Fictícias - candidaturas de mulheres e violência política de gênero - Roberta Laena
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La suite point.org est une coopérative d'intérêt collectif (SCIC) qui propose des services basés sur la suite bureautique libre développée par la direction interministérielle du numérique (DINUM). Composée d'entreprises comme IndiHosters, elle offre des outils de messagerie, visioconférence, prise de notes et collaboration, permettant de remplacer les solutions propriétaires de Google et Microsoft. Son objectif est de faciliter la "dégooglisation" des organisations, qu'il s'agisse de collectivités territoriales, d'entreprises, d'associations ou de collectifs. La suite s'appuie sur des briques logicielles existantes, comme Matrix pour la messagerie instantanée (Tchap) et des développements internes agiles, favorisant la collaboration avec les communautés open source. Un enjeu majeur est la mutualisation des ressources pour réduire les coûts et l'empreinte écologique, notamment pour les petites structures. Le projet de la DINUM incarne un changement de paradigme : l'État développe lui-même des communs numériques, en interne et en partenariat avec des acteurs privés, pour renforcer sa souveraineté et son autonomie vis-à-vis des géants technologiques. La suite point.org s'inscrit dans cette dynamique en offrant une alternative ouverte et collaborative, tout en encourageant une appropriation citoyenne et collective des outils numériques.
[Musique] Bienvenue sur Project Libre, le podcast de Linux à faire point-or, qui parle de logicia libre, de Command Numérique et de données ouvertes. Je suis Wally Dnoux et aujourd'hui, on va parler d'un sujet très actif, c'est en si, vous en avez peut-être déjà entendu parler si vous viez en France ou vous suiviez un peu l'actualité française. On va parler de la suite, mais aujourd'hui, on va parler de la suite point-or-p. On va vous expliquer après juste après de quoi il s'agit. Et avec moi pour parler de ce sujet passionnant, j'ai deux personnes, Bertie Mazariq et co-fondatrice et de G de la suite point-or-p. Et Timothée Gosling, qui est confaudateur et président du SAD, la suite point-or-p. Alors tous les deux, bienvenue sur Project Libre. J'espère que vous allez bien malgré cette chaleur un peu étouffante. - Salut, merci. - Bonjour, Alli. Un peu chaud, mais on serait content d'être là. Et pas très content de vous avoir. On va commencer par vous présenter pour les auditrices et auditeurs. Qui êtes-vous quand est-ce que vous avez découvert le logiciel libre, l'écomment numérique? Bertie, à toi, l'honneur, je te laisse la parole. - Merci, Wally. Moi, je suis effectivement Bertie Mazariq. Régénement, en fait, je suis issu des sciences sociales. C'est-à-dire que je fais des études dans. Je suis étude politique à l'HSS. J'ai fait un mémoire de recherche sur la démocratie participative, plus sur l'aspect philosophique que pratique. Et à la fin de mon master, j'ai dû faire un stage. Du coup, je suis arrivé chez Open Source Politics, une entreprise qui fait de la démocratie participative numérique et qui propose des plans de participation citoyenne basée sur un logiciel libre, ça peut le décédir. Et qui se destine à toute sa collectivité ou institution, soit engagé des démarches de participation citoyenne numérique. Moi, mon rôle, initialement, c'était surtout d'accompagner les collectivités et institutions à la co-conception et mes emplaces de ces démarches. On en parle vraiment de collectivités, type Marseille, Lyon ou Toulouse, qui soit mettre en place des buts participatifs ou des assemblées citoyennes. Il y a aussi le côté institutionnel, comme l'Assemblée nationale, par exemple. Je pense que la loi du plomb peut parler à beaucoup de personnes. La pétition de la loi du plomb se déroulée sur décidime une plateforme que l'on a déployée au sein de Open Source Politics. C'était ma première rencontre du coup avec le logiciel libre via décidime et grâce à Open Source Politics. Au début, j'étais assez novice. Je ne comprenais pas forcément tous les sub-assements, tous les commences que ça s'articulait, toute la communauté qui existait et prêt à exister au sein de décidime. Je crois qu'il y a un podcast qui a déjà été tourné avec Valentin Chappu, qui raconte l'historique de décidime. Je vous invite à aller l'écouter, parce qu'il est assez riche et assez intéressant sur ce commun numérique, c'est construit et aussi pérennisé aux fil des années de part son indépendance à la municipalité. C'est comment faire un commun du public pour avoir une communauté et construire au fil des années un logiciel libre et pas seulement Open Source dépendant d'une service public. Ça recoupera pas mal avec ce qu'on veut faire, un peu avec conflite, face à frais éco, avec des enjeux qui se prédent à nous. Donc, pour revenir sur ma connaissance du logiciel libre, éroissé par le guide décidime que j'ai appréhat le connaître et ensuite, on s'intégrait, enfin, je me suis intégrée, et j'ai commencé à être curieuse sur différents écosystèmes, différents logiciels. On a eu du métabais, ensuite on a eu du Christ, et maintenant les outils de la suite, donc j'ai commencé à m'aculturer et à prendre tout comment est-ce qu'il marchait, et ce qui existait. Et on pourra y revenir plus dans le détail. Mais l'aslamat a timoté, peut-être. - Oui, juste effectivement, saison 2, épisode 5, l'épisode avec Valentin Chapu, de Ponsor Spéritix, pour parler de décidime. Je voulais certainement dire 2 mots à un moment ou un autre, parce que le sujet est sorti quand on a préparé cet épisode, mais timoté, à toi, la parole. - Yes, ma timoté. Faites-moi, je fais partie d'une copatatique, ça appelle IndioStars, une des entreprises fondatrices de la suite, un cop, et donc ça fait un peu plus de 10 ans que je suis dans ce milieu du logiciel libre côté bergement donc on fait partie du collectif chaton, et on compose des outils, il faut des outils collaborés sur l'îme qu'on héberge en mode sasse. Moi, la base, ce qui m'a un peu amené dans ce monde, c'était toujours été un peu que, c'est notion de partager la connaissance, l'accès à la culture, au savoir, de vrais de quelque chose bouvert. Enfin, c'est toujours quelque chose qui m'a animé. Il côté bidouille. Faut que j'aime bien les mettre les mains dedans. Je ne suis pas tech à la base, moi. J'ai un profil plutôt école de commerce. Mais voilà, j'ai bien bidouillé, je m'étais installé un Linux, j'avais commencé à déployer un forum. Il y a eu un projet que j'avais lancé il y a quelques années, et je suis vraiment rentré dedans, en fait, moi, la base, comme client d'Indi-Oster. Donc, initialement, j'étais client de ce projet. Et de finon et guillis, j'ai sympathisé avec Pierre, le fondateur, et je me suis retrouvé, travaillé pour Indi-Oster, et à faire tourner la boutique depuis un peu plus de 10 ans, comme je disais, toujours avec Pierre, et qui pas aussi depuis. Mais voilà, pour moi, le truc qui m'a dit vraiment dans ce truc du logiciel libre, c'est cette possibilité de pouvoir mettre les mains dedans de pouvoir t'approprier le projet logiciel, le détourner, la mélorer, et ouais, ce truc de, pour moi, la connaissance, en fait, est de vraiment être accessible à tout le monde, et prend barre quoi. Voilà, c'est sa gimane, il me lance le monde de la Coupe. Très bien. Je vous propose qu'on commence par définir ce qui est la suite point-coupe, parce que la suite, il y en a plusieurs, il y a la suite de Uninum, la suite territorial, la suite point-coupe, pour les gens qui pourraient être un peu perdu avec ces trois non-identiques. Et de quoi on parle quand on parle de la suite point-coupe, verti, peut-être? Donc, la suite point-coupe, c'est une coopérative d'intérêt collectif, donc il existe de modèles prépondérants dans les coopératives, les scopes et les skis, ou s'ils. Du coup, nous c'est une sique. Une coopérative d'intérêt collectif, comme il disait, qui est composée de différents collèges, dont souvient des opérateurs de service, et donc, il réunit plusieurs entreprises et principalement des coopératives, qui proposent des services autour des outils de la suite de la Dignure. Donc, un des opérateurs de service les plus prépondérants, c'est une dioste, qui du coup propose de déployer et berger et accompagner à présent, les outils initialement développés en partie par la direction intermissérielle du numérique. Donc, la Dignure. Je sais pas si on en donne dans le détail de maintenant de la Dignure. Non, on va en parler, je t'apprême, et plutôt, si tu peux expliquer de quoi se. un peu plus en détail le projet, et quels sont les services que vous proposez? La suite point-coupe, donc, c'est une suite boutique, donc, d'où le nom la suite, qui peut évoquer du coup une suite boutique collaborative, mais aussi une volonté de préparer la suite, donc préparer la suite dans le sens où se rendent plus autonomes et indépendants de logiciels propriétaires qui pré-existent et qui dominent nos pratiques du quotidien et nos pratiques de travail. Donc, en fait, on propose une suite euro-tique qui est composée de logiciels open-source et libre, qui vont de la messageerie à la présence de notre collaborative, au mail, à la gendar, la vision. Et donc, en fait, l'objectif, c'est de proposer une suite complète qui permet de se dégaffeamiser, en fait, donc de rendre possible une alternative au suite buretique de Google et Microsoft, qui sont celles qui sont le plus largement utilisées. À qui ça s'adresse? Vous avez un public cible que vous voulez toucher en premier ou pas? On a différents publics cibles qui sont pas forcément plus préponérants les uns que les autres. On a les collectivités territoriales qu'on soit adressés, il y en a pas mal qui prennent en ce moment conscience en fait des enjeux de sauvrent la tée et de leur dépendance à certains outils propriétaires et entreprises, mon politique. Donc, il y a les collectivités, les entreprises, mais aussi les associations et les collectifs, et toutes les entreprises et sues de l'ESS particulièrement d'abord, qui souhaitent changer leur feuille de route du numérique et qu'on peut adresser. Très bien, ça veut dire que mon club de sport pourrait utiliser ses services quoi. Ouais, c'est complètement. Ouais, c'est l'idée. Aujourd'hui, je pense on a un peu cher pour des petites Zorgas et c'est un peu tout l'enjeu qu'on essaie de développer aussi. C'est trouver des moyens pour qu'on puisse plus mutualiser les ressources. Ce que aujourd'hui on propose des instances dédiées, donc chacun, son nom de domaine, c'est ton espace à toi, pour au moins dix personnes, ce qu'on dessous d'un point de vue ressource, en fait, on va déployer beaucoup de ressources pour pas beaucoup de monde, ça va prendre la paque d'écologique, etc. C'est quand même quelque chose que l'on essaie de prendre en compte. Et l'idée, ouais, c'est trouver des moyens pour des aseaux, des collectifs, puis se regrouper, et mutualiser la ressource ensemble, et on fait un peu un commun dans le commun, une certaine façon. Et voilà, c'est plus on va réussir à aussi m'opiser le plus de collectifs et de monde. Bah, plus nos coups vont pouvoir baisser. Voilà, il y a tout cet enjeu de mutualisation, et essayer de faire masse pour que ce soit de plus en plus accessible. Commençons maintenant, si vous voulez bien, à présenter la suite en elle-même, le projet de la DINUM. Donc là, vous avez commencé à l'expliquer, la suite, c'est donc une suite d'outique qui a été développée par la DINUM. Est-ce que vous pouvez expliquer l'histoire. Enfin, déjà, qu'est-ce que ça couvre au sein de la DINUM? C'est-à-dire, est-ce que le perimetre fonctionnel de la suite de la DINUM? C'est le même que celui que vous vous avez vous, est-ce que vous avez des prises supplémentaires ou des choses en moi? C'est la première chose. Et puis, deuxième, est-ce que vous pouvez un peu expliquer l'histoire de la suite de la DINUM? Et aussi, ben, après on le verra, voilà, comment est-ce que vous vous êtes insérés là-dedans? Première chose, en le perimetre, peut-être. Aujourd'hui, voilà, la suite, un COP, c'est à peu près complètement équivalence que la suite de la DINUM propose. On a juste un petit truc en plus sur les mots de passe, et le mail on n'utilise pas le même outil. Enfin, en fait, même dans la fois, c'est un peu compliqué, ce que t'as la suite de la DINUM et la suite de la DINUM. Donc, la DINUM, c'est pour les collectivités, la DINUM, c'est pour les agents publics, et même là, ils n'utilisent pas exactement les mezoutines, notamment sur le mail. Là, non, on en train de partir sur la solution qui est. La suite de la DINUM, c'est pour le mail, mais ouais, globalement, la suite de COP, c'est la suite que les agents public utilisent, mais pour tous ceux qui sont pas agents publics, on utilise les mêmes outils. Margie. finalement on a changé juste la partie web web pas ce que je disais. Sur le long terme on se fait un pas la porte de rajouter nous des outils qui ne seront pas forcément dans la suite. Des voilà c'est vraiment de couvert tous les besoins d'un système d'information pour une entreprise, une collectivité comme on s'en est à partir juste avant. Pour faire simple le début voilà c'est vraiment de prendre la même, on la déploie nous pour le privé et le public qui ne sont pas agents plus bique. Je pense que même au sein de la suite de la dignume, ils ont un peu du mal à clarifier exactement leur positionnement. Là ils vont clarifier pas mal de choses mais je pense qu'ils cherchent encore un peu. Et ceci là que la communauté a un rôle à jouer aussi pour définir ensemble qu'est-ce qu'on veut dans cette suite. Et ceci une des ambitions de la dignume de faire un vrai commun, d'avoir des contributions externes. Alors avec toute une communauté qui se saisit ses outils, ils contribuent etc. En tout cas le paramètre fonctionnel c'est vraiment sur la collaboration et bien sortir de Microsoft 365. Ça c'est le long jeu principal et après ouais peut-être pour faire un peu l'historique de la suite de notre point de vue à nous, ce n'est pas la dignume etc mais on la comment nous la perçue et vécue. Pour les détails il y a le super article de la de From Microsoft, la critique des critiques de la suite qui reprend notamment l'historique de la suite mais aussi de tous les projets d'État numériques. Je vous recommande fortement le lire ce qu'il est très complet, très détaillé et bien sourcés. Mais en gros à la suite ça arrive y a trois ans, un peu plus trois ans je crois. Peutit initialement il y avait un projet qui s'appelait le sac à dos numérique de la Jean public qui était un petit projet sur le numérique. En fait moi ce moment là in DioStors on est bergé ce projet pour la dignume, j'ai réun que le store qui lui bien étise pour ce projet et à un moment donné donc il y a de trois ans peut-être quatre ans il y a donc l'équipe de la suite qui se monte, notamment avec Samuel Pacoup, pareil qu'on parle très bien sur la French. Je mets très liens dans la transcription, on touille. On te sait un peu tout cette histoire, elle arrive avec cette ambition, c'est pas vraiment remplacé Microsoft mais c'est un peu le déshabillé d'une certaine façon et proposé des nouveaux usages aussi parce qu'on a essayé de stratégie, on ne va pas se mettre directement en concurrence parce que tu peux pas arriver au niveau d'une suite 365 qui a été vraiment pensée comme totalement intégrée, tellement intégrée que t'es enfermée en fait aussi. Mais du coup là ils sont dit on va prendre des petites briques et on va les proposer de nouveaux usages, petit picante docs, tu saurais un peu du truc où on va faire du office en ligne, tu n'es plus sur la prise de note, un petit peu nos chaînes ou du pâtes plus plus quoi. Grise qu'apporter quelque chose de nouveau par rapport à du Excel, plus sur la du sur du no code, le code etc. Donc là ils ont plus pas mal de petits usages comme ça, ils se sont dit on va proposer ces outils, on est un peu là au début parce que du coup on vous disais que je vais essayer un projet et on s'artouait de devoir proposer l'infrastructure pour installer les outils de la suite et on n'a plus discuté aussi au début pour les conseiller aussi un peu sur nous notre retour en tant qu'ébergeur, qu'est ce qu'il y avait comme besoin, comme manque, dans les que systèmes open source sur ces outils là quoi. Et donc là petit à petit ils ont remplacé, ils ont commencé par. Au prendre des outils qui fonctionnaient bien comme gris, redeveloppés certaines briques comme Doge ou VIO, tout en s'appuyant encore sur des outils, quand même sur des libres existants, sur un sous-existant. Doge sans soube, c'est du rose miroir, du bloc note G.S. Il y a des bioreriques existées donc ils sont appuies sur des communautés, pareil pour VIO, ça puisse, ça puisse sur live kit, en dessous l'abrique WebRTC, c'est Pion, enfin là c'est des technologies assez modernes. Et donc là ils ont pris un peu différents, différentes briques comme ça pour proposer, comme le dit si bien Samel dans sa vidéo, et c'est un peu la stratégie tapasse sur l'abrique, trop pose, plein de petits plas pour tes outages, ça super bien pris, petit à petit, tu as des dizaines de milliers, puis centaines de milliers d'agents qui se sont mis avec ces outils, et ils ont à, on a amélioré de. Peux petits, le catalogue, le tout dont je ne vais pas parler, il y a quand même Chapp qui est là depuis beaucoup plus longtemps, Chapp, je pense, ouais je pourrais dire de connaître sur les dates, mais 2019, enfin, truc comme ça, je crois, enfin, il faut vérifier. Mais Chapp était déjà là avant, donc Chapp c'est la partie Chapp, messagerie instantanée qui est basée sur Matrix et un fort que du client élément, qui est le plus gros projet au final. Usage par usage, besoin par besoin, ils ont remplacé petit à petit débris que tu pouvais retrouver dans du micros 365 ou d'autres outils collaboratifs. Je vais mettre aussi en lien vers une conférence du FOSDM où ils expliquent les dynamiques de collaboration avec les hybraries sous-jacentes, qui étaient un simple. Il y a beaucoup de critiques autour de la suite où ils ont beaucoup pointé du doigt de rarvanter la route, passer à appuyer sur des projets existants, mais en fait c'est ce qu'ils font, finalement, ils utilisent, enfin c'est comme ça, mais l'expliquer avec ces plus simples parfois de partir sur des blocs bannivaux pour construire ton app, plutôt que d'avoir une app totalement finie que tu vas vouloir customiser avec tout objet de forquer. C'est difficile de reprendre le fil avec le projet initial, mais voilà, ils essayent de vraiment collaborer avec les communautés existantes et des développement qu'on déjà a été fait. Je voulais dire comme sur la suite, ce qu'il y a important de comprendre, c'est que c'est un changement de paradigme quand même assez majeur. Je suis fasciné par ce projet, enfin c'est FOSD qui se passe d'un acteur public qui s'est dit "ok, moi je vais arrêter d'acheter sur les tajères, je ne vais pas passer par une grosse récente non plus pour faire mon développement avec tous les travers qu'on peut connaître, et on va monter les petites équipes ultra agiles et on va faire nous-mêmes en se basant sur les besoins de nos utilisateurs, nos agents, voilà avec des équipes produits qui sont à l'écoute des besoins, qui font les développements qu'il faut, et voilà, c'est un acteur public qui n'y a ni si contribue un commun numérique, qui n'est pas non plus un logiciel métier de l'État mais qui est un logiciel que tu peux utiliser pour le grand public. Et du coup tu peux développer une communauté autour de ça. Et c'est ce qu'on fait avec la suite Pancop, enfin, c'est de s'intégrer dans ce qu'on s'était qu'au système et faire vraiment ce qu'on s'en parle depuis des années dans le milieu du libre ou des communs, c'est d'avoir des collaborations publiques privées comme un quoi. Et là on touche à ce truc qui a assez incroyable quoi. Et c'est aussi la volonté si j'ai bien compris de réinternaliser un certain nombre de compétences au sein de l'État. Ça va vers ça, alors c'est fragile cette volonté. C'est compliqué parce que la suite est cristalliste tellement de débats, des deux côtés, de gens comme nous qui sont le trafacinés et qui veulent complètement jouer le jeu comme d'autres acteurs qui sont plutôt contre cette idée que l'État puisse être un dépodant sur cette partie de développement et d'opinés et services. Donc il navigue, ils sont en estur un équilibre, en marche sur une petite crête. C'est tout l'enjeu sur lequel travaille la dignume, c'est créer ce commun pour dire aux acteurs privés, ben en fait, c'est vous de ce travail. Mais oui, il y a cette volonté de pouvoir être plutôt tonome avec. Et je pense que c'est là où notre face, je pense que ça melle qu'apporter beaucoup cette vision des petites équipes agiles, beaucoup d'autonomies sur les devs qui sont compétents et les retours avec l'utilisateur est arrivé pour tout tiper et mettre en proble des applications assez rapidement, tout en sapiens, bien sûr, sur des birlies qui existent, sans vraiment t'écompéquant la roue. Ok, et donc vous, donc vous vous suivez le projet depuis le départ? Et donc vous avez eu des discussions dès le départ sur les volontés, la dignume et aussi ce que. enfin, vous en fait depuis le départ, vous vous dites "OK, ça serait vraiment super de s'emparete, ça, pour le mettre à disposition du public", c'est ça? Faire un petit peu en arrière sur comment on arrive à créer la suite un cop. Donc comme je disais, moi, il me dit "Ouster", ça fait 10 ans qu'on fait staff. Alors, donc châton, on est content, mais c'est un peu un projet de tech qui se font plaisir et qui essayent d'aider des collectives d'aiseaux, des petites entreprises, etc. On fait plutôt bien depuis 10 ans, on a toujours un peu cette frustration d'adresser dans un projet très technique et plutôt si ça migne, donc on n'est pas des devs, donc qu'on faut débueguer là, qu'on faut faire des améliorations, etc. on a un peu limité, on essaie de temps bien que mal et tout l'onje dans notre domaine, c'est aussi l'accompagnement et l'humain, parce que quand tu parles de migration, quand tu parles de changement d'habitude, ça passe par de l'information, l'accompagnement, du support, etc. Par exemple, on essaie de le faire tant de mal, mais on est une petite équipe, on galère un petit peu, et du coup, on s'est dit "OK, faut qu'on arrive à s'associer avec d'autres acteurs qui font ça bien", c'est comme ça qu'on a rencontré GAL qui était aussi châton, plutôt une boîte de dèves, Open Source Politics, on vertille, fait partie, du coup plutôt sur la partie consultie, accompagnement, etc. et on a d'autres entreprises comme Albu, qui fait du mail, et de coup, chacun un peu son expertise, et l'idée, c'était plutôt de très de mes gastructures, on se fait des rentres acteurs et on utilise une ressource pour composer un produit ensemble. Donc, il y avait déjà la fiction depuis pas mal de temps, et là, tu as la suite qui pop. Et tu as des super outils qui fonctionnent super bien, qui sont modernes, qui nous sont aussi de cette frustration qu'on avait dans l'Open Source, de "OK, le projet Open Source", et j'ai dépend toujours d'une d'entreprises qui détient le projet et celle qui détient la main sous la roadmap, ça survie économique qui va faire un peu la vie du projet, et même s'il y a plein de boîtes super dans l'Open Source, c'était pas dans ce truc de commun quoi. Donc, tous ces éléments qui se croissent, et du coup, on sait dire "OK, la ligne est tracée, la suite, les outils sont super, on a l'équipe qu'il faut, on va s'appeler la suite de pancape, on va prendre ça pour le marché privé et public". En tout cas, tous ces que sont pages en public, on va le faire en forme de coopérative d'intercolletive, parce que si on a une gouvernance partage avec les utilisateurs, nous utilisons à trice, tous ceux qui font des services, on va en faire vraiment un commun. "Pertig, je te donne la parole juste avant, je trouve qu'il y a beaucoup de parallèles avec la manière dont en tout cas, moi, quand j'ai commencé dans l'Open Source, on avait beaucoup de projets communautaires avec des. bon, on a plus ça, des SS/USI, mais il est vrai, avec des OSN et des gens qui faisaient la prestation potentiellement qu'il payait des développeurs pour améliorer le système. On n'est plus dans le cas d'un truc communautaire, mais on est dans un cas assez connu d'une entité qui a sa. sa fête de route et des gens qui s'agraient j'autour et qu'après on va arriver à un système où on va essayer, il faut en parler après, d'avoir une gouvernance partagée. Voilà. "Pertig, je te donne la parole". "Ouais, c'était pour aussi compléter le propos de t'y monter. En fait, il y a aussi une volonté à ce coin-coupe, c'est effectivement, en fait, d'agréer tous ces acteurs qui sont petits pour essayer de être un petit peu plus gros. Mais il y a des volontés aussi pour le client final ou étudier utilisateur final ou utilisatrice final, c'est qu'il n'y ait qu'une seule porte d'entrée. C'est à dire que nous, on l'explique comme ça et c'est la vérité de ce qui se passe sous le capot, en fait, c'est l'agrégation de plusieurs collectifs ou entreprises ou appératives. mais la volonté qu'on a, c'est que pour les utilisateurs finaux,
et les clients finaux, il y a un guichet unique en fait par lequel il passe pour accéder au différents services de la suite Pancoupe et que ça puisse aller, en fait, ça puisse apporter une offre qui est de toute la chaîne chère alimentaire du numérique, d'une certaine manière, du numérique de puerothique, de collaboration, c'est-à-dire qu'on puisse proposer d'abord une prestation, d'évaluation, du périmètre, de migration, du calendrier de migration, au déploiement, à la migration en elle-même, en suite à la formation, à l'adoption. Et en fait, c'est à la fois de proposer les outils en eux-mêmes, mais aussi tout de la compagnement qui va avec. Et c'est ça qu'on a envie aussi de construire un fort ancrage territorial au contact des clients éclients, c'est-à-dire avoir une sorte d'essayage du projet de la suite Pancoupe, où d'autres personnes puissent s'inséir, d'autres personnes puissent accompagner, former et aider à l'adoption. Parce que ce qui est important aussi derrière ce projet-là, c'est de l'humain pour nous, et qu'on ne devienne pas juste une plateforme où on clique, on fait clique-poutons et en suite on se débrouille avec nos outils, mais de conserver quand même un contact prénient et un service support qui permet de l'interaction et favoriser le partage de connaissance et de compétences. Ok, je pense que le côté humain, c'est quelque chose d'hyper important. Je dis ça parce que je regardais la conférence que t'as donné, Timothée, le jornet du logiciel libre, j'étais à l'aide de 1926, où tu disais que le PuneSource, le logiciel libre, c'était bien, mais c'était un peu un truc de geek et ça avait échoué parce qu'il n'y avait pas, on ne parlera certainement mieux que moi, mais je comprends bien, et il manquait ce côté humain, c'était quand même très technique que on n'avait pas ça. Si je suis bien compris ce que l'il y a deux aspects, moi dans le vois dans l'éché contre le guinemais du logiciel, le logiciel libre a gagné techniquement ça, on est tous d'accord avec ça, pour n'appartout du logiciel libre, internet, tourons de grâce au logiciel libre, les Big Tech américaines utilisent le logiciel libre, contribuent au logiciel libre, même même si il est capuché de la valeur quand même. Le techniquement, on a gagné et pour moi il y a plusieurs échecs, il y a un échec économique, on apparaît si à mettre des modèles économiques qui font que la valeur est vraiment partagée, fameux, ou il s'allemand parler d'empires de domaines, il y a cette échec là, et en effet, les mous, les libriistes, militants et ce qu'ils font, on est un peu dans ce monde de tes causes, entre tes causes, de mecs, 6 jours, 30, 40, 50 ans, et on reste dans notre petit monde et notre petit truc à nous avec, et ça ouvre pas vers un plus grand public ou d'autres profils des communiques en communiques, des profils, voilà plus marketing, pour faire ça mal gros mot, et accompagnement, je pense que c'est ce qu'il y a ici de beaucoup faire Framassoft avec Châton, pousser les châton à ce côté humain, et je pense qu'on commence un peu pour pouvoir n'a pas réussi vraiment. Définir les châton pour ceux et celles-là qui ne répartaient pas écouter les épisodes avec Framassoft sur les 20 ans de Framassoft, c'est te plait. Donc le Châton, c'est le collectif des hébergeurs autonomes transparents, ouvert, neutres et solidaires, en gros pour la faire à pied, donc Framassoft lance, lance, on s'accompagne une dégoûtison internet, énorme succès, plein de gens découvrent qu'il y a des alternatives, mais Framassoft ne veut pas devenir le nouveau point de son réalisation des services. Oui, ils se disent on va développer un collectif avec plein des hébergeurs, les jours qui peuvent héberger et des services en ligne, ce soit accessible au plus grand nom. Et il y a des idées de justement d'humains, tu peux aller prendre un café avec ton hébergeurs, qu'on dis au début quoi. Et aujourd'hui, ça fait 10 ans, châton, il y a plein de châton, c'est un beau succès en soi, mais on est resté un peu un projet de tech contre tech. Je pense qu'on n'est pas ultra-lisibe sur les personnes un peu éloignées de ces questions-là. Enfin, ça fait partie des raisons que tout on a voulu lancer la suite de pink-up, aussi, je pense, c'est qu'aujourd'hui, c'est pas lisible, c'est tout ce bordel du logiciel libre, t'as plein de solutions différentes, t'as plein de façons de la faire différentes. Je pense qu'il y a un peu de volonté d'avoir une marque forte, où les gens disent "OK, c'est ça". Tout en gardant ce côté, on veut pas recentraliser tout le monde, on veut pas créer une méga structure, on va fédérer plein d'acteurs expert dans leur domaine, qui derrière repère les services, mais par contre, pour la personne qui utilise les services, t'as la marque, la suite pink-up, et tu ne poses pas de question, tu sais que ça va être solide derrière. Bertie, combien de temps ça a pris? À partir du moment où voyait arriver les développements de la suite, combien de temps et quel type de discussion vous avez avec les autres acteurs avec qui vous discutiez déjà pour arriver justement à faire la suite pink-up? Quelles sont les étapes par lesquelles vous passez? En fait, on a commencé à avoir les outils arrivés en 2024, si je me trompe en 2006, il y a à peu près deux ans, un peu plus même. En fait, il y a deux parcours un petit peu différents, il y a le parcours de India Stars, qui eux ont contribué à la conception des outils notamment des outils Visual and Docs, si c'est bien ça, Tim, avec la dynamique. On va donner nos retours des expériences et donner quelques types sur les libérés, notamment, mais en notre contribuisseur reste modest. Moi, quand j'étais encore sur une source politique, en fait, il y a deux ans et demi, on va fléchir, montrer l'existence de Christ, un logiciel qui a la croisée des chemins d'accès à l'Hertay-Bull et qui arrive qui permet de faire des petits applications de nos codes et de nos codes. Nous, on avait besoin dans le cadre de participation citoyenne pour faciliter le trait de le monde de données par les agents publics, surtout sur le périmètre de la démocratie participative. Et en fait, ça a bien pris, et on a vu la pertinence de ce tout-i et de quelle manière est ce que ça pouvait vraiment simplifier la vie et beaucoup de temps d'agent public, qui parfois était encore sur des tifiés accèses qui se partagaient, V1, V2, V15, version finale, 1, version finale 2, 3. Donc, on a compris des collages entre parfois des pratiques, de collaboration qui pouvait exister dans privé et là, dans le public, ce qu'on a reçu, ce qu'on voyait et les tas de faits. Par contre, le Christ était une très bonne nouvelle et que finalement les autres outils de la suite qui étaient proposés par la suite de la tenue, étaient aussi assez intéressants. Desembre 2024, ils me semblent, ont été un événement encore sur Paris. Et on se disait, bon, on voit tout à fait la pertinence des outils, ils sont super chouettes, on a quelque chose à faire. C'est vraiment y'a, oui, je crois que c'était le rendez-vous en 1925. Du coup là, c'est plus côté IndiOster, ce qu'ils ont commencé à activer aussi le réseau qu'ils a abris, donc, pour la Montréal, donc la coopérative, de développeurs et développeuses qui basaient à Bordeaux, et gâlaient pour le mail. Et en fait, tout ce qu'on voyait, c'était un petit peu dans la manière dont Tim le racontait juste avant. C'était le fait que le projet Châton, par exemple, c'était un peu du tech, entre tech, qui n'avait pas forcément dépassé ce public là, et avec des profils comme des personnes issus de open source politics, donc tel que moi, mais il y en a aussi d'autres, nous nous utilisé des logistiels libres et on défendait leur utilisation. On mettait plus la pratique en exergue, et l'accompagnement et le conseil qu'on pouvait y apposer. Et en fait, c'était un petit peu la complémentarité qui était nécessaire entre « OK, on a toutes les boîtes et les compétences techniques, mais comment est-ce qu'on a rérit, va y agrégé aussi, des regards un petit peu moins techniques pour faire dépasser les outils de la suite juste l'entre soi, de libres et de l'écosystème qui est très chouette, mais qui est pas suffisant en fait pour atteindre notre autre stratule de la population. Ça, c'était en décembre 2024, en mars 2025, on serait unis dans une campagne l'ionnèse plus s'était, mais Tim, c'est parce que c'était verché lui. Et donc là, on a notre première réunion, bon, qu'est-ce qu'on fait, qu'est-ce qu'on propose? Donc, commencer, lancer la marque, la suite.co. où on a définit un petit peu quelle était notre offre de service, qu'elle était notre tarif, comment est-ce qu'on a les se structurer pour pouvoir articuler aussi un petit peu toutes les entreprises qui allait proposer les prestations derrière notre offre. Ça a début de comme ça en mars et puis on a fait beaucoup d'iterrations quand même, c'est-à-dire que pendant un an, on a révisé régulièrement notre offre, notre offre tarifère, principalement, mais aussi de produits. C'est-à-dire que la dignume continuait à développer, à renforcer, et rendre plus mature leur produit. Nous, au début, on avait ni plein d'outils, donc il y avait ceux de la dignume, mais on avait ni aussi plein d'autres à disposition, puis on a fait marche arrière en ce exemple que notre offre était pas lisible. Donc, c'est plein d'iterrations pendant un an. Et là, on peut dire que depuis début de 2016, on a une offre stabilisée à la fois produit et tarifère. Sur les personnes qui prennent part, ça a aussi fait un petit peu de chemin. Donc, je vous parlez pas mal de mon côté de Open Source Politics. Open Source Politics a été arraché par une entreprise qui s'appelle COVOCAL et qui a arraché seulement le perimet de la démocratie participative numérique. Donc, les personnes qui contribuent à la suite Pancôpe par le bid Open Source Politics vont pouvoir continuer à le faire, mais directement, enfin, c'est par Open Source Politics, parce que cette aventure est finie de ce côté-là. Donc, on intègre progressivement le projet de la suite de COVOCAPA part entière. Et là, on vient de déposer les statuts, donc en calmoire au géant. Donc, ça nous a appris un an et demi, voir deux ans, à faire tout ce cheminement, entre les premières réunions, à déposer, enfin, lancer la marque, lancer l'offre des services, et là, avoir la structure juridique qui puisse nous permettre de lancer réellement le projet et le péreniser sur les années à vaut. - T'y mutais ce que t'as des choses à rajouter? - Là, marque, comme disait, "Compertie, il y a les lancer de pli un petit moment déjà porté par IndioStors de la coopérative, mascot." Mais ouais, c'était plein d'iterrations, enfin, faire du collectif, ça prend du temps. - Ah, c'est tous, mais on va plus vite tout seul, on va plus loin à plusieurs, on peut y aller tous cette phrase. - Ouais, le petit truc que je trouve intéressant, ou un qui est notable dans nos communautés, c'est, je prends un peu ce truc du militaire ou de peur, on veut bien faire. Et on a cette crainte, tu vois, de voir trop prendre de place. On a toujours été si d'être trudant sur. Il faut bien mobiliser plusieurs personnes. Indio-STURCE n'ont voulu pas prendre trop de place, parce que c'est un projet qu'on a en tête depuis longtemps, mais on veut que les autres s'en saisissent. C'est à dire, du coup, tu n'as vécu toujours sur ce truc. Et voilà, on faut que chacun puisse vraiment avoir sa place. Faut pas prendre le lead, etc. Et voilà, tout cette dynamique de faire collectif, c'est un travail énorme. On a accompagné pour ce genre de choses. Prendre de l'accompagnement pour les dans des collectifs, c'est ce qui est très important. Voilà, on n'a pas mal d'avigués. On ne peut pas complètement d'une feuille blanche. On repart de l'histoire de Indio-STURCE. On est tard dessus. On va donner une question que ce soit Indio-STURCE qui devient de la nouvelle coopérative. Et on part encore cette crainte de voir prendre toute la place. La place est énorme. On a du chemin. On navigue entre le but, cette décafe amisée, tout le monde, en fait. Et en même temps, ne pas centraliser et faire qu'il y ait plein d'acteurs qui payent pour leur travail. Parce que c'est le projet qu'on porte. C'est que les gens qui travaillent là-dessus, ils soient payés, dignement et que tout le monde puisse travailler sur le logiciel libre. Ce truc de pas qu'il est fascinant dans nos collectifs, de naviguer à faire ensemble et on n'est pas des startups. On ne veut pas aller m'exvite et le but ne sait pas de faire un exit à plusieurs milliards. Donc, voilà, faut qu'on navigue dans cette équilibre des communs. J'ai plein de questions dans tout ce que t'as dit. Je vais essayer de les poser au fur et à mesure. La première, peut-être, Bertie, est-ce que le choix de la structure comme une skique était un choix qui a été discuté ou est-ce que c'était une évidence? Alors, ça, je te propose de la rediregéatime au tais de cette question. Ok, si moté là? Ça, on l'a posé directoire. Aux stars, en tout cas. En fait, nous, àux stars, on a tout testé. Calabas, c'est un projet d'autant entrepreneur. Vous pirez moi en autant entrepreneur. Ensuite, on est passé en coopérative d'activité d'emploi. Moi, j'étais chez Oaxali, ça l'est pas. Parce que, on commençait à avoir des charges et tout. Il fallait un peu sécuriser notre statut. Je suis passé en CAE. C'était un peu prou moment. On avait gagné un gros marché public. Il fallait qu'on sécurise. Ensuite, on n'est pas assez en association. Commercial, soumis à la TVA. Alors, on aime bien ce modèle de l'association qui est très simple. Tu peux faire un peu ce que tu veux dans tes statuts. Et tu vois, tu fonctionnes quand même comme une entourage. Et là, on a commencé à ce moment-là, à grossir un peu aussi. Donc, ça, c'est un peu avant le Covid et poste le Covid. On prend l'équipe grossie. On passe une étape. On peut dire que ça la V2 dinghyose source post-covide. C'est là qu'on voit ici notre offert. Mais du coup, là, on est une assaut. Mais pas employeuse, parce qu'on s'est dit, c'est l'ingénierie du travail. On va la mettre dans des coopératives d'activité d'emploi. On en couvageait les gens à faire partie de ça. Sauf que là, c'est un peu compliqué de faire double collectif. C'est donc collectif de TAS et AE. C'est donc collectif de ton assaut. Là, on s'est dit, "OK, on va devenir une coopérative, une scope." Notre projet, c'est que les salariés détiennent leur outil de travail. Donc, fonctionnait déjà comme ça dans la saut. Utra-horizontale, tout le monde a voient chapitre. On fait partie aussi d'un réseau de sapelle libre entreprise. On porte des valeurs comme le salari unique. Les valeurs du L'Ole-Selle libre à l'entreprise. Donc, la siddée de horizontalité, de pouvoir entravailleurs. Le salari unique, ce genre de chose. Il a eu de la même idée aussi dans l'entreprise. Je crois que c'était 30 salariés ou un truc comme ça. Il discute subat, tu change des dynamics, ce que je crois aussi. On est petit, donc, d'un projet technicien de gens qui se font plaisir. Donc, en mode d'autorrepreneur. Après, ça devient un peu plus sérieux, c'est AE. OK, on est plus nombreux en créant assaut. Puis on devient Scott parce qu'en fait, c'est un projet de travailleur qui détient leur outil de travail. Et il nous manquait ce truc, maintenant, qu'est ce qu'on fait de nos clients? On appelle des contributeurs et contributrices chez une Gusterse. Si on veut justement les admettre dans cette dynamique de ronfait du commun, vous contribuez à ce commun. Il faut que ce soit une sique. Comme ça, tu peux intégrer dans ta gouvernance toutes tes parties pronentes, dont les utilisateurs et qui attrissent finaux. C'est un peu la suite logique de tous ces suces de notre histoire. Et là, on veut vraiment faire un commun. Donc, on ouvre la réponse à tous les parties pronentes. C'est le truc de base. On a posé sur la table. C'est la suite un cop. Ce sera une sique et on l'a fait ensemble. On a posé sur ces aspects de ski que je vous renvoie vers l'épisode 4 de la saison avec Florent, qui aéré de commun. On en parle pas mal aussi. Qui sont dans le conseil d'administration de la suite un cop d'air. Donc, on essaye de s'inspirer de ce qui on déjà fait. Bonjour. Alors, deuxième question. De ce que je comprends, des discussions et de ce que j'ai pu écouter avant dans d'autres conférences. Il y a aussi l'idée de s'être cherchée à ce que le modèle que vous êtes en train de mettre en place, soit reproductible, si j'ai bien compris quoi. Verti, est-ce que tu veux en dire de mots? Le but, ce n'est pas de être de grossir énormément. Le but, c'est plutôt d'avoir un modèle reproductif un peu comme les châtons au finalement. Oui. Alors, le but dans le très court terme, c'est un tout petit peu de grossir quand même. Dans le sens de pouvoir embaucher quel contenu de sonne pour pouvoir pérenniser le projet et continuer des développements, continuer à être effectués sur tous les développements qui sont nécessaires à la progression de l'offre qu'on veut proposer sur le marché. Par contre, effectivement, on n'a pas cette volonté de surcroissance. On n'a pas, enfin, même de croissance. On a une volonté de rentabilité, mais pas forcément de croissance pour de la croissance. Et on nous pose aussi beaucoup la question de, mais est-ce que vous adressez d'autres pays européens? Parce que ça pourrait faire sens. Et en fait, notre réponse, elle est pour l'instant non, mais bon, si il y a des Luxembourg joueurs ou des belges qui en ont besoin dans la semaine, on peut faire quelque chose. Mais la volonté, c'est surtout de créer une sorte de double communauté. C'est une sorte de commun en carré. À la fois, le commun qui réside dans les produits, dans les logiciels, est donc d'essayer de construire une communauté de développeurs, des développeurs produits, de contributeurs et contributrices au logiciel pour pouvoir les pérenniser et les stabiliser dans le temps. Animez une vie aussi autour de ces logiciels-là. Et il y a une deuxième communauté qui peut pré-exister, qui est la commune au commun, qui est la coopérative. Et du coup, ce modèle ne soit pas exclusivement le nôtre, mais que d'autres puissent y contribuer à la fois par une gouvernance qui est partagée et démocratique, mais aussi qui puissent s'emparer de ce qu'on essaie de construire en France, mais pas seulement en France, cette fin. En France, en sens où il peut le répliquer dans d'autres pays en Europe, ou ailleurs. Mais aussi sur le territoire français, on n'est pas les seuls à pouvoir évoluer, déployer cette suite. Et on est volontiers ouverts à le faire et permettre sa réplication dans d'autres territoires français. Pour un moment, on ne couvre pas tout, ni tous les publics, ni tous les territoires. Donc, on est très ouvert et même impatients d'avoir d'autres personnes qui puissent nous rejoindre et qui ont pu se. quelques recommandations des petites avancées qu'on a pu avoir ces derniers mois. Mais ouais, c'est comment est-ce que. Donc là, ça va être les prochaines étapes pas pour tout de suite, mais ici, des 17, ça va être comment est-ce qu'on arrive à. à open sourcer en fait complètement notre modèle coopératif et la manière dont c'est concrôte en ce qui est construit, pour créer aussi une fédération, une communauté qui, si en Espagne, si en Allemagne, aussi en Bretagne, il veut y avoir des gens qui veulent mettre à disposition ces services, ces outils de la même manière qu'on a fait, qu'on puisse les accompagner, que ce soit dans documentation soit accessible. Je reviens sur quelque chose que tu as dit, si moté de t'as l'heure, je ne sais pas le quel des deux voudra répondre, mais tu as parlé d'accompagnement et tu as dit que vous êtes fait accompagner. Ouais. Ça, ça m'intéresse, c'est ce que quelqu'un peut en tire deux mois. Une diosteurs, nous, on s'était déjà déjà, il y a déjà quelques années, même quand on était coquettes, on avait des personnes qui étaient. ben, expert dans l'intelligence collective, où l'équilibre, etc. qui nous accompagnait, donc c'était ceci, l'enoccurrence. On est tous en foule remottes, on se voit pas souvent, on fait deux camps dans l'année, on se voit moins de semaines, alors on voit jitte et on vit, on travaille ensemble. Et du coup pendant ces temps-là, on se fait accompagner par quelqu'un, ce qui nous a permis d'apprendre plein de techniques, etc. de faire collectif. Et après, sur la suite, Pincope, une partie qu'on n'a pas parlé, mais en fait une campagne de le vétron, de mobilisation, en tout cas, la d'ouverture du société arrière. On y reviendra après. Voilà, donc en tout cas, sur cette partie-là, on se voit aussi accompagner. Et il y a une partie aussi de l'accompagnement, qui est de faire collectif avec toutes ces boîtes, qui après, n'a travaillé ensemble. Je suis pas mal ce que fait l'université du nous, ce genre de trucs, et ils ont plein de méthodes qu'on peut appliquer. Et voilà, on a souhaité ce genre d'accompagnement, notamment. C'est important de pouvoir un peu prendre de la hauteur, de qu'on va quand même dans la tête dans le guidon tout à même. Même si t'es un petit collectif, en fait, pour t'étant en groupe, c'est mieux d'avoir qu'une clin extérieure, qui t'aide au début et après, qui donne les bons outils pour tuer cet outil. Si je puis compléter, c'est qu'on en est quand même au prémice. La structuration de toutes ces entreprises et de toutes ces nouvelles personnes, en fait, qui sont amenées à travailler ensemble. Donc, Indiosteurs avait déjà fait ce travail préalable. Tant'inquiète personne ou de Pen Suspetic, on connaissait déjà un petit peu Indiosteurs, mais c'est aussi une nouvelle manière de travailler ensemble. Il y a où on les découvre aussi depuis un an. Donc, on a encore beaucoup de choses à apprendre et beaucoup d'accompagnements à solliciter. Mais aussi, il y a des personnes qui nous écoutent et qui ont déjà vécu ce genre de choses. Fédération un petit peu d'entreprise qui doit porter un projet ensemble et le reconstruire. On est prenaire et prenaire de vos retours d'expérience. Donc, n'hésitez pas à nos sollicités. Et peut-être, je vais juste revenir sur ta question d'avant. Pour moi, c'est un truc qui me travaille beaucoup, cette idée de comment on peut répliquer notre modèle. Et comme je disais avant, on va être à toujours cette tension entre aujourd'hui, il nous faut quelque chose qui soit vraiment visible par le grand public. Parce qu'entre nous, quand on est sensibilisé à ces questions, on va trouver les solutions, etc. Et on va trouver les bonres restataires où on va faire nous-mêmes. Et voilà, on a besoin d'un truc qui malheureusement, une certaine d'assons, on va apprendre la lumière, forte un mouvement plus global. Et oui, comment on va réussir après à ne pas continuer à tout centraliser chez nous et réussir à décentraliser ce truc-là? Je veux que je veux de voir comment ça va se passer et moi, j'ai quelques idées. Ça peut être par territoire, ça peut être par thématique.
par question technique, tu vois, les experts du stockage, les experts des infras, les experts de machin, et on fait des petits vôts de comme ça ou par territoire, ou ceux qui sont dans la santé, ceux qui sont plus soit à sauf machin truc, ou ceux qui travaillent avec les coopératives, c'est à eux, les tirent mieux. Je pense qu'il y a pas mal de façon d'en pouvoir penser le sommet-age et faire fedération, quoi, une certaine façon. Il faut trouver cet équilibre entre être le plus visible possible et à la fois ne pas tomber dans le travers de créer un nouveau gros truc, même si on est tellement loin de toute façon, et le marché est tellement énorme, aujourd'hui, si on repique aider par de marcher à Microsoft, faut qu'on aille à apporter un truc ensemble et on en ait le droit. Il y a du chemin, mais on y arrive petit à petit, et là en tout cas les cinots sont ultra positifs pour avancer quoi. Ok, je vais revenir sur une soirée-financement, mais avant, à chaque fois, je trouve ça hyper marrant, parce que vous parlez que de Microsoft, moi je bossant startup, Microsoft, ça y est de pas, c'est bouquant. Donc ça me fait toujours hyper marrant dans tant de gens qui parlent de Microsoft, que dans notre quotidien à nous, Microsoft, c'est pas lu problème, c'est Google, mais je pense que c'est d'article à transpirer sur moi avec ses collectivités. Collectivité, Microsoft, est très présent. Ouais, c'est clair. Mais en fait, c'est assez intéressant parce que mes concepts, on en parle jamais, mais toutes les collectifs, toutes, je sais pas, mais une très très grosse partie des collectivités françaises sont sur Microsoft. Bah oui, c'est historique. Et pas assez, et quand on va dans l'éducation nationale, l'enceignement supérieur, en fait, on est congrainé par Microsoft, effectivement dans les entreprises de cette Google, mais du coup, ce qui est aussi très intéressant, on en parlait dans une réflexion pour une vidéo de campagne, c'est Microsoft, en fait, ils sont pas qualifiés de méchants pour le grand public. Ça veut dire, on sait que OpenAI, c'est pas bien, que Google, c'est pas bien, que Apple, c'est pas ouf. Mais Microsoft, en fait, ils sont tellement discrètes qu'on arrive à les oublier comme un problème qui est aussi prégnant et aussi important que Google, quoi. Ils ont l'expérience. Et ouais. Comparez aux autres, ils ont non vécu d'autres, les procès, les machins, les bidules, ils ont appris quoi. Ok, très intéressant. Je reviens toujours là dessus, mais, enfin, moi, mon club de sport qui veut se passer de Google à leur actuel, c'est vraiment compliqué. Les outils de Frama, ça ne le fait pas. Qu'est-ce que je fais? Et en fait, avec un budget très, très contraint, c'est pas magique quoi, t'as pas grand chose pour sortir de Google à part Google quoi. C'est clair, c'est clair, ils ont été très fort là dessus. En même si maintenant, c'est devenu payant, je crois, pour les assauts de Google. Mais oui, ils font le temps où ils ont vu voilà ta boule. Tout le monde a été arrosé en mode gratos et il y a une de l'argent à côté avec, comme elles ont expliqué, donner et tout ça, mais oui, c'est une tradure de proposer quelque chose contre ça, sachant que là, nous, on a des vrais coups quoi. Il y a des idées, c'est que tout le monde soit bien rémunéré, rémunéré justement. Et c'est pour ça qu'on a besoin de passer à l'échelle aussi. Si on n'arrive pas à avoir un certain volume, en fait, nous, nous cussons forcément trop importants pour pouvoir proposer des prix plus accessibles à ceux qu'on moins les moyens. Après, Framassot, c'est comme un super taf là dessus. Nous, on discute beaucoup avec Framass, on ne sait pas ce qu'on ait depuis des années très, très, très proches. Ils sont en train de réfléchir à proposer les outils de la suite, d'ailleurs. Mais voilà, on essaie de trouver un équipe aussi entre ce que peut proposer Framass, ce que pourrait proposer la suite Pincope et avoir, là, une offre un peu cohérente entre la full gratuit et mes services minimum. Pour moi, c'est la mutualisation qui va régler tout ça plus on va réussir à mutualiser nos services plus on va pouvoir baisser les coups. Et là, on peut rendre plus accessibles les services à des acteurs qu'on ne vraiment pas les moyens. Et, à son, il fait un c'est normal, il n'asse pas de ce pas, il va pas mettre des milliers de rôles dans leur outil, dans leur outil h, quand. Alors, c'est des paroles à sa ou il y en a qui sont ultra professionnels aussi. Mais voilà, mutualisation, ça va être la clé du truc et tant qu'on aura pas pas si une certaine main, on pourra pas faire en ce moment. Ok, j'aimerais qu'on revienne sur ce que vous êtes en train de construire et surtout comment vous allez financer tout ça. Donc là, vous construisez une skyke à qui et comment vous ouvrez, justement les contributions des personnes autres que les personnes impliquées depuis le départ? Une coopérative d'intérêt collectif permet d'avoir différents collèges qu'ils la compose. Donc, nous, on a cinq collèges différents qui composent la skyke qui sont les salariés, les opérateurs de service, donc les entreprises qui vont fournir un service dans le 4, une prestation dans le point de la suite. Les clients, en fait, les bénéficiaires individuelles, donc les clients en finaux. On va aussi avoir une autre type de logique client qui sont les bénéficiaires collectifs. Donc, ça peut être une collectivité, ça peut être l'entreprise. Enfin, on a un cinquième collège qui est celui des soutiens qui ne sont pas forcément clients des prestations que l'on peut mettre à disposition, mais qui veulent prendre part au projet coopératif et intégrer la gouvernance et les prises de décision. Chacun de ses collèges est composé, enfin, lui était attribué une ponderration en fait pour le vote final, donc un vote doit être à 100%, et en fait, chaque collège a lui été attribué une part, en fait, de pourcentage sur le processus des fusionnels finales. Donc les salariés sont, ils me semblent à 30%, les opérateurs de service sont à 20%, les clients, que je suis à groupe, enfin, collectifs ou unitaires sont à 20% également et les soutiens qui ne sont pas forcément clients mais qui souhaitent prendre part à la vie coopérative sont représentent des petits pourcents. C'est genre que c'est des collèges, mais qu'à chacun, au sein de chacun de ces collèges, il peut y avoir des entités morales ou des particuliers qui prennent part et chaque personne, enfin, chaque entité, est equal une voix. En fait, dans une coopérative, pour pouvoir y rentrer, on a besoin d'acheter des part sociale. Donc chez nous, une part sociale est égal à 100 euros. Même si une personne décide d'acheter plusieurs part sociales, elle ne pourra qu'un seul droit de vote. Dans le sens, une personne est égal, une voix, indépendamment du nombre de part dont vous êtes détenteur ou détentresse. Et en fait, du coup, comme on le disait précédemment, nous, on a ouvert, enfin, on a déposé nos statues la semaine dernière, donc courant juin et on va ouvrir notre société terria tout début juillet normalement. Donc qu'est-ce que ça veut dire, ça veut dire qu'on va proposer à des personnes, à des entreprises, à des collectivités, à toute entité morale ou particulière qu'ils le désirent de prendre part à la coopérative en achetant des part sociales. La prise cette décision, il y a 8 mois maintenant, je pense que c'était fin d'année 2025, ou en fait, on s'est dit qu'on allait avoir quand même une volonté de faire coopérative ensemble, donc vraiment d'avoir une sope de personnes qui prennent part, qui soit assez conséquent pour dépasser l'entre soi qu'on connaissait déjà. Donc du coup, vraiment, construit une fois une de routes avec les différentes parties prenantes qui vont être les étudiateurs finaux et aussi veulent contribuer à ce type de projet. Donc pour ça, on se fait accompagner aussi dans toute cette campagne, en fait, parce que pour solliciter des nouvelles personnes à l'éôde de nos cercles que l'on connaît déjà, il faut faire de la mobilisation, en fait, adresser différentes discours selon la typologie des cercles que l'on souhaite solliciter et mobiliser. Simplifier, il va y réaliser un petit peu notre discours parce qu'on parle général à Oussi encore une fois un entre soi. Et donc du coup, comme ça, on fait dépasser la connaissance et la sensibilisation qu'on a sur ces enjeux-là, au-delà des cercles qui t'ont le taux du numérique et surtout des logiciels libres ou des coopératives pour adresser des publics moins adertis, mais qui pour autant ont tout à fait une légitimité aussi à l'intérêt à prendre part à ce été du initiative. Donc depuis janvier, on s'est accompagné par Clément Péro, qui a une longue expérience de mobilisation citoyenne et aussi de levée de fonds pour des coopératives. Donc il a accompagné deux ou trois coopératives dans le cadre de leur levée de fonds. En part de levée de fonds, c'est vraiment mobilisation pour aller chercher de nouvelles personnes dans le sens étarien. Donc ça a été plusieurs étapes. D'abord, c'est définir un petit peu qu'elles sont nos différents paliers. Donc elle est notre objectif final financier pour la première compagnie de mobilisation. Sachant que le société arrière restera ouvert à l'hôpital métérenaire, c'est juste qu'il y a des phases plus ou moins actives où on prouffait par en termes de communication en fait de l'ouverture de notre société arrière. Donc nous, on a un objectif qui est autour de 500 000 euros, voire un million d'euros pour son premier campagne. Donc on a dû aussi définir tous les paliers qui allait nous permettre d'attendre ce et cet objectif là et qu'ils comprennent, c'est-à-dire que à partir de 250 000 euros, qu'est-ce qu'on va faire à partir de 500 000 euros, qu'est-ce qu'on va faire 750 000 euros. On s'en pourrait revenir au stier un petit peu en détail juste après. Et en fait, du coup, on a définit où il s'est palé là. On a aussi essayé de définir une stratégie un petit peu plus globale en fait que juste la bureautique. Parce qu'en fait, clément qui nous accompagnait disait, c'est super intéressant ce que vous faites avec la bureautique, mais je comprends pas pourquoi est-ce que vous faites pas aussi les réseaux sociaux et pourquoi est-ce que vous faites pas aussi les moyens de paiement. Pas de vous lui a dit, parce qu'on dit "Je n'ai pas fait, nous se conseillera, c'est la bureautique, des suites de logiciel pour de l'oclaboration." Et surtout, il y a d'autres personnes et d'autres acteurs qui s'attellent déjà à ces enjeux-là. Mais ça nous a quand même fait un petit peu réfléchir et maturer sur ce qu'on veut porter avec la suite.co.up.
Là où on en est actuellement, c'est le fait de se dire que la suite.co c'est un vector qui va permettre d'inifier un mouvement de mobilisation plus large de déguéralisation de notre numérique. Nous, on s'effère la première brick de suite collaborative de bureaux-tiques. On est prêt, les produits sont maturs. Par contre, avec plaisir et avec grand-envie aussi, d'essayer d'aller au-delà de la bureaux-tiques pour venir dépasser juste ce produit-là. Dans le sens où on a envie de faire dialoguer différents typologies de personnes et différentes acteurs et entreprises qui réfléchissent à saison-joulat et à se organiser ensemble pour définir une stratégie qui va nous permettre de sortir de gafas à différentes échelles. Donc, on a organisé un premier atelier en février Mars, qui réunissait différents acteurs et acteurs du logiciel libre, non c'est des chercheurs et des chercheuses qui portaient la sélection depuis plusieurs années. Il y avait notamment David Schala-Laryas qui a des portées et lebritics. Pour leur partager notre idée et notre volonté de faire commun, d'ouvrir notre sauce-redière, mais aussi de porter et d'initier un mouvement plus large. Ce qui l'en était conclu, c'était le fait qu'on allait pas réunir de la roue, qu'il y avait beaucoup de choses qui existaient au préalable et que c'était surtout le fait de mettre en commun et de fédérer les différents acteurs pour avoir une fois une de rôtre communes qu'elle ait nécessaires dans les prochains mois pour pouvoir se mettre en action. Il y a une deuxième étape qu'on a faite aussi dans le cadre de cette mobilisation, c'est aussi supposer la question de comment est-ce qu'on a atteint un public plus large. Donc là, on s'est fait aussi accompagner par une autre personne qui s'appelle Léa Garson, qui a accompagné notre coopératif comme co-op médias et qui travaille actuellement par exemple avec les licorne et qui est engagé en fait dans des mouvements de. Notre modèle économique pour une économie plus intéressante et moins accès sur la presence, et par contre, elle a tout un maillage et un réseau d'influenceur et un influencé s'engager. Donc en fait, on a organisé un deuxième temps d'échanges à cette fois-ci, croisant les personnes de la suite pour un coop, des chercheurs et chercheuses, mais aussi des influenciers, les influences et influenciuses. On a organisé une table ronde et on a aussi fait un temps d'atelier, une après-midi d'atelier sur comment. Est-ce que vous êtes sensibilisé par ce sujet, quel est votre niveau de connaissance? Est-ce que vous pensez que c'est un sujet qui pourrait vous intéresser à votre communauté? Et surtout comment est-ce qu'on arriverait à mettre en branle un parti vraiment plus large de la société civile pour être alerte sur ces sujets et surtout, il participer à ce mouvement de transition en fait de notre numérique du quotidien? Non, ça c'était assez intéressant parce que finalement, ils avaient beaucoup d'idées. Ils étaient alertes sur ces sujets, mais n'avaient pas forcément conscience de toutes les implications et implications sur la nécessité. Ils sont arrivés avec beaucoup de pistes, et d'idées sur comment est-ce qu'on allait pouvoir les sociétés et transformer cette dynamique d'engagement qu'on connaît sur les réseaux sociaux, sur Instagram, justement pour sortir de ces réseaux sociaux. C'était assez chouette. Donc, ça nous a beaucoup nourrit tout ça, et on s'a fait cause, il y a beaucoup de réflexions qu'on avait, mais qu'on n'arrivait pas forcément à activer. Et pour revenir sur la campagne de société arrière en elle-même, on est actuellement au primiste, ouverturement en public. On a activer nos premiers siècles, on a activer les pré-inscriptions aussi aux sociétariats, on est à plus de 850 personnes qui sont pré-inscrites. Donc, ça, on est très contents et très contents. On aimerait en avoir plus. Donc, c'est aussi ce qu'on prépare dans la campagne plus large où là, on va avoir des communiquettes presse pour partager la formation au différents journalistes et médias, mais aussi toucher le grand public à l'arfois parce qu'on a envie qu'ils prennent par la note vie coopérative, mais aussi pour les sensibiliser leur montré que des alternatives existent. Donc, là, pour ça, on a une vidéo de campagne qui est dans les bacs, qui a été tournée la quelques jours et qui va sortir tant quelques jours en espère. Et pour la temporalité, on va se lancer le courant juillet, quand tout début juillet. On n'a pas encore décidé jusqu'à quand est-ce que la phase vraiment de communication active allait durer, mais comme je disais précédemment, le société est toujours ouvert, donc même si vous nous écoutez en 2027, qu'il n'y a pas de campagne active, vous pouvez rejoindre le société d'aria et prendre des parts pour prendre part à la vie coopérative. C'est vraiment intéressant ce côté, comme on sort de notre cercle, avec qui on va se faire accompagner pour ça. - Oui. - Comment construire un imaginaire récit positif autour de tout ça aussi? Je pensais Jean-Deframésoft qui en parlait bien de dire qu'on construit quelque chose de positif, qui donne envie aux gens aussi et pas juste leur dire "Boulalla, les gars femmes, c'est mal et tout quoi". Il y a tout un. quelque chose à faire. Et donc typiquement, là, ces influenceurs et influenceuses, c'est quoi leur domaine? Par exemple, si tu as quelques exemples, jusqu'à ce que je me figure un peu, pas forcément les noms, mais plutôt sur quoi il parle habituellement. - Il y a des comptes qui dénoncent les types d'influence frauduleuse, qui font ça comme une drop-chipping et autre, donc des comportements peu acceptables pour l'on y. La majeure partie, c'est pour notre climat. Donc pour les alternatives à la fois de consommation, mais aussi il y en a qui spécialise dans l'agriculture. Il y a deux agricultures, je crois qu'on a rencontré l'itris, par exemple. On a rencontré. Il y a des humouristes aussi qui eux, commentent réagir sa l'actualité dans un courant plus tôt alternative de gauche. Ouais, voilà, c'est un petit. En fait, ils font tous un petit peu partie. Ce qu'on a à ça, peu près, tout, vraiment, tous. Et ils font tous un petit peu partie de ces influenceurs et influenceuses qui proposent une autre consommation des réseaux sociaux et qui souhaitent mettre en avant des alternatives qui existent et profiter de leur autorité pour faire avancer des causes et des projets qui leur tiennent à cœur. T'y motées, est-ce que tu as des choses à rajouter, ou est-ce qu'on passe à l'alternière partie? Notre enjeu nous, c'est d'accélérer notre. Enfin, voilà, on fait déjà un de ça depuis longtemps. On gocit de façon très très organisique. Ce qui est cool aussi. Mais vraiment, si on veut passer ce cap, il faut qu'on soit plus nombreux, plus nombreuses, qu'on est plus de moyens pour toucher un public plus large, en fait. C'est vraiment le plus long jeu, c'est sortir de notre. de nos silo. Et c'est pour ça que plus on aura de sociétaires un plus de gens de sociétariat, plus on sera crédible aussi. Et un des enjeux aussi dont on n'a pas trop parlé dans. dans cette partie-là, et bon, là, faut qu'on arrive à remer à ta n'un. un cap à s'élo, mais il y a tout un enjeu de plédoïe aussi. Donc, on arrive à sensibiliser les politiques, à sensibiliser le plus grand nombre, pour faire avancer. avancer cette idée de faire des communs. On a besoin de du politique et du public pour ça. Il y a des actions qui se doivent être faites. Et qu'on puisse un peu contrer, à tout le côté, la partie plus lobine, on va dire, qui est une traguessive, on ne veut le pas du bien, et ils ne veulent pas tout le monde dans le même bateau. Mais ce qui a. à dire, lequel il est, les capitalistes, les listes. ils sont bien en place aussi, les capitalistes dans le pourcrétaire. Ils vont pas laisser faire tout ça, et donc, faut qu'on fasse corps. Et c'est ce qu'on veut proposer aussi avec. avec un chiffre d'un cop d'être un délicule, de tout ça. Puis on ira loin, enfin, puis on ira loin ensemble, puis on pourra être plus fort. T'es un élément carrément qui est une notifiée aussi dans notre modèle. C'est une main à faire le choix de pas réminérer les parts sociales. On est un peu dans les uns des amis de mon. de l'écrativité. On est commercial, le but était trop rentable, évidemment. Mais on rémider pas les parfins. C'est vraiment le. c'est une contre-tribue à ce commun. Il y a des avantages fiscaux quand même qui sont intéressants. Ça fait de plus intéressant que les séormires de ton argent dans la banque, en fait. De ton plus qu'on va être. Il va y être une grande chance qu'on soit à la reconnu, Jesus, donc on trouve les solides d'indiquité sociale. Ce qui fait que tu peux avoir 25% des générations, ce sont des intemps ou des raies, ça c'est des délits tailles. Ce qui est un comme un petit avantage, fiscaux, plutôt que les séormires de ton argent, sur un compte en banque, va mieux le mettre dans des coopératives. Donc, on fait partie à ce courant-coupe, il y en a plein d'autres, une partie à mon sulide, et les licorne, avec deux eaux, qui n'a un réseau de. de psychécopératie d'intractélectif sur plein de domaines de la société, l'énergie, l'univers. Voilà, plein de domaines différents, pour montrer qu'il y a un autre modèle que le capitalisme qui est possible. Tous ces enjeux qui se retrouvent dans le modèle qu'on est porté. Tu viens d'en parler, mais je la dernière grande partie, et j'avais appelé ça "vours réflexion pour l'avenir". Je voudrais revenir deux secondes sur ce qu'on a dit au début, parce que ça me semble. Enfin, ça te fait faire vécence et tout, ça quand même à un moment assez formidable, je suis assez content qu'on le vive un peu de notre vivant, quoi. C'est une espèce de changement de paradigme de l'Etat qui se met à développer du logiciel, 100% libre, et qui va permettre de potentiellement de comme vous le faites, mais comme d'autres vont certainement le faire, de créer un écosystème autour de ça. On peut dire ce qu'on veut, mais ça quand même de la traction, ou à que même à l'étranger, il y a plein de gens qui regardent le truc, etc. C'est quand même un modèle assez différent et assez novateur. Comment vous vivez ça? Moi, au départ, j'étais assez septique. Je me suis dit, encore faute-il que l'Etat, il est les moyens de faire ça pendant longtemps, et donc ça pose des problématiques de gouvernance, puisque tu peux demain avoir une autre alternance politique qui vient, qui dit votre truc s'est terminé, d'où on vient à ce qu'on parlait sur des sidhymes, où ils ont, finalement, sorti la gouvernance de la Mérite Barcelone pour la mettre ailleurs. Voilà, quelle est votre. Comment vous voyez les choses vous pour l'avenir? Bertie, est-ce que tu veux commencer? En fait, le sujet, en ce thérement, que ce n'est encore d'actualité, on ne sait pas encore, on ne sait pas, ce que va donner venir la diminue en 2017. Il y a toujours ces enjeux de gouvernance, effectivement, il y a différents acteurs européens qui s'intéressent aux outils de la suite, mais comment est-ce qu'on les construit ensemble et les pérennent ensemble? Déjà, pour répondre à la première question, c'est à dire,
c'est-à-dire qu'on vit quand même un moment où, de part, les tribulations géopolitiques et surtout les influences américaines, on se dit que c'est le moment, en fait, et qu'on va pouvoir le faire et qu'il y a tout un espace qui nous donne de l'espoir, en fait, d'une certaine manière et qui rend notre acte sur possible. Mais en fait, c'est bien qu'on la fasse et bien qu'on puisse saisir le moment, mais c'est comment est-ce qu'on construit la suite et comment est-ce qu'on arrive à béreniser à la fois la coopérative et à la fois les différents logiciels et comment est-ce qu'on arrive à fédérer les différents acteurs qui, pour l'instant, ne sont pas très nombreux, mais on n'en doute pas vous entendra grossir sur à la fois sur le territoire français, mais aussi européen qui vont se saisir de ces enjeux et potentiellement de ces outils-là qui ont été développés par la dignume. Donc, on a un différent piste déjà pour au niveau des logiciels, c'est qu'on travaille, on met des gens en lien avec Mossack Loud, notre prise qui est basée au P.I.Ba qui intègre l'ensemble des outils développés par la dignume. Donc, on a un lien assez régulier avec eux. Avec la dignume, on a aussi quelques échanges sur leur feuille de rôles, où on est à peu près au courant de vers-là où ils vont, mais aussi on est en réflexion sur comment est-ce qu'on fait, on arrive au pro à répliquer le modèle de décidime, donc à le faire sortir d'une dépendance unique du service public, où on va pouvoir sortir et permettre à être un acteur tiers qui va tendre en protégé en fait ce qui a été construit. On est en réflexion dessus, dans le sens où on a des idées d'associations avec d'autres acteurs qui ont intégré ces logiciels. On a aussi potentiellement une idée de dans la sique, pourquoi pas des institutions ou des collectivités prennent par réellement à la coopérative et donc viennent à la fois préréniser la coopérative et donc le commun, c'est quelque chose qui est ouvert aussi. On veut sortir de la dépendance du service public, mais on ne veut pas construire une dépendance via un modèle économique qui serait le nôtre, via une entreprise, donc on veut pas uniquement que nous soyons propri, enfin, propriétaire. Détenteur du code des logiciels de la suite. Donc, on aimerait trouver une alternance qui permet d'imbriquer tous ces acteurs-là avec une gouvernance qui soit ouverte, une feuille de route qui soit partagée et une communauté qui soit réellement active et qui ne soit pas concentré sur un de ou trois acteurs. On a aussi une volonté de contribuer à la fois par des développements mais aussi financièrement à celles logicielles et donc on a un objectif de contribuer via notre chiffre d'affaires, donc de reverser une partie de notre chiffre d'affaires qui est générée par les logiciels libres que l'on déploie et combien à disposition. Directement, on est aussi en train de réfléchir à comment est-ce qu'on le fait, comment est-ce qu'on fait cette ce montage financier pour pouvoir directement rétribuer et comment est-ce qu'on prend la décision de "ah bon, on flèche vers ce comment-là, enfin, est-ce que c'est vers élément, est-ce que c'est vers Christ, est-ce que c'est vers Dox, est-ce que c'est vers Vizio? Donc ça, je pense pas que ce soit nous de prendre la décision en Sylo mais plus de, ben, s'il y a une association, comprenne la décision peut-être au sein de l'association, sinon aussi avec les sociétaires, au sein de l'accoroperative mais peut-être avec d'autres acteurs, si demain, il se présente et qu'on a, on a pu sentir plus sur nos réflexions, mais peut-être que tu me t'as envie de compléter. Enfin déjà, oui, j'appuie sur le truc, c'est enfin, c'est fascinant là ce qui se passe, enfin moi, je suis, ouais, si tu péfais que ça se passe dans ce gouvernement en plus, c'est vraiment, ouais, comme je disais, un changement de paradigme majeur avec comme tu veux dire, ça redécine le paysage qu'on connaît du logiciel libre ou soit un truc 100% communautaire avec deux trois pélos, la bénévoles qui gère le truc, c'est fragile, soit tu as une entreprise qui drive le projet, ça va être un bon coup de tout barquette, mais tu dépends toujours de cette boîte là quoi. Et là, tu as un truc qui, ouais, qui change tout le paysage, tu peux vraiment faire un commun, enfin moi je suis dans ce milieu communeur, depuis quelques années, et on parle de où être de ce partenaire public privé. Comment, et là, j'ai l'impression d'y toucher, donc moi, je suis excitée, je suis vraiment, ouais, j'ai envie d'y aller à fond. Moi, personnellement, je vis là ce qu'on en train de faire comme, ouais, j'ai tout deois, je dis, puis, qu'on parle de la ce point-coupe, moi, je joue ma dernière carte, là, ça fait 10 ans, là, il y a tout qu'est vert, les deux go, on y va à fond, je suis en train de cramer un peu, mais voilà, je apprends à faire une petite pause quand même, parce que c'est fatigueur, tout ça. Il faut y aller, là, ça, on a plus choix, faut vraiment qu'on y aille, mais c'est même pas qu'on a plus choix, c'est qu'on a tout est bon pour y aller quoi. C'est ultra excitant, il y a encore plein de vêtes flagues, encore plein de dangers sur le chemin, mais je pense qu'on est suffisamment, en nombreuses, à voir l'expérience, et être déjà connecté en trou dans les réseaux pour faire ça intelligemment. J'ai bon espoir aussi que dans la dignume, t'as des personnes qui sont formidable aussi, et tu as son nombre de services publics, t'as toujours des agents qui sont, ouais, qui ont vraiment ce truc du série public incarné, t'as des vrais libres, t'as des vrais communeurs, et je pense qu'ils vont vraiment tout faire ça fonctionne, et réussir à convaincre les politiques là haut et montrer que ça fonctionne, et que c'est possible. Et qu'on arrive à montrer avec ta. Tout le monde peut s'intégrer à ça, avec ta vraie enjeu économique, où tout l'on va pouvoir se retrouver, même ceux qui ne sont pas sensibles à ça, et qui sont plus en des mammiques classiques, qui vont quand même pouvoir s'appuyer sur ces outils, et du coup, bah là c'est la association, on parlait, "Berti peut rentrer en jeu et mettre un peu tout le monde autour de la table". Ouais, moi, fasciner, et j'en dis qu'on y aille vraiment, enfin, la feu-cony aille, genre, je peux y dire, c'est trop tard, enfin, on a dépassé le point de bascule, mais c'est pas trop tard, et il faut la feu-cony, il y a fou, quoi. Parce qu'en face, ouais, il diroule quoi. Donc, à l'ONZI, et l'Europe simile, je espère que la France avec son modèle sera un peu portée dans d'art de ce qu'on peut faire, ce qui a d'autres modèles aussi, qui se passe en Europe, notamment en Allemagne, avec OpenDESC, un modèle un peu plus classique, j'en lui dis, "Ah, qui est valable aussi, mais il peut y avoir des collaborations de façon entre les deux modèles". Ouais, à l'ONZI, l'Europe, l'Europe se réveille, la France, en train de lancer un truc formidable, il n'y a plus que vous, au dit-terre, au dit-tris, ça a rejoigné le mouvement, quoi. Ce que je trouve formidable pour regarder beaucoup, pour pas beaucoup regarder les informations françaises et beaucoup regarder les autres informations ailleurs, c'est de voir que les autres ailleurs regardent ça, ou même d'intervuer des gens qui sont dans d'autres pays, et qui disent, "Ou genre, on vous envie, quoi". Moi, je savais déjà depuis longtemps que faire d'open sourds en France, il lui fait ce qu'il s'est quand même pas mal par rapport à certains autres pays, là, c'est quand même autre chose, quoi. De voir la couverture à l'étranger de ce qui se passe ici, les gens qui en parlent, etc. et tout, on se dit quand même qu'ils se passent quelque chose. Et moi aussi, à travers le podcast que je sais de faire, c'est intervuer aussi des gens qui font des communs. On en a déjà fait plusieurs récemment, on a fait au part de Terms Arcade, on a fait d'autres choses, on va continuer, c'est aussi pour montrer tout ça et essayer de les faire connaître. Ok, bon, on vit une équipe formidable, c'est un peu la conclusion. Je vais vous laisser un mot de la fin à chacun de tous les deux avant qu'on se quitte. On a déjà pas mal parlé. Pertit, est-ce que tu as un mot de la fin à faire passer aux auditrices, aux auditeurs du podcast projélique? Merci, si vous êtes resté juste là, jusqu'à là. Merci pour votre patience. On est vraiment envie de faire corps ensemble, donc n'hésitez pas à nous contacter, à nous rejoindre, si vous avez des idées de contribution, d'amélioration, d'évolution, de quoi que ce soit, contactez-nous, rejoignez-nous, de venir sociétaire, si vous avez pas les moyens, contactez-nous tout coups et on trouvera une manière de faire ensemble. Donc vraiment, n'hésitez pas à s'éouver et à toutes les atos. Et vraiment toutes et à tous, vraiment, toutes, je le souligne. Ne vous brillez pas, même si vous n'êtes pas des développeurs ou des développeuses, vous ne savez pas dans le produit, moi je suis patec encore une fois, donc vous y êtes d'autres manière contribués, nous on est frillants de faire corps ensemble. Je vais placer mon petit tripetic, que j'aime bien représenter, on n'en a pas parlé, mais aujourd'hui on entend beaucoup parler de souveraineté, d'autonomie, indépendance, stratégique. Il y a beaucoup de souveraineté, wa-ching je pense. Posez-vous les questions de est-ce que le projet est vraiment ouvert, est-ce que c'est de vivre au open source, est-ce qu'il y a une gouvernance réellement partagée, vous avez voix chapitre et qu'est-ce que c'est pour des actionnaires, est-ce que c'est pour le projet de l'enlui-même? Si vous couchez toutes les cases, je pense qu'on peut y aller, en tout cas on essaie de porter cette idée. Et comme disait Bertie, pour moi-là, je suis pink-hop, c'est un véhicule, c'est une de boîtes à sable-là, dans cette box là où chacun peut s'exerre. Donc venez, c'est votre projet à vous comme c'est le projet à nous et on veut vraiment qu'on construit ensemble. Et plus on sera non bleu, plus on aura d'idées différentes, plus on aura de profils différents. On a ainsi cela dessus, bah plus ce sera riche en fait. Et voilà, les signes sont verts, allons-y, on va être au nous résiner, let's go quoi. C'est une très belle conclusion, je pense qu'on aura le moment venu, les gens de la dignume, pour venir donner aussi leur point de vue là-dessus. Je m'arrêterai, je fais ma conclusion, c'est qu'on vit une époque formidable, je n'en dirais pas plus. J'encourage tout le monde à aller suivre ce que vous faites. Vous intéressons au sujet si ce n'est pas déjà le cas. Voilà. Bah écoutez, merci beaucoup Bertie et Timoté d'avoir pris le temps de venir expliquer ce que vous faites. Je pense qu'on se reparlera un peu plus tard pour voir vous en être avec grand plaisir. J'espère un merci à toi, c'estable d'avoir le temps de pouvoir discuter. Merci pour ce projet de projet de projélie. Avec grand plaisir. Merci à l'Holyde. Vous avez écouté un épisode de projet libre le podcast de Linux à faire point-org. La musique est composée par Clements ou Do, Alias Captain, sous l'issence CCBASAR, retrouvez sur kpth.org. Si vous avez aimé le podcast, vous pouvez en parler autour de vous et nous soutenir en suivant le lien dans la description de l'épisode.
Podcast Summary
Key Points:
La suite point.org est une coopérative d'intérêt collectif (SCIC) regroupant des entreprises et coopératives, dont IndiHosters, proposant des services autour des outils libres de la suite développée par la DINUM.
L'objectif principal est de fournir une alternative complète aux suites propriétaires comme Google et Microsoft 365, via des outils de messagerie, visioconférence, prise de notes et collaboration (ex. Tchap, Docs).
La suite cible les collectivités territoriales, entreprises, associations et collectifs, avec un enjeu de mutualisation pour réduire les coûts et l'empreinte écologique, notamment pour les petites structures.
Le projet de la DINUM repose sur une approche agile
La suite point.org s'inscrit dans une dynamique de "commun numérique" et de partenariat public-privé, visant à renforcer l'autonomie de l'État et à promouvoir des pratiques numériques souveraines.
Summary:
org est une coopérative d'intérêt collectif (SCIC) qui propose des services basés sur la suite bureautique libre développée par la direction interministérielle du numérique (DINUM). Composée d'entreprises comme IndiHosters, elle offre des outils de messagerie, visioconférence, prise de notes et collaboration, permettant de remplacer les solutions propriétaires de Google et Microsoft. Son objectif est de faciliter la "dégooglisation" des organisations, qu'il s'agisse de collectivités territoriales, d'entreprises, d'associations ou de collectifs.
La suite s'appuie sur des briques logicielles existantes, comme Matrix pour la messagerie instantanée (Tchap) et des développements internes agiles, favorisant la collaboration avec les communautés open source. Un enjeu majeur est la mutualisation des ressources pour réduire les coûts et l'empreinte écologique, notamment pour les petites structures. Le projet de la DINUM incarne un changement de paradigme : l'État développe lui-même des communs numériques, en interne et en partenariat avec des acteurs privés, pour renforcer sa souveraineté et son autonomie vis-à-vis des géants technologiques.
org s'inscrit dans cette dynamique en offrant une alternative ouverte et collaborative, tout en encourageant une appropriation citoyenne et collective des outils numériques.
FAQs
La Suite Point-Or-P est une coopérative d'intérêt collectif (SIC) qui propose une suite bureautique collaborative composée de logiciels open-source et libres, visant à remplacer les outils de Google et Microsoft.
Elle s'adresse aux collectivités territoriales, entreprises, associations et collectifs, notamment ceux de l'ESS, qui souhaitent se dégafamiser et gagner en autonomie numérique.
La suite inclut des outils de messagerie, bureautique collaborative, email, gestion de projet et visioconférence, couvrant les besoins d'un système d'information d'entreprise ou de collectivité.
La Suite Point-Or-P propose des outils équivalents à ceux de la DINUM, mais pour le secteur privé et public non-agent, avec quelques variations comme l'outil de mots de passe et la messagerie.
Elle s'appuie sur des briques existantes comme Matrix, Tchap, ou Docs, et collabore avec les communautés open-source, incarnant une collaboration public-privé pour créer un commun numérique.
Elle permet la mutualisation des ressources via des instances dédiées, réduisant les coûts et l'impact écologique, avec des solutions pour les collectifs et associations.
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