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France-Algérie : anatomie d'une déchirure 1/6 : 1830, la conquête

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France-Algérie : anatomie d'une déchirure 1/6 : 1830, la conquête

L'émission culturelle présente une critique de deux films. "The Mastermind" de Kelly Reichardt, situé en 1970, suit un vol de tableaux dans un musée municipal. Les critiques soulignent que le film, tout en affichant une maîtrise technique remarquable (photographie, musique), déjoue les attentes du genre en évitant le spectaculaire et en explorant la passivité de son héros. Il est interprété comme une réflexion sur le cinéma américain, l'anti-hollywoodisme et la position d'une cinéaste femme qui revendique une esthétique des "petites formes". Le second film, "Le Gâteau du président" de Hassan Fadhi, raconte l'épopée d'enfants chargés de préparer un gâteau pour l'anniversaire de Saddam Hussein dans l'Irak des années 1990. Bien que salué pour offrir des images rares de ce pays et de cette époque, le film reçoit quelques réserves sur sa forme, jugée parfois trop classique ou nostalgique, bien que son récit épique et humaniste ait rencontré un fort écho à Cannes.

Transcription

3289 Words, 18448 Characters

French
France qu'il tue. 12h, 13h30, les midi de culture, Marie-Laborie. Il est en tête dévente avec son nouveau roman les belles promesses suite de la saga des Peltiers dans la France des 30 glorieuses. Pierre le maître sera mon invité à partir de 13h et tout de suite on critique avec deux films. "The Mastermind", "Ambrakage" et "Sécon séquence" vu parcée "Les Reichards" et "Ella Maquet", dernier film de James Elbloux dont la sortie en salle a été annulée après son échec. Vous êtes à unime et qui arrive sur 10 n'est plus et qui mérite le détour apparemment. Vous écoutez les midi de culture parce que c'était vous, parce que c'était nous. Et je vous présente les critiques du jour, Marie-Laborie, je vous décritique. Et votrerice, bonjour. -Bonjour. -Philippe Hazour, critique et hauteur. -Bonjour. -Bonjour. Et bienvenue à tous les deux. Il n'y a pas de copse. Il veut dire, James, on l'a dit que vous avez été en train de m'aider dans le romper à la musique. Il a l'idée d'avoir une idée, j'ai l'impression qu'il a l'impression que j'ai eu d'une information. Donnez-moi ce que je peux vous dire. C'est tout ce que j'ai fait, JP. J'ai vu un petit peu de temps pour les choses. Qu'est-ce qu'il fait? Art School Dropout, Rob's Museum. C'est comme un stoc. Je suis sûre qu'il dirait que c'est le fait que quelqu'un que j'ai dit, est-ce que j'ai dit que j'ai besoin de mon vie? -I'm the name of no James. Terry Wayne. Neuvième l'ométrage de quel est Reichard de "Mastermind" se déroule en 1970 aux États-Unis à une époque où la surveillance en les musées était moins pointieuse d'yronnes pour autant. Pas de nostalgia pour la réalisatrice. Cette période est aussi celle où la répression, la contestation pacifiste anti-guerre du Vietnam était féroce. Le film commence donc par la mise en oeuvre de l'idée de "Jay B. Moonay" qu'enbrioler le musée municipal, mais évidemment, que les Reichards d'accueillons doit, "Oh Joy, Wendy and Lucy Showing Up" ne s'intéresse pas à la performance ni à des trajectoires de gagnants, le voleur va vite déchanter et partir en cavale. On commence avec quelques mots d'abord Philippe Azouri. J'ai l'air plein de trucs contradictoires comme ça, ça sera bien super. Je vais à la fois exprimer mon amour parce que je crois que c'est un film dont je suis amoureux. Et je veux faire aussi mon "Scronionneux" c'est un film qui. c'est un mot de sa séduction. Mais c'est aussi un film "Mastermind", il y a beaucoup d'intelligence et d'intelligence partout. Il y a beaucoup de maîtrises et c'est peut-être un film qui justement sur la question de la maîtrise posent des questions à là où on est qui a des réchards. C'est mon côté "Scronionneux" on pourra discuter de ça. Mais nous avons bien l'intention de le faire. Marie est le joueur. Oui, c'est un drôle de film que j'ai déjà envie de revoir parce que je ne sais pas ce que j'ai vu et qu'on est un peu comme le héros et qu'on traite le film presque en est agripale. Il y a un truc comme ça où on ne sait pas où on est. Et c'est souvent ce que travaille au "quelie réchards" c'est cet est agripale qui l'intéresse. Philippe Azouri, la question de la maîtrise, c'est de vous être déçu, vous ne retrouvez pas la pâte de "quelie réchards"? Je ne dirais pas comme ça. De tous ces films, c'est le film que je trouve le plus boucler, au sens où ça tient et c'est une consistance incroyable et magnifique d'une virtuosité qui impressionne réellement. Je pense que c'est une cinérasque qui m'intéresse depuis très très longtemps et je sais que la première rencontre avec ces films c'était "Roll Joy" et ça fait 20 ans maintenant. Roll Joy c'était, on avait deux vieux copains qui se retrouvaient pour faire une virée et il s'aperçoit qu'il n'avait rien à se dire et le film était que ça. Et tous ces films depuis, je pense à la dernière piste, et qui, pour moi, est un des plus beaux films des 25 dernières années restés un absolument sublime. Son film va trouver d'une certaine façon et dans lequel il y a la fois beaucoup de précisions, beaucoup de détails, parce que le diable se niche dans les détails et c'est aussi le cas dans "The Mastermind", mais c'était des films qui étaient d'une certaine façon, effectivement, comme ni "Muriel", on ne savait pas exactement ce qu'on voyait. Là, c'est quand même un peu plus repérable. C'est un film de "Bracage", "Bracage dans un musée", dans "Massage" ou "Sets". Toujours chez elle, ce choix, vraiment, toujours de déplacer, après je crois que la dernière partie c'est dans l'oregonge, je crois, j'ai l'impression, vraiment de déplacer le cinéma américain de retrouver. Le finalement là où l'Américana s'est fait en musique ou en littérature et la musique et la littérature, la photographie qui n'intéresse, c'est-à-dire vraiment dans un territoire américain à retrouver à reconstituer. Donc là, une nouvelle angleterre, un moyen musée ou un chester art muséum, des œuvres de n'abstrer américains plutôt méconnus mais qui existent, qui est réelle, qui a Arthur Dove, quelqu'un qui avait pas un des vaches, notamment "Cose". C'est aussi le first course. C'était quelque chose qui n'intéresse. On se sent qu'il y a quelque chose qui. Et il y a. Il est un film de braquage, c'est-à-dire en plan. En plan, c'est un mastermind, c'est quelqu'un qui va réfléchir ce plan, qui va commencer à minuter ce plan, qui va essayer de que tout ça s'enchaîne. Évidemment, tout ça s'enchaîne plus ou moins bien, sans dire à pas comment. Mais quand même jusqu'à mettre son héros qui est joué par Georges Schokoneur, ce qui vous vaut juste le crown, le prince Charles, c'est ça dans le crown. Oui, c'est ça. Dans sa jeunesse. Dans sa jeunesse, le jeune prince Charles, c'est un cinquant vaut mieux. Très grand, comme ça. Et quand je l'ai un peu minéral, un peu chaussettes, c'est pas du tout le personnage. Alors minéral et chaussettes, ce n'est pas tellement sûr. Les contradictions de ça. Ça va, j'avais annoncé les couleurs, je serai dans la contradiction aujourd'hui. Et voilà, et le film, ce qu'on a pas dit, fois si vous, vous l'avez dit Marie, ça se passe en 1970. Avec des rémunitions de ce que pourrait être aujourd'hui, c'est-à-dire l'Amérique de Nixon et l'Amérique de Trump. L'Amérique de la Guerre-Vietnam et l'Amérique, l'Amérique, l'Amérique, l'Amérique notamment, un pacté aujourd'hui par ce qui s'est passé, ce qui se passe encore à Gaza. Et tout ça permet à quel est Richard de faire un film, complètement séduisant parce qu'il reprend les codes de skythens cinéma que moi j'adore. Enfin, que ce soit l'Amérique 1/20aire, c'est de photographie de Robbie Mueller, complètement incroyable. Que ce soit, je crois qu'elle cite le film de John Houston, "Fat City" qui est film sur la box, comme ça, c'est incroyable. Mais avec son chef-hop, Christopher Blowell, ils ont vraiment retravaillé ses bèges. On se croirait dans des photos de William E.Gelston, de Stephen Shaw. Et la musique de Rob Mazurek, un trompétiste, qui a joué avec Faroeis Anderson, ce qui jouait avec Terry Hollab, j'ai un trou, le 5ème sonique, mais ça me reviendra. C'est déjà admirable à tous les endroits et ça crée quelque chose qui est très bège, ses couleurs, très intenses, on dirait du codacolour. Et ça donne cet effet de maîtrise, et en même temps, est-ce que la maîtrise, c'est le sujet de quelle est Richard? Alors, justement, on y a le judé. La maîtrise. Oui, elle travaille un paradoxe entre le titre, la maîtrise de la mise en scène, où on attend quelque chose de cette mise en scène, de cette musique, de ses plans, qui n'arrive jamais, c'est-à-dire qu'on est, et c'est là que Richard, on peut aussi, c'est pas comment on dit Richard que récarde, on peut aussi passer à côté, parce qu'elle est tellement dans un anti-olivoudisme, elle écrit tellement contre-olivoud et contre tout ce que Hollywood a fait du spectateur, c'est-à-dire l'idée de péripe ici, de personnages, de déroïsme, de. Quelle jouissance nous donne le cinéma américain et Richard joue vraiment contre ça. Donc parfois, on peut se dire, on sortant d'un de ses films, j'ai rien ressenti, mais en fait, elle a cherché cette état un peu de. elle nous laisse avec cette érence, qui vient aussi, voilà, le cinéma dépendant américain, à toujours travailler, "Gusbandessence", voilà, ou tout d'aimes, c'est toujours des gens qui ont travaillé contre la dopamine que fournie le cinéma américain. Et c'est vrai que, peut-être que là, je me suis dit, je ne suis pas très clair sur ce que je pense du film, mais je me suis dit, comme d'y Philippe, c'est-à-dire j'ai l'impression que ça fait un peu système, il y a un moment où ça fait peut-être un peu système, et en même temps, il me reste quelque chose, et le film ente ou me travers, ou je j'ai repense parce qu'il y a ce héros qui en fait pas sa côté de l'histoire, c'est ça que nous dit le film, mais qui est comme ça, baloté, enfin, il traverse des genres, donc il passe du film de braquage au road movie, il passe d'un endroit à un autre, mais il n'a jamais vraiment décidé de passer d'un endroit à un autre, et donc il y a vraiment comme ça, un personnage qu'on nous montre à la fois agissant, et en même temps qu'on repense en film, c'est quelqu'un qu'on a déplacé comme un sac, et ça, sur la passivité de ce héros, il y a quelque chose, voilà, contre Hollywood, contre l'idée aussi de la durée, c'est-à-dire qu'à mettre la durée, là où il n'y en a pas habituellement, donc il y a toute une scène. - Dans la minusie, dans la minusie, quoi. - Dans la grange où il emballe les tableaux qu'il a volé, apparemment c'est la grange de Todd Ains, j'ai lu ça, et apparemment elle avait tourné une scène très très longue où Joshua Conor construisait la boîte, ça durait des plombes, puis finalement elle a retiré ou raccourci cette scène. Et habituellement, en fait, quand on fait un film de braquage, je pense notamment à Siff de Michael Man, qui est film génial où vraiment, on va aller filmer en longueur le braquage, là le braquage dure 10 secondes, enfin voilà, il déplace comme ça les durées, avant d'être là où il y en a. - C'est quand même très très fa. - Tu vois, c'est pas le. C'est un musée municipal, c'est des tableaux. - Oui, c'est pas le Louvre. - Voilà, on est quoi? - On n'a rentrant pas de reçois de considérations. - Mais c'est pour la fin. - C'est un peu de si musée, c'est un peu de si braquage. Et alors, moi, j'aime pas le bon oseur, parce que je trouve qu'on peut l'appliquer à trop de choses, trop de films et tout ça, mais il y a comme ça l'idée de presque que rien ne fait événement jamais, et que en même temps, il y a ce dernier plan, qui est peut-être le seul événement du film, qui est très très beau, qui est tellement maîtrisé que, comme tu dis, la boucle est bouclette. Donc, je pense qu'il y a quelque chose qui. Je commence à voir les ficelles d'un système anti-vouloudien, mais ça reste quand même une grande cinéaste. Mais là, vraiment, je sais plus trop qu'on pensait parfois. - C'est intéressant, c'est que je réalise qu'on n'a pas pris du tout le film, on n'a pas reçu le film de la même façon. Parce que moi, c'est vraiment sa maîtrise et presque la façon dont il peut dialoguer avec quelqu'un que. Et je me dis, il y a quelque chose de ce côté-là, alors que, habituellement, c'est vraiment contre cette efficacité-là qu'elle se positionne. J'ai revu à Showing Up, qui est un film, qui est son précédent film. - Je suis au milieu de l'art. - Je suis au milieu de l'art dans une art school, qui est totalement volontairement inefficace et terme. - La tombe quelque chose. - J'ai le gamin, c'était l'angle. Il fait de tirer l'angle pendant deux heures, une art 55. Et là, on se dit. C'est marrant, en fin de trois ans après, de ce film, qui est un film qui se retenait sans arrêt, un film de pure jouissance. Parce qu'on y a quand même une jouissance pure dans The Mastermind. Et je me dis, c'est quand même intrigant, qu'est-ce qu'elle veut, à quel endroit, je vais faire une Showing Up. Il y avait une scène. Comme je t'ai revu avant d'y arriver. Parce que tout repasse au grand-taxion. Je suis complètement assez appemoureux de The Mastermind. Je le revoit tout. Il y a une scène au moment où, le décent, on voit les oeuvres des autres. Michel William se revoit les oeuvres des autres artistes, enfin des autres artistes étudiants de cet art school. Et ils font des choses très, très grandes. Elles fait des miniatures. Elles fait des sculptures toutes petites. Et je me dis, là, j'ai l'impression qu'Aelie Redshard a force de voir PTA, Paul Thomas Anderson, où, effectivement, on va faire des choses qui sont quand même assez gigantesques. C'est-à-dire, si un moment, je l'ençortais aussi d'un système dans laquelle je suis, en tout cas, c'est un des effets très longs de l'échec commerciale d'un air-piste, qui a été un film néportal pour le coup, qui a été d'une ampleur assez cédérante. Et ça prend 15 ans, finalement, pour qu'elle arrive à redonner quelque chose de cet ampleur-là. Et au point où on se dit, est-ce qu'elle est pas dans un système un peu de camouflage ou de séduction par rapport au système américain? Mais c'est aussi qu'elle est la marque aujourd'hui pour une cinéaste américaine de ce calibre-là, de cette intelligence-là, de cette culture-là, et de cette politique-là, dans une Amérique, on en reparlera dans des films, enfin, je veux dire, dans l'Amérique Trumpiste, est-ce qu'il faut pas un moment donné, effectivement, déployer de la séduction, redoubler en séduction, pour pouvoir arriver à dire des choses qui sont effectivement intelligentes partout? Mais réajouter un mot là-dessus? Oui, c'est très intéressant, que vous rappelez cette scène de "Shwing Up" ou "Wesomok" quand même des étudiants en arbre, bien nourri qui font des trucs des grandes formes et je pense que ce Master's, Mastermind, enfin, voilà, c'est aussi peut-être aussi, moi, je la trouve, j'ai toujours trouvé qu'il y réchance un peu, ou un peu méchante, un peu. Enfin, et ce place, quand même, comme je suis une cinéaste femme, face à des grands, enfin, et c'est pour ça que ce qui était très beau dans "Shwing Up" c'était presque le port très d'HLM, c'est-à-dire toutes ces valeurs qu'on attribue habituellement aux cinémas féminins ou les petites choses et tout ça, elle est vraiment dans une sorte de revendication mais très. je trouve très affirmée et avec une petite point de méchanceté ou d'ironie, c'est-à-dire que je trouve toujours qu'elle est là, je sais ce que vous attendez d'une cinéaste femme ou vous êtes. voilà, comme vous l'avez dit, le côté. les hommes, c'est le grand format, c'est. voilà, c'est le panorama sur l'Amérique, c'est l'histoire d'Amérique, moi, je vais être sur des petites formes et le revendique est la bite d'une manière que je trouve magnifique parce que je pense qu'elle réfléchit beaucoup à sa place de cinéaste femme aussi, parce qu'elle est la seule. Maintenant, quand on dit. il y a qui, dans le cinéma américain, comme réalisatrice, on pense tout de suite à elle et donc elle s'attribue et elle réinvente ses règles et ses clichés du cinéma de ce qu'on attend d'une cinéaste femme et je la trouve un peu ténueuse dans ces films. Je trouve qu'elle en quoi. je sais pas, j'ai senti une petite point de méchanceté que j'aime beaucoup chez elle. Elle a toujours travaillé l'idée de prendre la personne qui prend la mauvaise piste, le mauvaise chômage. La dernière piste, on s'en s'adire mais ça n'y en a plus d'autre. Et le film aussi parle de ça. Et ça c'est la dernière partie où on l'a pas dit. Pas fou de la fin, mais la dernière partie sublime sur les romances. On l'est fragile, nos écrous. Non, c'est d'essuper. Découvrir tout ça. "The Mastermind, Kelly Ratchard" en salle ce jour. Et c'est lors de votre coup de coeur Philippe Azori pour le gâteau du président? Oui, le film de Hassan Hadik qui a eu à la fois la caméra d'or et le prix du public à la quinzaine réalisateur. C'est un cinéaste iraquien. Et on a presque déjà présenté le film en disant ça parce qu'on fait des cinéastes iraquien. Et on a presque plus. On a pu depuis un bon moment. Il y a eu une histoire de cinéma iraquien. Je veux dire que ce soit les studios de Baghdad, le réalisme social d'un film s'appelé "Sai Defendid" de cameraman Osni en 1957. Et puis, à partir de 169, l'arrivée de Sédat Muscène, c'est un cinéma qui devient purement propagandiste. Et surtout, à partir de 99, 90, c'est-à-dire à partir de. de l'attaque de Bira contre le cowboy. Si lui, les sanctions internationales, on littéralement tué le cinéma iraquien. Le cinéma iraquien, depuis cinéma en Exil ou cinéma documentaire qui a travaillé, vraiment, à essayer de nous montrer de temps à autre. Mais ça remonte à très longtemps. Enfin, je veux dire, on filme comme. On s'appelait le. "Ah, ça y est, je perds la mémoire." "Baghdad and Ezerot, ça a déjà. " "Baghdad and Ezerot, ça a déjà 15 ans, quoi." Et on s'aperçoit qu'on l'en a plus d'image de ce cinéma-là. Et là, ce film arrive et il reprend justement l'histoire là où elle s'est presque arrêtée, c'est-à-dire que le film se passe en 90. Et c'est une petite fille et un petit garçon qui sont désignés qu'on a été élu dans la classe pour faire un gâteau pour la nuesseur de Sédat Muscène. Sauf que quand on sait déjà pas comment manger, quand sa famille ne s'est pas comment manger, qu'on trouve vraiment dans une mer, d'inuit, trouver de la farine des oeufs de quoi faire de la crème, c'est le début d'une épopée. Et c'est toujours sur ce mode épique du miracle à accomplir que le film se déplie avec des fois un goût pour la trop belle image qui s'est très bien fait. Enfin, ça n'a dit, mais une certaine façon, c'est quand le film est rugueux, quand le film est presque s'en tomber justement d'un documentaire en 16 mm d'archive qui est le plus fascinant. Et c'est presque étrange. Ce film a un énorme impact à Cannes où les films sont tous en concurrence, les uns après les autres, alors qu'une certaine manière on se dit que ce film il a un temps pour elle, c'est à la fois son charme, mais le reproche qu'on peut lui faire, c'est que c'est un film qui s'écrit finalement qui est plus du tout en dialogue avec le cinéma aujourd'hui, avec qui il se fait. C'est un film qui finalement aurait pu être exactement le même en 1991 ou 1992, mais il donne des images de l'Irak et des images du lira qu'on en a pas. Et moi, je veux bien en recevoir. Je veux bien savoir ce qui se passe là-bas, comment on vie en Irak, on se voit. Le gâteau du président de Hassan Adi.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion de "The Mastermind", un film de Kelly Reichardt se déroulant en 1970, qui subvertit les codes du film de braquage et interroge la maîtrise, l'efficacité hollywoodienne et la passivité du héros.
  2. Analyse des caractéristiques stylistiques du film
  3. Évocation de la place de Kelly Reichardt en tant que cinéaste femme dans le paysage américain, et de sa démarche qui revendique les "petites formes" face aux grands récits traditionnels.
  4. Présentation et critique de "Le Gâteau du président", film irakien de Hassan Fadhi primé à Cannes, qui aborde la vie en Irak sous Saddam Hussein à travers une quête enfantine, tout en étant jugé parfois trop conventionnel dans sa forme.

Summary:

L'émission culturelle présente une critique de deux films. "The Mastermind" de Kelly Reichardt, situé en 1970, suit un vol de tableaux dans un musée municipal. Les critiques soulignent que le film, tout en affichant une maîtrise technique remarquable (photographie, musique), déjoue les attentes du genre en évitant le spectaculaire et en explorant la passivité de son héros.

Il est interprété comme une réflexion sur le cinéma américain, l'anti-hollywoodisme et la position d'une cinéaste femme qui revendique une esthétique des "petites formes". Le second film, "Le Gâteau du président" de Hassan Fadhi, raconte l'épopée d'enfants chargés de préparer un gâteau pour l'anniversaire de Saddam Hussein dans l'Irak des années 1990. Bien que salué pour offrir des images rares de ce pays et de cette époque, le film reçoit quelques réserves sur sa forme, jugée parfois trop classique ou nostalgique, bien que son récit épique et humaniste ait rencontré un fort écho à Cannes.

FAQs

L'invité est Pierre le maître, et son nouveau roman est 'Les belles promesses', suite de la saga des Peltiers se déroulant dans la France des Trente Glorieuses.

Les films critiqués sont 'The Mastermind' de Kelly Reichardt, 'Ambrakage' et 'Sécon séquence', ainsi que 'Le gâteau du président' de Hassan Hadik.

'The Mastermind' est un film de braquage se déroulant en 1970 aux États-Unis, explorant des thèmes comme la maîtrise, la surveillance et la contestation pacifiste de la guerre du Vietnam.

Kelly Reichardt adopte une approche anti-Hollywood, évitant les péripéties traditionnelles et l'héroïsme pour se concentrer sur des récits plus contemplatifs et des personnages passifs, remettant en question les attentes du spectateur.

Le réalisateur est Hassan Hadik, un cinéaste irakien, et le film a remporté la Caméra d'or et le prix du public à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes.

Le film suit deux enfants en Irak en 1990, chargés de préparer un gâteau pour l'anniversaire de Saddam Hussein, dans un contexte de pénurie et de difficultés quotidiennes, offrant une vision épique de leur quête.

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