Floriane, créer des jeux pour aider son enfant à manger
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Cet épisode de podcast présente une discussion avec Florian, une maman devenue experte sur les troubles alimentaires pédiatriques après avoir accompagné son fils autiste, Raphaël, qui ne consommait qu’une très limited variété d’aliments. Elle distingue la néophobie alimentaire, une phase développementale normale chez l’enfant (entre 2 et 8 ans environ), d’un trouble alimentaire pédiatrique pathologique, qui nécessite d’identifier une cause sous-jacente (problème moteur, physiologique, sensoriel, lié à l’autisme, etc.). Face aux difficultés de son fils et au manque de ressources en France, Florian a mené ses propres recherches et développé des ateliers de rééducation sensorielle, puis créé des jeux de société ludiques. Ces outils visent à recréer un lien positif avec la nourriture, à traverser les phases difficiles sans conflit et à aider à réguler les perceptions sensorielles souvent désorganisées. L’échange souligne l’importance d’écouter son intuition de parent, de chercher des professionnels à l’écoute et d’intervenir précocement, notamment via des stimulations faciales pour les tout-petits. Le message central est d’offrir aux enfants et aux familles des moyens concrets et bienveillants pour améliorer le rapport à l’alimentation.
En fait, qu'est-ce qu'on veut de leur la société? On veut des enfants heureux et panouillis, des enseignants qui ont plaisir à enseigner? Je vois, tu en as un très chacin de trouver sa place, déjà de mieux ce qu'on aide. - Mais il y a un peu de la vie. - On a tous été enfants, on a tous joué. Et si on n'avait pas joué, on se le parlait dans nos vieux jours-ci. C'est une couée. Là, on est face à des jambes qui ont peut-être pas joué quand ils étaient petits. - Je trouve une manger une salade de couscous. - Bah du coup, on a mangé une salade de couscous. - Education. - Vive ensemble. - L'y a un social. - Si c'est sujet pour vous intéresse, vous êtes au bon endroit. - Je suis Corinne Sosou, éducatrice à spécialiser. - Et bienvenue sur le podcast spécialisé en croix. - Ici, on parle du terrain. - Je discute avec des professionnels, avec des familles, avec des personnes qui viennent raconter un bout de leur histoire. - Les discussions n'ont pas vocation à être exhaustives, mais vous pourront voyager vers les expériences, des témoignages, pour vous inspirer, mieux se comprendre et mieux s'orienter. - Tout de suite, l'épisode du jour. - Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, je discute avec Florian. Florian, je la suite puis un moment sur les réseaux et j'avais très envie de prendre le temps de discuter avec elle et surtout de vous faire découvrir son sujet. Donc, les troubles alimentaires pédiatriques. Florian, c'est une maman qui devant le trouble de son fils a rumé des montagnes pour l'accompagner et l'aider à manger. Quand j'ai commencé à accompagner des enfants avec des troubles du spectre de l'autisme, c'est un sujet auquel je me suis confronté et je n'avais pas forcément toutes les ressources qui d'existe aujourd'hui. Donc voilà, je ne sais pas où vous en êtes, dans votre connaissance de ce thème-là, mais j'avais très très envie de faire témoigner Florian à la fois sur sa place de moment et à la fois sur ce qu'elle a mis en place et tout ce qu'elle a appris depuis. Donc, si votre enfant a du mal à manger, restez et écoutez tous les enfants blocs sur sa tente-aliment en un moment donné. Tout ce n'est pas un trouble. À quel moment est-ce qu'on peut parler de troubles? Pourquoi est-ce qu'il y a ce trouble? La quoi c'est dû? Comment on fait pour essayer de dédé les enfants à manger et surtout qu'il a fait Florian pour aider son fils puis d'autres familles? Et bien vous allez le sain-voire tout de suite en écoutant l'épisode 10 jours. Je vous souhaite une bonne écoute et comme d'habitude, on se retrouve à la fin. Bonjour Florian. Bonjour, comment vas-tu? Ça va bien. Je suis très content de t'accueillir pour parler de toutes tes activités, tes expériences, de maman et aussi professionnel maintenant. Ce que c'est la profession que tu vas nous dire. Avant de démarrer, je te laisse te présenter et puis après, on rentrera dans le vif du sujet. Pas de ceci. Donc moi, je m'appelle Florian Chalag. Et donc, avant tout, je suis une maman de quatre enfants avec des trouves-naux, des vôts tous différents. J'ai un autiste du TDA, du top, enfin, tu vois, la globalité. Et donc, la problématique, sur celle auxquels j'ai pu travailler et qui m'a passionné, c'est pour aider mon fils Raphaël qui est autiste et qui a un trouble alimentaire pédiatrique depuis sa naissance. Pourquoi je dis que ça m'a vraiment pris à cœur? Parce que qui dit alimentation, dit, "Survive, je ne voulais pas que mon fils meure de fin. Je ne voulais pas que mon fils ait des problèmes de santé, qu'il ait des carrences." Et c'est vrai que quand j'ai vu qu'on n'y arrivait pas avec les pro-hauts, comment dire, à intéresser, en tout cas, Raphaël à la nourriture et qu'il était vraiment limite de la sonde, parce qu'il mangeait que trois gâteaux aperitifs seulement. C'était sa seule et une nourriture. En fait, ça a été sa seule et trois gâteaux par pas trois, trois sortes, donc petit poignée de la sille, un petit poignée de ça. Et en fait, il mangeait ça, le midi est le soir, et il mangeait que ça. Et donc, il a mangé ça de ses 12 ou 8, 4 ans, 4 ans, 4 ans, 4 ans, 4 ans, 8, même. Et en fait, l'autophonie, ce qui le suive, malgré, tu vois tu, la meilleure volonté, son professionnalisme et toute son énergie qu'elle a mis pour aider à Raphaël, pendant plus de deux ans, ça n'a pas aidé. Donc, on a dit, on arrête, on va le laisser grandir, sauf que moi, je me suis retrouvé avec un enfant du 4 ans, 4 ans et une hie qui ne voulait rien manger, qui avait un comportement explosif face à la nourriture quand c'était le moment des repas. Alors quand je dis explosif, je pense que des moments surconnêtron, c'est des hurlements des cris, des achecs qui volent, Raphaël qui impossible de la rester assis, il fuyait, en fait, se cacher sous la table, c'était vraiment très quand j'ai vraiment une galère qu'on avait cuo quotidien. Et donc, l'autophonie se met à dion, on va le laisser grandir, et en fait, moi, je me suis dit, mais non, je ne peux pas le laisser grandir, en le laissant qu'avec ces trois sortes de gâteau aperitif, on ne sait pas possible, il ne peut pas la la cantine, il ne peut pas aller chez des copains ou ne pas aller dans la famille, il ne faut pas le rester en fin. Tu vois, ça me paraît vraiment très, très compliqué et je me suis dit, là, il faut que je fasse quelque chose pour aider mon fils. Je suis venu là pour les trouver alimentaires. Ok. Et il a quel âge, Raphaël, maintenant, juste pour construire présente. Ouais, au jour de la tête. Et donc, il a vu l'autophonie se de quel âge, à quel âge? Il a vu l'autophonie de ses 14 mois, il s'est aduré deux ans et demi. On a dû arrêter vers ses trois ans et un peu près. D'accord, juste pour qu'on se représente. Finalement, si je t'entends bien, on peut faire quelque chose à tout âge. Finalement, on peut faire. Le mieux, c'est de le prendre le plus tôt possible avant le dire. C'est vrai que, moi, Raphaël, la problématique de mon fils, parce que faut vraiment distinguer les deux choses. On a des enfants qui ont un vrai trouble alimentaire pédiatrique, c'est-à-dire qu'il y a une cause de toit sous-jacente, c'est ce que les médecins disent, une cause sous-jacent, en de la dessus. Là de sou, en fait, il faut chercher la cause. Donc, il n'est, depuis la naissance, Raphaël, en fait, la prise de bibron, c'est un brond, c'est très important que j'empanne, parce qu'il y a peut-être des maman qui vont se reconnaître. La prise de bibron était compliquée. Il buveait à peine. Le max qu'il arrivait à prendre, c'était 50 millilitres. Et encore, il est prenait en une heure et demi, tu vois. J'étais compliquée. Il faisait beaucoup de RGO, c'est-à-dire beaucoup de refus, le laire sortait, c'était compliqué. Et en fait, ça ne s'est pas amélioré, même avec la diversification alimentaire. Donc, c'est important de se dire qu'on peut tout petit, tout bébé. Il y a des choses qu'on peut faire, des stimulations faciales, justement, qui viennent des réflexes archaiques, en fait, des réflexes primitifs, à donner à chaque prise de bibron. Moi, j'ai découvert ça, en fait, lors d'un colloque à Bobini, c'est avec Nekéin, l'Optal Nekéin. Et en fait, il. C'était sur les prématures. Il prodigait justement ces stimulations faciales, auront faciale, même, avant chaque prise de bibron, pour développer des compétences de l'enfant. Et moi, j'ai vu des résultats, j'ai plus 21, j'ai plus 23, incroyable avec des bébés qui triplait leur rapport alimentaire au bout de 23 jours et qui prenait du poids et qui se mettait automatiquement à acquérir cette compétence de sucion, etc. Alors qu'on les aurait laissé comme ça, tu vois. C'est un peu le cas de mon fille. C'est ça. Surtement, maintenant, je peux plus lui faire, parce qu'il voit plus de bibron. C'est vrai que je dis toujours, on peut. Dès qu'on voit un problème, alors si on trouve un professionnel à l'écoute aussi, ça s'est compliqué pour les parents. C'est ce qui revient souvent. Moi, les parents, j'échange beaucoup sur les réseaux sociaux. Et la problématique, c'est un manque d'écoute du corps médical, des métailles qui prennent trop ça à la légère. C'est ce que ça va passer. Que un bébé ça peut passer ses moyens de fin, enfin. On en entend vraiment beaucoup. Et donc, voilà. Si la maman, son cœur de maman, elle sent qu'il y a un problème. Moi, je dis, faut. Si un avis ne convient pas, ça ne te rend rien de voir un autre spécialiste qui serait peut-être formé un pédiatre qui serait formé autre blaine alimentaire. Je l'entends beaucoup, ça. Des maman, et finalement, était dans une érance médicale parce qu'elles ont pas été entendu. Et finalement, souvent, le cœur de maman ne se trompe pas quand même. Si, souvent, je savais qu'avec quelque chose, je savais pas ce que c'était, j'avais pas les réponses, mais je voyais bien qu'il y avait quelque chose. Et voilà, c'est important de écouter son cœur de maman en effet. Donc, du coup, moi, quand je suis à l'édio début, donc, de base, je suis une maman, l'homme là avec mon petit travail lambda, je veux dire, voilà. Et en fait, pour venir en aide à mon fils, j'ai vraiment poussé des montagnes, quoi, on peut dire. c'est-à-dire que je me suis. suis passionnée du sujet, c'est-à-dire que j'ai étudié beaucoup de revues scientifiques qui émanent des États-Unis parce que en France, on a plus de 20 ans de retard sur l'étroule-là, il y a un peu d'hypédiatrique. Donc, je suis nul en anglais, donc je te souviens le truc, tu vois des rapports de recherche, de médecins scientifiques, de s'en dipagent en anglais, imbuevable. Donc, moi, merci Google Traduction. Voilà, j'ai étudié beaucoup ça, j'ai étudié beaucoup du coup, j'ai dans ces revues, j'ai vu que le fonctionnement serré bras l'avec grande importance dans les troubles alimentaires, dans la Neuro atypia aussi. En fait, et en fait, je me suis dit, je vais créer des ateliers sensorials pour affaire parce qu'il avait vraiment. Moi, j'appelais ça un dysfonctionnement de ces sens, tu vois. Tout était désordonné, tu vois. Il touchait quelque chose de tiède, de s'albruler. On ouvrait les volets, il y avait un peu de soleil, il avait mal aux yeux, mais très fortement, il était agressé, tu vois. On entrait chez les picières, tu vois, il y a la petite cloche quand on rentre là le dillin quand tu rentres, il se mettez les. En fait, il entendait ultra fort. Donc, en fait, j'ai déjà voulu, comment dire, ordonner et réorganiser cette perception sensoriale, en fait. Voilà. J'ai déjà travaillé sur ça avec le temps que je dis. Parce que ça a déjà. Déjà, ça c'est un travail énorme, en fait, et je crois. Là, je travaille avec beaucoup de familles qui sont déjà au-delà d'un trouble alimentaire pédiatrique, déjà les troubles sensoriales, des troubles de la régulation sensoriales et de la. C'est déjà énorme, en fait, comme difficulté sur mon deux quotidien, pour un nombre d'enfants d'adôts et d'adultes. Donc, rien que ça, ça m'intéresse de savoir. A bien en fait, les différences, tu vois, qu'est-ce que tu as trouvé comme. En fait, si tu veux, le principe, en fait, ce que j'ai rebéré, c'est que de toute façon, manger, on est d'accord, c'est une expérience sensoriale à 2 000%. Donc, si la régulation sensoriale est absente, elle est pas là, c'est-à-dire que le fonctionnement cérébral est tout et désordonné, tout est multiplié ou à pauvrie parfois. Bref, les connections, les informations n'arrisent pas au bout des chemins, en gros, tu vois. Donc, je me suis dit, bah là, vous faire quelque chose, déjà, de réguler les sens pour pouvoir, après, parler alimentation. Donc, moi, j'ai travaillé tout ce qui est sensorial. Bon, en plus, je me suis formée à une formation de tesouris. D'accord. Parce que, au formation de tesouris, ça amène beaucoup d'annitulations, voilà. Donc, ce qui m'a ouvert, un champ de compétence en plus pour pouvoir amener des ateliers ludiques. Et en fait, j'ai travaillé tout ce qui est sensoriale des sensibilisations. Par exemple, tu vois, j'ai, pour les. Rafel avait une perception au chaud qui était totalement à l'ouvert, enfin, c'était vraiment, voilà, c'était tiède, ça brûlait, alors que pas du tout. Donc, j'ai l'avais mon fils, pendant très, très longtemps. Il y a que. qu'il y a un an, à peu près, qu'il s'en va à l'autier maintenant. Sinon, il s'est toujours la vallaud, tu vois. Donc, j'ai travaillé avec des fioles, tu vois, des petites fioles en inox montées souris où je faisais. je mettais de l'eau froide dans deux fioles, de l'eau, je faisais chauffer. Donc, je prenais à température un peu plus, moyen, un peu plus, et très chaud. Et en fait, j'ai mélangé les fioles, il fallait crassait, ils retrouvent les perts, tu vois. Je vous ai metté aussi sa langue sur l'inox pour pouvoir aussi qu'il arrive à sentir la chaleur avec sa langue, parce qu'il arrivait rien à manger, enfin quelque chose de chose, c'était pas possible, en fait. Donc en fait, tu as plein d'atelier comme ça que j'ai fait. Ça m'appréhivaut. Ça m'appréhit. Un an en fait, de rééducation sensorielle. Et après, j'ai créé les jeux de société. C'est-à-dire que, grâce aux ateliers, j'ai vu que le cerveau, il s'accionait par exemple, quand j'utilisais certains trucs ou certaines couleurs, ou là, je me suis replongé encore dans des études scientifiques par rapport à la perception, par exemple, je te dis, ça comme ça, mais les couleurs, quel couleurs, le cerveau, percevait dans quel catégorie rangait, dans son cerveau, quel système, en fait, l'inbique ou pas, ce mettaient en route en fonction de la couleur qu'ils en font percevait. Et en fait, de tout ça, j'ai fait des réveils, c'est un cobaye, en fait. J'ai fait des expériences, voilà. Et en fait, en découlé le premier jeu, le deuxième jeu, le troisième jeu. Et en fait, j'ai compris très vite que le jeu avait un fonctionnement mécanique sur le cerveau. Je vais pouvoir tuer l'expliquer très rapidement. Et en fait, grâce à ça, on a reconnecté, en fait, on a créé des nouveaux chemins neuronal face à la découverte que Raphaël, il avait pas, en fait. Alors juste avant qu'on rentre dans le détail de tout ça, on n'a pas définis le trouble alimentaire pédiatrique. Oui, vraiment, il y a des gens qui connaissent pas. Oui. Alors justement, moi, je t'ai dit, je l'ai pas mélangé, un enfant qui avait un trouble alimentaire pédiatrique tout à l'heure, où ça vient vraiment d'un problème, un problème sous-jacent, il faut trouver la cause. Et justement, tu me ressentes sur le sujet et ne pas confondre avec un enfant qui a une néofobiali mental. Oui. Ça, c'est de choses différentes. Parce que, en fait, la néofobiali mental, qu'on replasse un peu les choses, c'est une phase du développement d'un être humain, de l'être humain. C'est-à-dire qu'on peut la parenter ou tu vois, on passe tous par la phase de l'adolescence. La néofobie, c'est ça. C'est une phase qui permet, à l'enfant, de passer une étape et d'aller vers d'autres horizons. Et en fait, cette néofobie, elle est. En fait, c'est un instinct primitifant, c'est un instinct animal. Si demain, on va se prôner toutes les deux dans les bois, tu vois, on n'a plus de portable. On a vraiment batterie, on est prommé au milieu de la forêt. D'accord? Ça fait deux jours, trois jours. On a bien avance, on commence. En fait, notre instinct animal, on va croiser un arbus sur notre passage. On a vraiment l'adale, tu vois, on a trop faim. On sait que c'est pour notre survie, mais en fait, on ne connaît pas l'arbus. On voit des jolies petites boules rouges qui sont sues, mais on ne connaît pas, tu comprends? Franchement, ton instinct primitif, il va pas de le faire manger. Parce que pour la survie, en fait. Et ça, tu te mets en sonnet de la lerte, tu es en néofo. Là, tu sortes ton phénomène de néofob. Je suis néofobie alimentaire. Je ne vais pas manger une importe ou quoi, ce que je trouve sur mon chemin. D'accord? Et ça, c'est un instinct survie. Et c'est pour ça que autant des rois, il y a des centaines d'années. Il y avait des goûteurs parce qu'on connaît, c'est pas les trucs concueillés et tout ça. Donc, il fallait voir si c'était pas en poisonnés, si la personne réagissait bien, enfin, tu vois bien. Les goûteurs étaient courageux, parce que. - Non, ça, ils étaient pas pas. - Ils étaient pas le choix. - Ben ouais, je crois, parce que ça reste des êtres humains quand même. Est-ce que je veux dire par là? C'est que un enfant néofob, donc les scientifiques, ils déclarent la phase, elles commencent vers deux ans et elles se terminent un peu pré-vers 8 ans. D'accord? C'est énorme comme phase. Et c'est énorme. Et en fait, ce qui va se passer, c'est que ce sont des enfants qui, quand ils étaient petits pendant la découverte alimentaire, la diversification, tous ces bien-passés, l'enfant, on lui tend la cuir, ils nous le baient, ils m'ongaient de tout. Et puis, vers 2 ans, 3 ans, là, on a un enfant qui s'est développé, son cerveau, il s'est développé, il a pris en autonomie, en maturité. Il a justement ces connexions neuronales qui se sont mis en route et qui vont lui créer des sonnettes d'alerte sensoriales. C'est-à-dire qu'est-ce que jouent à dans mon assiette? Est-ce que l'aspect me plait? Est-ce que l'odeur, l'information, elle est bien? Est-ce que je la persoie bien? Enfin, tu vois, etc, etc. Est-ce que si je touche l'aspect gluant? Je ne sais pas moi, un œuf ou une banane? Tu vois, ça, c'est souvent les animaux que les enfants du mal, les œufs, la banane, parce que c'est censorialement où t'actiles, c'est très désagréable. Est-ce que l'enfant est ok pour déjà valider le toucher, valider l'odeur, valider le visual pour pouvoir ensuite réussir à au moins le buter? Et en fait, l'enfant voilà, il grandit, il s'autonomise et il décide, c'est-à-dire qu'il est en âge, ce n'est pas pour dire moi, je suis étue, j'ai envie de vous en titiner pas pas maman? Non, c'est juste que son cerveau est en âge de dire "je vais ou je vais pas", en fait, simplez ou simplez pas. Et là, c'est une période de nœuf fragiaillementaire. Donc mes jeux de société vont également pour tous les enfants, en fait, parce que cette femme, il faut la passer au mieux, c'est-à-dire que c'est une tempête qu'on va traverser, en fait, à de l'essence. Et si on n'a pas les bonnes armes en main pour traverser cette tempête, on sombre quoi, on coule. Et donc moi, mes jeux, c'est vraiment des armes pour les parents, pour leur dire attendez. La tempête, on arrête de sortir les punitions, duois, tous les négatifs pour l'enfant, les faits.
c'est les privations, je te prie de dessert, le chantage, on arrête de dire si tu manches acheteux d'une 3 euros, je te donne, enfin, tu vois bien, je te t'auras la télé, non. En fait, la tempête, on va la traverser positivement avec l'enfant, avec les jeux, on va s'amuser, on va repartager du lien familial, chose que quand on est dans une tempête, une lien familiale, que ce jour-ci, tu m'intéresses. Donc voilà, on va repartager du temps avec notre enfant. Et après, tu as les enfants comme mon fils, qui a un trouble alimentaire pédiatrique, ou là, comme je te l'ai dit, c'est vraiment une pathologie, c'est-à-dire qu'il faut trouver la cause. Est-ce que c'est un problème moteur, est-ce que c'est un problème physiologique, c'est-à-dire un problème de palais, un problème de frein de langue, un problème de la trési de zaufage, un point digestif, en fait, voilà, ça peut être très large, la liste, ça peut être un trouble causé par un spectre de l'autisme. C'est ce que je les dire, parce que dans le TSA, des troubles censoréels quand même en grande majorité, et donc comme on disait, ça peut simplement être lié, déjà, au trouble de la régulation censoréels. Exactement, tu vois, ça peut et le trouble, en fait, c'est l'activité alimentaire, est enversant, en fait, dans des spectres, ça, toi, voilà, après, ça, des enfants, moi, quand je suis des familles, ils ne sont pas tous autistes, tu as des enfants qui ont des problématiques moteurs, physiologiques, des maladies rare, génétiques, tu as des enfants qui ont juste un TDA, parce que, voilà, leur cerveau fonctionne différemment, donc la lignementation, c'est pareil, les connexions neuronales, c'est en lien, j'ai aussi eu aussi un enfant qui a un haut potentiel à la cheveille, pareil, il a un fonctionnement différent, donc en fait, tout ce qui est trouble neurodéveloppemento, en fin de compte, rentre dans la catégorie des troubles alimentaires radiatriques. Donc c'est vrai que moi, ce qui m'embette un petit peu dans. des professionnels qui nous écoutent, ils vont peut-être pas d'accord, j'en sais rien, mais qui me embête un petit peu dans le trouble alimentaire, c'est qu'aujourd'hui, on consulte. Moi, je sais que plus de 50% des consultations en PDiatrie, que sont la question, c'est, mon fils ne mange pas ou ma fille ne mange pas, ça représente quand même plus de 50%. Donc il y a vraiment un vrai problème en fait dans notre société avec la alimentation de nos enfants. Alors, soit en même temps avec tout ce qu'on a autour de nous, il faut manger, il y a aussi toute cette question sociale où il faut absolument faire manger l'enfant, 5/8 par jour, et puis le repas, c'est quand même une institution, tu vois un truc où il y a aussi tous les vieux schémats de "atables, 5 comme ça, à t'ables, on fait comme ça", il a un beaucoup de règles en France autour de l'autre. C'est ça aussi. La culture culinaire, ni par beaucoup d'attention. Et en fait, ce que je voulais dire, c'est que les professionnels ont tendantes du coup, je ne vais pas dire, "ah c'est la mode étoilementaire", non, parce que c'est concret, il y en a, ça existe, et c'est moi, maman qui le dit, ça serait une pro qui dirait ça, elle devrait l'encher. Je ne dis pas que c'est une mode, mais je dis "attention", il faut pas diagnostiquer les enfants à tort, c'est-à-dire qu'il faut pas poser, et moi je vois des enfants, je les prends en atelier en visu, je vois des diagnostic, en fait, de trouble alimentaire pédiatrique qui ont été posée, ce qu'on appelait "troub de l'oralité avant". Oui, maintenant ça s'appelle "troub de l'oralité alimentaire". Non, à changer. Avant c'était "troub de l'oralité alimentaire". Tant encore pas tous d'accord sur le nom, mais si vous en avez parlé de mode l'autre, c'est pas la mode l'autre, et moi, au désert, j'avais hyper selectivité alimentaire aussi, est-ce que c'est. En fait, combien de tout le monde d'accord, tout de l'oralité alimentaire, égal, trop la même chose. C'est juste que le nom scientifique est répertorié dans les registres médicaux, c'est un théâpé, c'est pas un théoir. C'est tout. Donc, mais moi, je m'en fiche, moi, en tant que maman, ne vous discuter pas, moi, je ne m'enche pas. Voilà. Oui, pas que les maman, je trouve le pagnéor à l'évoire. Donc, c'est important. Et donc, si tu veux, moi, dans les petits patients que j'ai, qu'est-ce que je voulais dire par rapport à ça, en fait? Oui, donc, je suis questionnelle sur diagnosticé, peut-être. Pour diagnosticé, c'est-à-dire qu'on pose un troupe de l'oralité ou un troublemé alimentaire pédétrique sur un enfant, parce qu'il a une difficulté à manger certaines textures ou certaines catégories d'aliments, et moi, quand je les ai en atelier, je suis fait, et que je fais les neufs à tout liable avec eux, et que je vois que au bout de trois ateliers, il y a tout qui se débloque. En fait, je me pose des questions. Alors, je me rendais à la maman, je vous êtes sûr, il a été diagnosticé avec un trouble alimentaire pédétrique. Oui, oui, oui. Donc, en fait, moi, et ce sont, généralement, ces enfants-là, qui, au bout des neufs séances, et que j'ai des nouvelles des maman qui me disent, "Ah, merci, merci, ça y est, on va bien goûter à tout, ils mangeent de tout." Alors là, je me dis, "Non, non, non, non, c'est un peu de par rapport." C'est un enfant qui est néo-fob, qui est en pleine, qui a traversé, en fait, qui traverse, parce que la traversera encore. C'est pas magique à la phase en les face pas en haut, mais en l'accompagnant dans cette phase de neuf au lit, automatiquement, on a des résultats changeant très rapides. Alors qu'un enfant qui a un trouble alimentaire pédétrique ou un TSA, ou tu vois quelque chose de plus encore plus fort, là-dessus, je vois. -Régine aussi. Ah, bah oui, c'est pas un truc, je suis rien, elle a pas l'apagée de magique. Là, on va bien voir qu'il y a un problème et qu'il faut creuser. C'est-à-dire que là, il faut inviter les parents et les professionnels de santé, les rées orientées et creuser, tu vois, c'est ça, surtout qu'il y a important. Et donc, bien un trouble alimentaire pédétrique, c'est quoi? C'est un enfant qui est en soin dans le refus, dans l'incapacité de salimonter de manière normale qui correspond donc à ce qu'on attend de son âge. Tu vois, voilà, qu'il y a un retard ou. Ouais. Alors moi, après, je tiens quand même à le souligner, je ne suis pas une professionnelle de santé. C'est-à-dire que je suis ni orthophoniste, ni ergotérapeute, ni pédiaque ni voilà. J'ai pas eu cette chance de pouvoir faire ses études malheureusement. J'aurais bien aimé, mais maintenant un peu tard, tu vois. Donc, par contre, c'est un sujet que je maîtrise parfaitement. Parce que depuis un peu près deux ans, maintenant, j'ai la chance à travers les jeux mangent et joués que j'ai créés, d'être convié à des collocs qui sont normalement réservés au médecin, au pédiaque, aux ordres, aux infirmières, tout ce que tu veux. Et puis, dans le domaine médical. Et en fait, moi, j'y assiste. Donc, j'ai au moins, je suis à cinq collocs, tu vois, sur les troubles alimentaires pédiatriques, et qui m'ont appris mais énormément, énormément de choses. Parce que, en tant que maman, c'est son des choses qu'on n'aurait jamais. On pourrait jamais avoir, en fait, comme information. Et vraiment, en plus de personnes, de professeurs, tu vois, qui sont spécialisés dans les troubles alimentaires. Et franchement, je suis très reconnaissant parce que ce qui m'a aussi permis, tu vois, de pédier, maintenant les familles, etc. C'est ce qui me permet de les dédéer familles. Et donc, moi, j'ai pas pour vocation à me proclamer médecin. D'accord? Je ne suis pas professionnel. Par contre, ils m'ont fait passer, en fait, ils m'ont demandé à ce que je sois parent-expert dans le domaine, dans le trouble alimentaire. Et j'ai suivi donc une formation de. Comment dit? Ah! Par. Paran-expert. En fait, j'ai suivi donc une formation de parent-expert, certifié à l'éducation terapétique du patient. C'est-à-dire en noter ce qui me permet, par exemple, d'intervenir dans les structures, que ce soit l'hôpital, que ce soit dans des camps, ce que ce soit dans les écoles. Enfin, bref, ça me permet à la deux ans, en tant que parent-expert dans le domaine du trouble alimentaire, de pouvoir accompagner des familles, des enfants dans un vrai programme. Tu vois, mettre des choses en place pour aider l'enfant à développer, acquérir des compétences face à cette problématique. D'accord. J'avais. On a pas beaucoup de temps, mais j'avais quand même une question sur. Tu parlais du diagnostic qui pose le diagnostic? D'un enfant qui arrive pas à manger, que tu vas voir qui? Alors, ça c'est une très bonne question, un petit pause de diagnostic. Déjà, le premier efferant de consultations, c'est le médecin ou le pédiatre. Médiatre est un traitant ou le pédiatre. Si il est formé ou à connaissance des troubles alimentaires, il va vous réorienter vers un ou une orthophoniste spécialisé au trouble alimentaire. D'accord? Après, donc ça, c'est parce que l'orthophoniste, c'est pris en charge. Vous avez ensuite d'autres personnes, parce que les résorts orthophoniques, c'est deux ans d'attentants, en des fois. - En faire. - En faire certaines régions. Des fois, ça peut être trois mois, enfin, ça dépend des régions. Mais grosso modo, une moyenne, on est entre un an et demi et deux ans d'attentants. Donc après, les parents, ils peuvent aller voir des ergothérapètes, des psychomotriciennes, quoi d'autres, des infirmières qui se diplômentent au trouble alimentaire, des dietéticiennes, qui se diplôment au trouble alimentaire. Donc, ils peuvent, la seule chose, c'est que dans certaines cartégories de métier, ce n'est pas pris en charge. Donc, je faut voir avec l'élection du lundi, si les sens d'ergot y a un petit peu.
C'est un peu comme un Osteo, donc si il y a un petit peu de tréson charge, tu vois, mais voilà, ça, voilà, faut financièrement pouvoir. C'est ça pour ça. C'est ça pour ça surtout. Ok. Ok. Et d'accord, très bien. Et du coup, c'est le médecin traitant qui pose le diagnostic? C'est l'organisme. Non. Lui donne le médecin traitant, lui donne une ordonnance pour consulter. D'accord. Quelqu'un qui a. Et on sait que le formé qui s'est spécialisé. Voilà, rien que tu l'as. Il y a plus de place à la personne de spécialiser, de former pour effectuer un bilan. Donc il y a des. C'est un bilan papier, mais il y a aussi un bilan comportemental. Les personnes vont faire interagir l'enfant avec des aliments pour voir justement niveau sensoriale ou sa quoi. Et voilà. Bon. Merci beaucoup. Je crois que c'était important quand même de ne pas oublier ça pour les gens. Ça n'a rien à ne s'aurait pas d'air qu'ils se tournaient. Et oui, maintenant on peut parler de ce que toi du poutami en place, on déjeu, tu fais aussi des ateliers. Donc semble que tu as écrit un livre aussi. Oui, c'est ça. Donc. Alors la première chose, c'est le livre. Parce que en fait, moi j'étais là en tant que maman en me disant "Mais quel galère, mais quel galère qu'on me fait entendre." C'est-à-dire quel galère pour que médecin y contraîne que mon fils est un problème. Quel galère de trouver une professionnelle, quel galère en fait dans toute parcours. Donc en fait, je me suis dit "Mais nombre par un vive ça." Et donc j'ai commencé à regarder les livres qui existaient sur les troubles alimentaires, sauf que c'était imbuevable. En fait. Enfin, moi, elle n'est pas coûtée chercher, j'en ai pas beaucoup trouvé. Bien, on a, bien on a pas mal. Il y a quand même une bouteille professionnelle très compétente que j'ai eu écrit des ouvrages. Mais moi en tant que maman, c'était imbuevable. En plus, moi, je suis une oatifique. Donc avec tout le verçu ce qui va derrière, c'est-à-dire moi, j'aime pas l'attention pour lire un livre, c'est compliqué. Enfin, j'ai jamais aimé lire. Là, je me retrouvais avec des bouquins en noir et blanc avec des tonnes et des tonnes de lecture. Et en plus, je ne trouvais pas. Je ne sais pas comment t'expliquer. Autant que tu vois, j'ai adoré de traduire les revues scientifiques où il y avait le sens de dépale. Parce qu'en fait, ça m'a porté quelque chose de concret dans un besoin que j'avais. Tu vois, pour trouver une solution. Là, les livres que j'ai lu en France sur le trouble alimentaire, pour moi, c'était pas possible. C'était imbuevable et puis il y avait tout qui allait avec la qualité du papier. Ça me. Bref, toi, moi qui est normal. Il y a tout qui n'allait pas dans cette lecture. J'ai lu de page et c'est resté sur ma table de cheveux. Et en fait, j'ai dit non. J'ai l'impression que j'ai pas été au bout. Tu vois, j'ai abandonné. Je suis. J'ai pas l'impression que je vais avoir toutes les réponses là dedans. C'est très cible et pro quand même. Enfin, tu vois. Donc, tu dis non. Et en fait, je me suis dit, en tant que maman, je vais parler de maman. Enfin, de parents à parents. En fait, parce que je dis maman, mais il n'y allait pas au-dessus. Il n'y a pas de bouquins. Oui. Donc, je me suis dit, je vais parler avec mes mots, avec ce mon vécu et pour essayer de transposer ça. Tu vois, que les parents, quand ils lisent le livre, ils puissent adorer le livre et d'ailleurs, c'est ce qui vient souvent. L'émaman, elle me dit, je l'ai lu d'intérêt. Et c'est ça que je voulais. C'est-à-dire, je voulais pas que le livre en liste de pages, on met de côté, en liste de pages, on met de côté. C'est vraiment qu'on soit pris dedans et que. Donne envie de lire quoi. Et qui donne des réponses. Donc, quand j'ai eu cette idée, j'ai cherché une orthophoniste qui soit bien d'accord pour m'accompagner, parce que, en tant que maman, non diplômé, non médecin, je me suis dit, c'est mort. J'ai aucune légitimité face à cette problématique. Il me faut quelqu'un qui puisse avoir cette légitimité et puis éteiller, en fait, ce que je vais apporter avec elle, son vocabulaire de prou. Et donc, j'ai trouvé Marie Poirette qui maintenant n'existe plus, mais elle aurait raison. Oui. Voilà, c'est très dommage, parce qu'elle est très actuelle. Il vaut beaucoup son travail. Oui, voilà, c'est un travail remarquable. C'est tout, c'est la vie, c'est voilà. Et en fait, Marie, quand je lui ai demandé si elle voulait m'accompagner dans ce chez Mala, elle m'a dit, alors là, oui, à 200%, par contre, si tu fous que tu trouves une maison d'édition, parce que je ne me vois pas auto-financer et tout. Moi, non plus, j'avais pas les fonds. Et donc, j'ai trouvé une maison d'édition qui est à l'édition achète, qui est quand même une très belle maison d'édition, qui en tout de suite prie à l'acquare le sujet et nous ont proposé de lire déjà nos calculs-lignes qu'on avait écrit et après, voilà, ça s'est fait. Donc, en gros, c'est un vrai guide pour les parents parce que tu vois les questions là que tu m'as posées, mais comment ça se passe des édnosties qui vient? Comment? Tout ça, je répondu dans, en fait, je tout est écrit. Et en plus, ce rite sur le gâteau, tout à la fin, il y a des ateliers sans sourirelles pour pouvoir commencer l'habituation à l'effet. Oui, oui. Voilà, voilà. Donc, pour démarrer, les parents qui se posent des questions peuvent déjà, on déjà regardait quoi. Donc, quand on est Instagram, il y a énormément de choses. Et puis, le livre, c'est un bon début pour arriver à comprendre un petit peu. Ça se passe, quoi faire et avoir des idées passuaires. Beaucoup de réponses. Et après, donc j'ai écrit ce livre, j'ai créé des jeux de société qui s'appelle "Mange et joué", où ce sont, d'ailleurs, les premiers jeux de société qui existent, où on fait appel à la nourriture. C'est-à-dire qu'on n'est pas sur un jeu de l'auto avec des images, on n'est pas sur un truc où on sent, on n'est pas sur un auto des odeurs ou on est sur des trucs chimiques, en fait. Tu vois ce que je le dis. Oui, oui, oui, oui, je l'ai sur du congret. Bonjour avec la nourriture. Oui, je sais que c'est un peu le tabou. D'ailleurs, je pense que c'est pour ça aussi que j'ai un peu du mal à me faire connaître à traverser le bon déjà jeûne supersonne. Donc c'est sûr que je suis du mal à me faire connaître. C'est incroyable. Donc, je suis très content de s'essayer d'y passer. Par là, c'est compliqué de faire connaître, manger, jouer parce que déjà, il y a la notoriété, moi je ne suis pas quelqu'un de connu. Il y a aussi ce gros tabou, cette phrase mythique qui est "on ne joue pas avec la nourriture". Ça, c'est un truc vraiment ancré dans notre culture et dans notre société. Sauf que moi, je pense que nos arrières grands parents, ce n'était pas "on ne joue pas" avec la nourriture. Ils voulaient être plutôt dire "ça ne se gasse pile pas" la nourriture. Et je pense qu'il a été un peu changé au fil du temps parce que, concrètement, le jeu, c'est la vie. Le jeu, c'est l'infran primaire d'un animal. Mais même, on est des animaux avant tout et quand tu vois des lions sceaux ou autres, tu vois, tu vois une tributie d'animaux, l'entrain de jouer ensemble, ils font quoi? Tu vois ijou? Tu vois ce que je veux dire et ça leur permet d'établir des connexions, des compétences. Moi, je suis absolument convaincu que de toute façon le jeu permet et le développement de l'enfant. Et donc, je me suis servi de cet élément-là pour pouvoir créer les jeux, tout simplement. Et comme tu l'as dit, donc il y a des jeux physiques en mode "jeux de société concrets", pas lepable. Et depuis le premier septembre, il y a les jeux qui ont été digitalisés en application de l'élection. Je ne sais pas si tu le savais. J'avais un peu oublié ça, que j'avais en tête les jeux physiques. En gros, c'est les jeux en digital, c'est-à-dire que est transportable. C'est-à-dire si tu vas au rescue, tu as pas très bien que tu as boîtes de jeu de manger jouer, parce que là, le restaurateur m'a dit en fait quoi, vous installer. En fait, t'as le téléphone portable sous la main et c'est un parcours ludique et progressive tout en douceur pour accompagner l'enfant à passer cette barrière de refus sans sorielle à lui lever les blocages et qui puisse au moins réussir à gouter ce qui a nouvel aliment. En fait, mes jeux y servent à ça. Mais je ne serve pas à faire manger absolument l'enfant une quantité astronomique dans son assiette. Le jeu y servent à lever des verrou, des blocages que l'enfant se met en lui au franc cette possibilité de gouter. Parce que comme je dis, avant de manger quelque chose, il faut déjà que l'on goutte pour voir qu'on l'accès de sous-pins. Et avant de gouter, il y a plein d'étapes. Exactement. Et donc c'est des tapes là pour travailler à travers mes jeux. C'est touché, sentir tous les aspects sans sorielle du coup dont on parlait avant. Exactement. La nourriture, c'est une difficulté. Il faut bien passer par toutes ces étapes. Et donc j'ai également donc tu parlais des ateliers, donc cliquer des ateliers terapétiques où là des familles s'inscrivent c'est gratuit. C'est bénévol. C'est pour pouvoir aider les familles parce qu'elles se sentent des munis. Certaines sont sur l'ISDATAN, d'autres ont un suivi en place. Mais à la maison, ils travaillent 30 minutes en cabinet avec leur tow-out, mais à la maison, l'enfant, il veut pu rien faire avec les parents. Donc moi, je propose cet accompagnement le dimanche en complément, en fait. Pour donner des outils concrets, c'est-à-dire que les parents reçoivent dans le maille des outils imprimés ou on va travailler avec, qui pourront conserver pour pouvoir continuer les atuliers avec leurs enfants, seul, c'est à dire que. on leur a fait en groupe, l'enfant il aura pris plaisir à s'amuser avec sa maman ou son papa avec tout le monde et après ils seront capacités de le faire avec ses parents, seuls et si l'enfant redemande après Florian c'est souvent le cas. C'est encore où à Florian, parce qu'il y a les attuniers de la Nouve d'Imanche, après on se lâche dans la nature, comme on dit, mais les parents ont des bons outils pour pouvoir perpétuer en fait avec les enfants et moi, volontiers, je reçois des fois, il y a un enfant qui vient comme ça, ce qui se regrette, un groupe qui ne connaît pas et parce qu'il a aimé tel à être bien, puis il en vit de le faire avec moi, il en vit de me montrer aussi, ça c'est, c'est envie de, cette fierté de me montrer, bah voilà aujourd'hui, j'arrive à toucher ce truc là, à le guter, à le, tu vois en fait c'est ça, c'est de permettre, comment dire une guidance et suivre une progression de l'enfant quoi. D'accord et du coup les parents s'inscrivent auprès de toi, moi j'imagine qu'il y a une liste d'attente, mais peut-être pas mais, je me dis vu la rarte des propositions comme ça, comment, alors bah, moi je ne suis pas sur liste d'attente, non mais par contre je me mets un max de groupe parce que je suis déjà montée jusqu'au 15 de famille en vidéo en groupe et ça commence à faire beaucoup de chouacinze, surtout que si dans les 15, tu as des enfants noatifiques avec leur particularité aussi, tu vois, il faut quand même que je puisse avoir un œil sur les 15, que je puisse avoir un œil sur mes deux parce qu'on fait avec Raphaël Andréat, donc parce que voilà, il faut créer une dynamique comme ça qui est pas forcément évident, là maintenant le max est 11, c'est déjà pas mal. 11 et en fait malheureusement quand je suis complète, je dis bah 11, voilà, la saison proche, voilà, dans les dernières fois. Exactement, dans la session d'après et vu que ça dure un peu près deux mois et demi, mon demi ça passe très vite, ça ne me dégain rien, donc hop, ça tourne et puis je reprends les parents qui étaient en liste d'attentes entre les meets et je les reprends au début de liste, comme on peut dire. Et c'est des ateliers que tu fais uniquement en visu, tu n'as pas encore n'ont pas développé. Non, je n'ai pas développé dans ma région, après moi j'aimerais, là j'ai un but pour ces ateliers là, c'est à dire que maintenant je suis diplômé en éducation terre à petit du patient, donc j'ai construit un petit groupe avec des professionnels formés, au trouvalumentaire, donc orthophonisme, neuropsychologue, diététicienne, médecin. Et en fait on va constituer une association et présenter un programme d'éducation terre à petit du patient à la RSE, pour que vraiment il y ait un suivi plus rédiciplinaires avec des ateliers de pro en visu, c'est à dire l'Orto, elle va expliquer comment faire les exercices de massification aux parents, comment bien les faire, etc. La diététicienne, elle va faire un atelier où elle va parler vraiment des apports nutritionnels et surtout répondre à beaucoup d'interrogation des parents, parce que les parents ont beaucoup d'interrogation quand on en enfants qui n'enche pas grand-chose, on se demande si ce qu'on fait, c'est bien, ou niveau critique, en fait. La neuropsychologue, elle, elle va être là en expertiste, en analyse des injustes remandes des lios, pour comment dire repérer les comportements des enfants neuroatifiques, parce que parfois dans les groupes, j'ai des enfants neuratifiques mais les parents ne savent même pas. Donc la neuropsych va pouvoir utiliser cette support pour voir, pour après proposer aux familles de séances individuelles, parce que c'est quand même très personnel, pour pouvoir faire de séances, aller un peu plus dans l'exploration de cette découverte, on va dire, et pouvoir donner un écrit, c'est à dire en tant que confrèrent, voire réorienter la famille chez un confrèrent ou une conceur neuropsychie dans leur région, en mettant tout ce qu'elle, en tant que professionnelle, a repéré, l'analyse clinique, en fait. Qu'est-ce qu'elle a repéré chez telle ou telle enfant? Et ça va vraiment permettre, moi j'espère vraiment que ce projet arrive au bout, parce que ça va permettre un support supplémentaire, tu vois, au parent avec une équipe derrière, on fait pas n'importe quoi, on réoriente les parents, et je trouve que, voilà, on en a besoin, surtout que moi, sur les réseaux, les parents que j'écuper, c'est ceux qui sont les plus démunis, les plus délés, c'est ceux qui ne passent pas à aller, qui leur tout phoniste, à la déménager, ils ne retrouvent plus, ou en fait j'ai vraiment les cas très complexes, donc on va pouvoir les accompagner en tout cas, j'espère que ça ira au bout ce projet. C'est génial, c'est super. Du coup, t'es jeu pour revenir à ça, on y joue pendant le repas? Non, tu sais, on a même de restaurant, alors je me suis dit à. Comment ça se passe? Justement, donc moi, comme je t'ai dit plus haut, enfin plus loin, c'est les jeux, donc pas pour vocation pour que l'on mange. Ils ont pour vocation à faire découvrir un aliment nouveau à l'enfant par le parcessence et pour le qu'il réussit à le goûter. Si le goût lui, tu sais, moi j'appécie à un orgasme culinaire, quand ça se fait. J'adore manger le goût. Tu vois, je suis une neuroatifique, et j'ai un trouble alimentaire depuis ma naissance aussi. Et moi, je califista quand je goûte quelque chose de nouveau, ça a été très dur à me faire goûter des choses de nouveau. J'y arrive que depuis un an, un peu près grâce aux jeux, d'ailleurs. En fait, moi, j'appelle ça, maintenant, je peux poser un mot, j'appelle ça un orgasme culinaire. C'est-à-dire que je goûte et là, mon cerveau, mais j'ai un élan d'émotion qui m'envaille dans mon corps. Je sais pas comment t'expliquais. Et en fait, là, si je kiffe, tu vois, c'est un truc que je vais pouvoir manger en tant que personne à dure d'un trouble alimentaire. C'est un truc que je vais pouvoir manger pendant 15 jours la même chose. T'es le droit de me dire que ça va être un truc de nouveau. C'est un truc de nouveau. Soumardévoire, toi la fois j'ai goûté des sous Bruxelles, j'ai pas eu d'orgasme culin d'Hercois. Je sais que c'est quelque chose. Je vais pas y aller. Je peux y retourner, mais ce n'est pas un truc. Graffail, il a eu le poisson, rien que toi, le poisson, le cabillo, en la vapeur, là tu vois avec une petite sause et tout. Il a eu un orgasme culin d'Herclarem. Parce que pourquoi on était sur un découvert de jeu, il a goûté, il a tellement adoré qu'il m'a mangé le poisson entier. Après, le jeu, il a baléé le jeu et pourchette, toi et aujourd'hui toutes les semaines il lui posent son poisson. Tu vois ce que je veux dire, en fait, c'est pour ça qu'on fait hors des tendées repas, on fait une petite quantité de quelque chose qu'on peut découvrir. Et on s'amuse, on est là, on est pas là pour manger. On est là pour s'amuser. On est là pour que papa et maman, la soeur, le frère, le cousin, écouz-y, on s'en fout, ceux qui sont là, on s'éclate, on partage un moment positif ensemble. Et on découvre quelque chose de nouveau, simplement. Et là, moi, je me pose une question au niveau de la motivation. Le jeu, c'est pour me modifier l'enfant parce que l'enfant a même joué. Après quand tu sais que tu vas jouer, habitez quelque chose qui va être compliqué pour toi, est-ce que tes enfants sont toujours ok de sortir les jeux? Moi, ils me disent "oui, on va douter de la bêtre à me, je te dis je joue pas". Ah bah, c'est une minute et tu dis ça, mais c'est parce que t'as jamais joué, je mangeais, je joue! C'est peut-être. Quand bien de trucs, moi, j'ai 37 ans, jusqu'à 36, quand on me proposait un truc devant mon messieurs, j'ai toujours refusé. Je pouvais mettre à pleurer si on forcée. Mon marine s'est mette. Moi, tu peux pas dire que t'aimes pas à t'a jamais goûter. J'avais les larmes qui m'envaissait tellement, il me forcée à vouloir goûter depuis un an, que j'ai débloqué quelque chose. J'arrive à goûter. Tu vois? Et pourtant, des trucs. La seule chose à l'arrière, que je pourrais dire non, je ne peux vraiment pas. Tu vois, même avec les jeux, c'est tout ce qui est la cervelle et tout ça. Le choix, le choix. Pourquoi? Parce que pour moi, en fait, ça va au-delà d'un aliment, c'est pour moi, si je mange de la cervelle, c'est l'âme de l'animal. Tu vois, enfin, c'est. En fait, toi, moi, ça va encore plus loin que ça, donc je peux plus là, je peux dire, même avec les jeux de manger, je ne vais pas. Tu vois, parce que vous la preuve. Il y a tout ce qui est beau. Ouais, parce que ça touche à un organe qui est très individuel. Tu vois ce que je ne sais, je ne pourrais pas. Je ne pourrais pas. Alors en fait, tu me parles de motivation. Il me reste combien de temps? Elle est 10 minutes. Oui. En fait, je vais t'expliquer pourquoi j'ai créé ces jeux dans quel but. C'est toujours dans un schéma serré braille, d'accord? L'être humain, donc il a besoin pour assurer sa survie d'avoir une horloge, d'un fonctionnement serré braille, bien programmé. Ok? Et donc, cette horloge, on appelle ça. la roue édonique. La roue édonique, ça comprend la motivation, la prise de décision, l'action, de passage à l'action, la libération de la dopamine, d'accord, pour quelque chose de plaisante, une expérience plaisante. Et la roue se remet en action, de fois que la dopamine est descendue de pouvoir se remotiver à recommencer parce qu'on sait qu'à la clé, on a la dopamine qui se libère, bon, c'est pas, mais notre cerveau il le sait, d'accord? Et en fait, ce qui se passe, c'est que les trhumains pourraient assurer sa survie, il a trois piliers fondamentaux. Le premier, c'est la limitation parce que sans aliments, bien, si tu manches pas, tu meurres, ok? Donc t'assurpes pas t'assurbis. Le deuxième, c'est la porte affective, le partage affectif, donc les liens familiaux, voilà. Ça, chez certains enfants, c'est un pilier qui est un peu branlan, tu vois, soit l'enfant il appelle la chance d'avoir l'affectif familial, le soit il n'en a pas du tout, tu comprends, soit il a, moment-fils par exemple, monté, ça, il n'aime pas que je touche, il n'aime pas les bisous, il n'aime pas les carères, ça a encore assez spilier là, il est absent, d'accord? Donc déjà lui il en a deux sur trois, qui sont absent ou qui sont comme ça? Tu vois? Et le troisième, c'est la sexualité, chez la trhumain. La sexualité, c'est pour pouvoir assurer la reproduction de l'espèce humaine pour pas concétenne, ok? Donc quand on a un rapport, on a la motivation parce qu'on sait qu'à la clé, il y a une libération de pâmes inimportantes, et à leur gâce, d'accord? C'est pour pouvoir reproduire pour qu'on puisse procréer. Ça se sont trois fillés, trois piliers fondamentaux. Nos enfants, un pilier de la sexualité, et pas là, c'est pas pour tout de suite. Donc c'est à dire qu'on y en a deux, et si les deux ils n'ont pas les 100% de compétence, ça crée une dégain golelle, on est d'accord? Donc du coup, les scientifiques, ils ont vu que l'espèce humaine, elle s'est développée avec les décennies, et elle laisse les places à l'air de la technologie, à bref, à pleins de choses, à l'argent, à tout ça, enfin bon bref. Et du coup, c'est plus un pilier primitif, à l'espèce primaire, en fait, c'est un quatrième pilier qui a émergé des sociétés qui ont évolué. Et ce quatrième pilier, c'est le pilier de l'addiction du jeu, en fait, donc tout ce qui est addictif. Le cul, ce pilier, la dégamine, superficielle, voilà. Les décran, les jeux d'argent, les jeux de vidéo, les jeux, tous qui libèrent le même taux de dopamine, tu vois, les trois piliers fondamentaux de l'espèce humaine. Et en fait, moi, quand j'ai étudié tout ça, je me suis dit, mais il voit là, bah voilà, il en a deux qui m'en quittiennent pas bien. Je vais lui en mettre un qui tient bien, je vais me servir du quatrième pilier qui est les jeux, d'accord? Et du coup, c'est pour ça que j'ai créé ces jeux-là, parce que du coup, en libérant le taux de dopamine, parce que le cerveau, il le fait, il le fait lui-même, on se motive, on joue, on s'amuse, on libère de la dopamine. En libérant un taux de dopamine important, j'insère à le pilier de la limitation. D'accord? Pour le consolider, tu vois, pour lui donner des forces, c'est qu'il tient bien le bout, en fait. Et en fait, ce qui se passe, c'est que on va créer comme ça des nouvelles connexions neuronales d'un schéma et donnique positif et motivationnel et libération de dopamine sur ce pilier-là, en fait, qui est à moitié chaotique. Tu vois ce que je veux dire, renforcer ce pilier-là du coup. Exactement. Et au fur et à mesure, tu sais, les neurones, une fois qu'ils se connectent, les synapses, après, il y a tout qui se met en place, et petit à petit, l'enfant, moi, ce que je recherche, c'est ce que je dis toujours au parent des ateliers. Là, on n'est pas là pour faire manger votre enfant. On est là pour lui donner des compétences, des compétences sensoriales et des compétences neuronales, c'est-à-dire de motivation, de prise de décision, de champs d'action et de libération de dopamine. Et en fait, ce qui se passe, c'est que moi, j'ai des enfants, parce que moi, je fais des amnès avec des rendez-vous individuels avant où je fais un graphique arrénier, tu vois, avec les compétences. Et la compétences de la découverte spontanée, généralement, tu sais où aller? - Asélieux. - Oui. - L'Iro. - Non, non. - D'accord. - Il y a 1, 2, 3, 4. On est à 0. Parfois, il y en a, ils arrivent à monter à 1. Donc, encore, parce que les parents, ils en pourraient j'agouter des choses, tu vois. Mais moi, ce que je vais rechercher, c'est de mettre en place un circuit neuronal qui se met en place tout seul. Et que les parents, en fait, ils me disent au fil dans quelques semaines, dans quelques mois, et d'ailleurs, c'est ce qui se passe. Ils me disent, "Oh, ça y est, ils goutent de lui-même." - Oui, c'est des débloquages, quoi. - C'est que tu crées des nouvelles connexions, voilà, des nouveaux fonctionnements qui permettent après de généraliser, pour le coup, ce qui est une difficulté aussi pour certains enfants, comme tu disais, de reproduire ce que t'as fait avec un professionnel. Mais là, ce qui est génial aussi, c'est que tu fais l'atelier par an enfant. - Donc, ça, c'est pas un professionnel qui prend l'enfant, et puis voilà, après, à la fin de la séance, c'est fini, quoi. - Papis, il plait aussi dans ces ateliers, c'est que. - Moi, je suis pas médecin, parce que les parents se sentent souvent malgré que, il y a quand même de très très bons professionnels. Paran, tu sais, dès que tu as un médecin qui dit que tu sais pas comment faire avec ton enfant, sa de la frustration, en tant qu'en faire un sacré coup. Tu vois ce que je veux dire. Donc, déjà, surtout, une maman de devoir se rendre à l'évidence que. - J'arrive pas à faire manger mon enfant, mais je suis incompétente. - Je suis pas réservée. - Pas réservée. - Non, mais avoir besoin de quelqu'un d'un pro, réussir à aider mon enfant, mais où est ma compétence? On peut remer en question, mais plus, plus. Et quand les pro ont, du coup, malheureusement même si c'est pas pour être mal, perçu ou mal dit, mais nous disent un tout petit truc, comme ça, tu sais. - Oui. - Attaquer. - En fait, on se sent attaquer au plus profond de nous, et moi, en tant que maman de parent à parent, je peux dire que je peux dire. Moi, je dis des choses aux parents, ou des fois j'ai des prouks qui disent, "Alors moi, jamais, je leur ai pu dire ça, jamais, je leur ai pu classer, ça en fait." Et c'est ça qui est super, dans. Moi, j'estime, dans le travail que je fais, c'est que je suis pas professionnel, je suis une maman au même niveau que tout le monde. La seule chose que j'ai en plus, c'est cette compétence d'expertise, parce que les deux ans de formation, des collots, et tout ça, moi, en richi énormément, et du coup, je peux caler des choses, tu vois, dire des choses, tout en important, de bienveillance, et de tapes, en fait, des petits tips, comme on dit, la des petits tips aux parents pour pouvoir les aider, les accompagner, en fait. - C'est génial. - Bon, je sais que tu vas devoir justement aller chercher tes enfants. - La vie de toute la question, finalement. - On a déjà fait un bon tour, après, peu de s'il est gent, des questions, voilà, je te les reposerai par la suite, ou je ne sais pas, mais déjà, on a fait un bon tour, et puis surtout, si les gens ont des questions, ils peuvent aller faire un tour sur ta page Instagram, te compacter, je mettrais les liens. Et voilà, ça fait longtemps que j'ai envie de découvrir tes jeux. Après, c'est vrai que je suis partophonie, je suis pas formée, et du coup, je ne me sens pas trop légitime. Justement, sur ces sujets-là, je préfère envoyer vers des gens qui ont les formations, mais c'est des sujets qui m'intéressent beaucoup, parce que évidemment, il y a plein d'enfants et d'ados que j'accompagne qui n'en sont pas encore sortis, de toutes ces difficultés-là. Donc voilà, je mets tous les liens. Merci beaucoup beaucoup. - On est? - Je suis ravi. - Merci à toi. Et puis j'espère que tu es content de t'avoir découvert le fonctionnement des jeux, etc. En grande une fois. - Ouais, ouais, trop bien. Merci beaucoup, et puis à bientôt. - La bonne affaire. - La journalite aussi. - Bonne affaire. - Au revoir. - Terminé cette épisode sur une bonne apétit. On ne veut pas mieux conclure, je crois. Alors, pour la petite anecdote, quand j'étais petite, j'avais beaucoup de mal à manger. J'ai une pensée pas avoir un trouble de alimentaire pédiatrique. Voilà, je ne pensais pas. Ceci dit, je mangeais à la cantine, et c'était vraiment pas bon. Moi, pas se mentir, c'était pas terrible. Certains pleins me dégoûtent même encore aujourd'hui. Et qu'on fait les personnes qui étaient là, à ce moment-là, elles me forcèent tous les jours. Mais je me rappelle encore maintenant, tous les jours, je devais manger de la salle à de verte alors que je n'aimais pas ça. Et c'était les mêmes personnes pendant d'autres moins d'enfances qui étaient là. Et qui savait que je n'aimais pas, mais qui tous les jours me disaient, goutte. Mais j'ai déjà goutté hier et à ventière, en fait. Et je trouve que l'approche de Florian de passer par le ludique, de passer par l'exploration sensoriale, par la motivation, c'est vraiment tellement pertinent pour en général. Et donc là, sur cette thématique-là, mais moi, c'est une approche que j'apprécie dans plein de thématiques. Finalement, quand on force, on crée des résistances. Quand on va chercher la motivation et là, chez l'enfant, la motivation parle-jeux. On sait que ça marche vraiment beaucoup. Ben souvent, c'est plus pertinent, et les résultats sont meilleures. Moi, comment j'ai fait pour manger de la salade, c'est quand j'ai eu, enfin, la possibilité de dire, que je ne suis pas sûrtifique, je vous donne justement un exemple, mais je pense que ça ça parlera à d'autres personnes qui. peut-être enfant a été forcé à manger des choses et on attendant ça faire ça, même avec nos enfants, goûtement, voilà, et on sait que parce qu'on a envie, on a envie de les nourrir, c'est une fonction vitale, s'il mange pas, il ne peuvent pas vivre, il ne peuvent pas fonctionner et s'il mange pas correctement qu'elle grande culpabilité de parents. Mais voilà, du coup je trouve que l'approche de Florian donne d'autres pistes pour aborder ça de façon ludique et plus efficace. Comme d'habitude, je mets les liens, donc je mets le site Internet de Florian et son Instagram, sous dans la description de l'épisode. Si vous souhaitez lui poser des questions, vous pouvez le faire en commentaire directement de l'épisode sur votre plateforme de podcast ou sur nos réseaux. Il y a une vignette qui spécifique à l'épisode, vous pouvez commenter de sous. Si il y a des questions pour Florian, je ne manquerai pas de lui faire passer. Et voilà, et de vous apporter une réponse si c'est possible. Je vous souhaite une belle semaine, une belle quinze ânes, je ne sais pas, jusqu'au prochain épisode. Vous avez remarqué les épisodes ne sont pas très réguliers. Là en ce moment j'ai du mal à tout faire, mais ça ne tient à cœur de continuer à vous proposer ce contenu. Donc je vais essayer de retrouver de la régularité, là, c'est un peu moins régulier, mais malgré tout, je continue, je continue, je rencontre plein de gens, je dépit ce de sous le coup de là qui vont bien tous sortir, qui sont super. Donc voilà, je ne sais pas quand c'en tire le prochain. Je pense donc qu'il y a 15 jours, si tout va bien, restez, abonnez-vous comme ça, vous le saurez. Abonnez-vous sur votre plateforme et vous aurez les infos. À bientôt. Merci d'avoir écouté cette épisode jusqu'au bout. Pour soutenir mon travail et ce podcast, aimerai à continuer. Je vous invite à vous abonner, à mettre 5 étoiles et un gentil commentaire sur Apple Podcast Espo Tify. Vous pouvez aussi partager cette épisode autour de vous. A une personne à qui il sera utile. Pour aller plus loin et m'aider à libérer du temps pour produire ces épisodes, vous pouvez me soutenir sur Tipeee, le lien est dans la description. À bientôt pour un nouvelle épisode.
Podcast Summary
Key Points:
Le podcast aborde les troubles alimentaires pédiatriques, en distinguant la néophobie alimentaire (phase développementale normale) des troubles pathologiques liés à des causes sous-jacentes.
Le témoignage de Florian, maman d'un enfant autiste avec un trouble alimentaire, illustre les défis quotidiens et l'importance d'une approche sensorielle et ludique.
Des solutions pratiques sont proposées, comme la régulation sensorielle et des jeux éducatifs, pour aider les enfants et soutenir les familles.
Summary:
Cet épisode de podcast présente une discussion avec Florian, une maman devenue experte sur les troubles alimentaires pédiatriques après avoir accompagné son fils autiste, Raphaël, qui ne consommait qu’une très limited variété d’aliments. ). Face aux difficultés de son fils et au manque de ressources en France, Florian a mené ses propres recherches et développé des ateliers de rééducation sensorielle, puis créé des jeux de société ludiques.
Ces outils visent à recréer un lien positif avec la nourriture, à traverser les phases difficiles sans conflit et à aider à réguler les perceptions sensorielles souvent désorganisées. L’échange souligne l’importance d’écouter son intuition de parent, de chercher des professionnels à l’écoute et d’intervenir précocement, notamment via des stimulations faciales pour les tout-petits. Le message central est d’offrir aux enfants et aux familles des moyens concrets et bienveillants pour améliorer le rapport à l’alimentation.
FAQs
Un trouble alimentaire pédiatrique est une pathologie avec une cause sous-jacente, comme un problème moteur, physiologique ou sensoriel. Il nécessite d'identifier cette cause pour aider l'enfant, contrairement à la néophobie alimentaire qui est une phase normale du développement.
La néophobie est une phase normale entre 2 et 8 ans où l'enfant devient méfiant face aux nouveaux aliments. Un trouble alimentaire est une pathologie persistante liée à des causes médicales ou sensorielles, nécessitant une prise en charge spécifique.
Les causes peuvent être motrices (problèmes de déglutition), physiologiques (frein de langue, reflux), sensorielles (troubles du traitement sensoriel) ou liées à des conditions comme l'autisme. Il est essentiel de consulter un spécialiste pour identifier l'origine.
Consultez un professionnel formé (pédiatre, orthophoniste) dès les premiers signes, comme des difficultés à boire au biberon. Des stimulations faciales basées sur les réflexes archaïques peuvent aider à développer les compétences alimentaires.
Travailler la régulation sensorielle par des ateliers ludiques (ex: jeux de température, textures) peut rééduquer la perception. Cela permet de préparer l'enfant à une expérience alimentaire plus apaisée et positive.
Les jeux, comme ceux créés par Florian, offrent une approche positive pour retravailler les connexions neuronales et sensoriels. Ils aident à traverser les phases difficiles en renforçant le lien familial et en réduisant le stress autour des repas.
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