journaliste sport extrême à l'équipe et je vous présentais Ultra Run, une série d'entretiens avec ces acteurs un peu fou de ces courses et des filles hors du commun. Et pour ce deuxième épisode, nous sommes avec François Dain, qui nous accueille chez lui à Rèche dans le beau fortin. Ensemble, et même s'il a l'avoir un peu cassé en ce lundi matin de septembre, nous allons évoquer son amour pour l'aventure. - François Dain, bonjour. - Bonjour. - Alors, vous avez 38 ans. Depuis 15 ans, vous êtes un des meilleurs ultra-trailer du monde. Je paraiscité tout votre palmaresse, mais en gros, vous avez gagné 4 fois l'UTMB, 4 fois la diagonale des fous à la réunion, et il a quelques jours, vous avez signé un nouvel exploit en remportant le tort des géants. C'est un ultra-trailer très long, 330 kilomètres, me revoir même un peu plus dans la Vallée d'Ausse, dans l'Italie. On va y revenir bien évidemment. Alors, vous êtes né à Lille, et votre famille a déménagé à Chambérie. Est-ce que ça, pour vous, c'était le début de l'aventure? - J'étais un petit peu petit pour me rendre compte, mais oui, effectivement, autour de mes 3 ans, c'est vrai qu'on a quitté la région d'une heure avec mes parents pour se rapprocher du lac d'Ecbullet et de Nouvelle-Ese dans l'avant-pays-ça-voillard. - Moi, c'est vrai que j'ai conservé de la famille là haut, mes parents, notamment qui ont vécu une parents très longtemps là haut, et mes autres grands parents qui vivent encore, donc j'y suis remontée régulièrement, mais c'est vrai que mes souvenirs, c'est à la campagne en savoir, dans cet avant-pays-ça-voillard. On est un petit peu en tout vrai quand même de montagne, même si c'est vraiment le début des Alpes. Vous souvenez un peu de quelques images dans la touche des fragments comme ça de notre enfance, est-ce qu'il y a eu une sorte d'image très forte de coups de fou de par rapport à cet environnement de la montagne? - Oui, après, je sais pas si c'est des photos ou si c'est des souvenirs ou ça, mais c'est vrai qu'il y a des balles à l'enchartreuse, qui est le massif là, donc entre là en pays-ça-voillard et puis Grenoble. Voilà, je me souviens des débats là d'octissons, aux grands sons, à Chaimchaud, quand j'étais tout petit, qui m'ont marqué, et puis voilà, je me voyais alpiniste sur ces montagnes là, on jouait qu'une corde, même si il n'y avait pas l'utilité. Et voilà, c'est les petits bouts comme ça, voilà, on se voit rêver d'être un aventurier. Oui, je me souviens des passages comme ça et quelques randoms et refuges. Voilà, le but de la rentonne et le team, c'était d'atteindre le refuge, et j'imagine même pas qu'il y avait un monde après le refuge, et quand j'arrive au refuge, et je voyais le champ des possibles, ça me faisait un peu les faits waouh, donc voilà, c'est les souvenirs comme ça, mais mon corps aujourd'hui, mais je me rends compte que la montagne allait tellement grand, on est mal gestueuse, que ça l'est rêveur. Alors, on sait que l'aventure, c'est souvent les flortés avec l'inconnu, est-ce que l'inconnu, c'était justement une motivation, une excitation d'aller découvrir un peu le monde? Exactement, c'était. Je ne sais pas si, on peut parler d'inconnu, mais comme si y avait une porte en trouverte, et qu'on avait le droit de regarder, mais pas tout à fait, qu'on essayait d'imaginer tout ce qu'il y avait derrière tout ça, et vraiment l'image que j'ai moi, c'est de se dire où je connais le champ jusqu'au refuge, mais derrière je connais pas ça, tout ce qu'il peut y avoir derrière, après d'aller de refuge en refuge, de passer par des sommets, voir les glaciers et jouer avec ça, ça me fascinait un petit peu. Est-ce qu'il y a vu des moments où vous êtes fait assez peur, un peu peur, devant l'adolescent, devant l'aide découvert justement de cet inconnu? Un ami qu'on appelle Guide, le Guide, qui m'a emmené faire des cours, tout ça, mais qui était toujours toujours à l'écoute de moi, qui a vraiment pris soin de moi, et on a fait des sommets ensemble, des petites arrêtes, des petits bours en glace, des très beau sommets, mais c'est vrai qu'on est sur, vraiment soin de moi, toujours de manière éducative. J'ai mis ce piquit pourquoi on faisait telle neuf, telle chose, telle montée, comment il fallait se comporter, et du coup, voilà, on y allait vraiment crèche d'eau, et puis voilà, depuis quelques années, j'ai aussi eu la chance d'aller d'aller avec deux personnes, notamment avec Michel-Lan, qui m'a eu connu dans le monde du travail, qui m'a emmené, on l'a fait à des sommets, à plusieurs endroits des alpes, on traversait de l'huit vert, en ce qu'il redonnait, qui était grandiose pour citer que celle-ci, mais voilà, j'ai essayé d'y aller vraiment petit à petit, donc j'ai pas vraiment de souvenirs de grosses frayeurs ou de craintes en montagne pour l'instant, j'espère que je n'aurais jamais. Et le trail running, c'est devenu une évidence à partir de camp véritablement où on bascule dans ce monde-là. Voilà, trail running, alpinisme, tout ça, moi ce que je voulais c'était de l'aventure, avec le trail running, pour moi, il englobe un petit peu tout ça, c'est que ça s'arrête un petit peu quand on commence à avoir un gros sac à l'oeil avec des crampons et des choses se grandonnais, mais elle ne serait ce que pour arriver à cet endroit, la finalement, on fait déjà un petit peu du trail running, même si on marche. Donc voilà, c'était plutôt une aventure ultra que j'imaginais et qui me faisait rêver. Et que ce soit voilà, en vélo, à pied, avec les crampons, tout ça, l'aventure, un petit peu longue, c'est ça qui me fascine quand on étudie une carte, quand on regarde ce qu'on peut faire, qu'on m'entend, on peut mettre, qu'est ce qu'on peut faire? C'est ça qui m'a fasciné, qui m'a fait rêver, l'imaginer un GR20, l'imaginer un tour de la vanoise, le tour du monde blanc quand j'étais tout jeune. Quand j'étais tout jeune, faire son sac à dos, pense à la météo, regarder la carte, la logistique, tout ça, ça m'a toujours toujours beaucoup plus excité à muser. Donc après, une fois que j'avais tout ça, ça avec l'ultratrice, c'est un peu tomber comme une évidence en disant, c'est un peu tout ce que j'aime et tout ce que j'aime faire en aventure, sauf qu'en plus, ça existe sur des courses, on peut aller se explorer les choses que les organisateurs veulent leur vivre, voir, c'est fabuleux et donc ça fait maintenant un peu plus de 20 ans que je suis tomber dans le main. Donc on disait l'aventure, il y a une part d'un connu, c'est aussi découvrir le monde, c'est beaucoup ça. Est-ce que l'aventure, comme le champ de superbement Patrick Watson, dans une de ses chansons que s'appelle Adventure in your own backyard, est-ce que l'aventure ça peut aussi être dans son jardin, dans sa cour? Ben oui, mais je pense qu'il faut, après effectivement tout le monde habite pas en montagne et au même endroit, mais l'aventure, elle est à la porte de chez soi, et plus en plus qu'il le monte, c'est-à-dire que moi, à partir du moment où on rêve de l'aventure, qu'on fait son sac et qu'on claque la porte, on est dansé à l'aventure. Donc oui, c'est sûr que moi quand je claque ma porte, c'est un peu plus facile que quand on claque la porte en ville, mais j'ai envie dire que la démarche, elle est la même, et c'est ça l'important, et c'est pour ça que je suis toujours assez volontaire pour aller faire des stages de traigne un petit peu partout, j'étais plusieurs fois en Belgique, en Ville, en Bretagne où il n'y a pas des grandes montagnes, et c'est pas pour ça qu'on ne peut pas rêver l'aventure et se préparer à ça, et puis il y en a qui est mieux cohérent sur le plat, sur les sentiers littéraux, il y en a d'autres qui est mieux cohérent en montagne, donc il leur faut pour tout le monde. En quelques mots, l'aventure, elle se situe plus à la Western States, à la Hard Rock, à l'UTMB, voilà, diagonal des fous, l'aventure allait où. Je pense que j'ai été aussi excité au délai quand j'ai fait la première fois ces 4 courses par L, le côté, non, mais dans les 4 selon la météo, les conditions, il y a un engagement qui est quasi similaire, et à chaque fois que j'ai pris le départ de ces aventures, je me suis dit "ouah, comment, de ces courses, comment je vais aller au bout de ces courses?" En 2009, quand j'ai fait ma première diagonal des fous, j'avais traversé la diagonal avec ma femme Carline, avec un sac à dos, j'ai traversé l'île de la réunion avec un sac à dos pendant 15 jours, on s'est reposé trois jours et hop, il y avait le départ de la course, mais j'ai mis 15 jours à traverser avec mon sac à dos, bon, qui faisait beaucoup de. qui faisait plus de 20 kilos, mais à chaque soir, je me disais "il faudra faire tout ça d'un coup", et j'étais tout petit au départ, pour la fois que j'ai fait le tour du Mont Blanc, c'est pareil, j'ai voyé, je me souviens par un centre de le bac, Christophe Jacro, Dawa Sharpa qui faisait cette course là, moi j'étais étudiant kiné, j'étais venue voir ça, mais ils font le tour du Mont Blanc, n'une seule fois, et pour la nuit, tout ça, j'étais comme un enfant, et puis finalement, trois, deux ans après, j'avais inscrit mon père et moi à CCC et je partais, parce que j'étais trop jeune pour faire du TMB, et j'étais. voilà j'étais tout petit face au départ aussi, donc voilà la western, entre la chaleur, le fait de devoir courir vite, j'étais au départ, j'étais inquiée, la redroque, l'actitude, les orages, le côté un petit peu sauvage, le fait de. je ne parlais pas très bien anglais non plus, et à longtemps, donc c'est pour moi, tout ça, c'est une aventure, parce qu'il y a plein de petits facteurs qui font que quand je suis au départ, voilà, j'ai ce stress cette excitation qui pousse à me dépasser, qui me donne envie d'aller plus loin et d'aller voir ce que je peux faire. Alors dans l'aventure que vous aimez, que vous mettez en avant, c'est surtout l'aventure humaine aussi beaucoup, il y a le transpirité, évidemment, on va en parler juste après, mais il y a aussi le John Muir Trail, ce fameux GR aux États-Unis qui a été très marquant dans votre carrière, et d'ailleurs, vous le relâtez dans votre livre, et vous dites, moi, je ne me sens jamais aussi fort quand on tourait par mes copains, quand je me suis attaqué au record du John Muir Trail, par exemple, ils ont dû s'entraîner pendant six mois pour être capable de relever le défi, quitter leur famille pendant trois semaines, prendre des congés à leur compte, j'ai réussi à trouver le financement nécessaire à lâcher de leurs billets d'avions, mais il les aurait payé deux fois pour ne pas manquer ça, c'est ça l'aventure aussi. Bah oui, ça l'aventure, mais pour se rendre compte de tout ça, il y a un cheminement, si on repart, je crois que j'ai fait mon premier tour déglacier de la vanoise à betan 2006, qui t'as petit, j'ai fait de plus en plus de cours, s'appréhent en 2009, j'ai fait ma première diagonale des fous, je suis rentré dans le team Salomon avec Jean-Michel Formassant, et puis j'ai fait de plus en plus de cours, et en 2014, c'était la première ou la deuxième édition de l'Ultra Trail World Tour, et j'ai commencé ma saison, je crois le Tô Trail du Montfouji, et ensuite j'ai fait du TMB, j'ai fait la diagonale, ça m'a occupé toute ma saison, et je me suis dit, mais c'est génial, c'est cours, j'ai dit quelque chose d'incroyable, en plus, je peux voyager, mais finalement, j'ai plus le temps de faire les traversées de chartreuses, le tour des écrins avec mes copains, d'aller faire telle telle chose, et j'ai dit, et j'ai l'impression que c'est quelque chose qui manque du coup dans mon excitation, dans mon préparation, et j'ai besoin de ces courses, j'ai besoin de ces magnifiques courses que j'avais gagné en plus cette année là, mais j'ai besoin aussi de conserver ces liens sociaux, ces liens humains qui, pour moi, sont très très très importants, très fort, et donc à partir de là dès l'année d'après, je me suis rendu compte que je ne pourrais pas continuer tout le temps comme ça, que j'allais à un moment perdre ma motivation, ou qu'il allait me manquer quelque chose, donc j'ai disuit avec les partenaires, j'ai disuit avec tout mon entourage, et je me suis dit en fait, ça fait trop de courses que j'ai besoin de faire moins de courses, peut-être deux par an, trois avec entuellement, selon comment elles sont placées, mais je veux, et j'ai besoin de conserver un projet humain avec mes amis, une fois par an, et ce soit vraiment mes proches, c'est-à-dire que oui, effectivement, quand je veux, j'ai une meurtrelle avec eux, ou que je fais le GER-20 avec eux, c'est sûr qu'on m'a proposé au sein du Team Salomon, et bien, j'y pourrais le faire accompagner par Tel-Atlet, Tel-Atlet, Tel-Atlet, Tel-Atlet, c'est sûr, ils avaient mon niveau presque, et évidemment, ils aurait pu faire les trois quartes de la course avec moi, ou de l'aventure avec moi, et ils se relaient tout le temps, avec mes amis, si je vous prenais beaucoup de risques encore, j'ai perdu plusieurs fois de paissure parce qu'ils étaient trop fatigués, qu'ils n'arrivaient pas à suivre, au jeune nuit, un petit peu moins, mais oui, on a eu des petits quoiques comme ça aussi, ou je vais attendre mes paissures, mais ce n'est pas grave, pour moi, le record, et c'était top, mais le plus important, c'était de partager, de vivre le truc avec eux, et depuis, j'ai toujours toujours conservé ça, ça fait plus de 10 ans, et là, voilà, 10 jours avant le tour, on est parti faire le tour des écras, juste avant de partir à l'ardre, qu'on a fait la moitié de la traversée des piérénées en vélo, c'est les moments que je raterai, si je peux pour rien au monde, et c'est ça qui fait que je me sens bien, et après, je peux être performant et être moi-même parce que j'ai bien mon équilibre sur les courses. Est-ce que familialement, l'aventure, les compétitions, mais tout ce que vous nez de raconter aussi, les aventures humaines, tous ces tripe entre copains aussi, est-ce que familialement, c'est compliqué parfois à coucher sur l'agenda de la famille, oui, évidemment, après les courses aujourd'hui, quand je les planifie, quand je les prépare, que je les programme ou ce genre d'aventure, c'est pas de semaine à l'avance, donc voilà, et Carlin, on parle beaucoup, on regarde notre agenda ensemble, on sait aussi les moments où je vais avoir de toute façon besoin de m'entraîner, donc que j'ai fait le tour des écras, où je m'entraîne 8 heures par jour à la maison, finalement, ça ne change pas beaucoup en temps de planning, et puis si on entissie vraiment longtemps à l'avance, on arrive à s'arranger, à se dépatouiller, et puis j'essaye d'être un peu plus présent quand je peux être à la maison et dans les périodes un peu plus creuses. L'aventure, est-ce que à notre époque où nous sommes tous ultra connectés, ce que l'aventure, c'est pas un luxe aujourd'hui. Oui, après la connexion, on ne pêche pas pour moi, l'aventure, mais moi, j'aime bien être un petit peu seul en montagne, j'aime bien être au calme, j'aime bien courir, courir calmement, sans musiques, sans rien juste entendre le bruit de mes pales, la nuit, je trouve que c'est fabuleux, parce qu'on a encore plus aux calmes, il y a encore moins de bruits, encore plus à l'écoute de la nature, et tout le même, voilà, voilà. Oui, enfin, c'est pas parce que le téléphone va capté, ou parce qu'on est tout mon téléphone aujourd'hui, que l'aventure doit devenir un luxe, au contraire, ça peut nous permettre de rassurer peut-être notre entourage, de savoir m'on est, d'être un petit peu plus joignable, ça évite certains risques, ça permet de jouer aussi avec des cartographies, de mondes, de choses qu'on avait, qu'on n'avait jamais aimé avant, le souviens, je suis du plein de fois avec des entraîneurs, mon entraîneur était si besoin qu'il me disait, finalement il faut mieux courir trois fois 30 minutes dans la semaine, que une fois deux heures, même si, au final, ça fait une heure et demi contre deux heures, je pense que c'est exactement ça aujourd'hui. Alors, l'aventure humaine, l'aventure partage avec les copains, mais aussi l'aventure entre soi et soi, c'est vraiment, c'est quelque chose dont vous avez besoin aussi de vous retrouver et est-ce qu'elle est aussi savoureuse, par exemple, quand on est tout seul, pendant une journée, trois jours par exemple, en montagne ou ailleurs. Ça me gêne pas d'être tout seul, après, ça me, avec mes amis, avec ma famille, j'arrive aussi à rentrer dans ma bulle, même s'il y a des gens autour de moi. Donc, ils le savent, des fois avec Alexie, la mente au frère, on s'est retrouvé 24 heures au milieu du John Muir, à quoi ils rensemble, à mon avis, et à des moments pendant une heure où on s'est peut-être pas parlé, ils étaient à 200 mètres de mois ou 300 mètres de mois, à des moments à côté de moi, on était dans notre buve, on l'admirait, on était bien, et ça m'empêche pas, c'est pas parce que je suis avec d'autres que je rentre pas dans la bulle, et voilà sur des courses, comme c'est sûr, comme UTMB ou comme tour des gens tout ça maintenant, il y a tellement de médias, il y a tellement de caméras, il y a tellement de monde, qu'il y a plein, plein de monde autour de soi, mais j'essaye d'être gentil, d'avoir le sourire, faut toujours faire attention, on met les pieds, les gens autour de tout ça, mais j'essaie quand même de faire abstraction de ça et de me mettre dans ma bulle, parce que sinon, je pourrais plus faire de courses, quoi ce serait dommage, on voit sur une diagonale des fous en UTMB, maintenant on est quasiment suivi 24h, 24h, 24h par des caméras, donc si on n'arrive pas à faire abstraction de ça, c'est plus le même sport, donc il faut arriver à faire abstraction de ça, mais j'avoue que c'est difficile, ça avait une pression supplémentaire, ça embrouit un petit peu, ça peut faire changer, c'est la façon de courir, ça peut faire faire des bêtises, des petites bêtises, donc il faut vraiment être vigilant et arriver, justement à maintenir compte des autres pour se mettre dans sa bulle, quoi. Alors je disais, en intro, vous avez remporté le tort des géants, qui est une aventure très très très aventurée, en tout le cas, en Italie, 330 km, à peu près environ, fonction du tracé, mais en gros, on y a 24 000 ou un peu plus de dénive les positifs. Est-ce que c'est la compétition, ou tout les cas, la course, la plus aventureuse? Ça dépend à quel niveau, c'est sûr qu'il y a des endroits où c'est encore plus engagé, encore plus sauvage, donc c'est à dépend de ce qu'on appelle aventure, en fait, pour chacun, est-ce que l'aventure, c'est le dépassement de soi, est-ce que l'aventure, c'est de faire quelque chose un peu inimaginable, est-ce que l'aventure, c'est, justement, cet isolement, cet engagement? Si on prend un peu ces trois ingrédients, justement. Voilà, après le tort des géants, tout le monde dit, "Ah mais c'est parce que tu voulais faire encore un truc plus long, encore plus de déniveaux, encore plus de kilomètres." Non, personnellement, je ne pense pas, c'est plus que. Voilà, je me suis. enfin, j'ai plusieurs livres à la maison, mais regardez aussi qu'il pourrait y avoir des boucles, des traversées, des choses incroyables, et voilà, le John Muir en faisait partie. Et quand j'ai vu que John Muir était au sein du Pacifique Christraille, qui fait 4.500 kilomètres, et que. Moi, quand je fais le gérvin, ça fait 180 kilomètres, mais c'est pas pour ça que c'est. enfin voilà, ce que je veux dire, c'est que c'est pas la distance qui définit forcément l'aventure. Et là, le tort des géants, c'est incroyable, je me disais, mais voilà, ça prend une partie du tour du monde blanc, ça doit être à peu près les mêmes sentiers. Et puis, alors, depuis trois, quatre ans, j'ai commencé à me pencher un peu plus sur la question. Et je me dis, mais en fait, ça n'a restrictement rien à voir. Et puis, on fait le tour d'une vallée qui est fabuleuse, l'authenticité et la convivialité, là basse, et ça. Enfin, ce qu'on veut vivre humainement, c'est encore un autre voyage, autre chose que les vallées que je connaissais, parce que, bien, ça va être à voile deoise au juste à côté de la France, c'est une culture et c'est plein de choses qui sont complètement différents. C'est quoi les pieds différents, justement, un petit peu compte, bon, c'est comme quand on va dans un restaurant français, un restaurant italien quoi, j'ai envie de dire, il y a forcément des différences et puis, voilà, la manière de parler, les accents, j'aime bien, les villages ont fait complètement différemment. Les Italiens sont vraiment amoureux, là bas, de leur montagne, de l'alpinisme. C'est vraiment un peu de montagne, donc j'aime beaucoup ça. Il y a beaucoup de respect pour les gens qui quittent en cette aventure-là. Et les Italiens, ils aiment beaucoup de sport. Et j'ai toujours voilà été hyper bien la cuillie. C'était superme. Et donc, voilà, quand j'ai regardé ces tours-là, je me suis dit, wow, ça fait du tour de toutes ces montagnes. Et puis, le dernier col, après on descend, 1000 mètres de déniveler. Et là, on tombe sur l'utémble, mais je me disais, mais quand je suis sur le chemin du Tempe, j'ai un poisson d'être déjà très haut, d'être joué avec les glaciers. Et là, en fait, on est 1000 mètres plus haut et on retombe sur ce chemin-là. C'est fou. Et en fait, c'est exactement un peu ce que j'ai ressenti pendant le temps. J'étais dans des pierriers, à la salle à la fin, c'est hyper technique, à presque pas de chemin. On tombe sur le chemin du tour du monde, et je me dis, wow, mais là, c'est. on peut courir. C'est plus lisse, c'est plus doux. Alors que quand j'étais sur le Tempe, je me disais, wow, c'est déjà costaud. Après, un foc, j'ai vu le Tempe. Et là, je me dis, c'est encore, voilà. Effectivement, en termes d'aventure, c'est peut-être encore un level au-dessus, en termes de technicité, de côté montagne. Et puis, après, c'est sûr que si on regarde les heures, il y a un côté aventure du fait de commence à l'apte, comment il faut dormir, comment il faut manger, comment on va réagir. Tout ça, c'est des pleins de choses qui complexifient l'aventure, la gestion, l'adaptabilité, et c'est ça que j'adore. J'ai une question de. Il y a une question d'oreniat du Lampalaz. Voilà, qu'on a reçu en podcast. Il y a un mois et qu'il y avait justement une question liée au tort des géants. Voilà, donc c'est lui qui vous la pose. Salut, François, j'avais une question par rapport à ta préparation sur le tort des géants. Comment tu t'es préparé à gérer le sommeil ou les nuits, les phases où tu t'as besoin de dormir, parce que tu t'es servi juste ton expérience sur le genre, où il y a un travail, et quelques années, où est-ce que tu t'es préparé à ça, t'es fin à plan, à te dire, je dois faire une pause, une nuit de quelques minutes, une microcière sur les chemins, comment t'as prévu tout ça? Réponse. Réponse Aurélien, bonjour. Non, c'est une bonne question. Mais comme je disais, j'ai déjà voulu être sûr de pouvoir être au tort avant de me pencher pleinement sur ce sommeil. Et donc je me suis mis à part de me juyer, à vraiment contacter des personnes qui avaient accompagné déjà des atlètes sur le tort des géants. J'ai contacter aussi plein de coureurs que je connais, un petit peu ou bien grâce au trait, j'ai appelé notamment Romain Wiesy, qui avait terminé deuxièmement passés, j'ai appelé Patrick Bois, j'ai discuté avec Guillaume et Greg Warren Millet, qui ont plus de coureurs, sont aussi scientifiques. Voilà, j'ai entré à Braga, en Belgique, qui travaillait avec Raymond Riel tout ça. J'ai contacter des gens qui sont un petit peu spécialistes du sommeil, et puis Arnaud Tortel, aussi qui me suis. Voilà, enfin, qui sont un petit, j'ai pris plein d'avis. Et à chaque fois, j'étais vraiment à l'écoute, j'étais très ouvert, et puis de tous ces avis, j'ai dit bon, ils se rejoignent sur tous ces points-là. Donc je pense qu'ils n'ont pas tout à fait tort sur ça. Donc si je fais l'opposer ça, ce serait peut-être pas très intelligent. Donc je me suis dit, il faudrait faire quelque chose qui ressemble à ça. Après avec tous les coureurs, toutes leurs expériences, j'ai dit bah, ils ont tous fait ça, ça ou ça, quels moments ils ont été très, très fatigués. Est-ce que ce a quoi je pense? Est-ce que ce a quoi je peux m'attendre? Donc à partir de là, je n'ai pas vraiment fait un plan de marche, mais je me suis dit, bon, la première nuit, c'est possible que petit matin, tu sois fatigué, mais normalement, tu as déjà fait une nuit complète dehors, après il restera deux quand même. Donc si tu as un petit peu fatigué le matin, c'est possible de t'inviter de dormir. Après, voilà, la deuxième nuit, c'est sûr que tu seras très fatigués puis on sait à telle moment ou à telle moment, tu vas être fatigués, surtout quand le jour va se lever. Donc comment on peut éviter ça, comment tu veux dormir, qu'est-ce que tu veux faire? Donc j'avais plein de possibilités. Je me souviens plein de champs les possibles. Histoire de me dire, bon, si je suis fatigués à ce moment-là avec je dois une heure, il ne faut pas que je sois déçu, ce serait normal et ce serait d'ailleurs pas bête avec tout ce qui m'ont dit. Et donc j'avais plein de petites choses comme ça. Et puis j'avais l'expérience du John Meer, l'expérience aussi d'avoir été plus doucement avec mes amis, notamment que j'avais accompagné autour du travail de serre-ponson, bon, on allait plus doucement et j'étais plus fatigués et eux étaient très fatigués. Et donc ça correlait à chaque fois avec des changements de luminosité, des matins, des soirs, des froidres, avec des. combien de temps ça dure ce coup de fatigue ou pas. Si je mange ta l'hôtel truc, qu'est-ce que ça va changer du salé, du sucré? Et puis, plein de choses que je connaissais pas. Donc là, c'est trois jours, trois nuit. Voilà, j'avais. je me suis dit aussi, est-ce que je dois avoir du café, pas du café? Est-ce qu'il faut avoir une alimentation? Enfin, c'est trois jours, trois nuit. Donc j'avais pas vraiment testé ça sur le John Meer, non plus. Donc j'avais plein d'inconnus et puis en même temps, plein de bases possibles. Donc je suis parti avec cette idée-là et puis effectivement, il a fallu complètement se réadapter pendant. Oui, le plan n'a pas été respecté comme il était prévu au départ. Mais ma femme ne le dirait pas du tout. Moi, j'ai l'impression quand même d'avoir respecté pas mal de principes qui m'avait été donnés et d'idées. Mais elle me dit, effectivement, "Mais t'as pas fait du tout ce que tu m'avais dit, est-ce que t'avais prévu?" Et elle était en contact aussi avec certaines personnes, je lui ai dit au caout, demandant leur conseil et leur avis. Et elle a rassuré en disant maintenant, mais c'est pas trop. Mais si il vouait dormir tant de temps et là, il a dormi un quart de ça, c'est pas du tout ce qu'il est prévu. Et en fait, il faut se réadapter en permanence. Et c'est ça qui génie la chance de secours, c'est la adaptabilité. Est-ce qu'elle a été hauteur de nos espérances? Oui, après. Après, c'était bien. Voilà, j'ai vraiment des véhicules et choses que j'avais jamais ressenti ou vécu. Et comme quoi, par exemple. La deuxième nuit, je me t'ai dit qu'il fallait que je fasse une vraie pause pour dormir, parce que j'avais peur d'aller dans l'inconnu. J'avais peur de me pousser trop loin aussi. J'avais peur du dernier matin. Et je me suis dit, il faut, il faut de forcer à faire une pause. Et puis, du coup, j'ai dit, je me mets dans les bonnes dispositions. Donc, c'était super grand. Je suis allé une douchée où il y a d'une course. En disant, voilà, il faut que tu sois détendu, que tu te relages. Donc, j'essaye de pas trop manger les deux dernières heures avant ça. D'essayer d'arriver vraiment fatigué à cet endroit-là. Et puis, je vais me coucher. Je me prends ma petite caisse avec mon oreillet, ma cohête. Je me mets bien au chaud, enfin, mon duvet. Je me mets sur le matelas de la base de vie. Et mes boutières, c'est que j'essaie de me dormir. Et puis, au bout de 10 minutes, trop mal aux gens. Ça me lance, c'est dans les gens. J'avais mal, c'était pas des cramps du tout, pas des courbatures. Mais c'était une sorte de lance immense à picoter. En fait, mes gens ne me le comprennaient pas pourquoi je m'arrêtais. Parce qu'ils savaient qu'ils avaient encore plein faire. Ils ne comprennaient pas pourquoi je m'arrêtais. Et donc là, je me disais, mais là, j'ai dormi 10 minutes. Ce n'est pas du tout ce que j'avais prévu. Et donc, j'ai essayé de me forcer à ressembler encore deux fois. Et au final, j'ai dormi, je sais pas, 20 minutes. Alors, je l'avais prévu un peu plus. Mais la pause, finalement, était quand même réparatrice. Et le fait de, voilà, s'allonger, de fermer les yeux. Ça m'a fait un petit peu lâcher. Mais c'est avec du coup, ben, j'ai pas du tout la pause que j'estime. Après, je me disais, là, la prochaine fois, c'est de dormir un petit quart d'heure. Par exemple, au bout de 4 minutes, pas. J'avais des larmes trop douloureuses que j'étais trop mal. J'aisais bon. Faire ce très dur, à se dire que. C'est plus grosse pause de sommeil que tu peux faire ces 4 minutes. Donc après, je me suis dit, ben, du coup, à falloir les multiplier. Donc, quand il faisait chaud, au moment, je n'avais pas de vie. Il y avait quatre capes de la l'éculteur. Je me suis mis contre le pneu, là au soleil. Et hop, je me suis en dormir 4 minutes. Et j'ai fait ça plusieurs fois dans la journée. Et au final, finalement, j'ai abordé la dernière nuit assez sereinement. Grâce à ces nombreuses pause. Et on finit, donc, qu'à l'état. Ben, étonnamement, mais comme au de John Muir, je sais pas si le John Muir, c'était pas l'excitation, la beauté de cette aventure. J'ai pas eu sommeil, je me souviens, on est arrivé à 5h du matin. On avait enchaîné l'Hierri, avec mes copains, à refaire le monde et le fil de notre aventure en vue en des coups. Et là, c'était un peu pareil. Je suis arrivé. Je me suis allongé une heure. Et puis après, on a enchaîné toute la journée. Le soir, on a appareil. On a refait le fil et le monde autour de cette aventure. On s'écouche à une heure ou deux lors du matin, après avoir bien arrosé cette victoire. Et c'est fou, quoi. Comme le corps lâche pas. Finalement, comme il est excité, pas tout le monde. Mais moi, c'est vrai. Comme ça m'excite. Et ça me fascine ce jour-de-soup, quoi. Le futur proche de François Adaine, à priori, il ressemble à quoi? Les prochaines semaines, les prochains mois. Ben là, étonnamment, du coup, d'avoir passé ces 10 jours depuis le temps des géants. Le lendemain du tour, j'étais à bloc sur le traspiré déjà, quoi. J'ai l'impression de ne pas avoir, m'être complètement coupé de l'entraînement de la course de la montagne. Et un peu comme quand j'avais les vendances de lendemain du TMB. Et finalement, la 10 jours après, j'ai envie de retourner en montagne, j'ai envie de manuser, j'ai envie d'aller faire un tour de vélo. Donc voilà, j'ai envie de reprendre tout doucement la montagne et l'entraînement. Et puis, surtout, j'ai envie de passer un petit peu de temps à la maison. Parce que là, c'est vrai que les années-moins étaient vraiment intenses. Et je vois bien que les enfants sont ravis en vécu des choses incroyables. Ils étaient oubliés avec nous, hier soir, ils étaient encore avec nous, avec tous les bénévoles pour clôturer les vénements. Et je vois bien qu'ils sont fatillés. Même s'ils ne le montrent pas, donc ils va falloir aussi passer un peu de temps avec eux. Et qu'on redescend de tous ces émotions. Ces émotions essaient au moment fabuleux. Et juste l'année prochaine, est-ce que vous savez quoi ça va ressembler un peu? Est-ce qu'il y a déjà quelques cours qui sont coûtés par exemple? Oui, j'aimerais éventuellement retourner le TMB après pour l'instant. Pour l'instant, je veux aussi voir comment je récupère du tour des géants. Comment m'achever, elle va, comment j'arrive à planifier tout ça avec Caroline. Ça, ça va être tout au travail qu'on va faire en octobre en novembre. Dans l'idée, j'aimerais mettre un petit projet. Et puis, ça co-incide éventuellement avec le TMB. Si je continue de croire en cette participation, où je me l'étais déjà un petit peu ancré. Je pense que j'y retournerai. Avoir si c'est l'an prochain, si c'est plus tard. Mais ça a eu fait 2012. J'avais attendu trois ans pour retrouver cette énergie. C'est le volonté pour y aller en 2014. En 2017, dans deux ans, trois ans, quatre ans, ensuite, j'ai fait 17, 21. Et donc là, ça fera encore quatre ans si je le fais en 2025. Pour moi, c'est important de laisser du temps pour retrouver cette énergie et ce petit pourcentage de fraîcheur qui fait que j'arrive à me dépasser. Et que j'aurais pas si j'y allais tous les ans. On est en même préparation. On est toujours avec une course. Pour moi, c'est très important de changer. C'était David Michel pour Ultra Run, un podcast dédié à ces défis et ses coureurs hors normes. Retrouvez tous nos épisodes sur la plateforme l'équipe et sur toutes les plateformes découtes de podcast. On se retrouve le mois prochain pour un nouvel épisode.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation d'Oka avec la question sur la nécessité de s'envoler au lieu de simplement bouger.
  2. Interview avec François Dain, un ultra-traileur renommé, évoquant son amour pour l'aventure et ses réalisations.
  3. Discussion sur l'influence de l'enfance en montagne et l'attrait pour l'inconnu dans l'aventure.
  4. Importance de l'aventure humaine, du partage avec les amis et de maintenir l'équilibre familial.
  5. Réflexion sur l'aventure comme dépassement de soi, engagement et expérience personnelle.

Summary:

L'épisode présente la marque Oka et son invitation à s'envoler plutôt que de simplement bouger. Une interview avec François Dain, un ultra-traileur renommé, met en lumière son amour pour l'aventure et ses réalisations impressionnantes. Il partage des souvenirs d'enfance en montagne et souligne l'influence de l'inconnu dans ses motivations.

L'importance de l'aventure humaine et du partage avec les amis est soulignée, tout en maintenant un équilibre familial. Enfin, la réflexion sur l'aventure comme un moyen de se dépasser, de s'engager et de vivre des expériences personnelles uniques est abordée, avec une perspective sur ce qui définit réellement l'aventure au-delà de la distance parcourue.

FAQs

Question sur la remise en question de ce qui est possible et la capacité à prendre son envol.

François Dain a remporté des courses renommées comme l'UTMB, la diagonale des fous et le tort des géants.

L'inconnu est une motivation excitante dans la découverte du monde pour François Dain.

François Dain accorde une grande importance à l'aventure humaine et partage ses exploits avec ses proches et ses amis.

Pour François Dain, l'aventure ne se résume pas à la distance parcourue, mais à des éléments comme le dépassement de soi et l'engagement.

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