Faire face aux violences sexuelles en temps de guerre | Céline Bardet
from TED en Français
35m 34s
Wise presents a smart, transparent alternative for international money transfers, offering real-time exchange rates, fast delivery, and no hidden fees—providing users with full control and peace of mind. In a broader context, the podcast highlights the critical issue of sexual violence in conflict zones, emphasizing how victims are often silenced and ignored. Seline Bardet, a legal expert, founded We Are Not Weapons of War to combat this invisibility, advocating for awareness and action. Her initiative, the Backup app, enables survivors to securely store evidence and share their stories, crucial in hostile environments where documentation is dangerous. These efforts are part of a larger need for systemic change in how violence is documented, investigated, and addressed globally. Despite the complexity, there's growing recognition that technology, survivor agency, and community action must drive justice forward. Current conflicts, such as in Ukraine, the Democratic Republic of Congo, and the Israel-Palestine region, reveal widespread sexual violence, often unrecorded and unprosecuted. The lack of institutional response—especially in cases like the 7 October 2023 attacks—exposes deep flaws in global justice systems. While bodies are mutilated and survivors suffer profound trauma, evidence remains scarce due to censorship, destruction, and limited access. Seline stresses that sexual violence is not less severe than other forms of violence but is harder to prove due to its intangible nature and the trauma it causes. She calls for a shift from vertical, top-down institutions to grassroots, innovative solutions where citizens and survivors co-create justice. This includes digital tools, survivor-led narratives, and greater public awareness. Ultimately, true progress requires not only legal reform but also cultural change—redefining how society listens, responds, and supports the most vulnerable.
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Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de Tête en français, le podcast officiel de la communauté Tête francophone.
Je suis Michel Léviproencelle et comme d'habitude, je reçois une intervenante
ou un intervenant Tête ou Tédix. En français, on découvre son univers, on revient sur son talk,
on s'intéresse à l'évolution de ses projets et on se projette dans le futur de son donnait.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir une juriste internationale qui est spécialisée
dans les crimes de guerre. Elle est fondatrice du NONG, We Are Not Weapons of War,
et créatrice, notamment, d'une application dont on va parler.
The backup. Elle a donné deux Tédix to Paris.
Les travail s'en relâchent pour la justice et la protection des victimes dans les zones de conflit.
Je veux parler évidemment de Seline Bardet. Salut Seline.
- Salut. - Merci d'être avec nous aujourd'hui.
- Merci de m'accueillir. - Seline, tu as donné deux Tédix tokes.
À Paris, je crois, en 2012 et 2014, on écoute un extrae.
En temps de guerre, le viol est une arme à part entière.
Pourquoi s'intéresser aux violes que barmes de guerre aujourd'hui maintenant?
Pourquoi ce serait plus important qu'autre chose avec tout ce qui se passe dans le monde?
On peut légitimement se poser la question,
parce que si vous aviez rencontré Alma 27 ans aux posantes syriennes,
violer tellement de fois qu'elle ne peut se souvenir du nombre de fois.
Vous aurez la réponse.
Les victimes en ont assez des mots.
Elles veulent des actes.
Et la compassion ne suffit pas.
Il y a des solutions.
Sur le terrain, elles sont simples.
Médicalement, il faut assister réparer comme le fait de nimo Kwege au Congo.
Il faut soigner le trauma.
Juridiquement, il faut aider les gouvernements
à localiser, traquer les auteurs de crimes, de crimes,
prendre les lois nécessaires et adapter à leur propre pays.
Je l'ai fait en Bosnie.
Je veux le faire aujourd'hui en Libby.
Avec le ministre de la Justice Libien, un homme extraordinaire, monsieur Marganit,
qui appelle les victimes de viol en Libby les perles de la Libby.
Faire changer la honte de corne.
Cette homme a aimé un décret, reconnaissant les violes massifs en Libby
et créant une commission.
Et puis il faut une approche holistique.
Sur le terrain, continue à travailler avec les institutions,
mais aussi sur toi avec les victimes,
parce qu'elles mieux que personne savent ce dont elles ont besoin et comment.
Alors moi, je continue mon métier de juriste internationale.
Mais cette année, j'ai eu envie d'aller plus loin.
Avec Natalie Vampsert, qui est avec nous dans la salle aujourd'hui,
on a créé une ONG qui s'appelle We Are Not Weapons of War.
Nous ne sommes pas des armes de guerre,
parce que je suis fatiguée d'entendre que ces choses-là arrivent.
Fatiguée d'entendre qu'il n'y a pas d'argent pour des projets.
Parce que si la première des choses, c'est informé, savoir de quoi on parle.
Et informé, c'est agir.
C'est déjà passé de l'idée à l'action.
Alors, nous commençons par lancer une campagne simple,
à laquelle tout le monde peut s'associer.
Vous, avez une arme.
Cette arme, c'est celle de votre engagement.
C'est celle de votre non indifférence.
C'est celle qui vous permet de décider ce qui est acceptable et ce qui n'est pas.
Seline, depuis tes têtes auks,
tu as fondé l'ONG, We Are Not Weapons of War.
Quelle est la mission de l'ONG?
Alors, We Are Not Weapons of War,
je l'ai fondé pour mettre en valeur la question des violences sexuelles
dans les conflits et les crises,
parce que c'était un sujet qu'on connaissait.
Je trouve assez peu dans le grand public.
Et on travaille à faire mieux comprendre
ce que c'est que le viol dans les guerres,
comment le viol est utilisé dans les guerres et puis à mettre en place,
à réfléchir à comment on peut mieux soutenir les victimes,
les survivants et les survivantes de ces violences sexuelles.
Concretement, ça se passe comment qu'elles sont vos actions sur le terrain?
Alors, sur le terrain,
alors d'abord, il y a un peu un vertige
parce qu'on sait aujourd'hui que les violences sexuelles sont utilisées
dans quasiment tous les conflits dans le monde,
dont je vous laisse.
Vous arrêtez deux secondes et réfléchir combien il y a de conflits dans le monde
au moment où on se parle.
Donc, c'est immense, mais actuellement, on travaille beaucoup en Ukraine,
au Nord-Est, Nigeria,
où on a un gros projet,
on travaille sur la zone afrique,
on travaille sur la zone du prochorium aussi.
Et puis on a développé,
donc on en parlera tout à l'heure, un petit digital
pour permettre de mieux identifier ses victimes
et conserver leur parole aussi la histoire,
parce que ça nous parait important
et coordonner leur prise en charge.
Donc, en fait, j'ai envie de te répondre.
Notre mandat, il est qu'on devrait travailler dans le monde entier,
après on fait ce qu'on peut,
avec les ressources que l'on art.
Et d'ailleurs, tu l'évoquais,
vous avez développé une application qui s'appelle Backup, je crois.
C'est ça.
Pour aider les victimes de violences sexuelles dans les zones de conflit,
c'est un projet qui est à la fois innovant,
puisqu'il utilise le digital,
c'est une application mobile.
Et en même temps, c'est un objet, un projet,
qui, à vocation, à je crois récupérer des preuves,
en tout cas, documenter ce qui se passe sur le terrain.
Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus?
Tout à fait, parce que 1 des problématiques qu'on a,
et conseé aussi au niveau des pays, au niveau national,
c'est que quand il s'agit des violences sexuelles,
la problématique, c'est souvent et quasiment toujours la preuve.
Et quand des victimes subissent ces violences dans des zones de conflit
qui sont des zones chaotiques,
où la sécurité est en jeu, etc., des zones très hostiles aussi,
elles ont un problème de conservation des problèmes.
Donc, nous, on a créé Backup, en fait,
avec, j'ai envie de dire, trois gros objectifs.
Le premier, c'est celui-là, effectivement,
et c'est là où c'est très innovant,
c'est de permettre à ces victimes
de pouvoir sécuriser leurs éléments de preuve,
ça veut dire à travers leurs témoignages, des photos,
des vidéos, tout ce qu'elles ont,
et on est une sorte de, j'ai dit, de Save Box pour elle,
et c'est extrêmement important,
parce que, comme vous le saviez, la justice,
ça le met beaucoup de temps.
Donc, c'est important de pouvoir les conserver.
Ensuite, c'est de leur donner une voix
et une voix directe,
parce qu'on a souvent des ONG, des associations
qui parlent non des victimes.
Là, nous, on a envie de raconter d'histoire de ces victimes
par elles-mêmes, avec leurs mots,
et puis le troisième objectif de Backup,
c'est aussi de permettre, il y a beaucoup, beaucoup de victimes,
on ne sait pas où elles se trouvent,
on ne peut pas les identifier,
donc on ne peut pas les accompagner,
ça permet de dire, en fait, voilà,
je suis solange, il m'est arrivé, ça,
j'existe, et je suis là, et des mois.
C'est ça, en fait, un peu les trois objectifs de Backup.
- Et l'application est disponible sur les stores,
j'imagine, on peut les télécharger,
on peut la télécharger, de n'importe où dans le monde.
- Alors, en fait, je voulais rétiter,
en fait, pour le moment, et pour des raisons très simples,
ça n'est pas une application, en fait, c'est un lien.
Donc, pourquoi?
Parce que, d'abord, ça permet qu'il soit accessible
sur tous les supports, c'est-à-dire que vous pouvez aussi
vous connecter sur un ordinateur.
Et Backup, en fait, on l'a développé pendant des années
avec les survivants, dans plein de pays.
C'est pas quelque chose avec lequel on est venu,
on s'est dit, tiens, on va faire ça, ça va être super.
On a travaillé avec eux,
et une des premières choses qu'elle nous en dit,
notamment les Libiens, beaucoup de personnes dans le Sahel,
c'est, en fait, on ne dit on ne peut pas avoir d'éléments
sur nos téléphones, parce que ça nous met un risque.
Donc, on a créé un lien
et l'avantage de ça, c'est que ce lien,
une fois qu'elles ont répondu à ce questionnaire,
qu'elles ont envoyé leurs éléments,
quand tu le fermes, et bien, il n'y a plus rien,
il n'y a plus rien sur leurs supports.
Donc, ça aussi, c'était extrêmement important
en termes de sécurité pour elles.
- Dans ton talk de 2012,
tu abords une question fondamentale,
d'ailleurs, qui apporte,
bouleversée, la salle, je m'en souviens qu'il t'a bouleversée aussi, je me souviens aussi
de la préparation de ce talk qui était assez mémorable, parce qu'on l'avait préparé,
tu étais en skype, tu étais je crois en Libby sous les bombes, et donc la question
que tu évoquais, c'est celle de la réconciliation après les crimes de guerre.
Depuis de nouveaux conflits ont éclaté, je pense évidemment à l'Ukraine, je pense
évidemment à la situation prochain, je pense bien sûr aussi à la crise au Soudon,
on parle peu malheureusement, comment on réconcili des populations aussi déchirées?
Alors, c'est vrai que t'aide, c'est une histoire hyper importante pour moi, parce que
comme tu l'as dit, j'ai eu en plus l'honneur de faire deux taux, et que ce premier taux
qui était beaucoup sur ça, la réconciliation qu'est-ce qu'un criminal de guerre. Et en fait,
c'est une question qui m'habite depuis presque 25 ans maintenant, parce qu'on voit que dans
les conflits, les conflits sont de grandes violences, souvent de plus en plus violentes
d'ailleurs, avec un impact de plus en plus important sur la population civile, et la violence
est la main de la violence. Donc comment on fait ensuite? C'est pas suffisant de se
dire "ok, il y a un conflit, on va aider les victimes, on va d'opumenter, on va attire
les processus de justice". Pour moi, la question qui est bizarrement dit comme ça, puisque
je suis juriste, c'est comment on serait considé. Donc comment on parle? Comment on fait pour
que l'un puisse prendre note? Je ne sais pas si c'est la bonne expression de la souffrance
de l'autre. Ça, c'est très compliqué, et les conflits, souvent, c'est pas forcément
complètement blanc ou noir, et c'est des histoires de personnes. Et ça, c'est quelque chose
qui me bouleverse beaucoup et qui est un sujet qui me voilà, qui est très important. Et aujourd'hui,
on en parle beaucoup avec l'Ukraine, on en parle aussi beaucoup avec le Prochorion, et c'est
ça, c'est comment on fait pour que cette parole puisse se faire entre ces personnes-là.
Donc la documentation établir et dire ce qui est, je dis souvent la justice, ça te sert
à dire ce qui est assez important, parce que l'effet, c'est important, parce que aujourd'hui
aussi on vit dans un monde de désinformation et d'émotion très fort, et que la justice
elle ramène un peu juste l'effet de dire " voilà, il sait passer ça et ça", et après
baser là-dessus, comment on peut se reparler. Alors, j'ai pas les solutions malheureusement,
mais je pense qu'il faut qu'on travaille de plus en plus là-dessus parce qu'on vit dans
une société qui est de plus en plus traumatisée, et qu'il ne faut pas oublier aussi que tout
ce qui se passe aujourd'hui à des impacts sur après, et diminue de plus en plus les possibilités
de dialogue et de paie donc qu'il faut comprennent ça vraiment en main.
Tu avais évoqué un d'ententeau que l'histoire personnelle qui t'amenait à faire ce métier,
tu l'avais évoqué assez rapidement. J'aimerais te reposer cette question. Qu'est-ce
qu'il t'a amené sur ces terrains parfois des charniers, des zones de guerre, cette vocation,
qu'est-ce qui a suscité chez toi, cette vocation? Alors, en fait, c'est intéressant parce que
j'ai pas forcément tout de suite analysé tout cela, mais il y a deux choses en fait qui sont assez
importantes, que j'ai pu apostérer mieux analyser. La première, c'est que moi, j'ai grandi dans
une région, l'auverbe, même le bourbonnet, à boulin sur allié, où il y avait la ligne de
démarcation entre la zone occupée, la zone libre, et j'ai grandi dans un environnement où on
parlait de résistance, on parlait de la seconde guerre mondiale avec des grands parents agriculteurs
extrêmement simples, absolument pas engagés dans rien, et qui au moment de la seconde guerre mondiale
ont hébergé des juifs pour aider à les faire passer dans la zone libre, juste parce que c'était
normal, parce que pour eux, il n'y avait pas de. Donc, j'ai grandi la dedans, et j'ai grandi aussi
avec un père que j'ai perdu quand j'étais très jeune à 10 ans, qui était lui très engagé sur
la question des droits humains, et qui m'a sensibilisé à la question notamment de l'assueil,
mais aussi à toute la question des droits humains. Donc ça, je pense que ça m'a beaucoup marqué,
mais que je n'ai pas analysé forcément comme ça, et puis la deuxième chose, c'est que,
pardon, j'ai fait mes études de droits, il y a eu le conflit dans les balkons, balkons avec lesquels
j'avais aucun lien. Je ne suis même pas sûr que je me souviens pas, mais que à l'époque où il y a eu
la guerre, en actif de la vie, en Bosnie, je savais avant ça, ce que c'était que les balkons,
je crois que je n'avais aucune idée à mon avis comme beaucoup de gens, et j'étais très marqué par ce
conflit par la question de crime de masse qui revienne, ça m'a ramené à plein de choses, ça m'a
interrogé, et puis il y a eu ce septembre dont je parle dans mon talk, "Drazenard et Movie",
qui avait mon âge, qui était apparue un jour devant la télé un soir où je rentrais chez moi,
qui comparait-se devant le tribunal pénal international, qui avait 25 ans, qui était un type où
je me suis toujours dit, j'aurais pu croiser au café, trouver sympa et avoir une bière avec lui et qui en fait
racontait comment il avait exécuté des hommes et des garçons dans le massacre de Srebrenica, et là,
ça m'a amené à me questionner de me dire mais c'est quoi un criminal de guerre, et qu'est-ce qui fait qu'on
bascule dans le crime de masse et dans la violence de masse, est-ce que c'est toi, est-ce que c'est moi,
est-ce que c'est nous tous, est-ce que. Et voilà, et c'est ça qui a fait, je crois, le fait que j'ai
commencé à vraiment amintéresser à cette question et que depuis 25 ans, j'ai travaillé.
Et en tant que spécialiste sur le terrain, tu es confronté presque en permanence à des situations
extrêmement difficiles. Comment est-ce que tu gères émotionnellement ce travail et qu'est-ce qui te motive
à continuer, malgré ces défis? C'est difficile, c'est question parce que moi, en fait, je me l'ai poste
pas forcément. Maintenant, il y a une chose aussi, j'ai commencé ma carrière-onation d'unis, et j'ai
effectivement voulu aller sur le terrain très rapidement. Donc, j'ai quitté des postes très prestigieux,
très d'empêlés, qui étaient super pour aller sur le terrain. Maintenant, comment je gère. Je sais pas,
je sais pas si je gère, en fait, je pense que personne gère. Je pense que c'est important de comprendre
que la violence et entendre et voir de la violence, entendre des histoires extrêmement violentes qui
sont parfois même incroyable au sens littéral du terme à croire tellement c'est fou. Moi, je pense
qu'il y a. J'ai une en plus quelqu'un d'extrément sensible. Tu l'as évoqué aussi, c'était
très difficile pour moi, je t'octhède à un moment, mais je crois que j'essaie de compartimenter,
et aussi j'ai une vie, en fait, je fais attention à moi, c'est-à-dire que je ne suis pas à 150
pour cent là-dedans, c'est-à-dire que je construis une vie aussi qui est la mienne avec des gens
autour de moi, qui ne travaillent pas sur ces questions. J'essaie de. Je ne sais pas comment t'expliquer,
c'est important de ne pas tomber dans cette violence parce que sinon on tombe avec les gens et en fait,
on ne peut pas travailler. Et moi, j'ai une vision très aussi professionnelle de ce que je fais,
et que si je. Et voilà, que si j'ai pas ce côté professionnel, ben en fait, je ne peux pas faire
mon travail, en fait, je m'écroule parce que le monde est terrible en fait. Les trois-quarts des gens
dans le monde vivent des choses terrible. Donc, j'essaie de m'accrocher à mon travail à l'objectif
que j'ai dans le cadre de ce travail. C'est un peu comme ça, je m'en sort, je crois.
À l'optim, nous sommes tous en train de travailler sur la spécialité, et de la pharmacie, et à l'automne de l'opinion de l'opinion.
Nous allons nous fixer tout à l'heure, mais nous allons nous faire de l'opinion, de l'opinion et de l'opinion,
jusqu'à ce que l'opinion de l'opinion est pour tout. C'est l'optimisme très bon. L'optimisme est plus en train de l'opinion.
, vous pouvez vous faire le temps de vous faire le temps. Vous pouvez vous faire le temps de l'opinion et de l'opinion.
Vous pouvez vous faire le temps de l'opinion et de l'opinion et de l'opinion et de l'opinion. le WhatsApp aujourd'hui. Tise et Csapply.
Est-ce que tu peux nous dire ce que tu as vu, ce que tu as documenté notamment récemment sur le conflit
ukrainien? On a la chance de t'avoir avec nous dans ce podcast. J'aimerais qu'on passe en revue
peut-être un certain nombre des grands conflits actuels et que tu nous parles de ce qu'on n'entend pas dans les médias
mais ce qui se passe sur le terrain en matière de crimes de guerre en Ukraine dans un premier temps.
En Ukraine, par exemple, c'est intéressant parce que pour le coup, au début du conflit notamment,
les médias se sont beaucoup intéressés à la question du viol de guerre. Pourquoi? Parce que en Ukraine,
il y a eu au tout début du conflit particulièrement des actions commises de violences sexuales et là où c'est
important et là où mon taux qu'à tête a été extrêmement important pour moi de faire ces conflits,
c'est comprendre de quoi on parle, de quoi on parle.
On parle de viol avec extrême violence.
On parle de viol commis avec des objets.
On parle en Ukraine.
J'ai rencontré des victimes à qui, par exemple,
pendant qu'on les violait, on leur a cassé les dents.
C'est de ça dont on parle.
C'est son des exactions extrêmement violentes,
commis par l'armérus, commis aussi par des unités de ministres.
Et c'est ça dont on parle.
Mais en fait, je te parle de Ukraine,
mais tu m'enchannes le soudain.
C'est pareil, la République démocratique du Congo.
Et c'est là où c'est important de comprendre
de comprendre ce que ça entraîne le degré de la violence que c'est
et de se poser la question aussi.
Comment on se remet de ça?
C'est aussi une question que moi, je me pose beaucoup.
Mais c'est ça, la violence c'est, c'est démembrer des corps.
C'est aussi des exactions post-mortemmes, par exemple,
que j'ai vu dans un conflit très récemment.
Qu'est-ce qui fait qu'un moment,
au-delà de violer, de tuer et en particulier les femmes,
en particulier les femmes?
Ensuite, on va s'acharner sur un corps mort, par exemple.
Qu'est-ce qui fait un des chaînements de violence
et une volonté de détruire tout ce qu'il y a possible
sur ce corps et de le profaner au maximum?
Ça sont des questions.
Et encore une fois, malheureusement, à laquelle je n'ai pas de réponse.
Mais c'est à ça que je fais pas, c'est ces histoires
à laquelle j'écoute et j'entends tous les jours.
Dans le conflit au prochain rien, il y a aussi des exactions,
mais elles ont une particularité.
Est-ce que tu peux nous dire qu'elle est cette particularité,
problème de la documentation notamment?
Alors, dans le conflit actuel au prochain rien,
en fait, moi, je dirais, il y a trois particularités.
La première, c'est que, comme tu le sais,
aujourd'hui, le conflit, je vais l'appeler Israël O. Palestinien.
Il y a un débat public très polarisé, très, très émotionnel.
Voilà, très idéologique et compliqué, déjà, dans le débat public.
Ensuite, par exemple, si on prend ce qui s'est passé le 7 octobre 2023,
dans le sud d'Israël, il y a eu une telle ampleur de violences.
Et un degré de barbarité, et moi, je suis allé sur le terrain,
j'ai vu très peu de temps après le 7 octobre et puis j'ai sur retourné,
que les institutions d'un pays d'ailleurs, comme Israël,
et ça, c'est intéressant parce qu'on parle pas d'un pays
sous-développé, on parle d'un pays qui a des compétences et des institutions.
Et bien, ils n'ont pas pu faire face à ce qui s'est passé.
Ils ont géré les milliers, les centaines de corps comme ils ont pu,
et donc ils n'ont pas documenté ce qui s'était passé.
Et là, on est face à un problème,
notamment sur les allégations de violences sexuelles
qu'on aurait été commises le 7 octobre, et bien, on n'a rien.
Et on a des corps qui sont brûlés, des corps qui ont été,
comme d'ailleurs, je disais tout à l'heure,
là, on a eu beaucoup d'exactions post-mortembes aussi.
Donc des corps qui sont brûlés, mutilés, etc.
Et la question qu'on se pose en ce moment
beaucoup au sein de l'ONG1, notre web-nzovoire,
c'est, dans un cas comme ça,
comment on fait pour raconter l'histoire de cette femme
dont le corps a été mutilé, brûlé,
qu'on ne peut plus reconnaître sur lequel on ne plait plus rien voir,
comment on fait pour raconter ce qu'il lui est arrivé,
et pour dire rendre justice à ce qu'il lui est arrivé.
Et ça, c'est un défi qui est extrêmement,
extrêmement compliqué et que j'ai rarement dû ailleurs.
Il y a quand même des documents qui ont notamment été diffusés,
je sais, à l'Assemblée nationale.
Ce sont aussi des preuves.
Est-ce que ce sont des preuves qui sont utilisées,
parce qu'il y a rien, mais on n'a pas rien.
Il y a quand même des preuves chez le octobre.
Bien sûr, non, bien sûr.
Alors, peut-être la troisième singularité aussi de ces attaques du 7 octobre,
c'est qu'il y a des auteurs de crime,
enfin les commandos du Hamas, il y a différentes actions armées,
et j'ai dit, on filmait leurs actions d'ailleurs
comme n'a fait un temps d'âge pendant le califat d'âge.
Donc bien sûr, ce sont des éléments de preuve.
Mais quand il s'agit de violences sexuelles,
par exemple, sur ces photos vidéo qui sont. Il y a un nombre incalculable dans le photo et du video,
qu'on a d'ailleurs été authentifié,
parce que parfois, il y a un débat là-dessus de dire
à ces des choses-truquées, non, non.
Celles que nous, on regarde sont authentifiées,
il y a bien sûr des éléments de preuve,
évidemment, que ça peut être utilisé comme preuve.
La question, c'est toujours pareil en fait, partout, par ailleurs,
c'est que la violence sexuelle, pour le coup,
elle est rarement filmée.
Alors, il y a des mutilations sur les corps des femmes,
tout ça on peut le voir.
Donc bien sûr, c'est des éléments de preuve.
Quand je dis, il n'y a rien, je sais pas, il n'y a rien,
rien sont, mais les violences sexuelles, par exemple,
elles sont rarement filmées, les violences sexuelles,
elles sont les violes, ils sont jamais communes,
ils sont rarement communes, filmées avec des choses très claires.
Donc c'est ça.
Et ce que je disais, c'est qu'il y a aussi toute la question
de ces corps et la question des survivants aussi.
Pour l'instant, par exemple, quand on parle du cet octobre,
à ce jour, et je pense qu'il y a quelques survivants
et c'est des informations qu'on a,
ces personnes-là ont un tel trauma qui sont en incapacité de parler.
Et ça aussi, c'est un sujet sur les violences sexuelles.
C'est combien il est complexe de parler?
C'est pour ça que quand je dis,
les violences sexuelles, ce sont des formes d'exations
qui sont pas plus graves, ou moins graves que les autres,
il n'y a pas de gradation dans les violences infrigées.
Mais ce sont les plus difficiles à prouver,
parce que la parole est difficile,
parce que c'est des choses aussi qu'on ne veut pas entendre,
et parce que les éléments matériels de preuve
sur les corps, etc., sont souvent difficiles à prouver.
Tu parlais du soutenu tout à l'heure.
On a plein de pays où là, il n'y a même pas de médecin,
il n'y a même pas d'institut médicolégal, donc il n'y a rien.
Donc, c'est ce travail là qu'il faut arriver à faire
parce que les violences sexuelles existent,
elles sont d'une ampleur et d'une magnitude.
Enfin, et qu'il faut qu'on arrive à pouvoir dire ça
pour que les choses changent sur ces questions-là.
Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui en termes d'exactions à Gaza,
en 6 Jordani, peut-être même au sud-liband,
est-ce que vous avez des remontés, des civils sur ces terrains-là?
Alors, on a bien sûr des remontés des civils sur ces terrains-là.
La complexité, c'est qu'aujourd'hui, ça aussi, c'est un peu inédit.
Si je peux dire, c'est que Gaza, par exemple,
c'est quand même une zone dans laquelle, depuis un an,
personne ne peut rentrer.
Quand je dis personne, il n'y a pas de journalistes internationaux,
il n'y a pas de doignes et internationales,
de manière très, très sporadique et très petite.
Mais en fait, il n'y en a quasiment pas, on peut pas rentrer dans Gala.
Donc en fait, tout ce qui remonte, c'est ce que nous font remonter les civils.
Alors, il y a la violence des bombardements,
parce que Gaza, c'est une réponse absolument terrible d'Israël
et ce sont des bombardements, etc. Donc, ça, c'est un. Gère, c'est un tout petit peu différent de l'attaque du CETOTOP,
il y a quelque chose de presse sporadique sur quelques jours organisé,
c'est un crime contre l'humanité, l'attaque du CETOTOP.
Maintenant, il y a la question de comportement, par exemple, de soldats israéliens.
On a des choses qui remontent,
on a aussi des choses qui remontent qui sont liées à des violences sexuelles.
Il y a aussi l'exposition à l'annudité, par exemple,
arrêter des gens, et ça, on a tous vu des palais signants,
et les mettre nus et les garder nus pendant des heures et des heures.
C'est une forme d'huilliation qui est caractéristique du violences sexuelles,
qui est commise par l'armée israélienne.
Maintenant, le problème qu'on a, c'est que c'est très difficile
pour nous à ce stade de corroborer ce qu'on reçoit,
parce qu'on ne peut pas être sur le terrain.
Donc c'est ça aussi la difficulté.
Et c'est pour ça que tout ça prend du temps aussi,
et que le temps est extrêmement important.
Oui, vous vivez en plus sans une époque
où la manipulation de l'information est telle que votre métier
est d'autant plus complexe à réaliser.
Et en même temps,
la justice internationale vit une crise probablement sans précédent.
Je te donne un exemple.
L'impunité de Poutine, malgré le mandat de la Cour internationale.
Comment est-ce qu'on sort de cette crise?
Est-ce que la justice internationale a un avenir?
J'ai commencé ma carrière.
Il y a 25 ans avec la création de la Corpénal internationale.
J'ai contribué à la création de cette Corpénal internationale.
Donc pour moi, c'était extrêmement important.
C'était un pas tellement immense dans l'humanité.
De se dire, tiens, on va créer une institution
qui va être au-dessus de tous,
et qui va dire non, les crimes contre l'humanité.
Ça, c'est pas possible.
Et puis, qu'est-ce qu'on voit au bout d'un moment,
c'est qu'elle a beaucoup de mal à fonctionner.
Mais elle a beaucoup de mal à fonctionner.
Non pas qu'elle ne laissez pas de faire son travail,
parce que je pense qu'elle essaie de le faire,
même s'il y a le fait pas toujours
bien assez rapidement, etc.
Ça, on peut en débattre, mais c'est qu'elle puissant c'est là.
Tu m'enchanne le mandat d'arrêt à l'encontre de Vladimir Poutine.
Très bien, moi, on m'a posé la question mille fois
de dire à la la qu'est-ce que ça va changer?
Est-ce que quand est-ce que Vladimir Poutine
va apparaître dans une salle d'audiance,
mais qui va aller arrêter Vladimir Poutine?
Personne, je pense que Vladimir Poutine,
le fait qu'il est un mandat d'arrêt
dans la Corpénal internationale,
je ne pense pas que ça le dérange plus que ça.
Alors, ça l'empêche de voyager.
Ça l'empêche de certaines choses.
Mais voilà, donc la question effectivement, cette crise,
elle est plus des Etats.
Il y a aussi une crise, j'ai envie de parler aussi moins de la crise,
derrière tout ça, de l'ONU, par exemple.
C'est-à-dire qu'on efface à des institutions internationales
aujourd'hui qui sont impuissantes.
Ça, c'est quand même ce qu'en train de se passer.
Et c'est là où, quelque part, je veux dire,
avoir un propos un peu d'avocates du diamet,
moi, je crois aussi.
Moi, je suis quelqu'un de très pragmatique.
Comme tu faisais, je suis beaucoup sur le terrain.
Je suis très pragmatique.
J'essaie de faire avec la réalité.
J'aime bien prendre du temps et réfléchir à ce qu'on pourrait faire,
mais il y a aussi une réalité.
J'essaie d'aller dedans et de voir ce que je peux faire dans cette réalité.
Mais je pense qu'aujourd'hui, c'est une opportunité aussi
pour réfléchir à peut-être
reconstruire ce monde international un peu différemment.
Parce que je crois qu'aujourd'hui, on arrive à un terme où
il ne fonctionne pas.
Et donc, il fait peut-être. J'allais dire plus de mal que de bien.
Je veux pas aller juste. jusqu'à là, je suis pas en train de dire qu'il faut éliminer les nations unies,
c'est pas du tout mon propos, mais je pense qu'il faut qu'on réfléchisse à comment
on peut repenser ces choses-là pour qu'elles soient plus, parce que ça crée aussi
une défiance de tout le monde, qui aujourd'hui a confiance dans la communauté internationale,
qui a confiance dans les institutions, quand tu parles aux gens autour de toi sur plein
de sujets de moins en moins, mais ça pour moi, je pense que c'est un débat, une discussion
qu'on doit avoir au niveau de la société, de voir comment on peut faire autrement et mieux.
Petite exercice de prospective, tu l'as évoqué, mais on va essayer de projeter notre
guerre un peu plus loin, allez, on va dire 2035, 2040, ce n'est pas si loin de nous,
2035 et 2040, quel changement majeur tu espères voir dans le système de justice
internationale et comment à ton avis on peut y parvenir?
Alors ça c'est terrible parce que ça, c'est des questions pour moi qui sont très
difficiles parce que je suis tellement dans le présent, j'ai toujours du mal à me projeter,
mais par exemple, je pense, changement majeur, et là c'est un peu ce que je disais
juste avant, c'est que je crois qu'il y a une opportunité à travailler avec, au lieu
de tout avoir en vertical et d'attendre des institutions et de critiquer après ces institutions
qui fonctionnent pas, c'est de voir comment nous, la société s'il vienne nous, les gens,
en fait, toi, moi, mon voisin, qui peut être n'est pas concerné par l'international,
mais qui en fait peut l'être, si on lui amène de manière intelligente, peut reprendre
ce pouvoir-là et peut construire quelque chose, ça je pense qu'il faut qu'on travaille
plus avec ça et je pense qu'il y a énormément de citoyens qui font beaucoup de choses
et qui sont des choses qui sont extrêmement intéressantes, qui fonctionnent et qu'on devrait
casser cette verticalité et d'autres choses un tout petit peu plus précise mais qui est
très particulière aux métiers que je fais et qui touche au violence sexuelle d'ailleurs
de manière générale, moi j'aimerais, j'aimerais, dans 10 ans et tu vois, raison, c'est
pas si loin, j'aimerais qu'on arrête les injomptions et notamment de la justice, les injomptions
ont victimes de violence sexuelle, de devoir venir re-témoyer pour la 12e fois, et une autre
petit backup aussi, c'est de permettre aux gens d'enregistrer leurs témoignages pour ne pas
avoir à le répéter qu'on avait de demander à ces victimes de venir en salle d'audience,
de confronter, de répéter, d'être interrogé tout le temps pour dire voilà, mais vous êtes
sûr, mais quand même, vous n'avez pas une ici ça, j'aimerais qu'on comprenne que
sur ces questions-là, on doit faire autrement, il y a des choses à réfléchir, l'innovation
dans la justice, c'est un sujet, je trouve qu'on, dont on parle moins parce que comme
si le secteur de la justice, c'était pas compatible avec l'innovation, l'innovation
sens large, je ne parle pas que technologique, bien sûr, je pense qu'il faut repenser
des choses et des approches pour permettre que les institutions justice fonctionnent mieux
et qu'il y a un sentiment global des gens de se sentir écoutés et de sentir que
des institutions répondent à leur besoin et leur spécificité.
Et sur la violence sexuelle, je pense que c'est quelque chose d'extrément important
parce que les femmes, particulièrement, puisque c'est elles qui sont victimes de
ça en majorité, elles sont toujours, toujours, toujours questionnés et re-questionnés
et re-questionnés sur ce qu'ils auraient arrivé et ça c'est pas possible en fait.
Et bien merci, Seline, je te dis à très bientôt et je vous dis à très bientôt dans
Tête en français, si vous avez aimé cet épisode, n'oubliez pas de liker, partager et
vous abonner aux podcasts, à très bientôt.
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Podcast Summary
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Seline Bardet founded We Are Not Weapons of War to raise awareness about sexual violence in conflict zones and support victims.
The Backup app allows survivors to securely store evidence, document their experiences, and assert their voice without risking safety.
Sexual violence in conflicts is often underreported and underdocumented, making it difficult to prove and prosecute.
Despite global conflicts, institutions like international courts face challenges in accountability, especially due to political resistance and lack of documentation.
A shift toward citizen-led, tech-driven solutions—like digital documentation and survivor-centered advocacy—is essential for justice reform.
Summary:
Wise presents a smart, transparent alternative for international money transfers, offering real-time exchange rates, fast delivery, and no hidden fees—providing users with full control and peace of mind. In a broader context, the podcast highlights the critical issue of sexual violence in conflict zones, emphasizing how victims are often silenced and ignored. Seline Bardet, a legal expert, founded We Are Not Weapons of War to combat this invisibility, advocating for awareness and action.
Her initiative, the Backup app, enables survivors to securely store evidence and share their stories, crucial in hostile environments where documentation is dangerous. These efforts are part of a larger need for systemic change in how violence is documented, investigated, and addressed globally. Despite the complexity, there's growing recognition that technology, survivor agency, and community action must drive justice forward.
Current conflicts, such as in Ukraine, the Democratic Republic of Congo, and the Israel-Palestine region, reveal widespread sexual violence, often unrecorded and unprosecuted. The lack of institutional response—especially in cases like the 7 October 2023 attacks—exposes deep flaws in global justice systems. While bodies are mutilated and survivors suffer profound trauma, evidence remains scarce due to censorship, destruction, and limited access.
Seline stresses that sexual violence is not less severe than other forms of violence but is harder to prove due to its intangible nature and the trauma it causes. She calls for a shift from vertical, top-down institutions to grassroots, innovative solutions where citizens and survivors co-create justice. This includes digital tools, survivor-led narratives, and greater public awareness.
Ultimately, true progress requires not only legal reform but also cultural change—redefining how society listens, responds, and supports the most vulnerable.
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Cette ONG vise à sensibiliser le public aux violences sexuelles dans les conflits et à soutenir les victimes en aidant à documenter et à protéger leurs témoignages.
Backup permet aux victimes de sécuriser leurs preuves (photos, vidéos) et de partager leurs témoignages sans risque, tout en garantissant leur confidentialité.
Elles sont rarement filmées, les preuves matérielles sont souvent détruites, et les victimes souffrent de traumatismes qui les empêchent de parler.
Il faut réformer les institutions internationales, encourager l'innovation dans les procédures judiciaires et permettre aux citoyens de participer activement à la justice.
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