Le podcast aborde l’importance des pauses pour les auteurs indépendants, souvent négligées par peur de conséquences négatives comme une baisse de productivité ou de revenus. L’orateur explique que les pauses sont physiologiquement nécessaires pour le corps et le cerveau, réduisant le stress, stimulant la créativité et la mémoire, et améliorant la concentration. Cependant, il est difficile de couper mentalement, surtout en travaillant chez soi, car le cerveau reste constamment actif sur les projets. Pour y remédier, il recommande de faire un bilan personnel, de trouver le type de pause adapté (courte, moyenne ou longue), et d’utiliser des méthodes d’organisation comme les listes de tâches, le batchworking ou la technique Pomodoro. Il insiste sur le fait qu’il n’existe pas de méthode universelle : chaque personne doit adapter son organisation à sa vie, et celle-ci doit évoluer avec le temps. Les pauses à petite échelle (toutes les 1 à 3 heures, 10-15 minutes) sont essentielles, tout comme les pauses à moyenne (week-ends) et grande échelle (vacances). L’objectif est de revenir reposé, motivé et sans culpabilité, en optimisant son temps de travail pour intégrer ces moments de repos.
faire des poses, faire un break, c'est quelque chose d'essentiel, quelque chose d'indispensable pour toute personne et encore plus quand on est un auteur indépendant. Avant de poursuivre, je voulais juste vous donner une petite information. Vous l'avez peut-être remarqué. La semaine dernière il n'y a pas eu des pizades de podcast, le judy, puisque je vous avais dit en début d'année qu'il y aurait un épisode le mardi et que le judy n'y aurait un épisode occasionnel. Vous l'avez le mot là, je le souligne. Occasionnel. L'occasionnel chez moi devient souvent permanent. Parce que depuis le début de l'année je vous ai proposé un épisode chaque judy, ce qui fait deux épisodes par semaine. En plus, il y a des deux newslateurs de rêve d'auteur par semaine et de les newslateurs que j'envoie à mes électrices et en plus de tout ce que je fais à côté. Bref, donc j'ai décidé à partir d'avril d'aller gérer un peu et que le je dis redevienne occasionnel. A priori, un jeudi sur deux, tout dépend des sujets, tout dépend des thèmes, tout dépend du tendre je dispose, tout dépend de ce que j'ai à dire, puisque le but n'est pas de faire des épisodes juste pour faire des épisodes. Évidemment il y a les épisodes confidences d'auteur aussi, qui viennent se glisser entre mes épisodes à moi. Donc voilà, ne vous inquiétez pas si deux temps en temps le jeudi il n'y a pas d'épisode c'est normal, c'est pas que j'ai oublié, c'est simplement que j'ai décidé que ça redeviendrait occasionnel le jeudi et par contre il y a bien un épisode tous les mardi. Maintenant que la précision est faite, on repasse au sujet du jour. Le problème quand on est à son compte, quand on est indépendant, quand on est entrepreneur, c'est qu'on ne se pas vraiment faire des poses, qu'on n'arrive pas à trouver le temps, ou plutôt qu'on ne cherche pas en fait ce temps qu'on ne prend pas le temps. La réalité c'est que d'une part on a peur, peur que la pause est des conséquences, une baisse de revenu, une baisse d'engagement sur les réseaux sociaux, une baisse de productivité. On culpabilise, je devrais peut-être travailler au lieu de faire une pause, je devrais travailler au lieu de regarder une série Netflix, je devrais travailler au lieu d'aller faire du sport, je devrais travailler au lieu de faire une sieste. On peut avoir peur aussi de ne pas réussir à couper, à réaliser cette coupure entre le travail et le temps de pause, parce que une pause ça peut être court ou ça peut être long, ça dépend du type de pause on en reparlera tout à l'heure. Et on peut aussi avoir peur de ne pas réussir à revenir, c'est un peu le cas vous savez quand on a pris des vacances, on peut avoir peur en fait d'avoir des difficultés à se remettre au travail, à se remettre dans le bain, à se remotiver, ça ça dépend aussi, je pense, de ce qu'on ressent pour son travail, c'est dire que souvent quand on a un travail, ça a l'arrivé, qui n'oublait pas trop quoi, on n'a pas trop envie de revenir au travail, on préfère rester en vacances. Mais quand on a une activité passion comme nous, quelque chose qu'on aime vraiment, c'est souvent le cas des entrepreneurs, et bien on a envie de revenir parce qu'on a hâte de se remettre au travail, on a peut-être eu de nouvelles idées, de nouveaux projets, on a hâte de retrouver finalement sa petite routine parce qu'on aime ce qu'on fait. La dernière difficulté, c'est aussi, bah donne pas réussir à mettre son cerveau sur pause, et alors ça c'est quelque chose de très très très très très difficile pour un entrepreneur et pour un auteur, alors qu'on donne à la double casquette autant vous dire que le cerveau impose, ça n'arrive presque jamais. Le fait est qu'on pense à son activité, tout le temps, on pense à son travail, tout le temps, on pense à ses projets, tout le temps, on pense à ses romans, tout le temps, on pense à ses histoires, tout le temps. Et ça va être très difficile de couper, et c'est encore plus difficile parce qu'on est à la maison en plus. On n'a pas cette cition entre le lieu de travail et la maison, cette coupeur entre l'endroit ou en travail et l'endroit où finalement on a en repos. Quand on travaille de chez soi, du coup, c'est tout mélangé. Et cette difficile de fixer un cadre et de se dire à 18 heures, par exemple, j'arrête. Je ne pense plus à mes projets, je ne pense plus mon entrepreneur, je ne pense plus à mes histoires, on veut dire quand en co-taure, ne plus penser à ces histoires du tout, c'est très difficile. Et si en plus vous avez un travail à côté et que l'activité d'auteur indépendant, c'est une activité secondaire, vous êtes obligé finalement quand vous rentrez chez vous de penser à vos histoires, vous ne pouvez pas couper puisque vous avez votre travail principal et le temps qui normalement est du temps de repos, en tout cas du temps à la maison du temps hors travail, c'est en temps au cours duquel, mais vous pouvez penser à vos histoires et à vos projets. Donc finalement, mettre le cerveau sur pause est vraiment s'endé. Le côté travail et le côté repos pause, c'est quasiment, j'ai bien quasiment quasiment impossible. Pourtant faire des poses, c'est très important. Le corps et le cerveau, bien sûr, ont besoin de pose. En fait, le repos, c'est en besoin physiologique. Par exemple, on a besoin de dormir, c'est la même chose, on a besoin de se reposer, on a besoin de s'aérer, on a besoin de faire le vide dans son esprit, on a besoin de souffler. Ça fait partie de la santé mentale et de la santé physique, c'est vraiment un combo. Les poses, ça a des effets bénéfiques à tous les niveaux. C'est indispensable, vraiment indispensable. Faire des poses, ça va aider à diminuer le stress. Donc si tu es une, les ongoisses, ça va booster la mémoire, stimuler la créativité, booster sa motivation. On est toujours plus motivé quand on sait bien reposer quand on a une pose, parce que quand on revient, on a ce regain d'envie et d'énergie. Ça va stimuler et booster aussi la concentration, même chose quand on a pris une pose, on est plus concentré ensuite, pas pour une autre, que les méthodes comme Pomodoro ont du succès. Ça nous aide à prendre du recul, comme je l'ai dit, à souffler, à s'aérer, à relativiser. Ça nous aide finalement à recharger les batteries. À revenir, reposer, mais reposer à tous les niveaux, que ce soit mentalement et physiquement. En plus, il faut savoir que plus on a de temps pour effectuer des tâches et plus on étire les tâches. Donc finalement, faire des poses avec des méthodes du sable et des méthodes de Pomodoro ou autre, ou des méthodes similaires, ça aide à être aussi plus efficace parce qu'on a un temps donné pour effectuer les tâches. Si on a une journée entière pour faire quelque chose, autant dire qu'on va procrastiner, on va faire autre chose, on va perdre du temps, on va séparpiller et souvent on va même le faire au dernier moment. Alors que si on dit voilà-g'é une heure, une heure et demi ou deux heures pour faire telle chose, on va similaire tout de suite, on va être efficace, on va être concentré parce qu'on sait qu'on a que ce temps-là. Bref, ça c'est un autre sujet, mais c'est quand même important de le comprendre. Alors comment faire du coup, pour faire des brèques, pour faire des poses? Ça dépend de l'activité bien sûr, ça dépend toujours de votre situation, ça dépend de votre vie familiale, ça dépend de votre vie professionnelle, je ne peux pas vous dire, il faut faire comme ça, déjà, c'est pas mon genre de vous dire, il faut faire telle chose et puis stop, appliquer une méthode bêtement, ça n'a aucun intérêt, en revanche, ce qu'il faut faire, c'est trouver ce qui vous convient à vous en fonction de votre vie, d'une manière générale, en fonction de votre situation. Première étape, comme toujours ça, je vous le dis, quasiment à chaque fois, c'est de faire le point, faire un bilan, où est-ce que vous en êtes? Est-ce que vous prenez des poses? Est-ce que vous prenez suffisamment de pose? Est-ce que vous arrivez à prendre des poses? Est-ce qu'il y a des choses incompressibles? Est-ce qu'il y a des choses que vous pourriez décaler, raccourse s'il y a reporté? Faites le point sur votre emploi du temps, votre façon de faire et pas seulement à l'échelle de la semaine, alors bien sûr, il faut faire des poses, on ira vendra tout à l'heure à l'échelle de la journée de la semaine ou autre, mais aussi sur l'année, est-ce que vous prenez des vacances, de vrais vacances? Est-ce que vous avez des activités pour vous pour vous aérer? Est-ce que vous prenez des week-ends? Est-ce que vous prenez des soirées? Voilà, c'est vraiment faire un bilan très global sur toute sa vie, finalement son activité d'une manière générale, et voir si on prend des poses à courter chez elle et à grand-échelle. Ensuite, c'est trouver le type de pose qui vous convient, c'est-à-dire une pose qui ne va pas vous causer du stress ou de la culpabilité, où vous mettre dans le rouge, vous mettre en difficulté, c'est pas le but, le but c'est de revenir recharger positif après cette pose ou après s'épouse. Donc il faut que ce soit des poses qui vous conviennent, si vous ne pas prendre un week-end et avoir plutôt des soirées, ça vous convient, ok, si c'est faire une grosse pose bleumidi ou avoir une journée dans la semaine, ok, si ça va avoir des week-ends complet, ok, si c'est prendre des grosses vacances de deux, trois semaines d'en cours ou contraire, et par pilier des week-ends de trois jours ou et par pilier des petites semaines de vacances, voilà, c'est un fonction de vous de ce qui vous convient vraiment à vous en tant que personne, ce qui convient aussi à votre activité, est-ce que vous pouvez vous absenter pendant trois semaines un mois ou est-ce que c'est mieux quand c'est plus court? Et ça dépend aussi bien sûr de votre vie familiale, si il y a les vacances colères, si vous avez un conjoint qui pose des vacances à tel moment, etc, c'est pour ça que il n'y a pas une méthode qui peut convier à tout le monde, on a tous des vies très différentes, c'est normal en fait d'adapter la méthode à votre vie et pas l'inverse. Vous pouvez tester des méthodes comme je l'ai dit tout à l'heure comme la méthode pommodoro ou la méthode du sable-yée, des méthodes en tout cas qui vont vous aider à structurer vos moments d'activité, les moments où vous travaillez pour être plus productif et plus concentré. Attention ça ne convient pas tout le monde, Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me dire que vous avez des questions.
ça vous convient très bien, ça ne vous convient pas, hop on oublie, on passe à autre chose. Il faut également avoir des tout doulistes, moi vous le savez, je suis fan des listes, des tout doulistes, de l'organisation. Donc je pense que les tout doulistes sont vraiment indispensable, sont vraiment très utiles, mais je ne vous parle pas des tout doulistes que je fais moi, des tout doulistes à ralonge, je vous parle de tout doulistes bien menés et réalisables par rapport encore une fois à votre activité. Donc des tout doulistes qui n'ont pas besoin d'être très chargés. Moi, chaque à leur avance, c'était le vendredi, maintenant c'est plutôt le dimanche par rapport à mon activité actuelle avec ma fille, à la maison, tout ça. Donc tous les dimanche, je fais le point sur ma semaine à venir. Je regarde tout ce que je vais devoir préparer comme contenu, toutes mes activités, les alphas, les lectures en cours, des choses que je dois faire, que ce sont en terme d'administre à t'y foutre, les montages d'épisode, les enregistrement en bref. Je fais le point, en fait, je me fais des tout doulistes, j'ai deux pages, une page pour mon activité d'autrice, une page pour rêve d'auteur, et je me fais une tout douliste de toutes les tâches que je vais devoir effectuer sur la semaine. Vous le savez, moi je ne fonctionne pas à la journée. Je déteste, en fait, avoir un carcan sur la journée en me disant, le lenditue fait ça, le mardi, tu fais ça, non, ça, je n'aime pas, je n'aime pas, et maintenant, on sait que ma fille à la maison, c'est encore plus impossible. Donc moi, je fonctionne à la semaine. Je sais que sur la semaine, je vais devoir faire tout ça. Alors parfois, il y a des tâches qui sont évidemment prioritaires, enregistrement de podcast, écriture de news, les teurs, votre, et il y a des tâches secondaires. Parfois, si j'ai pas le temps de les faire, je les reporte à la semaine d'après, c'est pas très grave. Ou alors, je me mets une tâche, et puis dans la semaine, je me rends compte que, en fait, non, je ne vais pas envie de m'occuper de ça, en ce moment. C'est pas quelque chose d'urgence, je le ferai plus tard, dans le mois ou dans l'année. Mais j'ai quand même une tout douliste globale sur la semaine pour savoir où je vais et ce que je dois faire. Si je n'ai pas ma tout douliste, je suis perdu. Moi, si je ne crie pas, et si je n'ai pas ma liste, je suis vraiment perdu. Je vais avoir une idée ou deux, par exemple, les épisodes de podcast, ou ça, parce que c'est très régulier, mais j'ai besoin de ma liste. Vraiment, j'en ai besoin. Ça me vide l'esprit, et c'est mon filet de sécurité. En fait, c'est vraiment ce qui me permet de ne pas me noyer, de ne pas me perdre. Donc, j'en ai réellement besoin. Mais ça, c'est moi. Ça fonctionne avec moi. Alors, les listes, ça fonctionne comme avec beaucoup de personnes. Mais ça dépend des listes. Voilà, on fait pas tous de la même manière. Il y a des gens, ça va être à la journée. Il y a des gens qui vont avoir besoin, du coup, d'un emploi du temps. Très fixe avec des crénophiques genre tous les vendredi matin. Je m'occupe de mes réseaux sociaux, tous les mardi après-midi, je m'occupe des articles, etc. Encore une fois, je le répète, je le sais, mais c'est la réalité. Il faut tester et voir ce qui vous convient. Je vous l'ai dit déjà plein de fois. En 2021, ça a été mon année test pendant une année entière. J'ai testé une méthodologie et une méthodologie pratique, moi aussi visuelle. C'est à dire comment je m'organise dans mon planaire, comment j'écris. Quelles sont les pages qui me conviennent? Les couleurs, enfin vraiment, je suis allée dans le détail. J'ai testé plein de choses sur l'année, jusqu'à trouver enfin ce qui me convient. Et que du coup, je suis en train de ne plus de 2020. Il y a des petites choses qu'on changeait, mais vraiment toute petite. Parce que comme j'ai trouvé ce qui me convient, j'ai gardé cette façon de faire. Ça fait trois ans que je l'utilise. Donc, vraiment, il faut tester. Et en fonction de votre situation en ce moment, etc., ça va changer. Quand j'étais prof à côté, j'avais pas la même organisation que quand je suis passé à temps plein, quand j'ai développé des activités, les formations, forcément, ça a encore changé mon organisation, en tout cas, en partie, parce qu'il y a deux tâches qui sont rajoutées, même chose quand j'augmente le nombre de newsletter ou des pizzas de podcasts. Ça change aussi un petit peu dans mon organisation. Il y a toujours la même base, mais il faut que je l'adapte à mes nouveaux projets. Maintenant qu'il y a ma fille à la maison, ça a encore changé mon organisation. Bon, en ce moment, l'organisation, c'est beaucoup plus flexible. Mais c'est pour dire que avoir une organisation, c'est pas un carcan figé. Déjà, encore une fois, l'organisation, votre méthodologie, ça adapte à votre vie. Pas l'inverse, c'est la méthode qui s'adapte à vous. Ce sont les outils qui s'adapte à vous. Si ils ne s'adapte pas, c'est que ce ne sont pas les bons outils. Ce n'est pas la bonne méthode. Il faut pas faire l'inverse, faut pas essayer de rentrer dans des casques qui ne nous conviennent pas. C'est pour ça que toutes les formations vous donnent une méthode figée, ça peut vous donner une base, ça peut vous donner des idées, mais vous ne pouvez pas l'appliquer telle qu'elle, ça ne vous conviendra pas telle qu'elle. Il faut toujours adapter la méthode à soi. Donc là, c'est la même chose. On adapte à soi, on adapte à sa situation. Et surtout, c'est flexible puisque au fil du temps, ça va évoluer tout le temps, tout le temps, tout le temps, souplesse, flexibilité. Ce sont des mots très très très importants quand on a son compte, quand on entreprenneur, quand on est hauteur, quand on est hauteur indépendant. Donc, tout de l'est bien mené, réalisable. Idéalement, on dit toujours trois tâches par jour, maxi. On ne se met pas avec qu'un chose à faire dans la journée alors qu'on sait qu'on y arrivera pas. Ça va nous démonialiser, ça ne sert à rien. Donc, trouver des méthodes du coup pour être plus productif, plus efficace, plus concentré. Donc ça, c'est avoir des crénos de temps, des diez pendant lesquels on sait qu'on doit travailler, pas de distraction ou autre. Faire du batting, le batting, c'est quand on réalise plusieurs tâches similaires sur un temps donné. Par exemple, onregistrait plusieurs épisodes de podcasts à la suite et lire plusieurs news et teur à la suite. Préparez plusieurs visuels pour Instagram à la suite, etc. Et ne faire qu'une tâche à la fois. Ça aussi, ça permet d'être plus productif, plus efficace. Ça permet de ne pas séparpiller. Une tâche à la fois, c'est évité de commencer qu'un chose en même temps et du coup, d'être distrait, d'être moins productif, d'être moins concentré, de séparpiller, de n'a rien terminé. Vous allez me dire mais tout ça, c'est quoi le rapport avec les poses. En fait, tous ces éléments, ça permet justement de pouvoir intégrer des poses dans son temps en produiteant, de pouvoir intégrer des brecs parce que si on est bien organisé, si on a des tout doulises, si on a des temps donné, si on fait du batting, on sait que, entre ces tâches là ou à certain moments de son emploi du temps, on pourra intégrer des poses parce que l'organisation fait que on peut se permettre des poses. Quand on n'est pas organisé, quand c'est partout, quand c'est éparpillé, quand c'est dans tous les sens. Quand on n'a pas des temps donné, bah forcément, c'est un peu un joyeux bazar finalement, mais un bazar qui ne permet pas de s'arrêter de faire des poses, de souffler, de se dire, là j'ai terminé ma tâche, je fais une pose avant de commencer une autre tâche. Parce que si on s'est parpillé qu'on a commencé qu'un chose en même temps, on termine jamais, on fait ces tâches là, on est toujours en train de faire plein de choses en même temps, et du coup on ne fait pas de pose. Donc trouver son organisation, sa méthodologie, pour pouvoir intégrer des poses à son emploi du temps, et trouver le type de pose qui vous convient, pour justement revenir en pleine forme, plein d'énergie positif et pas stresser ou en culpabilisant parce qu'on a aux épreuves des poses. Maintenant, du coup, quel type de pose est-ce qu'on peut prendre? Alors, pour moi, il y a trois éléments, ces poses à petites échelles, à moyens échelles et à grandes échelles. Pose à petites échelles, c'est des poses en fait, dans la journée, par exemple, donc on conseille de faire une pose au moins toutes les deux ou trois heures, pour le côté mental, mais pour le côté physique, on conseille même toutes les heures. Surtout quand on est trésédentaire, donc ça on en reparlera dans l'épisode de podcast de mardi prochain. Donc au moins toutes les deux ou trois heures, toutes les heures si vous pouvez, et c'est une pose de 10-15 minutes, ou plus si vous pouvez prendre une pose par exemple une pose déjeunée, mais c'est au moins de 15 minutes la pose, c'est pas à deux ou trois minutes, c'est pas suffisant pour faire une petite coupure. Vous pouvez aussi prendre des poses quand le besoin s'en fait ressentir, prendre une pose parce qu'on a mal à la tête, prendre une pose parce qu'on est fatigué, prendre une pose parce qu'on est malade. Par exemple, en ce moment, mon compagnon est en vacances, ce qui fait que la journée, il prend le relais avec notre fille, ce qui me permet moi de travailler plus longtemps sur mon écran. Et le fait est que ça fait ma fille a eu 8 mois, donc ça fait des mois que je ne suis plus toute la journée sur mon ordinateur devant un écran. J'y suis bien sûr parce que je travaille tous les jours, mais je suis obligé de faire des poses pour la nourrir, pour jouer avec elle, pour aller la coucher, pour les siest, etc. Donc mes temps d'écran sont plus courtes. Et cette semaine, mon compagnon est à la maison, et je le vois aussi Louis-Kenned. Comme du coup, c'est lui qui prend le relais, je m'occupe un peu moins de ma fille, je suis plus longtemps devant mon écran, et ben j'ai plus souvent mal à la tête, mal aux yeux, j'ai plus l'habitude. Donc quand le besoin s'en fait ressentir, quand on a mal à la tête, quand on a mal aux yeux, quand on a mal aux épaules ou d'eau parce qu'on n'était pas bien installé parce qu'on est resté assez trop longtemps, quand on a besoin aussi de sa erreur, parce qu'on est resté sur une tâche qui nous a demandé beaucoup d'intensité, ou quand on a un peu mal à la tête parce qu'on a choper un rue mot, voilà, il faut aussi faire des poses dans ces moments-là, donc ce n'est pas forcément des poses figées. Tous les jours à 10h, je fais une pose un peu comme la récré, je peux, bien sûr, mais je peux aussi me dire, quand j'en ai besoin, il ne faut pas que j'hésite à faire une pose. Pour son bien-être, c'est super important. Il y a la pose déjeuner, bien sûr, donc essayer de faire une plus grosse coupure à midi, au moins une heure, pour faire une vraie pose dans sa journée. Ensuite, on a l'épauze à moyenne échelle. Donc ça, c'est plutôt, par exemple, sur la semaine, donc faire des poses sur sa semaine, avoir des soirées, avoir des poses déjeuner, avoir des week-end ou des jours sindes, une journée par-si, une journée par-là, donc ce sont des poses pas sur la journée, mais sur des durées plus longues. Et enfin, on a l'épauze à grande échelle. Laissons de vrais brèques pour se ressourcer les vacances, les poses longues parfois sans d'adopter, c'est-à-dire, bon, voilà, il y a deux semaines de vacances, il y a des vacances scolaires, du coup, je souffle, je pose, je travaille pas moins. Ou alors, j'ai besoin d'un brèque, là, j'en peux plus, je suis fatiguée, je suis à bouge, j'ai besoin d'un brèque, je prends quelques jours. Et parfois, quand c'est nécessaire, c'est faire un brèque, mais sans dire, je reviens à tel d'atès.
faire un break et je reviendrai qu'en saignera mieux. Ces trois types de poses elles sont importantes et c'est important qu'elles soient toutes présentes. C'est à dire que si on travaille tout le temps et on ne prend que des grandes poses par exemple les vacances, c'est difficile parce que quand on arrive au vacances on est épuisé. Si on ne prend jamais justement de couper d'une semaine ou de deux semaines, ça peut être aussi compliqué sur la durée. Donc l'idée c'est d'essayer de varier justement ces trois types d'échelles. Donc les petites poses les moyens de pose et les grandes poses. Et dans le type de pose, mais ça peut être des ballades, prendre l'air. Même dans la journée quand on fait une pose de 10-15 minutes, moi ça m'arrive par exemple de juste aller sur ma terrasse. Ne rester cinq d'immunites sur ma terrasse pour prendre l'air si, à ce moment-là j'avais besoin d'une petite pose. C'est faire du sport d'insure ou avoir une activité physique à les marcher au sebalader ou autre. Allez dans la nature évidemment. Faire une activité manuelle, les activités manuelles ou créatives, ça permet vraiment de se vider l'esprit. Si vous me suivez sur mon compte d'autrice, vous le savez. Moi c'est plutôt le coloreillage, l'épaisole, créer des marques pages, à m'endonner, je fais aussi des pochettes à livres. Enfin voilà, je fais toujours plein d'activités manuelles. Moi j'aime vraiment, ça me vide vraiment l'esprit. Vous pouvez bien sûr lire. Regardez une série, pourquoi pas. Alors, idéalement, c'est bien d'éviter les écrans. En tout cas, pour ces petites poses de la journée, on peut se faire une soirée Netflix ou Wikia Noudre, bien sûr. Mais pour ces poses de la journée, entre ces moments d'écran, c'est bien du coup d'éviter les écrans. Et quand on fait des poses dans la semaine, d'avoir un petit peu des deux, c'est-à-dire se faire plaisir, si on en a envie de se regarder des séries et avoir des poses autres en dehors des écrans. Et vous pouvez aussi tout simplement ne rien faire. Vous allons gérer, fermer les yeux, vous caler sur votre canapé ou dans votre lit, parce qu'on n'est pas obligé aussi de faire quelque chose pendant sa pose. On peut prendre une pose ou on ne fait rien. Ça fait aussi du bien, de ne rien faire. Côté écriture, là aussi, on peut prendre des poses. Et je dirais même plus, on doit. Alors je vais dire on devrait, parce que vous avez que j'aime pas trop dire on doit, mais on devrait prendre des poses. Prendre des poses, c'est, alors sans d'en parler souvent, c'est prendre une pose entre la fin de l'écriture et le début de la lecture. Ça c'est important parce que ça permet de faire le vide, de se couper, de ja de souffler aussi, en la fin d'un premier g, mais ça permet de se détacher un petit peu de son histoire et dire "revenir" avec un un ou une œuf. Je vais pas développer, mais je pense que vous connaissez le conseil. Faire une pose aussi entre deux romans, personnellement, compte, je travaille à fond sur un roman que je le publie, je n'enchaîne jamais sur le suivant, tout de suite. Qu'importe mon envie de l'écrir, je prends toujours une pose. Et j'en ai besoin. Même si j'ai à décrire la prochaine histoire ou autre, j'ai besoin en fait d'une pose. J'ai besoin de faire une coupure entre deux histoires. J'ai besoin de faire une pose entre la publication et la préparation du nouveau roman, où la publication et l'écriture du nouveau roman, si jamais il a déjà été préparé entre temps. Et je pense que c'est important de souffler. Je sais qu'il y a des auteurs qui arrivent parfaitement à enchaîner. Et en fait, ils écrivent toute l'année et ils n'ont pas besoin de pose. Moi, j'en ai besoin. Moi, je n'écris pas toute l'année. C'est mon rythme, c'est ma façon de faire. J'ai besoin de pose entre mes romans. C'est ce qui fait aussi que je ne peux pas publier des romans, tous les mois, tous les trois mois, aujourd'hui, on n'est pas en vie non plus. Mais parce que je sais que mon fonctionnement, c'est prendre mon temps à avoir besoin de pose entre les romans. J'ai créé assez vite derrière, donc c'est vrai que quelque part je peux me le permettre. Mais c'est ma façon de fonctionner. C'est ce qu'il me convient à moi. Et vous pouvez aussi prendre des poses pendant l'écriture. Là, on dit toujours, "Ah, il faut écrire d'une traite, il faut pas faire de pose." C'est mieux, bien sûr, parce que si vous faites une pose de trois semaines, un mois, deux, trois mois, c'est difficile de se remettre. Il faut dire ce qui est, c'est pas évident. Mais parfois, c'est nécessaire. Parfois, on a besoin de prendre une pose, de prendre du recul sur son histoire pour y revenir avec de nouvelles idées, avec plus de créativité, parce que là, on était bloqués, parce qu'on n'y arrivait pas. Donc parfois, c'est nécessaire. Et parfois, c'est juste votre rythme. Peut-être que vous n'avez pas besoin d'écrire tous les jours, parce que quand je déprends une pose, ce n'est pas forcément une autre pose. Ça peut être sauter des jours des creatures. Ça peut être ne pas écrire le week-end. Ou alors, n'écrire que le week-end n'écrire la semaine. Oui, on vous dit, "Vous écrire tous les jours", c'est plus facile d'écrire quand on écrite souvent. Écrire tous les jours, ça permet d'être, déjà, d'avancer sur son projet, bien sûr, mais de s'améliorer autre. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, mais non. Parce que on n'est pas tous comme ça. On n'a pas tous besoin d'écrire tous les jours non de stop obligatoirement. Quand je suis sur un premier g, souvent, j'écris tous les jours, mais j'écris pas toute la journée. J'ai un petit créneau des creatures qui n'est d'ailleurs pas fixe. Mais si je saute le week-end parce qu'on a faute chose pendant le week-end, ou si je souhaite une journée parce que ce jour-là, j'avais pas envie d'écrire, c'est pas grave. C'est dépose, mais c'est des mini-poses, mais c'est dépose quand même. Et si pendant une semaine, vous ne pouvez pas écrire pour "X raison", c'est pas la fin du monde non plus. Et si vous avez des besoins de faire une pose, eh bien, en fait là, c'est encore mieux, parce que si vous vous forceré écrire, alors que vous avez des besoins de la pose, le résultat ne sera pas très bon et en plus, vous pour votre état d'esprit, pour votre créativité, pour votre santé mentale, c'est pas bon, on se forcé. Donc moi, je ne suis pas de ceux qui vont vous dire écrivez tous les jours, il faut écrire tous les matins, il faut écrire tous les jours absolument, il faut écrire toute l'année, il faut pas s'arrêter. Il y a des auteurs publieurs maisons d'éditions qui écrivent tout de la journée et qui restent où des matins entières, qui restent de 6 heures à midi à leur bureau, même si ils sont bloqués, même même si ils n'arrivent pas écrire, même si ils discriffent deux mots, pour moi, tout ça, c'est non, quoi, c'est non. Peut-être que si vous avez envie de tester fait, mais pour moi, c'est pas du tout dans ma vision de l'écriture, dans ma vision de du métier d'écrivain. Mais encore une fois, c'est moi, c'est propre à moi et c'est ma vision du métier d'auteur. Tout le monde n'est pas d'accord, tout le monde n'est pas la même, mais c'est ok, on a chacun sa façon de faire et sa façon de voir l'écriture. Mais bref, tout ça pour vous dire, si vous avez besoin de pose, prenez l'épose, si vous avez envie de faire l'épose, faites l'épose et c'est même bénéfique selon moi de faire l'épose. Ne culpabilisez pas le corps et l'esprit ont besoin de faire l'épose, c'est physiologique. Notre créativité a besoin de s'aider de faire l'épose. On a besoin de sortir, on a besoin d'aller dans la nature, on a besoin de faire une activité qui vit de la tête, si c'est colorier, si c'est faire du shopping, si c'est jouer à des jeux, sur votre téléphone, enfin qu'apporte, des activités, quand je conseille un peu plus que d'autre, mais si ça vous convient, si ça vous permet de. "Wouah, je souffre, ça me fait du bien, j'ai fait un petit jeu vidéo, j'ai fait un petit jeu de société, j'ai regardé une série et quand je reviens, je suis paré, je suis content, je suis détendue, parce que j'ai fait une pose, est bien, très bien. Idéalement, c'est vrai que c'est bien de varier le type de pose aussi, c'est bien de faire des choses différentes, c'est très difficile d'être sur le pont, finalement, tout le temps, tout le temps, tout le temps et de ne jamais s'airez l'esprit. Les autres, c'est déjà très dur de faire une coupure dans son cerveau, dans son esprit, quand on est hauteur, quand on est indépendant, quand on est entrepreneur. Alors si en plus, on ne soque trois pas des poses autres, alors on ne coupe absolument, j'as, mais, et ça, c'est pas bon. C'est vraiment pas bon de ne jamais couper et de ne jamais soque-troyer des moments pour s'aider l'esprit. Et vraiment, j'insiste pour la créativité, c'est très important. Et en plus, ça va vous apporter de nouvelles idées, ça va vous inspirer, ça va vous faire du bien, vous allez, en fait, c'est, c'est, imaginez le cerveau qui est complètement rempli à blog, plein de choses qui tournent dans tous les sens. Donc vous prenez une pause et pu-uu, vous videz tout, ça s'apèse, tous reposons au fond, il y a des choses qui vont sévacuer aussi. Et du coup, quand vous revenez à votre activité, ça part plus dans tous les sens. À ce moment-là, ces aînnes, c'est appaiser, c'est calme dans votre esprit, et en plus, il y a de l'espace qui a été libéré pour faire entrer de nouvelles choses. Il faut vraiment le voir comme ça et pas du tout, avec le côté culpabilisant j'aurai bien fait de travailler ou j'aurai bien fait décrire. Voilà ce que je voulais vous dire, j'espère que ça vous sera utile. N'hésitez pas comme d'habitude à venir en discuter sous la publication, Instagram, et puis nous, se retrouve mardi pour un nouvel épisode, bye. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Les pauses sont essentielles pour les auteurs indépendants, tant pour la santé mentale que physique.
La peur de perdre en productivité, en revenus ou en engagement empêche souvent de faire des pauses, tout comme la culpabilité de ne pas travailler.
Il est difficile de couper mentalement, surtout quand on travaille chez soi, car le cerveau reste constamment actif sur les projets.
Les pauses améliorent la mémoire, la créativité, la motivation et la concentration, et réduisent le stress.
Il est crucial d’adapter les pauses à sa vie personnelle et professionnelle, sans méthode unique, en testant différentes approches.
L’organisation, comme les listes de tâches et le batchworking, aide à intégrer des pauses dans son emploi du temps.
Trois échelles de pauses existent
Summary:
Le podcast aborde l’importance des pauses pour les auteurs indépendants, souvent négligées par peur de conséquences négatives comme une baisse de productivité ou de revenus. L’orateur explique que les pauses sont physiologiquement nécessaires pour le corps et le cerveau, réduisant le stress, stimulant la créativité et la mémoire, et améliorant la concentration. Cependant, il est difficile de couper mentalement, surtout en travaillant chez soi, car le cerveau reste constamment actif sur les projets.
Pour y remédier, il recommande de faire un bilan personnel, de trouver le type de pause adapté (courte, moyenne ou longue), et d’utiliser des méthodes d’organisation comme les listes de tâches, le batchworking ou la technique Pomodoro. Il insiste sur le fait qu’il n’existe pas de méthode universelle : chaque personne doit adapter son organisation à sa vie, et celle-ci doit évoluer avec le temps. Les pauses à petite échelle (toutes les 1 à 3 heures, 10-15 minutes) sont essentielles, tout comme les pauses à moyenne (week-ends) et grande échelle (vacances).
L’objectif est de revenir reposé, motivé et sans culpabilité, en optimisant son temps de travail pour intégrer ces moments de repos.
FAQs
Les pauses sont essentielles pour la santé mentale et physique, car elles diminuent le stress, boostent la mémoire, la créativité, la motivation et la concentration, tout en rechargeant les batteries.
Les difficultés incluent la peur des conséquences (baisse de revenus, productivité), la culpabilité, le manque de coupure entre travail et maison, et l'incapacité à mettre le cerveau sur pause.
Il faut d'abord faire un bilan global de son activité sur l'année, la semaine et la journée, pour voir si l'on prend suffisamment de pauses et identifier les éléments incompressibles.
Il existe trois échelles de pauses : petites (10-15 minutes toutes les 2-3 heures dans la journée), moyennes (soirées ou week-ends), et grandes (vacances de plusieurs jours ou semaines).
Il faut tester différentes méthodes (comme Pomodoro ou le batching) et les adapter à sa vie, car il n'y a pas de solution universelle ; l'important est de trouver ce qui convient sans stress ni culpabilité.
Les to-do lists bien menées et réalisables aident à structurer les tâches, vider l'esprit et libérer du temps pour intégrer des pauses, mais elles doivent être adaptées à chaque personne.
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